En mars, l’indice de confiance des consommateurs du Michigan s’est établi à 55,5, la confiance des ménages ayant reculé dans un contexte de perspectives plus moroses sur la conjoncture et les perspectives.

La confiance des consommateurs aux États-Unis a baissé début mars, selon les premières données de l’Université du Michigan. L’indice de sentiment des consommateurs est tombé à 55,5 contre 56,6, alors que les économistes attendaient 55. L’indice des conditions actuelles est monté à 57,8 contre 56,6. L’indice des attentes a reculé à 54,1 contre 56,6.

Attentes d’inflation contrastées

Les attentes d’inflation étaient contrastées. La prévision sur un an est restée à 3,4 %, tandis que la prévision sur cinq ans a légèrement baissé à 3,2 % contre 3,3 %. Sur les marchés, le dollar américain est resté solide. L’indice du dollar (DXY) est repassé au-dessus de 100,00 et a atteint un plus haut depuis plusieurs mois. L’inflation est la hausse générale des prix d’un ensemble courant de biens et services. Elle est souvent présentée en variation mensuelle (d’un mois à l’autre) et annuelle (par rapport au même mois de l’année précédente). L’inflation « sous-jacente » (core) retire les prix de l’alimentation et de l’énergie, car ils bougent souvent beaucoup. Les banques centrales (les institutions publiques qui fixent les taux d’intérêt) visent souvent une inflation proche de 2 %. L’indice des prix à la consommation (CPI) mesure l’évolution des prix dans le temps ; le CPI « core » exclut l’alimentation et l’énergie. Une inflation plus élevée peut pousser les taux d’intérêt à monter, ce qui peut renforcer une monnaie.

Interaction entre taux et or

Des taux d’intérêt plus élevés peuvent réduire l’attrait de l’or, car l’or ne verse pas d’intérêt : le « coût de détention » augmente par rapport à des placements qui rapportent. Une inflation plus faible peut faire l’inverse, car elle peut faciliter une baisse des taux. La baisse des attentes des consommateurs, surtout pour l’avenir, peut annoncer un ralentissement des dépenses. On peut envisager d’acheter des options de vente (put options, contrats qui gagnent si le prix baisse) sur des ETF (fonds cotés en Bourse) de consommation discrétionnaire, car les ménages peuvent réduire les achats non essentiels. Cela correspond aux dernières données de ventes au détail de février 2026, qui ont déjà montré un recul inattendu de 0,4 %. Le fait que l’indice du dollar dépasse nettement 100 est un signal technique important (niveau de prix suivi par les traders), qu’il avait eu du mal à garder fin 2025. Cette force suggère des positions acheteuses sur le dollar via des contrats à terme (futures, contrats standardisés avec livraison à une date future) ou des options d’achat (call options, contrats qui gagnent si le prix monte) sur des ETF de devises. Ce mouvement met la pression sur les autres monnaies, ce qui peut rendre plus intéressantes des positions vendeuses sur l’euro ou le yen. Avec des attentes d’inflation sur un an toujours à 3,4 %, la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) a peu de raisons de baisser ses taux. Le dernier rapport sur le CPI « core » a confirmé cette rigidité, à 3,5 % sur un an, bien au-dessus de l’objectif de 2 %. Cela favorise des stratégies qui parient sur des taux qui restent élevés, comme l’achat d’options de vente sur des ETF d’obligations du Trésor à longue échéance (obligations d’État américaines ; « longue durée » signifie sensibles aux variations de taux). Un dollar fort et des taux élevés sont souvent défavorables aux matières premières comme l’or. On a vu cette situation lors du cycle de hausse des taux commencé en 2022, où l’or a eu du mal malgré une inflation élevée. Cet exemple historique suggère de rester prudent sur l’or et d’envisager des positions vendeuses via des futures ou des options de vente sur des sociétés minières aurifères.

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L’équipe des matières premières de Commerzbank affirme que la guerre en Iran a provoqué des interruptions record, l’AIE estimant les pertes à plus de huit millions de barils par jour.

La guerre en Iran a provoqué des interruptions de l’approvisionnement en pétrole, décrites comme les plus importantes jamais enregistrées. L’AIE (Agence internationale de l’énergie, une organisation qui suit les marchés de l’énergie) estime que les pertes de production en mars atteignent en moyenne au moins 8 millions de barils par jour, ramenant l’offre mondiale quotidienne à un peu moins de 99 millions de barils, son niveau le plus bas depuis le premier trimestre 2022. Les pays membres de l’AIE ont annoncé une libération record de 400 millions de barils provenant des réserves d’urgence (stocks publics utilisés en cas de crise) afin de détendre le marché. Ce volume couvrirait une perte totale des approvisionnements via le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport du pétrole) pendant environ un mois ; s’il est étalé sur deux mois, il resterait encore un manque d’environ 7 millions de barils par jour si le détroit restait complètement fermé.

Conflit en cours : soutien aux prix du pétrole

Cette libération de réserves est présentée comme une mesure de court terme et ne supprime pas l’effet de fond des interruptions. Tant que le conflit continue, le Brent (prix de référence du pétrole en Europe et sur une grande partie du marché mondial) et, plus largement, les prix du pétrole devraient rester élevés. L’EIA américaine (Energy Information Administration, organisme public américain de statistiques et de prévisions sur l’énergie) prévoit que la hausse des prix pourrait augmenter la production américaine après plusieurs mois de délai. Elle s’attend à une production moyenne de 13,6 millions de barils par jour cette année et de 13,8 millions l’an prochain. Avec une interruption d’offre de 8 millions de barils par jour, le contexte reste favorable à une hausse des prix. Le Brent se maintient autour de 115 dollars le baril, ce qui suggère un biais haussier. La libération de 400 millions de barils des réserves stratégiques (stocks publics de sécurité) est importante, mais elle ne compense le manque que pour un à deux mois. Dans les prochaines semaines, on peut envisager de conserver des positions acheteuses sur les contrats à terme (accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) à échéance proche, comme les contrats Brent ou WTI de mai et juin 2026. Le WTI (West Texas Intermediate, référence du pétrole aux États-Unis) est l’autre grande référence de prix. Acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) est aussi une façon directe de viser une nouvelle hausse, même si la volatilité élevée rend ces options plus coûteuses. Cette perturbation durable maintient la pression sur les prix, car le marché manque clairement d’offre.

Volatilité et considérations de position

L’inquiétude du marché apparaît dans l’indice OVX du CBOE (indice qui mesure la volatilité attendue du pétrole ; la “volatilité implicite” correspond aux variations de prix anticipées par le marché à partir du prix des options), qui a grimpé autour de 55, un niveau plus vu depuis les fortes secousses du début 2022. Cette volatilité implicite élevée peut pousser à utiliser des stratégies comme le bull call spread (achat d’une option d’achat et vente d’une autre à un prix d’exercice plus élevé, pour réduire le coût). Cette méthode peut diminuer le coût d’entrée tout en permettant de profiter d’une hausse du pétrole. L’an dernier, en 2025, la production américaine a atteint 13,3 millions de barils par jour, mais la prévision de 13,6 millions cette année n’indique qu’une hausse limitée. Les données récentes de Baker Hughes (entreprise qui publie notamment le nombre d’appareils de forage en activité) montrent que le nombre de plateformes de forage (appareils utilisés pour forer de nouveaux puits) n’a augmenté que légèrement sur le mois. Cela confirme qu’une hausse notable de l’offre américaine prendra des mois et ne réglera pas la crise immédiate. La libération de réserves stratégiques a probablement évité une flambée au-delà de 130 dollars, mais son effet semble temporaire. Une fois que le marché intégrera qu’il s’agit d’une solution limitée face à un conflit sans durée claire, l’attention reviendra au manque d’offre. Toute baisse de prix à court terme peut donc créer des occasions de renforcer des positions haussières. Au final, tout dépend surtout de la situation géopolitique en Iran et dans le détroit d’Ormuz. Il faut suivre les informations liées au conflit et repérer tout signe de désescalade (réduction des tensions), car ce serait le principal élément pouvant justifier de réduire ces positions. Tant que la guerre continue, les prix du pétrole resteront soutenus.

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L’équipe des matières premières de Commerzbank affirme que la guerre en Iran a provoqué des interruptions record, l’AIE estimant les pertes à plus de huit millions de barils par jour.

La guerre en Iran a provoqué des interruptions de l’approvisionnement en pétrole, décrites comme les plus importantes jamais enregistrées. L’AIE (Agence internationale de l’énergie, une organisation qui suit les marchés de l’énergie) estime que les pertes de production en mars atteignent en moyenne au moins 8 millions de barils par jour, ramenant l’offre mondiale quotidienne à un peu moins de 99 millions de barils, son niveau le plus bas depuis le premier trimestre 2022. Les pays membres de l’AIE ont annoncé une libération record de 400 millions de barils provenant des réserves d’urgence (stocks publics utilisés en cas de crise) afin de détendre le marché. Ce volume couvrirait une perte totale des approvisionnements via le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport du pétrole) pendant environ un mois ; s’il est étalé sur deux mois, il resterait encore un manque d’environ 7 millions de barils par jour si le détroit restait complètement fermé.

Conflit en cours : soutien aux prix du pétrole

Cette libération de réserves est présentée comme une mesure de court terme et ne supprime pas l’effet de fond des interruptions. Tant que le conflit continue, le Brent (prix de référence du pétrole en Europe et sur une grande partie du marché mondial) et, plus largement, les prix du pétrole devraient rester élevés. L’EIA américaine (Energy Information Administration, organisme public américain de statistiques et de prévisions sur l’énergie) prévoit que la hausse des prix pourrait augmenter la production américaine après plusieurs mois de délai. Elle s’attend à une production moyenne de 13,6 millions de barils par jour cette année et de 13,8 millions l’an prochain. Avec une interruption d’offre de 8 millions de barils par jour, le contexte reste favorable à une hausse des prix. Le Brent se maintient autour de 115 dollars le baril, ce qui suggère un biais haussier. La libération de 400 millions de barils des réserves stratégiques (stocks publics de sécurité) est importante, mais elle ne compense le manque que pour un à deux mois. Dans les prochaines semaines, on peut envisager de conserver des positions acheteuses sur les contrats à terme (accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) à échéance proche, comme les contrats Brent ou WTI de mai et juin 2026. Le WTI (West Texas Intermediate, référence du pétrole aux États-Unis) est l’autre grande référence de prix. Acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) est aussi une façon directe de viser une nouvelle hausse, même si la volatilité élevée rend ces options plus coûteuses. Cette perturbation durable maintient la pression sur les prix, car le marché manque clairement d’offre.

Volatilité et considérations de position

L’inquiétude du marché apparaît dans l’indice OVX du CBOE (indice qui mesure la volatilité attendue du pétrole ; la “volatilité implicite” correspond aux variations de prix anticipées par le marché à partir du prix des options), qui a grimpé autour de 55, un niveau plus vu depuis les fortes secousses du début 2022. Cette volatilité implicite élevée peut pousser à utiliser des stratégies comme le bull call spread (achat d’une option d’achat et vente d’une autre à un prix d’exercice plus élevé, pour réduire le coût). Cette méthode peut diminuer le coût d’entrée tout en permettant de profiter d’une hausse du pétrole. L’an dernier, en 2025, la production américaine a atteint 13,3 millions de barils par jour, mais la prévision de 13,6 millions cette année n’indique qu’une hausse limitée. Les données récentes de Baker Hughes (entreprise qui publie notamment le nombre d’appareils de forage en activité) montrent que le nombre de plateformes de forage (appareils utilisés pour forer de nouveaux puits) n’a augmenté que légèrement sur le mois. Cela confirme qu’une hausse notable de l’offre américaine prendra des mois et ne réglera pas la crise immédiate. La libération de réserves stratégiques a probablement évité une flambée au-delà de 130 dollars, mais son effet semble temporaire. Une fois que le marché intégrera qu’il s’agit d’une solution limitée face à un conflit sans durée claire, l’attention reviendra au manque d’offre. Toute baisse de prix à court terme peut donc créer des occasions de renforcer des positions haussières. Au final, tout dépend surtout de la situation géopolitique en Iran et dans le détroit d’Ormuz. Il faut suivre les informations liées au conflit et repérer tout signe de désescalade (réduction des tensions), car ce serait le principal élément pouvant justifier de réduire ces positions. Tant que la guerre continue, les prix du pétrole resteront soutenus.

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Standard Chartered s’attend à ce que la Banque du Japon maintienne son taux à 0,75 % avec prudence, alors que l’USD/JPY progresse sur fond de croissance inégale et de hausse des prix du pétrole

Les analystes de Standard Chartered s’attendent à ce que la Banque du Japon maintienne son taux directeur inchangé à 0,75 % lors de la réunion du 19 mars. Cette prudence est liée à une croissance japonaise irrégulière et à des prix du pétrole plus élevés. Les analystes indiquent que les responsables veulent voir les hausses de salaires se traduire par une consommation plus forte avant de poursuivre la normalisation de la politique. (La « normalisation » signifie revenir progressivement à une politique moins accommodante, par exemple en relevant les taux après une longue période de taux bas.) Ils maintiennent leur scénario central d’une hausse de taux au T3, probablement lors de la réunion de juillet.

Perspectives de politique et facteurs clés

Leur projection de taux final pour la Banque du Japon reste à 1 %. Ils notent un risque que les taux montent au-dessus de ce niveau. Ils décrivent l’USD/JPY comme orienté à la hausse, avec un possible nouveau test de 162. La paire avait atteint 162 avant une intervention sur le marché des changes par le ministère japonais des Finances en juillet 2024. (Une « intervention sur le marché des changes » signifie que l’État achète ou vend une monnaie pour influencer son prix.) Ils ajoutent que les récentes interventions verbales du ministère des Finances ont été limitées. (Une « intervention verbale » correspond à des déclarations officielles visant à influencer le marché sans action d’achat/vente immédiate.) Ils mentionnent aussi une saisonnalité généralement favorable à l’USD/JPY dans la deuxième moitié de mars, due à des flux de « window-dressing ». (Le « window-dressing » correspond à des ajustements de fin de période—souvent fin de trimestre—pour présenter des comptes/bilans sous un meilleur jour, ce qui peut créer des achats/ventes temporaires.) Nous pensons que la Banque du Japon maintiendra son taux directeur à 0,75 % lors de la réunion du 19 mars. Elle veut des preuves solides que les hausses de salaires augmentent réellement les dépenses des ménages avant d’augmenter davantage les taux. Avec le pétrole WTI (un pétrole de référence américain) récemment passé au‑dessus de 95 $ le baril pour la première fois depuis fin 2024, la BoJ a une raison supplémentaire d’être prudente sur une hausse de taux. Cela suggère que, dans les prochaines semaines, la direction la plus probable pour l’USD/JPY est à la hausse. Les premiers résultats des négociations salariales « Shunto » 2025 (négociations annuelles de salaires au Japon) indiquent des hausses moyennes proches de 4,5 %, mais les responsables attendront des données concrètes sur la consommation. Ce délai favorise un yen plus faible ; des traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) pourraient envisager d’acheter des options d’achat (« calls », qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) expirant en avril pour profiter d’une possible hausse.

Conséquences pour le trading sur l’USD/JPY

Nous pensons que l’USD/JPY pourrait de nouveau tester le niveau 162, important car il avait déclenché une intervention du ministère des Finances en juillet dernier. Mettre en place des « bull call spreads » (stratégie d’options : acheter un call et vendre un call à un prix plus élevé pour limiter le coût, le gain et le risque) peut être une approche prudente pour encadrer le risque en cas de changement soudain de politique ou d’intervention. Cependant, les récents avertissements verbaux du ministère ont été nettement plus faibles que les interventions de plusieurs milliers de milliards de yens observées en 2024. Cette discrétion peut indiquer qu’ils ne veulent pas s’opposer, pour l’instant, à une force généralisée du dollar américain. Cela renforce l’idée d’une hausse progressive de la paire. Ils semblent tolérer un yen plus faible, surtout avec la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États‑Unis) signalant des taux élevés plus longtemps. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Standard Chartered s’attend à ce que la Banque du Japon maintienne son taux à 0,75 % avec prudence, alors que l’USD/JPY progresse sur fond de croissance inégale et de hausse des prix du pétrole

Les analystes de Standard Chartered s’attendent à ce que la Banque du Japon maintienne son taux directeur inchangé à 0,75 % lors de la réunion du 19 mars. Cette prudence est liée à une croissance japonaise irrégulière et à des prix du pétrole plus élevés. Les analystes indiquent que les responsables veulent voir les hausses de salaires se traduire par une consommation plus forte avant de poursuivre la normalisation de la politique. (La « normalisation » signifie revenir progressivement à une politique moins accommodante, par exemple en relevant les taux après une longue période de taux bas.) Ils maintiennent leur scénario central d’une hausse de taux au T3, probablement lors de la réunion de juillet.

Perspectives de politique et facteurs clés

Leur projection de taux final pour la Banque du Japon reste à 1 %. Ils notent un risque que les taux montent au-dessus de ce niveau. Ils décrivent l’USD/JPY comme orienté à la hausse, avec un possible nouveau test de 162. La paire avait atteint 162 avant une intervention sur le marché des changes par le ministère japonais des Finances en juillet 2024. (Une « intervention sur le marché des changes » signifie que l’État achète ou vend une monnaie pour influencer son prix.) Ils ajoutent que les récentes interventions verbales du ministère des Finances ont été limitées. (Une « intervention verbale » correspond à des déclarations officielles visant à influencer le marché sans action d’achat/vente immédiate.) Ils mentionnent aussi une saisonnalité généralement favorable à l’USD/JPY dans la deuxième moitié de mars, due à des flux de « window-dressing ». (Le « window-dressing » correspond à des ajustements de fin de période—souvent fin de trimestre—pour présenter des comptes/bilans sous un meilleur jour, ce qui peut créer des achats/ventes temporaires.) Nous pensons que la Banque du Japon maintiendra son taux directeur à 0,75 % lors de la réunion du 19 mars. Elle veut des preuves solides que les hausses de salaires augmentent réellement les dépenses des ménages avant d’augmenter davantage les taux. Avec le pétrole WTI (un pétrole de référence américain) récemment passé au‑dessus de 95 $ le baril pour la première fois depuis fin 2024, la BoJ a une raison supplémentaire d’être prudente sur une hausse de taux. Cela suggère que, dans les prochaines semaines, la direction la plus probable pour l’USD/JPY est à la hausse. Les premiers résultats des négociations salariales « Shunto » 2025 (négociations annuelles de salaires au Japon) indiquent des hausses moyennes proches de 4,5 %, mais les responsables attendront des données concrètes sur la consommation. Ce délai favorise un yen plus faible ; des traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) pourraient envisager d’acheter des options d’achat (« calls », qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) expirant en avril pour profiter d’une possible hausse.

Conséquences pour le trading sur l’USD/JPY

Nous pensons que l’USD/JPY pourrait de nouveau tester le niveau 162, important car il avait déclenché une intervention du ministère des Finances en juillet dernier. Mettre en place des « bull call spreads » (stratégie d’options : acheter un call et vendre un call à un prix plus élevé pour limiter le coût, le gain et le risque) peut être une approche prudente pour encadrer le risque en cas de changement soudain de politique ou d’intervention. Cependant, les récents avertissements verbaux du ministère ont été nettement plus faibles que les interventions de plusieurs milliers de milliards de yens observées en 2024. Cette discrétion peut indiquer qu’ils ne veulent pas s’opposer, pour l’instant, à une force généralisée du dollar américain. Cela renforce l’idée d’une hausse progressive de la paire. Ils semblent tolérer un yen plus faible, surtout avec la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États‑Unis) signalant des taux élevés plus longtemps. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Les stratèges de Rabobank abaissent leurs prévisions à court terme pour l’EUR/USD, la perturbation du détroit d’Ormuz faisant grimper les prix du pétrole et du gaz dans le monde entier

Rabobank a réduit ses prévisions à court terme sur l’EUR/USD en raison des risques persistants de perturbation dans le détroit d’Ormuz et de la hausse des prix du pétrole et du gaz. Elle s’attend à ce que l’euro fasse moins bien que le dollar américain sur les 1 à 3 prochains mois. La banque a abaissé sa prévision à 1 mois sur l’EUR/USD à 1,14 contre 1,16. Elle a aussi réduit sa prévision à 3 mois à 1,15 contre 1,16.

Changements de prévisions à court terme

Rabobank a maintenu pour l’instant ses prévisions à moyen terme sur l’EUR/USD, mais indique qu’elles restent en révision au fur et à mesure que les risques liés à l’énergie et à la géopolitique (tensions entre pays pouvant affecter l’économie) évoluent. Elle a aussi noté que ses anciennes prévisions sur l’EUR/USD étaient déjà sous le consensus du marché (la moyenne des prévisions des analystes) et proches du bas des estimations. Le rapport dit que l’euro est près du bas du tableau de performance des monnaies. Il relie cela au fait que le marché a gardé pendant des mois des positions longues en EUR (parier sur une hausse de l’euro) et à une dégradation des termes de l’échange de la zone euro (rapport entre les prix des exportations et des importations), car la région importe plus d’énergie qu’elle n’en vend (importateur net d’énergie).

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Les stratèges de Rabobank abaissent leurs prévisions à court terme pour l’EUR/USD, la perturbation du détroit d’Ormuz faisant grimper les prix du pétrole et du gaz dans le monde entier

Rabobank a réduit ses prévisions à court terme sur l’EUR/USD en raison des risques persistants de perturbation dans le détroit d’Ormuz et de la hausse des prix du pétrole et du gaz. Elle s’attend à ce que l’euro fasse moins bien que le dollar américain sur les 1 à 3 prochains mois. La banque a abaissé sa prévision à 1 mois sur l’EUR/USD à 1,14 contre 1,16. Elle a aussi réduit sa prévision à 3 mois à 1,15 contre 1,16.

Changements de prévisions à court terme

Rabobank a maintenu pour l’instant ses prévisions à moyen terme sur l’EUR/USD, mais indique qu’elles restent en révision au fur et à mesure que les risques liés à l’énergie et à la géopolitique (tensions entre pays pouvant affecter l’économie) évoluent. Elle a aussi noté que ses anciennes prévisions sur l’EUR/USD étaient déjà sous le consensus du marché (la moyenne des prévisions des analystes) et proches du bas des estimations. Le rapport dit que l’euro est près du bas du tableau de performance des monnaies. Il relie cela au fait que le marché a gardé pendant des mois des positions longues en EUR (parier sur une hausse de l’euro) et à une dégradation des termes de l’échange de la zone euro (rapport entre les prix des exportations et des importations), car la région importe plus d’énergie qu’elle n’en vend (importateur net d’énergie).

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TD Securities s’attend à ce que la Banque du Canada maintienne ses taux à 2,25 %, alors que les risques liés à l’énergie augmentent ce mois-ci.

TD Securities s’attend à ce que la Banque du Canada maintienne le **taux directeur** (le taux d’intérêt fixé par la banque centrale, qui influence les prêts et les hypothèques) à **2,25 %** en mars. Elle prévoit un communiqué prudent, qui reflète une croissance canadienne plus faible et une inflation de base plus modérée depuis les prévisions de janvier. Les prévisions incluent aussi des risques de hausse de l’inflation liés à la montée des prix du pétrole, associée au conflit en Iran. Ces variations du prix de l’énergie peuvent faire augmenter l’**inflation globale** (l’inflation totale, incluant l’énergie) et peser sur la croissance intérieure.

Perspectives sur le taux directeur et facteurs clés

Les indications de la banque devraient rester flexibles pour de futurs changements de taux. Elle s’attend à ce que la Banque répète que le taux actuel reste approprié pendant une période d’ajustement structurel (des changements durables dans l’économie, comme les échanges, l’investissement ou la productivité). Elle s’attend aussi à ce que la Banque réaffirme qu’il est difficile de prévoir le moment ou le sens du prochain changement du taux directeur. La note indique que des baisses de taux sont plus difficiles à défendre si les prix mondiaux de l’énergie restent élevés, mais qu’elles ne sont pas exclues. Elle cite une baisse intrajournalière de 38 $ du pétrole WTI le 9 mars comme exemple de la rapidité avec laquelle la situation peut changer. Le **WTI** (West Texas Intermediate) est une référence de prix du pétrole brut, souvent utilisée sur les marchés. Nous pensons que la Banque du Canada maintiendra pour l’instant son taux directeur à 2,25 %. La Banque est prise entre deux forces. D’un côté, la croissance intérieure ralentit. De l’autre, le conflit en Iran pousse les prix du pétrole et les risques d’inflation à la hausse.

Volatilité de marché et implications pour le trading

Fin 2025, la croissance du **PIB** (produit intérieur brut, la valeur totale de ce que produit l’économie) était faible à 0,5 %, et les données récentes du début 2026 montrent une tendance similaire. Les mesures d’inflation de base ont aussi reculé, le dernier rapport indiquant un **IPC-trim** à 2,8 %, plus proche de la cible de la Banque. **IPC-trim** (indice des prix à la consommation « tronqué ») est une méthode qui retire les variations de prix extrêmes pour mieux suivre la tendance. Cependant, avec le WTI au-dessus de 95 $ le baril, ces signaux internes passent au second plan face aux pressions des prix mondiaux. Dans ce contexte, nous nous attendons à des indications très prudentes et peu engageantes. La Banque répétera probablement que le taux actuel convient pour le moment et que le prochain mouvement est imprévisible. Ce niveau d’incertitude rend très risqué de prendre une position forte sur la direction des taux d’intérêt dans les prochaines semaines. La situation en Iran ajoute un risque dans un seul sens aux prévisions de la Banque. Si les prix du pétrole restent élevés, cela fera presque sûrement monter davantage l’inflation globale. Cette pression à la hausse sur l’inflation compense une partie de la faiblesse économique observée, liée à des problèmes commerciaux persistants. Dans ce climat, les traders devraient s’attendre à une forte volatilité (des variations rapides et importantes des prix). Le mouvement extrême de 38 $ sur une seule journée du WTI le 9 mars montre à quelle vitesse l’humeur du marché peut changer. Cela suggère que des stratégies d’**options** (contrats donnant le droit, pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) visant à profiter de grands mouvements de prix, plutôt que d’une direction précise, peuvent être adaptées. Les baisses de taux sont bien plus difficiles à défendre quand l’énergie est chère, mais elles ne sont pas totalement exclues. Tout signe de désescalade au Moyen-Orient pourrait amener le marché à intégrer rapidement des baisses de taux à nouveau. Nous avons observé une dynamique comparable en 2022, lorsque les marchés ont réévalué très vite les trajectoires des banques centrales au début du conflit en Ukraine.

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TD Securities s’attend à ce que la Banque du Canada maintienne ses taux à 2,25 %, alors que les risques liés à l’énergie augmentent ce mois-ci.

TD Securities s’attend à ce que la Banque du Canada maintienne le **taux directeur** (le taux d’intérêt fixé par la banque centrale, qui influence les prêts et les hypothèques) à **2,25 %** en mars. Elle prévoit un communiqué prudent, qui reflète une croissance canadienne plus faible et une inflation de base plus modérée depuis les prévisions de janvier. Les prévisions incluent aussi des risques de hausse de l’inflation liés à la montée des prix du pétrole, associée au conflit en Iran. Ces variations du prix de l’énergie peuvent faire augmenter l’**inflation globale** (l’inflation totale, incluant l’énergie) et peser sur la croissance intérieure.

Perspectives sur le taux directeur et facteurs clés

Les indications de la banque devraient rester flexibles pour de futurs changements de taux. Elle s’attend à ce que la Banque répète que le taux actuel reste approprié pendant une période d’ajustement structurel (des changements durables dans l’économie, comme les échanges, l’investissement ou la productivité). Elle s’attend aussi à ce que la Banque réaffirme qu’il est difficile de prévoir le moment ou le sens du prochain changement du taux directeur. La note indique que des baisses de taux sont plus difficiles à défendre si les prix mondiaux de l’énergie restent élevés, mais qu’elles ne sont pas exclues. Elle cite une baisse intrajournalière de 38 $ du pétrole WTI le 9 mars comme exemple de la rapidité avec laquelle la situation peut changer. Le **WTI** (West Texas Intermediate) est une référence de prix du pétrole brut, souvent utilisée sur les marchés. Nous pensons que la Banque du Canada maintiendra pour l’instant son taux directeur à 2,25 %. La Banque est prise entre deux forces. D’un côté, la croissance intérieure ralentit. De l’autre, le conflit en Iran pousse les prix du pétrole et les risques d’inflation à la hausse.

Volatilité de marché et implications pour le trading

Fin 2025, la croissance du **PIB** (produit intérieur brut, la valeur totale de ce que produit l’économie) était faible à 0,5 %, et les données récentes du début 2026 montrent une tendance similaire. Les mesures d’inflation de base ont aussi reculé, le dernier rapport indiquant un **IPC-trim** à 2,8 %, plus proche de la cible de la Banque. **IPC-trim** (indice des prix à la consommation « tronqué ») est une méthode qui retire les variations de prix extrêmes pour mieux suivre la tendance. Cependant, avec le WTI au-dessus de 95 $ le baril, ces signaux internes passent au second plan face aux pressions des prix mondiaux. Dans ce contexte, nous nous attendons à des indications très prudentes et peu engageantes. La Banque répétera probablement que le taux actuel convient pour le moment et que le prochain mouvement est imprévisible. Ce niveau d’incertitude rend très risqué de prendre une position forte sur la direction des taux d’intérêt dans les prochaines semaines. La situation en Iran ajoute un risque dans un seul sens aux prévisions de la Banque. Si les prix du pétrole restent élevés, cela fera presque sûrement monter davantage l’inflation globale. Cette pression à la hausse sur l’inflation compense une partie de la faiblesse économique observée, liée à des problèmes commerciaux persistants. Dans ce climat, les traders devraient s’attendre à une forte volatilité (des variations rapides et importantes des prix). Le mouvement extrême de 38 $ sur une seule journée du WTI le 9 mars montre à quelle vitesse l’humeur du marché peut changer. Cela suggère que des stratégies d’**options** (contrats donnant le droit, pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) visant à profiter de grands mouvements de prix, plutôt que d’une direction précise, peuvent être adaptées. Les baisses de taux sont bien plus difficiles à défendre quand l’énergie est chère, mais elles ne sont pas totalement exclues. Tout signe de désescalade au Moyen-Orient pourrait amener le marché à intégrer rapidement des baisses de taux à nouveau. Nous avons observé une dynamique comparable en 2022, lorsque les marchés ont réévalué très vite les trajectoires des banques centrales au début du conflit en Ukraine.

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Les offres d’emploi JOLTS aux États-Unis en janvier ont dépassé les attentes, s’établissant à 6,946 millions contre 6,7 millions prévus.

Les offres d’emploi aux États-Unis, mesurées par l’enquête JOLTS (enquête mensuelle sur les ouvertures de postes, les embauches et les départs), ont dépassé les prévisions en janvier. La prévision était de 6,7 millions. Le chiffre réel est ressorti à 6,946 millions, soit 0,246 million de plus que prévu.

Le marché du travail reste très tendu

Les données de janvier sur les offres d’emploi ont été plus fortes que prévu, ce qui montre que le marché du travail reste très tendu (manque de main-d’œuvre, beaucoup de postes à pourvoir). Cela indique que l’économie garde une base solide, ce qui devrait pousser la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) à ne pas bouger ses taux. Il ne faut pas s’attendre à un signal de baisse des taux dans un avenir proche. Ce rapport compte aussi parce que le dernier indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de février a montré que l’inflation reste difficile à faire baisser, à 3,1%, encore bien au-dessus de l’objectif de 2%. Avec un marché du travail solide qui soutient la demande (dépenses des ménages et des entreprises) et une inflation qui résiste, la Fed n’a pas fini son travail. Cela renforce l’idée de taux d’intérêt élevés plus longtemps, au moins jusqu’à la première moitié de l’année. Pour les prochaines semaines, nous nous positionnons pour une Fed toujours ferme (qui privilégie la lutte contre l’inflation). Cela consiste à regarder des options (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme de taux (produits qui reflètent les attentes de taux d’intérêt) afin de miser sur des taux qui restent proches des niveaux actuels, car le marché pourrait devoir abandonner l’espoir d’une baisse des taux cet été. Nous voyons un intérêt à vendre des contrats à terme SOFR à court terme (contrats basés sur le taux SOFR, un taux de référence pour les emprunts en dollars). Cet environnement de taux élevés et durables pourrait casser l’élan récent du marché actions, observé jusqu’à la fin de 2025. Nous pensons qu’il est prudent d’acheter des options de vente de protection (puts, droits de vendre pour se couvrir contre une baisse) sur de grands indices comme le S&P 500. Une hausse du VIX (indice qui mesure la volatilité attendue du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») depuis ses niveaux bas actuels semble aussi probable, ce qui rend des options d’achat sur le VIX (calls, droits d’acheter) potentiellement intéressantes pour profiter d’une hausse de la volatilité.

Leçons tirées du scénario de 2023

Nous avons vu une dynamique similaire en 2023, lorsque des données économiques durablement fortes ont repoussé, à plusieurs reprises, les attentes d’un changement de cap de la Fed (passage à une politique plus souple). À l’époque, ceux qui misaient sur des baisses de taux rapides ont été pénalisés. Il faut appliquer cette leçon aujourd’hui et se préparer à ce que les taux d’intérêt restent un frein aux actifs risqués (placements dont le prix varie fortement, comme les actions) plus longtemps que beaucoup ne l’imaginent.

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