Macklem a déclaré aux journalistes que la BdC pourrait relever les taux si les coûts de l’énergie maintiennent l’inflation durablement élevée.

Le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, a pris la parole après que la banque a maintenu son taux directeur (le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) à 2,25 %. Il a dit que les décisions seront prises réunion par réunion, avec du temps pour mesurer le conflit en Iran et ses effets sur l’économie. Macklem a dit que l’effet du conflit sur le Canada dépend de sa durée et pourrait changer la combinaison de la croissance. Il a dit que la banque utilise des données à haute fréquence (des données publiées très souvent, presque en temps réel) et à court terme, et qu’elle améliore sa façon d’évaluer les chocs d’offre (des perturbations qui réduisent l’offre de biens et services, comme une hausse soudaine des coûts d’énergie).

Risques d’inflation et de croissance

Il a dit qu’une forte hausse des prix de l’essence fera monter l’inflation totale (la hausse globale des prix) dans les prochains mois et que le conflit au Moyen-Orient augmentera l’inflation mondiale à court terme. La BdC a dit que la croissance du Canada à court terme semble plus faible que prévu en janvier, avec des risques de croissance orientés à la baisse tandis que les risques d’inflation ont augmenté. Macklem a dit que la BdC ne s’attend pas à une transmission rapide (le fait que la hausse des coûts se répercute vite sur les prix payés par les ménages) des prix plus élevés de l’énergie, mais pourrait relever les taux si les prix de l’énergie créent une inflation durable. Il a dit que les taux pourraient être abaissés si les prix de l’énergie baissent et si l’économie s’affaiblit. Avant la décision, les marchés s’attendaient à ce que les taux restent à 2,25 %, avec environ 10 points de base (pb, soit 0,10 %) de hausse intégrés pour cette année et environ 42 points de base (0,42 %) de resserrement (politique monétaire plus stricte, donc taux plus élevés) d’ici fin 2026. Après la décision, USD/CAD est revenu vers la zone 1,3710–1,3720, avec USD/CAD au-dessus de 1,3700.

Choc énergétique et positionnement de marché

Nous voyons que le conflit en Iran est le principal facteur, poussant les prix mondiaux de l’énergie à la hausse. Des rapports récents montrent que le pétrole brut WTI (West Texas Intermediate, un prix de référence du pétrole américain) a dépassé 95 $ le baril, un niveau plus vu depuis le début du conflit et rappelant les pics de 2022. Le gouverneur Macklem a été clair : si ces prix entraînent une inflation durable, la Banque est prête à relever son taux directeur de 2,25 %. Cependant, les données nationales indiquent un ralentissement qui complique toute décision de hausse. Les dernières ventes au détail (les achats des consommateurs dans les magasins) pour janvier 2026 ont montré une baisse de 0,5 %, confirmant l’idée de la Banque que la croissance à court terme sera plus faible. Cela met l’accent sur les prochaines données pour voir si l’inflation devient générale (elle touche beaucoup de produits et services) ou si l’économie faiblit. Les traders devraient donc s’attendre à une hausse de la volatilité (des variations rapides des prix) autour de la prochaine publication de l’indice des prix à la consommation (IPC, la mesure principale de l’inflation). Le rapport IPC de février a montré que les mesures de base (l’inflation “sous-jacente”, qui exclut souvent l’énergie et les aliments pour mieux voir la tendance) restaient au-dessus de l’objectif de 2 %, même si le chiffre global a baissé à 1,8 % avant la récente hausse de l’énergie. Un chiffre élevé en mars pourrait forcer la Banque à agir, rendant les options (des contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur les contrats à terme (des contrats qui fixent aujourd’hui un prix pour plus tard) de taux d’intérêt à court terme très sensibles. Pour les traders de devises, cette situation favorise pour l’instant une faiblesse continue du dollar canadien. Même si des prix du pétrole élevés soutiennent en général le CAD, le dollar américain plus fort et le ralentissement de l’économie au Canada pèsent davantage, gardant USD/CAD au-dessus de 1,3700. Nous pourrions voir un test du plus haut de mars à 1,3752, avec un mouvement vers la moyenne mobile à 200 jours (un indicateur qui lisse les prix sur 200 jours pour montrer la tendance) près de 1,3800 si les données américaines restent solides. Compte tenu du risque dans les deux sens signalé par la Banque, les stratégies qui profitent surtout du mouvement des prix sont intéressantes. Acheter des options pour se protéger contre une hausse surprise ou une baisse économique plus forte que prévu peut être prudent. La Banque s’est donné une grande flexibilité, ce qui signifie que les traders doivent se préparer à plusieurs scénarios au lieu de miser sur un seul. Créez votre compte VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Macklem a déclaré aux journalistes que la BdC pourrait relever les taux si les coûts de l’énergie maintiennent l’inflation durablement élevée.

Le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, a pris la parole après que la banque a maintenu son taux directeur (le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) à 2,25 %. Il a dit que les décisions seront prises réunion par réunion, avec du temps pour mesurer le conflit en Iran et ses effets sur l’économie. Macklem a dit que l’effet du conflit sur le Canada dépend de sa durée et pourrait changer la combinaison de la croissance. Il a dit que la banque utilise des données à haute fréquence (des données publiées très souvent, presque en temps réel) et à court terme, et qu’elle améliore sa façon d’évaluer les chocs d’offre (des perturbations qui réduisent l’offre de biens et services, comme une hausse soudaine des coûts d’énergie).

Risques d’inflation et de croissance

Il a dit qu’une forte hausse des prix de l’essence fera monter l’inflation totale (la hausse globale des prix) dans les prochains mois et que le conflit au Moyen-Orient augmentera l’inflation mondiale à court terme. La BdC a dit que la croissance du Canada à court terme semble plus faible que prévu en janvier, avec des risques de croissance orientés à la baisse tandis que les risques d’inflation ont augmenté. Macklem a dit que la BdC ne s’attend pas à une transmission rapide (le fait que la hausse des coûts se répercute vite sur les prix payés par les ménages) des prix plus élevés de l’énergie, mais pourrait relever les taux si les prix de l’énergie créent une inflation durable. Il a dit que les taux pourraient être abaissés si les prix de l’énergie baissent et si l’économie s’affaiblit. Avant la décision, les marchés s’attendaient à ce que les taux restent à 2,25 %, avec environ 10 points de base (pb, soit 0,10 %) de hausse intégrés pour cette année et environ 42 points de base (0,42 %) de resserrement (politique monétaire plus stricte, donc taux plus élevés) d’ici fin 2026. Après la décision, USD/CAD est revenu vers la zone 1,3710–1,3720, avec USD/CAD au-dessus de 1,3700.

Choc énergétique et positionnement de marché

Nous voyons que le conflit en Iran est le principal facteur, poussant les prix mondiaux de l’énergie à la hausse. Des rapports récents montrent que le pétrole brut WTI (West Texas Intermediate, un prix de référence du pétrole américain) a dépassé 95 $ le baril, un niveau plus vu depuis le début du conflit et rappelant les pics de 2022. Le gouverneur Macklem a été clair : si ces prix entraînent une inflation durable, la Banque est prête à relever son taux directeur de 2,25 %. Cependant, les données nationales indiquent un ralentissement qui complique toute décision de hausse. Les dernières ventes au détail (les achats des consommateurs dans les magasins) pour janvier 2026 ont montré une baisse de 0,5 %, confirmant l’idée de la Banque que la croissance à court terme sera plus faible. Cela met l’accent sur les prochaines données pour voir si l’inflation devient générale (elle touche beaucoup de produits et services) ou si l’économie faiblit. Les traders devraient donc s’attendre à une hausse de la volatilité (des variations rapides des prix) autour de la prochaine publication de l’indice des prix à la consommation (IPC, la mesure principale de l’inflation). Le rapport IPC de février a montré que les mesures de base (l’inflation “sous-jacente”, qui exclut souvent l’énergie et les aliments pour mieux voir la tendance) restaient au-dessus de l’objectif de 2 %, même si le chiffre global a baissé à 1,8 % avant la récente hausse de l’énergie. Un chiffre élevé en mars pourrait forcer la Banque à agir, rendant les options (des contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur les contrats à terme (des contrats qui fixent aujourd’hui un prix pour plus tard) de taux d’intérêt à court terme très sensibles. Pour les traders de devises, cette situation favorise pour l’instant une faiblesse continue du dollar canadien. Même si des prix du pétrole élevés soutiennent en général le CAD, le dollar américain plus fort et le ralentissement de l’économie au Canada pèsent davantage, gardant USD/CAD au-dessus de 1,3700. Nous pourrions voir un test du plus haut de mars à 1,3752, avec un mouvement vers la moyenne mobile à 200 jours (un indicateur qui lisse les prix sur 200 jours pour montrer la tendance) près de 1,3800 si les données américaines restent solides. Compte tenu du risque dans les deux sens signalé par la Banque, les stratégies qui profitent surtout du mouvement des prix sont intéressantes. Acheter des options pour se protéger contre une hausse surprise ou une baisse économique plus forte que prévu peut être prudent. La Banque s’est donné une grande flexibilité, ce qui signifie que les traders doivent se préparer à plusieurs scénarios au lieu de miser sur un seul. Créez votre compte VT Markets et commencez à trader maintenant.

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TD Securities affirme que la Banque du Canada a maintenu ses taux à 2,25 %, laissant entendre que ce niveau demeure approprié

La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 % et a retiré la mention indiquant que le taux au jour le jour actuel était « approprié ». La déclaration de la Banque a évoqué des données économiques plus faibles depuis janvier. Elle a indiqué que les risques pour la croissance penchaient vers la baisse, tandis que les risques pour l’inflation penchaient vers la hausse. Elle a aussi dit qu’elle comptait ignorer la hausse des prix de l’énergie à court terme, mais qu’elle ne laisserait pas cette hausse se transformer en inflation durable (c’est-à-dire une hausse des prix qui s’installe dans le temps). TD Securities a déclaré que les risques de politique monétaire à court terme semblaient aller vers un assouplissement (c’est-à-dire une baisse des taux d’intérêt ou des conditions financières plus faciles). Elle a ajouté qu’un conflit prolongé au Moyen-Orient pourrait amener la Banque à revoir sa position. Le rapport a mentionné le risque de stagflation (croissance faible ou en baisse, avec une inflation élevée) et a noté un ralentissement du marché du travail (moins de créations d’emplois, embauches plus prudentes). Il a aussi précisé que le dollar canadien réagit moins aux phases « risk-off » (moments où les investisseurs évitent le risque et se tournent vers des placements jugés plus sûrs) que d’autres devises non liées au dollar américain, grâce au lien avec le pétrole et aux termes de l’échange (le rapport entre les prix des exportations et des importations, qui influence le revenu du pays). TD Securities s’attend à une hausse de USD/CAD si le conflit persiste. Elle a cité des différences de taux et de croissance en faveur des États-Unis, ainsi qu’un climat durable d’aversion au risque (« risk-off »).

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TD Securities affirme que la Banque du Canada a maintenu ses taux à 2,25 %, laissant entendre que ce niveau demeure approprié

La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 % et a retiré la mention indiquant que le taux au jour le jour actuel était « approprié ». La déclaration de la Banque a évoqué des données économiques plus faibles depuis janvier. Elle a indiqué que les risques pour la croissance penchaient vers la baisse, tandis que les risques pour l’inflation penchaient vers la hausse. Elle a aussi dit qu’elle comptait ignorer la hausse des prix de l’énergie à court terme, mais qu’elle ne laisserait pas cette hausse se transformer en inflation durable (c’est-à-dire une hausse des prix qui s’installe dans le temps). TD Securities a déclaré que les risques de politique monétaire à court terme semblaient aller vers un assouplissement (c’est-à-dire une baisse des taux d’intérêt ou des conditions financières plus faciles). Elle a ajouté qu’un conflit prolongé au Moyen-Orient pourrait amener la Banque à revoir sa position. Le rapport a mentionné le risque de stagflation (croissance faible ou en baisse, avec une inflation élevée) et a noté un ralentissement du marché du travail (moins de créations d’emplois, embauches plus prudentes). Il a aussi précisé que le dollar canadien réagit moins aux phases « risk-off » (moments où les investisseurs évitent le risque et se tournent vers des placements jugés plus sûrs) que d’autres devises non liées au dollar américain, grâce au lien avec le pétrole et aux termes de l’échange (le rapport entre les prix des exportations et des importations, qui influence le revenu du pays). TD Securities s’attend à une hausse de USD/CAD si le conflit persiste. Elle a cité des différences de taux et de croissance en faveur des États-Unis, ainsi qu’un climat durable d’aversion au risque (« risk-off »).

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USD/CAD recule légèrement près de 1,3700 alors que la BdC maintient ses taux inchangés ; la décision de la Fed retient l’attention

L’USD/CAD a rendu une partie de sa hausse plus tôt mercredi après que la décision de politique monétaire de la Banque du Canada (BdC) a soutenu le dollar canadien. Le mouvement est resté limité, car le dollar américain est resté solide avant la décision de taux de la Réserve fédérale (Fed) attendue à 18 h 00 GMT. La paire s’échangeait près de 1,3701 au moment de la rédaction. L’indice du dollar américain (DXY, un indice qui mesure la force du dollar face à plusieurs grandes devises) était proche de 99,85 après un rebond à la suite de deux jours de baisse. La BdC a laissé son taux directeur (le taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale, qui influence les taux des prêts et des dépôts dans l’économie) inchangé à 2,25 %, niveau en place depuis octobre. Le gouverneur Tiff Macklem a indiqué que les taux pourraient monter si les coûts de l’énergie entraînent une inflation durable, ou baisser si les prix de l’énergie reculent et si l’économie ralentit. Macklem a cité l’incertitude liée à la politique commerciale des États-Unis et aux risques géopolitiques (risques liés à des tensions entre pays), et a déclaré que la guerre entre les États-Unis et Israël contre l’Iran pousse les prix du pétrole à la hausse et pourrait augmenter l’inflation à court terme. Il a dit qu’il est trop tôt pour mesurer l’effet de la guerre sur la croissance du Canada, et a noté que des prix du pétrole plus élevés peuvent augmenter les revenus d’exportation d’énergie tout en augmentant les coûts pour les consommateurs. L’attention se tourne vers la Fed, avec des taux attendus inchangés à 3,50 %–3,75 % pour une deuxième réunion consécutive. Les marchés surveillent le SEP (Summary of Economic Projections, c’est-à-dire les prévisions économiques publiées par la Fed), le « dot plot » (un graphique qui montre les prévisions de taux des membres de la Fed) et la conférence de presse de Jerome Powell. En regardant la situation en 2025, la différence clé aujourd’hui est que les trajectoires des banques centrales commencent à se rapprocher. Le grand écart de taux d’intérêt entre la Fed et la BdC, qui a marqué une grande partie de l’année dernière, se réduit. Il faut maintenant se préparer à un contexte où la BdC pourrait devoir agir avant la Fed. Le ton ferme de la BdC sur l’inflation en 2025 s’est nettement adouci à cause des données récentes. Le rapport d’inflation de février 2026 au Canada a montré un ralentissement de l’IPC (indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation des prix payés par les ménages) à 2,9 %, sous les 3,1 % largement attendus, et en nette baisse par rapport aux niveaux élevés de l’an dernier. Cela donne à la BdC une marge pour envisager des baisses de taux plus tôt afin de soutenir une économie faible. Les risques géopolitiques liés à la guerre entre les États-Unis et Israël contre l’Iran, qui menaçaient de maintenir des prix du pétrole et une inflation durablement élevés, se sont aussi stabilisés pour l’instant. Avec le pétrole WTI (West Texas Intermediate, un type de pétrole utilisé comme référence de prix) évoluant dans une zone autour de 81 dollars le baril, le risque d’un choc majeur des prix de l’énergie a reculé par rapport aux niveaux critiques observés en 2025. Cela enlève un argument important en faveur de taux plus élevés pour la BdC et lui permet de se concentrer davantage sur la croissance intérieure. À l’inverse, la Fed fait face à une inflation plus persistante que prévu fin l’an dernier. Les dernières données d’IPC aux États-Unis ont montré une inflation stable à 3,2 %, ce qui repousse les attentes du marché sur le moment de la première baisse de taux. Cette pause de la Fed, tandis que la BdC devient plus favorable à des baisses de taux, crée un écart clair qui peut être exploité. Compte tenu de ce contexte, on peut envisager des stratégies qui profitent d’un dollar américain plus fort que le dollar canadien dans les prochaines semaines. Acheter des options d’achat (« call options », un contrat qui donne le droit d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance avant une date donnée) sur l’USD/CAD avec des échéances (dates d’expiration du contrat) dans les trois à six prochains mois offre une façon de viser un gain avec un risque limité. Cette position prend de la valeur si la Fed est obligée de maintenir ses taux tandis que la BdC signale clairement une intention de les baisser.

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USD/CAD recule légèrement près de 1,3700 alors que la BdC maintient ses taux inchangés ; la décision de la Fed retient l’attention

L’USD/CAD a rendu une partie de sa hausse plus tôt mercredi après que la décision de politique monétaire de la Banque du Canada (BdC) a soutenu le dollar canadien. Le mouvement est resté limité, car le dollar américain est resté solide avant la décision de taux de la Réserve fédérale (Fed) attendue à 18 h 00 GMT. La paire s’échangeait près de 1,3701 au moment de la rédaction. L’indice du dollar américain (DXY, un indice qui mesure la force du dollar face à plusieurs grandes devises) était proche de 99,85 après un rebond à la suite de deux jours de baisse. La BdC a laissé son taux directeur (le taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale, qui influence les taux des prêts et des dépôts dans l’économie) inchangé à 2,25 %, niveau en place depuis octobre. Le gouverneur Tiff Macklem a indiqué que les taux pourraient monter si les coûts de l’énergie entraînent une inflation durable, ou baisser si les prix de l’énergie reculent et si l’économie ralentit. Macklem a cité l’incertitude liée à la politique commerciale des États-Unis et aux risques géopolitiques (risques liés à des tensions entre pays), et a déclaré que la guerre entre les États-Unis et Israël contre l’Iran pousse les prix du pétrole à la hausse et pourrait augmenter l’inflation à court terme. Il a dit qu’il est trop tôt pour mesurer l’effet de la guerre sur la croissance du Canada, et a noté que des prix du pétrole plus élevés peuvent augmenter les revenus d’exportation d’énergie tout en augmentant les coûts pour les consommateurs. L’attention se tourne vers la Fed, avec des taux attendus inchangés à 3,50 %–3,75 % pour une deuxième réunion consécutive. Les marchés surveillent le SEP (Summary of Economic Projections, c’est-à-dire les prévisions économiques publiées par la Fed), le « dot plot » (un graphique qui montre les prévisions de taux des membres de la Fed) et la conférence de presse de Jerome Powell. En regardant la situation en 2025, la différence clé aujourd’hui est que les trajectoires des banques centrales commencent à se rapprocher. Le grand écart de taux d’intérêt entre la Fed et la BdC, qui a marqué une grande partie de l’année dernière, se réduit. Il faut maintenant se préparer à un contexte où la BdC pourrait devoir agir avant la Fed. Le ton ferme de la BdC sur l’inflation en 2025 s’est nettement adouci à cause des données récentes. Le rapport d’inflation de février 2026 au Canada a montré un ralentissement de l’IPC (indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation des prix payés par les ménages) à 2,9 %, sous les 3,1 % largement attendus, et en nette baisse par rapport aux niveaux élevés de l’an dernier. Cela donne à la BdC une marge pour envisager des baisses de taux plus tôt afin de soutenir une économie faible. Les risques géopolitiques liés à la guerre entre les États-Unis et Israël contre l’Iran, qui menaçaient de maintenir des prix du pétrole et une inflation durablement élevés, se sont aussi stabilisés pour l’instant. Avec le pétrole WTI (West Texas Intermediate, un type de pétrole utilisé comme référence de prix) évoluant dans une zone autour de 81 dollars le baril, le risque d’un choc majeur des prix de l’énergie a reculé par rapport aux niveaux critiques observés en 2025. Cela enlève un argument important en faveur de taux plus élevés pour la BdC et lui permet de se concentrer davantage sur la croissance intérieure. À l’inverse, la Fed fait face à une inflation plus persistante que prévu fin l’an dernier. Les dernières données d’IPC aux États-Unis ont montré une inflation stable à 3,2 %, ce qui repousse les attentes du marché sur le moment de la première baisse de taux. Cette pause de la Fed, tandis que la BdC devient plus favorable à des baisses de taux, crée un écart clair qui peut être exploité. Compte tenu de ce contexte, on peut envisager des stratégies qui profitent d’un dollar américain plus fort que le dollar canadien dans les prochaines semaines. Acheter des options d’achat (« call options », un contrat qui donne le droit d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance avant une date donnée) sur l’USD/CAD avec des échéances (dates d’expiration du contrat) dans les trois à six prochains mois offre une façon de viser un gain avec un risque limité. Cette position prend de la valeur si la Fed est obligée de maintenir ses taux tandis que la BdC signale clairement une intention de les baisser.

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Un stratège d’ABN AMRO estime que des chocs variés sur le pétrole et le gaz influencent différemment les anticipations concernant la BCE et les rendements des Bunds

Larissa de Barros Fritz d’ABN AMRO explique comment différents chocs sur le pétrole et le gaz peuvent influencer les anticipations de taux de la Banque centrale européenne (BCE) et les rendements des Bunds allemands (obligations d’État allemandes). Elle distingue les chocs pétroliers tirés par la demande (hausse liée à une économie plus forte), les mouvements spéculatifs de stocks (achats/ventes motivés par la spéculation et le stockage), les perturbations de l’offre de pétrole (baisse de production ou problèmes d’acheminement) et les chocs d’offre de gaz (baisse de l’approvisionnement en gaz). Les chocs pétroliers tirés par la demande font fortement monter les taux, tandis que les chocs liés aux stocks peuvent pousser les investisseurs à acheter des actifs jugés plus sûrs (achat « refuge »), ce qui fait baisser les rendements. Les chocs d’offre de pétrole augmentent l’inflation (hausse générale des prix) et les anticipations de la BCE, mais une croissance plus faible peut limiter la hausse des rendements à long terme (échéances longues).

Chocs sur le gaz et courbe des Bunds

Les chocs d’offre de gaz sont décrits comme plus inflationnistes (ils font davantage monter les prix) et plus durables que les chocs pétroliers, ce qui crée avec le temps une « prime gaz » (surcoût lié au risque gaz) dans les rendements des Bunds. Les rendements des Bunds peuvent d’abord réagir faiblement, ou même légèrement baisser, car l’inflation se transmet lentement à l’économie, puis augmenter durablement sur les maturités courtes et longues (obligations à échéance proche et lointaine). La note indique que les conditions actuelles pointent vers un choc d’offre mené par le pétrole, avec un « aplatissement baissier » à court terme (les rendements montent, mais ceux à court terme montent plus vite que ceux à long terme). Elle décrit ensuite la possibilité d’un « pentification baissière » plus tard (les rendements montent, et ceux à long terme montent plus vite) à mesure que l’inflation liée au gaz s’installe. Compte tenu des récentes perturbations d’offre qui ont poussé le Brent (référence mondiale du prix du pétrole) au-dessus de 95 $ le baril pour la première fois depuis fin 2025, nous sommes clairement dans un contexte de choc d’offre mené par le pétrole. Cela apparaît déjà dans les dernières données de février 2026 sur l’IPCH (indice des prix harmonisé, mesure de l’inflation en zone euro), qui ont montré une hausse inattendue de la composante énergie. Le marché anticipe désormais une BCE plus « restrictive » (plus prête à relever les taux pour freiner l’inflation) à court terme. Cette dynamique suggère fortement un aplatissement baissier de la courbe des rendements des Bunds à court terme. Nous attendons une hausse plus marquée des rendements courts que des rendements longs, car le marché intègre les risques d’inflation immédiats, tandis que les craintes sur la croissance limitent la hausse sur le long terme. Les traders sur dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) peuvent envisager des positions d’aplatissement de courbe, par exemple en vendant des contrats à terme (futures) sur le Bobl 2 ans (contrat lié à une obligation allemande à moyen terme, autour de 5 ans) et en achetant des futures sur le Bund 10 ans (contrat lié à l’obligation allemande de référence à 10 ans).

Se placer en vue d’un changement de régime plus tard

Cependant, il faut se rappeler la crise énergétique de 2022, où les chocs d’offre de gaz ont créé une vague d’inflation plus persistante. Les contrats à terme (futures) sur le gaz TTF néerlandais (prix de référence du gaz en Europe) remontent déjà au-delà de 55 €/MWh, ce qui indique qu’un second choc de prix, tiré par le gaz, pourrait se former. Cette « prime gaz » s’est historiquement intégrée aux rendements des Bunds avec un délai. Donc, à mesure que cette inflation liée au gaz, plus difficile à faire baisser, se diffuse dans l’économie au cours du mois ou des deux prochains, la dynamique de la courbe des rendements devrait changer. Il faut être prêt à un basculement vers un contexte de pentification baissière, où les craintes d’inflation à long terme prennent le dessus sur les anticipations de hausses de taux à court terme. Ce serait le moment de réduire les positions d’aplatissement et de se placer pour une hausse plus rapide des rendements longs. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

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Un stratège d’ABN AMRO estime que des chocs variés sur le pétrole et le gaz influencent différemment les anticipations concernant la BCE et les rendements des Bunds

Larissa de Barros Fritz d’ABN AMRO explique comment différents chocs sur le pétrole et le gaz peuvent influencer les anticipations de taux de la Banque centrale européenne (BCE) et les rendements des Bunds allemands (obligations d’État allemandes). Elle distingue les chocs pétroliers tirés par la demande (hausse liée à une économie plus forte), les mouvements spéculatifs de stocks (achats/ventes motivés par la spéculation et le stockage), les perturbations de l’offre de pétrole (baisse de production ou problèmes d’acheminement) et les chocs d’offre de gaz (baisse de l’approvisionnement en gaz). Les chocs pétroliers tirés par la demande font fortement monter les taux, tandis que les chocs liés aux stocks peuvent pousser les investisseurs à acheter des actifs jugés plus sûrs (achat « refuge »), ce qui fait baisser les rendements. Les chocs d’offre de pétrole augmentent l’inflation (hausse générale des prix) et les anticipations de la BCE, mais une croissance plus faible peut limiter la hausse des rendements à long terme (échéances longues).

Chocs sur le gaz et courbe des Bunds

Les chocs d’offre de gaz sont décrits comme plus inflationnistes (ils font davantage monter les prix) et plus durables que les chocs pétroliers, ce qui crée avec le temps une « prime gaz » (surcoût lié au risque gaz) dans les rendements des Bunds. Les rendements des Bunds peuvent d’abord réagir faiblement, ou même légèrement baisser, car l’inflation se transmet lentement à l’économie, puis augmenter durablement sur les maturités courtes et longues (obligations à échéance proche et lointaine). La note indique que les conditions actuelles pointent vers un choc d’offre mené par le pétrole, avec un « aplatissement baissier » à court terme (les rendements montent, mais ceux à court terme montent plus vite que ceux à long terme). Elle décrit ensuite la possibilité d’un « pentification baissière » plus tard (les rendements montent, et ceux à long terme montent plus vite) à mesure que l’inflation liée au gaz s’installe. Compte tenu des récentes perturbations d’offre qui ont poussé le Brent (référence mondiale du prix du pétrole) au-dessus de 95 $ le baril pour la première fois depuis fin 2025, nous sommes clairement dans un contexte de choc d’offre mené par le pétrole. Cela apparaît déjà dans les dernières données de février 2026 sur l’IPCH (indice des prix harmonisé, mesure de l’inflation en zone euro), qui ont montré une hausse inattendue de la composante énergie. Le marché anticipe désormais une BCE plus « restrictive » (plus prête à relever les taux pour freiner l’inflation) à court terme. Cette dynamique suggère fortement un aplatissement baissier de la courbe des rendements des Bunds à court terme. Nous attendons une hausse plus marquée des rendements courts que des rendements longs, car le marché intègre les risques d’inflation immédiats, tandis que les craintes sur la croissance limitent la hausse sur le long terme. Les traders sur dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) peuvent envisager des positions d’aplatissement de courbe, par exemple en vendant des contrats à terme (futures) sur le Bobl 2 ans (contrat lié à une obligation allemande à moyen terme, autour de 5 ans) et en achetant des futures sur le Bund 10 ans (contrat lié à l’obligation allemande de référence à 10 ans).

Se placer en vue d’un changement de régime plus tard

Cependant, il faut se rappeler la crise énergétique de 2022, où les chocs d’offre de gaz ont créé une vague d’inflation plus persistante. Les contrats à terme (futures) sur le gaz TTF néerlandais (prix de référence du gaz en Europe) remontent déjà au-delà de 55 €/MWh, ce qui indique qu’un second choc de prix, tiré par le gaz, pourrait se former. Cette « prime gaz » s’est historiquement intégrée aux rendements des Bunds avec un délai. Donc, à mesure que cette inflation liée au gaz, plus difficile à faire baisser, se diffuse dans l’économie au cours du mois ou des deux prochains, la dynamique de la courbe des rendements devrait changer. Il faut être prêt à un basculement vers un contexte de pentification baissière, où les craintes d’inflation à long terme prennent le dessus sur les anticipations de hausses de taux à court terme. Ce serait le moment de réduire les positions d’aplatissement et de se placer pour une hausse plus rapide des rendements longs. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

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Schroeder s’attend à ce que la Fed maintienne ses taux, retardée par la hausse des prix du pétrole et des anticipations d’inflation tenaces, dans l’attente de baisses en fin d’année

ING, par l’intermédiaire de Benjamin Schroeder, s’attend à ce que la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) laisse les taux d’intérêt inchangés lors de la réunion du FOMC (comité qui décide des taux). La hausse du prix du pétrole et des anticipations d’inflation élevées (ce que les gens et les marchés pensent que l’inflation va devenir) réduisent l’argument en faveur d’une baisse des taux. Les marchés (investisseurs) s’attendent à aucune baisse lors de cette réunion, avec une première baisse entièrement intégrée dans les prix seulement d’ici la fin de l’année. Ils voient aussi une probabilité plus élevée d’un début de baisse des taux pendant l’été.

La Fed maintient ses taux

L’attention devrait se porter sur les nouvelles prévisions de la Fed, dont le « Dot Plot » (graphique qui montre, point par point, l’estimation de chaque membre sur le niveau futur des taux). En décembre, la Fed prévoyait une baisse des taux en 2026 et une autre baisse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) en 2027. Les économistes d’ING s’attendent à des prévisions de croissance (rythme d’augmentation de l’économie) légèrement plus faibles et à des prévisions d’inflation plus élevées. Ils pensent aussi que la Fed repoussera la baisse des taux prévue pour 2026 à 2027. La réunion pourrait aussi aborder les plans liés au bilan (taille des actifs détenus par la banque centrale), car le rythme mensuel temporaire de 40 milliards de dollars US d’achats pour gérer les réserves (achats d’actifs pour ajuster l’argent disponible dans le système bancaire) devrait être réduit en avril. L’article mentionne une hausse nette du bilan de 130 milliards de dollars US depuis mi-décembre et la relie au taux effectif des fed funds (taux réellement observé pour les prêts au jour le jour entre banques, proche du taux directeur).

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Schroeder s’attend à ce que la Fed maintienne ses taux, retardée par la hausse des prix du pétrole et des anticipations d’inflation tenaces, dans l’attente de baisses en fin d’année

ING, par l’intermédiaire de Benjamin Schroeder, s’attend à ce que la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) laisse les taux d’intérêt inchangés lors de la réunion du FOMC (comité qui décide des taux). La hausse du prix du pétrole et des anticipations d’inflation élevées (ce que les gens et les marchés pensent que l’inflation va devenir) réduisent l’argument en faveur d’une baisse des taux. Les marchés (investisseurs) s’attendent à aucune baisse lors de cette réunion, avec une première baisse entièrement intégrée dans les prix seulement d’ici la fin de l’année. Ils voient aussi une probabilité plus élevée d’un début de baisse des taux pendant l’été.

La Fed maintient ses taux

L’attention devrait se porter sur les nouvelles prévisions de la Fed, dont le « Dot Plot » (graphique qui montre, point par point, l’estimation de chaque membre sur le niveau futur des taux). En décembre, la Fed prévoyait une baisse des taux en 2026 et une autre baisse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) en 2027. Les économistes d’ING s’attendent à des prévisions de croissance (rythme d’augmentation de l’économie) légèrement plus faibles et à des prévisions d’inflation plus élevées. Ils pensent aussi que la Fed repoussera la baisse des taux prévue pour 2026 à 2027. La réunion pourrait aussi aborder les plans liés au bilan (taille des actifs détenus par la banque centrale), car le rythme mensuel temporaire de 40 milliards de dollars US d’achats pour gérer les réserves (achats d’actifs pour ajuster l’argent disponible dans le système bancaire) devrait être réduit en avril. L’article mentionne une hausse nette du bilan de 130 milliards de dollars US depuis mi-décembre et la relie au taux effectif des fed funds (taux réellement observé pour les prêts au jour le jour entre banques, proche du taux directeur).

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