Carsten Fritsch, de Commerzbank, estime que les perturbations, les réserves et l’évolution de la demande pourraient remodeler les équilibres pétroliers au fil du temps

Les perturbations de l’offre de pétrole liées à un blocage du détroit d’Ormuz sont comparées aux crises pétrolières des années 1970. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) affirme que les manques d’approvisionnement actuels sont les plus importants jamais enregistrés. L’AIE estime que la production de pétrole brut dans la région du Golfe a baissé de plus de 8 millions de barils par jour, car la capacité d’exportation est limitée. Elle cite aussi une baisse de 2 millions de barils par jour de condensats (hydrocarbures liquides très légers séparés du gaz naturel) et de liquides de gaz naturel, ou NGL (composants liquides issus du gaz naturel, comme l’éthane, le propane et le butane).

Choc d’offre comparé aux années 1970

Les arrêts de production dans la région sont estimés entre 7 et 10 millions de barils par jour, soit jusqu’à 10% de l’offre mondiale. Des pertes similaires ont été observées pour la dernière fois lors des crises pétrolières des années 1970. Les pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques, un groupe de pays surtout industrialisés) détiennent désormais des réserves d’urgence contrôlées par l’État. Ces réserves pourraient compenser la perte de pétrole du Moyen-Orient pendant environ trois mois si toutes les autres routes d’approvisionnement n’étaient pas disponibles. Cela indique qu’il n’y a pas de pénurie physique immédiate. Toutefois, une interruption prolongée dans le détroit d’Ormuz pourrait maintenir des prix élevés, car l’incertitude du marché continue.

Conséquences de trading pour les marchés du pétrole

Avec jusqu’à 10% de l’offre mondiale de pétrole désormais à l’arrêt à cause du blocage du détroit d’Ormuz, on observe un manque d’approvisionnement inédit depuis les années 1970. Le Brent (pétrole de référence utilisé pour fixer de nombreux prix) a déjà dépassé 115 dollars le baril en réaction, un niveau qui signale une forte tension du marché. Dans ce contexte, prendre des positions à la hausse (parier sur une hausse du prix) via des options d’achat, appelées call options (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé), ou via des contrats à terme proches, dits front-month futures (contrats à terme qui expirent le plus tôt), est une façon directe de miser sur la pression haussière. L’inquiétude du marché est forte, avec l’indice de volatilité du pétrole (OVX, un indicateur des variations attendues du prix du pétrole à partir des options) au-dessus de 60, signe d’une incertitude extrême rappelant les chocs de marché observés en 2025. Cette volatilité élevée suggère que des stratégies profitant de grands mouvements de prix, quelle que soit la direction, peuvent être utiles. Les traders devraient donc envisager des montages d’options capables de capter des mouvements brusques à mesure que les nouvelles géopolitiques évoluent. Même si les réserves d’urgence dans les pays de l’OCDE et en Chine peuvent couvrir le manque pendant environ trois mois, ce n’est pas une solution durable. Les données de l’AIE de la semaine dernière ont montré un retrait de 18 millions de barils de ces réserves stratégiques (stocks publics gardés pour les crises), un rythme qui peut rapidement réduire la confiance du marché si la crise dépasse quelques semaines. Plus ces réserves se vident vite, plus la « prime de peur » (surcoût lié au risque et à l’incertitude) augmente dans les prix du pétrole. Cette inquiétude se voit dans le marché des contrats à terme, qui est passé en forte backwardation (situation où le prix pour livraison proche est plus élevé que le prix pour livraison plus lointaine). Le contrat d’avril 2026 se négocie désormais avec une prime de 6 dollars par rapport à celui d’octobre 2026. Cette structure indique une course aux barils disponibles tout de suite et crée une opportunité de trading en écart de calendrier, ou calendar spread (achat d’un contrat à une échéance et vente d’un autre à une échéance différente). Les traders peuvent s’attendre à ce que cet écart s’élargisse tant que le blocage reste en place.

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Les traders maintiennent le GBP/JPY stable, dans l’attente des décisions de la BoE et de la BoJ sur les taux d’intérêt, tandis que la rareté des données atténue les mouvements

Le GBP/JPY a évolué dans une fourchette étroite près de 212,00 mardi. La paire se situait autour de 212,15, proche du plus haut de la veille. Les marchés attendent les décisions de taux de la Banque d’Angleterre (BoE) et de la Banque du Japon (BoJ), prévues jeudi. L’écart de taux d’intérêt entre le Royaume-Uni et le Japon continue de favoriser la livre sterling face au yen. La hausse des prix du pétrole, liée aux perturbations dans le détroit d’Ormuz pendant la guerre États-Unis–Iran, a renforcé l’attention portée à l’inflation (hausse générale des prix) et a augmenté les anticipations d’une politique plus stricte (taux plus élevés) de la BoE.

Orientation des banques centrales et impact du pétrole

Au Japon, une inflation persistante peut soutenir un nouveau durcissement (taux plus élevés). En parallèle, la hausse des coûts de l’énergie peut freiner la croissance, car le Japon importe une grande partie de son énergie. Les deux banques centrales devraient largement laisser les taux inchangés. L’attention devrait donc se porter sur leurs indications pour la suite (communication sur la trajectoire future des taux) et sur leur évaluation de l’impact économique du pétrole. Sur le graphique journalier, la paire est au-dessus des moyennes mobiles simples (moyennes de prix sur une période donnée) en hausse à 100 jours et 200 jours, mais une figure de « drapeau baissier » (pattern qui peut annoncer une reprise de la baisse après une pause) se forme. Le RSI (indice de force relative, mesure de l’élan du marché) est à 54. Le MACD (indicateur de tendance basé sur deux moyennes) reste au-dessus de sa ligne de signal et son histogramme (écart entre les deux lignes) est positif. Une cassure sous 211,00–210,50 pourrait ouvrir la voie vers 209,00 puis 204,14. La résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe près de 213,00. Une hausse au-delà pourrait viser 215,00.

Positionnement et stratégie avec options

L’argument fondamental pour une hausse du taux de change reste solide, en raison de l’énorme écart de taux entre le Royaume-Uni et le Japon. Avec le dernier indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) du Royaume-Uni pour février 2026 ressorti élevé à 4,8 %, la Banque d’Angleterre est sous pression pour maintenir son taux directeur (taux de base fixé par la banque centrale) à 5,25 % et un ton restrictif (tendance à privilégier des taux élevés). Cela contraste fortement avec le taux de la Banque du Japon à 0,25 %, ce qui rend le fait de détenir de la livre sterling plutôt que du yen plus attractif. Cependant, il faut surveiller toute surprise pouvant renforcer le yen. L’économie japonaise est en difficulté, avec une contraction de 0,2 % au dernier trimestre 2025, en grande partie à cause des coûts élevés de l’énergie. Si la BoJ signale une lutte contre l’inflation plus agressive (volonté d’augmenter les taux davantage) que prévu, cela pourrait provoquer une baisse marquée de la paire et confirmer le « drapeau baissier ». Pour ceux qui anticipent une cassure haussière, acheter des options d’achat (« call », contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) au-dessus de 213,00 permet de profiter d’un mouvement vers l’objectif 215,00. Cette approche limite le risque à la prime (coût payé pour l’option), ce qui est utile compte tenu du caractère tout ou rien du risque lié à l’événement (annonces pouvant déclencher un mouvement brutal). Un communiqué étonnamment restrictif de la BoE pourrait alimenter ce mouvement. Étant donné la volatilité élevée (ampleur attendue des variations de prix), une stratégie non directionnelle comme un straddle long peut être efficace. En achetant à la fois une option d’achat (call) et une option de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) avec le même prix d’exercice et la même échéance (date d’expiration du contrat), on peut gagner si la paire bouge fortement dans un sens ou dans l’autre. Cela revient à parier sur un choc important venant de l’une des deux banques centrales. On se souvient que la paire avait ouvert avec un écart (gap, saut de prix sans transactions intermédiaires) de plus de 200 pips (unité de variation de prix sur le marché des changes) en une seule séance fin 2025, lorsque la Banque d’Angleterre avait retardé de façon inattendue son virage accommodant (dovish pivot, passage vers une politique plus souple). L’historique suggère que, dans ce contexte inflationniste, les annonces de politique monétaire (décisions de taux et communication) peuvent provoquer des reprises de prix rapides. Par conséquent, conserver des positions vendeuses non couvertes (sans protection) avant jeudi comporte un risque important. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Le GBP/JPY a évolué dans une fourchette étroite près de 212,00 mardi. La paire se situait autour de 212,15, proche du plus haut de la veille. Les marchés attendent les décisions de taux de la Banque d’Angleterre (BoE) et de la Banque du Japon (BoJ), prévues jeudi. L’écart de taux d’intérêt entre le Royaume-Uni et le Japon continue de favoriser la livre sterling face au yen. La hausse des prix du pétrole, liée aux perturbations dans le détroit d’Ormuz pendant la guerre États-Unis–Iran, a renforcé l’attention portée à l’inflation (hausse générale des prix) et a augmenté les anticipations d’une politique plus stricte (taux plus élevés) de la BoE.

Orientation des banques centrales et impact du pétrole

Au Japon, une inflation persistante peut soutenir un nouveau durcissement (taux plus élevés). En parallèle, la hausse des coûts de l’énergie peut freiner la croissance, car le Japon importe une grande partie de son énergie. Les deux banques centrales devraient largement laisser les taux inchangés. L’attention devrait donc se porter sur leurs indications pour la suite (communication sur la trajectoire future des taux) et sur leur évaluation de l’impact économique du pétrole. Sur le graphique journalier, la paire est au-dessus des moyennes mobiles simples (moyennes de prix sur une période donnée) en hausse à 100 jours et 200 jours, mais une figure de « drapeau baissier » (pattern qui peut annoncer une reprise de la baisse après une pause) se forme. Le RSI (indice de force relative, mesure de l’élan du marché) est à 54. Le MACD (indicateur de tendance basé sur deux moyennes) reste au-dessus de sa ligne de signal et son histogramme (écart entre les deux lignes) est positif. Une cassure sous 211,00–210,50 pourrait ouvrir la voie vers 209,00 puis 204,14. La résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe près de 213,00. Une hausse au-delà pourrait viser 215,00.

Positionnement et stratégie avec options

L’argument fondamental pour une hausse du taux de change reste solide, en raison de l’énorme écart de taux entre le Royaume-Uni et le Japon. Avec le dernier indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) du Royaume-Uni pour février 2026 ressorti élevé à 4,8 %, la Banque d’Angleterre est sous pression pour maintenir son taux directeur (taux de base fixé par la banque centrale) à 5,25 % et un ton restrictif (tendance à privilégier des taux élevés). Cela contraste fortement avec le taux de la Banque du Japon à 0,25 %, ce qui rend le fait de détenir de la livre sterling plutôt que du yen plus attractif. Cependant, il faut surveiller toute surprise pouvant renforcer le yen. L’économie japonaise est en difficulté, avec une contraction de 0,2 % au dernier trimestre 2025, en grande partie à cause des coûts élevés de l’énergie. Si la BoJ signale une lutte contre l’inflation plus agressive (volonté d’augmenter les taux davantage) que prévu, cela pourrait provoquer une baisse marquée de la paire et confirmer le « drapeau baissier ». Pour ceux qui anticipent une cassure haussière, acheter des options d’achat (« call », contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) avec un prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) au-dessus de 213,00 permet de profiter d’un mouvement vers l’objectif 215,00. Cette approche limite le risque à la prime (coût payé pour l’option), ce qui est utile compte tenu du caractère tout ou rien du risque lié à l’événement (annonces pouvant déclencher un mouvement brutal). Un communiqué étonnamment restrictif de la BoE pourrait alimenter ce mouvement. Étant donné la volatilité élevée (ampleur attendue des variations de prix), une stratégie non directionnelle comme un straddle long peut être efficace. En achetant à la fois une option d’achat (call) et une option de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) avec le même prix d’exercice et la même échéance (date d’expiration du contrat), on peut gagner si la paire bouge fortement dans un sens ou dans l’autre. Cela revient à parier sur un choc important venant de l’une des deux banques centrales. On se souvient que la paire avait ouvert avec un écart (gap, saut de prix sans transactions intermédiaires) de plus de 200 pips (unité de variation de prix sur le marché des changes) en une seule séance fin 2025, lorsque la Banque d’Angleterre avait retardé de façon inattendue son virage accommodant (dovish pivot, passage vers une politique plus souple). L’historique suggère que, dans ce contexte inflationniste, les annonces de politique monétaire (décisions de taux et communication) peuvent provoquer des reprises de prix rapides. Par conséquent, conserver des positions vendeuses non couvertes (sans protection) avant jeudi comporte un risque important. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Les stratégistes de la Banque Scotia estiment que l’USD/CAD restera cantonné dans une fourchette; la vigueur du pétrole et l’étroitesse des écarts de rendement soutiennent le dollar canadien

Scotiabank a indiqué que le dollar canadien est resté stable face au dollar américain lors de la séance nord-américaine de mardi, avec une légère faiblesse face à d’autres devises. Le soutien vient de la hausse du prix du pétrole et d’un écart de rendement étroit, tandis que l’USD/CAD rencontre une résistance au-dessus de 1,37. Son estimation de valeur « normale » pour l’USD/CAD se situe autour de 1,34, contre un cours actuel proche de 1,37, ce qui suggère que le dollar canadien est sous-évalué. Les données canadiennes étaient limitées aux ventes de logements existants, qui ont montré un ralentissement de la baisse en février.

Focus sur les banques centrales

L’attention se porte sur les réunions de mercredi de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) et de la Banque du Canada, avec l’attente d’un message neutre de la BoC et d’un ton prudemment accommodant de la Fed (c’est-à-dire un signal possible de politique un peu plus favorable à la croissance, par exemple moins stricte sur les taux). L’élan technique est décrit comme neutre, avec un RSI (indice de force relative, un indicateur qui mesure si le marché est plutôt en hausse ou en baisse) juste au-dessus de 50. Les prix montrent une résistance au-dessus de 1,37 et un plancher juste sous 1,35. La moyenne mobile à 50 jours (moyenne des prix des 50 derniers jours, utilisée pour repérer la tendance) est à 1,3697, et la fourchette à court terme est estimée entre 1,3650 et 1,3720. La paire USD/CAD se négocie près de 1,37, ce qui paraît trop élevé par rapport à la valeur estimée autour de 1,34. Le prix reste dans une fourchette serrée de 1,3650 à 1,3720, ce qui confirme une forte résistance au-dessus. Cela suggère que le marché attend un élément déclencheur clair avant un mouvement important. Le soutien au dollar canadien est renforcé par le pétrole brut WTI (West Texas Intermediate, une référence de prix du pétrole) qui reste au-dessus de 85 $ le baril, un point positif pour l’économie canadienne. L’écart de rendement entre les obligations américaines et canadiennes à 2 ans (la différence entre les taux d’intérêt de ces obligations) reste faible, autour de 35 points de base (1 point de base = 0,01 %), ce qui limite une source de force du dollar américain. Ces facteurs soutiennent l’idée que la paire devrait finir par baisser.

Stratégies d’options pour une fourchette

Étant donné cette stabilité, vendre la volatilité via des options (chercher à profiter d’un marché qui bouge peu, en encaissant une prime) peut être une stratégie pratique pour les prochaines semaines. On peut utiliser un « iron condor » (stratégie d’options qui vend une option d’achat au-dessus d’un niveau et une option de vente en dessous, pour gagner si le prix reste dans une zone) en vendant une option d’achat au-dessus de 1,3720 et une option de vente sous 1,3650 pour encaisser une prime. Cette position gagne si la paire reste dans la fourchette avant les annonces de mercredi. Fin 2025, la Fed et la Banque du Canada ont maintenu les taux d’intérêt inchangés pour s’assurer que l’inflation était maîtrisée. Avec l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure standard de l’inflation) de février au Canada à 2,7 % sur un an, la BoC peut garder une position neutre. Un ton prudemment accommodant de la Fed cette semaine pourrait être l’élément déclencheur qui ferait baisser la paire. Pour ceux qui pensent qu’un retour vers la valeur estimée est proche, acheter des options de vente (put, une option qui gagne si le prix baisse) sur l’USD/CAD est une façon directe de se positionner pour un dollar canadien plus fort. Un « put spread » (stratégie qui achète une option de vente à un certain niveau et en vend une autre plus basse pour réduire le coût), par exemple acheter un put 1,3600 et vendre un put 1,3450 avec échéance en avril, réduit le coût initial. Cette approche offre un risque limité pour profiter d’un mouvement de retour vers cette valeur de référence.

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Les stratégistes de la Banque Scotia estiment que l’USD/CAD restera cantonné dans une fourchette; la vigueur du pétrole et l’étroitesse des écarts de rendement soutiennent le dollar canadien

Scotiabank a indiqué que le dollar canadien est resté stable face au dollar américain lors de la séance nord-américaine de mardi, avec une légère faiblesse face à d’autres devises. Le soutien vient de la hausse du prix du pétrole et d’un écart de rendement étroit, tandis que l’USD/CAD rencontre une résistance au-dessus de 1,37. Son estimation de valeur « normale » pour l’USD/CAD se situe autour de 1,34, contre un cours actuel proche de 1,37, ce qui suggère que le dollar canadien est sous-évalué. Les données canadiennes étaient limitées aux ventes de logements existants, qui ont montré un ralentissement de la baisse en février.

Focus sur les banques centrales

L’attention se porte sur les réunions de mercredi de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) et de la Banque du Canada, avec l’attente d’un message neutre de la BoC et d’un ton prudemment accommodant de la Fed (c’est-à-dire un signal possible de politique un peu plus favorable à la croissance, par exemple moins stricte sur les taux). L’élan technique est décrit comme neutre, avec un RSI (indice de force relative, un indicateur qui mesure si le marché est plutôt en hausse ou en baisse) juste au-dessus de 50. Les prix montrent une résistance au-dessus de 1,37 et un plancher juste sous 1,35. La moyenne mobile à 50 jours (moyenne des prix des 50 derniers jours, utilisée pour repérer la tendance) est à 1,3697, et la fourchette à court terme est estimée entre 1,3650 et 1,3720. La paire USD/CAD se négocie près de 1,37, ce qui paraît trop élevé par rapport à la valeur estimée autour de 1,34. Le prix reste dans une fourchette serrée de 1,3650 à 1,3720, ce qui confirme une forte résistance au-dessus. Cela suggère que le marché attend un élément déclencheur clair avant un mouvement important. Le soutien au dollar canadien est renforcé par le pétrole brut WTI (West Texas Intermediate, une référence de prix du pétrole) qui reste au-dessus de 85 $ le baril, un point positif pour l’économie canadienne. L’écart de rendement entre les obligations américaines et canadiennes à 2 ans (la différence entre les taux d’intérêt de ces obligations) reste faible, autour de 35 points de base (1 point de base = 0,01 %), ce qui limite une source de force du dollar américain. Ces facteurs soutiennent l’idée que la paire devrait finir par baisser.

Stratégies d’options pour une fourchette

Étant donné cette stabilité, vendre la volatilité via des options (chercher à profiter d’un marché qui bouge peu, en encaissant une prime) peut être une stratégie pratique pour les prochaines semaines. On peut utiliser un « iron condor » (stratégie d’options qui vend une option d’achat au-dessus d’un niveau et une option de vente en dessous, pour gagner si le prix reste dans une zone) en vendant une option d’achat au-dessus de 1,3720 et une option de vente sous 1,3650 pour encaisser une prime. Cette position gagne si la paire reste dans la fourchette avant les annonces de mercredi. Fin 2025, la Fed et la Banque du Canada ont maintenu les taux d’intérêt inchangés pour s’assurer que l’inflation était maîtrisée. Avec l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure standard de l’inflation) de février au Canada à 2,7 % sur un an, la BoC peut garder une position neutre. Un ton prudemment accommodant de la Fed cette semaine pourrait être l’élément déclencheur qui ferait baisser la paire. Pour ceux qui pensent qu’un retour vers la valeur estimée est proche, acheter des options de vente (put, une option qui gagne si le prix baisse) sur l’USD/CAD est une façon directe de se positionner pour un dollar canadien plus fort. Un « put spread » (stratégie qui achète une option de vente à un certain niveau et en vend une autre plus basse pour réduire le coût), par exemple acheter un put 1,3600 et vendre un put 1,3450 avec échéance en avril, réduit le coût initial. Cette approche offre un risque limité pour profiter d’un mouvement de retour vers cette valeur de référence.

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Daniel Ghali de TD Securities avertit que l’or fait face à des vents contraires liés aux politiques, alors que la hausse des rendements américains à deux ans modifie les conditions macroéconomiques.

Les rendements américains à 2 ans sont passés au-dessus d’une précédente tendance baissière, ce qui indique un changement des attentes concernant la politique monétaire des États-Unis, avec un risque de stagflation (faible croissance avec inflation). L’or est décrit comme plus vulnérable, car ce changement modifie le contexte économique général. Le positionnement lié à la dépréciation de la monnaie (perte de valeur de la monnaie) est devenu trop chargé, d’après l’analyse des déclarations 13F (documents officiels où les grands investisseurs déclarent leurs positions). L’ETF (fonds coté en bourse) sur l’or physique le plus populaire est détenu par des institutions à environ 67% du niveau de l’ETF le plus détenu jamais observé.

Changement du contexte économique pour l’or

La croissance de la masse monétaire (quantité totale d’argent en circulation) est revenue à un rythme plus proche de celui de l’économie au sens large. Les marchés des taux (marchés qui fixent les attentes de taux d’intérêt) anticipent une pause plus longue, avec peu de marge restante jusqu’au niveau final attendu des taux (niveau maximal attendu). Les inquiétudes concernant l’indépendance de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) sont décrites comme en baisse, en raison d’obstacles récents dans le processus de confirmation du président de la Fed (validation officielle de sa nomination). Une décision de la Cour suprême américaine liée à l’affaire Lisa Cook est attendue dans 2 à 3 mois. Les achats des banques centrales restent un soutien pour l’or, mais le rythme des achats officiels (achats par des institutions publiques) a diminué sur l’année écoulée. Le conflit au Moyen-Orient est associé à des attentes de baisse supplémentaire des achats officiels, en raison de ses effets sur les économies du Golfe. Avec les rendements américains à 2 ans franchissant 3,95% pour la première fois depuis fin 2024, le coût d’opportunité de détenir de l’or (ce à quoi on renonce en choisissant un actif plutôt qu’un autre) augmente fortement. Ce mouvement montre que le marché obligataire (marché des dettes d’État et d’entreprises) craint davantage un scénario de stagflation où la Fed garde une politique restrictive (taux élevés pour freiner l’inflation). Pour l’or, qui ne verse pas de rendement, cela le rend moins attrayant.

Positionnement de trading potentiel sur l’or

Le pari sur la dépréciation de la monnaie semble excessif, après une forte participation d’investisseurs institutionnels (grands acteurs comme banques, assureurs, fonds) ces deux dernières années. Même si les positions dans le plus grand ETF adossé à l’or restent importantes, les déclarations du quatrième trimestre 2025 ont montré la première baisse nette des détentions institutionnelles depuis début 2024. Cela suggère que les investisseurs les plus solides pourraient réduire leur exposition (réduire leur part investie). Les principaux soutiens de l’or s’affaiblissent aussi à l’approche du deuxième trimestre 2026. Les données de la Réserve fédérale du mois dernier montrent une croissance de la masse monétaire M2 (mesure large de la monnaie incluant dépôts et épargne) stable autour de 2,1% par an, loin des niveaux qui avaient alimenté les craintes de dépréciation de la monnaie. En parallèle, les marchés des taux n’intègrent qu’une probabilité inférieure à 20% d’une baisse de taux avant septembre, ce qui retire un facteur important de hausse pour l’or. Même les acheteurs les plus réguliers ralentissent. Le rapport du World Gold Council (organisation qui publie des données sur le marché de l’or) pour le dernier trimestre 2025 confirme que les achats nets des banques centrales (achats moins ventes) diminuent depuis trois trimestres de suite. Comme les préoccupations politiques sur l’indépendance de la Fed se sont aussi atténuées après les auditions de confirmation de l’an dernier, un argument majeur de valeur refuge (actif censé protéger en période d’incertitude) pour détenir le métal s’est affaibli. Dans ce contexte, les traders devraient envisager de se positionner pour une baisse ou une évolution stable des prix dans les prochaines semaines. Acheter des puts (options de vente, qui gagnent en valeur si le prix baisse) ou mettre en place des put debit spreads (stratégie d’options : achat d’un put et vente d’un autre put à un autre prix d’exercice, pour limiter le coût et le risque) sur les principaux ETF sur l’or permet de viser un gain en cas de baisse sous le support de 2 300 $/oz (niveau de prix où la baisse a souvent tendance à s’arrêter). Pour une approche moins négative, vendre des call credit spreads (stratégie d’options : vente d’un call et achat d’un autre call plus haut, pour encaisser une prime avec un risque plafonné) au-dessus des récents sommets vers 2 450 $/oz pourrait permettre d’encaisser une prime (revenu reçu) si l’or peine à progresser face à ces vents contraires de politique économique.

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Daniel Ghali de TD Securities avertit que l’or fait face à des vents contraires liés aux politiques, alors que la hausse des rendements américains à deux ans modifie les conditions macroéconomiques.

Les rendements américains à 2 ans sont passés au-dessus d’une précédente tendance baissière, ce qui indique un changement des attentes concernant la politique monétaire des États-Unis, avec un risque de stagflation (faible croissance avec inflation). L’or est décrit comme plus vulnérable, car ce changement modifie le contexte économique général. Le positionnement lié à la dépréciation de la monnaie (perte de valeur de la monnaie) est devenu trop chargé, d’après l’analyse des déclarations 13F (documents officiels où les grands investisseurs déclarent leurs positions). L’ETF (fonds coté en bourse) sur l’or physique le plus populaire est détenu par des institutions à environ 67% du niveau de l’ETF le plus détenu jamais observé.

Changement du contexte économique pour l’or

La croissance de la masse monétaire (quantité totale d’argent en circulation) est revenue à un rythme plus proche de celui de l’économie au sens large. Les marchés des taux (marchés qui fixent les attentes de taux d’intérêt) anticipent une pause plus longue, avec peu de marge restante jusqu’au niveau final attendu des taux (niveau maximal attendu). Les inquiétudes concernant l’indépendance de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) sont décrites comme en baisse, en raison d’obstacles récents dans le processus de confirmation du président de la Fed (validation officielle de sa nomination). Une décision de la Cour suprême américaine liée à l’affaire Lisa Cook est attendue dans 2 à 3 mois. Les achats des banques centrales restent un soutien pour l’or, mais le rythme des achats officiels (achats par des institutions publiques) a diminué sur l’année écoulée. Le conflit au Moyen-Orient est associé à des attentes de baisse supplémentaire des achats officiels, en raison de ses effets sur les économies du Golfe. Avec les rendements américains à 2 ans franchissant 3,95% pour la première fois depuis fin 2024, le coût d’opportunité de détenir de l’or (ce à quoi on renonce en choisissant un actif plutôt qu’un autre) augmente fortement. Ce mouvement montre que le marché obligataire (marché des dettes d’État et d’entreprises) craint davantage un scénario de stagflation où la Fed garde une politique restrictive (taux élevés pour freiner l’inflation). Pour l’or, qui ne verse pas de rendement, cela le rend moins attrayant.

Positionnement de trading potentiel sur l’or

Le pari sur la dépréciation de la monnaie semble excessif, après une forte participation d’investisseurs institutionnels (grands acteurs comme banques, assureurs, fonds) ces deux dernières années. Même si les positions dans le plus grand ETF adossé à l’or restent importantes, les déclarations du quatrième trimestre 2025 ont montré la première baisse nette des détentions institutionnelles depuis début 2024. Cela suggère que les investisseurs les plus solides pourraient réduire leur exposition (réduire leur part investie). Les principaux soutiens de l’or s’affaiblissent aussi à l’approche du deuxième trimestre 2026. Les données de la Réserve fédérale du mois dernier montrent une croissance de la masse monétaire M2 (mesure large de la monnaie incluant dépôts et épargne) stable autour de 2,1% par an, loin des niveaux qui avaient alimenté les craintes de dépréciation de la monnaie. En parallèle, les marchés des taux n’intègrent qu’une probabilité inférieure à 20% d’une baisse de taux avant septembre, ce qui retire un facteur important de hausse pour l’or. Même les acheteurs les plus réguliers ralentissent. Le rapport du World Gold Council (organisation qui publie des données sur le marché de l’or) pour le dernier trimestre 2025 confirme que les achats nets des banques centrales (achats moins ventes) diminuent depuis trois trimestres de suite. Comme les préoccupations politiques sur l’indépendance de la Fed se sont aussi atténuées après les auditions de confirmation de l’an dernier, un argument majeur de valeur refuge (actif censé protéger en période d’incertitude) pour détenir le métal s’est affaibli. Dans ce contexte, les traders devraient envisager de se positionner pour une baisse ou une évolution stable des prix dans les prochaines semaines. Acheter des puts (options de vente, qui gagnent en valeur si le prix baisse) ou mettre en place des put debit spreads (stratégie d’options : achat d’un put et vente d’un autre put à un autre prix d’exercice, pour limiter le coût et le risque) sur les principaux ETF sur l’or permet de viser un gain en cas de baisse sous le support de 2 300 $/oz (niveau de prix où la baisse a souvent tendance à s’arrêter). Pour une approche moins négative, vendre des call credit spreads (stratégie d’options : vente d’un call et achat d’un autre call plus haut, pour encaisser une prime avec un risque plafonné) au-dessus des récents sommets vers 2 450 $/oz pourrait permettre d’encaisser une prime (revenu reçu) si l’or peine à progresser face à ces vents contraires de politique économique.

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En février, les ventes de logements en attente aux États-Unis en glissement annuel ont reculé à -0,8 %, contre -0,4 % précédemment.

Les ventes de logements en attente aux États-Unis ont diminué de 0,8 % sur un an en février. C’est une baisse après un recul de 0,4 % sur la période précédente. Les données indiquent une activité plus faible dans les achats de logements « en préparation » qu’il y a un an. Les ventes en attente mesurent les contrats déjà signés, pas les ventes finalisées (c’est-à-dire conclues et enregistrées).

Les ventes en attente signalent une demande de printemps plus faible

La baisse continue des ventes en attente sur un an, à -0,8 %, montre que la demande continue de faiblir à l’approche du printemps. Cette tendance suggère que les taux élevés des prêts immobiliers (le pourcentage d’intérêt payé sur un crédit logement) limitent l’activité des acheteurs plus que prévu. Il faut s’attendre à ce que cette faiblesse se traduise par des ventes de logements existants plus basses dans les prochains mois. Ces données augmentent la probabilité que la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) maintienne ses taux inchangés lors de sa prochaine réunion, car elles suggèrent un ralentissement de l’économie. En regardant les contrats à terme sur les taux d’intérêt (des produits financiers basés sur les taux futurs), le marché intègre maintenant une probabilité un peu plus élevée d’une baisse de taux d’ici le troisième trimestre, par rapport à la semaine dernière. On peut envisager de se positionner pour une courbe des taux plus plate (un écart plus faible entre les taux à long terme et à court terme), car les attentes de croissance à long terme peuvent baisser. Pour les produits dérivés sur actions (des contrats financiers dont la valeur dépend d’une action ou d’un indice, comme les options), c’est un signal négatif pour les ETF de constructeurs de logements comme ITB et XHB (ETF : fonds coté en Bourse qui regroupe plusieurs actions). Acheter des options de vente, dites « puts » (contrats qui gagnent de la valeur si le prix baisse), sur ces secteurs ou sur de grands distributeurs de rénovation peut servir de protection contre une nouvelle baisse de l’activité immobilière. Les derniers résultats publiés par ces entreprises ont déjà mis en avant des inquiétudes sur la capacité des ménages à payer, et ces données confirment la tendance. La faiblesse de l’immobilier, un élément important de l’économie, accroît l’incertitude sur les marchés. On le voit avec le VIX (indice de volatilité attendu du marché américain, souvent appelé « indice de la peur ») qui monte légèrement à 16,5 ce matin. Dans ce contexte, des stratégies de protection avec des options de vente sur le S&P 500 (indice boursier regroupant 500 grandes entreprises américaines) deviennent plus intéressantes, notamment pour se couvrir contre un effet de contagion sur les dépenses des ménages. Un ralentissement du marché immobilier précède souvent une baisse des achats non essentiels.

Les taux de crédit immobilier maintiennent la pression sur l’accessibilité

Ces données s’inscrivent dans un contexte de taux fixes à 30 ans qui restent au-dessus de 6,3 %, selon la dernière enquête de Freddie Mac (organisme américain qui suit et publie des données sur les taux de prêts immobiliers). Cette difficulté d’accès au financement est la principale raison du ralentissement et renforce l’idée que les actifs liés au logement sont fragiles. Il faut suivre de près les statistiques hebdomadaires des demandes de prêts immobiliers (nombre de nouvelles demandes de crédit) pour repérer un éventuel retournement ou une dégradation supplémentaire.

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En février, les ventes de logements en attente aux États-Unis en glissement annuel ont reculé à -0,8 %, contre -0,4 % précédemment.

Les ventes de logements en attente aux États-Unis ont diminué de 0,8 % sur un an en février. C’est une baisse après un recul de 0,4 % sur la période précédente. Les données indiquent une activité plus faible dans les achats de logements « en préparation » qu’il y a un an. Les ventes en attente mesurent les contrats déjà signés, pas les ventes finalisées (c’est-à-dire conclues et enregistrées).

Les ventes en attente signalent une demande de printemps plus faible

La baisse continue des ventes en attente sur un an, à -0,8 %, montre que la demande continue de faiblir à l’approche du printemps. Cette tendance suggère que les taux élevés des prêts immobiliers (le pourcentage d’intérêt payé sur un crédit logement) limitent l’activité des acheteurs plus que prévu. Il faut s’attendre à ce que cette faiblesse se traduise par des ventes de logements existants plus basses dans les prochains mois. Ces données augmentent la probabilité que la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis) maintienne ses taux inchangés lors de sa prochaine réunion, car elles suggèrent un ralentissement de l’économie. En regardant les contrats à terme sur les taux d’intérêt (des produits financiers basés sur les taux futurs), le marché intègre maintenant une probabilité un peu plus élevée d’une baisse de taux d’ici le troisième trimestre, par rapport à la semaine dernière. On peut envisager de se positionner pour une courbe des taux plus plate (un écart plus faible entre les taux à long terme et à court terme), car les attentes de croissance à long terme peuvent baisser. Pour les produits dérivés sur actions (des contrats financiers dont la valeur dépend d’une action ou d’un indice, comme les options), c’est un signal négatif pour les ETF de constructeurs de logements comme ITB et XHB (ETF : fonds coté en Bourse qui regroupe plusieurs actions). Acheter des options de vente, dites « puts » (contrats qui gagnent de la valeur si le prix baisse), sur ces secteurs ou sur de grands distributeurs de rénovation peut servir de protection contre une nouvelle baisse de l’activité immobilière. Les derniers résultats publiés par ces entreprises ont déjà mis en avant des inquiétudes sur la capacité des ménages à payer, et ces données confirment la tendance. La faiblesse de l’immobilier, un élément important de l’économie, accroît l’incertitude sur les marchés. On le voit avec le VIX (indice de volatilité attendu du marché américain, souvent appelé « indice de la peur ») qui monte légèrement à 16,5 ce matin. Dans ce contexte, des stratégies de protection avec des options de vente sur le S&P 500 (indice boursier regroupant 500 grandes entreprises américaines) deviennent plus intéressantes, notamment pour se couvrir contre un effet de contagion sur les dépenses des ménages. Un ralentissement du marché immobilier précède souvent une baisse des achats non essentiels.

Les taux de crédit immobilier maintiennent la pression sur l’accessibilité

Ces données s’inscrivent dans un contexte de taux fixes à 30 ans qui restent au-dessus de 6,3 %, selon la dernière enquête de Freddie Mac (organisme américain qui suit et publie des données sur les taux de prêts immobiliers). Cette difficulté d’accès au financement est la principale raison du ralentissement et renforce l’idée que les actifs liés au logement sont fragiles. Il faut suivre de près les statistiques hebdomadaires des demandes de prêts immobiliers (nombre de nouvelles demandes de crédit) pour repérer un éventuel retournement ou une dégradation supplémentaire.

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Deutsche Bank affirme que le conflit iranien lie les marchés au pétrole, renforçant le dollar ; les monnaies asiatiques courent le plus grand risque de tensions

La guerre en Iran a renforcé le lien des marchés avec les prix de l’énergie. Des prix du pétrole plus élevés et une croissance mondiale plus faible soutiennent le dollar américain, l’Asie devant être la plus touchée à cause d’une facture d’importation d’énergie plus élevée. Le marché des changes en Asie (achat et vente de monnaies) est présenté comme déterminant pour la direction générale du dollar. Le risque de perturbation autour du détroit d’Ormuz (passage maritime stratégique pour le transport de pétrole) est cité comme un facteur pouvant faire monter les prix de l’énergie et freiner encore la croissance mondiale.

La réponse des politiques publiques peut déterminer l’effet sur les monnaies

L’effet sur les monnaies peut dépendre des réponses des politiques publiques hors des États-Unis. Un soutien budgétaire plus important (dépenses publiques ou baisses d’impôts financées par l’État) pourrait protéger le pouvoir d’achat, réduire la pression sur les prix, et permettre aux banques centrales d’augmenter les taux après inflation (taux « réels », c’est‑à‑dire les taux d’intérêt corrigés de l’inflation), ce qui pourrait soutenir les monnaies locales. Les mouvements sur les changes sont aussi liés aux attentes concernant la politique de la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée « Fed »). Des événements qui amènent les marchés à anticiper une Fed plus accommodante (moins stricte sur les taux d’intérêt) que les autres banques centrales pourraient en partie compenser l’effet des prix de l’énergie plus élevés sur le dollar. Les mouvements récents des deux dernières semaines sont décrits comme favorables au dollar, mais les prévisions restent inchangées jusqu’en avril en raison de l’incertitude.

Volatilité du marché et positionnement

Ce choc touche l’Asie plus fortement, ce qui fait des monnaies asiatiques un point de tension clé pour l’orientation du dollar. Le yen japonais s’est déjà affaibli au‑delà de 160, un plus bas depuis plusieurs décennies, tandis que le won coréen baisse de plus de 8 % depuis le début de l’année. Les opérateurs pourraient envisager d’acheter des options d’achat sur le dollar américain (contrats donnant le droit d’acheter le dollar à un prix fixé, utilisés pour se couvrir ou miser sur une hausse) contre un panier de monnaies asiatiques, afin de se positionner pour une poursuite de la hausse. Nous surveillons de près les réactions des banques centrales, car une forte relance budgétaire hors des États-Unis pourrait atténuer cette hausse du dollar. Toutefois, des données récentes de l’outil CME FedWatch (indicateur qui synthétise les anticipations du marché sur les décisions de la Fed à partir des contrats à terme) montrent que les marchés prévoient désormais moins de baisses de taux de la Fed en 2026 que ce qui était attendu. Cela contraste avec la Banque centrale européenne, qui semble plus disposée à assouplir sa politique, ce qui élargit l’écart de taux (différence de taux d’intérêt entre zones) au profit du dollar. Le niveau élevé d’incertitude signifie que le coût des options (la « prime », c’est‑à‑dire le prix payé pour acheter une option) a augmenté, ce qui reflète le risque de mouvements brusques. La volatilité des marchés des changes (ampleur des variations de prix des monnaies) a bondi à des niveaux rappelant les tensions bancaires du début 2025. Dans ce contexte, même des stratégies visant surtout à profiter d’une hausse de la volatilité (sans parier uniquement sur la hausse du dollar) pourraient être rentables dans les prochaines semaines. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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