L’argent s’échange près de 79,70 $, en baisse de 1,12 %, alors que les investisseurs restent prudents avant les annonces de politique monétaire de la Réserve fédérale.

L’Argent (XAG/USD) s’échangeait près de 79,70 $ lundi au moment de la rédaction, en baisse de 1,12 % sur la journée. Les échanges sont restés calmes avant les décisions de politique monétaire des principales banques centrales, avec l’attention tournée vers la Réserve fédérale américaine (Fed), la banque centrale des États‑Unis. Les marchés s’attendent à ce que la Fed laisse son taux directeur inchangé à 3,50 %–3,75 % lors de la réunion de mercredi, selon l’outil CME FedWatch. Si cela se confirme, ce serait la deuxième fois de suite que la Fed ne change pas ses taux après le cycle précédent de baisse des taux (période où la banque centrale a réduit les taux d’intérêt). Une pause plus longue dans les baisses de taux peut peser sur les actifs sans rendement comme l’Argent. Des taux d’intérêt attendus plus élevés augmentent le coût d’opportunité (le fait de renoncer à un gain possible ailleurs) de détenir des métaux précieux. Les craintes d’inflation (hausse durable des prix) liées à la montée des prix de l’énergie influencent aussi les prix de marché. Les tensions au Moyen‑Orient ont fait monter les prix du pétrole et ont accru les inquiétudes sur une inflation qui resterait élevée. Des prix plus élevés de l’essence aux États‑Unis augmentent les dépenses des ménages et peuvent maintenir des anticipations d’inflation (ce que les gens pensent que l’inflation sera) à un niveau élevé. Cela peut soutenir l’idée que la politique restera restrictive plus longtemps (taux élevés pour freiner l’économie et l’inflation). Les événements géopolitiques influencent aussi le sentiment sur les métaux précieux. Les États‑Unis ont visé le principal centre d’exportation de pétrole Iranien sur l’île de Kharg, ce qui a ravivé les craintes d’une interruption de l’approvisionnement. Washington a déclaré que le conflit pourrait se terminer en quelques semaines et a évoqué une coalition internationale pour protéger le transport maritime dans le détroit d’Ormuz. Les tensions persistantes créent encore de l’incertitude, ce qui peut soutenir la demande d’actifs refuges (actifs recherchés en période de stress) comme l’Argent.

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L’argent s’échange près de 79,70 $, en baisse de 1,12 %, alors que les investisseurs restent prudents avant les annonces de politique monétaire de la Réserve fédérale.

L’Argent (XAG/USD) s’échangeait près de 79,70 $ lundi au moment de la rédaction, en baisse de 1,12 % sur la journée. Les échanges sont restés calmes avant les décisions de politique monétaire des principales banques centrales, avec l’attention tournée vers la Réserve fédérale américaine (Fed), la banque centrale des États‑Unis. Les marchés s’attendent à ce que la Fed laisse son taux directeur inchangé à 3,50 %–3,75 % lors de la réunion de mercredi, selon l’outil CME FedWatch. Si cela se confirme, ce serait la deuxième fois de suite que la Fed ne change pas ses taux après le cycle précédent de baisse des taux (période où la banque centrale a réduit les taux d’intérêt). Une pause plus longue dans les baisses de taux peut peser sur les actifs sans rendement comme l’Argent. Des taux d’intérêt attendus plus élevés augmentent le coût d’opportunité (le fait de renoncer à un gain possible ailleurs) de détenir des métaux précieux. Les craintes d’inflation (hausse durable des prix) liées à la montée des prix de l’énergie influencent aussi les prix de marché. Les tensions au Moyen‑Orient ont fait monter les prix du pétrole et ont accru les inquiétudes sur une inflation qui resterait élevée. Des prix plus élevés de l’essence aux États‑Unis augmentent les dépenses des ménages et peuvent maintenir des anticipations d’inflation (ce que les gens pensent que l’inflation sera) à un niveau élevé. Cela peut soutenir l’idée que la politique restera restrictive plus longtemps (taux élevés pour freiner l’économie et l’inflation). Les événements géopolitiques influencent aussi le sentiment sur les métaux précieux. Les États‑Unis ont visé le principal centre d’exportation de pétrole Iranien sur l’île de Kharg, ce qui a ravivé les craintes d’une interruption de l’approvisionnement. Washington a déclaré que le conflit pourrait se terminer en quelques semaines et a évoqué une coalition internationale pour protéger le transport maritime dans le détroit d’Ormuz. Les tensions persistantes créent encore de l’incertitude, ce qui peut soutenir la demande d’actifs refuges (actifs recherchés en période de stress) comme l’Argent.

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Février a vu l’IPC annuel du Canada ralentir à 1,8 %, sous les prévisions ; les prix mensuels ont augmenté de 0,5 %

L’indice des prix à la consommation (IPC, un indicateur qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages) au Canada a augmenté de 1,8 % sur un an en février, contre 2,3 % en janvier, et sous la prévision de 2,1 %. Les prix ont progressé de 0,5 % sur un mois. L’IPC de base de la Banque du Canada (inflation mesurée en excluant certains prix très instables pour mieux voir la tendance) a augmenté de 2,3 % sur un an et de 0,4 % sur un mois. D’autres mesures ont reculé : l’IPC « commun » (méthode qui estime la tendance partagée par beaucoup de prix) à 2,4 % (contre 2,7 %), l’IPC « tronqué » (mesure qui retire les variations extrêmes) à 2,3 % (contre 2,4 %), et l’IPC « médian » (valeur centrale des variations de prix) à 2,3 % (contre 2,5 %). Statistique Canada a expliqué le ralentissement annuel par un « effet de base » (comparaison avec un niveau de départ inhabituel) lié à la fin de l’allègement de TPS/TVH (taxe sur les produits et services / taxe de vente harmonisée) en cours de février 2025. Cette hausse mensuelle ponctuelle n’entre plus dans la comparaison sur 12 mois en février 2026. La publication de l’IPC était prévue à 12 h 30 GMT, avant la réunion du 18 mars de la Banque du Canada, où le taux directeur (taux d’intérêt fixé par la banque centrale) devait rester à 2,25 %. Les estimations précédentes prévoyaient un IPC de février à 2,1 % sur un an et un IPC de base à 2,4 % (après 2,6 %). Après ces données, le dollar canadien s’est renforcé et l’USD/CAD (taux de change entre le dollar américain et le dollar canadien) est passé sous 1,3700, dans un mouvement plus large de recul du dollar américain. Les niveaux mentionnés incluaient 1,3750, 1,3752, 1,3800, 1,3810 et 1,3928 à la hausse, et 1,3525, 1,3504 et 1,3481 à la baisse, avec un RSI proche de 59 (indice de force relative, un indicateur de momentum qui mesure la vitesse des variations de prix) et un ADX proche de 14 (indice directionnel moyen, un indicateur qui mesure la force d’une tendance). Le rapport d’inflation de février, montrant une baisse à 1,8 %, a fortement modifié les attentes à court terme pour la Banque du Canada. Même si l’on savait qu’un effet de base lié aux changements de taxes de 2025 jouerait, le passage sous la cible de 2 % a été plus marqué que prévu. En conséquence, le marché des swaps indexés au taux au jour le jour (contrats financiers qui reflètent les attentes de taux d’intérêt futurs) intègre désormais une probabilité presque nulle d’une hausse cette année et anticipe plus tôt une éventuelle baisse de taux, vers le troisième trimestre. Avec un dollar canadien plus fort au-delà de 1,3700 face au dollar américain, il faut envisager des stratégies profitant d’une volatilité plus faible. La surprise est maintenant connue, donc la volatilité implicite (volatilité attendue, déduite des prix des options) des options USD/CAD à un mois, qui avait dépassé 7,5 % juste avant l’annonce, pourrait commencer à baisser. Cela pourrait rendre intéressante la vente de « strangles » (stratégie d’options consistant à vendre une option d’achat et une option de vente, en pariant sur un marché qui bouge peu) pour ceux qui pensent que la paire va se stabiliser dans une nouvelle zone plus basse. Cependant, il ne faut pas négliger que les mesures d’inflation de base, même en baisse, restent au-dessus de 2,3 %, ce qui poussera la Banque du Canada à rester prudente. Cette résistance, combinée aux dernières données de l’Enquête sur la population active (rapport officiel sur l’emploi) montrant un taux de chômage légèrement en hausse à 6,2 %, décrit une économie qui ralentit sans s’effondrer. Cela suggère que la banque centrale attendra davantage de données avant de s’engager vers une baisse de taux, ce qui rend risquées des positions très négatives sur le dollar canadien.

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Février a vu l’IPC annuel du Canada ralentir à 1,8 %, sous les prévisions ; les prix mensuels ont augmenté de 0,5 %

L’indice des prix à la consommation (IPC, un indicateur qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages) au Canada a augmenté de 1,8 % sur un an en février, contre 2,3 % en janvier, et sous la prévision de 2,1 %. Les prix ont progressé de 0,5 % sur un mois. L’IPC de base de la Banque du Canada (inflation mesurée en excluant certains prix très instables pour mieux voir la tendance) a augmenté de 2,3 % sur un an et de 0,4 % sur un mois. D’autres mesures ont reculé : l’IPC « commun » (méthode qui estime la tendance partagée par beaucoup de prix) à 2,4 % (contre 2,7 %), l’IPC « tronqué » (mesure qui retire les variations extrêmes) à 2,3 % (contre 2,4 %), et l’IPC « médian » (valeur centrale des variations de prix) à 2,3 % (contre 2,5 %). Statistique Canada a expliqué le ralentissement annuel par un « effet de base » (comparaison avec un niveau de départ inhabituel) lié à la fin de l’allègement de TPS/TVH (taxe sur les produits et services / taxe de vente harmonisée) en cours de février 2025. Cette hausse mensuelle ponctuelle n’entre plus dans la comparaison sur 12 mois en février 2026. La publication de l’IPC était prévue à 12 h 30 GMT, avant la réunion du 18 mars de la Banque du Canada, où le taux directeur (taux d’intérêt fixé par la banque centrale) devait rester à 2,25 %. Les estimations précédentes prévoyaient un IPC de février à 2,1 % sur un an et un IPC de base à 2,4 % (après 2,6 %). Après ces données, le dollar canadien s’est renforcé et l’USD/CAD (taux de change entre le dollar américain et le dollar canadien) est passé sous 1,3700, dans un mouvement plus large de recul du dollar américain. Les niveaux mentionnés incluaient 1,3750, 1,3752, 1,3800, 1,3810 et 1,3928 à la hausse, et 1,3525, 1,3504 et 1,3481 à la baisse, avec un RSI proche de 59 (indice de force relative, un indicateur de momentum qui mesure la vitesse des variations de prix) et un ADX proche de 14 (indice directionnel moyen, un indicateur qui mesure la force d’une tendance). Le rapport d’inflation de février, montrant une baisse à 1,8 %, a fortement modifié les attentes à court terme pour la Banque du Canada. Même si l’on savait qu’un effet de base lié aux changements de taxes de 2025 jouerait, le passage sous la cible de 2 % a été plus marqué que prévu. En conséquence, le marché des swaps indexés au taux au jour le jour (contrats financiers qui reflètent les attentes de taux d’intérêt futurs) intègre désormais une probabilité presque nulle d’une hausse cette année et anticipe plus tôt une éventuelle baisse de taux, vers le troisième trimestre. Avec un dollar canadien plus fort au-delà de 1,3700 face au dollar américain, il faut envisager des stratégies profitant d’une volatilité plus faible. La surprise est maintenant connue, donc la volatilité implicite (volatilité attendue, déduite des prix des options) des options USD/CAD à un mois, qui avait dépassé 7,5 % juste avant l’annonce, pourrait commencer à baisser. Cela pourrait rendre intéressante la vente de « strangles » (stratégie d’options consistant à vendre une option d’achat et une option de vente, en pariant sur un marché qui bouge peu) pour ceux qui pensent que la paire va se stabiliser dans une nouvelle zone plus basse. Cependant, il ne faut pas négliger que les mesures d’inflation de base, même en baisse, restent au-dessus de 2,3 %, ce qui poussera la Banque du Canada à rester prudente. Cette résistance, combinée aux dernières données de l’Enquête sur la population active (rapport officiel sur l’emploi) montrant un taux de chômage légèrement en hausse à 6,2 %, décrit une économie qui ralentit sans s’effondrer. Cela suggère que la banque centrale attendra davantage de données avant de s’engager vers une baisse de taux, ce qui rend risquées des positions très négatives sur le dollar canadien.

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Les économistes de Nordea affirment que Norges Bank relèvera ses taux en juin, sous l’effet d’une inflation norvégienne plus élevée et de chocs sur les prix de l’énergie.

Les économistes de Nordea ont prévu un resserrement supplémentaire par Norges Bank (la banque centrale de Norvège) après une inflation norvégienne plus élevée que prévu et un choc des prix de l’énergie (hausse soudaine et forte). Ils estiment que le taux directeur (taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) montera à 4,25 % en juin. Ils jugent plus probable que le taux directeur atteigne 4,5 % plutôt que 4,0 % d’ici fin 2026. Norges Bank a indiqué qu’elle ne veut pas freiner l’économie plus que nécessaire pour ramener l’inflation vers sa cible.

Inflation et choc énergétique

Les économistes relient le choc des prix de l’énergie à une pression inflationniste supplémentaire (tendance des prix à augmenter) et estiment que Norges Bank pourrait donner plus d’importance à la baisse de l’inflation. Ils renvoient à l’objectif annoncé par la gouverneure : ramener l’inflation à 2 %. Ils citent aussi le manuel de politique monétaire (guide interne sur la façon de décider des taux) de Norges Bank, qui explique qu’un choc d’offre (problème côté production/approvisionnement, par exemple énergie plus chère) peut créer à court terme un compromis entre inflation et emploi (choisir entre réduire la hausse des prix ou protéger l’emploi). Le manuel indique qu’en général cela implique une hausse du taux directeur afin de ramener l’inflation à l’objectif dans un délai raisonnable. L’article a été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur.

Taux plus élevés plus longtemps

Les dernières données de Statistics Norway (l’institut officiel norvégien de statistique) en février 2026 ont montré que l’inflation sous-jacente (CPI-ATE : indice des prix hors éléments très volatils comme l’énergie et les impôts) reste élevée à 4,1 %, soit encore plus du double de l’objectif de 2 % de la banque centrale. Norges Bank a appliqué ses avertissements précédents en relevant le taux directeur par étapes jusqu’à 4,5 % à la fin de l’an dernier. En conséquence, le marché a largement écarté la possibilité d’une baisse de taux à court terme (diminution du taux directeur bientôt). Cette situation place la banque centrale dans une position difficile avant sa prochaine réunion. La récente vague de froid en Europe du Nord a de nouveau fait grimper les prix de l’électricité, ajoutant une nouvelle pression sur les prévisions d’inflation globale (inflation totale, incluant énergie et alimentation). Cela renforce l’idée que le problème d’inflation de fond (pression durable sur les prix) n’est pas réglé et que la politique doit rester restrictive (taux élevés pour ralentir la demande). Pour les prochaines semaines, cela suggère de se préparer à un environnement de taux « plus élevés plus longtemps ». Nous pensons que les marchés de dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un taux, comme les swaps et futures) ne prennent pas assez en compte le risque que le taux directeur reste à 4,5 % toute l’année. Les traders (personnes qui achètent/vendent activement) doivent donc être prudents avant de parier sur des baisses de taux en 2026. Nous rappelons qu’en 2025, le marché a souvent sous-estimé la détermination de la banque centrale à lutter contre l’inflation. Cette tendance des 18 derniers mois suggère que parier sur un changement rapide vers des baisses de taux est risqué. Il vaut mieux regarder des positions qui profitent de taux qui restent élevés, comme payer un taux fixe (choisir de payer un taux fixe et recevoir un taux variable) sur des swaps de taux d’intérêt à court terme (contrats d’échange de taux). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Les économistes de Nordea affirment que Norges Bank relèvera ses taux en juin, sous l’effet d’une inflation norvégienne plus élevée et de chocs sur les prix de l’énergie.

Les économistes de Nordea ont prévu un resserrement supplémentaire par Norges Bank (la banque centrale de Norvège) après une inflation norvégienne plus élevée que prévu et un choc des prix de l’énergie (hausse soudaine et forte). Ils estiment que le taux directeur (taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) montera à 4,25 % en juin. Ils jugent plus probable que le taux directeur atteigne 4,5 % plutôt que 4,0 % d’ici fin 2026. Norges Bank a indiqué qu’elle ne veut pas freiner l’économie plus que nécessaire pour ramener l’inflation vers sa cible.

Inflation et choc énergétique

Les économistes relient le choc des prix de l’énergie à une pression inflationniste supplémentaire (tendance des prix à augmenter) et estiment que Norges Bank pourrait donner plus d’importance à la baisse de l’inflation. Ils renvoient à l’objectif annoncé par la gouverneure : ramener l’inflation à 2 %. Ils citent aussi le manuel de politique monétaire (guide interne sur la façon de décider des taux) de Norges Bank, qui explique qu’un choc d’offre (problème côté production/approvisionnement, par exemple énergie plus chère) peut créer à court terme un compromis entre inflation et emploi (choisir entre réduire la hausse des prix ou protéger l’emploi). Le manuel indique qu’en général cela implique une hausse du taux directeur afin de ramener l’inflation à l’objectif dans un délai raisonnable. L’article a été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur.

Taux plus élevés plus longtemps

Les dernières données de Statistics Norway (l’institut officiel norvégien de statistique) en février 2026 ont montré que l’inflation sous-jacente (CPI-ATE : indice des prix hors éléments très volatils comme l’énergie et les impôts) reste élevée à 4,1 %, soit encore plus du double de l’objectif de 2 % de la banque centrale. Norges Bank a appliqué ses avertissements précédents en relevant le taux directeur par étapes jusqu’à 4,5 % à la fin de l’an dernier. En conséquence, le marché a largement écarté la possibilité d’une baisse de taux à court terme (diminution du taux directeur bientôt). Cette situation place la banque centrale dans une position difficile avant sa prochaine réunion. La récente vague de froid en Europe du Nord a de nouveau fait grimper les prix de l’électricité, ajoutant une nouvelle pression sur les prévisions d’inflation globale (inflation totale, incluant énergie et alimentation). Cela renforce l’idée que le problème d’inflation de fond (pression durable sur les prix) n’est pas réglé et que la politique doit rester restrictive (taux élevés pour ralentir la demande). Pour les prochaines semaines, cela suggère de se préparer à un environnement de taux « plus élevés plus longtemps ». Nous pensons que les marchés de dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un taux, comme les swaps et futures) ne prennent pas assez en compte le risque que le taux directeur reste à 4,5 % toute l’année. Les traders (personnes qui achètent/vendent activement) doivent donc être prudents avant de parier sur des baisses de taux en 2026. Nous rappelons qu’en 2025, le marché a souvent sous-estimé la détermination de la banque centrale à lutter contre l’inflation. Cette tendance des 18 derniers mois suggère que parier sur un changement rapide vers des baisses de taux est risqué. Il vaut mieux regarder des positions qui profitent de taux qui restent élevés, comme payer un taux fixe (choisir de payer un taux fixe et recevoir un taux variable) sur des swaps de taux d’intérêt à court terme (contrats d’échange de taux). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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L’IPC de base du Canada a augmenté de 0,2 % en février sur un mois, indiquant une pression inflationniste sous-jacente stable dans l’ensemble de l’économie.

L’indice des prix à la consommation (IPC) de base du Canada a augmenté de 0,2 % d’un mois sur l’autre en février. Cela mesure la variation mensuelle de l’inflation de base des prix payés par les consommateurs au Canada, en excluant certains produits dont les prix bougent beaucoup (par exemple l’énergie et certains aliments).

L’inflation de base reste difficile à faire baisser

L’IPC de base de février ressort à 0,2 %, ce qui correspond à environ 2,4 % sur un an (si on prolonge ce rythme). Cela renforce l’idée que la Banque du Canada restera prudente et qu’elle a peu de chances de baisser ses taux à sa prochaine réunion en avril. Le retour vers l’objectif d’inflation de 2 % est plus lent que prévu. Ces données contredisent la façon dont le marché évalue aujourd’hui les baisses de taux : les swaps d’index au jour le jour (des contrats financiers qui reflètent les attentes de taux à court terme) indiquent encore plus de 40 % de probabilité d’une baisse d’ici juin. Nous pensons que vendre des contrats à terme (des contrats pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) liés au taux CORRA (le taux de référence canadien au jour le jour, basé sur des opérations réelles) est une stratégie intéressante, car cela revient à parier contre une baisse rapide des taux. En 2025, une inflation durable semblable avait retardé le changement de cap de la Banque du Canada pendant deux trimestres (périodes de trois mois). Une banque centrale plus stricte (qui maintient des taux élevés) peut soutenir le dollar canadien, surtout que les données récentes sur l’emploi montrent une économie encore solide, avec un chômage à 5,5 %. Nous voyons un potentiel de hausse du dollar canadien face au dollar américain si l’écart de taux d’intérêt (la différence entre les taux des deux pays) évolue. Des stratégies avec options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) qui profitent d’un mouvement du niveau actuel de 1,35 vers 1,33 peuvent être envisagées. Pour les actions, la perspective de coûts d’emprunt (intérêts sur les prêts) qui restent élevés peut peser sur l’indice S&P/TSX 60 (indice des 60 grandes entreprises canadiennes). Les secteurs sensibles aux taux, comme l’immobilier et les services aux collectivités (électricité, eau), devraient être les plus sous pression dans un contexte de « taux élevés plus longtemps ». Nous pensons que des options de vente de protection (put : option qui gagne si le marché baisse) sur l’indice offrent une couverture (protection) raisonnable contre une baisse du marché dans les prochaines semaines.

Risques pour les actions avec des taux durablement élevés

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L’IPC de base du Canada a augmenté de 0,2 % en février sur un mois, indiquant une pression inflationniste sous-jacente stable dans l’ensemble de l’économie.

L’indice des prix à la consommation (IPC) de base du Canada a augmenté de 0,2 % d’un mois sur l’autre en février. Cela mesure la variation mensuelle de l’inflation de base des prix payés par les consommateurs au Canada, en excluant certains produits dont les prix bougent beaucoup (par exemple l’énergie et certains aliments).

L’inflation de base reste difficile à faire baisser

L’IPC de base de février ressort à 0,2 %, ce qui correspond à environ 2,4 % sur un an (si on prolonge ce rythme). Cela renforce l’idée que la Banque du Canada restera prudente et qu’elle a peu de chances de baisser ses taux à sa prochaine réunion en avril. Le retour vers l’objectif d’inflation de 2 % est plus lent que prévu. Ces données contredisent la façon dont le marché évalue aujourd’hui les baisses de taux : les swaps d’index au jour le jour (des contrats financiers qui reflètent les attentes de taux à court terme) indiquent encore plus de 40 % de probabilité d’une baisse d’ici juin. Nous pensons que vendre des contrats à terme (des contrats pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) liés au taux CORRA (le taux de référence canadien au jour le jour, basé sur des opérations réelles) est une stratégie intéressante, car cela revient à parier contre une baisse rapide des taux. En 2025, une inflation durable semblable avait retardé le changement de cap de la Banque du Canada pendant deux trimestres (périodes de trois mois). Une banque centrale plus stricte (qui maintient des taux élevés) peut soutenir le dollar canadien, surtout que les données récentes sur l’emploi montrent une économie encore solide, avec un chômage à 5,5 %. Nous voyons un potentiel de hausse du dollar canadien face au dollar américain si l’écart de taux d’intérêt (la différence entre les taux des deux pays) évolue. Des stratégies avec options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) qui profitent d’un mouvement du niveau actuel de 1,35 vers 1,33 peuvent être envisagées. Pour les actions, la perspective de coûts d’emprunt (intérêts sur les prêts) qui restent élevés peut peser sur l’indice S&P/TSX 60 (indice des 60 grandes entreprises canadiennes). Les secteurs sensibles aux taux, comme l’immobilier et les services aux collectivités (électricité, eau), devraient être les plus sous pression dans un contexte de « taux élevés plus longtemps ». Nous pensons que des options de vente de protection (put : option qui gagne si le marché baisse) sur l’indice offrent une couverture (protection) raisonnable contre une baisse du marché dans les prochaines semaines.

Risques pour les actions avec des taux durablement élevés

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L’indice des prix à la consommation (IPC) mensuel canadien de février a augmenté de 0,5 %, en deçà des 0,6 % prévus, selon les données.

L’indice des prix à la consommation (IPC, c’est-à-dire la mesure moyenne de l’évolution des prix payés par les ménages) du Canada a augmenté de 0,5 % d’un mois sur l’autre en février. C’est inférieur à la prévision de 0,6 %. La donnée mensuelle d’IPC de février est inférieure de 0,1 point de pourcentage à ce qui était attendu. La mise à jour compare le chiffre réel (0,5 %) à la prévision (0,6 %). Le fait que l’inflation de février soit de 0,5 % au lieu de 0,6 % change notre vision de la trajectoire de la Banque du Canada (la banque centrale, qui fixe notamment le taux directeur). Cela suggère que les pressions sur les prix ralentissent plus vite que le marché ne l’anticipait. Cet écart réduit la nécessité, pour la banque centrale, de garder des taux d’intérêt élevés et augmente la probabilité d’une baisse des taux plus tôt. Ces nouvelles données renforcent l’idée d’un dollar canadien plus faible à court terme. On peut envisager des stratégies qui profitent d’une baisse du CAD (dollar canadien), comme acheter des options de vente (put, un contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) sur des contrats à terme (futures, contrats fixant aujourd’hui un prix pour acheter ou vendre plus tard) sur le CAD, ou des options d’achat (call, un contrat qui gagne de la valeur si le prix monte) sur la paire USD/CAD (taux de change entre le dollar américain et le dollar canadien). Cette analyse repose sur le fait que l’écart de taux d’intérêt (différence entre les niveaux de taux au Canada et aux États-Unis) devrait se réduire au profit du dollar américain. Dans le marché des produits de taux, on peut s’attendre à ce que les rendements (le taux de rendement exigé par les investisseurs) des obligations du gouvernement canadien continuent de baisser. Cela signifie que les prix des obligations devraient monter. Nous voyons une possibilité en prenant une position acheteuse (être « long », c’est-à-dire gagner si le prix monte) sur les contrats à terme des obligations canadiennes à 10 ans (CGB, futures sur obligations du gouvernement du Canada) pour profiter de ce mouvement.

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L’indice des prix à la consommation (IPC) mensuel canadien de février a augmenté de 0,5 %, en deçà des 0,6 % prévus, selon les données.

L’indice des prix à la consommation (IPC, c’est-à-dire la mesure moyenne de l’évolution des prix payés par les ménages) du Canada a augmenté de 0,5 % d’un mois sur l’autre en février. C’est inférieur à la prévision de 0,6 %. La donnée mensuelle d’IPC de février est inférieure de 0,1 point de pourcentage à ce qui était attendu. La mise à jour compare le chiffre réel (0,5 %) à la prévision (0,6 %). Le fait que l’inflation de février soit de 0,5 % au lieu de 0,6 % change notre vision de la trajectoire de la Banque du Canada (la banque centrale, qui fixe notamment le taux directeur). Cela suggère que les pressions sur les prix ralentissent plus vite que le marché ne l’anticipait. Cet écart réduit la nécessité, pour la banque centrale, de garder des taux d’intérêt élevés et augmente la probabilité d’une baisse des taux plus tôt. Ces nouvelles données renforcent l’idée d’un dollar canadien plus faible à court terme. On peut envisager des stratégies qui profitent d’une baisse du CAD (dollar canadien), comme acheter des options de vente (put, un contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) sur des contrats à terme (futures, contrats fixant aujourd’hui un prix pour acheter ou vendre plus tard) sur le CAD, ou des options d’achat (call, un contrat qui gagne de la valeur si le prix monte) sur la paire USD/CAD (taux de change entre le dollar américain et le dollar canadien). Cette analyse repose sur le fait que l’écart de taux d’intérêt (différence entre les niveaux de taux au Canada et aux États-Unis) devrait se réduire au profit du dollar américain. Dans le marché des produits de taux, on peut s’attendre à ce que les rendements (le taux de rendement exigé par les investisseurs) des obligations du gouvernement canadien continuent de baisser. Cela signifie que les prix des obligations devraient monter. Nous voyons une possibilité en prenant une position acheteuse (être « long », c’est-à-dire gagner si le prix monte) sur les contrats à terme des obligations canadiennes à 10 ans (CGB, futures sur obligations du gouvernement du Canada) pour profiter de ce mouvement.

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