Jane Foley de Rabobank estime que l’attrait du franc suisse en tant que valeur refuge inquiète la BNS, dans un contexte de faible inflation et de taux d’intérêt nuls

Le franc suisse présente de nombreuses caractéristiques d’une valeur refuge, notamment une liquidité correcte (facilité d’acheter ou de vendre sans trop faire bouger le prix), une position budgétaire solide (finances publiques saines), un excédent du compte courant (le pays vend plus à l’étranger qu’il n’achète, et reçoit plus de revenus de l’extérieur qu’il n’en paie), et des institutions établies (administration et règles stables). Sa force a souvent posé des problèmes à la Banque nationale suisse (BNS). L’inflation suisse mesurée par l’indice des prix à la consommation (IPC, mesure du niveau général des prix) était de 0,1 % sur un an, avec un taux harmonisé avec l’UE de 0,5 % sur un an (mesure calculée de façon comparable entre pays européens). Avec un taux directeur à zéro (taux d’intérêt fixé par la banque centrale), la BNS a peu de marge pour baisser les taux, et elle a indiqué que des taux négatifs restent possibles (faire payer les dépôts au lieu de les rémunérer). L’intervention sur le marché des changes (achat/vente de devises par la banque centrale) est une autre option, mais elle comporte des risques et peut ne pas fonctionner comme prévu. L’attention des États-Unis limite aussi jusqu’où la BNS peut aller. Lors des discussions commerciales entre les États-Unis et la Suisse, des droits de douane réciproques de 39 % ont été annoncés par le président américain Trump, puis réduits à 15 % en novembre. La Suisse figure sur la « Monitoring List » du Trésor américain concernant les politiques de change (liste de surveillance), et ce statut a été renouvelé plus tôt cette année. En septembre, le Trésor américain et les autorités suisses ont publié une déclaration commune indiquant qu’aucune des deux parties ne vise le taux de change pour gagner un avantage commercial (rendre ses exportations artificiellement moins chères). Le texte indiquait aussi que l’intervention sur le marché des changes est un outil de politique monétaire (actions de la banque centrale sur les taux et la monnaie) utilisé par la BNS pour soutenir les conditions monétaires (niveau global des taux et de la liquidité) et la stabilité des prix (inflation basse et stable). Le vice-président de la BNS, Martin, a déclaré le 4 mars que la volonté d’intervenir de la BNS est plus élevée en raison d’un récent événement politique, après un commentaire similaire le 2 mars.

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En mars, l’indice NAHB du marché immobilier aux États-Unis a atteint 38, dépassant les 37 prévus par les analystes.

L’indice NAHB du marché du logement aux États-Unis était de 38 en mars. C’était au-dessus de la prévision de 37. Le chiffre de l’indice suggère que le moral des constructeurs de maisons (leur confiance) a été légèrement plus fort que prévu ce mois-ci. Aucun autre détail de composition n’a été donné dans la mise à jour. L’indice de moral des constructeurs de mars est ressorti à 38, un peu mieux que les 37 attendus. Même si tout chiffre sous 50 indique du pessimisme, ce petit dépassement suggère que le gel marqué du marché du logement pourrait commencer à se desserrer. C’est un signal pour surveiller de près les actifs liés au logement (actions et fonds liés à la construction et à l’immobilier) pour un possible changement à court terme. Nous voyons cette amélioration alors que les dernières données de février 2026 sur le CPI (indice des prix à la consommation, un indicateur de l’inflation) ont montré que l’inflation sous-jacente (inflation hors énergie et alimentation, plus stable) reste élevée à 3,1%, ce qui complique la tâche de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis). Cependant, les taux des prêts immobiliers sur 30 ans (le taux d’intérêt des crédits logement les plus courants aux États-Unis) ont récemment reculé par rapport à leurs sommets de fin 2025, pour tomber à une moyenne de 6,4% au niveau national la semaine dernière. Cette légère baisse du coût d’emprunt (le prix du crédit) est probablement ce qui redonne un peu de confiance aux constructeurs. En regardant en arrière, on se rappelle que le moral a eu du mal tout au long de 2025 à dépasser le bas des 40, à cause de coûts de financement élevés (des taux d’intérêt qui rendent les projets plus chers). L’indice a touché un point bas autour du bas des 30 lors du fort recul de 2023. Le niveau actuel de 38, même s’il reste faible, confirme qu’une reprise lente et fragile est en cours. Nous sommes encore loin de l’optimisme d’il y a quelques années, mais la tendance n’est plus une baisse continue. Cette donnée de logement, qui résiste, pourrait aussi repousser les attentes de baisses de taux de la Fed (baisses des taux directeurs, les taux fixés par la banque centrale) que nous anticipions pour fin 2026. Si le secteur le plus sensible aux taux d’intérêt (celui qui réagit le plus aux variations de taux) se stabilise, la Fed aura moins de pression pour assouplir la politique monétaire (rendre le crédit plus facile, souvent via des taux plus bas). Donc, on peut envisager des positions qui profitent de taux d’intérêt durablement élevés, comme des puts (options de vente, qui gagnent si le prix baisse) sur des fonds obligataires à longue durée (fonds investis en obligations à échéance longue, très sensibles aux variations de taux).

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En mars, l’indice NAHB du marché immobilier aux États-Unis a atteint 38, dépassant les 37 prévus par les analystes.

L’indice NAHB du marché du logement aux États-Unis était de 38 en mars. C’était au-dessus de la prévision de 37. Le chiffre de l’indice suggère que le moral des constructeurs de maisons (leur confiance) a été légèrement plus fort que prévu ce mois-ci. Aucun autre détail de composition n’a été donné dans la mise à jour. L’indice de moral des constructeurs de mars est ressorti à 38, un peu mieux que les 37 attendus. Même si tout chiffre sous 50 indique du pessimisme, ce petit dépassement suggère que le gel marqué du marché du logement pourrait commencer à se desserrer. C’est un signal pour surveiller de près les actifs liés au logement (actions et fonds liés à la construction et à l’immobilier) pour un possible changement à court terme. Nous voyons cette amélioration alors que les dernières données de février 2026 sur le CPI (indice des prix à la consommation, un indicateur de l’inflation) ont montré que l’inflation sous-jacente (inflation hors énergie et alimentation, plus stable) reste élevée à 3,1%, ce qui complique la tâche de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis). Cependant, les taux des prêts immobiliers sur 30 ans (le taux d’intérêt des crédits logement les plus courants aux États-Unis) ont récemment reculé par rapport à leurs sommets de fin 2025, pour tomber à une moyenne de 6,4% au niveau national la semaine dernière. Cette légère baisse du coût d’emprunt (le prix du crédit) est probablement ce qui redonne un peu de confiance aux constructeurs. En regardant en arrière, on se rappelle que le moral a eu du mal tout au long de 2025 à dépasser le bas des 40, à cause de coûts de financement élevés (des taux d’intérêt qui rendent les projets plus chers). L’indice a touché un point bas autour du bas des 30 lors du fort recul de 2023. Le niveau actuel de 38, même s’il reste faible, confirme qu’une reprise lente et fragile est en cours. Nous sommes encore loin de l’optimisme d’il y a quelques années, mais la tendance n’est plus une baisse continue. Cette donnée de logement, qui résiste, pourrait aussi repousser les attentes de baisses de taux de la Fed (baisses des taux directeurs, les taux fixés par la banque centrale) que nous anticipions pour fin 2026. Si le secteur le plus sensible aux taux d’intérêt (celui qui réagit le plus aux variations de taux) se stabilise, la Fed aura moins de pression pour assouplir la politique monétaire (rendre le crédit plus facile, souvent via des taux plus bas). Donc, on peut envisager des positions qui profitent de taux d’intérêt durablement élevés, comme des puts (options de vente, qui gagnent si le prix baisse) sur des fonds obligataires à longue durée (fonds investis en obligations à échéance longue, très sensibles aux variations de taux).

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USD/CAD recule légèrement alors que le ralentissement de l’inflation canadienne et l’affaiblissement du dollar américain recentrent l’attention sur les inquiétudes liées au conflit États-Unis–Iran

USD/CAD a baissé lundi près de 1,3659, mettant fin à une hausse de trois jours qui l’avait porté à des sommets de deux semaines. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, un indicateur qui mesure le dollar face à plusieurs grandes monnaies) se situait près de 100, en baisse après 100,54 vendredi. L’IPC global du Canada (CPI : indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) a augmenté de 0,5% sur un mois en février, contre 0,6% attendu, après 0,0% en janvier. Sur un an, l’IPC a ralenti à 1,8% sur un an contre 2,3%, sous la prévision de 1,9%. L’IPC de base de la BdC (BoC core CPI : inflation « hors éléments très variables » comme l’énergie et certains aliments, utilisée pour juger la tendance) a augmenté de 0,4% sur un mois, après 0,2% en janvier. Sur un an, le taux de base a reculé à 2,3% sur un an contre 2,6%.

Mise à jour sur l’inflation canadienne

L’attention se porte sur la décision de la Banque du Canada mercredi, avec un taux directeur (policy rate : le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) attendu inchangé à 2,25%. Un sondage Reuters du 13 mars a montré que 25 économistes sur 33 s’attendent à des taux inchangés au moins jusqu’en 2026. Les risques sur l’offre de pétrole liés au détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport de pétrole) ont poussé les prix à la hausse, ce qui peut influencer l’inflation et la croissance au Canada. Les marchés suivent aussi la Réserve fédérale américaine (Federal Reserve, banque centrale des États-Unis), attendue en statu quo à 3,25%–3,50% mercredi, avec des projections mises à jour et le « dot plot » (graphique des points : tableau où chaque point représente la prévision de taux d’un responsable de la Fed).

Mise à jour de stratégie pour les marchés

La dynamique de l’inflation a changé par rapport à l’an dernier. Alors que le taux annuel était de 1,8% à l’époque, le dernier rapport de Statistique Canada pour février 2026 montre que l’IPC évolue maintenant à 2,8%, durablement dans la partie haute de la fourchette visée par la Banque du Canada (target range : zone d’objectif d’inflation). Cette pression sur les prix rend plus difficile pour la banque centrale d’envisager une baisse des taux. De même, les craintes d’un marché du travail plus faible se sont atténuées. Les chiffres d’emploi décevants du début 2025 ont été remplacés par un marché de l’emploi solide, le Canada ayant ajouté plus de 40 000 emplois le mois dernier, au-dessus des attentes. Cette vigueur suggère que l’économie a une base plus solide qu’il y a un an. La « prime de risque géopolitique » sur le pétrole (geopolitical risk premium : part du prix liée aux tensions internationales) a aussi diminué. Avec l’apaisement du conflit États-Unis–Iran, les perturbations d’approvisionnement via le détroit d’Ormuz ne sont plus un moteur majeur, et le pétrole WTI (West Texas Intermediate : référence du pétrole américain) s’est stabilisé dans le bas des 80 dollars. Le dollar canadien est donc moins soutenu par des facteurs externes liés à la guerre et dépend davantage de ses propres fondamentaux (fundamentals : données économiques de base). Le large écart de taux d’intérêt entre la Fed (3,25%–3,50%) et la Banque du Canada (2,25%) reste un facteur défavorable pour le dollar canadien. Cependant, vu la vigueur récente de l’inflation et de l’emploi au Canada, le scénario change. Nous pensons que le marché va réduire la probabilité d’une baisse de taux de la Banque du Canada cette année, un thème central en 2025. Pour les prochaines semaines, nous devrions envisager un positionnement visant à limiter la hausse de USD/CAD. L’incapacité de la paire à conserver des gains au-dessus de 1,36 suggère une forte résistance (resistance : zone de prix où la hausse bloque souvent), et l’amélioration des données canadiennes va dans ce sens. Vendre des options d’achat « hors de la monnaie » sur USD/CAD (out-of-the-money call options : options qui ne valent quelque chose que si le taux dépasse un niveau plus élevé que le prix actuel) peut être une approche prudente pour profiter d’un marché en range (range-bound : un prix qui oscille dans une fourchette).

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USD/CAD recule légèrement alors que le ralentissement de l’inflation canadienne et l’affaiblissement du dollar américain recentrent l’attention sur les inquiétudes liées au conflit États-Unis–Iran

USD/CAD a baissé lundi près de 1,3659, mettant fin à une hausse de trois jours qui l’avait porté à des sommets de deux semaines. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, un indicateur qui mesure le dollar face à plusieurs grandes monnaies) se situait près de 100, en baisse après 100,54 vendredi. L’IPC global du Canada (CPI : indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) a augmenté de 0,5% sur un mois en février, contre 0,6% attendu, après 0,0% en janvier. Sur un an, l’IPC a ralenti à 1,8% sur un an contre 2,3%, sous la prévision de 1,9%. L’IPC de base de la BdC (BoC core CPI : inflation « hors éléments très variables » comme l’énergie et certains aliments, utilisée pour juger la tendance) a augmenté de 0,4% sur un mois, après 0,2% en janvier. Sur un an, le taux de base a reculé à 2,3% sur un an contre 2,6%.

Mise à jour sur l’inflation canadienne

L’attention se porte sur la décision de la Banque du Canada mercredi, avec un taux directeur (policy rate : le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) attendu inchangé à 2,25%. Un sondage Reuters du 13 mars a montré que 25 économistes sur 33 s’attendent à des taux inchangés au moins jusqu’en 2026. Les risques sur l’offre de pétrole liés au détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport de pétrole) ont poussé les prix à la hausse, ce qui peut influencer l’inflation et la croissance au Canada. Les marchés suivent aussi la Réserve fédérale américaine (Federal Reserve, banque centrale des États-Unis), attendue en statu quo à 3,25%–3,50% mercredi, avec des projections mises à jour et le « dot plot » (graphique des points : tableau où chaque point représente la prévision de taux d’un responsable de la Fed).

Mise à jour de stratégie pour les marchés

La dynamique de l’inflation a changé par rapport à l’an dernier. Alors que le taux annuel était de 1,8% à l’époque, le dernier rapport de Statistique Canada pour février 2026 montre que l’IPC évolue maintenant à 2,8%, durablement dans la partie haute de la fourchette visée par la Banque du Canada (target range : zone d’objectif d’inflation). Cette pression sur les prix rend plus difficile pour la banque centrale d’envisager une baisse des taux. De même, les craintes d’un marché du travail plus faible se sont atténuées. Les chiffres d’emploi décevants du début 2025 ont été remplacés par un marché de l’emploi solide, le Canada ayant ajouté plus de 40 000 emplois le mois dernier, au-dessus des attentes. Cette vigueur suggère que l’économie a une base plus solide qu’il y a un an. La « prime de risque géopolitique » sur le pétrole (geopolitical risk premium : part du prix liée aux tensions internationales) a aussi diminué. Avec l’apaisement du conflit États-Unis–Iran, les perturbations d’approvisionnement via le détroit d’Ormuz ne sont plus un moteur majeur, et le pétrole WTI (West Texas Intermediate : référence du pétrole américain) s’est stabilisé dans le bas des 80 dollars. Le dollar canadien est donc moins soutenu par des facteurs externes liés à la guerre et dépend davantage de ses propres fondamentaux (fundamentals : données économiques de base). Le large écart de taux d’intérêt entre la Fed (3,25%–3,50%) et la Banque du Canada (2,25%) reste un facteur défavorable pour le dollar canadien. Cependant, vu la vigueur récente de l’inflation et de l’emploi au Canada, le scénario change. Nous pensons que le marché va réduire la probabilité d’une baisse de taux de la Banque du Canada cette année, un thème central en 2025. Pour les prochaines semaines, nous devrions envisager un positionnement visant à limiter la hausse de USD/CAD. L’incapacité de la paire à conserver des gains au-dessus de 1,36 suggère une forte résistance (resistance : zone de prix où la hausse bloque souvent), et l’amélioration des données canadiennes va dans ce sens. Vendre des options d’achat « hors de la monnaie » sur USD/CAD (out-of-the-money call options : options qui ne valent quelque chose que si le taux dépasse un niveau plus élevé que le prix actuel) peut être une approche prudente pour profiter d’un marché en range (range-bound : un prix qui oscille dans une fourchette).

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Bob Savage affirme que les liens entre le dollar, le pétrole et les actions évoluent, alors que les investisseurs font face aux tensions avec l’Iran et aux banques centrales

BNY Bob Savage signale que les liens habituels entre le dollar américain, le pétrole et les actions changent, alors que les marchés réagissent au conflit avec l’Iran et à une semaine de décisions de grandes banques centrales (banques qui fixent les taux d’intérêt). La relation du dollar avec le pétrole et avec les actions ne suit plus les schémas du passé. Il indique aussi que les marchés attendent peut-être des informations plus claires sur la durée du conflit. Il ajoute que certains échanges visent peut-être un point bas du marché avant la fin du trimestre.

Signaux du ratio pétrole/or

Savage met en avant le ratio pétrole/or comme mesure importante pour suivre les mouvements du dollar américain quand l’« effet de levier » baisse (l’effet de levier, c’est investir avec de l’argent emprunté pour amplifier gains et pertes). Le ratio a culminé à 86 barils de pétrole pour 1 once d’or, et il est maintenant sous 50. L’article a été produit avec un outil d’intelligence artificielle (un logiciel qui génère du texte) et relu par un éditeur. Les liens habituels entre le dollar américain, le pétrole et les actions ne fonctionnent plus, ce qui complique les modèles de risque (outils qui estiment les pertes possibles) à l’approche de la Saint-Patrick et d’une semaine de grandes décisions de banques centrales. Un dollar fort ne garantit plus une réaction précise des actions ou du pétrole. Cette rupture signifie que les anciennes stratégies de couverture (méthodes pour limiter les pertes, souvent avec des produits financiers) peuvent devenir peu fiables dans les prochaines semaines. Un indicateur clé suivi est le ratio pétrole/or, tombé d’un pic de 86 à environ 48,5 aujourd’hui. C’est une baisse marquée, mais le niveau reste au-dessus de la moyenne historique d’avant les perturbations de marché de 2025. Ce mouvement montre un passage vers l’or, vu comme une valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de stress), et peut peser sur le dollar alors que les positions avec levier sont réduites (fermeture d’opérations financées par emprunt).

Positionnement de fin de trimestre

Avec la réunion de la Réserve fédérale la semaine prochaine (banque centrale des États-Unis), les opérateurs doivent s’attendre à de fortes variations, d’autant que le dernier chiffre de l’inflation américaine de février 2026 est resté élevé à 3,4%. Cela renforce l’idée que la Fed restera prudente, ce qui crée des possibilités pour les traders d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) afin de profiter de mouvements possibles sur les contrats à terme sur obligations (accords pour acheter/vendre plus tard) et sur les paires de devises (taux de change entre deux monnaies). L’indice de volatilité du Cboe, ou VIX (indice qui mesure la peur/les attentes de variations sur le marché actions américain), reflète cette tension, autour de 22, un niveau élevé. On sent que des investisseurs se positionnent pour un possible point bas du marché à l’approche de la fin du premier trimestre. Les traders peuvent envisager d’utiliser des produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme une action ou une obligation) pour miser sur un rebond d’indices actions en baisse. Cela peut inclure des stratégies comme acheter des options d’achat (call : droit d’acheter plus tard à un prix fixé) ou mettre en place un « bull call spread » (acheter un call et vendre un autre call à un prix plus haut pour réduire le coût), afin de profiter d’un rebond si les nouvelles géopolitiques ou des banques centrales deviennent plus favorables. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Bob Savage affirme que les liens entre le dollar, le pétrole et les actions évoluent, alors que les investisseurs font face aux tensions avec l’Iran et aux banques centrales

BNY Bob Savage signale que les liens habituels entre le dollar américain, le pétrole et les actions changent, alors que les marchés réagissent au conflit avec l’Iran et à une semaine de décisions de grandes banques centrales (banques qui fixent les taux d’intérêt). La relation du dollar avec le pétrole et avec les actions ne suit plus les schémas du passé. Il indique aussi que les marchés attendent peut-être des informations plus claires sur la durée du conflit. Il ajoute que certains échanges visent peut-être un point bas du marché avant la fin du trimestre.

Signaux du ratio pétrole/or

Savage met en avant le ratio pétrole/or comme mesure importante pour suivre les mouvements du dollar américain quand l’« effet de levier » baisse (l’effet de levier, c’est investir avec de l’argent emprunté pour amplifier gains et pertes). Le ratio a culminé à 86 barils de pétrole pour 1 once d’or, et il est maintenant sous 50. L’article a été produit avec un outil d’intelligence artificielle (un logiciel qui génère du texte) et relu par un éditeur. Les liens habituels entre le dollar américain, le pétrole et les actions ne fonctionnent plus, ce qui complique les modèles de risque (outils qui estiment les pertes possibles) à l’approche de la Saint-Patrick et d’une semaine de grandes décisions de banques centrales. Un dollar fort ne garantit plus une réaction précise des actions ou du pétrole. Cette rupture signifie que les anciennes stratégies de couverture (méthodes pour limiter les pertes, souvent avec des produits financiers) peuvent devenir peu fiables dans les prochaines semaines. Un indicateur clé suivi est le ratio pétrole/or, tombé d’un pic de 86 à environ 48,5 aujourd’hui. C’est une baisse marquée, mais le niveau reste au-dessus de la moyenne historique d’avant les perturbations de marché de 2025. Ce mouvement montre un passage vers l’or, vu comme une valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de stress), et peut peser sur le dollar alors que les positions avec levier sont réduites (fermeture d’opérations financées par emprunt).

Positionnement de fin de trimestre

Avec la réunion de la Réserve fédérale la semaine prochaine (banque centrale des États-Unis), les opérateurs doivent s’attendre à de fortes variations, d’autant que le dernier chiffre de l’inflation américaine de février 2026 est resté élevé à 3,4%. Cela renforce l’idée que la Fed restera prudente, ce qui crée des possibilités pour les traders d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) afin de profiter de mouvements possibles sur les contrats à terme sur obligations (accords pour acheter/vendre plus tard) et sur les paires de devises (taux de change entre deux monnaies). L’indice de volatilité du Cboe, ou VIX (indice qui mesure la peur/les attentes de variations sur le marché actions américain), reflète cette tension, autour de 22, un niveau élevé. On sent que des investisseurs se positionnent pour un possible point bas du marché à l’approche de la fin du premier trimestre. Les traders peuvent envisager d’utiliser des produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme une action ou une obligation) pour miser sur un rebond d’indices actions en baisse. Cela peut inclure des stratégies comme acheter des options d’achat (call : droit d’acheter plus tard à un prix fixé) ou mettre en place un « bull call spread » (acheter un call et vendre un autre call à un prix plus haut pour réduire le coût), afin de profiter d’un rebond si les nouvelles géopolitiques ou des banques centrales deviennent plus favorables. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Les analystes de MUFG restent vendeurs sur l’EUR/USD, s’attendant à ce que des pertes de termes de l’échange liées à l’énergie continuent de peser sur l’euro

Les analystes de MUFG gardent une position vendeuse sur EUR/USD, en reliant la faiblesse de l’euro à la hausse des prix du pétrole et du gaz naturel en Europe, ainsi qu’à un choc plus négatif sur les « termes de l’échange » (c’est-à-dire une dégradation du rapport entre les prix des exportations et des importations : l’Europe doit payer plus cher ce qu’elle achète à l’étranger, notamment l’énergie). Ils estiment que pour chaque hausse de 10% du prix du pétrole brut, EUR/USD baisse d’environ 0,7%. Ils indiquent que EUR/USD a reculé de 3,0% à 3,5% depuis le début de la crise, ce qu’ils relient à une hausse de 50% du prix du pétrole. Ils notent aussi que EUR/USD est passé sous le support de 1,1500 (un « support » est un niveau de prix où la baisse s’arrête souvent, car des acheteurs ont tendance à apparaître).

Scénario Un Brent À Soixante Quinze À Quatre-Vingt Cinq

Dans le scénario 1, le pétrole Brent (une référence mondiale du prix du pétrole) est placé à 75–85 USD par baril, dont une « prime de risque » (un supplément de prix lié aux risques géopolitiques et d’approvisionnement) de 10 USD par baril pendant une période. Dans ce cas, EUR/USD est placé dans une zone 1,16–1,18. Dans le scénario 2, un pétrole à 110 USD par baril est décrit comme une hausse proche de 60% par rapport au niveau d’avant le conflit, ce qui suggère EUR/USD près de 1,1300. Ils fixent une zone EUR/USD de 1,1200–1,1600. Dans un cas plus grave, le pétrole augmente de 100% et les prix du gaz naturel en Europe augmentent de plus que cela. EUR/USD est fixé à 1,0700–1,1300, avec une possibilité d’atteindre 1,0700.

Expression De Trade Et Niveaux Clés

Cette situation reflète les tendances identifiées en 2025 lors de l’analyse de la crise énergétique de 2022. Leurs modèles de régression (un outil statistique qui mesure le lien entre deux variables, ici pétrole et EUR/USD) montraient alors une baisse de 0,7% de EUR/USD pour chaque hausse de 10% du pétrole, une relation qui semble revenir aujourd’hui. Les derniers chiffres de production industrielle de la zone euro montrent déjà une baisse de 0,5% le mois dernier, ce qui suggère que l’économie a du mal à supporter ces coûts plus élevés. Même si la Banque centrale européenne signale une possible hausse des taux, cela devrait peu soutenir l’euro. L’économie américaine semble plus solide, avec le dernier rapport sur l’emploi de février 2026 montrant plus de 250 000 emplois créés, ce qui donne à la Réserve fédérale plus de marge pour garder une politique monétaire stricte (c’est-à-dire des taux élevés pour freiner l’inflation). Cet écart de politique monétaire favorise clairement le dollar américain face à l’euro. Avec cette perspective, les traders de produits dérivés (des instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) peuvent envisager des stratégies pour profiter d’une baisse de EUR/USD. Acheter des options de vente (« put » : un contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) sur l’euro ou mettre en place des spreads baissiers à base de puts (combinaison de deux options put pour réduire le coût et limiter le risque) offre une manière à risque limité de viser un mouvement vers la zone 1,0500–1,0700. Le niveau actuel autour de 1,0650 est vu comme un support fragile susceptible de céder si les prix de l’énergie restent sous pression.

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Les analystes de MUFG gardent une position vendeuse sur EUR/USD, en reliant la faiblesse de l’euro à la hausse des prix du pétrole et du gaz naturel en Europe, ainsi qu’à un choc plus négatif sur les « termes de l’échange » (c’est-à-dire une dégradation du rapport entre les prix des exportations et des importations : l’Europe doit payer plus cher ce qu’elle achète à l’étranger, notamment l’énergie). Ils estiment que pour chaque hausse de 10% du prix du pétrole brut, EUR/USD baisse d’environ 0,7%. Ils indiquent que EUR/USD a reculé de 3,0% à 3,5% depuis le début de la crise, ce qu’ils relient à une hausse de 50% du prix du pétrole. Ils notent aussi que EUR/USD est passé sous le support de 1,1500 (un « support » est un niveau de prix où la baisse s’arrête souvent, car des acheteurs ont tendance à apparaître).

Scénario Un Brent À Soixante Quinze À Quatre-Vingt Cinq

Dans le scénario 1, le pétrole Brent (une référence mondiale du prix du pétrole) est placé à 75–85 USD par baril, dont une « prime de risque » (un supplément de prix lié aux risques géopolitiques et d’approvisionnement) de 10 USD par baril pendant une période. Dans ce cas, EUR/USD est placé dans une zone 1,16–1,18. Dans le scénario 2, un pétrole à 110 USD par baril est décrit comme une hausse proche de 60% par rapport au niveau d’avant le conflit, ce qui suggère EUR/USD près de 1,1300. Ils fixent une zone EUR/USD de 1,1200–1,1600. Dans un cas plus grave, le pétrole augmente de 100% et les prix du gaz naturel en Europe augmentent de plus que cela. EUR/USD est fixé à 1,0700–1,1300, avec une possibilité d’atteindre 1,0700.

Expression De Trade Et Niveaux Clés

Cette situation reflète les tendances identifiées en 2025 lors de l’analyse de la crise énergétique de 2022. Leurs modèles de régression (un outil statistique qui mesure le lien entre deux variables, ici pétrole et EUR/USD) montraient alors une baisse de 0,7% de EUR/USD pour chaque hausse de 10% du pétrole, une relation qui semble revenir aujourd’hui. Les derniers chiffres de production industrielle de la zone euro montrent déjà une baisse de 0,5% le mois dernier, ce qui suggère que l’économie a du mal à supporter ces coûts plus élevés. Même si la Banque centrale européenne signale une possible hausse des taux, cela devrait peu soutenir l’euro. L’économie américaine semble plus solide, avec le dernier rapport sur l’emploi de février 2026 montrant plus de 250 000 emplois créés, ce qui donne à la Réserve fédérale plus de marge pour garder une politique monétaire stricte (c’est-à-dire des taux élevés pour freiner l’inflation). Cet écart de politique monétaire favorise clairement le dollar américain face à l’euro. Avec cette perspective, les traders de produits dérivés (des instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) peuvent envisager des stratégies pour profiter d’une baisse de EUR/USD. Acheter des options de vente (« put » : un contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) sur l’euro ou mettre en place des spreads baissiers à base de puts (combinaison de deux options put pour réduire le coût et limiter le risque) offre une manière à risque limité de viser un mouvement vers la zone 1,0500–1,0700. Le niveau actuel autour de 1,0650 est vu comme un support fragile susceptible de céder si les prix de l’énergie restent sous pression.

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Les données de la Réserve fédérale ont montré que la production aux États-Unis a augmenté de 0,2 % sur un mois, tandis que le taux d’utilisation des capacités est ensuite resté à 76,3 %.

La production industrielle américaine a augmenté de 0,2% en février par rapport au mois précédent, après une hausse de 0,7% en janvier. Le taux d’utilisation des capacités (part des usines et machines réellement utilisées) est ressorti à 76,3%, inchangé par rapport au chiffre de janvier révisé, selon la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis). Les principaux groupes de marché ont donné des résultats contrastés en février. La production de biens de consommation durables (produits faits pour durer, comme voitures et meubles) a progressé de 0,4%, grâce aux automobiles, aux appareils électroménagers, aux meubles, aux revêtements de sol et à d’autres biens.

Répartition de la production de biens de consommation

L’indice des biens de consommation non durables (produits consommés rapidement, comme aliments ou vêtements) a reculé de 0,1%. La partie hors énergie (tout sauf carburants et électricité) a augmenté de 0,3%, tandis que la partie énergie (carburants et électricité) a chuté de 1,4%. Après la publication, l’indice du dollar américain (US Dollar Index, DXY — mesure du dollar contre un panier de grandes devises) a reculé vers 99,96, après quatre jours de hausse qui l’avaient porté à 100,54, un niveau inédit depuis mai 2025. Cette modération, des options sur les contrats à terme SOFR (Secured Overnight Financing Rate — taux au jour le jour garanti, référence des marchés en dollars) devient intéressante. Le mois dernier, le marché évaluait à 40% la probabilité d’une nouvelle hausse de taux d’ici l’été; aujourd’hui, cette probabilité est passée sous 15%. Ce changement rapide suggère qu’un scénario de taux stables ou en baisse est plus probable. Les produits dérivés (contrats financiers dont le prix dépend d’un actif sous-jacent) sur indices boursiers sont plus difficiles à lire, car des taux attendus plus bas s’opposent aux craintes de ralentissement. Même si le S&P 500 (grand indice d’actions américaines) a gagné près de 3% depuis début mars, un taux d’utilisation des capacités qui stagne peut signaler une baisse des bénéfices. Cette incertitude rend les options (droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) sur l’indice VIX (indice de volatilité, souvent appelé “indice de la peur”) utiles pour se protéger contre une hausse soudaine de la volatilité. Sur les matières premières, ces chiffres peuvent créer des écarts. Un dollar plus faible soutient souvent l’or, déjà en hausse de 4% ce mois-ci, ce qui peut rendre intéressantes des options d’achat sur ses contrats à terme. En revanche, une production industrielle plus molle suggère une demande plus faible pour les métaux industriels comme le cuivre, ce qui favorise des positions baissières (parier sur une baisse). Créer votre compte réel VT Markets et commencer à trader maintenant.

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