Les positions nettes non commerciales sur l’EUR (CFTC) dans la zone euro ont diminué à 105,1 k, contre 136,5 k auparavant.

Les données de la **CFTC** (autorité américaine qui publie un rapport sur le positionnement des acteurs du marché) pour la zone euro montrent que les **positions nettes non commerciales** sur l’EUR (positions des **grands spéculateurs**, donc pas des entreprises qui se couvrent) ont baissé à **105,1K**. Le chiffre précédent était **136,5K**. Ce changement indique une baisse de **31,4K** du positionnement net publié. Ces chiffres viennent de la dernière publication de la CFTC. Nous observons une baisse claire de la **confiance à la hausse** sur l’euro chez les grands acteurs. La diminution des **positions nettes acheteuses** (“net long”, c’est-à-dire plus de paris à la hausse qu’à la baisse) de plus de 31K montre que des paris auparavant positifs sont en train d’être réduits. Cela suggère que la phase la plus facile de la hausse de l’euro est peut-être passée, pour l’instant. Ce changement de sentiment correspond à des données économiques récentes moins bonnes dans la zone. La production industrielle allemande, publiée la semaine dernière pour janvier, a reculé de **0,5%** contre toute attente. L’estimation rapide (“flash”, une première estimation) de l’inflation de la zone euro début mars est ressortie à **1,9%**, juste sous l’objectif de la banque centrale. Ces chiffres poussent les traders à ralentir et à douter de la solidité de l’économie de la zone euro. La **Banque centrale européenne (BCE)** est aussi un élément important. Des déclarations récentes de membres du conseil laissent penser à une possible baisse des taux au **deuxième trimestre 2026** pour soutenir la croissance. Cette semaine, la probabilité d’une baisse des taux en juin est montée à près de **60%**, alors que la **Réserve fédérale (Fed)** américaine est plutôt attendue sur des taux stables. Cette différence de politique monétaire pèse sur le taux de change **EUR/USD**, qui a du mal à rester au-dessus de **1,0800**. Pour les traders de **produits dérivés** (contrats financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, مثل options), cela plaide pour une approche plus prudente, voire négative, dans les prochaines semaines. On peut envisager d’acheter des **options de vente (“puts”)** sur l’euro (outil qui gagne en valeur si le prix baisse) ou de mettre en place des **spreads de puts** (combinaison de deux options de vente pour réduire le coût, avec un gain plafonné) afin de se protéger contre une baisse possible vers le support à **1,0650** (zone de prix où le marché peut s’arrêter). La conviction plus faible rend les surprises positives moins probables à court terme. En regardant le consensus très optimiste formé au quatrième trimestre 2025, ce recul actuel montre un changement net de comportement du marché. La **volatilité implicite** sur les options euro (niveau de variation attendu par le marché, calculé à partir du prix des options) est restée assez faible, et ce changement de positionnement peut être un signal précoce d’une hausse prochaine de la volatilité. Des stratégies **acheteuses de volatilité** (“long volatility”, qui profitent des mouvements plus forts, à la hausse ou à la baisse) pourraient devenir plus intéressantes si cette incertitude continue.

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Les positions nettes non commerciales sur l’EUR (CFTC) dans la zone euro ont diminué à 105,1 k, contre 136,5 k auparavant.

Les données de la **CFTC** (autorité américaine qui publie un rapport sur le positionnement des acteurs du marché) pour la zone euro montrent que les **positions nettes non commerciales** sur l’EUR (positions des **grands spéculateurs**, donc pas des entreprises qui se couvrent) ont baissé à **105,1K**. Le chiffre précédent était **136,5K**. Ce changement indique une baisse de **31,4K** du positionnement net publié. Ces chiffres viennent de la dernière publication de la CFTC. Nous observons une baisse claire de la **confiance à la hausse** sur l’euro chez les grands acteurs. La diminution des **positions nettes acheteuses** (“net long”, c’est-à-dire plus de paris à la hausse qu’à la baisse) de plus de 31K montre que des paris auparavant positifs sont en train d’être réduits. Cela suggère que la phase la plus facile de la hausse de l’euro est peut-être passée, pour l’instant. Ce changement de sentiment correspond à des données économiques récentes moins bonnes dans la zone. La production industrielle allemande, publiée la semaine dernière pour janvier, a reculé de **0,5%** contre toute attente. L’estimation rapide (“flash”, une première estimation) de l’inflation de la zone euro début mars est ressortie à **1,9%**, juste sous l’objectif de la banque centrale. Ces chiffres poussent les traders à ralentir et à douter de la solidité de l’économie de la zone euro. La **Banque centrale européenne (BCE)** est aussi un élément important. Des déclarations récentes de membres du conseil laissent penser à une possible baisse des taux au **deuxième trimestre 2026** pour soutenir la croissance. Cette semaine, la probabilité d’une baisse des taux en juin est montée à près de **60%**, alors que la **Réserve fédérale (Fed)** américaine est plutôt attendue sur des taux stables. Cette différence de politique monétaire pèse sur le taux de change **EUR/USD**, qui a du mal à rester au-dessus de **1,0800**. Pour les traders de **produits dérivés** (contrats financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, مثل options), cela plaide pour une approche plus prudente, voire négative, dans les prochaines semaines. On peut envisager d’acheter des **options de vente (“puts”)** sur l’euro (outil qui gagne en valeur si le prix baisse) ou de mettre en place des **spreads de puts** (combinaison de deux options de vente pour réduire le coût, avec un gain plafonné) afin de se protéger contre une baisse possible vers le support à **1,0650** (zone de prix où le marché peut s’arrêter). La conviction plus faible rend les surprises positives moins probables à court terme. En regardant le consensus très optimiste formé au quatrième trimestre 2025, ce recul actuel montre un changement net de comportement du marché. La **volatilité implicite** sur les options euro (niveau de variation attendu par le marché, calculé à partir du prix des options) est restée assez faible, et ce changement de positionnement peut être un signal précoce d’une hausse prochaine de la volatilité. Des stratégies **acheteuses de volatilité** (“long volatility”, qui profitent des mouvements plus forts, à la hausse ou à la baisse) pourraient devenir plus intéressantes si cette incertitude continue.

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Les positions nettes non commerciales sur le yen (CFTC) au Japon ont diminué, s’élargissant de -16,6 k à -41,4 k

Les données de la CFTC au Japon montrent que les positions nettes des acteurs non commerciaux (grands spéculateurs, pas des entreprises qui se couvrent) sur le JPY sont devenues encore plus négatives. La position nette est passée de ¥-16,6k à ¥-41,4k. Cela indique une position « nette vendeuse » plus importante sur les contrats à terme (futures, contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le yen japonais, détenue par des spéculateurs. Cette évolution suggère plus de paris à la baisse (vision négative) que lors de la période précédente.

Hausse des paris spéculatifs à la baisse

Nous observons une hausse marquée des paris contre le yen japonais. Le passage à -41,4K contre -16,6K montre que les grands spéculateurs renforcent l’idée que le yen va baisser. C’est un signal important pour réévaluer toute position acheteuse (parier sur une hausse) sur le yen. Ce sentiment vient de l’écart qui se creuse entre les politiques de la Banque du Japon (BoJ) et de la Réserve fédérale américaine (Fed). Avec l’inflation de base à Tokyo (Core CPI, inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) pour février 2026 à 1,9%, juste sous l’objectif de la banque centrale, la BoJ a gardé une politique accommodante (taux bas et soutien à l’économie) la semaine dernière. En parallèle, de bons chiffres de l’emploi aux États-Unis soutiennent une Fed plus stricte (politique plus dure, taux plus élevés), ce qui rend le dollar plus attractif. Pour les traders d’options (contrats qui donnent le droit, pas l’obligation, d’acheter/vendre), ce positionnement négatif croissant suggère l’achat d’options d’achat (call, droit d’acheter) sur USD/JPY pour profiter d’une hausse possible de la paire. La spéculation peut aussi faire monter la volatilité implicite (volatilité attendue intégrée dans le prix des options), donc il faut surveiller le coût de ces options. Il peut être utile d’envisager des stratégies qui profitent d’une forte volatilité, comme le straddle (acheter un call et un put au même prix d’exercice, pour gagner si le prix bouge beaucoup dans un sens ou l’autre), si l’on attend un grand mouvement. Les traders de futures doivent noter que la dynamique favorise clairement la vente du yen. La direction la plus probable pour USD/JPY semble être à la hausse à court terme. Toutefois, une hausse rapide des positions vendeuses peut créer les conditions d’un retournement brutal, appelé « short squeeze » (les vendeurs rachètent en urgence, ce qui accélère la hausse).

Principaux risques et déclencheurs

En 2025, des accumulations similaires de positions vendeuses spéculatives ont souvent été suivies d’avertissements verbaux du ministère japonais des Finances. Même si le niveau actuel n’est pas aussi extrême, c’est une tendance qui attire souvent l’attention des autorités. Il faut donc se préparer à d’éventuelles annonces d’intervention (action officielle pour influencer le taux de change). Le risque principal pour ce scénario baissier est un changement inattendu de la Banque du Japon ou une intervention directe sur la monnaie. Il faut suivre de près les prochaines données d’inflation au Japon et les déclarations des responsables. Tout signal de changement de politique peut provoquer un débouclage très rapide de ces positions vendeuses. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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Hausse des paris spéculatifs à la baisse

Nous observons une hausse marquée des paris contre le yen japonais. Le passage à -41,4K contre -16,6K montre que les grands spéculateurs renforcent l’idée que le yen va baisser. C’est un signal important pour réévaluer toute position acheteuse (parier sur une hausse) sur le yen. Ce sentiment vient de l’écart qui se creuse entre les politiques de la Banque du Japon (BoJ) et de la Réserve fédérale américaine (Fed). Avec l’inflation de base à Tokyo (Core CPI, inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) pour février 2026 à 1,9%, juste sous l’objectif de la banque centrale, la BoJ a gardé une politique accommodante (taux bas et soutien à l’économie) la semaine dernière. En parallèle, de bons chiffres de l’emploi aux États-Unis soutiennent une Fed plus stricte (politique plus dure, taux plus élevés), ce qui rend le dollar plus attractif. Pour les traders d’options (contrats qui donnent le droit, pas l’obligation, d’acheter/vendre), ce positionnement négatif croissant suggère l’achat d’options d’achat (call, droit d’acheter) sur USD/JPY pour profiter d’une hausse possible de la paire. La spéculation peut aussi faire monter la volatilité implicite (volatilité attendue intégrée dans le prix des options), donc il faut surveiller le coût de ces options. Il peut être utile d’envisager des stratégies qui profitent d’une forte volatilité, comme le straddle (acheter un call et un put au même prix d’exercice, pour gagner si le prix bouge beaucoup dans un sens ou l’autre), si l’on attend un grand mouvement. Les traders de futures doivent noter que la dynamique favorise clairement la vente du yen. La direction la plus probable pour USD/JPY semble être à la hausse à court terme. Toutefois, une hausse rapide des positions vendeuses peut créer les conditions d’un retournement brutal, appelé « short squeeze » (les vendeurs rachètent en urgence, ce qui accélère la hausse).

Principaux risques et déclencheurs

En 2025, des accumulations similaires de positions vendeuses spéculatives ont souvent été suivies d’avertissements verbaux du ministère japonais des Finances. Même si le niveau actuel n’est pas aussi extrême, c’est une tendance qui attire souvent l’attention des autorités. Il faut donc se préparer à d’éventuelles annonces d’intervention (action officielle pour influencer le taux de change). Le risque principal pour ce scénario baissier est un changement inattendu de la Banque du Japon ou une intervention directe sur la monnaie. Il faut suivre de près les prochaines données d’inflation au Japon et les déclarations des responsables. Tout signal de changement de politique peut provoquer un débouclage très rapide de ces positions vendeuses. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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Les stratèges d’OCBC notent que l’USD/KRW approche 1 495, la KRW s’affaiblissant sous l’effet des tensions géopolitiques et de la hausse des prix de l’énergie

USD/KRW a progressé vers 1 495 pendant les échanges de nuit, et le won a été l’une des devises les plus faibles. Ce mouvement est survenu dans un contexte de tensions géopolitiques (conflits ou crises entre pays) et de hausse des prix de l’énergie (pétrole, gaz). La dynamique haussière sur le graphique journalier restait en place, et le RSI montait. (RSI = *indice de force relative*, un indicateur technique qui mesure si un mouvement de prix devient plus fort ou s’essouffle.) Les risques étaient décrits comme orientés vers de nouvelles hausses de l’USD/KRW. Les principales zones de résistance (niveaux de prix où la hausse peut buter) étaient fixées à 1 500 et 1 510. Le support (niveau où la baisse peut se stabiliser) se situait à 1 470. Selon certaines informations, les responsables coréens ont cherché à rassurer les marchés, avec la possibilité de mesures plus fortes pour ralentir la baisse du won. Un recul de l’USD/KRW était associé à une fin du conflit et au retour des routes maritimes et des flux de pétrole (transport et approvisionnement redevenus normaux). Le won coréen est actuellement l’une des devises les plus faibles, et la paire USD/KRW se rapproche de 1 495. Cela s’explique par le fait que le won réagit fortement aux problèmes mondiaux, surtout aux tensions géopolitiques et aux prix élevés de l’énergie. Les signaux techniques indiquent que cette hausse reste solide. On l’observe aussi parce que le pétrole Brent (prix de référence international du pétrole) est resté au-dessus de 105 $ le baril pendant la majeure partie de ce trimestre, porté par des perturbations persistantes du transport maritime. Les risques restant orientés à la hausse, se positionner pour une poursuite de l’affaiblissement du won semble logique. Cela revient à acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur USD/KRW, avec des prix d’exercice visant d’abord la résistance à 1 500 puis 1 510. Ces niveaux sont les prochains obstacles importants pour la paire. Cependant, il faut rester vigilant, car les responsables coréens ont rapidement rassuré le marché et pourraient intervenir plus fortement (action directe pour influencer le taux de change). Tout signe de résolution du conflit ou de reprise normale des flux de pétrole provoquerait un retournement rapide. Le support à 1 470 est le niveau clé à surveiller pour détecter un changement de tendance.

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Les stratèges d’OCBC notent que l’USD/KRW approche 1 495, la KRW s’affaiblissant sous l’effet des tensions géopolitiques et de la hausse des prix de l’énergie

USD/KRW a progressé vers 1 495 pendant les échanges de nuit, et le won a été l’une des devises les plus faibles. Ce mouvement est survenu dans un contexte de tensions géopolitiques (conflits ou crises entre pays) et de hausse des prix de l’énergie (pétrole, gaz). La dynamique haussière sur le graphique journalier restait en place, et le RSI montait. (RSI = *indice de force relative*, un indicateur technique qui mesure si un mouvement de prix devient plus fort ou s’essouffle.) Les risques étaient décrits comme orientés vers de nouvelles hausses de l’USD/KRW. Les principales zones de résistance (niveaux de prix où la hausse peut buter) étaient fixées à 1 500 et 1 510. Le support (niveau où la baisse peut se stabiliser) se situait à 1 470. Selon certaines informations, les responsables coréens ont cherché à rassurer les marchés, avec la possibilité de mesures plus fortes pour ralentir la baisse du won. Un recul de l’USD/KRW était associé à une fin du conflit et au retour des routes maritimes et des flux de pétrole (transport et approvisionnement redevenus normaux). Le won coréen est actuellement l’une des devises les plus faibles, et la paire USD/KRW se rapproche de 1 495. Cela s’explique par le fait que le won réagit fortement aux problèmes mondiaux, surtout aux tensions géopolitiques et aux prix élevés de l’énergie. Les signaux techniques indiquent que cette hausse reste solide. On l’observe aussi parce que le pétrole Brent (prix de référence international du pétrole) est resté au-dessus de 105 $ le baril pendant la majeure partie de ce trimestre, porté par des perturbations persistantes du transport maritime. Les risques restant orientés à la hausse, se positionner pour une poursuite de l’affaiblissement du won semble logique. Cela revient à acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur USD/KRW, avec des prix d’exercice visant d’abord la résistance à 1 500 puis 1 510. Ces niveaux sont les prochains obstacles importants pour la paire. Cependant, il faut rester vigilant, car les responsables coréens ont rapidement rassuré le marché et pourraient intervenir plus fortement (action directe pour influencer le taux de change). Tout signe de résolution du conflit ou de reprise normale des flux de pétrole provoquerait un retournement rapide. Le support à 1 470 est le niveau clé à surveiller pour détecter un changement de tendance.

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Alors que le conflit en Iran s’intensifie, la flambée des prix du pétrole ravive les craintes d’inflation et renforce le dollar, sur fond d’évolution des anticipations concernant la Fed

Le dollar américain a terminé la semaine plus fort, alors que la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran approchait de deux semaines. La fermeture par l’Iran du détroit d’Ormuz a fait monter les prix du pétrole, ce qui augmente le risque d’inflation (hausse générale des prix) et renforce la demande de monnaies dites « valeurs refuge » (monnaies recherchées en période de crise car jugées plus sûres). L’indice du dollar américain (DXY, un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) est passé au-dessus de 100,00 et s’est échangé près de 100,30 après quatre hausses quotidiennes. La Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) a laissé son taux directeur (le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) inchangé à 3,50 %–3,75 % en janvier, avant la prochaine décision de taux prévue mercredi.

Niveaux des principales devises

EUR/USD s’est échangé près de 1,1430, autour de niveaux vus pour la dernière fois en août 2025. GBP/USD s’est échangé près de 1,3240, autour de niveaux atteints pour la dernière fois en décembre 2025. USD/JPY s’est échangé près de 159,60 après des gains quotidiens limités. AUD/USD s’est échangé à 0,7000 après être retombé depuis 0,7100. Le WTI (pétrole américain de référence) s’est échangé à 97 $ le baril après que les ventes de réserves gouvernementales n’ont pas réussi à limiter la hausse des prix. Le WTI a atteint 119 $ le baril lundi, un niveau plus vu depuis 2022, tandis que l’or s’est échangé à 5 044 $.

Volatilité alimentée par le conflit

Le conflit en cours au Moyen-Orient a provoqué une volatilité extrême (fortes variations de prix) sur les marchés, et nous pensons que cela va continuer. Comme la fermeture du détroit d’Ormuz perturbe environ un cinquième de l’approvisionnement mondial en pétrole, l’attention se porte surtout sur les prix de l’énergie et le choc d’inflation (hausse rapide des prix liée à l’énergie) qui peut en découler. Les traders sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les options et les contrats à terme) devraient se préparer à des mouvements brusques et difficiles à prévoir sur toutes les classes d’actifs (catégories d’investissements comme actions, obligations, devises, matières premières) dans les prochaines semaines. La récente hausse du pétrole WTI à 119 $ le baril, un niveau vu lors de la crise de 2022, montre à quel point le marché réagit aux problèmes d’offre. Même si les prix sont revenus vers 97 $, les prochains rapports hebdomadaires de l’EIA (Agence américaine d’information sur l’énergie), notamment les données de stocks (quantités de pétrole stockées), seront importants pour les mouvements de prix à court terme. Les traders d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) doivent noter que la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) est très élevée : des stratégies qui profitent de grands mouvements de prix peuvent donc être plus adaptées que le fait de simplement parier sur une hausse ou une baisse. La décision de taux de la Réserve fédérale mercredi est l’événement principal de la semaine, car sa vision de janvier est probablement dépassée. En général, une hausse durable de 10 $ par baril de pétrole peut pousser l’inflation globale (inflation totale, incluant l’énergie et l’alimentation) à la hausse, ce qui complique la trajectoire de la politique de la Fed (ses choix sur les taux et le soutien à l’économie). Le fait que l’indice DXY dépasse 100 montre que des capitaux se reportent sur le billet vert (le dollar) comme valeur refuge, un schéma déjà observé lors de crises passées. On observe une faiblesse marquée des monnaies des pays qui importent beaucoup d’énergie, avec EUR/USD retombant vers des niveaux vus en août 2025. La zone euro est particulièrement exposée à un choc sur les prix de l’énergie, ce qui mettra la Banque centrale européenne (BCE) dans une position difficile lors de sa réunion jeudi. Les traders devraient surveiller tout écart de ton (différence dans le discours) entre la Fed et la BCE, ce qui pourrait renforcer des tendances sur les devises. Le statut traditionnel de valeur refuge du yen japonais rend la situation plus complexe pour USD/JPY, qui peine à trouver une direction près de son plus haut sur deux ans. À l’inverse, les monnaies sensibles au risque (qui baissent souvent quand les investisseurs évitent le risque) comme le dollar australien sont sous pression, avec AUD/USD passant sous le seuil de 0,7100. Ce mouvement de repli du risque (les investisseurs réduisent les positions risquées) devrait durer tant que les tensions géopolitiques resteront élevées.

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Alors que le conflit en Iran s’intensifie, la flambée des prix du pétrole ravive les craintes d’inflation et renforce le dollar, sur fond d’évolution des anticipations concernant la Fed

Le dollar américain a terminé la semaine plus fort, alors que la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran approchait de deux semaines. La fermeture par l’Iran du détroit d’Ormuz a fait monter les prix du pétrole, ce qui augmente le risque d’inflation (hausse générale des prix) et renforce la demande de monnaies dites « valeurs refuge » (monnaies recherchées en période de crise car jugées plus sûres). L’indice du dollar américain (DXY, un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) est passé au-dessus de 100,00 et s’est échangé près de 100,30 après quatre hausses quotidiennes. La Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) a laissé son taux directeur (le taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) inchangé à 3,50 %–3,75 % en janvier, avant la prochaine décision de taux prévue mercredi.

Niveaux des principales devises

EUR/USD s’est échangé près de 1,1430, autour de niveaux vus pour la dernière fois en août 2025. GBP/USD s’est échangé près de 1,3240, autour de niveaux atteints pour la dernière fois en décembre 2025. USD/JPY s’est échangé près de 159,60 après des gains quotidiens limités. AUD/USD s’est échangé à 0,7000 après être retombé depuis 0,7100. Le WTI (pétrole américain de référence) s’est échangé à 97 $ le baril après que les ventes de réserves gouvernementales n’ont pas réussi à limiter la hausse des prix. Le WTI a atteint 119 $ le baril lundi, un niveau plus vu depuis 2022, tandis que l’or s’est échangé à 5 044 $.

Volatilité alimentée par le conflit

Le conflit en cours au Moyen-Orient a provoqué une volatilité extrême (fortes variations de prix) sur les marchés, et nous pensons que cela va continuer. Comme la fermeture du détroit d’Ormuz perturbe environ un cinquième de l’approvisionnement mondial en pétrole, l’attention se porte surtout sur les prix de l’énergie et le choc d’inflation (hausse rapide des prix liée à l’énergie) qui peut en découler. Les traders sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme les options et les contrats à terme) devraient se préparer à des mouvements brusques et difficiles à prévoir sur toutes les classes d’actifs (catégories d’investissements comme actions, obligations, devises, matières premières) dans les prochaines semaines. La récente hausse du pétrole WTI à 119 $ le baril, un niveau vu lors de la crise de 2022, montre à quel point le marché réagit aux problèmes d’offre. Même si les prix sont revenus vers 97 $, les prochains rapports hebdomadaires de l’EIA (Agence américaine d’information sur l’énergie), notamment les données de stocks (quantités de pétrole stockées), seront importants pour les mouvements de prix à court terme. Les traders d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) doivent noter que la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) est très élevée : des stratégies qui profitent de grands mouvements de prix peuvent donc être plus adaptées que le fait de simplement parier sur une hausse ou une baisse. La décision de taux de la Réserve fédérale mercredi est l’événement principal de la semaine, car sa vision de janvier est probablement dépassée. En général, une hausse durable de 10 $ par baril de pétrole peut pousser l’inflation globale (inflation totale, incluant l’énergie et l’alimentation) à la hausse, ce qui complique la trajectoire de la politique de la Fed (ses choix sur les taux et le soutien à l’économie). Le fait que l’indice DXY dépasse 100 montre que des capitaux se reportent sur le billet vert (le dollar) comme valeur refuge, un schéma déjà observé lors de crises passées. On observe une faiblesse marquée des monnaies des pays qui importent beaucoup d’énergie, avec EUR/USD retombant vers des niveaux vus en août 2025. La zone euro est particulièrement exposée à un choc sur les prix de l’énergie, ce qui mettra la Banque centrale européenne (BCE) dans une position difficile lors de sa réunion jeudi. Les traders devraient surveiller tout écart de ton (différence dans le discours) entre la Fed et la BCE, ce qui pourrait renforcer des tendances sur les devises. Le statut traditionnel de valeur refuge du yen japonais rend la situation plus complexe pour USD/JPY, qui peine à trouver une direction près de son plus haut sur deux ans. À l’inverse, les monnaies sensibles au risque (qui baissent souvent quand les investisseurs évitent le risque) comme le dollar australien sont sous pression, avec AUD/USD passant sous le seuil de 0,7100. Ce mouvement de repli du risque (les investisseurs réduisent les positions risquées) devrait durer tant que les tensions géopolitiques resteront élevées.

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Chevron, un acteur énergétique de premier plan en 2026, s’approche d’une résistance vieille de près de deux décennies, avec des opérations majeures dans le bassin permien, au Guyana et au Kazakhstan

Chevron Corporation (NYSE: CVX) exploite des activités en amont (exploration et production de pétrole et de gaz) dans le Bassin permien, au Guyana et au Kazakhstan. Le cours de l’action est en hausse d’environ 27% depuis le début de l’année, en lien avec la hausse du prix du pétrole brut pendant le conflit au Moyen-Orient et le fait que Berkshire Hathaway a ajouté des actions à sa position. Sur le graphique mensuel, le prix se trouve près d’une ligne de tendance de résistance de long terme. Une résistance est une zone où le prix a souvent du mal à monter davantage. Cette ligne est en place depuis environ 2007 et relie de grands sommets (points hauts importants) sur plusieurs cycles de marché (périodes de hausse et de baisse).

Niveau de résistance à long terme

La bougie mensuelle actuelle (le “chandelier”, qui résume l’évolution du prix sur un mois) se situe autour de 196,97 $. La ligne de tendance rejoint le prix près de 210,57 $, considérée comme une zone possible de retournement (changement de direction), plutôt qu’un niveau de franchissement automatique. Un scénario est une hausse vers environ 210,57 $, suivie d’un rejet (le prix n’arrive pas à passer et repart à la baisse). Une clôture mensuelle sous cette zone appuierait un repli, avec 160–170 $ comme première zone cible. L’autre scénario est une clôture mensuelle confirmée au-dessus de 210,57 $. Cela casserait (franchirait) la structure de résistance de long terme et changerait la lecture du graphique. Pour l’idée vendeuse à court terme, une clôture de fin de mois au-dessus de 210,57 $ invaliderait (annulerait) le plan. Cela permet de rester concentré sur des niveaux précis et des conditions claires.

Positionnement sur le marché des options

Avec Chevron en hausse d’environ 27% depuis le début de l’année, on approche d’un point de décision important. Des documents récents ont confirmé que Berkshire Hathaway a augmenté sa participation, tandis que les contrats à terme (futures, accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le pétrole WTI (référence du pétrole américain) viennent de dépasser 95 $ le baril, sur fond de tensions renouvelées dans le détroit d’Ormuz. Cette solidité “fondamentale” (liée aux informations économiques et à l’entreprise) pousse l’action contre un mur technique (une résistance) qui tient depuis près de vingt ans. On en revient donc à cette ligne de résistance de long terme, vers 210,57 $. Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un autre actif, ici l’action), le signal clé est la hausse de la volatilité implicite (niveau de variation attendu, déduit des prix des options) sur les options expirant en avril et mai 2026. Cela indique que le marché anticipe un mouvement important. Les options de vente (puts, qui gagnent si l’action baisse) et d’achat (calls, qui gagnent si l’action monte) “hors de la monnaie” (out-of-the-money, sans valeur immédiate car le prix d’exercice est défavorable) sont devenues plus chères, ce qui suggère un positionnement pour un rejet net ou une cassure forte. Pour ceux qui anticipent un rejet, on observe des achats de puts mai 2026 avec des prix d’exercice (strike, prix fixé) comme 190 $ ou 185 $. Cette stratégie parie que la ligne de tendance tiendra et renverra le prix vers la zone de support (zone où le prix a souvent arrêté de baisser) 160–170 $. Le risque défini (perte limitée à la prime payée) d’une option rend cette approche intéressante pour jouer une baisse potentielle sans vendre l’action à découvert (parier directement à la baisse via emprunt/vente). À l’inverse, une approche haussière demande d’attendre. Une clôture mensuelle nette de mars au-dessus de 210,57 $ serait le signal pour envisager l’achat de calls juillet 2026, par exemple avec des strikes 220 $ ou 225 $. Cela indiquerait une cassure structurelle majeure, et on s’attendrait à ce que l’élan (momentum, la force du mouvement) entraîne l’action vers des niveaux nouveaux. Des stratégies plus complexes comme les “bear put spreads” (écarts de puts baissiers: acheter un put et vendre un autre put à un strike plus bas pour réduire le coût) peuvent aussi servir à baisser le coût d’entrée d’une position vendeuse. Par exemple, on peut acheter le put juin 205 $ et vendre le put juin 190 $ afin de définir le risque et le gain. Cela revient à parier sur un échec sous résistance, tout en supposant un support avant une baisse plus profonde. L’événement crucial sera la clôture de la bougie mensuelle de mars 2026, dans environ deux semaines. Si le prix reste clairement sous cette ligne de tendance, les stratégies baissières via options restent valables, mais la perte de valeur avec le temps (time decay, baisse progressive de la valeur d’une option à mesure que l’échéance approche) deviendra un facteur négatif. Si la clôture est au-dessus, l’idée vendeuse est invalidée, et l’attention doit passer à une stratégie de cassure (jouer la hausse après franchissement).

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Chevron, un acteur énergétique de premier plan en 2026, s’approche d’une résistance vieille de près de deux décennies, avec des opérations majeures dans le bassin permien, au Guyana et au Kazakhstan

Chevron Corporation (NYSE: CVX) exploite des activités en amont (exploration et production de pétrole et de gaz) dans le Bassin permien, au Guyana et au Kazakhstan. Le cours de l’action est en hausse d’environ 27% depuis le début de l’année, en lien avec la hausse du prix du pétrole brut pendant le conflit au Moyen-Orient et le fait que Berkshire Hathaway a ajouté des actions à sa position. Sur le graphique mensuel, le prix se trouve près d’une ligne de tendance de résistance de long terme. Une résistance est une zone où le prix a souvent du mal à monter davantage. Cette ligne est en place depuis environ 2007 et relie de grands sommets (points hauts importants) sur plusieurs cycles de marché (périodes de hausse et de baisse).

Niveau de résistance à long terme

La bougie mensuelle actuelle (le “chandelier”, qui résume l’évolution du prix sur un mois) se situe autour de 196,97 $. La ligne de tendance rejoint le prix près de 210,57 $, considérée comme une zone possible de retournement (changement de direction), plutôt qu’un niveau de franchissement automatique. Un scénario est une hausse vers environ 210,57 $, suivie d’un rejet (le prix n’arrive pas à passer et repart à la baisse). Une clôture mensuelle sous cette zone appuierait un repli, avec 160–170 $ comme première zone cible. L’autre scénario est une clôture mensuelle confirmée au-dessus de 210,57 $. Cela casserait (franchirait) la structure de résistance de long terme et changerait la lecture du graphique. Pour l’idée vendeuse à court terme, une clôture de fin de mois au-dessus de 210,57 $ invaliderait (annulerait) le plan. Cela permet de rester concentré sur des niveaux précis et des conditions claires.

Positionnement sur le marché des options

Avec Chevron en hausse d’environ 27% depuis le début de l’année, on approche d’un point de décision important. Des documents récents ont confirmé que Berkshire Hathaway a augmenté sa participation, tandis que les contrats à terme (futures, accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le pétrole WTI (référence du pétrole américain) viennent de dépasser 95 $ le baril, sur fond de tensions renouvelées dans le détroit d’Ormuz. Cette solidité “fondamentale” (liée aux informations économiques et à l’entreprise) pousse l’action contre un mur technique (une résistance) qui tient depuis près de vingt ans. On en revient donc à cette ligne de résistance de long terme, vers 210,57 $. Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un autre actif, ici l’action), le signal clé est la hausse de la volatilité implicite (niveau de variation attendu, déduit des prix des options) sur les options expirant en avril et mai 2026. Cela indique que le marché anticipe un mouvement important. Les options de vente (puts, qui gagnent si l’action baisse) et d’achat (calls, qui gagnent si l’action monte) “hors de la monnaie” (out-of-the-money, sans valeur immédiate car le prix d’exercice est défavorable) sont devenues plus chères, ce qui suggère un positionnement pour un rejet net ou une cassure forte. Pour ceux qui anticipent un rejet, on observe des achats de puts mai 2026 avec des prix d’exercice (strike, prix fixé) comme 190 $ ou 185 $. Cette stratégie parie que la ligne de tendance tiendra et renverra le prix vers la zone de support (zone où le prix a souvent arrêté de baisser) 160–170 $. Le risque défini (perte limitée à la prime payée) d’une option rend cette approche intéressante pour jouer une baisse potentielle sans vendre l’action à découvert (parier directement à la baisse via emprunt/vente). À l’inverse, une approche haussière demande d’attendre. Une clôture mensuelle nette de mars au-dessus de 210,57 $ serait le signal pour envisager l’achat de calls juillet 2026, par exemple avec des strikes 220 $ ou 225 $. Cela indiquerait une cassure structurelle majeure, et on s’attendrait à ce que l’élan (momentum, la force du mouvement) entraîne l’action vers des niveaux nouveaux. Des stratégies plus complexes comme les “bear put spreads” (écarts de puts baissiers: acheter un put et vendre un autre put à un strike plus bas pour réduire le coût) peuvent aussi servir à baisser le coût d’entrée d’une position vendeuse. Par exemple, on peut acheter le put juin 205 $ et vendre le put juin 190 $ afin de définir le risque et le gain. Cela revient à parier sur un échec sous résistance, tout en supposant un support avant une baisse plus profonde. L’événement crucial sera la clôture de la bougie mensuelle de mars 2026, dans environ deux semaines. Si le prix reste clairement sous cette ligne de tendance, les stratégies baissières via options restent valables, mais la perte de valeur avec le temps (time decay, baisse progressive de la valeur d’une option à mesure que l’échéance approche) deviendra un facteur négatif. Si la clôture est au-dessus, l’idée vendeuse est invalidée, et l’attention doit passer à une stratégie de cassure (jouer la hausse après franchissement).

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