EUR/GBP reste stable alors que l’inflation en zone euro soutient l’euro, tandis que la livre attend les décisions de la BoE et de la BCE

L’EUR/GBP s’échangeait près de 0,8638 mercredi après des baisses plus tôt. Il est resté dans une fourchette d’une semaine, les traders attendant les décisions de la Banque d’Angleterre et de la Banque centrale européenne prévues jeudi. Les données d’inflation de la zone euro ont soutenu l’euro. L’IPCH sous-jacent (indice harmonisé des prix à la consommation hors éléments très changeants comme l’énergie et l’alimentation) a augmenté de 0,8% sur un mois, et le taux sous-jacent sur un an est resté à 2,4%, comme prévu.

Risques liés à l’inflation et au prix du pétrole

L’IPCH global (inflation totale, incluant tous les postes) a progressé de 0,6% sur un mois, tandis que le taux annuel est resté à 1,9%, comme attendu. Avec une inflation proche de l’objectif de 2% de la BCE, une hausse du prix du pétrole liée à la guerre entre les États-Unis et Israël contre l’Iran pourrait influencer les choix de politique monétaire (décisions sur les taux d’intérêt et autres mesures). Des coûts de l’énergie plus élevés augmentent aussi les risques pour la zone euro, car elle dépend des importations d’énergie. La BCE devrait laisser inchangés ses trois taux directeurs (principaux taux d’intérêt fixés par la banque centrale), et l’attention se portera sur ses indications (messages sur l’évolution probable des taux). Avant les tensions au Moyen-Orient, les marchés pensaient que la BCE garderait les taux stables jusqu’en 2026. Les traders intègrent désormais la possibilité d’une hausse des taux d’ici juillet. Au Royaume-Uni, les anticipations du marché se sont éloignées d’une probabilité proche de 80% d’une baisse des taux lors de cette réunion. Les marchés s’attendent maintenant à ce que le taux directeur reste à 3,75% et intègrent aussi une possible hausse d’ici la fin de l’année.

Changement de l’écart de politique entre banques centrales

En 2025, l’EUR/GBP restait dans une fourchette autour de 0,8638 à cause de l’incertitude sur la politique des banques centrales. La BCE et la Banque d’Angleterre faisaient face à des risques d’inflation alimentés par des prix du pétrole élevés. Cette hésitation contraste avec la situation actuelle. La situation économique de la zone euro a beaucoup changé. L’inflation sous-jacente est tombée à 2,1% en février 2026, en baisse par rapport à 2,4% l’an dernier. Les indicateurs récents de confiance économique suggèrent aussi un ralentissement, et les marchés anticipent au moins deux baisses de taux de la BCE avant la fin de l’année. Au Royaume-Uni, l’inflation reste plus difficile à faire baisser: elle est à 2,8% selon la dernière donnée officielle. La Banque d’Angleterre indique qu’elle n’est pas pressée de réduire son taux directeur à 4,25%, surtout avec une progression des salaires qui reste élevée. Cet écart de politique entre une BCE plus favorable à une baisse des taux et une Banque d’Angleterre stable est le point clé des prochaines semaines. Pour les traders de dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif, par exemple des options), cet écart croissant suggère une baisse supplémentaire de l’EUR/GBP. Les stratégies qui gagnent quand l’euro baisse face à la livre devraient être privilégiées. Il est suggéré que les traders d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) envisagent d’acheter des options de vente sur l’EUR/GBP (puts, qui profitent d’une baisse) avec une échéance au deuxième trimestre. La paire reflète déjà cet écart, avec une baisse depuis les niveaux de 0,86 de l’an dernier vers environ 0,8550 aujourd’hui. Vu les facteurs de fond, une mise à l’épreuve du niveau de soutien à 0,8450 (zone de prix où la baisse peut ralentir car la demande augmente) est attendue dans les prochains mois. Ainsi, ouvrir des positions vendeuses (parier sur une baisse) maintenant, alors que la volatilité (ampleur des variations de prix) reste relativement limitée, peut être une opportunité.

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EUR/GBP reste stable alors que l’inflation en zone euro soutient l’euro, tandis que la livre attend les décisions de la BoE et de la BCE

L’EUR/GBP s’échangeait près de 0,8638 mercredi après des baisses plus tôt. Il est resté dans une fourchette d’une semaine, les traders attendant les décisions de la Banque d’Angleterre et de la Banque centrale européenne prévues jeudi. Les données d’inflation de la zone euro ont soutenu l’euro. L’IPCH sous-jacent (indice harmonisé des prix à la consommation hors éléments très changeants comme l’énergie et l’alimentation) a augmenté de 0,8% sur un mois, et le taux sous-jacent sur un an est resté à 2,4%, comme prévu.

Risques liés à l’inflation et au prix du pétrole

L’IPCH global (inflation totale, incluant tous les postes) a progressé de 0,6% sur un mois, tandis que le taux annuel est resté à 1,9%, comme attendu. Avec une inflation proche de l’objectif de 2% de la BCE, une hausse du prix du pétrole liée à la guerre entre les États-Unis et Israël contre l’Iran pourrait influencer les choix de politique monétaire (décisions sur les taux d’intérêt et autres mesures). Des coûts de l’énergie plus élevés augmentent aussi les risques pour la zone euro, car elle dépend des importations d’énergie. La BCE devrait laisser inchangés ses trois taux directeurs (principaux taux d’intérêt fixés par la banque centrale), et l’attention se portera sur ses indications (messages sur l’évolution probable des taux). Avant les tensions au Moyen-Orient, les marchés pensaient que la BCE garderait les taux stables jusqu’en 2026. Les traders intègrent désormais la possibilité d’une hausse des taux d’ici juillet. Au Royaume-Uni, les anticipations du marché se sont éloignées d’une probabilité proche de 80% d’une baisse des taux lors de cette réunion. Les marchés s’attendent maintenant à ce que le taux directeur reste à 3,75% et intègrent aussi une possible hausse d’ici la fin de l’année.

Changement de l’écart de politique entre banques centrales

En 2025, l’EUR/GBP restait dans une fourchette autour de 0,8638 à cause de l’incertitude sur la politique des banques centrales. La BCE et la Banque d’Angleterre faisaient face à des risques d’inflation alimentés par des prix du pétrole élevés. Cette hésitation contraste avec la situation actuelle. La situation économique de la zone euro a beaucoup changé. L’inflation sous-jacente est tombée à 2,1% en février 2026, en baisse par rapport à 2,4% l’an dernier. Les indicateurs récents de confiance économique suggèrent aussi un ralentissement, et les marchés anticipent au moins deux baisses de taux de la BCE avant la fin de l’année. Au Royaume-Uni, l’inflation reste plus difficile à faire baisser: elle est à 2,8% selon la dernière donnée officielle. La Banque d’Angleterre indique qu’elle n’est pas pressée de réduire son taux directeur à 4,25%, surtout avec une progression des salaires qui reste élevée. Cet écart de politique entre une BCE plus favorable à une baisse des taux et une Banque d’Angleterre stable est le point clé des prochaines semaines. Pour les traders de dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif, par exemple des options), cet écart croissant suggère une baisse supplémentaire de l’EUR/GBP. Les stratégies qui gagnent quand l’euro baisse face à la livre devraient être privilégiées. Il est suggéré que les traders d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) envisagent d’acheter des options de vente sur l’EUR/GBP (puts, qui profitent d’une baisse) avec une échéance au deuxième trimestre. La paire reflète déjà cet écart, avec une baisse depuis les niveaux de 0,86 de l’an dernier vers environ 0,8550 aujourd’hui. Vu les facteurs de fond, une mise à l’épreuve du niveau de soutien à 0,8450 (zone de prix où la baisse peut ralentir car la demande augmente) est attendue dans les prochains mois. Ainsi, ouvrir des positions vendeuses (parier sur une baisse) maintenant, alors que la volatilité (ampleur des variations de prix) reste relativement limitée, peut être une opportunité.

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Le ministère des Affaires étrangères du Qatar avertit que la frappe israélienne sur South Pars en Iran, liée au North Field du Qatar, aggrave le danger

Le ministère des Affaires étrangères du Qatar a déclaré mercredi que le champ gazier iranien de South Pars est une extension du North Field du Qatar, selon Reuters. Le ministère a évoqué les frappes israéliennes visant des installations liées à South Pars, dans un contexte d’escalade militaire régionale. La télévision d’État iranienne a indiqué que des frappes aériennes américaines et israéliennes avaient touché plus tôt dans la journée le champ de gaz naturel de South Pars et des infrastructures associées. Le ministère qatari a déclaré que les attaques contre les infrastructures énergétiques menacent la sécurité énergétique mondiale, les populations de la région et l’environnement.

Appels à la retenue et à la désescalade

Le ministère a appelé toutes les parties à faire preuve de retenue, à respecter le droit international et à chercher une désescalade afin de préserver la sécurité et la stabilité régionales. Les prix du pétrole ont rebondi depuis leurs plus bas de la journée, le West Texas Intermediate (WTI) s’échangeant près de 97 $, en hausse d’environ 3 % sur la séance. (Le WTI est un pétrole de référence utilisé pour fixer les prix, surtout aux États-Unis.) La hausse rapide du WTI vers 97 $ le baril montre que le marché intègre un risque important de perturbation de l’offre. On observe une hausse de la volatilité implicite des options sur le pétrole, mesurée par l’indice OVX, en hausse de plus de 25 % à 48, signe d’une forte incertitude. (La volatilité implicite est une estimation des variations de prix attendues par le marché. Une option est un contrat qui donne le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé. L’OVX est un indicateur de la “peur” sur le pétrole.) Dans ce contexte, des stratégies axées sur la volatilité, comme l’achat d’options d’achat ou de vente, peuvent profiter de grands mouvements de prix tout en limitant les pertes. (Une option d’achat permet de miser sur une hausse, une option de vente sur une baisse.) Comme l’attaque a visé le champ gazier de South Pars, son lien direct avec le North Field du Qatar rend le marché mondial du GNL très vulnérable. (Le GNL est du gaz naturel liquéfié, refroidi pour être transporté par bateau.) Les contrats à terme européens TTF sur le gaz ont déjà gagné 12 % à 45 € par mégawattheure, sur la crainte que de futures cargaisons de GNL soient menacées. (Le TTF est un prix de référence du gaz en Europe. Un contrat à terme est un accord d’achat/vente à une date future. Le mégawattheure est une unité d’énergie.) Selon nous, les produits dérivés liés aux références du gaz comportent désormais une prime de risque plus élevée et plus difficile à prévoir que le pétrole. (Un produit dérivé est un instrument financier dont la valeur dépend d’un actif comme le pétrole ou le gaz. Une prime de risque est un “surcoût” lié à l’incertitude.) En regardant le quatrième trimestre 2025, on a vu une crise géopolitique similaire dans le détroit d’Ormuz provoquer une hausse de 15 % du Brent en deux semaines, avant de retomber. (Le Brent est un pétrole de référence mondial. Le détroit d’Ormuz est un passage maritime crucial pour le pétrole et le gaz.) Cela suggère que la réaction initiale peut être forte, sans garantir une hausse durable. Dans ce cas, un spread haussier avec options d’achat (bull call spread) est une façon prudente de viser une hausse supplémentaire tout en maîtrisant le coût. (Un bull call spread consiste à acheter une option d’achat et à en vendre une autre à un prix d’exercice plus élevé, pour réduire le coût, mais aussi limiter le gain maximal.) L’enjeu est d’être prêt à des mouvements rapides à la hausse comme à la baisse, selon que les déclarations officielles aggravent ou réduisent la tension.

Effets de contagion sur les marchés

Il faut aussi surveiller l’impact au-delà de l’énergie. Attendez-vous à ce que l’indice VIX du CBOE, autour de 16, repasse au-dessus de 20 si les investisseurs en actions vendent par prudence. (Le VIX mesure la nervosité attendue sur le marché actions américain.) Ce type d’événement renforce souvent le dollar américain, car les capitaux se déplacent vers des actifs jugés plus sûrs. (Un actif “refuge” est perçu comme plus stable en période de crise.)

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Le ministère des Affaires étrangères du Qatar avertit que la frappe israélienne sur South Pars en Iran, liée au North Field du Qatar, aggrave le danger

Le ministère des Affaires étrangères du Qatar a déclaré mercredi que le champ gazier iranien de South Pars est une extension du North Field du Qatar, selon Reuters. Le ministère a évoqué les frappes israéliennes visant des installations liées à South Pars, dans un contexte d’escalade militaire régionale. La télévision d’État iranienne a indiqué que des frappes aériennes américaines et israéliennes avaient touché plus tôt dans la journée le champ de gaz naturel de South Pars et des infrastructures associées. Le ministère qatari a déclaré que les attaques contre les infrastructures énergétiques menacent la sécurité énergétique mondiale, les populations de la région et l’environnement.

Appels à la retenue et à la désescalade

Le ministère a appelé toutes les parties à faire preuve de retenue, à respecter le droit international et à chercher une désescalade afin de préserver la sécurité et la stabilité régionales. Les prix du pétrole ont rebondi depuis leurs plus bas de la journée, le West Texas Intermediate (WTI) s’échangeant près de 97 $, en hausse d’environ 3 % sur la séance. (Le WTI est un pétrole de référence utilisé pour fixer les prix, surtout aux États-Unis.) La hausse rapide du WTI vers 97 $ le baril montre que le marché intègre un risque important de perturbation de l’offre. On observe une hausse de la volatilité implicite des options sur le pétrole, mesurée par l’indice OVX, en hausse de plus de 25 % à 48, signe d’une forte incertitude. (La volatilité implicite est une estimation des variations de prix attendues par le marché. Une option est un contrat qui donne le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé. L’OVX est un indicateur de la “peur” sur le pétrole.) Dans ce contexte, des stratégies axées sur la volatilité, comme l’achat d’options d’achat ou de vente, peuvent profiter de grands mouvements de prix tout en limitant les pertes. (Une option d’achat permet de miser sur une hausse, une option de vente sur une baisse.) Comme l’attaque a visé le champ gazier de South Pars, son lien direct avec le North Field du Qatar rend le marché mondial du GNL très vulnérable. (Le GNL est du gaz naturel liquéfié, refroidi pour être transporté par bateau.) Les contrats à terme européens TTF sur le gaz ont déjà gagné 12 % à 45 € par mégawattheure, sur la crainte que de futures cargaisons de GNL soient menacées. (Le TTF est un prix de référence du gaz en Europe. Un contrat à terme est un accord d’achat/vente à une date future. Le mégawattheure est une unité d’énergie.) Selon nous, les produits dérivés liés aux références du gaz comportent désormais une prime de risque plus élevée et plus difficile à prévoir que le pétrole. (Un produit dérivé est un instrument financier dont la valeur dépend d’un actif comme le pétrole ou le gaz. Une prime de risque est un “surcoût” lié à l’incertitude.) En regardant le quatrième trimestre 2025, on a vu une crise géopolitique similaire dans le détroit d’Ormuz provoquer une hausse de 15 % du Brent en deux semaines, avant de retomber. (Le Brent est un pétrole de référence mondial. Le détroit d’Ormuz est un passage maritime crucial pour le pétrole et le gaz.) Cela suggère que la réaction initiale peut être forte, sans garantir une hausse durable. Dans ce cas, un spread haussier avec options d’achat (bull call spread) est une façon prudente de viser une hausse supplémentaire tout en maîtrisant le coût. (Un bull call spread consiste à acheter une option d’achat et à en vendre une autre à un prix d’exercice plus élevé, pour réduire le coût, mais aussi limiter le gain maximal.) L’enjeu est d’être prêt à des mouvements rapides à la hausse comme à la baisse, selon que les déclarations officielles aggravent ou réduisent la tension.

Effets de contagion sur les marchés

Il faut aussi surveiller l’impact au-delà de l’énergie. Attendez-vous à ce que l’indice VIX du CBOE, autour de 16, repasse au-dessus de 20 si les investisseurs en actions vendent par prudence. (Le VIX mesure la nervosité attendue sur le marché actions américain.) Ce type d’événement renforce souvent le dollar américain, car les capitaux se déplacent vers des actifs jugés plus sûrs. (Un actif “refuge” est perçu comme plus stable en période de crise.)

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L’EUR/JPY évoluait autour de 183,50, quasi inchangé, alors que les traders sont restés prudents avant les décisions de la BCE et de la BoJ.

L’EUR/JPY s’est échangé près de 183,50 mercredi et a peu bougé. Les échanges sont restés prudents avant les décisions de politique monétaire (décisions sur les taux et les conditions de crédit) de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque du Japon (BoJ), attendues jeudi. Les données d’inflation de la zone euro ont montré une hausse en février. L’IPCH (indice des prix à la consommation harmonisé, un indicateur d’inflation comparable entre pays) a progressé de 0,6% sur un mois après une baisse de 0,6% en janvier, et a été légèrement inférieur aux premières estimations (première publication).

Inflation en zone euro et politique monétaire

Sur un an, l’inflation IPCH était de 1,9%, contre 1,7% en janvier, un plus bas de 16 mois. L’inflation sous-jacente (inflation hors énergie et aliments, plus stable) a augmenté de 0,8% sur un mois et de 2,4% sur un an. La BCE devrait maintenir son taux de dépôt (taux que les banques reçoivent pour placer leur argent à la BCE) à 2%. Les contrats à terme sur taux (prix de marché des taux futurs) intègrent une hausse d’ici juillet et une probabilité d’un autre mouvement d’ici la fin de l’année, tandis que beaucoup d’économistes attendent une pause plus longue. La BoJ devrait maintenir son taux directeur (taux de référence) à 0,75%. Au Japon, les pressions inflationnistes ont été liées à la hausse des prix de l’énergie, elle-même liée aux tensions au Moyen-Orient, et à la dépendance aux importations d’énergie. Les marchés intègrent une éventuelle hausse de taux de la BoJ dès avril. L’EUR/JPY est resté dans une phase de stabilisation à court terme, car les perspectives de la BCE et de la BoJ limitaient la direction. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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L’EUR/JPY évoluait autour de 183,50, quasi inchangé, alors que les traders sont restés prudents avant les décisions de la BCE et de la BoJ.

L’EUR/JPY s’est échangé près de 183,50 mercredi et a peu bougé. Les échanges sont restés prudents avant les décisions de politique monétaire (décisions sur les taux et les conditions de crédit) de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque du Japon (BoJ), attendues jeudi. Les données d’inflation de la zone euro ont montré une hausse en février. L’IPCH (indice des prix à la consommation harmonisé, un indicateur d’inflation comparable entre pays) a progressé de 0,6% sur un mois après une baisse de 0,6% en janvier, et a été légèrement inférieur aux premières estimations (première publication).

Inflation en zone euro et politique monétaire

Sur un an, l’inflation IPCH était de 1,9%, contre 1,7% en janvier, un plus bas de 16 mois. L’inflation sous-jacente (inflation hors énergie et aliments, plus stable) a augmenté de 0,8% sur un mois et de 2,4% sur un an. La BCE devrait maintenir son taux de dépôt (taux que les banques reçoivent pour placer leur argent à la BCE) à 2%. Les contrats à terme sur taux (prix de marché des taux futurs) intègrent une hausse d’ici juillet et une probabilité d’un autre mouvement d’ici la fin de l’année, tandis que beaucoup d’économistes attendent une pause plus longue. La BoJ devrait maintenir son taux directeur (taux de référence) à 0,75%. Au Japon, les pressions inflationnistes ont été liées à la hausse des prix de l’énergie, elle-même liée aux tensions au Moyen-Orient, et à la dépendance aux importations d’énergie. Les marchés intègrent une éventuelle hausse de taux de la BoJ dès avril. L’EUR/JPY est resté dans une phase de stabilisation à court terme, car les perspectives de la BCE et de la BoJ limitaient la direction. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Yu observe que les stratégies de portage sur les devises des marchés émergents restent résilientes malgré le conflit au Moyen-Orient ; seules l’INR et le RON demeurent désormais sous-détenues.

Les opérations de **carry trade** sur les devises des **marchés émergents** (stratégie qui consiste à emprunter dans une monnaie à taux faible et à investir dans une monnaie à taux plus élevé pour gagner l’écart de taux) sont restées résistantes malgré le conflit au Moyen-Orient. Parmi 12 monnaies émergentes à fort rendement avec assez de données, seules l’**INR** (roupie indienne) et le **RON** (leu roumain) sont désormais classées comme **sous-détenues** (moins détenues que d’habitude par les investisseurs, donc avec des positions d’investissement faibles). Les **taux réels** sont présentés comme le principal soutien de la performance du carry. (Un taux réel est un taux d’intérêt corrigé de l’inflation : taux nominal moins inflation.) L’inflation devrait augmenter dans le monde, tandis que beaucoup de banques centrales des marchés émergents devraient éviter une forte baisse des taux en cas de choc d’offre (hausse des prix liée à des pénuries), car elles ont récemment gagné en **crédibilité** (les marchés pensent davantage qu’elles tiendront leurs promesses sur l’inflation). Un autre facteur est une possible résistance de la **Réserve fédérale** (banque centrale des États-Unis) à baisser les taux. La décision de mardi de **Bank Indonesia** (banque centrale d’Indonésie) est citée, avec l’**IDR** (roupiah indonésienne) décrite comme la plus exposée à rejoindre l’INR et le RON dans la catégorie des monnaies sous-détenues. Bank Indonesia a présenté sa décision comme visant à « renforcer la résilience externe » (la capacité du pays à résister aux chocs venant de l’étranger, comme des sorties de capitaux). Elle a évoqué la stabilisation du taux de change via des **interventions** (acheter/vendre des devises sur le marché) et l’attraction d’**investissements de portefeuille étrangers** (achats d’actions et d’obligations locales par des investisseurs étrangers) comme points d’appui de la politique. La plupart des banques centrales des marchés émergents devraient adopter une approche similaire, et la plupart des monnaies à fort rendement restent **achetées net** (il y a plus d’achats que de ventes, donc des positions globalement positives). La **TRY** (livre turque) subit la plus forte pression vendeuse malgré des taux nominaux très élevés, en lien avec des inquiétudes **budgétaires** (risque de déficit public) et le coût des subventions si le conflit continue. Le texte note aussi une tolérance limitée du marché pour des interventions massives sur les prix de l’énergie. Il relie cela à des mesures d’**austérité** (réduction des dépenses publiques, hausse d’impôts) ou de **rationnement** (limitation de l’accès à certains biens) dans des économies émergentes et « frontière » (pays plus petits et moins liquides que les émergents classiques).

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Yu observe que les stratégies de portage sur les devises des marchés émergents restent résilientes malgré le conflit au Moyen-Orient ; seules l’INR et le RON demeurent désormais sous-détenues.

Les opérations de **carry trade** sur les devises des **marchés émergents** (stratégie qui consiste à emprunter dans une monnaie à taux faible et à investir dans une monnaie à taux plus élevé pour gagner l’écart de taux) sont restées résistantes malgré le conflit au Moyen-Orient. Parmi 12 monnaies émergentes à fort rendement avec assez de données, seules l’**INR** (roupie indienne) et le **RON** (leu roumain) sont désormais classées comme **sous-détenues** (moins détenues que d’habitude par les investisseurs, donc avec des positions d’investissement faibles). Les **taux réels** sont présentés comme le principal soutien de la performance du carry. (Un taux réel est un taux d’intérêt corrigé de l’inflation : taux nominal moins inflation.) L’inflation devrait augmenter dans le monde, tandis que beaucoup de banques centrales des marchés émergents devraient éviter une forte baisse des taux en cas de choc d’offre (hausse des prix liée à des pénuries), car elles ont récemment gagné en **crédibilité** (les marchés pensent davantage qu’elles tiendront leurs promesses sur l’inflation). Un autre facteur est une possible résistance de la **Réserve fédérale** (banque centrale des États-Unis) à baisser les taux. La décision de mardi de **Bank Indonesia** (banque centrale d’Indonésie) est citée, avec l’**IDR** (roupiah indonésienne) décrite comme la plus exposée à rejoindre l’INR et le RON dans la catégorie des monnaies sous-détenues. Bank Indonesia a présenté sa décision comme visant à « renforcer la résilience externe » (la capacité du pays à résister aux chocs venant de l’étranger, comme des sorties de capitaux). Elle a évoqué la stabilisation du taux de change via des **interventions** (acheter/vendre des devises sur le marché) et l’attraction d’**investissements de portefeuille étrangers** (achats d’actions et d’obligations locales par des investisseurs étrangers) comme points d’appui de la politique. La plupart des banques centrales des marchés émergents devraient adopter une approche similaire, et la plupart des monnaies à fort rendement restent **achetées net** (il y a plus d’achats que de ventes, donc des positions globalement positives). La **TRY** (livre turque) subit la plus forte pression vendeuse malgré des taux nominaux très élevés, en lien avec des inquiétudes **budgétaires** (risque de déficit public) et le coût des subventions si le conflit continue. Le texte note aussi une tolérance limitée du marché pour des interventions massives sur les prix de l’énergie. Il relie cela à des mesures d’**austérité** (réduction des dépenses publiques, hausse d’impôts) ou de **rationnement** (limitation de l’accès à certains biens) dans des économies émergentes et « frontière » (pays plus petits et moins liquides que les émergents classiques).

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TD Securities s’attend à un affaiblissement de l’emploi au Royaume-Uni, à un chômage atteignant 5,3 %, et à un ralentissement des salaires, ce qui maintiendrait le biais accommodant de la BoE

TD Securities s’attend à un marché du travail britannique moins tendu, avec moins d’emplois et plus de chômage. La société prévoit un taux de chômage à 5,3%, comme au plus haut niveau pendant la pandémie de COVID (la période de crise sanitaire mondiale). La société prévoit une variation de l’emploi sur trois mois de -20 000, contre 14 000 attendus par le marché (consensus) et 52 000 auparavant. Elle prévoit un chômage à 5,3%, contre 5,2% pour le marché et 5,2% précédemment.

Perspectives de hausse des salaires

La hausse des salaires devrait ralentir mais rester élevée selon les indicateurs. Le chiffre principal des gains hebdomadaires moyens (salaire moyen par semaine) est attendu à 3,8% (sur 3 mois par rapport à un an plus tôt), contre 3,9% pour le marché et 4,2% auparavant. Les gains hebdomadaires moyens hors primes (sans bonus) sont attendus à 4,0% (sur 3 mois par rapport à un an plus tôt), comme le marché et en baisse après 4,2%. Les salaires du secteur privé hors primes sont attendus à 3,5% (sur 3 mois par rapport à un an plus tôt), comme le marché et en hausse après 3,4%. La note associe des chiffres d’emploi plus faibles à des conditions qui ont déjà permis à la Banque d’Angleterre d’assouplir sa politique (baisser les taux d’intérêt). Elle ajoute que l’attention à court terme pourrait se déplacer vers l’impact sur l’inflation (hausse générale des prix) lié au conflit avec l’Iran, plutôt que vers les seules données britanniques.

Conséquences de marché pour les traders

Ce fort relâchement n’a pas vraiment eu lieu. Les dernières données de l’Office for National Statistics (l’institut public britannique des statistiques) montrent un chômage stable à 4,5% sur les trois mois jusqu’à janvier 2026. Cette solidité a donné à la Banque d’Angleterre une raison de garder les taux stables (ne pas changer les taux) jusqu’ici cette année. Cela suggère que l’économie de fond est plus solide qu’attendu en 2025. La hausse des salaires est restée élevée, comme prévu, avec des gains hebdomadaires moyens hors primes à 3,9%. Cette rigidité (difficulté à baisser), avec une inflation sous-jacente (inflation hors éléments très changeants comme l’énergie) autour de 2,8%, explique la prudence de la banque centrale. Les craintes d’inflation liées à la géopolitique (risque que des tensions internationales fassent monter les prix) autour du conflit avec l’Iran, très présentes en 2025, n’ont pas entraîné de choc durable des prix de l’énergie (hausse forte et prolongée). Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, par exemple les taux), l’argument pour des baisses de taux rapides et importantes est plus faible. Il peut être intéressant de contrer les attentes trop « accommodantes » du marché (anticipations de baisse de taux) pour les réunions d’été de la Banque d’Angleterre. Se positionner via des contrats à terme SONIA (futures basés sur le taux au jour le jour en livres sterling) pour refléter un début plus tardif du cycle de baisse des taux, peut-être au T3 2026 plutôt qu’en mai, est une réponse logique. La volatilité (amplitude des variations de prix) des actifs en livre sterling reste importante, donc les stratégies d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) sont intéressantes. Vu la résistance du marché du travail malgré des salaires encore élevés, le risque d’une erreur de politique monétaire (décision de taux mal calibrée) n’est pas négligeable. Acheter des straddles sur le FTSE 100 (stratégie d’options: acheter un call et un put au même prix d’exercice pour viser un grand mouvement, dans un sens ou l’autre) peut être un moyen efficace de se positionner pour une hausse possible de la volatilité autour de futures réunions du MPC (comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre).

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TD Securities s’attend à un affaiblissement de l’emploi au Royaume-Uni, à un chômage atteignant 5,3 %, et à un ralentissement des salaires, ce qui maintiendrait le biais accommodant de la BoE

TD Securities s’attend à un marché du travail britannique moins tendu, avec moins d’emplois et plus de chômage. La société prévoit un taux de chômage à 5,3%, comme au plus haut niveau pendant la pandémie de COVID (la période de crise sanitaire mondiale). La société prévoit une variation de l’emploi sur trois mois de -20 000, contre 14 000 attendus par le marché (consensus) et 52 000 auparavant. Elle prévoit un chômage à 5,3%, contre 5,2% pour le marché et 5,2% précédemment.

Perspectives de hausse des salaires

La hausse des salaires devrait ralentir mais rester élevée selon les indicateurs. Le chiffre principal des gains hebdomadaires moyens (salaire moyen par semaine) est attendu à 3,8% (sur 3 mois par rapport à un an plus tôt), contre 3,9% pour le marché et 4,2% auparavant. Les gains hebdomadaires moyens hors primes (sans bonus) sont attendus à 4,0% (sur 3 mois par rapport à un an plus tôt), comme le marché et en baisse après 4,2%. Les salaires du secteur privé hors primes sont attendus à 3,5% (sur 3 mois par rapport à un an plus tôt), comme le marché et en hausse après 3,4%. La note associe des chiffres d’emploi plus faibles à des conditions qui ont déjà permis à la Banque d’Angleterre d’assouplir sa politique (baisser les taux d’intérêt). Elle ajoute que l’attention à court terme pourrait se déplacer vers l’impact sur l’inflation (hausse générale des prix) lié au conflit avec l’Iran, plutôt que vers les seules données britanniques.

Conséquences de marché pour les traders

Ce fort relâchement n’a pas vraiment eu lieu. Les dernières données de l’Office for National Statistics (l’institut public britannique des statistiques) montrent un chômage stable à 4,5% sur les trois mois jusqu’à janvier 2026. Cette solidité a donné à la Banque d’Angleterre une raison de garder les taux stables (ne pas changer les taux) jusqu’ici cette année. Cela suggère que l’économie de fond est plus solide qu’attendu en 2025. La hausse des salaires est restée élevée, comme prévu, avec des gains hebdomadaires moyens hors primes à 3,9%. Cette rigidité (difficulté à baisser), avec une inflation sous-jacente (inflation hors éléments très changeants comme l’énergie) autour de 2,8%, explique la prudence de la banque centrale. Les craintes d’inflation liées à la géopolitique (risque que des tensions internationales fassent monter les prix) autour du conflit avec l’Iran, très présentes en 2025, n’ont pas entraîné de choc durable des prix de l’énergie (hausse forte et prolongée). Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, par exemple les taux), l’argument pour des baisses de taux rapides et importantes est plus faible. Il peut être intéressant de contrer les attentes trop « accommodantes » du marché (anticipations de baisse de taux) pour les réunions d’été de la Banque d’Angleterre. Se positionner via des contrats à terme SONIA (futures basés sur le taux au jour le jour en livres sterling) pour refléter un début plus tardif du cycle de baisse des taux, peut-être au T3 2026 plutôt qu’en mai, est une réponse logique. La volatilité (amplitude des variations de prix) des actifs en livre sterling reste importante, donc les stratégies d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) sont intéressantes. Vu la résistance du marché du travail malgré des salaires encore élevés, le risque d’une erreur de politique monétaire (décision de taux mal calibrée) n’est pas négligeable. Acheter des straddles sur le FTSE 100 (stratégie d’options: acheter un call et un put au même prix d’exercice pour viser un grand mouvement, dans un sens ou l’autre) peut être un moyen efficace de se positionner pour une hausse possible de la volatilité autour de futures réunions du MPC (comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre).

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