La monnaie taïwanaise profite de la flambée des exportations, tirées par l’électronique et l’IA, tandis que les entrées de capitaux augmentent malgré les risques de conflit.

Les exportations de Taïwan en février ont augmenté de 20,6% sur un an, en dessous de l’estimation moyenne de Bloomberg (35,5%) et en baisse par rapport à 69,9% en janvier. Malgré tout, il s’agit du 13e mois consécutif de hausse des exportations à deux chiffres, avec des résultats influencés par le calendrier du Nouvel An lunaire. Les exportations d’électronique sont restées solides, soutenues par la demande de semi-conducteurs avancés (puces très performantes) pendant le cycle actuel de l’électronique (période où la demande et la production du secteur montent ou baissent ensemble). Les expéditions liées à l’IA (intelligence artificielle) devraient se reprendre dans les prochains mois, à mesure que l’effet des vacances disparaît.

La part des exportations vers les États-Unis atteint un record

Les exportations vers les États-Unis ont augmenté de 33,7% sur un an, contre 151,8% en janvier. Les États-Unis ont représenté 32% des exportations totales, la part la plus élevée depuis 36 ans. Le bureau des statistiques de Taïwan a averti qu’un conflit prolongé au Moyen-Orient pourrait peser sur les perspectives d’exportation. Les risques cités incluaient des routes maritimes perturbées (trajets des cargos), des prix du carburant plus élevés, une pression sur les bénéfices des entreprises (profits après coûts) et une confiance des consommateurs plus faible. Les entrées nettes de capitaux étrangers dans les actions taïwanaises sont redevenues positives pour la première fois en deux semaines, à 1,2 milliard de dollars américains (USD). L’article a été produit à l’aide d’un outil d’IA (intelligence artificielle) et relu par un éditeur.

Stratégie sur options et couverture

Le TAIEX (indice boursier principal de Taïwan) a déjà gagné plus de 4% ce mois-ci, dépassant 21 000 points, surtout grâce aux actions de semi-conducteurs. Nous avons vu ce mouvement lié à l’IA se renforcer tout au long de 2025, et il semble s’accélérer. Les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur les grands ETF technologiques (fonds cotés qui répliquent un indice) peuvent donc être intéressantes pour profiter d’une hausse qui continue. Le point le plus marquant est que les expéditions vers les États-Unis représentent désormais la plus forte part des exportations depuis 36 ans. Ce lien étroit avec l’économie américaine peut amortir une faiblesse ailleurs. Nous devrions envisager des positions acheteuses sur le dollar taïwanais (parier sur sa hausse), car il s’est déjà renforcé au-delà de 30,5 par dollar américain (USD) après ces nouvelles. Il faut rester prudent face aux avertissements sur le conflit au Moyen-Orient. Avec le Brent (prix de référence du pétrole) proche de 95 dollars le baril, toute escalade pourrait augmenter rapidement les coûts de transport et d’énergie pour les entreprises taïwanaises. Acheter des options d’achat (“call”) sur des ETF liés à l’énergie (contrats qui gagnent si le prix monte) peut servir de couverture (protection) contre nos positions axées sur la technologie. Une approche prudente consisterait à utiliser des “bull call spreads” (acheter un call et vendre un autre call à un prix d’exercice plus élevé, pour limiter le coût) sur des indices technologiques taïwanais afin de profiter du mouvement tout en limitant le coût initial. En repensant aux perturbations de la chaîne d’approvisionnement de 2025 (problèmes de production et de transport), on sait à quelle vitesse les problèmes d’expédition peuvent secouer les marchés. Associer ces positions haussières à un petit “put” hors de la monnaie (option de vente dont le prix d’exercice est loin du prix actuel, donc moins chère) sur un indice asiatique plus large offre une couverture à faible coût contre les surprises géopolitiques. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Les analystes d’OCBC estiment que la baisse des cours du pétrole, l’affaiblissement du dollar et le renforcement du RMB ont soutenu le rebond partiel du ringgit sur fond de tensions géopolitiques.

OCBC a indiqué que le ringgit s’est partiellement redressé car les prix du pétrole ont baissé, le dollar américain s’est affaibli et le renminbi (la monnaie chinoise) s’est renforcé. Les prochains mouvements de l’USD/MYR (taux de change entre le dollar américain et le ringgit malaisien) dépendront des tensions au Moyen-Orient et de toute perturbation de l’offre de pétrole. Les évolutions liées à l’Iran ont été décrites comme changeantes, avec une attention portée à la durée et à l’ampleur d’une éventuelle perturbation. Si les tensions diminuent et que les risques pour les routes maritimes (voies de transport par mer) et la production restent limités, la « prime de risque » du pétrole (surcoût du prix lié à la peur de problèmes d’approvisionnement) pourrait disparaître rapidement.

Risque pétrolier et perspectives du ringgit

Si les tensions restent élevées, l’Iran a évoqué la possibilité d’un pétrole à 200 USD le baril, ce qui pourrait réduire l’appétit pour le risque (volonté d’investir dans des actifs plus risqués). Dans ce cas, la reprise du ringgit en début de semaine pourrait s’arrêter. Sur le graphique journalier, il a été indiqué que l’élan haussier (force d’une hausse des prix) s’affaiblit et que le RSI (indice de force relative, un indicateur qui mesure si le marché est plutôt en surachat ou en survente) a baissé. Le support (zone de prix où la baisse a tendance à s’arrêter) se situe à 3,9150/80 ; une cassure en dessous pourrait viser 3,90 puis 3,88. La résistance (zone où la hausse a tendance à buter) est à 3,9550 et 3,9760 ; 3,9760 est noté comme la moyenne mobile sur 50 jours (moyenne des prix des 50 derniers jours, utilisée pour repérer la tendance).

Divergence de politique du dollar et volatilité du marché

Un facteur important est maintenant le dollar américain plus fort. Les données américaines de février sur les emplois non agricoles (statistique mensuelle des emplois créés hors secteur agricole) ont été plus élevées que prévu, à 275 000, ce qui a poussé les marchés à réduire leurs attentes de baisses de taux (diminutions des taux directeurs) de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) cette année. Cette divergence de politique (écart de direction entre politiques monétaires) pèse sur les monnaies des pays émergents, dont le ringgit. Avec ces signaux contradictoires, la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché) des options USD/MYR (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre ce taux de change) a augmenté, avec l’échéance 1 mois (durée avant expiration) autour de 8,5 %. Cela signifie que parier simplement sur une hausse ou une baisse est risqué. Les traders peuvent envisager des stratégies comme un straddle acheteur (acheter un call et un put au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre), en profitant de l’incertitude. Le signal technique a changé par rapport au support de 3,9150 mentionné en 2025. On voit maintenant un support immédiat pour l’USD/MYR à 4,7200 ; une cassure sous ce niveau pourrait viser 4,7000. Une résistance importante se forme à 4,7850 ; un passage au-dessus pourrait tester les plus hauts de l’année à ce jour (meilleurs niveaux depuis le début de l’année) près de 4,8000.

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Les analystes d’OCBC estiment que la baisse des cours du pétrole, l’affaiblissement du dollar et le renforcement du RMB ont soutenu le rebond partiel du ringgit sur fond de tensions géopolitiques.

OCBC a indiqué que le ringgit s’est partiellement redressé car les prix du pétrole ont baissé, le dollar américain s’est affaibli et le renminbi (la monnaie chinoise) s’est renforcé. Les prochains mouvements de l’USD/MYR (taux de change entre le dollar américain et le ringgit malaisien) dépendront des tensions au Moyen-Orient et de toute perturbation de l’offre de pétrole. Les évolutions liées à l’Iran ont été décrites comme changeantes, avec une attention portée à la durée et à l’ampleur d’une éventuelle perturbation. Si les tensions diminuent et que les risques pour les routes maritimes (voies de transport par mer) et la production restent limités, la « prime de risque » du pétrole (surcoût du prix lié à la peur de problèmes d’approvisionnement) pourrait disparaître rapidement.

Risque pétrolier et perspectives du ringgit

Si les tensions restent élevées, l’Iran a évoqué la possibilité d’un pétrole à 200 USD le baril, ce qui pourrait réduire l’appétit pour le risque (volonté d’investir dans des actifs plus risqués). Dans ce cas, la reprise du ringgit en début de semaine pourrait s’arrêter. Sur le graphique journalier, il a été indiqué que l’élan haussier (force d’une hausse des prix) s’affaiblit et que le RSI (indice de force relative, un indicateur qui mesure si le marché est plutôt en surachat ou en survente) a baissé. Le support (zone de prix où la baisse a tendance à s’arrêter) se situe à 3,9150/80 ; une cassure en dessous pourrait viser 3,90 puis 3,88. La résistance (zone où la hausse a tendance à buter) est à 3,9550 et 3,9760 ; 3,9760 est noté comme la moyenne mobile sur 50 jours (moyenne des prix des 50 derniers jours, utilisée pour repérer la tendance).

Divergence de politique du dollar et volatilité du marché

Un facteur important est maintenant le dollar américain plus fort. Les données américaines de février sur les emplois non agricoles (statistique mensuelle des emplois créés hors secteur agricole) ont été plus élevées que prévu, à 275 000, ce qui a poussé les marchés à réduire leurs attentes de baisses de taux (diminutions des taux directeurs) de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) cette année. Cette divergence de politique (écart de direction entre politiques monétaires) pèse sur les monnaies des pays émergents, dont le ringgit. Avec ces signaux contradictoires, la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché) des options USD/MYR (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre ce taux de change) a augmenté, avec l’échéance 1 mois (durée avant expiration) autour de 8,5 %. Cela signifie que parier simplement sur une hausse ou une baisse est risqué. Les traders peuvent envisager des stratégies comme un straddle acheteur (acheter un call et un put au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre), en profitant de l’incertitude. Le signal technique a changé par rapport au support de 3,9150 mentionné en 2025. On voit maintenant un support immédiat pour l’USD/MYR à 4,7200 ; une cassure sous ce niveau pourrait viser 4,7000. Une résistance importante se forme à 4,7850 ; un passage au-dessus pourrait tester les plus hauts de l’année à ce jour (meilleurs niveaux depuis le début de l’année) près de 4,8000.

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Les stratégistes d’OCBC observent que l’USD/CNH se consolide près de ses plus bas, tandis que les risques liés au pétrole et à l’Iran pèsent sur le sentiment et que l’élan s’essouffle.

USD/CNH a évolué dans une fourchette étroite près de ses plus bas récents, avec un élan haussier (tendance à monter) plus faible et peu de baisse supplémentaire pendant la nuit. Le climat de marché a été affecté par la crainte que les prix du pétrole restent élevés et par des risques liés à l’Iran, malgré le plan de l’AIE (Agence internationale de l’énergie) de libérer un record de 400 millions de barils des réserves. Un fixing CNY quotidien (taux de référence fixé chaque jour) plus ferme a apporté un peu de soutien, mais le sentiment global de risque et la direction du dollar américain sont restés les principaux moteurs. Les nouvelles géopolitiques ont été décrites comme favorisant des échanges dans les deux sens (achats et ventes alternent, sans direction claire).

Performance relative des devises asiatiques

En comparaison, le RMB (renminbi, monnaie chinoise) a été jugé plus stable que certaines devises asiatiques sensibles au pétrole et au risque. Le KRW (won coréen) et le PHP (peso philippin) ont été cités comme plus exposés aux variations du pétrole et aux chocs de sentiment. Les niveaux techniques mentionnés étaient un support (zone où le prix a tendance à arrêter de baisser) autour de 6,85–6,86 et 6,8270, le plus bas de février. La résistance (zone où le prix a du mal à monter) était placée à 6,89, la moyenne mobile à 21 jours (moyenne des prix des 21 derniers jours), et 6,9280, la moyenne mobile à 50 jours. La paire USD/CNH semble coincée en phase de consolidation (période de stabilité en range), comme en 2025 lorsque l’élan haussier s’est essoufflé. Des prix du pétrole durablement élevés, avec le Brent (référence du pétrole) au-dessus de 95 $ le baril, et les risques géopolitiques pèsent sur le sentiment général. Cela crée des flux de trading dans les deux sens. Comme la paire devrait rester en range à court terme, nous voyons des opportunités de vendre la volatilité via des options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé). La volatilité implicite à un mois (volatilité attendue par le marché, déduite des prix d’options) remonte vers 5,5 %, ce qui paraît élevé si la paire reste contenue. Des stratégies comme les iron condors (stratégie d’options qui gagne si le prix reste dans une zone) ou les short straddles (vendre un call et un put au même prix d’exercice pour miser sur une faible variation) peuvent permettre d’encaisser une prime (revenu reçu) en attendant un nouveau déclencheur.

Gestion du risque pour les trades vendeurs de volatilité

Ces périodes calmes peuvent précéder des mouvements rapides, car la réaction du marché à la libération de réserves de l’AIE en 2025 a été brève. Une escalade soudaine des tensions géopolitiques pourrait pousser la paire rapidement à la hausse. Toute position vendeuse de volatilité doit donc être gérée avec des règles de risque strictes. Le yuan peut se montrer plus résistant que des devises asiatiques plus sensibles aux chocs pétroliers, comme le won coréen. Les derniers chiffres du PMI Caixin (indice d’activité des directeurs d’achat) en Chine ont montré une légère expansion à 51,2, offrant un soutien fondamental (lié à l’économie) moins présent ailleurs. Cette vue peut se traduire par des trades en valeur relative (miser sur l’écart entre deux actifs), par exemple acheter du CNH contre le KRW via des forwards (contrats à terme fixant un taux pour une date future). Pour l’instant, les niveaux techniques indiquent un support pour USD/CNH autour de 7,12, avec une résistance notable près de 7,18. Une cassure nette hors de cette zone signalerait la fin de cette consolidation. D’ici là, les risques de titres liés à l’énergie et à la géopolitique devraient rester les principaux moteurs.

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USD/CNH a évolué dans une fourchette étroite près de ses plus bas récents, avec un élan haussier (tendance à monter) plus faible et peu de baisse supplémentaire pendant la nuit. Le climat de marché a été affecté par la crainte que les prix du pétrole restent élevés et par des risques liés à l’Iran, malgré le plan de l’AIE (Agence internationale de l’énergie) de libérer un record de 400 millions de barils des réserves. Un fixing CNY quotidien (taux de référence fixé chaque jour) plus ferme a apporté un peu de soutien, mais le sentiment global de risque et la direction du dollar américain sont restés les principaux moteurs. Les nouvelles géopolitiques ont été décrites comme favorisant des échanges dans les deux sens (achats et ventes alternent, sans direction claire).

Performance relative des devises asiatiques

En comparaison, le RMB (renminbi, monnaie chinoise) a été jugé plus stable que certaines devises asiatiques sensibles au pétrole et au risque. Le KRW (won coréen) et le PHP (peso philippin) ont été cités comme plus exposés aux variations du pétrole et aux chocs de sentiment. Les niveaux techniques mentionnés étaient un support (zone où le prix a tendance à arrêter de baisser) autour de 6,85–6,86 et 6,8270, le plus bas de février. La résistance (zone où le prix a du mal à monter) était placée à 6,89, la moyenne mobile à 21 jours (moyenne des prix des 21 derniers jours), et 6,9280, la moyenne mobile à 50 jours. La paire USD/CNH semble coincée en phase de consolidation (période de stabilité en range), comme en 2025 lorsque l’élan haussier s’est essoufflé. Des prix du pétrole durablement élevés, avec le Brent (référence du pétrole) au-dessus de 95 $ le baril, et les risques géopolitiques pèsent sur le sentiment général. Cela crée des flux de trading dans les deux sens. Comme la paire devrait rester en range à court terme, nous voyons des opportunités de vendre la volatilité via des options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé). La volatilité implicite à un mois (volatilité attendue par le marché, déduite des prix d’options) remonte vers 5,5 %, ce qui paraît élevé si la paire reste contenue. Des stratégies comme les iron condors (stratégie d’options qui gagne si le prix reste dans une zone) ou les short straddles (vendre un call et un put au même prix d’exercice pour miser sur une faible variation) peuvent permettre d’encaisser une prime (revenu reçu) en attendant un nouveau déclencheur.

Gestion du risque pour les trades vendeurs de volatilité

Ces périodes calmes peuvent précéder des mouvements rapides, car la réaction du marché à la libération de réserves de l’AIE en 2025 a été brève. Une escalade soudaine des tensions géopolitiques pourrait pousser la paire rapidement à la hausse. Toute position vendeuse de volatilité doit donc être gérée avec des règles de risque strictes. Le yuan peut se montrer plus résistant que des devises asiatiques plus sensibles aux chocs pétroliers, comme le won coréen. Les derniers chiffres du PMI Caixin (indice d’activité des directeurs d’achat) en Chine ont montré une légère expansion à 51,2, offrant un soutien fondamental (lié à l’économie) moins présent ailleurs. Cette vue peut se traduire par des trades en valeur relative (miser sur l’écart entre deux actifs), par exemple acheter du CNH contre le KRW via des forwards (contrats à terme fixant un taux pour une date future). Pour l’instant, les niveaux techniques indiquent un support pour USD/CNH autour de 7,12, avec une résistance notable près de 7,18. Une cassure nette hors de cette zone signalerait la fin de cette consolidation. D’ici là, les risques de titres liés à l’énergie et à la géopolitique devraient rester les principaux moteurs.

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L’AUD/USD passe sous 0,7100 alors que l’escalade du conflit au Moyen-Orient fait grimper le pétrole, alimentant la demande de dollar américain comme valeur refuge

AUD/USD a reculé jeudi après avoir atteint 0,7187 mercredi, et se négociait près de 0,7070 en fin de séance aux États-Unis. Le dollar américain s’est renforcé, car la guerre au Moyen-Orient s’est intensifiée et la demande a augmenté pour des actifs refuges (placements jugés plus sûrs en période de crise, comme le dollar américain ou les obligations d’État). Les prix du pétrole ont augmenté après des informations indiquant que le détroit d’Ormuz restait fermé et que les attaques continuaient dans le golfe Persique. Le WTI (pétrole brut américain de référence) s’échangeait à 95 $ le baril et le Brent (pétrole brut de référence internationale) est passé au-dessus de 100 $.

Anticipations d’inflation en Australie et politique de la RBA

En Australie, les anticipations d’inflation des consommateurs (prévision du niveau de hausse des prix par les ménages) ont augmenté à 5,2 % en mars contre 5 % en février, leur plus haut niveau depuis juillet 2023, selon le Melbourne Institute. La RBA (Banque de réserve d’Australie, la banque centrale) a relevé les taux de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) début février, portant le taux directeur (taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) à 3,85 %. L’Australie n’a pas de publication économique majeure prévue vendredi. Les États-Unis publieront l’indice des prix PCE de janvier (mesure de l’inflation suivie par la banque centrale américaine), les commandes de biens durables de janvier (achats de produits destinés à durer plusieurs années, indicateur d’investissement), et une première estimation de l’indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan pour mars. Sur le graphique 4 heures, le prix est passé sous la SMA 20 périodes (moyenne mobile simple sur 20 bougies, un indicateur de tendance) près de 0,7120 et a testé la SMA 100 périodes autour de 0,7075, tout en restant au-dessus de la SMA 200 périodes près de 0,7050. Le RSI (indice de force relative, indicateur du rythme des hausses et baisses) est passé de plus de 60 à la zone des 40, et l’indicateur Momentum (mesure de l’accélération du mouvement des prix) est devenu négatif. Sur le graphique 1 heure, la paire est restée sous les SMA 20 et 100 périodes, avec la SMA 200 périodes près de 0,7068. La résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe à 0,7115–0,7120 puis 0,7150, tandis que le support (zone où le prix a du mal à baisser) est à 0,7075 et 0,7000.

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L’AUD/USD passe sous 0,7100 alors que l’escalade du conflit au Moyen-Orient fait grimper le pétrole, alimentant la demande de dollar américain comme valeur refuge

AUD/USD a reculé jeudi après avoir atteint 0,7187 mercredi, et se négociait près de 0,7070 en fin de séance aux États-Unis. Le dollar américain s’est renforcé, car la guerre au Moyen-Orient s’est intensifiée et la demande a augmenté pour des actifs refuges (placements jugés plus sûrs en période de crise, comme le dollar américain ou les obligations d’État). Les prix du pétrole ont augmenté après des informations indiquant que le détroit d’Ormuz restait fermé et que les attaques continuaient dans le golfe Persique. Le WTI (pétrole brut américain de référence) s’échangeait à 95 $ le baril et le Brent (pétrole brut de référence internationale) est passé au-dessus de 100 $.

Anticipations d’inflation en Australie et politique de la RBA

En Australie, les anticipations d’inflation des consommateurs (prévision du niveau de hausse des prix par les ménages) ont augmenté à 5,2 % en mars contre 5 % en février, leur plus haut niveau depuis juillet 2023, selon le Melbourne Institute. La RBA (Banque de réserve d’Australie, la banque centrale) a relevé les taux de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) début février, portant le taux directeur (taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) à 3,85 %. L’Australie n’a pas de publication économique majeure prévue vendredi. Les États-Unis publieront l’indice des prix PCE de janvier (mesure de l’inflation suivie par la banque centrale américaine), les commandes de biens durables de janvier (achats de produits destinés à durer plusieurs années, indicateur d’investissement), et une première estimation de l’indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan pour mars. Sur le graphique 4 heures, le prix est passé sous la SMA 20 périodes (moyenne mobile simple sur 20 bougies, un indicateur de tendance) près de 0,7120 et a testé la SMA 100 périodes autour de 0,7075, tout en restant au-dessus de la SMA 200 périodes près de 0,7050. Le RSI (indice de force relative, indicateur du rythme des hausses et baisses) est passé de plus de 60 à la zone des 40, et l’indicateur Momentum (mesure de l’accélération du mouvement des prix) est devenu négatif. Sur le graphique 1 heure, la paire est restée sous les SMA 20 et 100 périodes, avec la SMA 200 périodes près de 0,7068. La résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe à 0,7115–0,7120 puis 0,7150, tandis que le support (zone où le prix a du mal à baisser) est à 0,7075 et 0,7000.

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L’IPC mensuel de l’Argentine a atteint 2,9 %, dépassant les prévisions de 2,7 % en février, selon les données.

L’indice des prix à la consommation (IPC) de l’Argentine (d’un mois sur l’autre) a augmenté de 2,9 % en février. Ce chiffre est supérieur aux 2,7 % attendus. L’IPC mesure l’évolution des prix payés par les consommateurs par rapport au mois précédent. Le chiffre de février indique une hausse mensuelle plus forte que prévu.

Perspectives du taux directeur

L’inflation de 2,9 % en février, plus élevée que prévu, montre que la hausse des prix ne ralentit pas aussi vite que prévu. Cela met la Banque centrale de la République argentine (BCRA) dans une situation difficile : il est peu probable qu’elle baisse son taux directeur de 45 % à court terme. Il faut donc s’attendre à des taux d’intérêt élevés (le coût pour emprunter) plus longtemps. Cette inflation persistante complique les perspectives du peso argentin. Des taux élevés soutiennent souvent une monnaie, mais une inflation durable réduit les gains réels (le rendement après inflation) et la confiance des investisseurs. L’écart entre le taux de change officiel (1 250 ARS pour 1 dollar) et le taux parallèle du « dollar blue » (un taux informel du marché), proche de 1 800, montre cette tension et suggère une pression croissante vers une dévaluation (baisse de la valeur de la monnaie). Les traders peuvent envisager des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour se protéger contre une accélération du « crawling peg » du peso (dépréciation graduelle et contrôlée du taux de change) ou un ajustement plus brutal. La volatilité implicite (niveau de variation anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) sur le peso devrait augmenter dans les prochaines semaines. Un schéma similaire a été observé mi-2025, lorsqu’une surprise d’inflation plus faible avait entraîné une forte hausse, temporaire, de la volatilité sur le marché des changes (FX, c’est-à-dire les devises).

Conséquences pour les marchés

Pour l’indice boursier Merval, c’est un facteur négatif : des taux durablement élevés peuvent freiner la croissance et réduire les marges de profit des entreprises. Après une hausse de plus de 120 % sur un an, l’indice peut être exposé à une correction (repli des cours). Des « puts » de protection (options de vente qui protègent en cas de baisse) sur un ETF coté aux États-Unis comme ARGT (fonds coté en bourse) peuvent aider à gérer l’exposition aux actions. Ces données d’inflation peuvent aussi élargir les « spreads » des CDS (écarts de prix des contrats d’assurance contre le défaut) de l’Argentine, actuellement autour de 1 400 points de base (1 point de base = 0,01 %). La capacité du gouvernement à maintenir un excédent budgétaire (recettes supérieures aux dépenses) dépend de la stabilité économique, menacée par une inflation persistante. Une hausse de la perception du risque souverain (risque de défaut de l’État) peut accroître l’intérêt pour l’achat de protection via des CDS. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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L’IPC mensuel de l’Argentine a atteint 2,9 %, dépassant les prévisions de 2,7 % en février, selon les données.

L’indice des prix à la consommation (IPC) de l’Argentine (d’un mois sur l’autre) a augmenté de 2,9 % en février. Ce chiffre est supérieur aux 2,7 % attendus. L’IPC mesure l’évolution des prix payés par les consommateurs par rapport au mois précédent. Le chiffre de février indique une hausse mensuelle plus forte que prévu.

Perspectives du taux directeur

L’inflation de 2,9 % en février, plus élevée que prévu, montre que la hausse des prix ne ralentit pas aussi vite que prévu. Cela met la Banque centrale de la République argentine (BCRA) dans une situation difficile : il est peu probable qu’elle baisse son taux directeur de 45 % à court terme. Il faut donc s’attendre à des taux d’intérêt élevés (le coût pour emprunter) plus longtemps. Cette inflation persistante complique les perspectives du peso argentin. Des taux élevés soutiennent souvent une monnaie, mais une inflation durable réduit les gains réels (le rendement après inflation) et la confiance des investisseurs. L’écart entre le taux de change officiel (1 250 ARS pour 1 dollar) et le taux parallèle du « dollar blue » (un taux informel du marché), proche de 1 800, montre cette tension et suggère une pression croissante vers une dévaluation (baisse de la valeur de la monnaie). Les traders peuvent envisager des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour se protéger contre une accélération du « crawling peg » du peso (dépréciation graduelle et contrôlée du taux de change) ou un ajustement plus brutal. La volatilité implicite (niveau de variation anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) sur le peso devrait augmenter dans les prochaines semaines. Un schéma similaire a été observé mi-2025, lorsqu’une surprise d’inflation plus faible avait entraîné une forte hausse, temporaire, de la volatilité sur le marché des changes (FX, c’est-à-dire les devises).

Conséquences pour les marchés

Pour l’indice boursier Merval, c’est un facteur négatif : des taux durablement élevés peuvent freiner la croissance et réduire les marges de profit des entreprises. Après une hausse de plus de 120 % sur un an, l’indice peut être exposé à une correction (repli des cours). Des « puts » de protection (options de vente qui protègent en cas de baisse) sur un ETF coté aux États-Unis comme ARGT (fonds coté en bourse) peuvent aider à gérer l’exposition aux actions. Ces données d’inflation peuvent aussi élargir les « spreads » des CDS (écarts de prix des contrats d’assurance contre le défaut) de l’Argentine, actuellement autour de 1 400 points de base (1 point de base = 0,01 %). La capacité du gouvernement à maintenir un excédent budgétaire (recettes supérieures aux dépenses) dépend de la stabilité économique, menacée par une inflation persistante. Une hausse de la perception du risque souverain (risque de défaut de l’État) peut accroître l’intérêt pour l’achat de protection via des CDS. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Malgré les tensions géopolitiques, le franc suisse s’affaiblit face à l’euro et au dollar américain à la clôture tardive des marchés

Le Franc suisse a baissé face à l’Euro et au Dollar américain tard jeudi. L’USD/CHF est monté vers 0,7850, tandis que l’EUR/CHF a progressé jusqu’à environ 0,9040 après deux jours de baisse. L’attention du marché est restée sur le Moyen-Orient et la hausse des prix de l’énergie. Les gains du pétrole et du gaz ont renforcé les craintes d’inflation (hausse générale des prix) en Europe et aux États-Unis. Pour l’USD/CHF, un passage au-dessus de 0,7878 pourrait mettre en vue la SMA 100 jours (moyenne mobile simple sur 100 jours, un indicateur de tendance basé sur la moyenne des cours) à 0,7899 et la SMA 200 jours (moyenne mobile simple sur 200 jours) à 0,7959. À la baisse, une cassure sous 0,7668 pourrait viser 0,7628 puis 0,7601. Pour l’EUR/CHF, le prochain niveau baissier mentionné est le plus bas historique à 0,8980. Les traders (opérateurs de marché) ont aussi évalué le risque d’une action de la Banque nationale suisse sur les marchés des devises. La Banque nationale suisse est la banque centrale de la Suisse (institution publique qui fixe la politique monétaire) et vise la stabilité des prix, définie comme un IPC suisse (indice des prix à la consommation, mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) en hausse de moins de 2% par an. Elle fixe sa politique chaque trimestre en mars, juin, septembre et décembre, et publie une prévision d’inflation à moyen terme. La BNS peut intervenir sur le marché des changes (achat ou vente de devises pour influencer le taux de change) et a utilisé un taux plancher sur l’euro (limite minimale imposée au cours EUR/CHF) de 2011 à 2015. Elle achète souvent des devises étrangères, et peut éviter d’intervenir quand l’inflation liée à l’énergie est élevée, car un CHF plus fort réduit le coût des importations.

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