Société Générale affirme que la production industrielle de la zone euro en janvier s’est effondrée, malgré des PMI en amélioration et des commandes allemandes plus fortes, sous l’effet de chocs sectoriels

La production industrielle de la zone euro a reculé de 1,5 % d’un mois sur l’autre en janvier, malgré des indices PMI (enquêtes auprès des directeurs d’achat, qui mesurent l’activité) manufacturiers plus solides et une amélioration des nouvelles commandes allemandes (nouvelles commandes = demandes d’achat reçues par les entreprises). La baisse vient surtout des médicaments et des secteurs qui consomment beaucoup d’énergie. La production de médicaments a chuté de 16 % d’un mois sur l’autre, au plus bas depuis mi-2024. Cela représente environ deux tiers de la baisse totale. Avant, le secteur avait été soutenu par des exportations plus élevées vers les États-Unis autour de la « Liberation Day » (journée symbolique citée dans le texte), alors que la demande de médicaments pour la perte de poids restait élevée.

Moteurs de la production industrielle

Les secteurs très consommateurs d’énergie ont reculé de 3,4 % d’un mois sur l’autre, à un plus bas historique depuis 2009. La production est environ 13 % sous les niveaux d’avant la guerre en Ukraine. La situation est aggravée par les variations de prix du pétrole et du GNL (gaz naturel liquéfié, du gaz refroidi pour être transporté) liées au conflit en Iran. La relance budgétaire allemande (dépenses publiques et baisses d’impôts), les investissements liés à l’IA (intelligence artificielle), un redémarrage du logement et une consommation stable devraient aider la reprise. Les effets des droits de douane américains (taxes sur les importations) sont décrits comme en grande partie déjà intégrés, et la production devrait se recaler avec la hausse progressive de la demande intérieure. La forte baisse de janvier a surpris, surtout après la reprise limitée observée au second semestre 2025. Ce recul ne va pas avec l’amélioration du climat économique, comme le PMI manufacturier préliminaire (estimation rapide) de février 2026 à 50,8, troisième mois au-dessus de 50 (au-dessus de 50 = expansion). Cela augmente l’incertitude et suggère plus de fortes variations de marché, mesurées par des indices comme le VSTOXX (indice de volatilité, qui indique l’ampleur attendue des mouvements boursiers). Dans ce contexte, les stratégies sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) peuvent devenir intéressantes. Il faut regarder le détail : deux secteurs expliquent l’essentiel de la faiblesse. La chute mensuelle de 16 % des médicaments ressemble à une correction ponctuelle après de fortes exportations en 2025, et un rebond paraît probable. Ce creux temporaire peut offrir une occasion d’acheter des options d’achat à courte échéance (call court = droit d’acheter bientôt) sur de grandes actions pharmaceutiques européennes ou des ETF santé (ETF = fonds coté en Bourse qui suit un panier d’actions).

Opérations sur la divergence des secteurs

À l’inverse, les secteurs très consommateurs d’énergie continuent de souffrir, au plus bas depuis la crise de 2009. Avec le Brent (référence du prix du pétrole) autour de 95 $ le baril à cause de tensions géopolitiques durables, ce secteur risque de rester en retard à moyen terme. Cela en fait un candidat pour des positions à la baisse : options de vente (put = droit de vendre à un prix fixé) ou vente à découvert (parier sur une baisse) de contrats à terme sur les métaux industriels (contrats à terme = achat/vente à une date future à un prix fixé). Malgré ces faiblesses, la perspective d’une reprise cyclique (reprise liée au cycle économique) reste valable. Le soutien vient de la relance budgétaire allemande, des investissements dans les infrastructures d’IA, et d’une consommation des ménages solide. Donc utiliser ce mauvais chiffre global pour miser fortement à la baisse sur de grands indices comme l’Euro Stoxx 50 (indice boursier) semble prématuré. La meilleure approche dans les prochaines semaines est de jouer les écarts entre secteurs plutôt que de parier dans un seul sens sur le marché. La production industrielle devrait finir par se rapprocher de la demande intérieure plus robuste qui se construit depuis l’an dernier. Cet environnement favorise des opérations par paires (pair trade = acheter un secteur et vendre un autre), par exemple être acheteur sur la technologie et la consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles) tout en étant vendeur sur les matériaux très consommateurs d’énergie.

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En février, la production industrielle américaine a augmenté de 0,2 % sur un mois, dépassant les prévisions d’une hausse de 0,1 %

La production industrielle américaine a augmenté de 0,2 % sur un mois en février. C’est plus que la prévision de 0,1 %. Cette publication compare le dernier changement mensuel aux attentes du marché. Elle montre que la production a augmenté un peu plus que prévu.

Récit d’une économie solide

Ce chiffre de production industrielle, légèrement au-dessus des attentes en février, renforce l’idée d’une économie américaine solide. Avec le rapport sur l’emploi de la semaine dernière, qui montrait 210 000 emplois salariés supplémentaires (emplois ajoutés sur les fiches de paie), cela indique que la demande de fond reste forte. Ces données soutiennent l’idée que l’économie supporte des taux d’intérêt plus élevés (le coût de l’emprunt) mieux que beaucoup ne l’avaient prévu en 2025. Pour les marchés des taux d’intérêt (marchés où l’on échange des produits liés aux taux), cela repousse la date d’une première baisse de taux de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) plus loin, probablement après l’été. Les traders (intervenants de marché) devraient réduire la probabilité d’une baisse en juin. Les contrats à terme SOFR (produits qui suivent un taux d’intérêt à court terme basé sur le financement au jour le jour garanti) pourraient mieux intégrer l’idée de « taux plus élevés plus longtemps ». Dans ce contexte, acheter des options de vente (“puts”, options qui gagnent si le prix baisse) sur des contrats à terme d’obligations du Trésor américain (dette de l’État) peut servir de protection si la Fed garde sa politique actuelle. Sur le marché des options sur actions (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre une action ou un indice), la situation est délicate, car de bonnes nouvelles économiques peuvent peser sur les actions à cause des taux. La volatilité implicite (variation attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les options du S&P 500, mesurée par l’indice VIX (indice de stress du marché), est montée à 15,2 après un plus bas à 14 le mois dernier. Les traders arbitrent entre des bases solides des entreprises et une baisse des taux repoussée. Cela peut pousser à privilégier des stratégies en faveur des secteurs industrie et matériaux (secteurs liés à la production et aux matières premières), plutôt que des actions de croissance sensibles aux taux (entreprises dont la valeur dépend beaucoup de taux bas). Pour les matières premières, la lecture est positive, surtout pour les métaux industriels et l’énergie. Avec le cuivre déjà en test d’un niveau de résistance à 4,50 $/lb (prix où la hausse a souvent du mal à passer), vu pour la dernière fois mi-2025, ces données apportent un soutien économique à une possible sortie par le haut (cassure). Les traders pourraient augmenter des positions acheteuses (positions “long”, gagnantes si le prix monte) sur des contrats à terme de pétrole brut, en anticipant une demande plus forte, car des statistiques publiques récentes montraient que les entrées dans les raffineries américaines ont augmenté trois semaines de suite.

Positionnement et points clés à surveiller

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En février, la production industrielle américaine a augmenté de 0,2 % sur un mois, dépassant les prévisions d’une hausse de 0,1 %

La production industrielle américaine a augmenté de 0,2 % sur un mois en février. C’est plus que la prévision de 0,1 %. Cette publication compare le dernier changement mensuel aux attentes du marché. Elle montre que la production a augmenté un peu plus que prévu.

Récit d’une économie solide

Ce chiffre de production industrielle, légèrement au-dessus des attentes en février, renforce l’idée d’une économie américaine solide. Avec le rapport sur l’emploi de la semaine dernière, qui montrait 210 000 emplois salariés supplémentaires (emplois ajoutés sur les fiches de paie), cela indique que la demande de fond reste forte. Ces données soutiennent l’idée que l’économie supporte des taux d’intérêt plus élevés (le coût de l’emprunt) mieux que beaucoup ne l’avaient prévu en 2025. Pour les marchés des taux d’intérêt (marchés où l’on échange des produits liés aux taux), cela repousse la date d’une première baisse de taux de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) plus loin, probablement après l’été. Les traders (intervenants de marché) devraient réduire la probabilité d’une baisse en juin. Les contrats à terme SOFR (produits qui suivent un taux d’intérêt à court terme basé sur le financement au jour le jour garanti) pourraient mieux intégrer l’idée de « taux plus élevés plus longtemps ». Dans ce contexte, acheter des options de vente (“puts”, options qui gagnent si le prix baisse) sur des contrats à terme d’obligations du Trésor américain (dette de l’État) peut servir de protection si la Fed garde sa politique actuelle. Sur le marché des options sur actions (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre une action ou un indice), la situation est délicate, car de bonnes nouvelles économiques peuvent peser sur les actions à cause des taux. La volatilité implicite (variation attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les options du S&P 500, mesurée par l’indice VIX (indice de stress du marché), est montée à 15,2 après un plus bas à 14 le mois dernier. Les traders arbitrent entre des bases solides des entreprises et une baisse des taux repoussée. Cela peut pousser à privilégier des stratégies en faveur des secteurs industrie et matériaux (secteurs liés à la production et aux matières premières), plutôt que des actions de croissance sensibles aux taux (entreprises dont la valeur dépend beaucoup de taux bas). Pour les matières premières, la lecture est positive, surtout pour les métaux industriels et l’énergie. Avec le cuivre déjà en test d’un niveau de résistance à 4,50 $/lb (prix où la hausse a souvent du mal à passer), vu pour la dernière fois mi-2025, ces données apportent un soutien économique à une possible sortie par le haut (cassure). Les traders pourraient augmenter des positions acheteuses (positions “long”, gagnantes si le prix monte) sur des contrats à terme de pétrole brut, en anticipant une demande plus forte, car des statistiques publiques récentes montraient que les entrées dans les raffineries américaines ont augmenté trois semaines de suite.

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En février, le taux d’utilisation des capacités aux États-Unis a dépassé les prévisions, atteignant 76,3 % contre 76,2 % attendu selon les dernières données

L’utilisation des capacités aux États-Unis devait atteindre 76,2 % en février. Elle s’est finalement établie à 76,3 %. Le chiffre est supérieur de 0,1 point de pourcentage à la prévision. Le rapport indique que l’utilisation des capacités a dépassé les attentes en février.

Conséquences pour la politique de la Fed

Le chiffre de février, légèrement plus élevé que prévu, suggère que l’économie américaine est plus solide que ce que les marchés avaient intégré. Cela met la trajectoire de politique de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) au centre de l’attention dans les prochaines semaines. Il faut considérer que cela réduit la probabilité de baisses de taux à court terme. Ce point de données rappelle 2025 : une activité économique robuste a empêché la Fed d’assouplir sa politique aussi vite que les marchés l’espéraient. Un secteur industriel plus actif peut créer des pressions sur les prix en amont (hausse des coûts des intrants, comme l’énergie, les pièces et les matières premières), ce qui inquiète les banquiers centraux. Les traders doivent donc s’attendre à un ton plus strict (hawkish : favorable à des taux plus élevés pour lutter contre l’inflation) dans les prochaines communications de la Fed. Ce rapport s’ajoute à d’autres données récentes, comme l’ISM Manufacturing PMI de février à 51,2 (indice des directeurs d’achat : au-dessus de 50, l’activité industrielle progresse), et un CPI core (inflation sous-jacente : inflation hors énergie et alimentation, plus stable) qui reste au-dessus de 3 %. Ensemble, ces chiffres fragilisent l’idée d’une baisse durable de l’inflation (disinflation : inflation qui ralentit, sans forcément devenir négative). Il faut envisager des positions qui profitent de taux élevés plus longtemps, par exemple vendre des contrats à terme sur les taux d’intérêt à court terme (short-term interest rate futures : instruments financiers qui reflètent les anticipations de taux futurs). Pour les traders d’options sur actions (equity derivatives : produits dérivés basés sur des actions, comme les options), cela peut indiquer un soutien pour les secteurs industriels et des matériaux. Une production d’usine plus forte est un point positif, ce qui peut accroître l’intérêt pour des options d’achat (call options : droit d’acheter à un prix fixé) sur des ETF (fonds indiciels cotés) comme XLI (Industrial Select Sector SPDR Fund). C’est une façon directe de se positionner sur une industrie qui reste solide. À l’inverse, le risque de taux durablement élevés pèsera probablement sur les secteurs axés sur la croissance, comme la technologie. Il faut éviter une exposition excessive aux actifs sensibles aux taux. Couvrir (hedging : réduire le risque) des portefeuilles acheteurs avec des options de vente (put options : droit de vendre à un prix fixé) sur l’indice Nasdaq 100 peut être une stratégie prudente contre une correction de marché liée à un retour des craintes sur les taux.

Volatilité et positionnement

Le conflit entre des données économiques solides et une politique monétaire stricte favorise un marché plus irrégulier. Cette incertitude suggère une possible hausse du VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé “indice de la peur”) par rapport à ses niveaux actuels. Il peut y avoir des opportunités d’acheter des options d’achat sur le VIX pour se couvrir ou spéculer sur une hausse de la volatilité avant la prochaine réunion du FOMC (Federal Open Market Committee : comité de la Fed qui décide des taux).

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En février, le taux d’utilisation des capacités aux États-Unis a dépassé les prévisions, atteignant 76,3 % contre 76,2 % attendu selon les dernières données

L’utilisation des capacités aux États-Unis devait atteindre 76,2 % en février. Elle s’est finalement établie à 76,3 %. Le chiffre est supérieur de 0,1 point de pourcentage à la prévision. Le rapport indique que l’utilisation des capacités a dépassé les attentes en février.

Conséquences pour la politique de la Fed

Le chiffre de février, légèrement plus élevé que prévu, suggère que l’économie américaine est plus solide que ce que les marchés avaient intégré. Cela met la trajectoire de politique de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) au centre de l’attention dans les prochaines semaines. Il faut considérer que cela réduit la probabilité de baisses de taux à court terme. Ce point de données rappelle 2025 : une activité économique robuste a empêché la Fed d’assouplir sa politique aussi vite que les marchés l’espéraient. Un secteur industriel plus actif peut créer des pressions sur les prix en amont (hausse des coûts des intrants, comme l’énergie, les pièces et les matières premières), ce qui inquiète les banquiers centraux. Les traders doivent donc s’attendre à un ton plus strict (hawkish : favorable à des taux plus élevés pour lutter contre l’inflation) dans les prochaines communications de la Fed. Ce rapport s’ajoute à d’autres données récentes, comme l’ISM Manufacturing PMI de février à 51,2 (indice des directeurs d’achat : au-dessus de 50, l’activité industrielle progresse), et un CPI core (inflation sous-jacente : inflation hors énergie et alimentation, plus stable) qui reste au-dessus de 3 %. Ensemble, ces chiffres fragilisent l’idée d’une baisse durable de l’inflation (disinflation : inflation qui ralentit, sans forcément devenir négative). Il faut envisager des positions qui profitent de taux élevés plus longtemps, par exemple vendre des contrats à terme sur les taux d’intérêt à court terme (short-term interest rate futures : instruments financiers qui reflètent les anticipations de taux futurs). Pour les traders d’options sur actions (equity derivatives : produits dérivés basés sur des actions, comme les options), cela peut indiquer un soutien pour les secteurs industriels et des matériaux. Une production d’usine plus forte est un point positif, ce qui peut accroître l’intérêt pour des options d’achat (call options : droit d’acheter à un prix fixé) sur des ETF (fonds indiciels cotés) comme XLI (Industrial Select Sector SPDR Fund). C’est une façon directe de se positionner sur une industrie qui reste solide. À l’inverse, le risque de taux durablement élevés pèsera probablement sur les secteurs axés sur la croissance, comme la technologie. Il faut éviter une exposition excessive aux actifs sensibles aux taux. Couvrir (hedging : réduire le risque) des portefeuilles acheteurs avec des options de vente (put options : droit de vendre à un prix fixé) sur l’indice Nasdaq 100 peut être une stratégie prudente contre une correction de marché liée à un retour des craintes sur les taux.

Volatilité et positionnement

Le conflit entre des données économiques solides et une politique monétaire stricte favorise un marché plus irrégulier. Cette incertitude suggère une possible hausse du VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé “indice de la peur”) par rapport à ses niveaux actuels. Il peut y avoir des opportunités d’acheter des options d’achat sur le VIX pour se couvrir ou spéculer sur une hausse de la volatilité avant la prochaine réunion du FOMC (Federal Open Market Committee : comité de la Fed qui décide des taux).

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Warren Patterson affirme que les marchés pétroliers réévaluent leurs prix en vue d’une perturbation prolongée du détroit d’Ormuz, alors qu’environ 8 millions de barils par jour sont déjà à l’arrêt

Les marchés du pétrole ont revu les prix pour tenir compte d’une interruption plus longue des livraisons qui passent par le détroit d’Ormuz. L’Agence internationale de l’énergie (AIE, une organisation qui suit et analyse l’énergie dans le monde) estime que les arrêts actuels sont d’environ 8 millions de barils par jour (b/j) de production de pétrole brut (pétrole non raffiné). Une interruption longue pourrait pousser les producteurs à réduire encore la production en amont (extraction de pétrole, avant le transport et le raffinage) pour éviter de dépasser les limites de stockage (capacité maximale des réservoirs). De nouveaux arrêts pourraient retarder un retour à la normale même si le détroit rouvre, car la production met du temps à redémarrer et à revenir à son niveau habituel.

Conséquences pour la production en amont

Toute hausse supplémentaire de l’offre des États-Unis devrait être tardive et limitée. Il pourrait falloir au moins six mois pour que du pétrole supplémentaire arrive sur le marché, et les volumes resteraient bien inférieurs aux pertes actuelles. La capacité disponible de l’OPEP (pays producteurs qui peuvent augmenter leur production rapidement) est jugée peu utile en pratique si le pétrole ne peut pas traverser le détroit. La plupart de cette capacité se trouve dans le golfe Persique. Un scénario suppose que les flux d’énergie (pétrole et autres produits) restent presque à l’arrêt jusqu’à fin mai. Il prévoit ensuite une reprise progressive entre juin et août, avec des prix atteignant des niveaux record puis restant très élevés afin d’équilibrer le marché grâce à une baisse de la demande due aux prix (les consommateurs achètent moins parce que c’est trop cher).

Équilibre du marché et demande

Le marché physique (achat et vente de pétrole livré réellement, pas seulement des contrats financiers) est très tendu, avec environ 8 millions de barils par jour de production toujours à l’arrêt. La plupart de la capacité disponible de l’OPEP se situe dans le golfe Persique, donc elle ne sert à rien tant que le détroit n’a pas rouvert. La situation est plus grave que le choc d’offre de 2022, car les moyens pour limiter les dégâts sont faibles. La hausse de production des États-Unis n’arrivera pas assez vite pour compter dans les prochains mois. Les données de Baker Hughes (entreprise qui publie un comptage des plateformes de forage) de vendredi dernier montrent seulement 5 plateformes pétrolières de plus, une réaction faible alors que les prix sont au-dessus de 100 dollars depuis des semaines. Contrairement à la forte croissance du pétrole de schiste après 2011 (pétrole extrait de roches, souvent appelé « shale »), la prudence sur les dépenses et les limites de la chaîne d’approvisionnement (difficultés à obtenir matériel, main-d’œuvre, équipements) empêchent une hausse rapide cette fois. Le marché des contrats à terme (accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) reflète cette rareté, avec le contrat du mois en cours à environ 5 dollars au-dessus du contrat livré dans six mois. Cette situation, appelée backwardation (prix plus élevé aujourd’hui que plus tard), montre que les acteurs paient très cher pour obtenir des barils immédiatement. Elle est renforcée par la libération plus faible que prévu de 15 millions de barils de la Réserve stratégique de pétrole (stocks d’urgence d’un pays, en général les États-Unis). Cela indique que les gouvernements cherchent à économiser leurs stocks d’urgence. Au final, le marché devra s’équilibrer par une baisse de la demande, ce qui demande des prix durablement élevés. Le dernier rapport de l’AIE indique une baisse provisoire de 1,5 million de barils par jour de la demande mondiale en février, mais cela reste bien inférieur à la perte d’offre en cours. Par conséquent, toute baisse des prix doit être vue comme une occasion d’achat, car le manque d’offre de fond est loin d’être résolu. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Les marchés du pétrole ont revu les prix pour tenir compte d’une interruption plus longue des livraisons qui passent par le détroit d’Ormuz. L’Agence internationale de l’énergie (AIE, une organisation qui suit et analyse l’énergie dans le monde) estime que les arrêts actuels sont d’environ 8 millions de barils par jour (b/j) de production de pétrole brut (pétrole non raffiné). Une interruption longue pourrait pousser les producteurs à réduire encore la production en amont (extraction de pétrole, avant le transport et le raffinage) pour éviter de dépasser les limites de stockage (capacité maximale des réservoirs). De nouveaux arrêts pourraient retarder un retour à la normale même si le détroit rouvre, car la production met du temps à redémarrer et à revenir à son niveau habituel.

Conséquences pour la production en amont

Toute hausse supplémentaire de l’offre des États-Unis devrait être tardive et limitée. Il pourrait falloir au moins six mois pour que du pétrole supplémentaire arrive sur le marché, et les volumes resteraient bien inférieurs aux pertes actuelles. La capacité disponible de l’OPEP (pays producteurs qui peuvent augmenter leur production rapidement) est jugée peu utile en pratique si le pétrole ne peut pas traverser le détroit. La plupart de cette capacité se trouve dans le golfe Persique. Un scénario suppose que les flux d’énergie (pétrole et autres produits) restent presque à l’arrêt jusqu’à fin mai. Il prévoit ensuite une reprise progressive entre juin et août, avec des prix atteignant des niveaux record puis restant très élevés afin d’équilibrer le marché grâce à une baisse de la demande due aux prix (les consommateurs achètent moins parce que c’est trop cher).

Équilibre du marché et demande

Le marché physique (achat et vente de pétrole livré réellement, pas seulement des contrats financiers) est très tendu, avec environ 8 millions de barils par jour de production toujours à l’arrêt. La plupart de la capacité disponible de l’OPEP se situe dans le golfe Persique, donc elle ne sert à rien tant que le détroit n’a pas rouvert. La situation est plus grave que le choc d’offre de 2022, car les moyens pour limiter les dégâts sont faibles. La hausse de production des États-Unis n’arrivera pas assez vite pour compter dans les prochains mois. Les données de Baker Hughes (entreprise qui publie un comptage des plateformes de forage) de vendredi dernier montrent seulement 5 plateformes pétrolières de plus, une réaction faible alors que les prix sont au-dessus de 100 dollars depuis des semaines. Contrairement à la forte croissance du pétrole de schiste après 2011 (pétrole extrait de roches, souvent appelé « shale »), la prudence sur les dépenses et les limites de la chaîne d’approvisionnement (difficultés à obtenir matériel, main-d’œuvre, équipements) empêchent une hausse rapide cette fois. Le marché des contrats à terme (accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) reflète cette rareté, avec le contrat du mois en cours à environ 5 dollars au-dessus du contrat livré dans six mois. Cette situation, appelée backwardation (prix plus élevé aujourd’hui que plus tard), montre que les acteurs paient très cher pour obtenir des barils immédiatement. Elle est renforcée par la libération plus faible que prévu de 15 millions de barils de la Réserve stratégique de pétrole (stocks d’urgence d’un pays, en général les États-Unis). Cela indique que les gouvernements cherchent à économiser leurs stocks d’urgence. Au final, le marché devra s’équilibrer par une baisse de la demande, ce qui demande des prix durablement élevés. Le dernier rapport de l’AIE indique une baisse provisoire de 1,5 million de barils par jour de la demande mondiale en février, mais cela reste bien inférieur à la perte d’offre en cours. Par conséquent, toute baisse des prix doit être vue comme une occasion d’achat, car le manque d’offre de fond est loin d’être résolu. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Daniel Ghali de TD Securities affirme que la demande chinoise soutient les achats mondiaux d’argent, tandis que les stocks visibles continuent de dépasser les positions vendeuses à découvert

La demande chinoise d’argent (métal précieux) a maintenu ouverte la fenêtre d’arbitrage d’importation de Shanghai (écart de prix permettant un profit en achetant à l’étranger et en important en Chine). Cela soutient les achats internationaux liés à des importations rentables. Cette « fenêtre » est restée ouverte depuis la période juste avant la guerre en Iran. Les récents écarts de prix sur le SHFE (Shanghai Futures Exchange, bourse chinoise des contrats à terme) ont fait revenir des stocks dans les entrepôts de la bourse. Cela a réduit les craintes de manque sur le marché intérieur, car des stocks hors bourse (métal détenu en dehors des entrepôts officiels de la bourse) se déplacent vers les entrepôts du SHFE. Les stocks des entrepôts du CME (Chicago Mercantile Exchange, bourse américaine où l’on négocie aussi des contrats à terme) ont baissé, mais totalisent encore 345 millions d’onces (oz, unité de poids des métaux précieux). Les positions vendeuses des courtiers sur les contrats à terme (paris sur une baisse, à livrer plus tard) sont de 125 millions d’onces. Elles pourraient être entièrement couvertes (honorées) par du métal physique (argent réel, pas un contrat) dans la bonne juridiction (pays/zone légale où la livraison est reconnue), tout en laissant 220 millions d’onces dans les entrepôts du CME. Le récit de marché (l’histoire dominante suivie par les investisseurs) est décrit comme allant vers une meilleure couverture par les stocks (plus de métal disponible par rapport aux engagements). Cela est lié à des déficits en baisse (écart offre-demande qui se réduit) et à une hausse du « free float » mondial (métal disponible pour être échangé, non immobilisé). Nous continuons de constater que la fenêtre d’arbitrage de Shanghai reste ouverte, ce qui a soutenu le prix de l’argent en attirant le métal vers la Chine. Cela a été un moteur important l’an dernier après le conflit en Iran, et des données récentes de début mars 2026 montrent une prime de Shanghai (prix en Chine au-dessus du prix international) autour de 5–7 %. Toutefois, les stocks retournent maintenant dans les entrepôts du SHFE, ce qui indique que les inquiétudes sur un manque aigu sur le marché intérieur diminuent. Les sorties des entrepôts du CME ont été marquées, mais il ne faut pas exagérer leur effet sur l’ensemble du marché. Cette semaine, les coffres « enregistrés » du CME (stocks officiellement disponibles pour livrer contre un contrat) détiennent encore environ 320 millions d’onces, ce qui suffit largement à couvrir les positions vendeuses des courtiers. Cette offre importante renforce l’idée qu’une « compression » physique (squeeze : forte hausse forcée par manque de métal disponible) comme celle tentée en 2021 est très peu probable dans le contexte actuel. Cette situation suggère qu’un plafond peut se former sur le potentiel de hausse de l’argent à court terme. Avec beaucoup de métal physique disponible pour respecter les obligations contractuelles (livraisons prévues), des hausses rapides seront difficiles à maintenir. Les traders sur produits dérivés (instruments financiers liés à un prix, comme futures et options) devraient donc rester prudents et considérer que les pics de prix peuvent être des occasions de vendre sur hausse. En regard, le récit a clairement changé par rapport à 2025. Au lieu de se concentrer sur une offre tendue, l’histoire porte maintenant sur une meilleure couverture par les stocks grâce à des déficits plus faibles et à plus de métal disponible. On le voit aussi dans les données récentes de production industrielle en Chine, qui montrent une croissance annuelle de 5,5 % en février, solide mais sans excès, ce qui suggère une demande régulière plutôt qu’une demande qui s’emballe.

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Daniel Ghali de TD Securities affirme que la demande chinoise soutient les achats mondiaux d’argent, tandis que les stocks visibles continuent de dépasser les positions vendeuses à découvert

La demande chinoise d’argent (métal précieux) a maintenu ouverte la fenêtre d’arbitrage d’importation de Shanghai (écart de prix permettant un profit en achetant à l’étranger et en important en Chine). Cela soutient les achats internationaux liés à des importations rentables. Cette « fenêtre » est restée ouverte depuis la période juste avant la guerre en Iran. Les récents écarts de prix sur le SHFE (Shanghai Futures Exchange, bourse chinoise des contrats à terme) ont fait revenir des stocks dans les entrepôts de la bourse. Cela a réduit les craintes de manque sur le marché intérieur, car des stocks hors bourse (métal détenu en dehors des entrepôts officiels de la bourse) se déplacent vers les entrepôts du SHFE. Les stocks des entrepôts du CME (Chicago Mercantile Exchange, bourse américaine où l’on négocie aussi des contrats à terme) ont baissé, mais totalisent encore 345 millions d’onces (oz, unité de poids des métaux précieux). Les positions vendeuses des courtiers sur les contrats à terme (paris sur une baisse, à livrer plus tard) sont de 125 millions d’onces. Elles pourraient être entièrement couvertes (honorées) par du métal physique (argent réel, pas un contrat) dans la bonne juridiction (pays/zone légale où la livraison est reconnue), tout en laissant 220 millions d’onces dans les entrepôts du CME. Le récit de marché (l’histoire dominante suivie par les investisseurs) est décrit comme allant vers une meilleure couverture par les stocks (plus de métal disponible par rapport aux engagements). Cela est lié à des déficits en baisse (écart offre-demande qui se réduit) et à une hausse du « free float » mondial (métal disponible pour être échangé, non immobilisé). Nous continuons de constater que la fenêtre d’arbitrage de Shanghai reste ouverte, ce qui a soutenu le prix de l’argent en attirant le métal vers la Chine. Cela a été un moteur important l’an dernier après le conflit en Iran, et des données récentes de début mars 2026 montrent une prime de Shanghai (prix en Chine au-dessus du prix international) autour de 5–7 %. Toutefois, les stocks retournent maintenant dans les entrepôts du SHFE, ce qui indique que les inquiétudes sur un manque aigu sur le marché intérieur diminuent. Les sorties des entrepôts du CME ont été marquées, mais il ne faut pas exagérer leur effet sur l’ensemble du marché. Cette semaine, les coffres « enregistrés » du CME (stocks officiellement disponibles pour livrer contre un contrat) détiennent encore environ 320 millions d’onces, ce qui suffit largement à couvrir les positions vendeuses des courtiers. Cette offre importante renforce l’idée qu’une « compression » physique (squeeze : forte hausse forcée par manque de métal disponible) comme celle tentée en 2021 est très peu probable dans le contexte actuel. Cette situation suggère qu’un plafond peut se former sur le potentiel de hausse de l’argent à court terme. Avec beaucoup de métal physique disponible pour respecter les obligations contractuelles (livraisons prévues), des hausses rapides seront difficiles à maintenir. Les traders sur produits dérivés (instruments financiers liés à un prix, comme futures et options) devraient donc rester prudents et considérer que les pics de prix peuvent être des occasions de vendre sur hausse. En regard, le récit a clairement changé par rapport à 2025. Au lieu de se concentrer sur une offre tendue, l’histoire porte maintenant sur une meilleure couverture par les stocks grâce à des déficits plus faibles et à plus de métal disponible. On le voit aussi dans les données récentes de production industrielle en Chine, qui montrent une croissance annuelle de 5,5 % en février, solide mais sans excès, ce qui suggère une demande régulière plutôt qu’une demande qui s’emballe.

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Les contrats à terme sur les indices américains rebondissent à l’approche de New York ; le Dow et le S&P se redressent, le Nasdaq est à la traîne, le VIX se stabilise à 26,38

Les contrats à terme sur les indices américains se sont stabilisés après des gains en début de séance en Asie et à Londres. Les contrats à terme sur le Dow et le S&P 500 sont repassés au-dessus de leurs pivots centraux (niveau technique de référence), tandis que les contrats à terme sur le Nasdaq sont restés sous son pivot, ce qui rend sa reprise moins solide. À l’approche de New York, l’attention porte sur le fait de savoir si le prix se maintient au-dessus de la résistance (zone où le prix bloque souvent) ou revient dans la zone de valeur (zone où le marché a le plus échangé). Le VIX (indice de volatilité, souvent vu comme un thermomètre de la peur) est proche de son pivot central à 26,38 ; la direction de la volatilité à court terme peut donc limiter ou prolonger la hausse des actions. Les contrats à terme Dow se traitent à 46 799, avec TPO POC 46 760 (prix le plus “accepté” selon le temps passé) et VPOC 46 792 (prix avec le plus de volume échangé), à l’intérieur de VAH/VAL 46 820/46 670 (haut/bas de la zone de valeur). Niveaux clés : CP 46 600 (pivot central), UG 46 764–46 866 (zone supérieure), UR 47 297 (résistance supérieure), LG 46 415–46 301 (zone inférieure), et LR 45 818 (support inférieur). Les contrats à terme S&P 500 se traitent à 6 667, avec TPO POC 6 667 et CP/VPOC 6 627 (pivot central / point de contrôle du volume), à l’intérieur de VAH/VAL 6 680/6 655, en hausse d’environ 0,52% à Londres. Niveaux : UG 6 659–6 679, UR 6 764, LG 6 597–6 578, et LR 6 500. Les contrats à terme Nasdaq se traitent à 24 532, en hausse d’environ 0,54% à Londres, avec TPO POC 24 500 et VPOC 24 526, sous le CP 24 579, à l’intérieur de VAH/VAL 24 550/24 475. Niveaux : UG 24 690–24 759, LG 24 475–24 412, UR 25 051, et LR 24 142. Le VIX se traite à 26,25, avec CP 26,38, UG 27,80–28,68, et LG 24,80–23,54. Le marché tente de se remettre, mais il faut surveiller de très près le VIX (indice de volatilité). Le Dow et le S&P 500 sont mieux placés, mais le Nasdaq reste en retard. Cet écart indique peu de conviction (peu de confiance dans la direction), et le prochain mouvement dépend du recul de la peur, mesurée par le VIX. Notre signal principal pour les prochaines semaines est le pivot du VIX à 26,38. Si la volatilité reste au-dessus, il faut envisager d’acheter une protection, par exemple des options de vente (“puts”, contrats qui gagnent de la valeur si le prix baisse) sur le Nasdaq-100 (via QQQ, un fonds indiciel coté qui réplique l’indice), qui montre la plus grande faiblesse. Si le VIX casse sous 25 et se dirige vers la “porte basse” (niveau inférieur) proche de 23,54, ce serait un signal clair pour réduire les positions défensives et chercher une hausse. Cette volatilité élevée vient d’une inflation qui persiste depuis fin 2025. Le rapport sur l’emploi de la semaine dernière a montré une hausse des salaires qui reste à 4,1%, et le dernier chiffre CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) de février 2026 est sorti à 3,5%, au-dessus des attentes. Ces données maintiennent la pression sur la Réserve fédérale (banque centrale américaine) et expliquent pourquoi le VIX reste bien au-dessus de sa moyenne de long terme, autour de 19,5. Le contexte ressemble aux marchés agités de 2022, où chaque rebond était remis en question par une banque centrale très stricte (politique de hausse des taux). Tant que le VIX reste au-dessus de 25, l’historique montre que des baisses rapides peuvent arriver sans avertissement. Il faut donc rester prudent face à toute force du marché tant que la volatilité ne baisse pas vraiment. Pour le Dow et le S&P 500, il faut qu’ils tiennent au-dessus de leurs pivots clés à 46 600 et 6 627. Si le VIX commence à baisser tout en gardant ces niveaux, cela donnerait plus de confiance pour ouvrir des positions haussières prudentes, comme des “call spreads” (stratégie d’options : acheter une option d’achat et en vendre une autre plus haut pour limiter le coût et le risque) pour viser un mouvement vers le haut de leurs zones. Cette approche permet de profiter d’une hausse tout en fixant clairement le risque en cas de retournement. Le Nasdaq reste le point principal de vigilance et la meilleure couverture si la situation se dégrade. Tant qu’il ne reconquiert pas son pivot central à 24 579, il reste le plus exposé à une hausse du VIX. Si la volatilité monte et que le Nasdaq ne reprend pas ce niveau, cela confirmerait un signal “risk-off” (repli du risque : préférence pour la sécurité) et rendrait les options de vente sur l’indice efficaces en défense.

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