Henry Hao de Commerzbank s’attend à une croissance de la production chinoise proche de 5,5 %, alors que les ventes au détail et l’investissement sont à la traîne

L’économiste principal de Commerzbank, le Dr Henry Hao, s’attend à ce que les prochaines statistiques chinoises montrent un écart entre la production et la demande intérieure. La **production industrielle** (quantité produite par les usines) est prévue autour de **5,5% sur un an**, avec des **exportations de technologies vertes** (produits liés à l’énergie propre, comme batteries, panneaux solaires, véhicules électriques) en hausse de **21,8%**. Les **ventes au détail** (dépenses des ménages dans les commerces) sont attendues à **3,0% sur un an**, ce qui suggère une consommation plus faible que la production. Le tourisme du Nouvel An lunaire peut soutenir les **services** (activités comme hôtels, restaurants, transport), mais une demande plus faible pour les achats coûteux (voitures, électroménager) pourrait limiter la hausse.

Divergence entre production et demande

L’**investissement en actifs fixes** (dépenses pour des projets durables comme usines, machines, routes, immobilier) est attendu près de **1,5% sur un an** après une baisse au **S2 2025** (deuxième moitié de 2025). Les gains à court terme sont liés au renouvellement des équipements, tandis que des dépenses plus larges en **infrastructures** (routes, rails, réseaux d’énergie, projets publics) devraient agir plus tard. Le soutien porté par les infrastructures devrait apparaître à partir du **T2** (deuxième trimestre), car les émissions record d’**obligations** (titres de dette émis par l’État pour financer des dépenses) commencent à être utilisées. Un effet plus large des infrastructures est jugé plus probable au second semestre. Les prochaines données chinoises devraient montrer une économie à deux vitesses, ce qui suggère qu’une stratégie de **trading par paires** (acheter un actif et vendre un autre en même temps pour profiter de leur écart de performance) pourrait fonctionner. La production industrielle pourrait progresser de **5,5% sur un an** tandis que les ventes au détail resteraient à **3,0%**. Cet écart pousse à privilégier les actifs liés à l’industrie et aux exportations, et à éviter ceux dépendant de la consommation intérieure. La force industrielle est surtout portée par une hausse attendue de **21,8%** des exportations de technologies vertes, une tendance qui maintient les **prix des matières premières** (cuivre, etc.) à des niveaux élevés. Par exemple, les **contrats à terme** (prix fixé aujourd’hui pour acheter/vendre plus tard) sur le cuivre à trois mois au **LME** (Bourse des métaux de Londres) sont restés au-dessus de **9 000 $ par tonne** début 2026 grâce à des achats réguliers. Cette perspective favorise les **options d’achat** (droit d’acheter à un prix fixé) sur les métaux industriels et les **ETF** (fonds cotés en bourse) axés sur l’énergie nouvelle en Chine, tout en restant attentif aux tensions commerciales avec les pays occidentaux en 2025.

Se positionner sur une Chine à deux vitesses

À l’inverse, la faiblesse de la demande intérieure suggère une pression continue sur les entreprises orientées vers les consommateurs. La prévision modeste des ventes au détail correspond aux chiffres récents de **confiance des consommateurs** (indicateur du moral des ménages), qui peinent à dépasser le niveau neutre de 100 points depuis plus d’un an. Cela justifie de privilégier des **options de vente** (droit de vendre à un prix fixé) sur des indices de consommation non essentielle (biens non indispensables) et sur des entreprises exposées à l’**immobilier** (logement et construction). L’investissement en actifs fixes devrait afficher une légère hausse de **1,5%**, signe d’une stabilisation après les fortes baisses du second semestre 2025. Cependant, un vrai soutien des infrastructures est peu probable avant le deuxième trimestre, car l’argent issu des émissions record d’obligations publiques est seulement en train d’être dépensé. Ce schéma, comparable au décalage observé après 2015, suggère qu’acheter des actions de construction et de matériaux trop tôt peut être risqué. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Henry Hao de Commerzbank s’attend à une croissance de la production chinoise proche de 5,5 %, alors que les ventes au détail et l’investissement sont à la traîne

L’économiste principal de Commerzbank, le Dr Henry Hao, s’attend à ce que les prochaines statistiques chinoises montrent un écart entre la production et la demande intérieure. La **production industrielle** (quantité produite par les usines) est prévue autour de **5,5% sur un an**, avec des **exportations de technologies vertes** (produits liés à l’énergie propre, comme batteries, panneaux solaires, véhicules électriques) en hausse de **21,8%**. Les **ventes au détail** (dépenses des ménages dans les commerces) sont attendues à **3,0% sur un an**, ce qui suggère une consommation plus faible que la production. Le tourisme du Nouvel An lunaire peut soutenir les **services** (activités comme hôtels, restaurants, transport), mais une demande plus faible pour les achats coûteux (voitures, électroménager) pourrait limiter la hausse.

Divergence entre production et demande

L’**investissement en actifs fixes** (dépenses pour des projets durables comme usines, machines, routes, immobilier) est attendu près de **1,5% sur un an** après une baisse au **S2 2025** (deuxième moitié de 2025). Les gains à court terme sont liés au renouvellement des équipements, tandis que des dépenses plus larges en **infrastructures** (routes, rails, réseaux d’énergie, projets publics) devraient agir plus tard. Le soutien porté par les infrastructures devrait apparaître à partir du **T2** (deuxième trimestre), car les émissions record d’**obligations** (titres de dette émis par l’État pour financer des dépenses) commencent à être utilisées. Un effet plus large des infrastructures est jugé plus probable au second semestre. Les prochaines données chinoises devraient montrer une économie à deux vitesses, ce qui suggère qu’une stratégie de **trading par paires** (acheter un actif et vendre un autre en même temps pour profiter de leur écart de performance) pourrait fonctionner. La production industrielle pourrait progresser de **5,5% sur un an** tandis que les ventes au détail resteraient à **3,0%**. Cet écart pousse à privilégier les actifs liés à l’industrie et aux exportations, et à éviter ceux dépendant de la consommation intérieure. La force industrielle est surtout portée par une hausse attendue de **21,8%** des exportations de technologies vertes, une tendance qui maintient les **prix des matières premières** (cuivre, etc.) à des niveaux élevés. Par exemple, les **contrats à terme** (prix fixé aujourd’hui pour acheter/vendre plus tard) sur le cuivre à trois mois au **LME** (Bourse des métaux de Londres) sont restés au-dessus de **9 000 $ par tonne** début 2026 grâce à des achats réguliers. Cette perspective favorise les **options d’achat** (droit d’acheter à un prix fixé) sur les métaux industriels et les **ETF** (fonds cotés en bourse) axés sur l’énergie nouvelle en Chine, tout en restant attentif aux tensions commerciales avec les pays occidentaux en 2025.

Se positionner sur une Chine à deux vitesses

À l’inverse, la faiblesse de la demande intérieure suggère une pression continue sur les entreprises orientées vers les consommateurs. La prévision modeste des ventes au détail correspond aux chiffres récents de **confiance des consommateurs** (indicateur du moral des ménages), qui peinent à dépasser le niveau neutre de 100 points depuis plus d’un an. Cela justifie de privilégier des **options de vente** (droit de vendre à un prix fixé) sur des indices de consommation non essentielle (biens non indispensables) et sur des entreprises exposées à l’**immobilier** (logement et construction). L’investissement en actifs fixes devrait afficher une légère hausse de **1,5%**, signe d’une stabilisation après les fortes baisses du second semestre 2025. Cependant, un vrai soutien des infrastructures est peu probable avant le deuxième trimestre, car l’argent issu des émissions record d’obligations publiques est seulement en train d’être dépensé. Ce schéma, comparable au décalage observé après 2015, suggère qu’acheter des actions de construction et de matériaux trop tôt peut être risqué. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient, le DXY se rapproche de ses plus hauts niveaux en dix mois, prolonge sa hausse et enregistre une deuxième progression hebdomadaire consécutive

L’indice du dollar américain (DXY) a progressé vendredi et se dirigeait vers une deuxième hausse hebdomadaire, car les tensions au Moyen-Orient ont augmenté la demande de dollar américain. Il s’échangeait près de 100,32, proche de niveaux vus pour la dernière fois en mai 2025. La demande a augmenté car la guerre entre les États-Unis et l’Iran a rendu les marchés plus prudents, avec des capitaux qui se tournent vers le dollar pour sa **liquidité** (facilité à acheter et vendre rapidement sans trop faire bouger le prix) et sa **sécurité perçue** (valeur refuge). L’indice mesure le dollar face à un panier de six grandes monnaies.

Risques sur l’offre de pétrole et soutien au dollar

Les risques sur l’offre de pétrole liés au détroit d’Ormuz ont fait monter les prix du brut, ce qui a renforcé les craintes d’inflation (hausse générale des prix). Comme le commerce mondial du pétrole est en grande partie coté en dollars américains, des prix de l’énergie plus élevés peuvent aussi soutenir la demande de dollars. Les attentes de baisses des taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée « Fed ») ont diminué, ce qui a fait monter les rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt payés par la dette de l’État américain) et a soutenu le dollar. Les marchés intègrent environ 20 points de base d’assouplissement (0,20%) d’ici décembre, contre plus de 50 points de base avant le conflit, selon Bloomberg. L’attention se tourne vers la réunion de la Fed la semaine prochaine pour des mises à jour, notamment le **dot plot** (graphique qui montre les prévisions individuelles des responsables sur les taux futurs) et le **Summary of Economic Projections** (rapport de prévisions économiques: croissance, inflation, chômage, taux). Le dollar subit toujours des pressions de fond liées à la politique commerciale américaine, aux inquiétudes sur l’indépendance de la Fed, à la hausse de la dette publique et aux finances de l’État. Compte tenu de la force actuelle du dollar, nous observons une demande continue pour des stratégies d’options (contrats qui donnent le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) qui profitent d’une forte **volatilité** (grands mouvements de prix). L’indice CBOE de volatilité (VIX) est resté élevé, récemment au-dessus de 28, un niveau qui rappelle le stress de marché observé au début de la guerre en Ukraine en 2022. Cela suggère d’envisager l’achat de **straddles** (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix) ou de **strangles** (achat d’une option d’achat et d’une option de vente à des prix différents) sur des grandes paires de devises comme EUR/USD, afin de profiter de forts mouvements, quelle que soit la direction.

Transactions directes sur le dollar et positionnement

Jouer directement la hausse du dollar reste intéressant, avec le DXY solide au-dessus de 100,00. Nous envisageons d’acheter des options d’achat **hors de la monnaie** (prix d’exercice moins favorable que le prix actuel; nécessite un mouvement pour devenir rentable) sur l’indice du dollar américain, ou des options de vente sur la paire EUR/USD, avec des échéances (dates d’expiration) de 30 à 60 jours. Des données récentes de la CFTC (autorité américaine de surveillance des marchés à terme) confirment cette tendance: les positions nettes acheteuses des acteurs spéculatifs (« non-commercials ») sur le dollar ont atteint leur plus haut niveau depuis le troisième trimestre 2025. La baisse de probabilité d’une réduction des taux par la Fed crée une opportunité sur les contrats à terme de taux d’intérêt (produits qui permettent de parier sur l’évolution des taux). Cette semaine, l’outil FedWatch du CME (outil qui estime les probabilités de décisions de taux à partir des prix de marché) indique moins de 10% de chance de baisse avant le troisième trimestre, contre 75% fin de l’an dernier, avant l’aggravation du conflit. Nous devrions envisager de vendre (se positionner à la baisse) les contrats à terme SOFR de septembre. Le **SOFR** (taux de financement au jour le jour garanti) est un taux de référence basé sur des prêts garantis; ces contrats servent à se couvrir ou spéculer sur les taux à court terme. Les perturbations d’offre au Moyen-Orient font des produits dérivés sur l’énergie (contrats liés au prix de l’énergie, comme des options ou des contrats à terme) un point central. Avec les contrats à terme sur le Brent pour livraison en mai qui se stabilisent au-dessus de 115$ le baril, acheter des options d’achat sur des ETF pétrole comme USO (fonds coté qui réplique le prix du pétrole via des contrats) donne un moyen direct de spéculer sur une nouvelle hausse. Le risque d’une fermeture totale du détroit d’Ormuz n’est pas totalement intégré dans les prix, ce qui laisse la place à une hausse marquée. Malgré la force actuelle du dollar, il faut se protéger contre les vents contraires de fond mentionnés plus tôt. L’idée de « perte de valeur » liée aux inquiétudes sur les finances publiques américaines pourrait revenir rapidement si les tensions diminuent. Nous ajoutons une protection en achetant des options d’achat sur l’or à longue échéance (expiration lointaine), car le métal précieux monte souvent quand la confiance dans le dollar baisse.

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Dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient, le DXY se rapproche de ses plus hauts niveaux en dix mois, prolonge sa hausse et enregistre une deuxième progression hebdomadaire consécutive

L’indice du dollar américain (DXY) a progressé vendredi et se dirigeait vers une deuxième hausse hebdomadaire, car les tensions au Moyen-Orient ont augmenté la demande de dollar américain. Il s’échangeait près de 100,32, proche de niveaux vus pour la dernière fois en mai 2025. La demande a augmenté car la guerre entre les États-Unis et l’Iran a rendu les marchés plus prudents, avec des capitaux qui se tournent vers le dollar pour sa **liquidité** (facilité à acheter et vendre rapidement sans trop faire bouger le prix) et sa **sécurité perçue** (valeur refuge). L’indice mesure le dollar face à un panier de six grandes monnaies.

Risques sur l’offre de pétrole et soutien au dollar

Les risques sur l’offre de pétrole liés au détroit d’Ormuz ont fait monter les prix du brut, ce qui a renforcé les craintes d’inflation (hausse générale des prix). Comme le commerce mondial du pétrole est en grande partie coté en dollars américains, des prix de l’énergie plus élevés peuvent aussi soutenir la demande de dollars. Les attentes de baisses des taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée « Fed ») ont diminué, ce qui a fait monter les rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt payés par la dette de l’État américain) et a soutenu le dollar. Les marchés intègrent environ 20 points de base d’assouplissement (0,20%) d’ici décembre, contre plus de 50 points de base avant le conflit, selon Bloomberg. L’attention se tourne vers la réunion de la Fed la semaine prochaine pour des mises à jour, notamment le **dot plot** (graphique qui montre les prévisions individuelles des responsables sur les taux futurs) et le **Summary of Economic Projections** (rapport de prévisions économiques: croissance, inflation, chômage, taux). Le dollar subit toujours des pressions de fond liées à la politique commerciale américaine, aux inquiétudes sur l’indépendance de la Fed, à la hausse de la dette publique et aux finances de l’État. Compte tenu de la force actuelle du dollar, nous observons une demande continue pour des stratégies d’options (contrats qui donnent le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) qui profitent d’une forte **volatilité** (grands mouvements de prix). L’indice CBOE de volatilité (VIX) est resté élevé, récemment au-dessus de 28, un niveau qui rappelle le stress de marché observé au début de la guerre en Ukraine en 2022. Cela suggère d’envisager l’achat de **straddles** (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix) ou de **strangles** (achat d’une option d’achat et d’une option de vente à des prix différents) sur des grandes paires de devises comme EUR/USD, afin de profiter de forts mouvements, quelle que soit la direction.

Transactions directes sur le dollar et positionnement

Jouer directement la hausse du dollar reste intéressant, avec le DXY solide au-dessus de 100,00. Nous envisageons d’acheter des options d’achat **hors de la monnaie** (prix d’exercice moins favorable que le prix actuel; nécessite un mouvement pour devenir rentable) sur l’indice du dollar américain, ou des options de vente sur la paire EUR/USD, avec des échéances (dates d’expiration) de 30 à 60 jours. Des données récentes de la CFTC (autorité américaine de surveillance des marchés à terme) confirment cette tendance: les positions nettes acheteuses des acteurs spéculatifs (« non-commercials ») sur le dollar ont atteint leur plus haut niveau depuis le troisième trimestre 2025. La baisse de probabilité d’une réduction des taux par la Fed crée une opportunité sur les contrats à terme de taux d’intérêt (produits qui permettent de parier sur l’évolution des taux). Cette semaine, l’outil FedWatch du CME (outil qui estime les probabilités de décisions de taux à partir des prix de marché) indique moins de 10% de chance de baisse avant le troisième trimestre, contre 75% fin de l’an dernier, avant l’aggravation du conflit. Nous devrions envisager de vendre (se positionner à la baisse) les contrats à terme SOFR de septembre. Le **SOFR** (taux de financement au jour le jour garanti) est un taux de référence basé sur des prêts garantis; ces contrats servent à se couvrir ou spéculer sur les taux à court terme. Les perturbations d’offre au Moyen-Orient font des produits dérivés sur l’énergie (contrats liés au prix de l’énergie, comme des options ou des contrats à terme) un point central. Avec les contrats à terme sur le Brent pour livraison en mai qui se stabilisent au-dessus de 115$ le baril, acheter des options d’achat sur des ETF pétrole comme USO (fonds coté qui réplique le prix du pétrole via des contrats) donne un moyen direct de spéculer sur une nouvelle hausse. Le risque d’une fermeture totale du détroit d’Ormuz n’est pas totalement intégré dans les prix, ce qui laisse la place à une hausse marquée. Malgré la force actuelle du dollar, il faut se protéger contre les vents contraires de fond mentionnés plus tôt. L’idée de « perte de valeur » liée aux inquiétudes sur les finances publiques américaines pourrait revenir rapidement si les tensions diminuent. Nous ajoutons une protection en achetant des options d’achat sur l’or à longue échéance (expiration lointaine), car le métal précieux monte souvent quand la confiance dans le dollar baisse.

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Les analystes de MUFG avertissent que le conflit avec l’Iran pourrait perturber les flux de pétrole via le détroit d’Ormuz, affaiblissant les devises asiatiques et exerçant une pression sur les taux d’intérêt.

Les analystes de MUFG ont déclaré que les monnaies asiatiques et les taux d’intérêt pourraient subir une pression si le conflit en Iran perturbe l’approvisionnement en pétrole via le détroit d’Ormuz. Ils ont indiqué que les marchés suivent l’évolution du conflit et son effet sur les prix du pétrole. Ils ont déclaré que l’Asie serait l’une des régions les plus touchées si le détroit d’Ormuz est perturbé, car 90 % du pétrole qui y transite est destiné à la région. Ils ont aussi indiqué que l’Asie dépend fortement des importations d’énergie en provenance du Moyen-Orient.

Exposition de l’Asie à l’énergie et risque sur l’approvisionnement

Ils ont rapporté que l’Asie importe près de 60 % de son pétrole brut (pétrole non encore transformé), 22 % de ses produits pétroliers raffinés (carburants déjà transformés comme l’essence et le diesel), 20 % de son gaz naturel (gaz utilisé pour l’électricité et le chauffage), et plus de 40 % d’autres gaz comme le GPL (gaz de pétrole liquéfié, souvent du propane/butane) depuis le Moyen-Orient. Ils ont indiqué que les risques ne se limitent pas à une hausse des prix du pétrole, mais incluent aussi des pénuries d’énergie (manque de carburant/gaz) et des perturbations des chaînes d’approvisionnement (problèmes de transport et de production liés aux livraisons). Ils ont déclaré que ces conditions pourraient freiner la croissance régionale et augmenter les risques d’inflation (hausse générale des prix). Ils ont ajouté que l’attention de la semaine suivante porte sur les banques centrales du G10 (groupe des grandes économies avancées) et d’Asie, qui évaluent l’inflation liée au récent choc énergétique (hausse brusque des coûts de l’énergie), tandis que la croissance intérieure reste irrégulière. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Les analystes de MUFG avertissent que le conflit avec l’Iran pourrait perturber les flux de pétrole via le détroit d’Ormuz, affaiblissant les devises asiatiques et exerçant une pression sur les taux d’intérêt.

Les analystes de MUFG ont déclaré que les monnaies asiatiques et les taux d’intérêt pourraient subir une pression si le conflit en Iran perturbe l’approvisionnement en pétrole via le détroit d’Ormuz. Ils ont indiqué que les marchés suivent l’évolution du conflit et son effet sur les prix du pétrole. Ils ont déclaré que l’Asie serait l’une des régions les plus touchées si le détroit d’Ormuz est perturbé, car 90 % du pétrole qui y transite est destiné à la région. Ils ont aussi indiqué que l’Asie dépend fortement des importations d’énergie en provenance du Moyen-Orient.

Exposition de l’Asie à l’énergie et risque sur l’approvisionnement

Ils ont rapporté que l’Asie importe près de 60 % de son pétrole brut (pétrole non encore transformé), 22 % de ses produits pétroliers raffinés (carburants déjà transformés comme l’essence et le diesel), 20 % de son gaz naturel (gaz utilisé pour l’électricité et le chauffage), et plus de 40 % d’autres gaz comme le GPL (gaz de pétrole liquéfié, souvent du propane/butane) depuis le Moyen-Orient. Ils ont indiqué que les risques ne se limitent pas à une hausse des prix du pétrole, mais incluent aussi des pénuries d’énergie (manque de carburant/gaz) et des perturbations des chaînes d’approvisionnement (problèmes de transport et de production liés aux livraisons). Ils ont déclaré que ces conditions pourraient freiner la croissance régionale et augmenter les risques d’inflation (hausse générale des prix). Ils ont ajouté que l’attention de la semaine suivante porte sur les banques centrales du G10 (groupe des grandes économies avancées) et d’Asie, qui évaluent l’inflation liée au récent choc énergétique (hausse brusque des coûts de l’énergie), tandis que la croissance intérieure reste irrégulière. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Chris Turner déclare que les positions longues sur le rand se dénouent dans un contexte de volatilité en hausse, sous la pression d’une faible inflation et de l’essoufflement de la dynamique des métaux précieux.

Les positions longues sur le rand sud-africain accumulées fin de l’an dernier et début 2026 sont maintenant réduites. Le soutien venait d’une inflation faible, d’un passage de la banque centrale à un nouvel objectif d’inflation plus bas, et d’entrées de capitaux sur le marché local des obligations en rand (titres de dette émis en monnaie locale). En mars, le contexte de faible inflation est sous pression et la volatilité des marchés augmente (fortes variations des prix). Cela entraîne un désendettement des « carry trades » (stratégies où l’on emprunte à faible taux pour acheter des actifs mieux rémunérés), tandis que l’or et le platine ne profitent plus davantage du choc d’inflation (hausse soudaine des prix). Pour l’USD/ZAR (taux de change dollar/rand), 17,00 à 17,25 est présenté comme la zone de risque à court terme. Un mouvement vers 17,75 la semaine prochaine est aussi mentionné si les prix de l’énergie augmentent encore et si les marchés actions mondiaux baissent de nouveau. Le sentiment positif envers le rand sud-africain observé fin 2025 et début de cette année se retourne clairement. Les positions longues sur le rand, construites sur une faible inflation et une hausse des métaux précieux, sont débouclées (fermées). La volatilité plus élevée pousse les traders à réduire leur exposition à ces carry trades. Ce changement est confirmé par des chiffres: la dernière inflation de l’Afrique du Sud pour février est ressortie à 5,8%, en forte hausse après 5,1% en janvier. Dans le même temps, l’indice VIX, qui mesure la peur sur les marchés mondiaux, a bondi au-dessus de 25 début mars, depuis des niveaux autour de 15–19 plus tôt dans l’année. Dans ce contexte, détenir des monnaies plus risquées de pays émergents comme le rand devient moins intéressant. Le soutien des matières premières a aussi disparu. L’or, après un pic proche de 2 450 $ l’once (environ 31,1 g) le mois dernier, n’a pas réussi à repartir à la hausse et se négocie maintenant sous 2 400 $. En parallèle, une hausse du pétrole Brent à plus de 95 $ le baril (référence internationale du pétrole) crée un nouveau vent contraire pour ce pays importateur de pétrole. En réponse, les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat sur USD/ZAR (contrats donnant le droit d’acheter la paire à un prix fixé) pour profiter d’un mouvement possible vers 17,00/17,25. La volatilité plus élevée rend ces options plus chères, mais cela reflète le risque réel d’une chute rapide de la monnaie. Si les marchés actions mondiaux prolongent leur baisse récente de 5%, des options avec un prix d’exercice (prix fixé à l’avance) autour de 17,75 pourraient offrir des gains importants.

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Chris Turner déclare que les positions longues sur le rand se dénouent dans un contexte de volatilité en hausse, sous la pression d’une faible inflation et de l’essoufflement de la dynamique des métaux précieux.

Les positions longues sur le rand sud-africain accumulées fin de l’an dernier et début 2026 sont maintenant réduites. Le soutien venait d’une inflation faible, d’un passage de la banque centrale à un nouvel objectif d’inflation plus bas, et d’entrées de capitaux sur le marché local des obligations en rand (titres de dette émis en monnaie locale). En mars, le contexte de faible inflation est sous pression et la volatilité des marchés augmente (fortes variations des prix). Cela entraîne un désendettement des « carry trades » (stratégies où l’on emprunte à faible taux pour acheter des actifs mieux rémunérés), tandis que l’or et le platine ne profitent plus davantage du choc d’inflation (hausse soudaine des prix). Pour l’USD/ZAR (taux de change dollar/rand), 17,00 à 17,25 est présenté comme la zone de risque à court terme. Un mouvement vers 17,75 la semaine prochaine est aussi mentionné si les prix de l’énergie augmentent encore et si les marchés actions mondiaux baissent de nouveau. Le sentiment positif envers le rand sud-africain observé fin 2025 et début de cette année se retourne clairement. Les positions longues sur le rand, construites sur une faible inflation et une hausse des métaux précieux, sont débouclées (fermées). La volatilité plus élevée pousse les traders à réduire leur exposition à ces carry trades. Ce changement est confirmé par des chiffres: la dernière inflation de l’Afrique du Sud pour février est ressortie à 5,8%, en forte hausse après 5,1% en janvier. Dans le même temps, l’indice VIX, qui mesure la peur sur les marchés mondiaux, a bondi au-dessus de 25 début mars, depuis des niveaux autour de 15–19 plus tôt dans l’année. Dans ce contexte, détenir des monnaies plus risquées de pays émergents comme le rand devient moins intéressant. Le soutien des matières premières a aussi disparu. L’or, après un pic proche de 2 450 $ l’once (environ 31,1 g) le mois dernier, n’a pas réussi à repartir à la hausse et se négocie maintenant sous 2 400 $. En parallèle, une hausse du pétrole Brent à plus de 95 $ le baril (référence internationale du pétrole) crée un nouveau vent contraire pour ce pays importateur de pétrole. En réponse, les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat sur USD/ZAR (contrats donnant le droit d’acheter la paire à un prix fixé) pour profiter d’un mouvement possible vers 17,00/17,25. La volatilité plus élevée rend ces options plus chères, mais cela reflète le risque réel d’une chute rapide de la monnaie. Si les marchés actions mondiaux prolongent leur baisse récente de 5%, des options avec un prix d’exercice (prix fixé à l’avance) autour de 17,75 pourraient offrir des gains importants.

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Les données de Baker Hughes ont montré que le nombre de plates-formes de forage pétrolier aux États-Unis a augmenté d’une unité, passant de 411 à 412.

Baker Hughes a indiqué que le nombre de plateformes de forage pétrolier aux États-Unis est passé de 411 à 412 par rapport au relevé précédent. Cette mise à jour montre une hausse nette de 1 plateforme de forage pétrolier en activité aux États-Unis.

Le nombre de plateformes pétrolières aux États-Unis indique une discipline continue des investissements

La légère hausse à 412 suggère que les producteurs ne se précipitent pas pour augmenter la production, même avec des prix plutôt solides. Cela prolonge la discipline des investissements (le fait de limiter les dépenses et de ne pas trop augmenter la production) qui caractérise le secteur de l’énergie depuis 2022. L’ajout d’une seule plateforme a très peu de valeur comme signal global et indique une offre américaine stable, pas en forte hausse, pour les prochains mois. Cette stabilité du côté de l’offre met davantage l’accent sur la demande et sur les stocks (les réserves de pétrole stockées). Le dernier rapport hebdomadaire de l’Energy Information Administration, l’agence américaine de l’énergie, a montré une baisse des stocks de pétrole brut (une diminution des réserves) de seulement 1,9 million de barils, ce qui n’a pas convaincu un marché qui attendait un recul plus important. Avec l’OPEP+ (l’OPEP et ses pays partenaires) apparemment prête à maintenir sa production au même niveau jusqu’à sa prochaine réunion, ces chiffres décrivent un marché bien approvisionné pour l’instant. Pour les traders (les personnes qui achètent et vendent sur les marchés), cela suggère que les prix à court terme pourraient rester dans une fourchette, ce qui peut rendre intéressantes les stratégies qui profitent d’une volatilité faible. Une approche consiste à vendre un « strangle » hors de la monnaie (vendre à la fois une option d’achat et une option de vente avec des prix d’exercice éloignés du prix actuel, donc peu susceptibles d’être exercées) sur les contrats à terme (accords d’achat/vente à une date future) du pétrole WTI (West Texas Intermediate, une référence du pétrole américain). Cela peut tirer parti d’un manque attendu de mouvements brusques. La volatilité implicite (la volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) semble élevée par rapport à une situation fondamentale d’offre stable. Il faut se souvenir du début 2025, quand une stagnation similaire du nombre de plateformes a freiné les hausses, même lorsque les tensions géopolitiques faisaient la une. Le niveau actuel de 412 contraste fortement avec près de 600 plateformes en activité il y a seulement deux ans, en mars 2024, ce qui confirme une tendance de long terme: des producteurs qui se retiennent. Ce contexte historique suggère qu’une surprise majeure sur l’offre venant des États-Unis reste très improbable.

Positionnement pour une consolidation latérale

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Les données de Baker Hughes ont montré que le nombre de plates-formes de forage pétrolier aux États-Unis a augmenté d’une unité, passant de 411 à 412.

Baker Hughes a indiqué que le nombre de plateformes de forage pétrolier aux États-Unis est passé de 411 à 412 par rapport au relevé précédent. Cette mise à jour montre une hausse nette de 1 plateforme de forage pétrolier en activité aux États-Unis.

Le nombre de plateformes pétrolières aux États-Unis indique une discipline continue des investissements

La légère hausse à 412 suggère que les producteurs ne se précipitent pas pour augmenter la production, même avec des prix plutôt solides. Cela prolonge la discipline des investissements (le fait de limiter les dépenses et de ne pas trop augmenter la production) qui caractérise le secteur de l’énergie depuis 2022. L’ajout d’une seule plateforme a très peu de valeur comme signal global et indique une offre américaine stable, pas en forte hausse, pour les prochains mois. Cette stabilité du côté de l’offre met davantage l’accent sur la demande et sur les stocks (les réserves de pétrole stockées). Le dernier rapport hebdomadaire de l’Energy Information Administration, l’agence américaine de l’énergie, a montré une baisse des stocks de pétrole brut (une diminution des réserves) de seulement 1,9 million de barils, ce qui n’a pas convaincu un marché qui attendait un recul plus important. Avec l’OPEP+ (l’OPEP et ses pays partenaires) apparemment prête à maintenir sa production au même niveau jusqu’à sa prochaine réunion, ces chiffres décrivent un marché bien approvisionné pour l’instant. Pour les traders (les personnes qui achètent et vendent sur les marchés), cela suggère que les prix à court terme pourraient rester dans une fourchette, ce qui peut rendre intéressantes les stratégies qui profitent d’une volatilité faible. Une approche consiste à vendre un « strangle » hors de la monnaie (vendre à la fois une option d’achat et une option de vente avec des prix d’exercice éloignés du prix actuel, donc peu susceptibles d’être exercées) sur les contrats à terme (accords d’achat/vente à une date future) du pétrole WTI (West Texas Intermediate, une référence du pétrole américain). Cela peut tirer parti d’un manque attendu de mouvements brusques. La volatilité implicite (la volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) semble élevée par rapport à une situation fondamentale d’offre stable. Il faut se souvenir du début 2025, quand une stagnation similaire du nombre de plateformes a freiné les hausses, même lorsque les tensions géopolitiques faisaient la une. Le niveau actuel de 412 contraste fortement avec près de 600 plateformes en activité il y a seulement deux ans, en mars 2024, ce qui confirme une tendance de long terme: des producteurs qui se retiennent. Ce contexte historique suggère qu’une surprise majeure sur l’offre venant des États-Unis reste très improbable.

Positionnement pour une consolidation latérale

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