Avant les événements des banques centrales, l’EUR/USD évolue latéralement sous la moyenne mobile simple (SMA) à 200 heures, près de 1,1550, pendant la séance asiatique.

EUR/USD évolue latéralement après avoir monté ces deux derniers jours, juste sous le milieu de la zone 1,1500. Il reste sous la **moyenne mobile simple (SMA)** à 200 heures à 1,1547 (une moyenne du prix sur 200 heures, souvent utilisée pour repérer la tendance) après un rebond depuis 1,1415–1,1410, son plus bas niveau depuis août 2025. Les marchés attendent la décision de la **Réserve fédérale (Fed)** (banque centrale des États-Unis) après sa réunion de deux jours mercredi, et la mise à jour de la **Banque centrale européenne (BCE)** jeudi. L’attention porte sur la trajectoire future des taux, avec la crainte qu’une hausse des prix de l’énergie liée à la guerre freine la croissance et augmente la pression sur l’inflation. Les indicateurs techniques montrent un **RSI** proche de 62 (indice de force relative: mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix; au-dessus de 70, le marché est souvent jugé « trop acheté »). Il reste positif sans être en surachat. La ligne **MACD** (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) est passée légèrement sous la ligne de signal près de zéro, ce qui indique une hausse qui perd de la force. La résistance se situe à 1,1539 (niveau de retracement 50,0%, basé sur les niveaux **Fibonacci**: repères calculés à partir d’un mouvement précédent pour estimer supports/résistances), puis 1,1569 (61,8%) et la zone de la SMA à 100 périodes près de 1,1580 (moyenne sur 100 unités de temps). Le support est à 1,1509 (38,2%), puis 1,1473 (23,6%). Une cassure sous 1,1473 viserait 1,1413, tandis qu’un maintien au-dessus de 1,1569 déplacerait l’attention vers 1,1612–1,1666. Dans ces situations, la stratégie principale est de se positionner pour une hausse de la volatilité (amplitude des variations de prix) plutôt que de parier sur un sens précis. Les traders peuvent envisager d’acheter des options, comme des **straddles** (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) ou des **strangles** (même idée, mais avec des prix d’exercice différents), qui gagnent si le prix bouge fortement, à la hausse ou à la baisse. L’objectif est de profiter d’un grand mouvement avant que les annonces des banques centrales ne déclenchent une réaction du marché. Les niveaux techniques mentionnés étaient des déclencheurs importants pour les traders d’options. Un passage au-dessus de la résistance 1,1569 aurait été un signal clair en faveur de stratégies avec **options d’achat (calls)** (droit d’acheter à un prix fixé), tandis qu’une cassure sous le support 1,1473 aurait favorisé les **options de vente (puts)** (droit de vendre à un prix fixé). Ces niveaux servaient de repères clairs pour se positionner après les annonces. Aujourd’hui, le 18 mars 2026, la paire se traite bien plus bas, autour de 1,0830. Les dernières données montrent une inflation en zone euro qui reste à 2,6%, tandis que le dernier **CPI** américain (indice des prix à la consommation) est ressorti à 2,9%, ce qui maintient la BCE et la Fed sous pression. Cet écart de politique monétaire (différences possibles de rythme de baisse ou de hausse des taux) suggère que de petites surprises dans les prochains messages pourraient provoquer une forte volatilité depuis les niveaux actuels.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Avant les événements des banques centrales, l’EUR/USD évolue latéralement sous la moyenne mobile simple (SMA) à 200 heures, près de 1,1550, pendant la séance asiatique.

EUR/USD évolue latéralement après avoir monté ces deux derniers jours, juste sous le milieu de la zone 1,1500. Il reste sous la **moyenne mobile simple (SMA)** à 200 heures à 1,1547 (une moyenne du prix sur 200 heures, souvent utilisée pour repérer la tendance) après un rebond depuis 1,1415–1,1410, son plus bas niveau depuis août 2025. Les marchés attendent la décision de la **Réserve fédérale (Fed)** (banque centrale des États-Unis) après sa réunion de deux jours mercredi, et la mise à jour de la **Banque centrale européenne (BCE)** jeudi. L’attention porte sur la trajectoire future des taux, avec la crainte qu’une hausse des prix de l’énergie liée à la guerre freine la croissance et augmente la pression sur l’inflation. Les indicateurs techniques montrent un **RSI** proche de 62 (indice de force relative: mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix; au-dessus de 70, le marché est souvent jugé « trop acheté »). Il reste positif sans être en surachat. La ligne **MACD** (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) est passée légèrement sous la ligne de signal près de zéro, ce qui indique une hausse qui perd de la force. La résistance se situe à 1,1539 (niveau de retracement 50,0%, basé sur les niveaux **Fibonacci**: repères calculés à partir d’un mouvement précédent pour estimer supports/résistances), puis 1,1569 (61,8%) et la zone de la SMA à 100 périodes près de 1,1580 (moyenne sur 100 unités de temps). Le support est à 1,1509 (38,2%), puis 1,1473 (23,6%). Une cassure sous 1,1473 viserait 1,1413, tandis qu’un maintien au-dessus de 1,1569 déplacerait l’attention vers 1,1612–1,1666. Dans ces situations, la stratégie principale est de se positionner pour une hausse de la volatilité (amplitude des variations de prix) plutôt que de parier sur un sens précis. Les traders peuvent envisager d’acheter des options, comme des **straddles** (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) ou des **strangles** (même idée, mais avec des prix d’exercice différents), qui gagnent si le prix bouge fortement, à la hausse ou à la baisse. L’objectif est de profiter d’un grand mouvement avant que les annonces des banques centrales ne déclenchent une réaction du marché. Les niveaux techniques mentionnés étaient des déclencheurs importants pour les traders d’options. Un passage au-dessus de la résistance 1,1569 aurait été un signal clair en faveur de stratégies avec **options d’achat (calls)** (droit d’acheter à un prix fixé), tandis qu’une cassure sous le support 1,1473 aurait favorisé les **options de vente (puts)** (droit de vendre à un prix fixé). Ces niveaux servaient de repères clairs pour se positionner après les annonces. Aujourd’hui, le 18 mars 2026, la paire se traite bien plus bas, autour de 1,0830. Les dernières données montrent une inflation en zone euro qui reste à 2,6%, tandis que le dernier **CPI** américain (indice des prix à la consommation) est ressorti à 2,9%, ce qui maintient la BCE et la Fed sous pression. Cet écart de politique monétaire (différences possibles de rythme de baisse ou de hausse des taux) suggère que de petites surprises dans les prochains messages pourraient provoquer une forte volatilité depuis les niveaux actuels.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les données de FXStreet montrent que les prix de l’or en Inde ont reculé, le métal s’échangeant en baisse mercredi.

Les prix de l’or en Inde ont baissé mercredi, selon des données compilées par FXStreet. L’or était à 14 888,97 INR par gramme, contre 14 941,65 INR mardi. Le prix par tola (unité locale de poids, environ 11,66 g) a reculé à 173 662,40 INR, contre 174 276,40 INR la veille. Les autres cours indiqués étaient de 148 890,00 INR pour 10 grammes et de 463 106,90 INR par once troy (unité utilisée pour les métaux précieux, environ 31,1035 g).

Comment FXStreet calcule les prix de l’or en Inde

FXStreet calcule les prix de l’or en Inde en convertissant les prix internationaux via le taux USD/INR (taux de change entre le dollar américain et la roupie indienne) et en appliquant les unités locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et servent d’indication, car les prix locaux peuvent varier. Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et les réserves d’un pays) détiennent les plus grandes réserves d’or. Elles auraient ajouté 1 136 tonnes (1 tonne = 1 000 kg) pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars en 2022, selon le World Gold Council (organisation qui suit le marché de l’or). C’était le total annuel le plus élevé depuis le début des relevés, avec des pays comme la Chine, l’Inde et la Turquie qui ont augmenté leurs réserves. On dit que l’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des obligations du Trésor américain (titres de dette émis par l’État américain). Il évolue aussi souvent à l’inverse des actifs risqués (placements comme les actions, plus sensibles aux chocs). Les variations de prix sont liées aux tensions géopolitiques, aux craintes de récession (baisse durable de l’activité), aux taux d’intérêt, et aux mouvements du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD : prix de l’or en dollars américains).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les données de FXStreet montrent que les prix de l’or en Inde ont reculé, le métal s’échangeant en baisse mercredi.

Les prix de l’or en Inde ont baissé mercredi, selon des données compilées par FXStreet. L’or était à 14 888,97 INR par gramme, contre 14 941,65 INR mardi. Le prix par tola (unité locale de poids, environ 11,66 g) a reculé à 173 662,40 INR, contre 174 276,40 INR la veille. Les autres cours indiqués étaient de 148 890,00 INR pour 10 grammes et de 463 106,90 INR par once troy (unité utilisée pour les métaux précieux, environ 31,1035 g).

Comment FXStreet calcule les prix de l’or en Inde

FXStreet calcule les prix de l’or en Inde en convertissant les prix internationaux via le taux USD/INR (taux de change entre le dollar américain et la roupie indienne) et en appliquant les unités locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et servent d’indication, car les prix locaux peuvent varier. Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et les réserves d’un pays) détiennent les plus grandes réserves d’or. Elles auraient ajouté 1 136 tonnes (1 tonne = 1 000 kg) pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars en 2022, selon le World Gold Council (organisation qui suit le marché de l’or). C’était le total annuel le plus élevé depuis le début des relevés, avec des pays comme la Chine, l’Inde et la Turquie qui ont augmenté leurs réserves. On dit que l’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des obligations du Trésor américain (titres de dette émis par l’État américain). Il évolue aussi souvent à l’inverse des actifs risqués (placements comme les actions, plus sensibles aux chocs). Les variations de prix sont liées aux tensions géopolitiques, aux craintes de récession (baisse durable de l’activité), aux taux d’intérêt, et aux mouvements du dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD : prix de l’or en dollars américains).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les chiffres de FXStreet montrent que les prix de l’or en Malaisie ont diminué, les données indiquant une baisse signalée en milieu de semaine en Malaisie.

Les prix de l’or en Malaisie ont baissé mercredi, selon les données de FXStreet. L’or était à 627,56 MYR par gramme, contre 629,52 MYR mardi. Le prix par tola (unité de poids) est passé à 7 319,79 MYR, contre 7 342,64 MYR la veille. Autres prix : 6 275,64 MYR pour 10 grammes et 19 519,49 MYR par once troy (unité de poids utilisée pour les métaux précieux).

Méthodologie du prix de l’or en Malaisie

FXStreet calcule les prix de l’or en Malaisie à partir des prix mondiaux, en utilisant le taux de change USD/MYR (valeur du dollar américain en ringgit malaisien) et les unités locales. Les prix sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et servent de repère. Les prix locaux peuvent varier légèrement. Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie d’un pays) détiennent le plus d’or et ont ajouté 1 136 tonnes, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, selon le World Gold Council (organisation du secteur de l’or). C’était l’achat annuel le plus élevé depuis le début des relevés, avec la Chine, l’Inde et la Turquie parmi les pays ayant augmenté leurs réserves. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (titres de dette de l’État américain). Il peut aussi évoluer à l’inverse des actifs risqués, comme les actions. Les prix peuvent réagir aux événements géopolitiques, aux craintes de récession (baisse durable de l’activité économique) et aux changements de taux d’intérêt. L’or est aussi influencé par le dollar, car il est coté en dollars (XAU/USD : prix de l’or par rapport au dollar).

Stratégie et perspectives de marché

En 2025, les banques centrales ont continué d’acheter beaucoup d’or, ajoutant plus de 1 030 tonnes aux réserves mondiales, selon le World Gold Council. Ces achats réguliers créent un soutien : ils peuvent limiter la baisse lors des corrections (reculs temporaires du prix). Cette demande des institutions peut absorber la pression vendeuse à court terme. Dans ce contexte — prévisions de croissance en baisse et inflation autour de 2,7% (hausse générale des prix) — l’incertitude renforce l’intérêt de l’or comme valeur refuge (actif recherché en période de risque). La volatilité implicite sur les options sur l’or (niveau de variation attendu par le marché) remonte depuis ses plus bas de 2025, ce qui suggère que les traders anticipent un mouvement de prix plus important dans les mois à venir. Dans ces conditions, détenir seulement des contrats à terme (futures : contrats pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) n’est pas forcément la solution la plus efficace en capital. Les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) avec une échéance lointaine, par exemple fin du quatrième trimestre 2026, pour profiter d’une hausse si les baisses de taux se confirment. Pour réduire le coût de la prime (prix payé pour l’option), il est possible de vendre des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) à plus courte échéance et hors de la monnaie (strike éloigné du prix actuel). Cette approche vise la hausse tout en limitant le risque. De plus, la relation inverse entre l’or et les actifs risqués devient plus marquée. Le S&P 500 (indice boursier américain) manque de direction au premier trimestre 2026, sur fond d’inquiétudes sur les bénéfices des entreprises dans une économie qui ralentit. Si les capitaux quittent les actions pour chercher plus de sécurité, l’or peut en profiter.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les chiffres de FXStreet montrent que les prix de l’or en Malaisie ont diminué, les données indiquant une baisse signalée en milieu de semaine en Malaisie.

Les prix de l’or en Malaisie ont baissé mercredi, selon les données de FXStreet. L’or était à 627,56 MYR par gramme, contre 629,52 MYR mardi. Le prix par tola (unité de poids) est passé à 7 319,79 MYR, contre 7 342,64 MYR la veille. Autres prix : 6 275,64 MYR pour 10 grammes et 19 519,49 MYR par once troy (unité de poids utilisée pour les métaux précieux).

Méthodologie du prix de l’or en Malaisie

FXStreet calcule les prix de l’or en Malaisie à partir des prix mondiaux, en utilisant le taux de change USD/MYR (valeur du dollar américain en ringgit malaisien) et les unités locales. Les prix sont mis à jour chaque jour au moment de la publication et servent de repère. Les prix locaux peuvent varier légèrement. Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie d’un pays) détiennent le plus d’or et ont ajouté 1 136 tonnes, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, selon le World Gold Council (organisation du secteur de l’or). C’était l’achat annuel le plus élevé depuis le début des relevés, avec la Chine, l’Inde et la Turquie parmi les pays ayant augmenté leurs réserves. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (titres de dette de l’État américain). Il peut aussi évoluer à l’inverse des actifs risqués, comme les actions. Les prix peuvent réagir aux événements géopolitiques, aux craintes de récession (baisse durable de l’activité économique) et aux changements de taux d’intérêt. L’or est aussi influencé par le dollar, car il est coté en dollars (XAU/USD : prix de l’or par rapport au dollar).

Stratégie et perspectives de marché

En 2025, les banques centrales ont continué d’acheter beaucoup d’or, ajoutant plus de 1 030 tonnes aux réserves mondiales, selon le World Gold Council. Ces achats réguliers créent un soutien : ils peuvent limiter la baisse lors des corrections (reculs temporaires du prix). Cette demande des institutions peut absorber la pression vendeuse à court terme. Dans ce contexte — prévisions de croissance en baisse et inflation autour de 2,7% (hausse générale des prix) — l’incertitude renforce l’intérêt de l’or comme valeur refuge (actif recherché en période de risque). La volatilité implicite sur les options sur l’or (niveau de variation attendu par le marché) remonte depuis ses plus bas de 2025, ce qui suggère que les traders anticipent un mouvement de prix plus important dans les mois à venir. Dans ces conditions, détenir seulement des contrats à terme (futures : contrats pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) n’est pas forcément la solution la plus efficace en capital. Les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) avec une échéance lointaine, par exemple fin du quatrième trimestre 2026, pour profiter d’une hausse si les baisses de taux se confirment. Pour réduire le coût de la prime (prix payé pour l’option), il est possible de vendre des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) à plus courte échéance et hors de la monnaie (strike éloigné du prix actuel). Cette approche vise la hausse tout en limitant le risque. De plus, la relation inverse entre l’or et les actifs risqués devient plus marquée. Le S&P 500 (indice boursier américain) manque de direction au premier trimestre 2026, sur fond d’inquiétudes sur les bénéfices des entreprises dans une économie qui ralentit. Si les capitaux quittent les actions pour chercher plus de sécurité, l’or peut en profiter.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’AUD/JPY progresse légèrement près de 113,00 en Europe, soutenu par la hausse des taux de la RBA et son ton hawkish, visant la résistance à 113,50

L’AUD/JPY a légèrement progressé vers 113,00 au début des échanges européens mercredi, après que la Banque de réserve d’Australie (RBA, banque centrale) a relevé ses taux et gardé un ton ferme (hawkish : approche qui privilégie la hausse des taux pour freiner l’inflation). La RBA a augmenté le taux directeur (Official Cash Rate : taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) de 25 points de base (bps : 0,25 point de pourcentage) à 4,10% lors de sa réunion de mars, après une hausse similaire en février. C’est la première série de deux hausses d’affilée depuis mi-2023. La gouverneure Michele Bullock a déclaré que les prix restaient trop élevés, et que le conseil s’inquiétait d’effets de second tour (hausse des prix qui se propage via salaires et autres coûts) liés à la hausse des coûts de l’énergie en lien avec le conflit au Moyen-Orient. L’attention se tourne maintenant vers les chiffres de l’emploi australien de février attendus jeudi, avec un taux de chômage (part de la population active sans emploi) prévu stable à 4,1%.

Risque au Moyen-Orient et demande de valeur refuge

Les événements au Moyen-Orient sont aussi suivis pour leur impact sur la demande de valeur refuge (actif recherché quand le risque augmente). La BBC a rapporté que le responsable de la sécurité iranienne Ali Larijani a été tué lors de frappes aériennes israéliennes, et que le chef de l’armée iranienne Amir Hatami a déclaré que l’Iran lancerait une riposte décisive. Sur le graphique, l’AUD/JPY reste au-dessus de la moyenne mobile exponentielle à 100 jours (EMA : moyenne qui donne plus de poids aux prix récents) près de 106,40, avec un RSI dans le bas des 60 (RSI : indicateur de momentum, au-dessus de 70 souvent jugé “suracheté”). La résistance (zone où le prix bloque souvent) se situe à 113,70 et 113,80, puis 115,00, tandis que le support (zone où le prix rebondit souvent) est à 111,40, 110,15–110,35, et 108,70.

Catalyseur clé : données sur l’emploi en Australie

Les données sur l’emploi en Australie cette semaine sont le prochain catalyseur (élément déclencheur qui peut faire bouger le marché). Un taux de chômage stable à 4,1% confirmerait que le marché du travail (niveau d’emplois et de chômage) résiste assez pour supporter des taux plus élevés, donnant à la RBA plus de marge pour relever les taux. Ce niveau reste bas par rapport aux moyennes historiques, ce qui indique une économie solide malgré les pressions mondiales. D’un point de vue technique, l’élan (momentum : force du mouvement des prix) reste positif. Avec un prix au-dessus de la moyenne à 100 jours près de 106,40 et un RSI sous les zones de surchauffe, il pourrait rester du potentiel. Une cassure nette (break : passage clair au-dessus) de la résistance à 113,80 pourrait ouvrir la voie vers 115,00, un seuil psychologique (niveau rond souvent surveillé). Pour gérer le risque, 111,40 sert de premier plancher (niveau de support). Une baisse sous ce support pourrait signaler de resserrer les stops (ordres qui limitent la perte) ou de réduire l’exposition à l’achat. Le niveau le plus important reste 108,70 : une chute sous ce point fragiliserait toute la structure haussière observée ces derniers mois. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’AUD/JPY progresse légèrement près de 113,00 en Europe, soutenu par la hausse des taux de la RBA et son ton hawkish, visant la résistance à 113,50

L’AUD/JPY a légèrement progressé vers 113,00 au début des échanges européens mercredi, après que la Banque de réserve d’Australie (RBA, banque centrale) a relevé ses taux et gardé un ton ferme (hawkish : approche qui privilégie la hausse des taux pour freiner l’inflation). La RBA a augmenté le taux directeur (Official Cash Rate : taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) de 25 points de base (bps : 0,25 point de pourcentage) à 4,10% lors de sa réunion de mars, après une hausse similaire en février. C’est la première série de deux hausses d’affilée depuis mi-2023. La gouverneure Michele Bullock a déclaré que les prix restaient trop élevés, et que le conseil s’inquiétait d’effets de second tour (hausse des prix qui se propage via salaires et autres coûts) liés à la hausse des coûts de l’énergie en lien avec le conflit au Moyen-Orient. L’attention se tourne maintenant vers les chiffres de l’emploi australien de février attendus jeudi, avec un taux de chômage (part de la population active sans emploi) prévu stable à 4,1%.

Risque au Moyen-Orient et demande de valeur refuge

Les événements au Moyen-Orient sont aussi suivis pour leur impact sur la demande de valeur refuge (actif recherché quand le risque augmente). La BBC a rapporté que le responsable de la sécurité iranienne Ali Larijani a été tué lors de frappes aériennes israéliennes, et que le chef de l’armée iranienne Amir Hatami a déclaré que l’Iran lancerait une riposte décisive. Sur le graphique, l’AUD/JPY reste au-dessus de la moyenne mobile exponentielle à 100 jours (EMA : moyenne qui donne plus de poids aux prix récents) près de 106,40, avec un RSI dans le bas des 60 (RSI : indicateur de momentum, au-dessus de 70 souvent jugé “suracheté”). La résistance (zone où le prix bloque souvent) se situe à 113,70 et 113,80, puis 115,00, tandis que le support (zone où le prix rebondit souvent) est à 111,40, 110,15–110,35, et 108,70.

Catalyseur clé : données sur l’emploi en Australie

Les données sur l’emploi en Australie cette semaine sont le prochain catalyseur (élément déclencheur qui peut faire bouger le marché). Un taux de chômage stable à 4,1% confirmerait que le marché du travail (niveau d’emplois et de chômage) résiste assez pour supporter des taux plus élevés, donnant à la RBA plus de marge pour relever les taux. Ce niveau reste bas par rapport aux moyennes historiques, ce qui indique une économie solide malgré les pressions mondiales. D’un point de vue technique, l’élan (momentum : force du mouvement des prix) reste positif. Avec un prix au-dessus de la moyenne à 100 jours près de 106,40 et un RSI sous les zones de surchauffe, il pourrait rester du potentiel. Une cassure nette (break : passage clair au-dessus) de la résistance à 113,80 pourrait ouvrir la voie vers 115,00, un seuil psychologique (niveau rond souvent surveillé). Pour gérer le risque, 111,40 sert de premier plancher (niveau de support). Une baisse sous ce support pourrait signaler de resserrer les stops (ordres qui limitent la perte) ou de réduire l’exposition à l’achat. Le niveau le plus important reste 108,70 : une chute sous ce point fragiliserait toute la structure haussière observée ces derniers mois. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le dollar recule alors que le pétrole se replie et que l’appétit pour le risque revient

Points clés

  • L’indice du dollar américain (USDX) évolue près de 99,26, en baisse de -0,03 %, et prolonge son récent repli.
  • La baisse des prix du pétrole a soutenu l’appétit pour le risque (envie d’acheter des actifs plus risqués), ce qui réduit la demande de dollar comme valeur refuge (actif jugé plus sûr en période d’incertitude).
  • Les marchés se concentrent maintenant sur les réunions de la Réserve fédérale (Fed) et des autres grandes banques centrales pour connaître l’orientation de leur politique.

Le dollar américain a légèrement reculé mercredi, rendant une partie de ses gains récents liés au rôle de valeur refuge, alors que le pétrole s’est calmé et que l’humeur du marché s’est améliorée avant une semaine importante pour les banques centrales.

L’indice du dollar américain (USDX) se traite près de 99,26, en baisse de -0,03 %, soit une troisième séance de baisse d’affilée. Ce mouvement fait suite à une forte hausse la semaine dernière, qui a porté le dollar à un plus haut de 10 mois, dans un contexte de tensions géopolitiques accrues (risques liés aux conflits entre pays) et de hausse marquée des prix de l’énergie.

Mais comme les prix du pétrole marquent une pause et baissent légèrement, les marchés reprennent un peu plus de positions sur des actifs risqués, ce qui diminue la demande de dollars.

Si le pétrole continue de se stabiliser ou de baisser, le dollar pourrait rester sous pression à court terme, car le climat de marché s’améliore.

Le recul du pétrole réduit la demande de valeur refuge

Le principal facteur de la faiblesse récente du dollar est la baisse des prix du pétrole. Le brut a reculé après un accord entre les autorités irakiennes et kurdes pour reprendre les exportations via le port turc de Ceyhan, ce qui réduit les craintes immédiates sur l’offre (risque de manque de pétrole disponible).

Même si le Brent reste au-dessus de 100 $ le baril, la pause de sa hausse a suffi à modifier le positionnement (les paris des investisseurs), au moins temporairement.

Un pétrole moins cher peut réduire les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et alléger la pression sur la croissance mondiale, ce qui incite les traders à s’éloigner d’actifs défensifs comme le dollar américain.

Si le pétrole repart à la hausse, la demande de dollar comme valeur refuge pourrait revenir rapidement.

Les banques centrales au premier plan

Les marchés se concentrent désormais sur une série de réunions de banques centrales, à commencer par la Réserve fédérale (Fed), puis la Banque centrale européenne (BCE), la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon.

Toutes devraient maintenir les taux d’intérêt inchangés, mais les traders surveilleront de près les indications sur la suite (guidage : messages sur la direction future), surtout sur les risques d’inflation et de croissance liés au conflit en cours au Moyen-Orient.

La question centrale pour les décideurs est de savoir si le choc énergétique (hausse/baisse brutale des prix de l’énergie) va surtout ralentir l’économie ou provoquer une inflation plus durable.

Un ton plus restrictif (plus dur, favorable à des taux plus élevés) des banques centrales pourrait limiter la baisse du dollar, tandis qu’un discours prudent ou équilibré peut soutenir les actifs risqués et peser sur le billet vert (le dollar).

Analyse technique

L’USDX évolue près de 99,26, légèrement en baisse sur la séance (-0,03 %), car la récente hausse de rattrapage perd de la force juste sous le seuil psychologique de 100 (niveau rond souvent très regardé). Après un fort rebond depuis le plus bas de 95,33, le dollar entre dans une phase de consolidation (évolution en range, sans tendance claire), ce qui montre que le marché hésite sur la direction à prendre.

À court terme, l’élan ralentit. La moyenne mobile à 5 jours (99,52) (moyenne des prix des 5 dernières séances) commence à baisser, tandis que la moyenne mobile à 10 jours (99,17) se situe juste sous le prix actuel et sert de support (zone où le prix a tendance à rebondir).

Les moyennes mobiles à 20 jours (98,58) et 30 jours (98,08) continuent de monter, ce qui suggère que la reprise de fond reste en place malgré la pause actuelle.

Un support immédiat se situe vers 99,00–99,10. Une cassure sous cette zone pourrait ouvrir la voie à une baisse vers 98,50, où se trouve la moyenne à 20 jours.

À la hausse, la résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe à 100,30–100,70, un niveau qui a plusieurs fois bloqué les tentatives haussières et reste un obstacle majeur.

Globalement, l’USDX semble se stabiliser sous une résistance importante, avec une tendance de fond encore favorable après le rebond depuis les plus bas de février.

Mais si le cours ne repasse pas au-dessus de 100, il pourrait continuer à évoluer à plat ou baisser légèrement, surtout si des facteurs macroéconomiques (grandes forces économiques) — comme l’évolution des attentes sur les taux — pèsent sur le dollar.

Ce que les traders doivent surveiller ensuite

Le dollar se trouve entre risque géopolitique et amélioration du climat de marché. Points à suivre :

  • Les mouvements des prix du pétrole, surtout si le Brent reste au-dessus de 100 $
  • Les décisions et messages des réunions des grandes banques centrales
  • L’évolution du conflit au Moyen-Orient
  • Les variations des paires USDJPY et EURUSD (taux de change dollar/yen et euro/dollar)

Pour l’instant, le repli du dollar ressemble surtout à une réaction à la baisse du pétrole plutôt qu’à un vrai retournement, et la suite dépendra de l’évolution des risques géopolitiques et macroéconomiques.

FAQ

Pourquoi le dollar américain baisse-t-il aujourd’hui ?

Le dollar baisse parce que le pétrole s’est détendu, ce qui réduit la demande de valeur refuge. Les investisseurs reviennent vers des actifs plus risqués avant les décisions des banques centrales.

Qu’est-ce qui explique la faiblesse du dollar en ce moment ?

La combinaison de prix du pétrole plus bas, d’un climat de marché meilleur et des ajustements de positions avant les réunions des banques centrales met le dollar sous pression à court terme.

Le dollar est-il toujours en tendance haussière ?

Oui, la tendance de fond reste soutenue par les risques géopolitiques et la demande passée de valeur refuge. Mais le repli actuel ressemble à une correction (baisse temporaire après une hausse) ou à une phase de consolidation (évolution sans direction nette) à court terme.

Comment les prix du pétrole influencent-ils le dollar américain ?

Quand le pétrole monte, le dollar peut être soutenu car il est souvent recherché comme valeur refuge, et les États-Unis exportent aussi de l’énergie. Quand le pétrole baisse, ce soutien s’affaiblit et le dollar peut reculer.

Pourquoi le yen se renforce-t-il face au dollar ?

Le yen progresse car le climat de marché s’améliore et parce que l’USDJPY s’éloigne du niveau 160, où le marché craignait une possible intervention (action des autorités pour influencer le taux de change) du Japon.

Pourquoi l’euro monte-t-il face au dollar ?

L’euro se renforce avant la réunion de la Banque centrale européenne (BCE), car les traders se positionnent en vue des messages sur la politique monétaire, notamment sur l’inflation.

Qu’attendent les marchés de la Réserve fédérale ?

Les marchés s’attendent largement à ce que la Fed laisse les taux inchangés, mais ils se concentrent sur ses indications sur l’inflation et de futures baisses de taux.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Avis d’ajustement des dividendes – Mar 18 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter info@vtmarkets.com.

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code