Scotiabank affirme que l’USD/CAD reste au-dessus de 1,37, alors que la faiblesse de l’emploi au Canada et les tensions géopolitiques pèsent sur le dollar canadien

Le dollar canadien s’est affaibli après des données sur l’emploi au Canada bien plus faibles que prévu, et sur fond d’inquiétudes liées au Moyen-Orient. Les données américaines ont aussi ralenti, mais USD/CAD est resté au-dessus de 1,37, la paire restant dans un mouvement de va-et-vient dans un couloir. Les écarts de rendement à court terme entre les États-Unis et le Canada (différence entre les taux d’intérêt des obligations à court terme) se sont creusés après la publication sur l’emploi, ce qui pourrait relever le niveau « d’équilibre » estimé pour USD/CAD lundi. Malgré ce mouvement, le taux reste loin de l’estimation de juste valeur de Scotiabank, et les liens statistiques entre le CAD et les facteurs habituels sont jugés faibles. La nervosité sur les actions (variations rapides et imprévisibles des cours) a été compensée par la hausse du pétrole brut, ce qui donne des effets contradictoires à court terme sur la monnaie. USD/CAD continue de se stabiliser entre 1,3525 et 1,3760, avec une zone de blocage près de 1,3750/60 et une zone de soutien à 1,3525/30. Des décisions de politique monétaire de la Banque du Canada et de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) sont attendues mercredi. Aucun changement des taux directeurs (taux fixés par la banque centrale, qui influencent les autres taux) n’est attendu, mais ces réunions peuvent bouger le marché car les opérateurs cherchent des indications. Sur le plan technique, USD/CAD est passé au-dessus de la moyenne mobile à 40 jours (moyenne des cours sur 40 séances, souvent utilisée pour repérer une tendance) à 1,3658. Un signal hebdomadaire baissier de la semaine dernière reste présent, et les indicateurs de tendance de plus long terme (mesures qui évaluent la direction et la force d’un mouvement) restent négatifs pour le dollar américain. Nous pensons que la paire va continuer à évoluer dans un couloir clair, avec un plafond autour de 1,3760 et un fort soutien près de 1,3525. Cette phase de stabilisation a tenu, comme on l’a vu pendant une grande partie de la deuxième moitié de 2025. Des prix du pétrole WTI (référence du pétrole américain) solides, au-dessus de 85 $ le baril, soutiennent le CAD et limitent une baisse plus forte. Avec la Banque du Canada et la Réserve fédérale qui se réunissent la semaine prochaine, la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) pourrait rester élevée. Mais comme aucune des deux banques centrales ne devrait modifier son taux directeur, cela peut créer une occasion de vendre des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour toucher une prime (prix payé pour l’option). Des stratégies comme le short straddle ou le short strangle (vente d’options d’achat et de vente, visant à profiter d’un marché qui bouge peu) peuvent convenir si vous pensez que la paire restera dans le couloir après les annonces. Côté États-Unis, on voit aussi des signes de ralentissement, ce qui devrait limiter une hausse marquée du dollar. Le dernier ISM Services PMI de février 2026 (indice d’activité du secteur des services) est resté de justesse en zone d’expansion, a déçu les attentes et s’ajoute à une série de données américaines plus faibles. On se souvient que USD/CAD n’avait pas réussi à tenir un passage au-dessus de 1,38 l’automne dernier, même avec des données américaines plus solides à l’époque. Donc, il faut plutôt vendre les mouvements vers les bords du couloir. Les signaux techniques restent partagés à court terme, mais à plus long terme ils indiquent toujours que le dollar américain peine à trouver une direction. Pour l’instant, l’approche la plus logique est de trader ce couloir, en respectant les niveaux de soutien et de blocage qui guident le marché depuis des mois.

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Scotiabank affirme que l’USD/CAD reste au-dessus de 1,37, alors que la faiblesse de l’emploi au Canada et les tensions géopolitiques pèsent sur le dollar canadien

Le dollar canadien s’est affaibli après des données sur l’emploi au Canada bien plus faibles que prévu, et sur fond d’inquiétudes liées au Moyen-Orient. Les données américaines ont aussi ralenti, mais USD/CAD est resté au-dessus de 1,37, la paire restant dans un mouvement de va-et-vient dans un couloir. Les écarts de rendement à court terme entre les États-Unis et le Canada (différence entre les taux d’intérêt des obligations à court terme) se sont creusés après la publication sur l’emploi, ce qui pourrait relever le niveau « d’équilibre » estimé pour USD/CAD lundi. Malgré ce mouvement, le taux reste loin de l’estimation de juste valeur de Scotiabank, et les liens statistiques entre le CAD et les facteurs habituels sont jugés faibles. La nervosité sur les actions (variations rapides et imprévisibles des cours) a été compensée par la hausse du pétrole brut, ce qui donne des effets contradictoires à court terme sur la monnaie. USD/CAD continue de se stabiliser entre 1,3525 et 1,3760, avec une zone de blocage près de 1,3750/60 et une zone de soutien à 1,3525/30. Des décisions de politique monétaire de la Banque du Canada et de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) sont attendues mercredi. Aucun changement des taux directeurs (taux fixés par la banque centrale, qui influencent les autres taux) n’est attendu, mais ces réunions peuvent bouger le marché car les opérateurs cherchent des indications. Sur le plan technique, USD/CAD est passé au-dessus de la moyenne mobile à 40 jours (moyenne des cours sur 40 séances, souvent utilisée pour repérer une tendance) à 1,3658. Un signal hebdomadaire baissier de la semaine dernière reste présent, et les indicateurs de tendance de plus long terme (mesures qui évaluent la direction et la force d’un mouvement) restent négatifs pour le dollar américain. Nous pensons que la paire va continuer à évoluer dans un couloir clair, avec un plafond autour de 1,3760 et un fort soutien près de 1,3525. Cette phase de stabilisation a tenu, comme on l’a vu pendant une grande partie de la deuxième moitié de 2025. Des prix du pétrole WTI (référence du pétrole américain) solides, au-dessus de 85 $ le baril, soutiennent le CAD et limitent une baisse plus forte. Avec la Banque du Canada et la Réserve fédérale qui se réunissent la semaine prochaine, la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) pourrait rester élevée. Mais comme aucune des deux banques centrales ne devrait modifier son taux directeur, cela peut créer une occasion de vendre des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour toucher une prime (prix payé pour l’option). Des stratégies comme le short straddle ou le short strangle (vente d’options d’achat et de vente, visant à profiter d’un marché qui bouge peu) peuvent convenir si vous pensez que la paire restera dans le couloir après les annonces. Côté États-Unis, on voit aussi des signes de ralentissement, ce qui devrait limiter une hausse marquée du dollar. Le dernier ISM Services PMI de février 2026 (indice d’activité du secteur des services) est resté de justesse en zone d’expansion, a déçu les attentes et s’ajoute à une série de données américaines plus faibles. On se souvient que USD/CAD n’avait pas réussi à tenir un passage au-dessus de 1,38 l’automne dernier, même avec des données américaines plus solides à l’époque. Donc, il faut plutôt vendre les mouvements vers les bords du couloir. Les signaux techniques restent partagés à court terme, mais à plus long terme ils indiquent toujours que le dollar américain peine à trouver une direction. Pour l’instant, l’approche la plus logique est de trader ce couloir, en respectant les niveaux de soutien et de blocage qui guident le marché depuis des mois.

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Nordea affirme qu’une inflation suédoise atone incite la Riksbank à patienter, tandis que les mesures de base restent bien en deçà de l’objectif.

L’inflation suédoise mesurée par le CPIF (indice des prix à la consommation avec taux d’intérêt fixe, donc un indicateur moins influencé par les changements de taux) et le CPIF hors énergie a été confirmée à des niveaux bas sur un an. Les mesures « core » (inflation sous-jacente : on retire surtout l’énergie et parfois d’autres prix très instables pour mieux voir la tendance) corrigées des variations saisonnières (ajustées pour enlever les effets réguliers comme soldes, météo, fêtes) restaient nettement sous l’objectif de 2 %. L’inflation des services « core » (hausse des prix des services, hors éléments très instables) a augmenté, mais la pression générale sur les prix est restée faible. Nordea s’attend à ce que l’inflation sous-jacente baisse encore dans les prochains mois.

Perspectives de politique de la Riksbank

Nordea s’attend à ce que la Riksbank (banque centrale de Suède) laisse son taux directeur (taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) inchangé à 1,75 % la semaine prochaine. La banque prévoit aussi une attitude prudente à court terme. La guerre au Moyen-Orient et la hausse des prix de l’énergie devraient ajouter environ 0,5 point de pourcentage à l’inflation CPIF « headline » (inflation globale, tous postes confondus) à court terme. Selon l’analyse, l’effet reste limité pour l’instant et part d’un niveau déjà faible. L’article indique que l’incertitude reste élevée. Il précise aussi que le texte a été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur.

Conséquences pour le positionnement de marché

La situation a fortement changé, créant de nouvelles possibilités. Les données CPIF de février 2026 publiées cette semaine ont montré une hausse à 2,4 %, bien au-dessus de l’objectif de 2,0 % et au-dessus de l’attente du marché à 2,1 %. Cela contraste avec la faible hausse des prix observée en 2025. Après avoir baissé deux fois le taux directeur fin 2025 jusqu’à 1,25 %, la Riksbank se retrouve maintenant dans une position délicate. Les marchés intègrent désormais au moins une hausse de taux d’ici l’été, un retournement net par rapport à il y a quelques mois. Ce changement provoque des mouvements importants sur les actifs suédois. La couronne (SEK) s’est renforcée : la paire EUR/SEK (taux de change euro contre couronne) est passée de 11,50 à près de 11,25 sur les deux dernières semaines. La demande d’options d’achat sur la SEK (contrats donnant le droit d’acheter la devise ; ici, pari sur une SEK plus forte) augmente nettement, ce qui a fait monter la volatilité implicite à un mois (niveau de variation attendu par le marché, déduit du prix des options) d’environ 7 % à plus de 9 %, alors que les traders se positionnent pour une devise plus forte. Cela suggère que l’achat d’options pour miser sur une couronne plus forte pourrait être intéressant. Sur le marché des taux, l’approche la plus directe consiste à se positionner pour des taux directeurs plus élevés. Les traders peuvent envisager de payer le taux fixe sur des swaps de taux d’intérêt suédois à 2 ans (contrat d’échange : on paie un taux fixe et on reçoit un taux variable) car le marché revoit à la hausse la trajectoire future du STIBOR (taux de référence des prêts entre banques en Suède). C’est un pari sur le fait que la banque centrale devra appliquer les hausses que le marché anticipe désormais. La perspective d’une politique monétaire plus stricte (taux plus élevés, conditions de financement plus difficiles) pèse aussi sur les actions suédoises. Nous pensons que l’achat d’options de vente sur l’indice OMX Stockholm 30 (contrats donnant le droit de vendre ; protection contre une baisse) offre une couverture efficace contre un recul du marché. Cette stratégie protégerait les portefeuilles si la Riksbank annonçait un cycle de hausses plus marqué que prévu lors de sa prochaine réunion. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Nordea affirme qu’une inflation suédoise atone incite la Riksbank à patienter, tandis que les mesures de base restent bien en deçà de l’objectif.

L’inflation suédoise mesurée par le CPIF (indice des prix à la consommation avec taux d’intérêt fixe, donc un indicateur moins influencé par les changements de taux) et le CPIF hors énergie a été confirmée à des niveaux bas sur un an. Les mesures « core » (inflation sous-jacente : on retire surtout l’énergie et parfois d’autres prix très instables pour mieux voir la tendance) corrigées des variations saisonnières (ajustées pour enlever les effets réguliers comme soldes, météo, fêtes) restaient nettement sous l’objectif de 2 %. L’inflation des services « core » (hausse des prix des services, hors éléments très instables) a augmenté, mais la pression générale sur les prix est restée faible. Nordea s’attend à ce que l’inflation sous-jacente baisse encore dans les prochains mois.

Perspectives de politique de la Riksbank

Nordea s’attend à ce que la Riksbank (banque centrale de Suède) laisse son taux directeur (taux d’intérêt principal fixé par la banque centrale) inchangé à 1,75 % la semaine prochaine. La banque prévoit aussi une attitude prudente à court terme. La guerre au Moyen-Orient et la hausse des prix de l’énergie devraient ajouter environ 0,5 point de pourcentage à l’inflation CPIF « headline » (inflation globale, tous postes confondus) à court terme. Selon l’analyse, l’effet reste limité pour l’instant et part d’un niveau déjà faible. L’article indique que l’incertitude reste élevée. Il précise aussi que le texte a été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur.

Conséquences pour le positionnement de marché

La situation a fortement changé, créant de nouvelles possibilités. Les données CPIF de février 2026 publiées cette semaine ont montré une hausse à 2,4 %, bien au-dessus de l’objectif de 2,0 % et au-dessus de l’attente du marché à 2,1 %. Cela contraste avec la faible hausse des prix observée en 2025. Après avoir baissé deux fois le taux directeur fin 2025 jusqu’à 1,25 %, la Riksbank se retrouve maintenant dans une position délicate. Les marchés intègrent désormais au moins une hausse de taux d’ici l’été, un retournement net par rapport à il y a quelques mois. Ce changement provoque des mouvements importants sur les actifs suédois. La couronne (SEK) s’est renforcée : la paire EUR/SEK (taux de change euro contre couronne) est passée de 11,50 à près de 11,25 sur les deux dernières semaines. La demande d’options d’achat sur la SEK (contrats donnant le droit d’acheter la devise ; ici, pari sur une SEK plus forte) augmente nettement, ce qui a fait monter la volatilité implicite à un mois (niveau de variation attendu par le marché, déduit du prix des options) d’environ 7 % à plus de 9 %, alors que les traders se positionnent pour une devise plus forte. Cela suggère que l’achat d’options pour miser sur une couronne plus forte pourrait être intéressant. Sur le marché des taux, l’approche la plus directe consiste à se positionner pour des taux directeurs plus élevés. Les traders peuvent envisager de payer le taux fixe sur des swaps de taux d’intérêt suédois à 2 ans (contrat d’échange : on paie un taux fixe et on reçoit un taux variable) car le marché revoit à la hausse la trajectoire future du STIBOR (taux de référence des prêts entre banques en Suède). C’est un pari sur le fait que la banque centrale devra appliquer les hausses que le marché anticipe désormais. La perspective d’une politique monétaire plus stricte (taux plus élevés, conditions de financement plus difficiles) pèse aussi sur les actions suédoises. Nous pensons que l’achat d’options de vente sur l’indice OMX Stockholm 30 (contrats donnant le droit de vendre ; protection contre une baisse) offre une couverture efficace contre un recul du marché. Cette stratégie protégerait les portefeuilles si la Riksbank annonçait un cycle de hausses plus marqué que prévu lors de sa prochaine réunion. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Face aux craintes d’intervention, l’USD/JPY grimpe vers 159,50, soutenu par un dollar fort et des différentiels de taux

USD/JPY s’échangeait près de 159,50 vendredi, en hausse de 0,10% sur la séance. La paire est restée proche de ses récents sommets, soutenue par un Dollar américain fort et un grand écart de taux d’intérêt (différence entre les taux directeurs) entre les États-Unis et le Japon. Les données américaines étaient contrastées. L’indice des prix PCE (mesure de l’inflation basée sur les dépenses de consommation) a légèrement ralenti en janvier et la croissance du PIB du T4 (Produit intérieur brut, valeur totale de la production) a été révisée à la baisse à 0,7%, alors que les pressions inflationnistes (hausse durable des prix) restaient présentes.

Données américaines et écart de taux

Les commandes de biens durables (achats de produits destinés à durer plusieurs années, comme des machines) ont été quasiment inchangées en janvier à 321,2 milliards de dollars, sous les attentes d’une hausse de 1,2%. Les offres d’emploi JOLTS (enquête mesurant le nombre de postes vacants) ont augmenté à 6,946 millions en janvier, au-dessus de 6,55 millions et des prévisions. Le moral des consommateurs américains s’est affaibli, l’indice de l’Université du Michigan tombant à 55,5 en mars contre 56,6. La hausse des prix de l’énergie et les tensions géopolitiques (conflits et rivalités entre pays) ont aussi soutenu la demande de Dollar américain. Au Japon, le yen est resté faible et l’USD/JPY s’échangeait près de niveaux déjà associés aux interventions du ministère japonais des Finances (actions officielles pour influencer le taux de change). La ministre des Finances Satsuki Katayama a déclaré que les autorités surveillent les marchés et pourraient agir contre une volatilité excessive (variations trop rapides et trop fortes des prix). Les perspectives de la Banque du Japon sont restées au centre de l’attention. Les marchés s’attendaient à une approche prudente, le temps d’évaluer la progression des salaires et la demande intérieure (consommation et investissement au Japon). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Face aux craintes d’intervention, l’USD/JPY grimpe vers 159,50, soutenu par un dollar fort et des différentiels de taux

USD/JPY s’échangeait près de 159,50 vendredi, en hausse de 0,10% sur la séance. La paire est restée proche de ses récents sommets, soutenue par un Dollar américain fort et un grand écart de taux d’intérêt (différence entre les taux directeurs) entre les États-Unis et le Japon. Les données américaines étaient contrastées. L’indice des prix PCE (mesure de l’inflation basée sur les dépenses de consommation) a légèrement ralenti en janvier et la croissance du PIB du T4 (Produit intérieur brut, valeur totale de la production) a été révisée à la baisse à 0,7%, alors que les pressions inflationnistes (hausse durable des prix) restaient présentes.

Données américaines et écart de taux

Les commandes de biens durables (achats de produits destinés à durer plusieurs années, comme des machines) ont été quasiment inchangées en janvier à 321,2 milliards de dollars, sous les attentes d’une hausse de 1,2%. Les offres d’emploi JOLTS (enquête mesurant le nombre de postes vacants) ont augmenté à 6,946 millions en janvier, au-dessus de 6,55 millions et des prévisions. Le moral des consommateurs américains s’est affaibli, l’indice de l’Université du Michigan tombant à 55,5 en mars contre 56,6. La hausse des prix de l’énergie et les tensions géopolitiques (conflits et rivalités entre pays) ont aussi soutenu la demande de Dollar américain. Au Japon, le yen est resté faible et l’USD/JPY s’échangeait près de niveaux déjà associés aux interventions du ministère japonais des Finances (actions officielles pour influencer le taux de change). La ministre des Finances Satsuki Katayama a déclaré que les autorités surveillent les marchés et pourraient agir contre une volatilité excessive (variations trop rapides et trop fortes des prix). Les perspectives de la Banque du Japon sont restées au centre de l’attention. Les marchés s’attendaient à une approche prudente, le temps d’évaluer la progression des salaires et la demande intérieure (consommation et investissement au Japon). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Dans un contexte d’escalade du conflit au Moyen-Orient, le GBP/USD évolue autour de 1,3350, prolongeant ses pertes pour une troisième séance consécutive.

GBP/USD se négocie près de 1,3350 et a baissé pour un troisième jour d’affilée, alors que la guerre au Moyen-Orient continue de s’intensifier. La paire perd du terrain sur cette période. Mercredi, l’Agence internationale de l’énergie a accepté de libérer environ 400 millions de barils de pétrole des réserves stratégiques des pays membres (stocks d’urgence gardés par les États). L’objectif est de faire baisser les prix de l’énergie.

Perspectives de volatilité implicite

Comme GBP/USD recule, nous pensons que la volatilité implicite (niveau de variation des prix attendu par le marché, intégré dans le prix des options) va fortement augmenter dans les prochaines semaines. Les traders peuvent envisager d’acheter des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour se positionner sur des mouvements plus amples, car le contexte géopolitique rend les variations brusques plus probables. En regardant la réaction du marché au début des conflits de 2022, l’indice de volatilité du Cboe (VIX, indicateur de la peur/du stress du marché à partir des options sur actions) a dépassé 30, un seuil qui pourrait être testé à nouveau. La baisse de la livre s’explique surtout par la force du dollar américain, car les capitaux cherchent des valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période de crise). L’indice du dollar (DXY, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) a déjà progressé de 1,5% ce mois-ci, ce qui pèse sur des devises comme la GBP. Cette tendance devrait durer tant que le conflit s’aggrave, ce qui rend fréquente la stratégie consistant à vendre GBP/USD (parier sur une baisse) ou à acheter des options d’achat sur USD (options “call”, droit d’acheter le dollar à un prix fixé, pour profiter d’une hausse du dollar). De notre point de vue, l’économie britannique est particulièrement exposée au choc énergétique en cours (hausse forte et rapide des coûts de l’énergie), ce qui rappelle le pic d’inflation de 2022 et 2023. À l’époque, l’IPC du Royaume-Uni (CPI, indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) a dépassé 10%, ce qui a pesé sur les dépenses des ménages et a mis la Banque d’Angleterre dans une position difficile. Le marché craint désormais un scénario similaire, ce qui pèse sur la valeur de la livre face au dollar. La libération de 400 millions de barils issus des réserves stratégiques est une intervention majeure, bien au-delà des 180 millions de barils coordonnés par les États-Unis en 2022. Même si cela peut limiter temporairement le prix du pétrole, cela montre l’inquiétude des décideurs face à une perturbation durable de l’offre (risque de manquer de pétrole disponible). Les traders y voient moins une solution qu’un signal sur la gravité de la crise.

Points à considérer pour une stratégie avec produits dérivés

Compte tenu de ces éléments, les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) peuvent privilégier l’achat d’options de vente GBP/USD (options “put”, droit de vendre à un prix fixé, afin de profiter d’une baisse) pour viser une nouvelle baisse tout en limitant le risque. Les données clés à surveiller seront les rapports hebdomadaires sur les stocks d’énergie (niveaux de réserves de pétrole/produits, utilisés pour suivre l’offre et la demande) et tout changement de ton de la Réserve fédérale par rapport à la Banque d’Angleterre. Une divergence de politique des banques centrales (si la Fed reste plus stricte contre l’inflation, par exemple avec des taux plus élevés) accélérerait la baisse de la livre.

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Dans un contexte d’escalade du conflit au Moyen-Orient, le GBP/USD évolue autour de 1,3350, prolongeant ses pertes pour une troisième séance consécutive.

GBP/USD se négocie près de 1,3350 et a baissé pour un troisième jour d’affilée, alors que la guerre au Moyen-Orient continue de s’intensifier. La paire perd du terrain sur cette période. Mercredi, l’Agence internationale de l’énergie a accepté de libérer environ 400 millions de barils de pétrole des réserves stratégiques des pays membres (stocks d’urgence gardés par les États). L’objectif est de faire baisser les prix de l’énergie.

Perspectives de volatilité implicite

Comme GBP/USD recule, nous pensons que la volatilité implicite (niveau de variation des prix attendu par le marché, intégré dans le prix des options) va fortement augmenter dans les prochaines semaines. Les traders peuvent envisager d’acheter des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour se positionner sur des mouvements plus amples, car le contexte géopolitique rend les variations brusques plus probables. En regardant la réaction du marché au début des conflits de 2022, l’indice de volatilité du Cboe (VIX, indicateur de la peur/du stress du marché à partir des options sur actions) a dépassé 30, un seuil qui pourrait être testé à nouveau. La baisse de la livre s’explique surtout par la force du dollar américain, car les capitaux cherchent des valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période de crise). L’indice du dollar (DXY, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) a déjà progressé de 1,5% ce mois-ci, ce qui pèse sur des devises comme la GBP. Cette tendance devrait durer tant que le conflit s’aggrave, ce qui rend fréquente la stratégie consistant à vendre GBP/USD (parier sur une baisse) ou à acheter des options d’achat sur USD (options “call”, droit d’acheter le dollar à un prix fixé, pour profiter d’une hausse du dollar). De notre point de vue, l’économie britannique est particulièrement exposée au choc énergétique en cours (hausse forte et rapide des coûts de l’énergie), ce qui rappelle le pic d’inflation de 2022 et 2023. À l’époque, l’IPC du Royaume-Uni (CPI, indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) a dépassé 10%, ce qui a pesé sur les dépenses des ménages et a mis la Banque d’Angleterre dans une position difficile. Le marché craint désormais un scénario similaire, ce qui pèse sur la valeur de la livre face au dollar. La libération de 400 millions de barils issus des réserves stratégiques est une intervention majeure, bien au-delà des 180 millions de barils coordonnés par les États-Unis en 2022. Même si cela peut limiter temporairement le prix du pétrole, cela montre l’inquiétude des décideurs face à une perturbation durable de l’offre (risque de manquer de pétrole disponible). Les traders y voient moins une solution qu’un signal sur la gravité de la crise.

Points à considérer pour une stratégie avec produits dérivés

Compte tenu de ces éléments, les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) peuvent privilégier l’achat d’options de vente GBP/USD (options “put”, droit de vendre à un prix fixé, afin de profiter d’une baisse) pour viser une nouvelle baisse tout en limitant le risque. Les données clés à surveiller seront les rapports hebdomadaires sur les stocks d’énergie (niveaux de réserves de pétrole/produits, utilisés pour suivre l’offre et la demande) et tout changement de ton de la Réserve fédérale par rapport à la Banque d’Angleterre. Une divergence de politique des banques centrales (si la Fed reste plus stricte contre l’inflation, par exemple avec des taux plus élevés) accélérerait la baisse de la livre.

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USD/CAD grimpe au-dessus de 1,3700, les piètres chiffres de l’emploi au Canada et la forte demande de dollars américains affaiblissant le dollar canadien

L’USD/CAD a progressé pour une troisième journée vendredi, se négociant près de 1,3728 et atteignant son plus haut niveau depuis plus d’une semaine. Ce mouvement a suivi une faiblesse générale du dollar canadien après des chiffres de l’emploi au Canada inférieurs aux attentes, tandis que la demande pour le dollar américain augmentait dans le contexte de la guerre entre les États-Unis et l’Iran. Statistique Canada a indiqué que la variation nette de l’emploi a baissé de 83,9 K (soit 83 900 emplois) en février, contre une attente de +10 K, après une baisse de 24,8 K en janvier. Le taux de chômage a augmenté à 6,7% contre 6,5%, au-dessus de la prévision de 6,6%.

Choc sur l’emploi au Canada

Ces données suggèrent un marché du travail moins dynamique (c’est-à-dire moins d’embauches et plus de chômage) et peuvent influencer les attentes concernant la politique de la Banque du Canada (BoC, la banque centrale du pays qui fixe notamment le taux directeur). Pourtant, les marchés (les investisseurs) anticipent surtout des taux stables jusqu’en 2026. La BoC se réunit la semaine prochaine et devrait largement laisser les taux inchangés, après avoir indiqué en janvier que la politique vise à maintenir l’inflation (la hausse générale des prix) près de l’objectif de 2% et que le taux actuel « reste approprié ». Les prix du pétrole peuvent apporter un certain soutien au dollar canadien, car le Canada exporte plus de pétrole brut qu’il n’en importe, même si des prix de l’énergie plus élevés peuvent aussi accroître la pression sur l’inflation. Aux États-Unis, les marchés ont peu réagi aux données récentes, l’attention étant concentrée sur les tensions au Moyen-Orient. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) évoluait près de 100,30, son plus haut niveau depuis novembre 2025. Les attentes de baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) sont passées de plus de 50 points de base à environ 20 points de base d’ici décembre, selon les données de swaps Bloomberg (des contrats financiers utilisés pour estimer les futurs taux d’intérêt). Un point de base correspond à 0,01% (donc 50 points de base = 0,50%). Étant donné la forte détérioration des chiffres de l’emploi au Canada, il faut s’attendre à une nouvelle faiblesse du dollar canadien dans les prochaines semaines. La perte inattendue de 83 900 emplois en février renforce l’idée d’une Banque du Canada plus accommodante (dite « dovish », c’est-à-dire plus encline à baisser les taux ou à les maintenir bas), ce qui creuserait l’écart de politique monétaire avec les États-Unis. Cela se voit sur le marché obligataire (le marché des titres de dette), où le rendement (le taux d’intérêt) des bons du Trésor américain à 2 ans se traite avec une prime de 75 points de base par rapport à l’équivalent canadien, l’écart le plus large depuis le troisième trimestre 2025.

Options et volatilité

Les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat (call options : contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter à un prix fixé) sur l’USD/CAD pour se positionner sur une hausse, surtout avant la réunion de la Banque du Canada la semaine prochaine. Cette stratégie permet de profiter d’une hausse potentielle tout en limitant le risque de baisse à la prime (le coût payé pour l’option). On peut viser des prix d’exercice (strike : le prix fixé dans le contrat) autour de 1,3850, un niveau qui n’a pas été testé depuis la fin de l’an dernier. Même si des prix du pétrole élevés devraient en théorie soutenir le « Loonie » (surnom du dollar canadien), cet effet est dominé par la recherche de sécurité (flight to safety : les investisseurs se réfugient vers des actifs jugés plus sûrs) en faveur du dollar américain. Avec le pétrole WTI (West Texas Intermediate, un type de pétrole servant de référence) au-dessus de 95 $ le baril depuis un mois à cause de la guerre États-Unis–Iran, la prime de risque géopolitique (surcoût de prix lié aux risques internationaux) soutient davantage le dollar américain (le « Greenback », surnom du dollar) que le CAD lié aux matières premières. La force du dollar américain est aussi soutenue par un changement important des attentes sur la politique de la Fed. Il y a quelques mois, fin 2025, les marchés anticipaient plusieurs baisses de taux, mais des risques persistants d’inflation, alimentés par le conflit, ont réduit cela à environ 20 points de base d’assouplissement (baisse des taux) intégrés dans les prix pour toute l’année. Cette réévaluation plus restrictive (dite « hawkish », c’est-à-dire orientée vers des taux plus élevés) maintient les taux américains plus hauts plus longtemps, ce qui attire des entrées de capitaux (des investisseurs qui placent leur argent aux États-Unis). Ces mauvais chiffres de l’emploi ne sont pas un cas isolé, mais confirment une tendance au ralentissement observée vers la fin de l’an dernier. La croissance du PIB canadien (produit intérieur brut, la mesure de la production économique) au dernier trimestre 2025 a ralenti à seulement 0,5% en rythme annualisé (c’est-à-dire converti comme si ce rythme durait un an). Cette baisse de la croissance suggère une économie canadienne plus fragile que prévu, ce qui justifie une vision négative sur sa monnaie.

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USD/CAD grimpe au-dessus de 1,3700, les piètres chiffres de l’emploi au Canada et la forte demande de dollars américains affaiblissant le dollar canadien

L’USD/CAD a progressé pour une troisième journée vendredi, se négociant près de 1,3728 et atteignant son plus haut niveau depuis plus d’une semaine. Ce mouvement a suivi une faiblesse générale du dollar canadien après des chiffres de l’emploi au Canada inférieurs aux attentes, tandis que la demande pour le dollar américain augmentait dans le contexte de la guerre entre les États-Unis et l’Iran. Statistique Canada a indiqué que la variation nette de l’emploi a baissé de 83,9 K (soit 83 900 emplois) en février, contre une attente de +10 K, après une baisse de 24,8 K en janvier. Le taux de chômage a augmenté à 6,7% contre 6,5%, au-dessus de la prévision de 6,6%.

Choc sur l’emploi au Canada

Ces données suggèrent un marché du travail moins dynamique (c’est-à-dire moins d’embauches et plus de chômage) et peuvent influencer les attentes concernant la politique de la Banque du Canada (BoC, la banque centrale du pays qui fixe notamment le taux directeur). Pourtant, les marchés (les investisseurs) anticipent surtout des taux stables jusqu’en 2026. La BoC se réunit la semaine prochaine et devrait largement laisser les taux inchangés, après avoir indiqué en janvier que la politique vise à maintenir l’inflation (la hausse générale des prix) près de l’objectif de 2% et que le taux actuel « reste approprié ». Les prix du pétrole peuvent apporter un certain soutien au dollar canadien, car le Canada exporte plus de pétrole brut qu’il n’en importe, même si des prix de l’énergie plus élevés peuvent aussi accroître la pression sur l’inflation. Aux États-Unis, les marchés ont peu réagi aux données récentes, l’attention étant concentrée sur les tensions au Moyen-Orient. L’indice du dollar américain (US Dollar Index, un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) évoluait près de 100,30, son plus haut niveau depuis novembre 2025. Les attentes de baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) sont passées de plus de 50 points de base à environ 20 points de base d’ici décembre, selon les données de swaps Bloomberg (des contrats financiers utilisés pour estimer les futurs taux d’intérêt). Un point de base correspond à 0,01% (donc 50 points de base = 0,50%). Étant donné la forte détérioration des chiffres de l’emploi au Canada, il faut s’attendre à une nouvelle faiblesse du dollar canadien dans les prochaines semaines. La perte inattendue de 83 900 emplois en février renforce l’idée d’une Banque du Canada plus accommodante (dite « dovish », c’est-à-dire plus encline à baisser les taux ou à les maintenir bas), ce qui creuserait l’écart de politique monétaire avec les États-Unis. Cela se voit sur le marché obligataire (le marché des titres de dette), où le rendement (le taux d’intérêt) des bons du Trésor américain à 2 ans se traite avec une prime de 75 points de base par rapport à l’équivalent canadien, l’écart le plus large depuis le troisième trimestre 2025.

Options et volatilité

Les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat (call options : contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter à un prix fixé) sur l’USD/CAD pour se positionner sur une hausse, surtout avant la réunion de la Banque du Canada la semaine prochaine. Cette stratégie permet de profiter d’une hausse potentielle tout en limitant le risque de baisse à la prime (le coût payé pour l’option). On peut viser des prix d’exercice (strike : le prix fixé dans le contrat) autour de 1,3850, un niveau qui n’a pas été testé depuis la fin de l’an dernier. Même si des prix du pétrole élevés devraient en théorie soutenir le « Loonie » (surnom du dollar canadien), cet effet est dominé par la recherche de sécurité (flight to safety : les investisseurs se réfugient vers des actifs jugés plus sûrs) en faveur du dollar américain. Avec le pétrole WTI (West Texas Intermediate, un type de pétrole servant de référence) au-dessus de 95 $ le baril depuis un mois à cause de la guerre États-Unis–Iran, la prime de risque géopolitique (surcoût de prix lié aux risques internationaux) soutient davantage le dollar américain (le « Greenback », surnom du dollar) que le CAD lié aux matières premières. La force du dollar américain est aussi soutenue par un changement important des attentes sur la politique de la Fed. Il y a quelques mois, fin 2025, les marchés anticipaient plusieurs baisses de taux, mais des risques persistants d’inflation, alimentés par le conflit, ont réduit cela à environ 20 points de base d’assouplissement (baisse des taux) intégrés dans les prix pour toute l’année. Cette réévaluation plus restrictive (dite « hawkish », c’est-à-dire orientée vers des taux plus élevés) maintient les taux américains plus hauts plus longtemps, ce qui attire des entrées de capitaux (des investisseurs qui placent leur argent aux États-Unis). Ces mauvais chiffres de l’emploi ne sont pas un cas isolé, mais confirment une tendance au ralentissement observée vers la fin de l’an dernier. La croissance du PIB canadien (produit intérieur brut, la mesure de la production économique) au dernier trimestre 2025 a ralenti à seulement 0,5% en rythme annualisé (c’est-à-dire converti comme si ce rythme durait un an). Cette baisse de la croissance suggère une économie canadienne plus fragile que prévu, ce qui justifie une vision négative sur sa monnaie.

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