Avant la décision de la Banque d’Angleterre, la livre sterling progresse vers 1,3290, mais les tensions au Moyen-Orient et la posture restrictive de la Fed limitent les gains

GBP/USD a légèrement progressé jusqu’à environ 1,3290 pendant la séance asiatique de jeudi et est resté près de ce niveau en début de séance européenne. L’attention se porte sur le rapport sur l’emploi au Royaume-Uni et la décision de la Banque d’Angleterre (BoE) sur les taux jeudi. Le pétrole a augmenté avec les tensions au Moyen-Orient, le WTI près de 100 $ le baril, ce qui soutient le dollar américain comme valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de crise). Bloomberg a indiqué que l’Iran et Israël ont échangé des frappes contre des installations énergétiques importantes après un avertissement de l’IRGC (Corps des gardiens de la révolution islamique, force militaire iranienne) visant les sites d’énergie, après des attaques contre les installations du champ gazier de South Pars.

Politique de la Fed et réaction du marché

Mercredi, la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale des États-Unis) a maintenu ses taux inchangés à 3,50%–3,75%. Le « Summary of Economic Projections » (document de la Fed qui donne ses prévisions économiques et ses attentes sur les taux) indiquait toujours une possible baisse de taux en 2026, tandis que les perspectives d’inflation (hausse générale des prix) ont été jugées très incertaines à cause de la hausse des prix de l’énergie. La BoE devrait laisser son taux directeur (taux principal fixé par la banque centrale) inchangé à 3,75% lors de sa réunion de mars. Les économistes de Bank of America prévoient désormais deux baisses du taux de la BoE en juin et septembre, repoussées par rapport à mars et juin. Les données sur l’emploi au Royaume-Uni doivent aussi être publiées, avec un taux de chômage OIT (mesure standard de l’Organisation internationale du travail) attendu à 5,3% en janvier contre 5,2% en décembre. La livre sterling remonte à l’an 886 et représente 12% des échanges sur le marché des changes (FX, marché où l’on échange des devises), soit environ 630 milliards de dollars par jour (2022), avec GBP/USD à 11%, GBP/JPY 3% et EUR/GBP 2%. Avec le conflit au Moyen-Orient qui pousse les prix du pétrole vers 100 $ le baril, nous voyons la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) augmenter sur les marchés de changes. Par exemple, l’indice de volatilité Cboe (VIX, indicateur de la nervosité attendue sur le marché actions américain) a grimpé au-dessus de 20, une forte hausse par rapport aux niveaux plus calmes du début d’année. Cet environnement suggère que l’achat d’options (contrats qui donnent le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) comme des straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix) ou des strangles (similaire, mais avec des prix d’exercice différents) sur GBP/USD peut être une approche prudente pour profiter de mouvements de prix attendus, quelle que soit la direction. Le dollar américain profite à la fois de cette tension géopolitique et de la position ferme de la Fed sur les taux d’intérêt. Les dernières données d’inflation américaine de février 2026 sont restées élevées à 3,4%; le ton « hawkish » de la Fed (ton dur : priorité à la lutte contre l’inflation, donc taux plus élevés) est cohérent et renforce l’attrait du dollar. Nous devrions donc envisager de se positionner pour une poursuite de la force du dollar face à un panier d’autres devises (plusieurs monnaies), pas seulement face à la livre.

Conséquences pour la stratégie de trading

À l’inverse, la perspective pour la livre sterling paraît faible, ce qui crée un écart clair. La Banque d’Angleterre devrait maintenir ses taux aujourd’hui, mais les attentes de baisses à partir de juin augmentent, un changement notable par rapport à la fin 2025. La prévision d’un chômage britannique à 5,3%, son plus haut niveau depuis près de cinq ans, renforce aussi une vision négative pour la monnaie britannique. Cet écart grandissant entre une Fed « hawkish » et une Banque d’Angleterre plus prudente suggère que la direction la plus probable pour GBP/USD est à la baisse. Nous pensons que les traders devraient regarder des stratégies qui profitent d’une baisse de la paire, comme l’achat d’options de vente (put, option qui gagne en valeur si le prix baisse) ou la mise en place de bear put spreads (stratégie avec deux options de vente pour réduire le coût de départ, en limitant aussi le gain maximal). Le niveau actuel autour de 1,3290 pourrait être un bon point pour démarrer ce type de positions. En regardant en arrière, nous avons vu comment l’élargissement des écarts de taux (difference de taux d’intérêt entre deux pays) a guidé les tendances des devises tout au long de 2025, rendant les carry trades (stratégie consistant à emprunter dans une monnaie à faible taux et investir dans une monnaie à taux plus élevé) rentables. Alors que la Fed reste ferme et que la BoE signale de futures baisses, l’avantage de taux revient en faveur du dollar américain. Ce facteur de base soutient le fait de garder des positions vendeuses sur GBP/USD via des contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) ou des contrats à terme de gré à gré (forwards, accords privés similaires, souvent plus flexibles) pour capter cet écart.

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Lors de la séance asiatique, l’USD/CHF a reculé vers 0,7910 à la faveur d’un repli du dollar, tandis que la politique de la BNS est surveillée.

L’USD/CHF a légèrement reculé vers 0,7910 en Asie jeudi après avoir progressé mercredi. Ce mouvement s’explique par un léger recul du dollar américain, alors que les marchés continuaient d’anticiper moins de baisses de taux de la Fed cette année (la Fed est la banque centrale des États‑Unis, et ses « taux » sont les intérêts qu’elle fixe pour influencer l’économie). L’indice du dollar américain (DXY, un indicateur qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes monnaies) a perdu 0,14% pour revenir vers 100,00. L’outil CME FedWatch (un calcul basé sur les contrats à terme qui estime les probabilités de décisions de la Fed) donnait une probabilité de 55,2% que la Fed maintienne les taux entre 3,50% et 3,75%.

Signal de politique de la Fed et prix intégrés par le marché

Mercredi, la Fed a laissé les taux inchangés pour une deuxième réunion de suite. Elle a aussi indiqué que des changements n’étaient pas appropriés compte tenu des risques de hausse de l’inflation (l’inflation est la hausse générale des prix). Reuters a rapporté que le président de la Fed, Jerome Powell, a dit qu’il était trop tôt pour mesurer l’impact sur les prix et l’économie des anticipations d’inflation liées au pétrole, dans le contexte du conflit au Moyen‑Orient (les « anticipations d’inflation » sont ce que ménages et entreprises pensent que les prix feront à l’avenir, ce qui peut influencer leurs décisions). Il a aussi dit que la Fed est prête à agir si nécessaire. Le franc suisse s’échangeait plus faible que certaines autres monnaies avant la décision de la Banque nationale suisse à 08:30 GMT (la BNS est la banque centrale de la Suisse). La BNS devait laisser son taux directeur (le principal taux fixé par une banque centrale) inchangé à 0%. Le marché restait concentré sur la possibilité que la BNS aille vers des taux négatifs (un taux d’intérêt en dessous de zéro, où l’argent placé rapporte moins) et sur une éventuelle action pour limiter la force du CHF. Plus tôt ce mois‑ci, la BNS a dit qu’elle était prête à intervenir sur le marché des devises (acheter ou vendre des monnaies) pour freiner une hausse trop rapide et trop forte du franc.

Stratégie sur options et écart de taux

La paire USD/CHF s’échange près de 0,9150 avec un ton solide, ce qui reflète un écart important de politique monétaire entre la Réserve fédérale et la Banque nationale suisse. Cet écart suggère que le dollar américain pourrait continuer à se renforcer face au franc suisse. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une paire de devises) devraient viser une poursuite de la hausse de la paire dans les prochaines semaines. Les dernières données américaines soutiennent un dollar plus fort, car le rapport sur l’emploi de février 2026 a montré une création de plus de 250 000 emplois. De plus, le dernier indice des prix à la consommation (CPI, une mesure de l’inflation payée par les ménages) est ressorti à 3,4%, encore nettement au‑dessus de l’objectif de la Fed. Cette inflation persistante rend peu probable une baisse des taux à court terme. En arrière‑plan, cette dynamique s’est renforcée tout au long de 2025, quand les marchés ont commencé à abandonner l’idée de fortes baisses de taux. Aujourd’hui, l’outil CME FedWatch indique une probabilité supérieure à 90% que la Fed maintienne son taux directeur lors de sa prochaine réunion. Les prix de marché (les attentes déjà intégrées dans les cours) suggèrent qu’une baisse de taux ne serait envisageable qu’à la fin du troisième trimestre 2026. À l’inverse, l’inflation en Suisse est plus faible, avec un dernier chiffre à seulement 1,3% sur un an (variation « sur un an » = comparaison avec la même période l’année précédente). Cela a permis à la Banque nationale suisse d’adopter une politique plus accommodante (plus favorable à une baisse des taux), en ayant déjà commencé à réduire son taux directeur. Cela rend le franc moins intéressant à détenir que le dollar américain, qui offre un rendement plus élevé (un « rendement » est l’intérêt obtenu). La BNS reste aussi très attentive à la force du franc, comme on l’a vu avec ses avertissements en 2025 sur sa volonté d’intervenir sur les marchés de change. Toute appréciation marquée et rapide du franc (hausse de sa valeur) entraînerait probablement une action de la banque centrale, ce qui limite naturellement sa hausse. Cela renforce une vision négative du franc. Dans ce contexte, acheter des options d’achat USD/CHF (options « call » : un droit d’acheter à un prix fixé, utilisé pour profiter d’une hausse) peut être une stratégie raisonnable. Cela permet de viser la hausse attendue liée à l’écart de politique monétaire, tout en limitant strictement le risque de baisse (le coût payé pour l’option). Le « carry » positif (gain lié au fait de détenir la monnaie au taux plus élevé, ici le dollar, contre la monnaie au taux plus faible, ici le franc) apporte aussi un soutien à cette position.

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Lors de la séance asiatique, l’USD/CHF a reculé vers 0,7910 à la faveur d’un repli du dollar, tandis que la politique de la BNS est surveillée.

L’USD/CHF a légèrement reculé vers 0,7910 en Asie jeudi après avoir progressé mercredi. Ce mouvement s’explique par un léger recul du dollar américain, alors que les marchés continuaient d’anticiper moins de baisses de taux de la Fed cette année (la Fed est la banque centrale des États‑Unis, et ses « taux » sont les intérêts qu’elle fixe pour influencer l’économie). L’indice du dollar américain (DXY, un indicateur qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes monnaies) a perdu 0,14% pour revenir vers 100,00. L’outil CME FedWatch (un calcul basé sur les contrats à terme qui estime les probabilités de décisions de la Fed) donnait une probabilité de 55,2% que la Fed maintienne les taux entre 3,50% et 3,75%.

Signal de politique de la Fed et prix intégrés par le marché

Mercredi, la Fed a laissé les taux inchangés pour une deuxième réunion de suite. Elle a aussi indiqué que des changements n’étaient pas appropriés compte tenu des risques de hausse de l’inflation (l’inflation est la hausse générale des prix). Reuters a rapporté que le président de la Fed, Jerome Powell, a dit qu’il était trop tôt pour mesurer l’impact sur les prix et l’économie des anticipations d’inflation liées au pétrole, dans le contexte du conflit au Moyen‑Orient (les « anticipations d’inflation » sont ce que ménages et entreprises pensent que les prix feront à l’avenir, ce qui peut influencer leurs décisions). Il a aussi dit que la Fed est prête à agir si nécessaire. Le franc suisse s’échangeait plus faible que certaines autres monnaies avant la décision de la Banque nationale suisse à 08:30 GMT (la BNS est la banque centrale de la Suisse). La BNS devait laisser son taux directeur (le principal taux fixé par une banque centrale) inchangé à 0%. Le marché restait concentré sur la possibilité que la BNS aille vers des taux négatifs (un taux d’intérêt en dessous de zéro, où l’argent placé rapporte moins) et sur une éventuelle action pour limiter la force du CHF. Plus tôt ce mois‑ci, la BNS a dit qu’elle était prête à intervenir sur le marché des devises (acheter ou vendre des monnaies) pour freiner une hausse trop rapide et trop forte du franc.

Stratégie sur options et écart de taux

La paire USD/CHF s’échange près de 0,9150 avec un ton solide, ce qui reflète un écart important de politique monétaire entre la Réserve fédérale et la Banque nationale suisse. Cet écart suggère que le dollar américain pourrait continuer à se renforcer face au franc suisse. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une paire de devises) devraient viser une poursuite de la hausse de la paire dans les prochaines semaines. Les dernières données américaines soutiennent un dollar plus fort, car le rapport sur l’emploi de février 2026 a montré une création de plus de 250 000 emplois. De plus, le dernier indice des prix à la consommation (CPI, une mesure de l’inflation payée par les ménages) est ressorti à 3,4%, encore nettement au‑dessus de l’objectif de la Fed. Cette inflation persistante rend peu probable une baisse des taux à court terme. En arrière‑plan, cette dynamique s’est renforcée tout au long de 2025, quand les marchés ont commencé à abandonner l’idée de fortes baisses de taux. Aujourd’hui, l’outil CME FedWatch indique une probabilité supérieure à 90% que la Fed maintienne son taux directeur lors de sa prochaine réunion. Les prix de marché (les attentes déjà intégrées dans les cours) suggèrent qu’une baisse de taux ne serait envisageable qu’à la fin du troisième trimestre 2026. À l’inverse, l’inflation en Suisse est plus faible, avec un dernier chiffre à seulement 1,3% sur un an (variation « sur un an » = comparaison avec la même période l’année précédente). Cela a permis à la Banque nationale suisse d’adopter une politique plus accommodante (plus favorable à une baisse des taux), en ayant déjà commencé à réduire son taux directeur. Cela rend le franc moins intéressant à détenir que le dollar américain, qui offre un rendement plus élevé (un « rendement » est l’intérêt obtenu). La BNS reste aussi très attentive à la force du franc, comme on l’a vu avec ses avertissements en 2025 sur sa volonté d’intervenir sur les marchés de change. Toute appréciation marquée et rapide du franc (hausse de sa valeur) entraînerait probablement une action de la banque centrale, ce qui limite naturellement sa hausse. Cela renforce une vision négative du franc. Dans ce contexte, acheter des options d’achat USD/CHF (options « call » : un droit d’acheter à un prix fixé, utilisé pour profiter d’une hausse) peut être une stratégie raisonnable. Cela permet de viser la hausse attendue liée à l’écart de politique monétaire, tout en limitant strictement le risque de baisse (le coût payé pour l’option). Le « carry » positif (gain lié au fait de détenir la monnaie au taux plus élevé, ici le dollar, contre la monnaie au taux plus faible, ici le franc) apporte aussi un soutien à cette position.

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L’EUR/JPY évolue près de 183,30 après avoir effacé ses pertes, le yen se repliant alors que la BoJ maintient ses taux à 0,75 %

L’EUR/JPY a effacé ses pertes et s’est échangé près de 183,30 pendant les heures asiatiques jeudi. La paire est restée solide, car le yen japonais a baissé après que la Banque du Japon a maintenu son taux à court terme à 0,75%, comme prévu. La décision a été prise par 8 voix contre 1. Le membre du conseil Hajime Takata a proposé de relever le taux à court terme à 1,0% contre 0,75%, en disant que l’objectif de stabilité des prix était largement atteint, mais la proposition a été rejetée.

L’attention se tourne vers la décision de la BCE

L’attention se porte maintenant sur la décision de taux de la Banque centrale européenne (BCE) plus tard jeudi. La hausse des prix de l’énergie renforce la pression inflationniste mondiale (inflation = hausse générale des prix), ce qui complique les décisions de la BCE. La BCE devrait largement laisser inchangé en mars son « taux de la facilité de dépôt » (le taux d’intérêt que la BCE verse sur l’argent que les banques déposent chez elle) à 2,0%. Les prix de marché (estimations des investisseurs) indiquent une première hausse de taux en septembre, avec seulement 50% de probabilité d’une autre hausse d’ici la fin de l’année. Les traders se sont éloignés des paris sur des baisses de taux et intègrent deux hausses de taux d’ici fin 2026, selon Bloomberg. La Banque du Japon vise une inflation d’environ 2% et utilise depuis 2013 le QQE (assouplissement quantitatif et qualitatif = achats massifs d’actifs comme des obligations pour injecter de l’argent dans l’économie), des taux négatifs (taux d’intérêt en dessous de zéro) et le contrôle de la courbe des taux (action pour guider les taux à long terme en visant un niveau de rendement des obligations). En mars 2024, la BoJ a relevé ses taux, en s’éloignant d’une politique très accommodante (politique monétaire « souple » = taux bas et soutien à l’économie). Les mesures de soutien précédentes ont affaibli le yen, tandis qu’une inflation plus élevée, tirée par les prix de l’énergie et les salaires, a soutenu le passage vers une politique plus restrictive (politique « plus dure » = taux plus élevés).

Retour sur 2025

En regardant la même période en 2025, la Banque du Japon a maintenu son taux à 0,75% malgré une pression interne pour relever davantage les taux. La Banque centrale européenne maintenait en même temps son propre taux à 2,0%, et les marchés commençaient à anticiper un durcissement futur (durcissement = politique de taux plus élevés). Cela a préparé une année de divergence de politique (divergence = directions différentes entre banques centrales). Depuis, la BCE a agi plus nettement, en relevant son taux de dépôt à 2,50% pour lutter contre une inflation persistante, qui, selon les données récentes d’Eurostat (l’organisme statistique de l’UE), est toujours à 2,6%. La Banque du Japon a avancé plus lentement, en portant son taux à court terme seulement à 1,25% tout en surveillant l’économie. Cet écart de politique a aidé à pousser l’EUR/JPY vers 190,00, le niveau où il s’échange aujourd’hui. Nous suivons l’effet des négociations salariales de printemps au Japon (négociations annuelles entre entreprises et syndicats), avec les derniers chiffres montrant une hausse moyenne de 4,5%, ce qui met plus de pression sur la BoJ. Cependant, le gouverneur Ueda restera probablement prudent, pour éviter de perturber une reprise économique fragile. Cette prudence devrait maintenir le yen plutôt faible dans les prochaines semaines. À l’inverse, les prochaines décisions de la BCE restent liées aux nouvelles données d’inflation, surtout avec un chômage en zone euro à un niveau bas de 6,4%. Les marchés anticipent au moins une hausse de taux supplémentaire de la BCE d’ici le milieu de l’année. Cela renforce la divergence de politique qui favorise un euro plus fort face au yen. Avec cette perspective, nous voyons des opportunités d’acheter des options d’achat (call = contrat donnant le droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur EUR/JPY avec une échéance d’un à trois mois (échéance = date de fin du contrat). Cette stratégie permet de profiter d’une hausse possible de la paire liée à l’écart de taux (différence de taux entre zones), tout en fixant le risque maximal (perte maximale connue à l’avance), ce qui est prudent en cas de surprises des banques centrales.

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L’EUR/JPY évolue près de 183,30 après avoir effacé ses pertes, le yen se repliant alors que la BoJ maintient ses taux à 0,75 %

L’EUR/JPY a effacé ses pertes et s’est échangé près de 183,30 pendant les heures asiatiques jeudi. La paire est restée solide, car le yen japonais a baissé après que la Banque du Japon a maintenu son taux à court terme à 0,75%, comme prévu. La décision a été prise par 8 voix contre 1. Le membre du conseil Hajime Takata a proposé de relever le taux à court terme à 1,0% contre 0,75%, en disant que l’objectif de stabilité des prix était largement atteint, mais la proposition a été rejetée.

L’attention se tourne vers la décision de la BCE

L’attention se porte maintenant sur la décision de taux de la Banque centrale européenne (BCE) plus tard jeudi. La hausse des prix de l’énergie renforce la pression inflationniste mondiale (inflation = hausse générale des prix), ce qui complique les décisions de la BCE. La BCE devrait largement laisser inchangé en mars son « taux de la facilité de dépôt » (le taux d’intérêt que la BCE verse sur l’argent que les banques déposent chez elle) à 2,0%. Les prix de marché (estimations des investisseurs) indiquent une première hausse de taux en septembre, avec seulement 50% de probabilité d’une autre hausse d’ici la fin de l’année. Les traders se sont éloignés des paris sur des baisses de taux et intègrent deux hausses de taux d’ici fin 2026, selon Bloomberg. La Banque du Japon vise une inflation d’environ 2% et utilise depuis 2013 le QQE (assouplissement quantitatif et qualitatif = achats massifs d’actifs comme des obligations pour injecter de l’argent dans l’économie), des taux négatifs (taux d’intérêt en dessous de zéro) et le contrôle de la courbe des taux (action pour guider les taux à long terme en visant un niveau de rendement des obligations). En mars 2024, la BoJ a relevé ses taux, en s’éloignant d’une politique très accommodante (politique monétaire « souple » = taux bas et soutien à l’économie). Les mesures de soutien précédentes ont affaibli le yen, tandis qu’une inflation plus élevée, tirée par les prix de l’énergie et les salaires, a soutenu le passage vers une politique plus restrictive (politique « plus dure » = taux plus élevés).

Retour sur 2025

En regardant la même période en 2025, la Banque du Japon a maintenu son taux à 0,75% malgré une pression interne pour relever davantage les taux. La Banque centrale européenne maintenait en même temps son propre taux à 2,0%, et les marchés commençaient à anticiper un durcissement futur (durcissement = politique de taux plus élevés). Cela a préparé une année de divergence de politique (divergence = directions différentes entre banques centrales). Depuis, la BCE a agi plus nettement, en relevant son taux de dépôt à 2,50% pour lutter contre une inflation persistante, qui, selon les données récentes d’Eurostat (l’organisme statistique de l’UE), est toujours à 2,6%. La Banque du Japon a avancé plus lentement, en portant son taux à court terme seulement à 1,25% tout en surveillant l’économie. Cet écart de politique a aidé à pousser l’EUR/JPY vers 190,00, le niveau où il s’échange aujourd’hui. Nous suivons l’effet des négociations salariales de printemps au Japon (négociations annuelles entre entreprises et syndicats), avec les derniers chiffres montrant une hausse moyenne de 4,5%, ce qui met plus de pression sur la BoJ. Cependant, le gouverneur Ueda restera probablement prudent, pour éviter de perturber une reprise économique fragile. Cette prudence devrait maintenir le yen plutôt faible dans les prochaines semaines. À l’inverse, les prochaines décisions de la BCE restent liées aux nouvelles données d’inflation, surtout avec un chômage en zone euro à un niveau bas de 6,4%. Les marchés anticipent au moins une hausse de taux supplémentaire de la BCE d’ici le milieu de l’année. Cela renforce la divergence de politique qui favorise un euro plus fort face au yen. Avec cette perspective, nous voyons des opportunités d’acheter des options d’achat (call = contrat donnant le droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur EUR/JPY avec une échéance d’un à trois mois (échéance = date de fin du contrat). Cette stratégie permet de profiter d’une hausse possible de la paire liée à l’écart de taux (différence de taux entre zones), tout en fixant le risque maximal (perte maximale connue à l’avance), ce qui est prudent en cas de surprises des banques centrales.

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Le Bitcoin recule alors que les pressions macroéconomiques s’intensifient

Points clés

  • BTCUSD se négocie autour de 70 699, en baisse de -504 (-0,71 %), après une chute de plus de 5 % en 24 heures.
  • Plus de 382 millions $ de positions à l’achat liquidées ont renforcé la baisse sur les marchés crypto.
  • Le niveau des 70 000 $ reste un support clé (un « plancher » de prix), ce qui évite pour l’instant une glissade vers 60 000 $.

Le Bitcoin a reculé après des sommets hebdomadaires au-dessus de 74 000 $, revenant vers 70 000 $, car le contexte économique global a pesé sur les actifs risqués (des placements qui bougent fortement, comme les actions et les cryptos).

BTCUSD se négocie actuellement près de 70 699, avec un essoufflement après une forte hausse précédente. Ce recul intervient alors que les traders réévaluent leurs attentes sur la politique monétaire (les décisions de la banque centrale sur les taux) après des signaux fermes de la Réserve fédérale.

Malgré ce repli, les acheteurs ont défendu le seuil psychologique des 70 000 $ (un niveau rond souvent surveillé), limitant une correction plus marquée.

Rester au-dessus de 70 000 $ peut calmer le marché. En dessous, le prix pourrait se diriger vers la zone des 60 000 $.

Les signaux fermes de la Fed pèsent sur la crypto

Le moteur principal de la baisse est le retour des inquiétudes sur l’inflation (hausse durable des prix) et les taux d’intérêt (le coût de l’argent).

Des chiffres américains PPI plus élevés que prévu (l’indice des prix à la production, qui mesure les prix payés par les entreprises) — avec l’inflation « sous-jacente » à 3,9 % sur un an (hors éléments très instables comme l’énergie et l’alimentation) — ont renforcé l’idée que l’inflation reste difficile à faire baisser. Le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, a dit qu’il est trop tôt pour considérer l’inflation comme maîtrisée.

Avec le PCE global à 2,8 % et le PCE sous-jacent à 3,0 % (le PCE est un indicateur d’inflation suivi par la Fed), tous deux au-dessus de l’objectif de 2 %, les marchés anticipent maintenant des baisses de taux plus prudentes.

Des taux élevés plus longtemps pèsent souvent sur les actifs risqués comme les cryptomonnaies, car il y a moins d’argent disponible pour spéculer (moins de liquidité) et moins d’envie de prendre des risques.

Si les attentes de baisse des taux continuent de reculer, le Bitcoin pourrait avoir du mal à repartir nettement à la hausse.

Les liquidations amplifient la baisse

La baisse du Bitcoin a été aggravée par une vague de liquidations sur le marché crypto.

Plus de 382 millions $ de positions longues ont été liquidées en 24 heures (positions « longues » = parier sur la hausse), avec Bitcoin et Ethereum à plus de 150 millions $ chacun.

Ces liquidations forcées peuvent accélérer la baisse, car des positions avec effet de levier (emprunter pour augmenter la taille du pari) sont fermées rapidement, ce qui ajoute des ventes.

Le reste du marché crypto a suivi, avec une baisse de la capitalisation totale (valeur totale du marché), avant une stabilisation au-dessus de 2 500 milliards $.

Analyse technique

Bitcoin (BTCUSD) se négocie près de 70 699, en baisse d’environ 0,71 % sur la séance, et peine à relancer une hausse durable après un rebond depuis le bas autour de 60 000. La structure générale suggère une phase de construction d’un plancher (le prix tente de se stabiliser) après la forte correction depuis le sommet à 97 927.

D’un point de vue technique, le Bitcoin se situe entre des moyennes mobiles clés, ce qui montre une hésitation. Les moyennes mobiles 5 jours (72 469) et 10 jours (71 549) (moyennes des prix récents, utilisées pour lisser les variations) restent au-dessus du prix et s’aplatissent, jouant le rôle de résistance à court terme (un « plafond »). La moyenne mobile 20 jours (70 079) est légèrement en dessous et sert de support immédiat, tandis que la moyenne mobile 30 jours (68 969) soutient la zone de stabilisation.

Niveaux à surveiller :

  • Support :70 000 → 68 500 → 60 000 (plancher majeur)
  • Résistance :71 500 → 72 500 → 75 000

L’action des prix récente montre des creux de plus en plus hauts depuis le point bas de début février, ce qui est plutôt positif. Mais les rejets répétés autour de 72 000–73 000 indiquent que les acheteurs ne contrôlent pas encore clairement le marché.

Les volumes (quantité échangée) ont aussi diminué après la forte vente, ce qui suggère que la pression vendeuse s’est calmée, mais les acheteurs restent prudents. Cela correspond à une phase de consolidation ou d’accumulation (le prix évolue dans une zone, avec des achats progressifs), plutôt qu’à une tendance nette.

Globalement, le Bitcoin semble bloqué dans une zone entre 70 000 et 73 000 à court terme. Une cassure au-dessus des résistances serait nécessaire pour confirmer une poursuite de la hausse. Si 70 000 cède, le marché pourrait redevenir plus baissier. Un mouvement durable au-dessus de 72 500+ pourrait relancer une hausse vers 75 000 et au-delà.

Le récit de « l’or numérique » est testé à court terme

La hausse précédente du Bitcoin était en partie liée à son image d’« or numérique », portée par les tensions géopolitiques et les craintes d’inflation.

Mais la période actuelle montre une différence importante : l’or profite davantage des achats de sécurité, alors que le Bitcoin reste plus sensible aux conditions de liquidité (facilité à trouver de l’argent pour acheter) et aux attentes sur les taux.

Donc, même en période d’incertitude mondiale, les cryptos peuvent rester sous pression si la politique monétaire reste stricte (taux élevés et crédit plus difficile).

Ce que les traders doivent surveiller

Le Bitcoin est à un moment important, avec des facteurs économiques et techniques. Points clés :

  • Les indications de la Réserve fédérale et les attentes de baisse des taux
  • Les données d’inflation et les indicateurs économiques
  • La capacité du BTC à rester au-dessus de 70 000 $
  • Les liquidations et le positionnement du marché (qui est placé à l’achat ou à la vente)

Pour l’instant, le marché semble en consolidation, mais le prochain mouvement dépendra de la défense des niveaux de support alors que les conditions financières se resserrent (emprunter et investir devient plus difficile).

FAQ

Pourquoi le prix du Bitcoin a-t-il baissé récemment ?
Le Bitcoin a baissé à cause de signaux fermes de la Réserve fédérale, de données d’inflation plus fortes que prévu, et d’une forte vague de liquidations sur des positions avec effet de levier.

Qu’a dit la Réserve fédérale qui a impacté le Bitcoin ?
La Fed a signalé une approche prudente sur les baisses de taux, en rappelant que l’inflation reste au-dessus de l’objectif et que la politique pourrait rester stricte plus longtemps.

Comment les taux d’intérêt influencent-ils le Bitcoin ?
Des taux plus élevés réduisent la liquidité (moins d’argent disponible) et rendent les actifs risqués comme le Bitcoin moins attractifs que des placements qui rapportent un intérêt, ce qui peut faire baisser les prix.

Quel est le niveau de support clé du Bitcoin en ce moment ?
Le niveau des 70 000 $ est le support principal, à la fois psychologique (niveau rond) et technique (niveau observé sur les graphiques).

Que se passe-t-il si le Bitcoin passe sous 70 000 $ ?
Une baisse sous 70 000 $ peut déclencher plus de ventes et pousser le prix vers la zone des 60 000 $.

Pourquoi les liquidations ont-elles accéléré la baisse ?
Plus de 382 millions $ de positions à l’achat ont été liquidées, ce qui a forcé des sorties et renforcé la baisse.

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Pendant la séance asiatique, l’EUR/USD efface ses pertes antérieures et évolue autour de 1,1490, avec une tendance baissière au sein d’un canal descendant.

L’EUR/USD s’est échangé près de 1,1490 pendant les heures asiatiques jeudi, après avoir effacé une partie des pertes de la séance précédente. Le graphique journalier montre la paire qui baisse à l’intérieur d’un canal descendant (une zone encadrée par deux lignes inclinées vers le bas, qui montre une tendance baissière). La paire reste sous les moyennes mobiles exponentielles (EMA, des moyennes mobiles qui donnent plus de poids aux prix récents) à neuf jours et à 50 jours, avec une résistance au milieu des 1,15 puis vers la fin des 1,16. L’indice de force relative (RSI, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) sur 14 jours est à 37, sous 50, ce qui indique une dynamique baissière.

Niveaux techniques et direction du canal

Le support (zone où le prix peut arrêter de baisser) se situe au plus bas de sept mois à 1,1411, enregistré le 13 mars. Un autre support se trouve près de la limite basse du canal autour de 1,1310. La résistance (zone où le prix peut arrêter de monter) apparaît d’abord sur l’EMA à neuf jours autour de 1,1526, puis près de la limite haute du canal autour de 1,1600. Si le prix casse au-dessus du canal, il pourrait tester l’EMA à 50 jours à 1,681. Cette analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA. Avec l’EUR/USD autour de 1,1490, le tableau reste baissier car la paire suit toujours sa tendance dans un canal descendant. La pression maintient le prix sous des moyennes mobiles importantes, ce qui renforce le risque d’une baisse. Le point clé est un test du plus bas de sept mois à 1,1411. Cette faiblesse technique est appuyée par un écart économique croissant entre la zone euro et les États-Unis. Des données récentes montrent que l’inflation en zone euro a ralenti à 1,9 % en février 2026, ce qui renforce l’idée que la Banque centrale européenne pourrait baisser ses taux plus tôt que prévu. À l’inverse, le dernier rapport sur l’emploi aux États-Unis (février) a montré une hausse de plus de 250 000 emplois, ce qui suggère que la Réserve fédérale a peu de raisons d’assouplir sa politique monétaire plus stricte.

Écart macroéconomique et implications de trading

Nous avons observé une configuration similaire en mars 2025, quand le RSI sur 14 jours était aussi proche de 37. Ce niveau montre une forte pression vendeuse, mais indique aussi que la paire n’est pas encore en “survente” (situation où le prix a déjà beaucoup baissé), laissant de la place à une baisse supplémentaire. Cette comparaison donne une idée de la suite possible dans les prochaines semaines. Pour les traders sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif comme une paire de devises), cela peut favoriser l’achat d’options de vente (put, un contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) avec des prix d’exercice (strike, le niveau de prix défini dans le contrat) à 1,1400 ou en dessous, afin de profiter d’une baisse attendue. Surveiller l’EMA à neuf jours autour de 1,1526 est important : un échec au-dessus de ce niveau donnerait un signal pour ouvrir ou renforcer des positions vendeuses (parier sur la baisse). Cette EMA agit comme un plafond régulier sur les tentatives de rebond. Si la baisse continue et casse le support à 1,1411, la cible suivante serait la limite basse du canal descendant, près de 1,1310. À l’inverse, un mouvement durable au-dessus de la limite haute du canal autour de 1,1600 serait nécessaire pour annuler ce scénario baissier. Les traders peuvent utiliser 1,1600 comme niveau pour revoir leurs positions vendeuses.

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L’EUR/USD s’est échangé près de 1,1490 pendant les heures asiatiques jeudi, après avoir effacé une partie des pertes de la séance précédente. Le graphique journalier montre la paire qui baisse à l’intérieur d’un canal descendant (une zone encadrée par deux lignes inclinées vers le bas, qui montre une tendance baissière). La paire reste sous les moyennes mobiles exponentielles (EMA, des moyennes mobiles qui donnent plus de poids aux prix récents) à neuf jours et à 50 jours, avec une résistance au milieu des 1,15 puis vers la fin des 1,16. L’indice de force relative (RSI, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) sur 14 jours est à 37, sous 50, ce qui indique une dynamique baissière.

Niveaux techniques et direction du canal

Le support (zone où le prix peut arrêter de baisser) se situe au plus bas de sept mois à 1,1411, enregistré le 13 mars. Un autre support se trouve près de la limite basse du canal autour de 1,1310. La résistance (zone où le prix peut arrêter de monter) apparaît d’abord sur l’EMA à neuf jours autour de 1,1526, puis près de la limite haute du canal autour de 1,1600. Si le prix casse au-dessus du canal, il pourrait tester l’EMA à 50 jours à 1,681. Cette analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA. Avec l’EUR/USD autour de 1,1490, le tableau reste baissier car la paire suit toujours sa tendance dans un canal descendant. La pression maintient le prix sous des moyennes mobiles importantes, ce qui renforce le risque d’une baisse. Le point clé est un test du plus bas de sept mois à 1,1411. Cette faiblesse technique est appuyée par un écart économique croissant entre la zone euro et les États-Unis. Des données récentes montrent que l’inflation en zone euro a ralenti à 1,9 % en février 2026, ce qui renforce l’idée que la Banque centrale européenne pourrait baisser ses taux plus tôt que prévu. À l’inverse, le dernier rapport sur l’emploi aux États-Unis (février) a montré une hausse de plus de 250 000 emplois, ce qui suggère que la Réserve fédérale a peu de raisons d’assouplir sa politique monétaire plus stricte.

Écart macroéconomique et implications de trading

Nous avons observé une configuration similaire en mars 2025, quand le RSI sur 14 jours était aussi proche de 37. Ce niveau montre une forte pression vendeuse, mais indique aussi que la paire n’est pas encore en “survente” (situation où le prix a déjà beaucoup baissé), laissant de la place à une baisse supplémentaire. Cette comparaison donne une idée de la suite possible dans les prochaines semaines. Pour les traders sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif comme une paire de devises), cela peut favoriser l’achat d’options de vente (put, un contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) avec des prix d’exercice (strike, le niveau de prix défini dans le contrat) à 1,1400 ou en dessous, afin de profiter d’une baisse attendue. Surveiller l’EMA à neuf jours autour de 1,1526 est important : un échec au-dessus de ce niveau donnerait un signal pour ouvrir ou renforcer des positions vendeuses (parier sur la baisse). Cette EMA agit comme un plafond régulier sur les tentatives de rebond. Si la baisse continue et casse le support à 1,1411, la cible suivante serait la limite basse du canal descendant, près de 1,1310. À l’inverse, un mouvement durable au-dessus de la limite haute du canal autour de 1,1600 serait nécessaire pour annuler ce scénario baissier. Les traders peuvent utiliser 1,1600 comme niveau pour revoir leurs positions vendeuses.

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La RBA a averti que le conflit au Moyen-Orient, y compris avec l’Iran, pourrait déclencher un choc sévère entraînant l’économie mondiale dans une spirale incontrôlable.

La Banque de réserve d’Australie (RBA) a déclaré qu’un conflit au Moyen-Orient pourrait provoquer un choc capable de faire déraper l’économie mondiale, selon le Guardian. La RBA a fait ces commentaires dans son examen semestriel du système financier australien. La RBA a indiqué que les risques pour les systèmes financiers ont augmenté ces dernières semaines. Elle a précisé qu’une perturbation prolongée du pétrole et d’autres marchés augmenterait le risque d’un choc majeur.

Risques au Moyen-Orient et tension sur les marchés

Elle a aussi noté que les variations rapides des prix sur les marchés (volatilité) ont fortement augmenté, et que d’autres chocs pourraient conduire à des échanges désordonnés (mouvements brusques, manque de liquidité, écarts de prix anormaux). Au moment de la rédaction, l’AUD/USD (taux de change entre le dollar australien et le dollar américain) gagnait 0,36% à 0,7048.

Volatilité des taux et solutions de couverture

Acheter des options de vente (put options : contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé, utilisé pour se protéger d’une baisse) sur l’AUD/USD ou sur des indices boursiers australiens comme l’ASX 200 (indice des 200 plus grandes entreprises cotées en Australie) offre un moyen direct de se couvrir contre une baisse. Cette stratégie apporte une protection en cas de repli tout en limitant le risque au coût payé (prime : prix de l’option). Il faut aussi surveiller les marchés des taux d’intérêt, car un choc mondial important pourrait pousser la RBA à arrêter la hausse de ses taux (cycle de resserrement : période où la banque centrale augmente les taux pour freiner l’inflation). Cela rend plus intéressants des produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici les taux) qui misent sur une baisse des taux plus tard dans l’année. Une fuite vers la sécurité (flight to safety : déplacement des investisseurs vers des actifs jugés plus sûrs) pourrait rapidement modifier les anticipations sur l’ensemble de la courbe des taux (yield curve : niveau des taux selon la durée, du court au long terme). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Risques au Moyen-Orient et tension sur les marchés

Elle a aussi noté que les variations rapides des prix sur les marchés (volatilité) ont fortement augmenté, et que d’autres chocs pourraient conduire à des échanges désordonnés (mouvements brusques, manque de liquidité, écarts de prix anormaux). Au moment de la rédaction, l’AUD/USD (taux de change entre le dollar australien et le dollar américain) gagnait 0,36% à 0,7048.

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