En février, le nombre annualisé de mises en chantier au Canada s’est établi à 250,9 k, en deçà des 252,5 k attendus.

Les mises en chantier de logements au Canada (données ajustées pour tenir compte des variations saisonnières, c’est-à-dire corrigées des effets des saisons) en février se sont établies à 250,9 k. La prévision était de 252,5 k. Ce résultat est inférieur de 1,6 k à la prévision. Les chiffres sont publiés en variation sur un an (comparaison avec le même mois de l’année précédente). Le léger écart en février, à 250,9 k contre 252,5 k attendus, indique un petit refroidissement du secteur de la construction. Ce n’est pas une baisse spectaculaire, mais c’est un élément qui va dans le sens d’une politique monétaire (décisions de la banque centrale sur les taux d’intérêt et l’argent dans l’économie) moins stricte. Pour nous, cela remet en cause l’idée que l’économie surchauffe. Il faut replacer cela dans le contexte des derniers chiffres d’inflation (hausse générale des prix), à 2,8 % en janvier, encore au-dessus de la cible de la Banque du Canada. Cependant, le dernier rapport sur l’emploi montre aussi un ralentissement, avec seulement 15 000 emplois créés. Ces données sur le logement renforcent l’idée d’une économie qui s’essouffle. La Banque aura plus de mal à justifier de nouvelles hausses de taux (augmentation du taux d’intérêt directeur, c’est-à-dire le taux fixé par la banque centrale qui influence les autres taux) si cette tendance se confirme. En 2025, le marché du logement a été solide et a souvent dépassé les attentes, tandis que les taux d’intérêt se stabilisaient. Cela rend l’écart de février 2026, même modeste, plus important : il pourrait être un premier signe que l’élan de l’an dernier se perd. Cela indique un possible changement que nous surveillons. En réaction, nous voyons une opportunité via des produits liés aux taux d’intérêt (contrats financiers dont la valeur dépend des taux), qui misent sur une Banque du Canada laissant son taux directeur inchangé. Les investisseurs devraient envisager des positions qui profitent de taux stables ou en baisse au cours du prochain trimestre. Cela peut passer par des options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix donné) sur des contrats à terme CORRA (contrats basés sur le taux CORRA, un taux de référence au jour le jour au Canada, proche d’un taux « sans risque »), afin de parier contre une hausse de taux cet été. Ces données plus accommodantes (qui suggèrent une banque centrale moins susceptible de monter les taux) pèsent aussi sur le dollar canadien. Par conséquent, miser sur un dollar canadien plus faible semble raisonnable dans les prochaines semaines. Des stratégies d’options qui favorisent un USD/CAD plus élevé (c’est-à-dire un dollar américain plus fort face au dollar canadien) peuvent être intéressantes si les attentes de taux entre les États-Unis et le Canada s’écartent.

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En février, le nombre annualisé de mises en chantier au Canada s’est établi à 250,9 k, en deçà des 252,5 k attendus.

Les mises en chantier de logements au Canada (données ajustées pour tenir compte des variations saisonnières, c’est-à-dire corrigées des effets des saisons) en février se sont établies à 250,9 k. La prévision était de 252,5 k. Ce résultat est inférieur de 1,6 k à la prévision. Les chiffres sont publiés en variation sur un an (comparaison avec le même mois de l’année précédente). Le léger écart en février, à 250,9 k contre 252,5 k attendus, indique un petit refroidissement du secteur de la construction. Ce n’est pas une baisse spectaculaire, mais c’est un élément qui va dans le sens d’une politique monétaire (décisions de la banque centrale sur les taux d’intérêt et l’argent dans l’économie) moins stricte. Pour nous, cela remet en cause l’idée que l’économie surchauffe. Il faut replacer cela dans le contexte des derniers chiffres d’inflation (hausse générale des prix), à 2,8 % en janvier, encore au-dessus de la cible de la Banque du Canada. Cependant, le dernier rapport sur l’emploi montre aussi un ralentissement, avec seulement 15 000 emplois créés. Ces données sur le logement renforcent l’idée d’une économie qui s’essouffle. La Banque aura plus de mal à justifier de nouvelles hausses de taux (augmentation du taux d’intérêt directeur, c’est-à-dire le taux fixé par la banque centrale qui influence les autres taux) si cette tendance se confirme. En 2025, le marché du logement a été solide et a souvent dépassé les attentes, tandis que les taux d’intérêt se stabilisaient. Cela rend l’écart de février 2026, même modeste, plus important : il pourrait être un premier signe que l’élan de l’an dernier se perd. Cela indique un possible changement que nous surveillons. En réaction, nous voyons une opportunité via des produits liés aux taux d’intérêt (contrats financiers dont la valeur dépend des taux), qui misent sur une Banque du Canada laissant son taux directeur inchangé. Les investisseurs devraient envisager des positions qui profitent de taux stables ou en baisse au cours du prochain trimestre. Cela peut passer par des options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix donné) sur des contrats à terme CORRA (contrats basés sur le taux CORRA, un taux de référence au jour le jour au Canada, proche d’un taux « sans risque »), afin de parier contre une hausse de taux cet été. Ces données plus accommodantes (qui suggèrent une banque centrale moins susceptible de monter les taux) pèsent aussi sur le dollar canadien. Par conséquent, miser sur un dollar canadien plus faible semble raisonnable dans les prochaines semaines. Des stratégies d’options qui favorisent un USD/CAD plus élevé (c’est-à-dire un dollar américain plus fort face au dollar canadien) peuvent être intéressantes si les attentes de taux entre les États-Unis et le Canada s’écartent.

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Nomura s’attend à ce que la Riksbank maintienne ses taux à 1,75 % inchangés jusqu’en 2026, dans un contexte de risques énergétiques croissants.

Les économistes de Nomura s’attendent à ce que la Riksbank de Suède (la banque centrale) maintienne son **taux directeur** (le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) à **1,75 %** lors de la réunion du **19 mars**, et qu’elle le laisse inchangé jusqu’en **2026**. Ils constatent une inflation **CPIF hors énergie** (indice des prix à la consommation avec taux d’intérêt constant, en excluant l’énergie) faible et des indicateurs de **PIB** (produit intérieur brut, mesure de la production économique totale) en baisse. Mais ils voient aussi des risques d’inflation liés au conflit au Moyen-Orient et à la hausse des prix de l’énergie. Ils s’attendent à ce que la Riksbank répète que le taux devrait rester à ce niveau pendant un certain temps. Dans les nouvelles prévisions, l’inflation **CPIF hors énergie** pourrait être légèrement revue à la baisse, tandis que le **CPIF** (indice des prix à la consommation avec taux d’intérêt constant) pourrait être revu un peu à la hausse.

Risques d’inflation contre croissance faible

L’analyse souligne la crainte d’**effets de second tour** (quand une hausse initiale des prix, par exemple de l’énergie, entraîne ensuite des hausses de salaires et d’autres prix, ce qui entretient l’inflation), ainsi qu’une incertitude accrue pour l’inflation et l’activité. Elle mentionne aussi des effets possibles sur la demande, l’incertitude réduisant la confiance pour dépenser et investir. La Suède est décrite comme ayant une reprise fragile après une croissance du PIB lente ou négative en 2022 et 2023. Les données mensuelles du PIB suggèrent que la production a baissé en décembre et en janvier. Nomura ne prévoit aucun changement de taux cette année et une hausse fin 2027, rapprochant le taux du milieu de la **zone neutre** de 1,50 % à 3,00 % (niveau de taux qui ne freine ni ne stimule vraiment l’économie). Elle ajoute qu’une fin rapide du conflit et une inflation plus faible pourraient entraîner une baisse de taux cette année, tandis qu’un conflit plus long pourrait accélérer l’inflation et provoquer une hausse plus tôt.

Conséquences pour le positionnement de marché

On observe un conflit net entre des données nationales faibles et des risques d’inflation venant de l’extérieur. Des statistiques récentes ont montré que le PIB suédois s’est contracté de 0,2 % au dernier trimestre 2025, et que l’inflation CPIF hors énergie de février est ressortie juste en dessous de l’objectif de 2,0 %. Toutefois, avec le pétrole Brent (référence mondiale du prix du pétrole) récemment autour de 95 dollars le baril à cause des tensions au Moyen-Orient, la Riksbank ne peut pas prendre le risque de baisser les taux pour l’instant. Cette situation suggère que la **courbe des taux** (les taux d’intérêt selon la durée: court terme vs long terme) pourrait devenir plus pentue, car les taux courts restent stables, tandis que les taux longs reflètent des scénarios futurs d’inflation et de croissance. La reprise fragile observée depuis le ralentissement de 2023 et 2024 est freinée par cette incertitude, ce qui rend les anticipations de hausse de taux à long terme un point clé à suivre. Les traders peuvent regarder des instruments qui misent sur des taux plus élevés plus loin dans le temps, par exemple fin 2027. La principale divergence sera dictée par la géopolitique, créant un scénario « tout ou rien » pour le positionnement. Une désescalade au Moyen-Orient pourrait vite remettre des baisses de taux sur la table, tandis qu’un conflit plus large forcerait presque certainement la Riksbank à relever les taux plus tôt que prévu. Cela rend l’achat d’options plus longues et **hors de la monnaie** (prix d’exercice défavorable au prix actuel, donc option moins chère mais qui paie seulement en cas de grand mouvement) une stratégie possible pour se positionner sur un changement important de politique dans un sens ou dans l’autre.

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Nomura s’attend à ce que la Riksbank maintienne ses taux à 1,75 % inchangés jusqu’en 2026, dans un contexte de risques énergétiques croissants.

Les économistes de Nomura s’attendent à ce que la Riksbank de Suède (la banque centrale) maintienne son **taux directeur** (le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) à **1,75 %** lors de la réunion du **19 mars**, et qu’elle le laisse inchangé jusqu’en **2026**. Ils constatent une inflation **CPIF hors énergie** (indice des prix à la consommation avec taux d’intérêt constant, en excluant l’énergie) faible et des indicateurs de **PIB** (produit intérieur brut, mesure de la production économique totale) en baisse. Mais ils voient aussi des risques d’inflation liés au conflit au Moyen-Orient et à la hausse des prix de l’énergie. Ils s’attendent à ce que la Riksbank répète que le taux devrait rester à ce niveau pendant un certain temps. Dans les nouvelles prévisions, l’inflation **CPIF hors énergie** pourrait être légèrement revue à la baisse, tandis que le **CPIF** (indice des prix à la consommation avec taux d’intérêt constant) pourrait être revu un peu à la hausse.

Risques d’inflation contre croissance faible

L’analyse souligne la crainte d’**effets de second tour** (quand une hausse initiale des prix, par exemple de l’énergie, entraîne ensuite des hausses de salaires et d’autres prix, ce qui entretient l’inflation), ainsi qu’une incertitude accrue pour l’inflation et l’activité. Elle mentionne aussi des effets possibles sur la demande, l’incertitude réduisant la confiance pour dépenser et investir. La Suède est décrite comme ayant une reprise fragile après une croissance du PIB lente ou négative en 2022 et 2023. Les données mensuelles du PIB suggèrent que la production a baissé en décembre et en janvier. Nomura ne prévoit aucun changement de taux cette année et une hausse fin 2027, rapprochant le taux du milieu de la **zone neutre** de 1,50 % à 3,00 % (niveau de taux qui ne freine ni ne stimule vraiment l’économie). Elle ajoute qu’une fin rapide du conflit et une inflation plus faible pourraient entraîner une baisse de taux cette année, tandis qu’un conflit plus long pourrait accélérer l’inflation et provoquer une hausse plus tôt.

Conséquences pour le positionnement de marché

On observe un conflit net entre des données nationales faibles et des risques d’inflation venant de l’extérieur. Des statistiques récentes ont montré que le PIB suédois s’est contracté de 0,2 % au dernier trimestre 2025, et que l’inflation CPIF hors énergie de février est ressortie juste en dessous de l’objectif de 2,0 %. Toutefois, avec le pétrole Brent (référence mondiale du prix du pétrole) récemment autour de 95 dollars le baril à cause des tensions au Moyen-Orient, la Riksbank ne peut pas prendre le risque de baisser les taux pour l’instant. Cette situation suggère que la **courbe des taux** (les taux d’intérêt selon la durée: court terme vs long terme) pourrait devenir plus pentue, car les taux courts restent stables, tandis que les taux longs reflètent des scénarios futurs d’inflation et de croissance. La reprise fragile observée depuis le ralentissement de 2023 et 2024 est freinée par cette incertitude, ce qui rend les anticipations de hausse de taux à long terme un point clé à suivre. Les traders peuvent regarder des instruments qui misent sur des taux plus élevés plus loin dans le temps, par exemple fin 2027. La principale divergence sera dictée par la géopolitique, créant un scénario « tout ou rien » pour le positionnement. Une désescalade au Moyen-Orient pourrait vite remettre des baisses de taux sur la table, tandis qu’un conflit plus large forcerait presque certainement la Riksbank à relever les taux plus tôt que prévu. Cela rend l’achat d’options plus longues et **hors de la monnaie** (prix d’exercice défavorable au prix actuel, donc option moins chère mais qui paie seulement en cas de grand mouvement) une stratégie possible pour se positionner sur un changement important de politique dans un sens ou dans l’autre.

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Le WTI évolue près de 98 $ alors que Trump exhorte ses alliés à maintenir le détroit d’Ormuz sûr et ouvert

Les contrats à terme WTI sur le NYMEX ont légèrement baissé près de 98,00 $ pendant la séance européenne de lundi, après une hausse de quatre jours stoppée au-dessus de 100 $. Cette pause a suivi l’appel du président américain Donald Trump aux pays qui importent le pétrole du Golfe à rejoindre des opérations contre les actions iraniennes près du détroit d’Ormuz. Trump a déclaré que les pays touchés par la tentative de l’Iran de fermer le détroit enverraient des navires de guerre avec les États-Unis pour le garder ouvert. Il a cité la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud et le Royaume-Uni parmi les pays dont il attendait l’envoi de navires.

Risque géopolitique et prix du pétrole

Trump a averti que l’OTAN aurait un avenir « très mauvais » si les pays européens ne soutiennent pas son action contre l’Iran. Le détroit d’Ormuz transporte 20 % du pétrole mondial. Au même moment, les chargements de pétrole au port de Fujairah, aux Émirats arabes unis, se sont arrêtés après une attaque de drone. Fujairah est présenté comme la seule route d’exportation des Émirats en dehors du détroit d’Ormuz, ce qui accroît les craintes de nouvelles perturbations de l’approvisionnement. WTI signifie West Texas Intermediate, un pétrole de référence américain. Il est échangé via le centre de Cushing (un point de stockage et de livraison aux États-Unis). Son prix dépend de l’offre et de la demande, du dollar américain, des données de stocks publiées par l’API (un organisme professionnel qui publie des estimations de stocks) et l’EIA (l’agence américaine de l’énergie), ainsi que des quotas de production de l’OPEP (un groupe de pays exportateurs de pétrole qui fixe des objectifs de production).

Stratégie et gestion des risques

Avec ce risque, on peut envisager d’acheter des options d’achat à longue échéance sur les contrats WTI pour se protéger ou profiter d’un choc d’offre soudain (une baisse brutale de l’approvisionnement). La volatilité implicite (le niveau de variations de prix attendu par le marché, intégré dans le prix des options) est actuellement modérée par rapport aux sommets vus pendant la crise de 2025, ce qui rend les primes (le prix payé pour acheter l’option) plutôt abordables. Cette stratégie limite le risque à la somme payée et permet de capter une forte hausse si le scénario se répète. Sur le fond, le marché est déjà tendu, ce qui renforcerait l’effet de toute perturbation. Le rapport EIA de la semaine dernière a montré une baisse inattendue des stocks de pétrole brut de 2,5 millions de barils, alors que les analystes attendaient une légère hausse, ce qui soutient déjà les prix au-dessus de 85 $. L’attaque de drone sur le port de Fujairah a montré que même les infrastructures hors du détroit peuvent être touchées, ce qui ajoute un risque. On peut aussi surveiller l’écart WTI-Brent (la différence de prix entre le WTI et le Brent). Il s’est fortement élargi lors de l’incident d’Ormuz en 2025. Comme le Brent (un pétrole de référence utilisé surtout en Europe et plus exposé au Moyen-Orient) est plus directement touché par les perturbations de l’offre au Moyen-Orient, un écart qui s’élargit peut signaler tôt une montée des tensions. Mettre en place des positions qui profitent de cet élargissement peut être utile dans les prochaines semaines. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Le WTI évolue près de 98 $ alors que Trump exhorte ses alliés à maintenir le détroit d’Ormuz sûr et ouvert

Les contrats à terme WTI sur le NYMEX ont légèrement baissé près de 98,00 $ pendant la séance européenne de lundi, après une hausse de quatre jours stoppée au-dessus de 100 $. Cette pause a suivi l’appel du président américain Donald Trump aux pays qui importent le pétrole du Golfe à rejoindre des opérations contre les actions iraniennes près du détroit d’Ormuz. Trump a déclaré que les pays touchés par la tentative de l’Iran de fermer le détroit enverraient des navires de guerre avec les États-Unis pour le garder ouvert. Il a cité la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud et le Royaume-Uni parmi les pays dont il attendait l’envoi de navires.

Risque géopolitique et prix du pétrole

Trump a averti que l’OTAN aurait un avenir « très mauvais » si les pays européens ne soutiennent pas son action contre l’Iran. Le détroit d’Ormuz transporte 20 % du pétrole mondial. Au même moment, les chargements de pétrole au port de Fujairah, aux Émirats arabes unis, se sont arrêtés après une attaque de drone. Fujairah est présenté comme la seule route d’exportation des Émirats en dehors du détroit d’Ormuz, ce qui accroît les craintes de nouvelles perturbations de l’approvisionnement. WTI signifie West Texas Intermediate, un pétrole de référence américain. Il est échangé via le centre de Cushing (un point de stockage et de livraison aux États-Unis). Son prix dépend de l’offre et de la demande, du dollar américain, des données de stocks publiées par l’API (un organisme professionnel qui publie des estimations de stocks) et l’EIA (l’agence américaine de l’énergie), ainsi que des quotas de production de l’OPEP (un groupe de pays exportateurs de pétrole qui fixe des objectifs de production).

Stratégie et gestion des risques

Avec ce risque, on peut envisager d’acheter des options d’achat à longue échéance sur les contrats WTI pour se protéger ou profiter d’un choc d’offre soudain (une baisse brutale de l’approvisionnement). La volatilité implicite (le niveau de variations de prix attendu par le marché, intégré dans le prix des options) est actuellement modérée par rapport aux sommets vus pendant la crise de 2025, ce qui rend les primes (le prix payé pour acheter l’option) plutôt abordables. Cette stratégie limite le risque à la somme payée et permet de capter une forte hausse si le scénario se répète. Sur le fond, le marché est déjà tendu, ce qui renforcerait l’effet de toute perturbation. Le rapport EIA de la semaine dernière a montré une baisse inattendue des stocks de pétrole brut de 2,5 millions de barils, alors que les analystes attendaient une légère hausse, ce qui soutient déjà les prix au-dessus de 85 $. L’attaque de drone sur le port de Fujairah a montré que même les infrastructures hors du détroit peuvent être touchées, ce qui ajoute un risque. On peut aussi surveiller l’écart WTI-Brent (la différence de prix entre le WTI et le Brent). Il s’est fortement élargi lors de l’incident d’Ormuz en 2025. Comme le Brent (un pétrole de référence utilisé surtout en Europe et plus exposé au Moyen-Orient) est plus directement touché par les perturbations de l’offre au Moyen-Orient, un écart qui s’élargit peut signaler tôt une montée des tensions. Mettre en place des positions qui profitent de cet élargissement peut être utile dans les prochaines semaines. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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L’EUR/JPY se maintient près de 182,40, l’euro étant soutenu par l’optimisme géopolitique, tandis que les craintes d’intervention restent élevées

L’EUR/JPY s’est échangé près de 182,40 lundi, presque inchangé après deux jours de baisse. La paire s’est stabilisée, car l’euro a trouvé un soutien face aux principales devises. L’euro a profité d’un climat géopolitique plus calme après que *The Guardian* a rapporté que le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, s’attend à ce que la guerre impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran se termine d’ici « les prochaines semaines ». Une fin du conflit pourrait aider les livraisons de pétrole à revenir à la normale et réduire la pression sur les prix mondiaux de l’énergie.

Perspectives de l’euro et attentes sur la BCE

Les perspectives de l’euro restent partagées, car des prix de l’énergie plus élevés peuvent peser sur la balance commerciale de la zone euro (différence entre exportations et importations). Les marchés monétaires (marchés où l’on échange des produits à court terme et où l’on anticipe les taux) intègrent maintenant deux hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE) cette année, contre aucune attendue le mois dernier. L’attention se porte sur la réunion de la BCE du 19 mars, les marchés anticipant deux hausses de 25 points de base (0,25 point de pourcentage), possiblement en juin et septembre. Christine Lagarde devrait parler des pressions sur les prix (inflation), liées au conflit au Moyen-Orient. Le président français Emmanuel Macron a déclaré que la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz doit être rétablie rapidement. Il a aussi appelé le président iranien à arrêter des attaques qu’il a citées dans des pays comme le Liban et l’Irak. Le yen japonais pourrait être soutenu, car le Japon a mis en garde contre de fortes variations de change. La ministre des Finances Satsuki Katayama a dit que le gouvernement surveille les marchés et pourrait agir fermement.

Politique du yen et signaux de forte variation

Le Japon et la Corée du Sud ont publié une déclaration commune sur les baisses rapides du yen et du won coréen. La Banque du Japon devrait maintenir son taux à 0,75 %, avec une attention particulière aux commentaires de Kazuo Ueda. La divergence de politique monétaire (écart entre les orientations des banques centrales) maintient les marchés d’options en alerte et cela se voit dans les prix. La volatilité implicite à trois mois de l’EUR/JPY (variation attendue du cours, déduite du prix des options) tourne autour de 10,2 %, en hausse par rapport à moins de 8 % au début de 2025. Cela indique que le marché prévoit des mouvements de prix plus importants au cours du trimestre à venir. L’optimisme géopolitique de l’an dernier sur une fin rapide du conflit au Moyen-Orient s’est révélé trop tôt. Avec le pétrole Brent (référence mondiale du prix du pétrole) qui reste au-dessus de 85 dollars le baril, ces coûts d’énergie élevés continuent de peser davantage sur la zone euro, très dépendante des importations, que sur le Japon. Cela renforce une perspective négative pour l’euro dans la paire. Dans cet environnement, il peut être intéressant d’acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) sur l’EUR/JPY avec des échéances (date de fin du contrat) dans trois à six mois, pour profiter d’une baisse possible. Ces options limitent le risque à la prime payée et permettent de se positionner sur un yen plus fort, porté soit par un durcissement supplémentaire de la Banque du Japon (hausse de taux), soit par une intervention sur le marché des changes (achat/vente de devises par les autorités). Pour viser des mouvements toujours forts, des positions acheteuses de volatilité via des « straddles » (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour gagner si le cours bouge beaucoup) peuvent aussi être rentables.

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L’EUR/JPY se maintient près de 182,40, l’euro étant soutenu par l’optimisme géopolitique, tandis que les craintes d’intervention restent élevées

L’EUR/JPY s’est échangé près de 182,40 lundi, presque inchangé après deux jours de baisse. La paire s’est stabilisée, car l’euro a trouvé un soutien face aux principales devises. L’euro a profité d’un climat géopolitique plus calme après que *The Guardian* a rapporté que le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, s’attend à ce que la guerre impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran se termine d’ici « les prochaines semaines ». Une fin du conflit pourrait aider les livraisons de pétrole à revenir à la normale et réduire la pression sur les prix mondiaux de l’énergie.

Perspectives de l’euro et attentes sur la BCE

Les perspectives de l’euro restent partagées, car des prix de l’énergie plus élevés peuvent peser sur la balance commerciale de la zone euro (différence entre exportations et importations). Les marchés monétaires (marchés où l’on échange des produits à court terme et où l’on anticipe les taux) intègrent maintenant deux hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE) cette année, contre aucune attendue le mois dernier. L’attention se porte sur la réunion de la BCE du 19 mars, les marchés anticipant deux hausses de 25 points de base (0,25 point de pourcentage), possiblement en juin et septembre. Christine Lagarde devrait parler des pressions sur les prix (inflation), liées au conflit au Moyen-Orient. Le président français Emmanuel Macron a déclaré que la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz doit être rétablie rapidement. Il a aussi appelé le président iranien à arrêter des attaques qu’il a citées dans des pays comme le Liban et l’Irak. Le yen japonais pourrait être soutenu, car le Japon a mis en garde contre de fortes variations de change. La ministre des Finances Satsuki Katayama a dit que le gouvernement surveille les marchés et pourrait agir fermement.

Politique du yen et signaux de forte variation

Le Japon et la Corée du Sud ont publié une déclaration commune sur les baisses rapides du yen et du won coréen. La Banque du Japon devrait maintenir son taux à 0,75 %, avec une attention particulière aux commentaires de Kazuo Ueda. La divergence de politique monétaire (écart entre les orientations des banques centrales) maintient les marchés d’options en alerte et cela se voit dans les prix. La volatilité implicite à trois mois de l’EUR/JPY (variation attendue du cours, déduite du prix des options) tourne autour de 10,2 %, en hausse par rapport à moins de 8 % au début de 2025. Cela indique que le marché prévoit des mouvements de prix plus importants au cours du trimestre à venir. L’optimisme géopolitique de l’an dernier sur une fin rapide du conflit au Moyen-Orient s’est révélé trop tôt. Avec le pétrole Brent (référence mondiale du prix du pétrole) qui reste au-dessus de 85 dollars le baril, ces coûts d’énergie élevés continuent de peser davantage sur la zone euro, très dépendante des importations, que sur le Japon. Cela renforce une perspective négative pour l’euro dans la paire. Dans cet environnement, il peut être intéressant d’acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) sur l’EUR/JPY avec des échéances (date de fin du contrat) dans trois à six mois, pour profiter d’une baisse possible. Ces options limitent le risque à la prime payée et permettent de se positionner sur un yen plus fort, porté soit par un durcissement supplémentaire de la Banque du Japon (hausse de taux), soit par une intervention sur le marché des changes (achat/vente de devises par les autorités). Pour viser des mouvements toujours forts, des positions acheteuses de volatilité via des « straddles » (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour gagner si le cours bouge beaucoup) peuvent aussi être rentables.

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Les analystes anticipent une évolution en range du titre Ford au T2, avec un potentiel de hausse si les marges restent stables et si les flux de trésorerie limitent le risque de baisse

Les analystes s’attendent à ce que l’action Ford (F) évolue dans une fourchette étroite au T2, avec une hausse limitée si les **marges** (différence entre le prix de vente et les coûts) se stabilisent. La plupart des sociétés maintiennent une recommandation **Conserver** (ne pas acheter davantage, ne pas vendre), en raison des **droits de douane** (taxes sur les importations) et des pertes sur les véhicules électriques (VE), tandis qu’un **flux de trésorerie** solide (argent réellement encaissé et dépensé) est vu comme un soutien. La croissance de Ford Pro est citée comme un soutien de valeur, et certaines prévisions évoquent une reprise lente si le contrôle des coûts s’améliore. Une baisse du pouvoir de fixation des prix et l’incertitude du secteur sont vues comme des freins à tout retour vers les objectifs moyens du marché. Une mise à jour technique précédente indiquait que la vague B était montée rapidement et avait formé une double correction, avec la possibilité de passer au-dessus de 13,97. Les vendeurs ont défendu le plus haut à 14,88, et le scénario baissier exige que le prix reste sous 14,88 et baisse vers 7,79–6,05. Dans la dernière mise à jour, la vague B n’a pas dépassé le plus haut de la vague (X) et a culminé à 14,80 avant de baisser. Les perspectives visent maintenant une vague d’impulsion C vers la zone « blue-box » à 8,28–4,26. Une **cassure** au-dessus de 14,88 (passage durable au-dessus d’un niveau) suggérerait que la vague II s’est terminée à 8,36 et changerait la structure vers un biais haussier (tendance plus positive). Avec l’échec à 14,80 et un retournement net à la baisse, nous pensons que la direction la plus probable est vers le bas. Les traders de **produits dérivés** (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme l’action) devraient se positionner pour une baisse dans les prochaines semaines, avec un objectif vers 8,28–4,26. Cela correspond à l’attente technique d’une forte vague C baissière. Ce sentiment baissier est renforcé par des pressions fondamentales observées l’an dernier. Sur l’exercice 2025, la division Model e a enregistré une nouvelle perte d’exploitation importante de plus de 5 milliards de dollars, ce qui pèse sur l’action. L’activité Ford Pro reste un point fort, avec un **EBIT** record (résultat avant intérêts et impôts, donc le profit opérationnel), mais cela ne compense pas la faiblesse des VE. Dans ce contexte, acheter des **options de vente (put)** (contrats qui gagnent de la valeur si l’action baisse) est un moyen direct de profiter de la baisse attendue. Pour réduire le coût et la volatilité, mettre en place des **spreads baissiers de puts** (acheter un put et vendre un autre put à un autre prix d’exercice pour limiter le coût et le gain) peut être plus prudent. Ces positions profitent d’une baisse régulière vers les objectifs bas tout en limitant le risque. Toute stratégie baissière doit respecter le niveau technique clé de 14,88 de l’an dernier comme point d’**invalidation** (niveau qui annule le scénario). Un mouvement durable au-dessus de ce prix annulerait l’idée de baisse actuelle et obligerait à réévaluer. Pour l’instant, ce niveau sert de plafond et de repère logique pour placer des **stop-loss** (ordre automatique de sortie pour limiter les pertes).

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Les analystes anticipent une évolution en range du titre Ford au T2, avec un potentiel de hausse si les marges restent stables et si les flux de trésorerie limitent le risque de baisse

Les analystes s’attendent à ce que l’action Ford (F) évolue dans une fourchette étroite au T2, avec une hausse limitée si les **marges** (différence entre le prix de vente et les coûts) se stabilisent. La plupart des sociétés maintiennent une recommandation **Conserver** (ne pas acheter davantage, ne pas vendre), en raison des **droits de douane** (taxes sur les importations) et des pertes sur les véhicules électriques (VE), tandis qu’un **flux de trésorerie** solide (argent réellement encaissé et dépensé) est vu comme un soutien. La croissance de Ford Pro est citée comme un soutien de valeur, et certaines prévisions évoquent une reprise lente si le contrôle des coûts s’améliore. Une baisse du pouvoir de fixation des prix et l’incertitude du secteur sont vues comme des freins à tout retour vers les objectifs moyens du marché. Une mise à jour technique précédente indiquait que la vague B était montée rapidement et avait formé une double correction, avec la possibilité de passer au-dessus de 13,97. Les vendeurs ont défendu le plus haut à 14,88, et le scénario baissier exige que le prix reste sous 14,88 et baisse vers 7,79–6,05. Dans la dernière mise à jour, la vague B n’a pas dépassé le plus haut de la vague (X) et a culminé à 14,80 avant de baisser. Les perspectives visent maintenant une vague d’impulsion C vers la zone « blue-box » à 8,28–4,26. Une **cassure** au-dessus de 14,88 (passage durable au-dessus d’un niveau) suggérerait que la vague II s’est terminée à 8,36 et changerait la structure vers un biais haussier (tendance plus positive). Avec l’échec à 14,80 et un retournement net à la baisse, nous pensons que la direction la plus probable est vers le bas. Les traders de **produits dérivés** (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme l’action) devraient se positionner pour une baisse dans les prochaines semaines, avec un objectif vers 8,28–4,26. Cela correspond à l’attente technique d’une forte vague C baissière. Ce sentiment baissier est renforcé par des pressions fondamentales observées l’an dernier. Sur l’exercice 2025, la division Model e a enregistré une nouvelle perte d’exploitation importante de plus de 5 milliards de dollars, ce qui pèse sur l’action. L’activité Ford Pro reste un point fort, avec un **EBIT** record (résultat avant intérêts et impôts, donc le profit opérationnel), mais cela ne compense pas la faiblesse des VE. Dans ce contexte, acheter des **options de vente (put)** (contrats qui gagnent de la valeur si l’action baisse) est un moyen direct de profiter de la baisse attendue. Pour réduire le coût et la volatilité, mettre en place des **spreads baissiers de puts** (acheter un put et vendre un autre put à un autre prix d’exercice pour limiter le coût et le gain) peut être plus prudent. Ces positions profitent d’une baisse régulière vers les objectifs bas tout en limitant le risque. Toute stratégie baissière doit respecter le niveau technique clé de 14,88 de l’an dernier comme point d’**invalidation** (niveau qui annule le scénario). Un mouvement durable au-dessus de ce prix annulerait l’idée de baisse actuelle et obligerait à réévaluer. Pour l’instant, ce niveau sert de plafond et de repère logique pour placer des **stop-loss** (ordre automatique de sortie pour limiter les pertes).

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