Les offres d’emploi JOLTS aux États-Unis en janvier ont dépassé les attentes, s’établissant à 6,946 millions contre 6,7 millions prévus.

Les offres d’emploi aux États-Unis, mesurées par l’enquête JOLTS (enquête mensuelle sur les ouvertures de postes, les embauches et les départs), ont dépassé les prévisions en janvier. La prévision était de 6,7 millions. Le chiffre réel est ressorti à 6,946 millions, soit 0,246 million de plus que prévu.

Le marché du travail reste très tendu

Les données de janvier sur les offres d’emploi ont été plus fortes que prévu, ce qui montre que le marché du travail reste très tendu (manque de main-d’œuvre, beaucoup de postes à pourvoir). Cela indique que l’économie garde une base solide, ce qui devrait pousser la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) à ne pas bouger ses taux. Il ne faut pas s’attendre à un signal de baisse des taux dans un avenir proche. Ce rapport compte aussi parce que le dernier indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de février a montré que l’inflation reste difficile à faire baisser, à 3,1%, encore bien au-dessus de l’objectif de 2%. Avec un marché du travail solide qui soutient la demande (dépenses des ménages et des entreprises) et une inflation qui résiste, la Fed n’a pas fini son travail. Cela renforce l’idée de taux d’intérêt élevés plus longtemps, au moins jusqu’à la première moitié de l’année. Pour les prochaines semaines, nous nous positionnons pour une Fed toujours ferme (qui privilégie la lutte contre l’inflation). Cela consiste à regarder des options (contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme de taux (produits qui reflètent les attentes de taux d’intérêt) afin de miser sur des taux qui restent proches des niveaux actuels, car le marché pourrait devoir abandonner l’espoir d’une baisse des taux cet été. Nous voyons un intérêt à vendre des contrats à terme SOFR à court terme (contrats basés sur le taux SOFR, un taux de référence pour les emprunts en dollars). Cet environnement de taux élevés et durables pourrait casser l’élan récent du marché actions, observé jusqu’à la fin de 2025. Nous pensons qu’il est prudent d’acheter des options de vente de protection (puts, droits de vendre pour se couvrir contre une baisse) sur de grands indices comme le S&P 500. Une hausse du VIX (indice qui mesure la volatilité attendue du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») depuis ses niveaux bas actuels semble aussi probable, ce qui rend des options d’achat sur le VIX (calls, droits d’acheter) potentiellement intéressantes pour profiter d’une hausse de la volatilité.

Leçons tirées du scénario de 2023

Nous avons vu une dynamique similaire en 2023, lorsque des données économiques durablement fortes ont repoussé, à plusieurs reprises, les attentes d’un changement de cap de la Fed (passage à une politique plus souple). À l’époque, ceux qui misaient sur des baisses de taux rapides ont été pénalisés. Il faut appliquer cette leçon aujourd’hui et se préparer à ce que les taux d’intérêt restent un frein aux actifs risqués (placements dont le prix varie fortement, comme les actions) plus longtemps que beaucoup ne l’imaginent.

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Les anticipations d’inflation des consommateurs sur cinq ans de l’Université du Michigan (États-Unis) ont reculé à 3,2 %, contre 3,3 % en mars.

Les anticipations d’inflation des consommateurs américains à 5 ans sont tombées à 3,2 % en mars. La lecture précédente était de 3,3 %. Les données indiquent une baisse de 0,1 point de pourcentage par rapport au mois précédent. Elles couvrent les anticipations d’inflation (hausse générale des prix) pour les cinq prochaines années.

Évolution des anticipations d’inflation des consommateurs

C’est un indicateur de la façon dont les consommateurs pensent que les prix vont évoluer. Le chiffre de mars est plus bas que le niveau précédent. Cette légère baisse des anticipations d’inflation à long terme, de 3,3 % à 3,2 %, soutient l’idée que la politique restrictive de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) fonctionne. On peut s’attendre à un ton plus accommodant (moins favorable à des taux élevés) de la part des responsables de la Fed, ce qui pourrait rendre les perspectives de taux d’intérêt moins élevées. Cela met davantage l’accent sur les produits financiers très sensibles aux taux dans les prochaines semaines. Nous y voyons un signal pour regarder les contrats à terme sur taux d’intérêt (accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé), surtout ceux liés au SOFR (Secured Overnight Financing Rate, un taux de référence basé sur des prêts garantis au jour le jour aux États-Unis). Avant ces données, le marché intégrait environ 45 % de probabilité d’une baisse de taux d’ici la réunion de juillet 2026 ; nous pensons maintenant que cette probabilité pourrait dépasser 55 %. Ce changement suggère qu’anticiper des taux plus bas plus tard dans l’année pourrait être rentable. Pour les options sur actions (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre une action ou un indice à un prix fixé), cette nouvelle favorise les secteurs de croissance comme la technologie, sensibles au coût d’emprunt à long terme. On se souvient que les marchés ont grimpé fin 2024 au moindre signe de ralentissement de l’inflation, et ces données pourraient provoquer un mouvement similaire, mais plus limité. Les traders pourraient envisager d’acheter des options d’achat (calls, droit d’acheter) sur des indices très exposés à la tech comme le Nasdaq 100, qui a gagné plus de 4 % depuis le début de l’année.

Volatilité des marchés et taux

Cette évolution devrait aussi réduire la volatilité du marché (ampleur des variations de prix). Le VIX (indice qui mesure la volatilité attendue du S&P 500) évolue autour de 17, un niveau modéré, et une inflation plus calme pourrait le rapprocher de 15, comme le mois dernier. Vendre des contrats à terme sur le VIX (parier sur une baisse future) ou acheter des options de vente (puts, droit de vendre) sur des produits liés à la volatilité peut être une stratégie si cette tendance se confirme. Sur le marché obligataire, ces données rendent les rendements actuels plus attractifs et suggèrent une hausse des prix de la dette publique. Le rendement du Treasury à 10 ans (obligation d’État américaine) qui se traitait récemment près de 4,15 % pourrait être poussé vers 4,0 %. Il peut être pertinent d’envisager des positions longues (parier sur une hausse des prix) sur des contrats à terme sur Treasuries afin de profiter de cette possible hausse. En 2025, une inflation tenace a empêché la Fed de baisser les taux aussi tôt que beaucoup l’espéraient. Même si 3,2 % reste bien au-dessus de l’objectif de 2 % de la Fed, la tendance principale est cette baisse régulière, même lente. Cela confirme que les fortes hausses de prix du passé diminuent, même si la baisse est progressive.

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Les anticipations d’inflation des consommateurs sur cinq ans de l’Université du Michigan (États-Unis) ont reculé à 3,2 %, contre 3,3 % en mars.

Les anticipations d’inflation des consommateurs américains à 5 ans sont tombées à 3,2 % en mars. La lecture précédente était de 3,3 %. Les données indiquent une baisse de 0,1 point de pourcentage par rapport au mois précédent. Elles couvrent les anticipations d’inflation (hausse générale des prix) pour les cinq prochaines années.

Évolution des anticipations d’inflation des consommateurs

C’est un indicateur de la façon dont les consommateurs pensent que les prix vont évoluer. Le chiffre de mars est plus bas que le niveau précédent. Cette légère baisse des anticipations d’inflation à long terme, de 3,3 % à 3,2 %, soutient l’idée que la politique restrictive de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) fonctionne. On peut s’attendre à un ton plus accommodant (moins favorable à des taux élevés) de la part des responsables de la Fed, ce qui pourrait rendre les perspectives de taux d’intérêt moins élevées. Cela met davantage l’accent sur les produits financiers très sensibles aux taux dans les prochaines semaines. Nous y voyons un signal pour regarder les contrats à terme sur taux d’intérêt (accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé), surtout ceux liés au SOFR (Secured Overnight Financing Rate, un taux de référence basé sur des prêts garantis au jour le jour aux États-Unis). Avant ces données, le marché intégrait environ 45 % de probabilité d’une baisse de taux d’ici la réunion de juillet 2026 ; nous pensons maintenant que cette probabilité pourrait dépasser 55 %. Ce changement suggère qu’anticiper des taux plus bas plus tard dans l’année pourrait être rentable. Pour les options sur actions (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre une action ou un indice à un prix fixé), cette nouvelle favorise les secteurs de croissance comme la technologie, sensibles au coût d’emprunt à long terme. On se souvient que les marchés ont grimpé fin 2024 au moindre signe de ralentissement de l’inflation, et ces données pourraient provoquer un mouvement similaire, mais plus limité. Les traders pourraient envisager d’acheter des options d’achat (calls, droit d’acheter) sur des indices très exposés à la tech comme le Nasdaq 100, qui a gagné plus de 4 % depuis le début de l’année.

Volatilité des marchés et taux

Cette évolution devrait aussi réduire la volatilité du marché (ampleur des variations de prix). Le VIX (indice qui mesure la volatilité attendue du S&P 500) évolue autour de 17, un niveau modéré, et une inflation plus calme pourrait le rapprocher de 15, comme le mois dernier. Vendre des contrats à terme sur le VIX (parier sur une baisse future) ou acheter des options de vente (puts, droit de vendre) sur des produits liés à la volatilité peut être une stratégie si cette tendance se confirme. Sur le marché obligataire, ces données rendent les rendements actuels plus attractifs et suggèrent une hausse des prix de la dette publique. Le rendement du Treasury à 10 ans (obligation d’État américaine) qui se traitait récemment près de 4,15 % pourrait être poussé vers 4,0 %. Il peut être pertinent d’envisager des positions longues (parier sur une hausse des prix) sur des contrats à terme sur Treasuries afin de profiter de cette possible hausse. En 2025, une inflation tenace a empêché la Fed de baisser les taux aussi tôt que beaucoup l’espéraient. Même si 3,2 % reste bien au-dessus de l’objectif de 2 % de la Fed, la tendance principale est cette baisse régulière, même lente. Cela confirme que les fortes hausses de prix du passé diminuent, même si la baisse est progressive.

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En mars, les anticipations d’inflation des consommateurs américains à un an selon l’Université du Michigan restent inchangées, stables à 3,4 %

Les anticipations d’inflation des consommateurs américains à 1 an sont restées à 3,4 % en mars. Cela veut dire que les personnes interrogées s’attendent à une hausse des prix de 3,4 % sur les 12 prochains mois, sans changement par rapport à la mesure précédente.

Conséquences pour la politique de la Fed

Avec des anticipations d’inflation à 1 an bloquées à 3,4 %, la trajectoire de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée « Fed ») pour baisser les taux d’intérêt (le coût d’emprunter) devient plus compliquée. Ce chiffre est nettement au-dessus de l’objectif de 2 %, ce qui suggère que les pressions sur les prix (tendance des prix à continuer de monter) ne diminuent pas aussi vite que prévu. Pour les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés), cela renforce le scénario de taux « plus élevés plus longtemps », donc des taux qui restent hauts sur les prochaines semaines. Nous devrions revoir les anticipations du marché sur des baisses de taux au second semestre 2026. Le maintien de ces anticipations, associé à l’inflation « Core PCE » (indice d’inflation suivie par la Fed, basé sur les dépenses de consommation, hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) qui a du mal à passer sous 2,9 %, donne à la Fed une bonne raison d’attendre. Vendre des contrats à terme (contrats qui fixent aujourd’hui un prix pour une date future) liés au taux SOFR (taux de référence basé sur le coût des prêts au jour le jour, très utilisé aux États-Unis) pour une échéance fin 2026 peut être une façon prudente de se positionner pour moins de baisses de taux que ce que le marché prévoit. Cette situation rappelle 2025 : le marché a plusieurs fois anticipé des baisses de taux que la Fed a finalement repoussées à cause de données élevées. Début 2024, les marchés anticipaient plus de 150 points de base (un point de base = 0,01 %, donc 150 = 1,50 %) de baisse, une estimation ensuite fortement réduite car l’inflation est restée tenace. Il semble que les traders fassent la même erreur aujourd’hui. Sur les marchés actions (actions d’entreprises), cela plaide pour une position plus prudente. Des taux durablement élevés pèsent sur la valeur des entreprises, surtout dans la technologie et les valeurs de croissance (entreprises valorisées surtout sur des profits futurs). Nous devrions envisager d’acheter des options de vente (« puts » : contrats qui gagnent de la valeur si le marché baisse) sur l’indice Nasdaq 100 (indice des grandes valeurs, surtout technologiques) comme protection contre une baisse. Cela peut aussi signaler une période de dollar américain plus fort. Si d’autres banques centrales, comme la BCE (Banque centrale européenne), sont plus prêtes à assouplir leur politique, une Fed plus stricte (« hawkish » : qui privilégie des taux plus élevés pour combattre l’inflation) crée un écart de taux favorable (différence de taux d’intérêt entre zones). Cela peut soutenir des positions acheteuses sur le dollar contre des devises comme l’euro.

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En mars, les anticipations d’inflation des consommateurs américains à un an selon l’Université du Michigan restent inchangées, stables à 3,4 %

Les anticipations d’inflation des consommateurs américains à 1 an sont restées à 3,4 % en mars. Cela veut dire que les personnes interrogées s’attendent à une hausse des prix de 3,4 % sur les 12 prochains mois, sans changement par rapport à la mesure précédente.

Conséquences pour la politique de la Fed

Avec des anticipations d’inflation à 1 an bloquées à 3,4 %, la trajectoire de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée « Fed ») pour baisser les taux d’intérêt (le coût d’emprunter) devient plus compliquée. Ce chiffre est nettement au-dessus de l’objectif de 2 %, ce qui suggère que les pressions sur les prix (tendance des prix à continuer de monter) ne diminuent pas aussi vite que prévu. Pour les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés), cela renforce le scénario de taux « plus élevés plus longtemps », donc des taux qui restent hauts sur les prochaines semaines. Nous devrions revoir les anticipations du marché sur des baisses de taux au second semestre 2026. Le maintien de ces anticipations, associé à l’inflation « Core PCE » (indice d’inflation suivie par la Fed, basé sur les dépenses de consommation, hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) qui a du mal à passer sous 2,9 %, donne à la Fed une bonne raison d’attendre. Vendre des contrats à terme (contrats qui fixent aujourd’hui un prix pour une date future) liés au taux SOFR (taux de référence basé sur le coût des prêts au jour le jour, très utilisé aux États-Unis) pour une échéance fin 2026 peut être une façon prudente de se positionner pour moins de baisses de taux que ce que le marché prévoit. Cette situation rappelle 2025 : le marché a plusieurs fois anticipé des baisses de taux que la Fed a finalement repoussées à cause de données élevées. Début 2024, les marchés anticipaient plus de 150 points de base (un point de base = 0,01 %, donc 150 = 1,50 %) de baisse, une estimation ensuite fortement réduite car l’inflation est restée tenace. Il semble que les traders fassent la même erreur aujourd’hui. Sur les marchés actions (actions d’entreprises), cela plaide pour une position plus prudente. Des taux durablement élevés pèsent sur la valeur des entreprises, surtout dans la technologie et les valeurs de croissance (entreprises valorisées surtout sur des profits futurs). Nous devrions envisager d’acheter des options de vente (« puts » : contrats qui gagnent de la valeur si le marché baisse) sur l’indice Nasdaq 100 (indice des grandes valeurs, surtout technologiques) comme protection contre une baisse. Cela peut aussi signaler une période de dollar américain plus fort. Si d’autres banques centrales, comme la BCE (Banque centrale européenne), sont plus prêtes à assouplir leur politique, une Fed plus stricte (« hawkish » : qui privilégie des taux plus élevés pour combattre l’inflation) crée un écart de taux favorable (différence de taux d’intérêt entre zones). Cela peut soutenir des positions acheteuses sur le dollar contre des devises comme l’euro.

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En mars, l’indice des anticipations des consommateurs américains de l’Université du Michigan a reculé à 54,1, contre 56,6 précédemment.

L’indice des anticipations des consommateurs (Michigan Consumer Expectations Index) aux États-Unis est tombé à 54,1 en mars. Il était à 56,6 lors de la précédente mesure. La dernière valeur montre une baisse de 2,5 points sur un mois (comparaison d’un mois au mois précédent). L’indice mesure ce que les consommateurs pensent de l’avenir de l’économie.

Les anticipations des consommateurs signalent un pessimisme en hausse

Avec des anticipations en baisse à 54,1, cela indique un pessimisme plus fort sur l’économie. Cela peut vouloir dire que les ménages vont réduire leurs dépenses dans les prochains mois. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme une action ou un indice), cela peut être le moment d’envisager des positions prudentes (stratégies qui cherchent à limiter les pertes). Cette vision plus faible touche directement les entreprises qui dépendent des dépenses non essentielles (achats qu’on peut repousser), comme les magasins et les constructeurs automobiles. On observe plus d’intérêt pour l’achat d’options de vente (“put options”, contrats qui donnent le droit de vendre à un prix fixé, souvent utilisés comme protection si les prix baissent) sur des ETF de consommation discrétionnaire (fonds cotés en Bourse qui regroupent des actions d’entreprises liées aux achats non essentiels) afin de se protéger contre un possible ralentissement. Cela suit le dernier rapport sur les ventes au détail de février 2026, qui montrait déjà un recul de 0,4%, ce qui a surpris de nombreux analystes. L’incertitude en hausse peut aussi augmenter la volatilité des marchés (variations rapides et importantes des prix). On a vu un schéma similaire pendant les tensions économiques de l’été 2025, où le VIX (indice de volatilité, souvent appelé “indice de la peur”, basé sur les options de l’indice S&P 500) a grimpé d’environ 30% en un mois après un mauvais rapport sur les consommateurs. Les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat sur le VIX (“VIX call options”, contrats qui gagnent de la valeur si le VIX monte) ou d’utiliser des stratégies d’options combinées (“options spreads”, achat et vente d’options en même temps pour encadrer le risque) sur le S&P 500 (grand indice boursier américain) pour se protéger contre une baisse du marché.

Conséquences pour la politique de la Réserve fédérale

Ces données ramènent aussi l’attention sur la prochaine décision de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) concernant les taux d’intérêt (le coût de l’argent). Si les consommateurs deviennent plus prudents, la pression pour relever à nouveau les taux diminue fortement. On surveille maintenant les produits dérivés liés aux contrats à terme sur taux d’intérêt (contrats qui fixent aujourd’hui un prix pour un échange futur lié aux taux), car le marché estime plus probable une baisse des taux avant la fin de l’année.

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En mars, l’indice des anticipations des consommateurs américains de l’Université du Michigan a reculé à 54,1, contre 56,6 précédemment.

L’indice des anticipations des consommateurs (Michigan Consumer Expectations Index) aux États-Unis est tombé à 54,1 en mars. Il était à 56,6 lors de la précédente mesure. La dernière valeur montre une baisse de 2,5 points sur un mois (comparaison d’un mois au mois précédent). L’indice mesure ce que les consommateurs pensent de l’avenir de l’économie.

Les anticipations des consommateurs signalent un pessimisme en hausse

Avec des anticipations en baisse à 54,1, cela indique un pessimisme plus fort sur l’économie. Cela peut vouloir dire que les ménages vont réduire leurs dépenses dans les prochains mois. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme une action ou un indice), cela peut être le moment d’envisager des positions prudentes (stratégies qui cherchent à limiter les pertes). Cette vision plus faible touche directement les entreprises qui dépendent des dépenses non essentielles (achats qu’on peut repousser), comme les magasins et les constructeurs automobiles. On observe plus d’intérêt pour l’achat d’options de vente (“put options”, contrats qui donnent le droit de vendre à un prix fixé, souvent utilisés comme protection si les prix baissent) sur des ETF de consommation discrétionnaire (fonds cotés en Bourse qui regroupent des actions d’entreprises liées aux achats non essentiels) afin de se protéger contre un possible ralentissement. Cela suit le dernier rapport sur les ventes au détail de février 2026, qui montrait déjà un recul de 0,4%, ce qui a surpris de nombreux analystes. L’incertitude en hausse peut aussi augmenter la volatilité des marchés (variations rapides et importantes des prix). On a vu un schéma similaire pendant les tensions économiques de l’été 2025, où le VIX (indice de volatilité, souvent appelé “indice de la peur”, basé sur les options de l’indice S&P 500) a grimpé d’environ 30% en un mois après un mauvais rapport sur les consommateurs. Les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat sur le VIX (“VIX call options”, contrats qui gagnent de la valeur si le VIX monte) ou d’utiliser des stratégies d’options combinées (“options spreads”, achat et vente d’options en même temps pour encadrer le risque) sur le S&P 500 (grand indice boursier américain) pour se protéger contre une baisse du marché.

Conséquences pour la politique de la Réserve fédérale

Ces données ramènent aussi l’attention sur la prochaine décision de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) concernant les taux d’intérêt (le coût de l’argent). Si les consommateurs deviennent plus prudents, la pression pour relever à nouveau les taux diminue fortement. On surveille maintenant les produits dérivés liés aux contrats à terme sur taux d’intérêt (contrats qui fixent aujourd’hui un prix pour un échange futur lié aux taux), car le marché estime plus probable une baisse des taux avant la fin de l’année.

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En mars, l’indice du sentiment des consommateurs américains de l’Université du Michigan a atteint 55,5, dépassant les prévisions de 55 sans surprise.

L’indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan était à 55,5 en mars. C’était au-dessus des attentes (55). Ce résultat montre que la confiance des consommateurs a été légèrement meilleure que prévu. L’écart entre le niveau publié et le niveau attendu est de 0,5 point.

Implications Pour Le Positionnement Sur Les Marchés

Ces données de mars dépassent légèrement les attentes, mais 55,5 reste un niveau très négatif pour l’économie. Cela suggère que l’incertitude sur les marchés continue, plutôt qu’un nouveau regain d’optimisme. Il faut donc privilégier des stratégies qui profitent des fortes variations de prix, car le VIX (indice de la peur, qui mesure la volatilité attendue du marché américain) est resté élevé, autour de 18, depuis un mois. Avec une confiance des consommateurs faible, la hausse des grands indices boursiers (paniers d’actions comme le S&P 500) paraît limitée à court terme. Vendre des « call spreads » hors de la monnaie (stratégie d’options qui vise un gain si le marché ne monte pas trop; « hors de la monnaie » signifie que le prix actuel est encore loin du niveau où l’option deviendrait rentable) sur le SPY (ETF, c’est‑à‑dire un fonds coté en bourse, qui réplique le S&P 500) peut être une manière prudente de générer un revenu sur les prochaines semaines. Cette méthode mise sur un marché qui a peu de chances de fortement monter avec une confiance aussi faible. Nous pensons que les actions de consommation discrétionnaire (entreprises liées aux achats non essentiels) vont moins bien performer, car les ménages restent prudents sur leurs dépenses. En 2025, on a vu un contexte similaire où les biens de consommation de base, dits « défensifs » (produits du quotidien), ont fait mieux que le discrétionnaire de plus de 10 %. Une stratégie « pair trade » via options (prendre une position acheteuse sur un actif et vendeuse sur un autre pour jouer l’écart de performance) — acheter staples (XLP) et vendre discrétionnaire (XLY) — peut viser cet écart. Cette lecture de confiance ne donne pas à la Réserve fédérale (banque centrale des États‑Unis) beaucoup de raisons de durcir sa politique de taux. L’inflation est restée élevée autour de 3,1 % (elle baisse peu), et ces données faibles ne la pousseront pas vers une hausse des taux. En conséquence, le marché des contrats à terme (marché où l’on fixe aujourd’hui un prix pour plus tard) intègre maintenant une probabilité plus forte d’une baisse des taux avant la fin de l’année.

Perspectives De Taux Et Actions De Portefeuille

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En mars, l’indice du sentiment des consommateurs américains de l’Université du Michigan a atteint 55,5, dépassant les prévisions de 55 sans surprise.

L’indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan était à 55,5 en mars. C’était au-dessus des attentes (55). Ce résultat montre que la confiance des consommateurs a été légèrement meilleure que prévu. L’écart entre le niveau publié et le niveau attendu est de 0,5 point.

Implications Pour Le Positionnement Sur Les Marchés

Ces données de mars dépassent légèrement les attentes, mais 55,5 reste un niveau très négatif pour l’économie. Cela suggère que l’incertitude sur les marchés continue, plutôt qu’un nouveau regain d’optimisme. Il faut donc privilégier des stratégies qui profitent des fortes variations de prix, car le VIX (indice de la peur, qui mesure la volatilité attendue du marché américain) est resté élevé, autour de 18, depuis un mois. Avec une confiance des consommateurs faible, la hausse des grands indices boursiers (paniers d’actions comme le S&P 500) paraît limitée à court terme. Vendre des « call spreads » hors de la monnaie (stratégie d’options qui vise un gain si le marché ne monte pas trop; « hors de la monnaie » signifie que le prix actuel est encore loin du niveau où l’option deviendrait rentable) sur le SPY (ETF, c’est‑à‑dire un fonds coté en bourse, qui réplique le S&P 500) peut être une manière prudente de générer un revenu sur les prochaines semaines. Cette méthode mise sur un marché qui a peu de chances de fortement monter avec une confiance aussi faible. Nous pensons que les actions de consommation discrétionnaire (entreprises liées aux achats non essentiels) vont moins bien performer, car les ménages restent prudents sur leurs dépenses. En 2025, on a vu un contexte similaire où les biens de consommation de base, dits « défensifs » (produits du quotidien), ont fait mieux que le discrétionnaire de plus de 10 %. Une stratégie « pair trade » via options (prendre une position acheteuse sur un actif et vendeuse sur un autre pour jouer l’écart de performance) — acheter staples (XLP) et vendre discrétionnaire (XLY) — peut viser cet écart. Cette lecture de confiance ne donne pas à la Réserve fédérale (banque centrale des États‑Unis) beaucoup de raisons de durcir sa politique de taux. L’inflation est restée élevée autour de 3,1 % (elle baisse peu), et ces données faibles ne la pousseront pas vers une hausse des taux. En conséquence, le marché des contrats à terme (marché où l’on fixe aujourd’hui un prix pour plus tard) intègre maintenant une probabilité plus forte d’une baisse des taux avant la fin de l’année.

Perspectives De Taux Et Actions De Portefeuille

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Claire Fan de RBC s’attend à une lente reprise du marché du travail canadien après la faiblesse des chiffres de l’emploi en février et la hausse du chômage

Le marché du travail canadien s’est affaibli en février. L’emploi a reculé de 84 000 après une baisse de 25 000 en janvier. Le taux de chômage est monté à 6,7 %, contre 6,5 % en janvier. La participation au marché du travail (part des personnes qui travaillent ou cherchent un travail) a encore diminué, atteignant son plus bas niveau hors période de pandémie depuis 1997. Les chiffres mensuels de l’emploi ont été décrits comme instables (ils peuvent beaucoup varier d’un mois à l’autre). La progression de l’emploi a été associée au ralentissement de la croissance de la population et du nombre d’actifs (personnes disponibles pour travailler), lié aux départs à la retraite et aux limites imposées par le gouvernement sur la part des résidents non permanents (personnes vivant au Canada sans statut de résident permanent, par exemple certains étudiants et travailleurs temporaires). En janvier et février réunis, la population du Canada n’a augmenté que de 12 500 personnes. C’est inférieur à la hausse de 103 000 observée pendant les mêmes mois en 2025. Malgré la hausse de février, le taux de chômage est resté inférieur à la moyenne de 6,8 % du quatrième trimestre 2025. Le total des heures travaillées a diminué de 1,1 % en février, ce qui laisse le premier trimestre globalement stable par rapport au trimestre précédent. Les exemptions de l’ACEUM (accord de libre-échange Canada–États-Unis–Mexique; certaines règles ne s’appliquent pas dans des cas précis) ont été mentionnées comme un élément d’un contexte commercial plus stable. Les tendances de consommation intérieure (dépenses des ménages au Canada) et le soutien continu des autorités — politique monétaire (décisions sur les taux d’intérêt) et politique budgétaire (dépenses publiques et impôts) — ont aussi été cités comme des facteurs pouvant soutenir les embauches plus tard.

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