Après la hausse des taux restrictive de la RBA, le dollar australien s’apprécie et l’AUD/USD s’approche de 0,7115 tandis que la Fed attend sa décision

L’AUD/USD a progressé jusqu’à environ 0,7115 durant la séance asiatique de mercredi. Le dollar australien a gagné face au dollar américain après une hausse de 25 points de base (pbs), c’est-à-dire 0,25%, décidée par la Banque de réserve d’Australie (RBA, la banque centrale australienne). La RBA a relevé le taux directeur (Official Cash Rate, le principal taux d’intérêt qui influence les prêts et les dépôts) de 25 pbs à 4,10% contre 3,85% lors de sa réunion de mars. Cela suit une autre hausse de 25 pbs en février, soit la deuxième hausse d’affilée cette année.

La RBA met l’accent sur l’inflation

La RBA a déclaré que l’inflation (la hausse générale des prix) restait trop élevée et a signalé des préoccupations liées aux effets de « second tour » (quand une hausse des coûts, par exemple l’énergie, entraîne ensuite des hausses de salaires et d’autres prix, ce qui entretient l’inflation) dus à la hausse des coûts de l’énergie liée au conflit au Moyen-Orient. La banque a aussi indiqué que cette décision ne fixait pas un chemin précis pour la politique à venir. Les marchés s’attendent à ce que la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) laisse ses taux inchangés lors de sa réunion de mars mercredi. Jerome Powell doit tenir une conférence de presse avant la fin de son mandat en mai. Certains analystes estiment que la Fed pourrait ne pas baisser ses taux avant octobre ou décembre 2026 en raison de l’incertitude géopolitique (risques liés aux tensions entre pays). La décision de la Fed est attendue plus tard mercredi. On observe une divergence claire entre la RBA et la Fed. La RBA a porté son taux à 4,10% hier pour freiner l’inflation, tandis que la Fed devrait rester stable aujourd’hui. Cet écart de taux d’intérêt (différence entre les taux des deux pays, qui influence les flux d’argent vers la monnaie la mieux rémunérée) devrait continuer à soutenir le dollar australien face au dollar américain.

Conséquences de trading pour l’AUDUSD

La décision de la RBA est logique, car l’inflation en Australie était encore à 3,8% fin 2025, au-dessus de la fourchette visée par la banque centrale (zone cible). À l’inverse, l’économie américaine montre des signes de ralentissement, avec le rapport sur l’emploi de février indiquant une hausse solide mais non inflationniste de 190 000 emplois. Cela donne à la Fed une raison de faire une pause et d’évaluer l’impact des tensions mondiales. Pour les traders (personnes qui achètent et vendent des actifs à court terme), cela suggère une vision haussière (anticipation d’une hausse) sur l’AUD/USD à court terme. Acheter des options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice (strike, le prix fixé dans le contrat) autour de 0,7200 peut être une façon de profiter d’un mouvement haussier attendu dans les prochaines semaines. Cette méthode limite le risque maximal à la prime (le coût payé pour acheter l’option). Cependant, il faut noter que la volatilité implicite (l’amplitude de mouvement attendue par le marché, déduite du prix des options) est élevée : les options à un mois intègrent environ 9,5% de mouvement attendu, ce qui les rend plus chères. Un ton plus dur que prévu de la Fed (hawkish, favorable à des taux plus élevés pour combattre l’inflation) est le principal risque pouvant inverser la direction de la paire. Pour réduire le coût et le risque, un spread haussier en options d’achat (bull call spread : acheter un call et vendre un autre call à un prix d’exercice plus élevé pour payer moins cher, en échange d’un gain maximal plafonné) peut être plus prudent que d’acheter des calls seuls.

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Pour la séance à venir, la banque centrale chinoise a fixé le cours USD/CNY à 6,8909, contre 6,8961 précédemment, à comparer à une estimation de 6,8798.

Mercredi, la Banque populaire de Chine (PBoC) a fixé le **taux central USD/CNY** à **6,8909** pour la prochaine séance. Cela se compare au taux fixé la veille à **6,8961** et à l’estimation de Reuters à **6,8798**. Les principaux objectifs de la PBoC sont la **stabilité des prix**, y compris la **stabilité du taux de change** (la valeur de la monnaie par rapport aux autres), et le soutien à la croissance. Elle travaille aussi sur des réformes pour ouvrir et développer le marché financier chinois.

Gouvernance Et Indépendance

La PBoC appartient à l’État de la République populaire de Chine. Elle n’est donc pas indépendante. Le secrétaire du comité du Parti communiste chinois, nommé par le président du Conseil des affaires d’État (le gouvernement central), influence fortement la gestion. Pan Gongsheng cumule ce rôle et celui de gouverneur. La PBoC utilise plusieurs outils : – le **taux de reverse repo à 7 jours** (un prêt très court terme entre la banque centrale et les banques, utilisé pour gérer l’argent disponible) ; – la **Medium-term Lending Facility (MLF)** (prêts de durée moyenne fournis aux banques) ; – des actions sur le **marché des changes** (achat/vente de devises pour influencer la monnaie) ; – le **ratio de réserves obligatoires (RRR)** (part des dépôts que les banques doivent garder en réserve et ne peuvent pas prêter). Le **Loan Prime Rate (LPR)** est le taux de référence en Chine. Il influence les prêts, les crédits immobiliers et les taux d’épargne, ainsi que le taux de change du **renminbi** (la monnaie chinoise, aussi appelée yuan). La Chine compte 19 banques privées, dont WeBank et MYbank. En 2014, la Chine a autorisé des prêteurs nationaux financés entièrement par des capitaux privés à opérer dans un secteur dominé par l’État. Le taux fixé aujourd’hui, plus fort que prévu pour le yuan, montre une volonté de **ralentir sa baisse** plutôt que de l’inverser. Comme le marché s’attendait à une monnaie plus faible, cela indique que la PBoC cherche à encadrer une baisse graduelle. Les traders peuvent donc s’attendre à d’autres interventions pour éviter des ventes rapides dans les prochaines semaines.

Implications De Marché Et Stratégie

Nous voyons ce mouvement dans le contexte de données économiques chinoises mitigées début 2026. Les chiffres du **NBS** (Bureau national des statistiques) montrent un ralentissement de la croissance des ventes au détail à **3,5%** sur un an pour janvier-février, ce qui augmente la pression pour assouplir la politique monétaire (rendre le crédit moins cher ou plus disponible). À l’inverse, les exportations restent plus solides, ce qui oblige les autorités à trouver un équilibre. Cette faiblesse suggère que le yuan restera sous pression malgré ces fixings quotidiens (taux centraux fixés chaque jour). En 2025, l’écart de politique avec l’Occident s’est renforcé et il est encore plus marqué. La **Réserve fédérale américaine (Fed)** est restée stricte au 1er trimestre 2026, en gardant son taux directeur à **5,50%**, alors que les salaires continuent d’augmenter. Cet écart de taux rend les actifs en dollars plus attractifs que ceux libellés en yuans (actifs dont la valeur est en yuan). Compte tenu de la pression sur la monnaie, nous ne pensons pas que la PBoC réduira bientôt son principal taux, le **LPR**. Il est plus probable qu’elle baisse le **RRR** pour injecter des liquidités (plus d’argent disponible pour prêter) sans affaiblir directement le yuan. L’objectif est de soutenir l’économie tout en essayant de garder une monnaie stable. Pour les traders de **produits dérivés** (contrats dont la valeur dépend d’un autre prix, par exemple une devise), cet environnement suggère une volatilité élevée sur la paire **USD/CNH** (dollar américain contre yuan « offshore », c’est-à-dire échangé hors de Chine continentale). Les fixings quotidiens, parfois irréguliers, peuvent créer des mouvements rapides à court terme. Des stratégies qui profitent de la volatilité, comme **acheter des options** (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé), peuvent être préférables à un pari direct sur la hausse ou la baisse du yuan.

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Pour la séance à venir, la banque centrale chinoise a fixé le cours USD/CNY à 6,8909, contre 6,8961 précédemment, à comparer à une estimation de 6,8798.

Mercredi, la Banque populaire de Chine (PBoC) a fixé le **taux central USD/CNY** à **6,8909** pour la prochaine séance. Cela se compare au taux fixé la veille à **6,8961** et à l’estimation de Reuters à **6,8798**. Les principaux objectifs de la PBoC sont la **stabilité des prix**, y compris la **stabilité du taux de change** (la valeur de la monnaie par rapport aux autres), et le soutien à la croissance. Elle travaille aussi sur des réformes pour ouvrir et développer le marché financier chinois.

Gouvernance Et Indépendance

La PBoC appartient à l’État de la République populaire de Chine. Elle n’est donc pas indépendante. Le secrétaire du comité du Parti communiste chinois, nommé par le président du Conseil des affaires d’État (le gouvernement central), influence fortement la gestion. Pan Gongsheng cumule ce rôle et celui de gouverneur. La PBoC utilise plusieurs outils : – le **taux de reverse repo à 7 jours** (un prêt très court terme entre la banque centrale et les banques, utilisé pour gérer l’argent disponible) ; – la **Medium-term Lending Facility (MLF)** (prêts de durée moyenne fournis aux banques) ; – des actions sur le **marché des changes** (achat/vente de devises pour influencer la monnaie) ; – le **ratio de réserves obligatoires (RRR)** (part des dépôts que les banques doivent garder en réserve et ne peuvent pas prêter). Le **Loan Prime Rate (LPR)** est le taux de référence en Chine. Il influence les prêts, les crédits immobiliers et les taux d’épargne, ainsi que le taux de change du **renminbi** (la monnaie chinoise, aussi appelée yuan). La Chine compte 19 banques privées, dont WeBank et MYbank. En 2014, la Chine a autorisé des prêteurs nationaux financés entièrement par des capitaux privés à opérer dans un secteur dominé par l’État. Le taux fixé aujourd’hui, plus fort que prévu pour le yuan, montre une volonté de **ralentir sa baisse** plutôt que de l’inverser. Comme le marché s’attendait à une monnaie plus faible, cela indique que la PBoC cherche à encadrer une baisse graduelle. Les traders peuvent donc s’attendre à d’autres interventions pour éviter des ventes rapides dans les prochaines semaines.

Implications De Marché Et Stratégie

Nous voyons ce mouvement dans le contexte de données économiques chinoises mitigées début 2026. Les chiffres du **NBS** (Bureau national des statistiques) montrent un ralentissement de la croissance des ventes au détail à **3,5%** sur un an pour janvier-février, ce qui augmente la pression pour assouplir la politique monétaire (rendre le crédit moins cher ou plus disponible). À l’inverse, les exportations restent plus solides, ce qui oblige les autorités à trouver un équilibre. Cette faiblesse suggère que le yuan restera sous pression malgré ces fixings quotidiens (taux centraux fixés chaque jour). En 2025, l’écart de politique avec l’Occident s’est renforcé et il est encore plus marqué. La **Réserve fédérale américaine (Fed)** est restée stricte au 1er trimestre 2026, en gardant son taux directeur à **5,50%**, alors que les salaires continuent d’augmenter. Cet écart de taux rend les actifs en dollars plus attractifs que ceux libellés en yuans (actifs dont la valeur est en yuan). Compte tenu de la pression sur la monnaie, nous ne pensons pas que la PBoC réduira bientôt son principal taux, le **LPR**. Il est plus probable qu’elle baisse le **RRR** pour injecter des liquidités (plus d’argent disponible pour prêter) sans affaiblir directement le yuan. L’objectif est de soutenir l’économie tout en essayant de garder une monnaie stable. Pour les traders de **produits dérivés** (contrats dont la valeur dépend d’un autre prix, par exemple une devise), cet environnement suggère une volatilité élevée sur la paire **USD/CNH** (dollar américain contre yuan « offshore », c’est-à-dire échangé hors de Chine continentale). Les fixings quotidiens, parfois irréguliers, peuvent créer des mouvements rapides à court terme. Des stratégies qui profitent de la volatilité, comme **acheter des options** (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé), peuvent être préférables à un pari direct sur la hausse ou la baisse du yuan.

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Avant la décision de la Réserve fédérale, l’EUR/USD se maintient près de 1,1530 après deux séances de hausse, en léger repli

L’EUR/USD a légèrement reculé après deux séances de hausse, autour de 1,1530 pendant les heures de marché en Asie mercredi. Le mouvement est resté limité, car le dollar américain est resté stable avant la décision de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) plus tard aujourd’hui. Les marchés s’attendent à ce que la Fed garde les taux inchangés à 3,50 %–3,75 % pour mars, d’après l’outil CME FedWatch (indicateur basé sur les prix des contrats à terme qui estime la probabilité des décisions de taux). Cette stabilité serait la deuxième pause d’affilée.

Focus sur les commentaires de Powell

L’attention se porte sur les propos du président Jerome Powell concernant l’effet possible de la hausse du pétrole sur la décision de la Fed. Le pétrole a monté à cause des tensions au Moyen-Orient et du refus de certains alliés des États-Unis de suivre la demande du président Donald Trump sur la sécurisation du transport maritime dans le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le pétrole). L’armée américaine a déclaré avoir frappé des sites côtiers iraniens près du détroit d’Ormuz après des menaces de missiles iraniens contre des navires (missiles anti-navires), selon Reuters. La BBC a rapporté qu’Israël a dit avoir tué des responsables iraniens, dont Ali Larijani et Gholamreza Soleimani, lors de frappes aériennes. La hausse des prix de l’énergie augmente la pression sur l’inflation (hausse générale des prix) et rend la trajectoire de la Banque centrale européenne moins claire. La BCE décide jeudi et devrait laisser le taux de la facilité de dépôt (taux payé par la BCE aux banques pour l’argent qu’elles y laissent) à 2,0 % en mars. Avant ces nouvelles tensions, les marchés pensaient que la BCE garderait les taux stables jusqu’en 2026. Les traders (opérateurs de marché) évaluent maintenant une possible hausse dès juillet, et Peter Kazimir a déclaré que les taux pourraient monter plus tôt que prévu. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Avant la décision de la Réserve fédérale, l’EUR/USD se maintient près de 1,1530 après deux séances de hausse, en léger repli

L’EUR/USD a légèrement reculé après deux séances de hausse, autour de 1,1530 pendant les heures de marché en Asie mercredi. Le mouvement est resté limité, car le dollar américain est resté stable avant la décision de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) plus tard aujourd’hui. Les marchés s’attendent à ce que la Fed garde les taux inchangés à 3,50 %–3,75 % pour mars, d’après l’outil CME FedWatch (indicateur basé sur les prix des contrats à terme qui estime la probabilité des décisions de taux). Cette stabilité serait la deuxième pause d’affilée.

Focus sur les commentaires de Powell

L’attention se porte sur les propos du président Jerome Powell concernant l’effet possible de la hausse du pétrole sur la décision de la Fed. Le pétrole a monté à cause des tensions au Moyen-Orient et du refus de certains alliés des États-Unis de suivre la demande du président Donald Trump sur la sécurisation du transport maritime dans le détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le pétrole). L’armée américaine a déclaré avoir frappé des sites côtiers iraniens près du détroit d’Ormuz après des menaces de missiles iraniens contre des navires (missiles anti-navires), selon Reuters. La BBC a rapporté qu’Israël a dit avoir tué des responsables iraniens, dont Ali Larijani et Gholamreza Soleimani, lors de frappes aériennes. La hausse des prix de l’énergie augmente la pression sur l’inflation (hausse générale des prix) et rend la trajectoire de la Banque centrale européenne moins claire. La BCE décide jeudi et devrait laisser le taux de la facilité de dépôt (taux payé par la BCE aux banques pour l’argent qu’elles y laissent) à 2,0 % en mars. Avant ces nouvelles tensions, les marchés pensaient que la BCE garderait les taux stables jusqu’en 2026. Les traders (opérateurs de marché) évaluent maintenant une possible hausse dès juillet, et Peter Kazimir a déclaré que les taux pourraient monter plus tôt que prévu. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Avec une dynamique baissière persistante, le XAG/USD se maintient au-dessus de 79 $, évoluant dans une fourchette étroite en Asie tandis que les traders attendent la décision du FOMC.

L’argent (XAG/USD) a évolué dans une fourchette étroite pendant la séance asiatique de mercredi. Il se situait près de 79,35 $ et a peu changé sur la journée, tandis que les traders attendaient la décision de la FOMC (le comité de la Réserve fédérale américaine qui fixe les taux d’intérêt). La ligne de tendance haussière (une ligne tracée sous des creux successifs pour montrer une hausse) partie de 66,65 $ a été cassée près de 83,45 $, ce qui indique un risque plus élevé de baisse. Le prix est aussi sous la moyenne mobile simple (SMA, une moyenne du prix sur une période donnée) à 200 périodes sur le graphique 4 heures, près de 83,00 $. (Ici, « 200 périodes » signifie les 200 dernières bougies du graphique 4 heures.) Le MACD (un indicateur qui compare deux moyennes mobiles pour mesurer la force et le sens de la tendance) est revenu vers la ligne zéro et sa ligne de signal, avec des valeurs positives faibles. Le RSI (un indicateur de « force » du mouvement des prix, souvent utilisé pour repérer un marché trop acheté ou trop vendu) est près de 38, sous le niveau 50. Une résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe vers 83,00–83,50 $, là où se rejoignent la ligne de tendance cassée et la SMA 200 périodes. Un passage au-dessus de cette zone pourrait viser le milieu des 86,00 $. Un support (zone où le prix a du mal à baisser) se situe près de 79,00 $, avec un autre support vers 78,00 $. Une cassure sous 78,00 $ pourrait ouvrir la voie vers le milieu des 76,00 $. Avec la décision de la FOMC qui approche, l’argent se stabilise autour de 79,35 $ avec un biais baissier clair. Les données économiques récentes soutiennent cette prudence : l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de février est ressorti un peu trop élevé à 3,4 %, et le dernier rapport sur l’emploi a montré une hausse solide de 250 000 emplois non agricoles (non-farm payrolls : emplois créés hors secteur agricole). Ces chiffres suggèrent que la Réserve fédérale pourrait garder un ton « hawkish » (restrictif, donc favorable à des taux élevés), ce qui renforcerait le dollar et pèserait sur le prix de l’argent. Pour ceux qui anticipent une baisse, acheter des options de vente (« put » : droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice proche de 78,00 $ peut être une stratégie pour profiter d’une cassure du support actuel. Vendre des « call credit spreads » (stratégie avec options : vendre une option d’achat et en acheter une autre plus haut pour limiter le risque ; le gain vient de la prime encaissée) avec la jambe vendue au-dessus de la résistance majeure à 83,50 $ est une autre façon de gagner si l’argent reste bloqué sous ce plafond technique. Cette approche profite d’une baisse du prix et de l’érosion de la valeur des options avec le temps (time decay : perte de valeur d’une option à l’approche de l’échéance) avant l’après-FOMC. À l’inverse, si la Fed surprend avec une communication plus « dovish » (plus souple, donc plus favorable à une baisse des taux), la consolidation actuelle peut offrir une occasion de se positionner pour une hausse. Acheter des options d’achat (« call » : droit d’acheter à un prix fixé) ou mettre en place des « bull call spreads » (stratégie haussière : acheter un call et vendre un call plus haut pour réduire le coût) après une cassure confirmée au-dessus de 83,50 $ serait une approche tactique. Un tel mouvement invaliderait la cassure récente et pourrait signaler la reprise de la tendance haussière plus large observée en 2025. L’incertitude immédiate autour de l’annonce de la FOMC en fait un contexte propice à un pari sur la volatilité (volatilité : ampleur des variations de prix). Un straddle long (acheter en même temps un call et un put « at-the-money », c’est-à-dire avec un prix d’exercice proche du prix actuel) gagnerait en cas de fort mouvement dans un sens ou dans l’autre après la décision sur les taux. Cette stratégie est adaptée si vous attendez un grand mouvement sans connaître la direction.

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Avec une dynamique baissière persistante, le XAG/USD se maintient au-dessus de 79 $, évoluant dans une fourchette étroite en Asie tandis que les traders attendent la décision du FOMC.

L’argent (XAG/USD) a évolué dans une fourchette étroite pendant la séance asiatique de mercredi. Il se situait près de 79,35 $ et a peu changé sur la journée, tandis que les traders attendaient la décision de la FOMC (le comité de la Réserve fédérale américaine qui fixe les taux d’intérêt). La ligne de tendance haussière (une ligne tracée sous des creux successifs pour montrer une hausse) partie de 66,65 $ a été cassée près de 83,45 $, ce qui indique un risque plus élevé de baisse. Le prix est aussi sous la moyenne mobile simple (SMA, une moyenne du prix sur une période donnée) à 200 périodes sur le graphique 4 heures, près de 83,00 $. (Ici, « 200 périodes » signifie les 200 dernières bougies du graphique 4 heures.) Le MACD (un indicateur qui compare deux moyennes mobiles pour mesurer la force et le sens de la tendance) est revenu vers la ligne zéro et sa ligne de signal, avec des valeurs positives faibles. Le RSI (un indicateur de « force » du mouvement des prix, souvent utilisé pour repérer un marché trop acheté ou trop vendu) est près de 38, sous le niveau 50. Une résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe vers 83,00–83,50 $, là où se rejoignent la ligne de tendance cassée et la SMA 200 périodes. Un passage au-dessus de cette zone pourrait viser le milieu des 86,00 $. Un support (zone où le prix a du mal à baisser) se situe près de 79,00 $, avec un autre support vers 78,00 $. Une cassure sous 78,00 $ pourrait ouvrir la voie vers le milieu des 76,00 $. Avec la décision de la FOMC qui approche, l’argent se stabilise autour de 79,35 $ avec un biais baissier clair. Les données économiques récentes soutiennent cette prudence : l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de février est ressorti un peu trop élevé à 3,4 %, et le dernier rapport sur l’emploi a montré une hausse solide de 250 000 emplois non agricoles (non-farm payrolls : emplois créés hors secteur agricole). Ces chiffres suggèrent que la Réserve fédérale pourrait garder un ton « hawkish » (restrictif, donc favorable à des taux élevés), ce qui renforcerait le dollar et pèserait sur le prix de l’argent. Pour ceux qui anticipent une baisse, acheter des options de vente (« put » : droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice proche de 78,00 $ peut être une stratégie pour profiter d’une cassure du support actuel. Vendre des « call credit spreads » (stratégie avec options : vendre une option d’achat et en acheter une autre plus haut pour limiter le risque ; le gain vient de la prime encaissée) avec la jambe vendue au-dessus de la résistance majeure à 83,50 $ est une autre façon de gagner si l’argent reste bloqué sous ce plafond technique. Cette approche profite d’une baisse du prix et de l’érosion de la valeur des options avec le temps (time decay : perte de valeur d’une option à l’approche de l’échéance) avant l’après-FOMC. À l’inverse, si la Fed surprend avec une communication plus « dovish » (plus souple, donc plus favorable à une baisse des taux), la consolidation actuelle peut offrir une occasion de se positionner pour une hausse. Acheter des options d’achat (« call » : droit d’acheter à un prix fixé) ou mettre en place des « bull call spreads » (stratégie haussière : acheter un call et vendre un call plus haut pour réduire le coût) après une cassure confirmée au-dessus de 83,50 $ serait une approche tactique. Un tel mouvement invaliderait la cassure récente et pourrait signaler la reprise de la tendance haussière plus large observée en 2025. L’incertitude immédiate autour de l’annonce de la FOMC en fait un contexte propice à un pari sur la volatilité (volatilité : ampleur des variations de prix). Un straddle long (acheter en même temps un call et un put « at-the-money », c’est-à-dire avec un prix d’exercice proche du prix actuel) gagnerait en cas de fort mouvement dans un sens ou dans l’autre après la décision sur les taux. Cette stratégie est adaptée si vous attendez un grand mouvement sans connaître la direction.

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Reuters a rapporté que l’armée américaine a frappé des sites de missiles côtiers iraniens près du détroit d’Ormuz afin de protéger la navigation.

L’armée des États-Unis a déclaré qu’elle avait visé des sites le long de la côte iranienne près du détroit d’Ormuz, a rapporté Reuters mercredi. Elle a dit que des missiles iraniens contre les navires représentaient un risque pour le trafic maritime international. Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a indiqué que les forces américaines ont utilisé plusieurs munitions de 5 000 livres capables de pénétrer en profondeur (bombes lourdes conçues pour traverser des structures très renforcées). Il a précisé que les frappes ont touché des sites de missiles iraniens fortifiés (installations protégées par du béton et des défenses) le long de la côte près du détroit d’Ormuz.

Réaction du marché et prix immédiats

Au moment de la rédaction, le West Texas Intermediate (WTI, un pétrole de référence américain) baissait de 0,31% sur la journée à 94,67$. Les forces américaines ont frappé des sites de missiles iraniens sur la côte près du détroit d’Ormuz. Cette action vise des installations renforcées considérées comme une menace pour le transport maritime international. La réaction du marché a été limitée, et le pétrole WTI a légèrement reculé. Cette baisse du WTI semble peu liée au risque géopolitique (tensions entre États pouvant perturber le commerce) et vient probablement de facteurs américains. Le dernier rapport de l’Energy Information Administration (agence américaine qui publie des données sur l’énergie) a montré une hausse surprise des stocks de 3,2 millions de barils à Cushing, Oklahoma (grand centre de stockage et point de livraison du WTI), ce qui réduit les craintes de manque à court terme aux États-Unis. Cela indique que le marché physique (pétrole réellement disponible, pas seulement les contrats financiers) est bien approvisionné, mais cela peut changer. L’indicateur principal à suivre n’est pas le prix au comptant (prix immédiat), mais la volatilité implicite (niveau de variations de prix attendu par le marché, déduit des prix des options). L’indice CBOE Crude Oil Volatility Index (OVX, indice basé sur les options qui mesure l’incertitude attendue sur le prix du pétrole) a déjà bondi de plus de 15% à 42,5, ce qui montre que les traders d’options anticipent une probabilité plus élevée de fortes variations à court terme. Cet écart entre un prix au comptant calme et un marché des options inquiet peut créer une opportunité.

Leçons tirées des perturbations passées du transport maritime

Les perturbations du transport maritime en mer Rouge en 2025 ont montré que l’effet direct sur la production de pétrole n’est pas le seul élément. À cette période, la prime de risque (surcoût lié au danger) sur le Brent (pétrole de référence international) s’était élargie d’environ 10$ par baril à cause de la hausse des coûts de transport et d’assurance. Un conflit direct dans le détroit d’Ormuz aurait un effet plus fort et plus rapide. Le risque est très élevé: près de 21 millions de barils par jour, soit environ 20% de la consommation mondiale quotidienne, passent par ce passage étroit. Toute perturbation importante, ou même une menace crédible, pourrait faire grimper les prix bien au-delà des récents sommets. Le marché ne pourra pas l’ignorer longtemps. Compte tenu de la volatilité élevée, il faut envisager d’acheter des options d’achat hors de la monnaie (options qui ne rapportent que si le prix monte nettement; elles coûtent moins cher) sur le Brent avec des échéances en mai et juin (dates d’expiration des options). Cela permet de profiter d’une hausse possible tout en limitant la perte à la prime payée (coût de l’option). Des prix d’exercice (prix auquel l’option permet d’acheter) entre 105$ et 110$ offrent une façon moins coûteuse de se positionner en cas d’escalade. Il faut aussi surveiller l’écart entre le Brent et le WTI (différence de prix entre ces deux références). Cet écart, actuellement à 5,20$, devrait augmenter si la crise reste concentrée au Moyen-Orient, car le Brent réagirait plus que la référence américaine, plus protégée. Trader cet écart (prendre une position sur la différence de prix plutôt que sur un seul prix) est une autre façon de profiter de la situation. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Reuters a rapporté que l’armée américaine a frappé des sites de missiles côtiers iraniens près du détroit d’Ormuz afin de protéger la navigation.

L’armée des États-Unis a déclaré qu’elle avait visé des sites le long de la côte iranienne près du détroit d’Ormuz, a rapporté Reuters mercredi. Elle a dit que des missiles iraniens contre les navires représentaient un risque pour le trafic maritime international. Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a indiqué que les forces américaines ont utilisé plusieurs munitions de 5 000 livres capables de pénétrer en profondeur (bombes lourdes conçues pour traverser des structures très renforcées). Il a précisé que les frappes ont touché des sites de missiles iraniens fortifiés (installations protégées par du béton et des défenses) le long de la côte près du détroit d’Ormuz.

Réaction du marché et prix immédiats

Au moment de la rédaction, le West Texas Intermediate (WTI, un pétrole de référence américain) baissait de 0,31% sur la journée à 94,67$. Les forces américaines ont frappé des sites de missiles iraniens sur la côte près du détroit d’Ormuz. Cette action vise des installations renforcées considérées comme une menace pour le transport maritime international. La réaction du marché a été limitée, et le pétrole WTI a légèrement reculé. Cette baisse du WTI semble peu liée au risque géopolitique (tensions entre États pouvant perturber le commerce) et vient probablement de facteurs américains. Le dernier rapport de l’Energy Information Administration (agence américaine qui publie des données sur l’énergie) a montré une hausse surprise des stocks de 3,2 millions de barils à Cushing, Oklahoma (grand centre de stockage et point de livraison du WTI), ce qui réduit les craintes de manque à court terme aux États-Unis. Cela indique que le marché physique (pétrole réellement disponible, pas seulement les contrats financiers) est bien approvisionné, mais cela peut changer. L’indicateur principal à suivre n’est pas le prix au comptant (prix immédiat), mais la volatilité implicite (niveau de variations de prix attendu par le marché, déduit des prix des options). L’indice CBOE Crude Oil Volatility Index (OVX, indice basé sur les options qui mesure l’incertitude attendue sur le prix du pétrole) a déjà bondi de plus de 15% à 42,5, ce qui montre que les traders d’options anticipent une probabilité plus élevée de fortes variations à court terme. Cet écart entre un prix au comptant calme et un marché des options inquiet peut créer une opportunité.

Leçons tirées des perturbations passées du transport maritime

Les perturbations du transport maritime en mer Rouge en 2025 ont montré que l’effet direct sur la production de pétrole n’est pas le seul élément. À cette période, la prime de risque (surcoût lié au danger) sur le Brent (pétrole de référence international) s’était élargie d’environ 10$ par baril à cause de la hausse des coûts de transport et d’assurance. Un conflit direct dans le détroit d’Ormuz aurait un effet plus fort et plus rapide. Le risque est très élevé: près de 21 millions de barils par jour, soit environ 20% de la consommation mondiale quotidienne, passent par ce passage étroit. Toute perturbation importante, ou même une menace crédible, pourrait faire grimper les prix bien au-delà des récents sommets. Le marché ne pourra pas l’ignorer longtemps. Compte tenu de la volatilité élevée, il faut envisager d’acheter des options d’achat hors de la monnaie (options qui ne rapportent que si le prix monte nettement; elles coûtent moins cher) sur le Brent avec des échéances en mai et juin (dates d’expiration des options). Cela permet de profiter d’une hausse possible tout en limitant la perte à la prime payée (coût de l’option). Des prix d’exercice (prix auquel l’option permet d’acheter) entre 105$ et 110$ offrent une façon moins coûteuse de se positionner en cas d’escalade. Il faut aussi surveiller l’écart entre le Brent et le WTI (différence de prix entre ces deux références). Cet écart, actuellement à 5,20$, devrait augmenter si la crise reste concentrée au Moyen-Orient, car le Brent réagirait plus que la référence américaine, plus protégée. Trader cet écart (prendre une position sur la différence de prix plutôt que sur un seul prix) est une autre façon de profiter de la situation. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Le WTI évolue près de 95 $ alors que des attaques contre des installations liées à l’Iran accroissent les tensions au Moyen-Orient et exacerbent les craintes de perturbations de l’approvisionnement.

Le WTI, un pétrole brut de référence aux États-Unis (un prix utilisé comme base de comparaison), s’échangeait près de 95,00 $ tôt mercredi en Asie. Les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés) attendaient le rapport de l’Energy Information Administration, EIA (agence publique américaine qui publie des données sur l’énergie) prévu plus tard mercredi. Le WTI a monté à cause des combats au Moyen-Orient et des craintes de perturbations de l’offre (risque que le pétrole soit produit ou transporté en moindre quantité). L’Iran a attaqué mardi des sites de production aux Émirats arabes unis et en Irak.

Le retour de la prime de risque géopolitique

The Guardian a indiqué que c’était la première fois depuis le début de la guerre avec les États-Unis et Israël que l’Iran frappait des sites de production de pétrole et de gaz, plutôt que des raffineries (usines qui transforment le pétrole brut), des terminaux (zones de chargement et de transport) et des zones de stockage. De son côté, l’armée israélienne a déclaré que Ali Larijani et Gholamreza Soleimani, chef des forces Bassidj (milice iranienne), avaient été tués lors de frappes aériennes israéliennes. Ces événements ont augmenté la crainte de représailles et de nouvelles réductions de l’offre, ce qui peut soutenir les prix à court terme. Cependant, la hausse des stocks américains (quantités de pétrole stockées) peut limiter la hausse des prix. L’American Petroleum Institute (API, association américaine du secteur pétrolier qui publie des estimations) a rapporté que les stocks de brut américains ont augmenté de 6,6 millions de barils pour la semaine se terminant le 13 mars. Cela fait suite à une baisse de 1,7 million de barils la semaine précédente, alors que le marché attendait une baisse de 600 000 barils.

Réserve d’offre et volatilité du marché

La situation de l’offre aujourd’hui est très différente des craintes de l’an dernier. La production américaine de pétrole brut reste forte. Des données récentes de l’EIA montrent une production proche d’un record, à environ 13,3 millions de barils par jour. Cette offre élevée hors OPEP (pays qui ne font pas partie du cartel de producteurs de pétrole) sert de protection importante pour les marchés mondiaux. L’augmentation surprise des stocks de 6,6 millions de barils signalée mi-mars 2025 était un premier signe de faiblesse du marché, masqué par le conflit. On voit un signal similaire maintenant : le dernier rapport de l’EIA a montré une hausse inattendue des stocks de 1,4 million de barils la semaine dernière, alors que le marché prévoyait une baisse. Cela indique que la demande (quantité achetée) peut être plus faible que prévu, ce que confirment des données récentes montrant un ralentissement de l’activité industrielle en Chine. Avec cette tension entre un risque géopolitique durable et un marché physique bien approvisionné (pétrole réellement disponible), les traders peuvent envisager des stratégies pour gérer la volatilité (fortes variations de prix). Acheter des options d’achat « hors de la monnaie » (contrats qui donnent le droit d’acheter plus tard à un prix supérieur au prix actuel, donc peu chers mais utiles en cas de hausse brusque) permet de profiter d’un pic de prix tout en limitant les pertes. En parallèle, vendre des « spreads » baissiers d’options d’achat (combinaison de deux options pour gagner si le prix ne monte pas trop) peut être efficace, en profitant d’une résistance des prix (zone où le prix a du mal à monter) liée à la forte production américaine.

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