TD Securities affirme que la Chine a commencé 2026 de manière robuste ; la production industrielle, les exportations et l’investissement ont dépassé les attentes, soutenus par un stimulus quasi budgétaire.

La Chine a commencé 2026 avec des indicateurs économiques solides, notamment une production industrielle et des exportations au-dessus des attentes. L’investissement en actifs fixes (dépenses pour des biens durables comme les usines, machines et infrastructures) a aussi repris, soutenu par des mesures quasi-budgétaires (soutien financier piloté par l’État, similaire à une dépense publique, mais parfois via des entités publiques ou des mécanismes hors budget). Les risques pour la croissance ont augmenté à cause de la hausse des prix du pétrole liée au conflit au Moyen-Orient et de l’incertitude autour des discussions commerciales États-Unis–Chine. Ces éléments pourraient peser sur la prévision de PIB (produit intérieur brut, la valeur totale de ce que le pays produit) de 4,6% pour 2026.

Configuration clé de volatilité des marchés

Si les coûts des intrants (matières premières, énergie, composants) augmentent, les autorités pourraient renforcer le soutien budgétaire (dépenses publiques et allègements d’impôts) pour éviter que les entreprises réduisent leur production. Les mesures citées incluent des baisses d’impôts ciblées et des subventions (aides financières) pour les petites et moyennes entreprises et les fabricants. Un scénario est présenté où le pétrole reste proche de 100 dollars US par baril pendant les 3 prochains mois, ce qui pourrait déclencher un soutien ciblé supplémentaire. L’action publique se tournerait vers le maintien de la croissance, avec plus d’outils budgétaires que d’action monétaire (mesures de banque centrale comme les taux d’intérêt ou la quantité de crédit). La prévision de PIB 2026 à 4,6% reste inchangée, car tout frein lié au pétrole pourrait apparaître plus tard dans l’année et la capacité budgétaire (marge de manœuvre pour dépenser ou réduire les impôts) pourrait l’amortir. Une possible annulation d’une visite de Trump en Chine est décrite comme un risque pouvant augmenter la probabilité d’un retour des droits de douane (taxes sur les importations). L’économie chinoise a montré un bon début d’année, avec une production industrielle en janvier et février supérieure aux attentes, en hausse de 6,8% sur un an. Ces données intérieures positives sont toutefois éclipsées par des pressions extérieures qui créent une forte incertitude. Pour les traders (personnes qui achètent et vendent des actifs financiers à court terme), ce contraste entre de bonnes nouvelles locales et des événements mondiaux risqués est une situation typique de volatilité (fortes variations de prix) plus élevée.

Considérations de trading et de couverture

Avec les contrats à terme (accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le Brent (référence internationale du pétrole) qui restent au-dessus de 98 dollars par baril depuis un mois, cela menace directement les marges (profit après coûts) des fabricants chinois. Nous pensons que Pékin privilégiera la croissance et la stabilité en proposant un soutien budgétaire comme des subventions, plutôt que de durcir la politique monétaire (rendre le crédit plus cher, par exemple via des taux plus élevés) pour freiner l’inflation (hausse générale des prix). Cette approche ressemble aux mesures utilisées pendant la crise des chaînes d’approvisionnement (ruptures et retards dans la production et le transport) en 2025. Cette incertitude suggère que la volatilité elle-même peut être tradée dans les prochaines semaines. Nous avons déjà vu la volatilité implicite (niveau de variation attendu par le marché, déduit du prix des options) des options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou vendre) sur l’indice Hang Seng monter à un plus haut de trois mois à 28% la semaine dernière, signe que le marché anticipe des mouvements plus forts. Des stratégies qui profitent d’une hausse des variations, comme acheter un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) ou un strangle (même idée mais avec des prix d’exercice différents) sur de grands ETF (fonds cotés en Bourse, un panier d’actifs qui se trade comme une action) chinois, peuvent être envisagées. Le risque immédiat principal est l’éventuelle annulation de la visite du président Trump, les discussions préliminaires semblant bloquer sur les droits de douane. Une annulation déclencherait probablement une baisse rapide, rendant des options de vente de protection (puts, utilisées comme assurance contre une baisse) sur des indices une couverture (hedge, réduction du risque) utile pour toute position acheteuse (position « longue », pariant sur une hausse). Nous pensons que le marché sous-estime la probabilité d’une nouvelle dégradation des relations, ce qui rappelle les hausses soudaines de droits de douane fin 2024. Ces pressions pèsent aussi sur la monnaie, avec le yuan offshore (yuan échangé hors de Chine continentale) qui teste déjà le niveau 7,30 face au dollar américain. Avec un assouplissement ciblé du gouvernement et des tensions géopolitiques persistantes, une nouvelle faiblesse paraît probable. Nous regardons des options d’achat (calls, qui profitent d’une hausse du taux) sur la paire USD/CNH (dollar contre yuan offshore) pour se positionner sur une dépréciation (baisse de valeur) du yuan au deuxième trimestre.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’or recule vers 5 000 $ lors des échanges en Asie alors que l’optimisme concernant une baisse des taux s’estompe ; l’attention se tourne vers la décision de la Fed

L’or a légèrement reculé près de 5 000 $ lors des échanges asiatiques de mardi matin. Les attentes de baisse des taux de la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis) à court terme ont diminué avant la décision de mercredi. Le pétrole est resté au-dessus de 100 $ le baril alors que la guerre entre les États-Unis et Israël contre l’Iran entrait dans sa troisième semaine. Un pétrole plus cher a ravivé les craintes d’inflation (hausse générale des prix), ce qui a réduit l’idée de baisses rapides des taux et a pesé sur les actifs sans rendement (actifs qui ne versent pas d’intérêt), comme l’or.

Perspectives de politique de la Fed

La Fed devrait laisser le taux des fonds fédéraux (taux directeur, c’est-à-dire le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) inchangé entre 3,50 % et 3,75 % lors de sa réunion de mars mercredi. Certaines prévisions placent les prochaines baisses en 2026, sans précision sur le rythme ni l’ampleur. Les contrats à terme sur les taux (contrats de marché qui reflètent les attentes sur l’évolution des taux) n’anticipent plus de baisse en septembre et indiquent une baisse en décembre, selon l’outil CME FedWatch (indicateur basé sur les prix de marché qui estime la probabilité des décisions de la Fed). Le marché a changé de position, car les risques d’inflation restent au centre de l’attention. L’or est utilisé comme réserve de valeur (actif censé conserver sa valeur dans le temps) et comme moyen d’échange, et il est aussi acheté pour la bijouterie. Il sert souvent de protection contre l’inflation et la faiblesse des monnaies, car il ne dépend pas d’un seul émetteur (contrairement à une monnaie ou à une obligation). Les banques centrales sont les plus grands détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour environ 70 milliards $, en 2022, le plus haut total annuel jamais enregistré, selon le World Gold Council (organisation qui publie des données sur le marché de l’or).

Moteurs de marché et positions

L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (obligations de l’État américain). Il a aussi tendance à évoluer à l’opposé des actifs risqués (comme les actions) et peut être influencé par les événements géopolitiques, les craintes de récession et les changements de taux. Avec le contexte observé en 2025, la trajectoire de l’or dans les prochaines semaines semble davantage guidée par les attentes sur les taux que par la géopolitique. Le conflit au Moyen-Orient a fait monter le pétrole au-dessus de 100 $ l’an dernier, et cela a contribué au report des baisses de taux par la Fed. Ce niveau élevé de taux continue de peser sur les actifs sans rendement, comme l’or. Dans ce cadre, la volatilité (ampleur et rapidité des variations de prix) devrait être un point clé pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif). On observe une hausse de la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les options sur l’or, proche des 15–20 % vus au début du conflit en Ukraine en 2022, ce qui montre l’incertitude entre risque géopolitique et politique monétaire. Cela suggère que des stratégies comme l’achat d’un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) ou d’un strangle (achat d’une option d’achat et d’une option de vente avec des prix d’exercice différents) peuvent viser un gain si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre. La tendance dominante reste toutefois une pression baissière liée aux taux élevés, ce qui rend logiques des puts de protection (options de vente achetées pour limiter les pertes) ou des bear put spreads (stratégie baissière avec options : acheter un put et vendre un autre put à un prix d’exercice plus bas). Les données du marché des options montrent un skew (déséquilibre des prix entre options de vente et d’achat) en hausse, avec des puts plus chers que des calls (options d’achat), ce qui indique une attente de baisse ou une forte demande de protection contre la baisse. Une cassure sous le niveau psychologique des 5 000 $ pourrait déclencher des ventes supplémentaires vers des niveaux de soutien (zones où l’on s’attend à plus d’achats) pas vus depuis fin 2024. Il faut aussi tenir compte du soutien lié aux achats des banques centrales, qui continue. Les données du World Gold Council montrent que les banques centrales ont ajouté 800 tonnes nettes en 2023 et cette tendance s’est poursuivie jusqu’en 2025, ce qui crée un plancher (niveau où les prix ont tendance à se stabiliser). Des traders peuvent donc envisager de vendre des puts garantis par du cash (vendre des options de vente en gardant l’argent nécessaire pour acheter l’actif si l’option est exercée) à des prix d’exercice plus bas, pour encaisser une prime (prix payé pour l’option) tout en acceptant d’acheter de l’or à prix réduit en cas de chute brusque. La relation inverse avec le dollar américain reste un facteur majeur. L’an dernier, l’indice du dollar (DXY, indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) a nettement monté quand les attentes de baisse des taux ont disparu, ce qui a pesé sur l’or. Il peut donc être utile de suivre les options sur des ETF de devises (fonds cotés en bourse qui suivent une monnaie) comme indicateur avancé (signal précoce) du prochain mouvement de l’or.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’or recule vers 5 000 $ lors des échanges en Asie alors que l’optimisme concernant une baisse des taux s’estompe ; l’attention se tourne vers la décision de la Fed

L’or a légèrement reculé près de 5 000 $ lors des échanges asiatiques de mardi matin. Les attentes de baisse des taux de la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis) à court terme ont diminué avant la décision de mercredi. Le pétrole est resté au-dessus de 100 $ le baril alors que la guerre entre les États-Unis et Israël contre l’Iran entrait dans sa troisième semaine. Un pétrole plus cher a ravivé les craintes d’inflation (hausse générale des prix), ce qui a réduit l’idée de baisses rapides des taux et a pesé sur les actifs sans rendement (actifs qui ne versent pas d’intérêt), comme l’or.

Perspectives de politique de la Fed

La Fed devrait laisser le taux des fonds fédéraux (taux directeur, c’est-à-dire le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) inchangé entre 3,50 % et 3,75 % lors de sa réunion de mars mercredi. Certaines prévisions placent les prochaines baisses en 2026, sans précision sur le rythme ni l’ampleur. Les contrats à terme sur les taux (contrats de marché qui reflètent les attentes sur l’évolution des taux) n’anticipent plus de baisse en septembre et indiquent une baisse en décembre, selon l’outil CME FedWatch (indicateur basé sur les prix de marché qui estime la probabilité des décisions de la Fed). Le marché a changé de position, car les risques d’inflation restent au centre de l’attention. L’or est utilisé comme réserve de valeur (actif censé conserver sa valeur dans le temps) et comme moyen d’échange, et il est aussi acheté pour la bijouterie. Il sert souvent de protection contre l’inflation et la faiblesse des monnaies, car il ne dépend pas d’un seul émetteur (contrairement à une monnaie ou à une obligation). Les banques centrales sont les plus grands détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour environ 70 milliards $, en 2022, le plus haut total annuel jamais enregistré, selon le World Gold Council (organisation qui publie des données sur le marché de l’or).

Moteurs de marché et positions

L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (obligations de l’État américain). Il a aussi tendance à évoluer à l’opposé des actifs risqués (comme les actions) et peut être influencé par les événements géopolitiques, les craintes de récession et les changements de taux. Avec le contexte observé en 2025, la trajectoire de l’or dans les prochaines semaines semble davantage guidée par les attentes sur les taux que par la géopolitique. Le conflit au Moyen-Orient a fait monter le pétrole au-dessus de 100 $ l’an dernier, et cela a contribué au report des baisses de taux par la Fed. Ce niveau élevé de taux continue de peser sur les actifs sans rendement, comme l’or. Dans ce cadre, la volatilité (ampleur et rapidité des variations de prix) devrait être un point clé pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif). On observe une hausse de la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les options sur l’or, proche des 15–20 % vus au début du conflit en Ukraine en 2022, ce qui montre l’incertitude entre risque géopolitique et politique monétaire. Cela suggère que des stratégies comme l’achat d’un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) ou d’un strangle (achat d’une option d’achat et d’une option de vente avec des prix d’exercice différents) peuvent viser un gain si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre. La tendance dominante reste toutefois une pression baissière liée aux taux élevés, ce qui rend logiques des puts de protection (options de vente achetées pour limiter les pertes) ou des bear put spreads (stratégie baissière avec options : acheter un put et vendre un autre put à un prix d’exercice plus bas). Les données du marché des options montrent un skew (déséquilibre des prix entre options de vente et d’achat) en hausse, avec des puts plus chers que des calls (options d’achat), ce qui indique une attente de baisse ou une forte demande de protection contre la baisse. Une cassure sous le niveau psychologique des 5 000 $ pourrait déclencher des ventes supplémentaires vers des niveaux de soutien (zones où l’on s’attend à plus d’achats) pas vus depuis fin 2024. Il faut aussi tenir compte du soutien lié aux achats des banques centrales, qui continue. Les données du World Gold Council montrent que les banques centrales ont ajouté 800 tonnes nettes en 2023 et cette tendance s’est poursuivie jusqu’en 2025, ce qui crée un plancher (niveau où les prix ont tendance à se stabiliser). Des traders peuvent donc envisager de vendre des puts garantis par du cash (vendre des options de vente en gardant l’argent nécessaire pour acheter l’actif si l’option est exercée) à des prix d’exercice plus bas, pour encaisser une prime (prix payé pour l’option) tout en acceptant d’acheter de l’or à prix réduit en cas de chute brusque. La relation inverse avec le dollar américain reste un facteur majeur. L’an dernier, l’indice du dollar (DXY, indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) a nettement monté quand les attentes de baisse des taux ont disparu, ce qui a pesé sur l’or. Il peut donc être utile de suivre les options sur des ETF de devises (fonds cotés en bourse qui suivent une monnaie) comme indicateur avancé (signal précoce) du prochain mouvement de l’or.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Alors que le dollar américain s’affaiblissait, la paire GBP/USD a rebondi d’environ 0,75 %, passant de 1,3220 à plus de 1,3300.

La livre sterling a augmenté d’environ 0,75 % lundi, car le dollar américain s’est affaibli. GBP/USD est passé d’environ 1,3220 vendredi à au-dessus de 1,3300. La paire reste sous ses récents sommets, avec une tendance baissière (mouvement global à la baisse) depuis fin janvier près de 1,3870. Elle a aussi clôturé sous des moyennes mobiles clés (indicateurs qui lissent les prix pour montrer la tendance) pendant plusieurs séances, avec une résistance (zone de prix qui bloque souvent la hausse) près de l’EMA 200 jours (moyenne mobile exponentielle sur 200 séances, qui donne plus de poids aux prix récents).

Événements clés à surveiller

Les marchés se concentrent sur trois événements en trois jours, à commencer par la décision de la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) mercredi. Un maintien à 3,75 % est attendu, avec l’attention portée sur le SEP (résumé des prévisions économiques des responsables) et la conférence de presse du président Powell. Jeudi, la Banque d’Angleterre devrait maintenir les taux à 3,75 %. Les prévisions indiquent un partage des votes du MPC (comité de politique monétaire) de 2-0-7 (baisse-hausse-inchangé), contre 4-0-5 en février. Les données sur l’emploi au Royaume-Uni sont aussi attendues jeudi, avec un chômage ILO (mesure du chômage selon les critères de l’Organisation internationale du Travail) prévu stable à 5,2 %. Les salaires, bonus inclus, sont attendus à 3,9 % en glissement annuel (YoY, comparaison avec la même période l’an dernier), contre 4,2 %. La livre sterling est la monnaie du Royaume-Uni et remonte à l’an 886. Elle représente 12 % des transactions sur le marché des changes (FX, marché où l’on échange des devises), soit environ 630 milliards de dollars par jour (2022), avec GBP/USD à 11 %, GBP/JPY à 3 % et EUR/GBP à 2 %.

Aperçu de la politique de la Banque d’Angleterre

La politique de la BoE (Banque d’Angleterre) vise une inflation proche de 2 % en utilisant les taux d’intérêt. Les données économiques et les balances commerciales (différence entre exportations et importations) peuvent influencer la demande de livre sterling.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Alors que le dollar américain s’affaiblissait, la paire GBP/USD a rebondi d’environ 0,75 %, passant de 1,3220 à plus de 1,3300.

La livre sterling a augmenté d’environ 0,75 % lundi, car le dollar américain s’est affaibli. GBP/USD est passé d’environ 1,3220 vendredi à au-dessus de 1,3300. La paire reste sous ses récents sommets, avec une tendance baissière (mouvement global à la baisse) depuis fin janvier près de 1,3870. Elle a aussi clôturé sous des moyennes mobiles clés (indicateurs qui lissent les prix pour montrer la tendance) pendant plusieurs séances, avec une résistance (zone de prix qui bloque souvent la hausse) près de l’EMA 200 jours (moyenne mobile exponentielle sur 200 séances, qui donne plus de poids aux prix récents).

Événements clés à surveiller

Les marchés se concentrent sur trois événements en trois jours, à commencer par la décision de la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) mercredi. Un maintien à 3,75 % est attendu, avec l’attention portée sur le SEP (résumé des prévisions économiques des responsables) et la conférence de presse du président Powell. Jeudi, la Banque d’Angleterre devrait maintenir les taux à 3,75 %. Les prévisions indiquent un partage des votes du MPC (comité de politique monétaire) de 2-0-7 (baisse-hausse-inchangé), contre 4-0-5 en février. Les données sur l’emploi au Royaume-Uni sont aussi attendues jeudi, avec un chômage ILO (mesure du chômage selon les critères de l’Organisation internationale du Travail) prévu stable à 5,2 %. Les salaires, bonus inclus, sont attendus à 3,9 % en glissement annuel (YoY, comparaison avec la même période l’an dernier), contre 4,2 %. La livre sterling est la monnaie du Royaume-Uni et remonte à l’an 886. Elle représente 12 % des transactions sur le marché des changes (FX, marché où l’on échange des devises), soit environ 630 milliards de dollars par jour (2022), avec GBP/USD à 11 %, GBP/JPY à 3 % et EUR/GBP à 2 %.

Aperçu de la politique de la Banque d’Angleterre

La politique de la BoE (Banque d’Angleterre) vise une inflation proche de 2 % en utilisant les taux d’intérêt. Les données économiques et les balances commerciales (différence entre exportations et importations) peuvent influencer la demande de livre sterling.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le Nikkei entrevoit une reprise malgré les risques liés au pétrole et aux taux d’intérêt

Points clés

  • Le Nikkei 225 a gagné 0,3% sur l’ensemble du marché, même si l’instantané de la séance affiche 54 053,15, en baisse de 368,00 (-0,68%).
  • Le pétrole Brent a grimpé de 2,7% à 102,89 $ le baril, ce qui maintient la pression sur le Japon, grand importateur d’énergie.
  • Le yen a reculé de 0,2% à 159,415 pour un dollar, restant proche du niveau 160 malgré des avertissements verbaux des autorités.

Le Nikkei 225 tente de se reprendre, mais l’environnement reste difficile. Mardi, les actions asiatiques ont progressé et le Nikkei 225 a gagné 0,3%, pour une deuxième séance de hausse. Le climat reste prudent, car les marchés essaient d’estimer les dégâts économiques de la guerre entre les États‑Unis et l’Iran et la réaction possible des autorités monétaires (banques centrales).

Ce n’est pas un mouvement net de « prise de risque » (moment où les investisseurs achètent des actifs plus risqués comme les actions). Chris Weston (Pepperstone) estime que la hausse ressemble surtout à un rachat forcé de positions (« positioning squeeze » : des investisseurs qui avaient parié sur la baisse doivent racheter en urgence), plutôt qu’au début d’une nouvelle tendance claire. Cela correspond au Nikkei : il essaie de rebondir, mais les investisseurs font face à un pétrole cher, un yen faible et une semaine très chargée de réunions de banques centrales.

Si l’envie de prendre du risque s’améliore dans le monde et si le pétrole cesse de monter, le Nikkei peut prolonger son rebond. Si l’énergie reste chère et si le marché doute du rebond, la hausse peut rester limitée.

Un pétrole au-dessus de 100 $ maintient la pression sur le Japon

Pour le Nikkei, le pétrole est un risque majeur pour l’économie. Le Brent a augmenté de 2,7% à 102,89 $ le baril après que plusieurs alliés des États‑Unis ont refusé d’envoyer des navires de guerre pour escorter des pétroliers dans le détroit d’Ormuz. Comme environ un cinquième du transport mondial d’énergie passe par cette route, une perturbation durable pèse sur les prix.

Le Japon est très exposé à la hausse du coût de l’énergie importée. Cela peut réduire les marges (le bénéfice restant après les coûts) des industriels, des transporteurs et des entreprises tournées vers les consommateurs. Cela peut aussi freiner les dépenses des ménages si les factures d’énergie augmentent.

C’est pour cela que le Nikkei peut moins bien faire que d’autres marchés même quand ils se reprennent. Un pétrole plus cher ne crée pas seulement de l’inflation (hausse générale des prix) au Japon : il freine aussi la croissance.

Si le Brent reste au-dessus de 100 $, le Nikkei peut rester sous pression avec des attentes de bénéfices plus faibles et des conditions financières plus strictes (crédit plus coûteux et plus difficile à obtenir).

Un yen proche de 160 ajoute une pression supplémentaire

Le change compte aussi. Le yen japonais a baissé de 0,2% à 159,415 pour un dollar, restant juste sous le niveau 160 malgré des avertissements verbaux des autorités.

Un yen plus faible aide en général les exportateurs (leurs produits deviennent moins chers à l’étranger), mais la situation est moins simple. Quand le pétrole est cher, une monnaie plus faible rend aussi l’énergie importée encore plus coûteuse. Cela réduit l’un des soutiens habituels du Nikkei lié à la baisse du yen.

Le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Kazuo Ueda, a déclaré que l’inflation sous-jacente (inflation qui exclut certains prix très instables) accélérait progressivement vers l’objectif de 2% de la banque. Malgré cela, beaucoup d’analystes pensent que le seuil d’une intervention sur le marché des changes (action officielle pour influencer le yen, par exemple en achetant du yen) est plus haut à cause de la hausse du pétrole. Le résultat est délicat : le yen reste faible alors que les risques d’inflation montent.

Si USDJPY (taux dollar/yen) se rapproche de 160, la volatilité (variations rapides et fortes des prix) des actions japonaises peut augmenter, surtout si les investisseurs doutent d’une intervention des autorités.

La semaine des banques centrales peut décider du prochain mouvement du Nikkei

Le calendrier des banques centrales est chargé cette semaine, et c’est important pour le Nikkei. La Banque de réserve d’Australie a commencé, avec des économistes qui anticipent une deuxième hausse des taux cette année à 4,1%. Ensuite, l’attention se tourne vers la Réserve fédérale (banque centrale des États‑Unis), la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon.

Le marché des Fed funds (marché qui reflète les attentes sur le taux directeur américain à court terme) indique une probabilité de 99,1% que la Réserve fédérale ne change pas ses taux à la fin de sa réunion de deux jours mercredi. Cela suggère une approche prudente plutôt qu’un virage fort.

Pour les actions japonaises, l’enjeu n’est pas seulement ce que dit la BoJ. C’est aussi la réaction de toutes les grandes banques centrales à un choc énergétique (hausse soudaine du coût de l’énergie) qui peut à la fois faire monter l’inflation et ralentir la croissance. Si les responsables deviennent plus restrictifs (« hawkish » : prêts à relever les taux pour combattre l’inflation), les actions peuvent souffrir. S’ils restent calmes et patients, le Nikkei peut respirer.

Si les banques centrales insistent surtout sur le risque d’inflation plutôt que sur la croissance, le Nikkei peut rester sous pression. Si elles restent patientes et évitent des annonces plus restrictives que prévu, l’indice peut se stabiliser.

Perspective technique du Nikkei 225

Le Nikkei 225 évolue près de 54 053, en baisse d’environ 0,68% sur la séance, et continue de souffrir après avoir échoué à rester au-dessus du sommet de 60 077 atteint plus tôt dans le trimestre. Le récent recul suggère que le marché reste en phase de correction (repli après une forte hausse) après le rallye (forte hausse) du début d’année.

D’un point de vue technique, l’indice reste sous plusieurs moyennes mobiles (moyennes de prix sur une période, utilisées pour repérer la tendance). La moyenne mobile 5 jours (53 977) est proche du prix actuel mais s’aplatit, tandis que la 10 jours (54 392) est légèrement au-dessus et continue de baisser. La 20 jours (56 020) et la 30 jours (56 228) restent nettement au-dessus, ce qui renforce la pression baissière à court terme, car l’indice se situe sous cette zone de résistance (niveau où les hausses butent souvent).

Un support immédiat (zone où les achats apparaissent souvent) se situe vers 53 800–54 000, où les prix tentent de se stabiliser. Une cassure sous cette zone pourrait ouvrir la voie à une baisse vers 52 500–53 000, où l’on a déjà vu de l’intérêt acheteur. À la hausse, une première résistance se situe vers 54 400, puis une résistance plus forte vers 56 000, où se trouve la moyenne mobile 20 jours.

Dans l’ensemble, le Nikkei semble consolider après un rejet net près de 60 000 (retour en arrière après avoir échoué à dépasser un niveau), avec une tendance prudente à court terme. Tant que l’indice ne récupère pas la zone 54 400–56 000, l’élan (la force du mouvement) peut rester limité, laissant le marché vulnérable à une nouvelle phase de consolidation à la baisse avant qu’une direction plus claire n’apparaisse.

FAQs

Qu’est-ce qui fait bouger le Nikkei 225 en ce moment ?
Le Nikkei 225 est porté par un mélange de hausse du pétrole, yen plus faible et attentes sur les banques centrales, qui influencent le sentiment (l’humeur) des investisseurs.

Pourquoi un pétrole plus cher pèse-t-il sur le Nikkei ?
Le Japon importe beaucoup d’énergie. Quand le pétrole dépasse 100 $ le baril, les coûts augmentent pour les entreprises et les ménages, ce qui peut réduire les bénéfices des sociétés et freiner la croissance.

Comment un yen faible influence-t-il le Nikkei ?
Un yen faible peut aider les exportateurs car les produits japonais deviennent moins chers à l’étranger. Mais quand le pétrole est cher, il augmente aussi le coût des importations, ce qui peut annuler une partie de cet avantage.

Pourquoi le niveau 160 sur USDJPY est-il important ?
Le niveau 160 est un seuil psychologique (niveau rond souvent surveillé). Si le yen baisse encore, cela peut accroître la volatilité et augmenter le risque d’intervention des autorités japonaises.

Quel est le rôle des banques centrales dans la perspective du Nikkei ?
Les décisions des banques centrales influencent la liquidité (facilité à obtenir de l’argent sur les marchés), les taux d’intérêt et l’appétit pour le risque. Une politique plus restrictive peut peser sur les actions, tandis qu’un ton prudent ou neutre peut soutenir le Nikkei.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le Nikkei entrevoit une reprise malgré les risques liés au pétrole et aux taux d’intérêt

Points clés

  • Le Nikkei 225 a gagné 0,3% sur l’ensemble du marché, même si l’instantané de la séance affiche 54 053,15, en baisse de 368,00 (-0,68%).
  • Le pétrole Brent a grimpé de 2,7% à 102,89 $ le baril, ce qui maintient la pression sur le Japon, grand importateur d’énergie.
  • Le yen a reculé de 0,2% à 159,415 pour un dollar, restant proche du niveau 160 malgré des avertissements verbaux des autorités.

Le Nikkei 225 tente de se reprendre, mais l’environnement reste difficile. Mardi, les actions asiatiques ont progressé et le Nikkei 225 a gagné 0,3%, pour une deuxième séance de hausse. Le climat reste prudent, car les marchés essaient d’estimer les dégâts économiques de la guerre entre les États‑Unis et l’Iran et la réaction possible des autorités monétaires (banques centrales).

Ce n’est pas un mouvement net de « prise de risque » (moment où les investisseurs achètent des actifs plus risqués comme les actions). Chris Weston (Pepperstone) estime que la hausse ressemble surtout à un rachat forcé de positions (« positioning squeeze » : des investisseurs qui avaient parié sur la baisse doivent racheter en urgence), plutôt qu’au début d’une nouvelle tendance claire. Cela correspond au Nikkei : il essaie de rebondir, mais les investisseurs font face à un pétrole cher, un yen faible et une semaine très chargée de réunions de banques centrales.

Si l’envie de prendre du risque s’améliore dans le monde et si le pétrole cesse de monter, le Nikkei peut prolonger son rebond. Si l’énergie reste chère et si le marché doute du rebond, la hausse peut rester limitée.

Un pétrole au-dessus de 100 $ maintient la pression sur le Japon

Pour le Nikkei, le pétrole est un risque majeur pour l’économie. Le Brent a augmenté de 2,7% à 102,89 $ le baril après que plusieurs alliés des États‑Unis ont refusé d’envoyer des navires de guerre pour escorter des pétroliers dans le détroit d’Ormuz. Comme environ un cinquième du transport mondial d’énergie passe par cette route, une perturbation durable pèse sur les prix.

Le Japon est très exposé à la hausse du coût de l’énergie importée. Cela peut réduire les marges (le bénéfice restant après les coûts) des industriels, des transporteurs et des entreprises tournées vers les consommateurs. Cela peut aussi freiner les dépenses des ménages si les factures d’énergie augmentent.

C’est pour cela que le Nikkei peut moins bien faire que d’autres marchés même quand ils se reprennent. Un pétrole plus cher ne crée pas seulement de l’inflation (hausse générale des prix) au Japon : il freine aussi la croissance.

Si le Brent reste au-dessus de 100 $, le Nikkei peut rester sous pression avec des attentes de bénéfices plus faibles et des conditions financières plus strictes (crédit plus coûteux et plus difficile à obtenir).

Un yen proche de 160 ajoute une pression supplémentaire

Le change compte aussi. Le yen japonais a baissé de 0,2% à 159,415 pour un dollar, restant juste sous le niveau 160 malgré des avertissements verbaux des autorités.

Un yen plus faible aide en général les exportateurs (leurs produits deviennent moins chers à l’étranger), mais la situation est moins simple. Quand le pétrole est cher, une monnaie plus faible rend aussi l’énergie importée encore plus coûteuse. Cela réduit l’un des soutiens habituels du Nikkei lié à la baisse du yen.

Le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Kazuo Ueda, a déclaré que l’inflation sous-jacente (inflation qui exclut certains prix très instables) accélérait progressivement vers l’objectif de 2% de la banque. Malgré cela, beaucoup d’analystes pensent que le seuil d’une intervention sur le marché des changes (action officielle pour influencer le yen, par exemple en achetant du yen) est plus haut à cause de la hausse du pétrole. Le résultat est délicat : le yen reste faible alors que les risques d’inflation montent.

Si USDJPY (taux dollar/yen) se rapproche de 160, la volatilité (variations rapides et fortes des prix) des actions japonaises peut augmenter, surtout si les investisseurs doutent d’une intervention des autorités.

La semaine des banques centrales peut décider du prochain mouvement du Nikkei

Le calendrier des banques centrales est chargé cette semaine, et c’est important pour le Nikkei. La Banque de réserve d’Australie a commencé, avec des économistes qui anticipent une deuxième hausse des taux cette année à 4,1%. Ensuite, l’attention se tourne vers la Réserve fédérale (banque centrale des États‑Unis), la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon.

Le marché des Fed funds (marché qui reflète les attentes sur le taux directeur américain à court terme) indique une probabilité de 99,1% que la Réserve fédérale ne change pas ses taux à la fin de sa réunion de deux jours mercredi. Cela suggère une approche prudente plutôt qu’un virage fort.

Pour les actions japonaises, l’enjeu n’est pas seulement ce que dit la BoJ. C’est aussi la réaction de toutes les grandes banques centrales à un choc énergétique (hausse soudaine du coût de l’énergie) qui peut à la fois faire monter l’inflation et ralentir la croissance. Si les responsables deviennent plus restrictifs (« hawkish » : prêts à relever les taux pour combattre l’inflation), les actions peuvent souffrir. S’ils restent calmes et patients, le Nikkei peut respirer.

Si les banques centrales insistent surtout sur le risque d’inflation plutôt que sur la croissance, le Nikkei peut rester sous pression. Si elles restent patientes et évitent des annonces plus restrictives que prévu, l’indice peut se stabiliser.

Perspective technique du Nikkei 225

Le Nikkei 225 évolue près de 54 053, en baisse d’environ 0,68% sur la séance, et continue de souffrir après avoir échoué à rester au-dessus du sommet de 60 077 atteint plus tôt dans le trimestre. Le récent recul suggère que le marché reste en phase de correction (repli après une forte hausse) après le rallye (forte hausse) du début d’année.

D’un point de vue technique, l’indice reste sous plusieurs moyennes mobiles (moyennes de prix sur une période, utilisées pour repérer la tendance). La moyenne mobile 5 jours (53 977) est proche du prix actuel mais s’aplatit, tandis que la 10 jours (54 392) est légèrement au-dessus et continue de baisser. La 20 jours (56 020) et la 30 jours (56 228) restent nettement au-dessus, ce qui renforce la pression baissière à court terme, car l’indice se situe sous cette zone de résistance (niveau où les hausses butent souvent).

Un support immédiat (zone où les achats apparaissent souvent) se situe vers 53 800–54 000, où les prix tentent de se stabiliser. Une cassure sous cette zone pourrait ouvrir la voie à une baisse vers 52 500–53 000, où l’on a déjà vu de l’intérêt acheteur. À la hausse, une première résistance se situe vers 54 400, puis une résistance plus forte vers 56 000, où se trouve la moyenne mobile 20 jours.

Dans l’ensemble, le Nikkei semble consolider après un rejet net près de 60 000 (retour en arrière après avoir échoué à dépasser un niveau), avec une tendance prudente à court terme. Tant que l’indice ne récupère pas la zone 54 400–56 000, l’élan (la force du mouvement) peut rester limité, laissant le marché vulnérable à une nouvelle phase de consolidation à la baisse avant qu’une direction plus claire n’apparaisse.

FAQs

Qu’est-ce qui fait bouger le Nikkei 225 en ce moment ?
Le Nikkei 225 est porté par un mélange de hausse du pétrole, yen plus faible et attentes sur les banques centrales, qui influencent le sentiment (l’humeur) des investisseurs.

Pourquoi un pétrole plus cher pèse-t-il sur le Nikkei ?
Le Japon importe beaucoup d’énergie. Quand le pétrole dépasse 100 $ le baril, les coûts augmentent pour les entreprises et les ménages, ce qui peut réduire les bénéfices des sociétés et freiner la croissance.

Comment un yen faible influence-t-il le Nikkei ?
Un yen faible peut aider les exportateurs car les produits japonais deviennent moins chers à l’étranger. Mais quand le pétrole est cher, il augmente aussi le coût des importations, ce qui peut annuler une partie de cet avantage.

Pourquoi le niveau 160 sur USDJPY est-il important ?
Le niveau 160 est un seuil psychologique (niveau rond souvent surveillé). Si le yen baisse encore, cela peut accroître la volatilité et augmenter le risque d’intervention des autorités japonaises.

Quel est le rôle des banques centrales dans la perspective du Nikkei ?
Les décisions des banques centrales influencent la liquidité (facilité à obtenir de l’argent sur les marchés), les taux d’intérêt et l’appétit pour le risque. Une politique plus restrictive peut peser sur les actions, tandis qu’un ton prudent ou neutre peut soutenir le Nikkei.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Alors que la demande de valeur refuge s’atténue, le XAU/USD évolue latéralement autour de 5 000, se stabilisant après la vente massive de la semaine dernière.

L’or au comptant a peu bougé lundi, car la baisse des tensions autour du détroit d’Ormuz a réduit la prime de peur (hausse de prix liée au risque). Les prix ont reculé après un pic près de 5 600 et se stabilisent maintenant autour de 5 000. Le XAU/USD (cours de l’or par rapport au dollar américain) a évolué dans une fourchette étroite (petit intervalle de prix) et a terminé près de 5 000 après la forte baisse de la semaine dernière depuis les sommets. Le niveau de 5 000 joue un rôle de support à court terme (zone où le prix a tendance à arrêter de baisser) pendant que le marché attend un nouveau signal.

L’or se stabilise près d’un support clé

La hausse précédente vers 5 600 a suivi une perturbation dans le détroit d’Ormuz qui a réduit une grande part de l’offre mondiale de pétrole transporté par mer. Comme le choc initial s’est dissipé et que les prix du pétrole brut (pétrole non raffiné) ont baissé, la demande de valeur refuge (achat d’actifs jugés plus sûrs en période de stress) s’est calmée. L’attention se tourne maintenant vers la décision de la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) mercredi et vers le Summary of Economic Projections (prévisions officielles sur la croissance, l’inflation et les taux). Les marchés s’attendent à un maintien des taux à 3,75 %, et la trajectoire des taux (l’orientation future des taux) sera suivie pour son effet sur le dollar américain et les rendements réels (rendements après inflation). La période de forte instabilité est passée, avec l’indice CBOE Gold Volatility Index, GVZ (mesure de la volatilité attendue de l’or à partir des prix des options) autour de 14,5, nettement sous les sommets vus lors de la panique de 2025. Une volatilité implicite plus faible (volatilité attendue intégrée dans le prix des options) rend les options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) moins chères pour ceux qui veulent se placer sur une possible sortie de range (mouvement net hors de la zone actuelle). Cela indique que le marché n’anticipe pas un choc similaire à très court terme.

La Fed influence un marché en range

La Réserve fédérale n’est plus dans la même situation que lorsque son taux était à 3,75 % à cette époque. Les dernières données d’inflation CPI (indice des prix à la consommation) de février 2026 montrent une inflation encore élevée à 2,9 %, ce qui réduit les attentes d’une nouvelle baisse de taux au deuxième trimestre. Ce scénario « plus haut plus longtemps » (taux élevés maintenus plus longtemps) limite le potentiel de hausse de l’or et le maintient dans un range plus clair (zone de prix bornée). Les tensions actuelles dans d’autres routes maritimes mondiales apportent une prime de risque modérée et régulière, sans choc brutal comme en 2025. Cela crée un plancher de soutien (niveau qui freine les baisses), évitant une forte chute même si la Fed reste prudente. On le voit avec des entrées régulières dans les ETF sur l’or (fonds cotés en bourse qui répliquent le prix de l’or), en hausse de 1,2 % sur le dernier mois. Dans ce contexte, des traders utilisent des options pour viser le range attendu. Vendre des call credit spreads (stratégie d’options : vendre un call et en acheter un autre plus haut pour limiter le risque) avec un prix d’exercice au-dessus de la résistance 5 400 (zone où le prix a du mal à monter) peut générer un revenu tout en limitant le risque d’un bond. En parallèle, acheter des puts de protection (options de vente pour se couvrir) sous le support 4 850 offre une couverture à coût réduit si le prix casse la zone de soutien (baisse sous un niveau clé).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Alors que la demande de valeur refuge s’atténue, le XAU/USD évolue latéralement autour de 5 000, se stabilisant après la vente massive de la semaine dernière.

L’or au comptant a peu bougé lundi, car la baisse des tensions autour du détroit d’Ormuz a réduit la prime de peur (hausse de prix liée au risque). Les prix ont reculé après un pic près de 5 600 et se stabilisent maintenant autour de 5 000. Le XAU/USD (cours de l’or par rapport au dollar américain) a évolué dans une fourchette étroite (petit intervalle de prix) et a terminé près de 5 000 après la forte baisse de la semaine dernière depuis les sommets. Le niveau de 5 000 joue un rôle de support à court terme (zone où le prix a tendance à arrêter de baisser) pendant que le marché attend un nouveau signal.

L’or se stabilise près d’un support clé

La hausse précédente vers 5 600 a suivi une perturbation dans le détroit d’Ormuz qui a réduit une grande part de l’offre mondiale de pétrole transporté par mer. Comme le choc initial s’est dissipé et que les prix du pétrole brut (pétrole non raffiné) ont baissé, la demande de valeur refuge (achat d’actifs jugés plus sûrs en période de stress) s’est calmée. L’attention se tourne maintenant vers la décision de la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) mercredi et vers le Summary of Economic Projections (prévisions officielles sur la croissance, l’inflation et les taux). Les marchés s’attendent à un maintien des taux à 3,75 %, et la trajectoire des taux (l’orientation future des taux) sera suivie pour son effet sur le dollar américain et les rendements réels (rendements après inflation). La période de forte instabilité est passée, avec l’indice CBOE Gold Volatility Index, GVZ (mesure de la volatilité attendue de l’or à partir des prix des options) autour de 14,5, nettement sous les sommets vus lors de la panique de 2025. Une volatilité implicite plus faible (volatilité attendue intégrée dans le prix des options) rend les options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) moins chères pour ceux qui veulent se placer sur une possible sortie de range (mouvement net hors de la zone actuelle). Cela indique que le marché n’anticipe pas un choc similaire à très court terme.

La Fed influence un marché en range

La Réserve fédérale n’est plus dans la même situation que lorsque son taux était à 3,75 % à cette époque. Les dernières données d’inflation CPI (indice des prix à la consommation) de février 2026 montrent une inflation encore élevée à 2,9 %, ce qui réduit les attentes d’une nouvelle baisse de taux au deuxième trimestre. Ce scénario « plus haut plus longtemps » (taux élevés maintenus plus longtemps) limite le potentiel de hausse de l’or et le maintient dans un range plus clair (zone de prix bornée). Les tensions actuelles dans d’autres routes maritimes mondiales apportent une prime de risque modérée et régulière, sans choc brutal comme en 2025. Cela crée un plancher de soutien (niveau qui freine les baisses), évitant une forte chute même si la Fed reste prudente. On le voit avec des entrées régulières dans les ETF sur l’or (fonds cotés en bourse qui répliquent le prix de l’or), en hausse de 1,2 % sur le dernier mois. Dans ce contexte, des traders utilisent des options pour viser le range attendu. Vendre des call credit spreads (stratégie d’options : vendre un call et en acheter un autre plus haut pour limiter le risque) avec un prix d’exercice au-dessus de la résistance 5 400 (zone où le prix a du mal à monter) peut générer un revenu tout en limitant le risque d’un bond. En parallèle, acheter des puts de protection (options de vente pour se couvrir) sous le support 4 850 offre une couverture à coût réduit si le prix casse la zone de soutien (baisse sous un niveau clé).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Après quatre hausses consécutives, l’USD/JPY a reculé de 0,4 %, se repliant vers 159,00 dans un contexte de marché globalement calme.

USD/JPY a baissé d’environ 0,4 % lundi, mettant fin à une hausse de quatre séances et revenant vers la zone des 159,00. La paire était montée depuis environ 152,10 en février, mais la progression jusqu’à 159,75 n’a pas tenu. Le yen japonais s’est renforcé, tandis que le dollar américain s’est affaibli de façon générale. La Banque du Japon devrait maintenir jeudi son taux directeur (taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) à 0,75 %, alors que l’inflation reste au-dessus de l’objectif de 2 %.

Données japonaises et perspectives de la BoJ

Le Japon publiera aussi jeudi les chiffres du commerce de février, après une hausse des exportations de 16,8 % sur un an (comparaison avec la même période l’an dernier) lors de la précédente publication. Les marchés suivront aussi les commentaires du gouverneur Ueda pour obtenir des indications sur le calendrier d’un futur durcissement (hausse des taux et politiques monétaires plus strictes). Côté américain, la baisse des tensions dans le détroit d’Ormuz (route majeure du pétrole) a réduit la demande de dollar en tant que valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de risque). L’indice manufacturier Empire State de New York (baromètre de l’activité industrielle dans l’État de New York) est ressorti à -0,2 contre -0,3 attendu. La décision de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) est attendue mercredi, avec des taux qui devraient rester à 3,75 %. Le « Summary of Economic Projections » (prévisions économiques officielles de la Fed sur croissance, inflation et taux) sera publié en même temps.

Convergence des politiques et implications pour le marché

Depuis ce sommet, la situation a nettement changé, rendant les positions acheteuses sur le dollar plus risquées. La Réserve fédérale, face à une croissance plus faible, a commencé un cycle de baisse des taux (suite de réductions), ramenant son taux directeur à 2,75 %. À l’inverse, la Banque du Japon a poursuivi une normalisation graduelle (retour progressif à des taux plus « normaux »), relevant les taux deux fois fin 2025 pour porter son taux de référence à 1,25 %. Cette convergence a réduit l’écart de rendement des obligations d’État à 10 ans entre les États-Unis et le Japon (différence de taux entre les emprunts publics à 10 ans), passé de plus de 350 points de base (1 point de base = 0,01 %) début 2025 à 240 points de base aujourd’hui. Cette baisse retire un soutien important à la paire et limite son potentiel de hausse. Le prix actuel de 154,50 reflète cette nouvelle réalité : le carry trade (stratégie qui consiste à emprunter dans une monnaie à faible taux pour acheter une monnaie à taux plus élevé et toucher la différence) est moins intéressant. Avec l’IPC « core » national (inflation hors éléments très variables) du Japon pour février 2026 à 2,3 %, toujours au-dessus de l’objectif de la BoJ, les attentes d’une nouvelle hausse des taux cette année se renforcent. Pour les traders, cela suggère de vendre des options d’achat (call) avec un prix d’exercice (niveau auquel l’option permet d’acheter) au-dessus de 157,00 pour encaisser une prime (montant reçu en vendant une option), car un retour vers 160 comme en 2025 paraît peu probable. Cette résistance passée (zone où la hausse a déjà buté) reste un seuil psychologique difficile à dépasser. Vu la dynamique plus faible, des stratégies comme les spreads de vente (put spread : achat et vente combinés d’options de vente à des niveaux différents pour viser une baisse avec un risque limité) peuvent aussi convenir pour se positionner sur une baisse graduelle. Le statut de valeur refuge du yen, resté discret pendant la hausse de 2025, pourrait revenir si le ralentissement économique mondial s’aggrave, ajoutant un frein supplémentaire à USD/JPY. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code