Commerzbank affirme que le rôle de la Malaisie en tant qu’exportateur de pétrole soutient le MYR, alors que la production de janvier progresse de 5,9 %, portée par les semi-conducteurs et les exportations.

La production industrielle de la Malaisie a augmenté de 5,9% sur un an en janvier, au-dessus du consensus Bloomberg de 5,0% et après 4,8% en décembre. C’était le niveau le plus élevé depuis juillet 2024. La hausse est liée à l’industrie tournée vers l’exportation et à la demande de puces électroniques (semi-conducteurs). La production devrait rester soutenue cette année par la demande mondiale de puces de dernière génération (les plus avancées) et de génération précédente (plus anciennes mais encore très utilisées), ainsi que par les investissements dans des centres de données (grandes installations qui hébergent des serveurs informatiques).

Stabilité du ringgit et soutien du pétrole

Le ringgit malaisien (MYR) est resté assez stable par rapport à d’autres monnaies asiatiques pendant la hausse des prix du pétrole. La Malaisie, qui exporte plus de pétrole brut qu’elle n’en importe (exportateur net), en a tiré un soutien. Les raffineries locales couvrent environ 66% de la demande du pays en produits pétroliers raffinés (carburants et autres produits issus du raffinage). La Malaisie importe encore des produits pétroliers, ce qui reste un point de fragilité. Le MYR peut encore être affecté par la faiblesse des monnaies de la région. Il pourrait aussi être moins sensible à de nouvelles hausses du prix du pétrole que certains pays voisins.

Conséquences pour la stratégie de couverture

Le ringgit malaisien a profité de son statut d’exportateur de pétrole lorsque le brut Brent (prix de référence du pétrole mondial) dépassait 95$ le baril fin 2025. Avec des prix qui retombent vers 88$, ce soutien s’affaiblit et la monnaie devient plus dépendante d’autres facteurs. Avec le ralentissement de la production industrielle et le recul du pétrole, la stabilité du MYR observée en 2025 paraît moins assurée. Le taux de change USD/MYR (nombre de ringgits pour 1 dollar américain) est passé de 4,65 à 4,75 sur un an, signe d’un affaiblissement. Il faut donc envisager d’acheter des options d’achat USD/MYR à courte échéance (contrats donnant le droit d’acheter USD/MYR à un prix fixé, sur une période proche) pour se couvrir ou parier sur une nouvelle baisse du ringgit dans les prochaines semaines. À cela s’ajoute le récent commentaire de Bank Negara Malaysia (la banque centrale), qui laisse entendre d’éventuelles baisses de taux plus tard dans l’année si la croissance ralentit. Cela diffère de début 2025, où des taux stables étaient attendus. Cet écart de politique monétaire (différences de décisions de taux entre banques centrales) pourrait accentuer la pression sur le ringgit face à des monnaies de pays dont les banques centrales restent plus fermes sur les taux (plus enclines à maintenir ou relever les taux pour freiner l’inflation).

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Les économistes de Standard Chartered affirment que la stabilité du renminbi offshore se poursuit, alors que l’indice de mondialisation est resté globalement stable récemment.

Standard Chartered a déclaré que le renminbi offshore (CNH, c’est-à-dire le renminbi qui se négocie hors de Chine continentale) est resté stable, et que son indice de mondialisation du renminbi (RGI, un indicateur qui mesure l’usage international du renminbi) a été presque inchangé entre novembre et janvier. Cela a suivi des hausses d’août à octobre. La banque a indiqué que le RGI s’est stabilisé depuis le milieu de 2025 après des variations liées à l’incertitude sur les droits de douane entre les États-Unis et la Chine (taxes appliquées aux importations). Elle a relié ce niveau plus stable aux négociations commerciales et à une trêve commerciale (pause dans l’escalade des mesures) conclue en novembre.

Stabilité du renminbi offshore

Elle a aussi signalé une hausse régulière des émissions d’obligations « Dim Sum » (obligations libellées en renminbi émises hors de Chine continentale) et une utilisation plus forte du renminbi pour régler les échanges commerciaux (paiement des importations et exportations en renminbi). La banque a associé ces éléments à la stabilité du RGI. Standard Chartered a attribué le soutien à une utilisation plus large du renminbi aux actions des autorités de Chine continentale et de Hong Kong dans le cadre du 15e plan quinquennal (plan économique sur cinq ans). Elle a aussi mentionné un choix plus large d’actifs en renminbi (placements et titres financiers libellés en renminbi) dans le contexte. La stabilité du renminbi offshore (CNH) suggère que la volatilité implicite (variation attendue du taux de change, déduite des prix des options) devrait rester faible dans les prochaines semaines. Nous voyons la volatilité implicite du CNH près de ses plus bas niveaux en 18 mois, à l’inverse des niveaux élevés observés pendant l’incertitude sur les droits de douane États-Unis–Chine mi-2025. Dans cet environnement de faible volatilité, vendre des options (les émettre pour encaisser une prime), plutôt que les acheter, peut être une stratégie intéressante pour générer un revenu. Compte tenu de la hausse progressive attendue du CNH, nous voyons une opportunité à vendre des options de vente hors de la monnaie (options « put » dont le prix d’exercice est défavorable au moment de la vente, donc moins susceptibles d’être exercées) sur la paire USD/CNH (taux de change dollar américain / renminbi offshore). Cette stratégie peut profiter à la fois de l’érosion du temps (baisse de valeur d’une option à mesure que l’échéance approche) et de la stabilité de la monnaie ou de son appréciation graduelle (hausse du CNH). Le soutien des politiques liées au 15e plan quinquennal renforce cette idée.

Hausse de l’usage mondial du renminbi

Cette perspective est renforcée par des données récentes montrant une utilisation internationale plus élevée de la monnaie. Les données de SWIFT (réseau international de messagerie bancaire utilisé pour les paiements) publiées la semaine dernière indiquent que la part du renminbi dans les paiements mondiaux a atteint un nouveau record de 4,8 % en février, contre 4,5 % à la fin de l’an dernier. Cela confirme le retour de l’intérêt pour les actifs en renminbi que nous suivons depuis la trêve commerciale conclue en novembre 2025. Nous notons aussi que les émissions d’obligations Dim Sum ont été soutenues, avec plus de 100 milliards de RMB émis au cours des deux premiers mois de cette année seulement (RMB = renminbi). Cela montre une confiance des investisseurs qui ne se limite pas aux marchés des devises (marchés où s’échangent les monnaies). Cette demande continue d’actifs libellés en renminbi devrait offrir un niveau de soutien au CNH.

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Les économistes de Standard Chartered affirment que la stabilité du renminbi offshore se poursuit, alors que l’indice de mondialisation est resté globalement stable récemment.

Standard Chartered a déclaré que le renminbi offshore (CNH, c’est-à-dire le renminbi qui se négocie hors de Chine continentale) est resté stable, et que son indice de mondialisation du renminbi (RGI, un indicateur qui mesure l’usage international du renminbi) a été presque inchangé entre novembre et janvier. Cela a suivi des hausses d’août à octobre. La banque a indiqué que le RGI s’est stabilisé depuis le milieu de 2025 après des variations liées à l’incertitude sur les droits de douane entre les États-Unis et la Chine (taxes appliquées aux importations). Elle a relié ce niveau plus stable aux négociations commerciales et à une trêve commerciale (pause dans l’escalade des mesures) conclue en novembre.

Stabilité du renminbi offshore

Elle a aussi signalé une hausse régulière des émissions d’obligations « Dim Sum » (obligations libellées en renminbi émises hors de Chine continentale) et une utilisation plus forte du renminbi pour régler les échanges commerciaux (paiement des importations et exportations en renminbi). La banque a associé ces éléments à la stabilité du RGI. Standard Chartered a attribué le soutien à une utilisation plus large du renminbi aux actions des autorités de Chine continentale et de Hong Kong dans le cadre du 15e plan quinquennal (plan économique sur cinq ans). Elle a aussi mentionné un choix plus large d’actifs en renminbi (placements et titres financiers libellés en renminbi) dans le contexte. La stabilité du renminbi offshore (CNH) suggère que la volatilité implicite (variation attendue du taux de change, déduite des prix des options) devrait rester faible dans les prochaines semaines. Nous voyons la volatilité implicite du CNH près de ses plus bas niveaux en 18 mois, à l’inverse des niveaux élevés observés pendant l’incertitude sur les droits de douane États-Unis–Chine mi-2025. Dans cet environnement de faible volatilité, vendre des options (les émettre pour encaisser une prime), plutôt que les acheter, peut être une stratégie intéressante pour générer un revenu. Compte tenu de la hausse progressive attendue du CNH, nous voyons une opportunité à vendre des options de vente hors de la monnaie (options « put » dont le prix d’exercice est défavorable au moment de la vente, donc moins susceptibles d’être exercées) sur la paire USD/CNH (taux de change dollar américain / renminbi offshore). Cette stratégie peut profiter à la fois de l’érosion du temps (baisse de valeur d’une option à mesure que l’échéance approche) et de la stabilité de la monnaie ou de son appréciation graduelle (hausse du CNH). Le soutien des politiques liées au 15e plan quinquennal renforce cette idée.

Hausse de l’usage mondial du renminbi

Cette perspective est renforcée par des données récentes montrant une utilisation internationale plus élevée de la monnaie. Les données de SWIFT (réseau international de messagerie bancaire utilisé pour les paiements) publiées la semaine dernière indiquent que la part du renminbi dans les paiements mondiaux a atteint un nouveau record de 4,8 % en février, contre 4,5 % à la fin de l’an dernier. Cela confirme le retour de l’intérêt pour les actifs en renminbi que nous suivons depuis la trêve commerciale conclue en novembre 2025. Nous notons aussi que les émissions d’obligations Dim Sum ont été soutenues, avec plus de 100 milliards de RMB émis au cours des deux premiers mois de cette année seulement (RMB = renminbi). Cela montre une confiance des investisseurs qui ne se limite pas aux marchés des devises (marchés où s’échangent les monnaies). Cette demande continue d’actifs libellés en renminbi devrait offrir un niveau de soutien au CNH.

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Depuis le début du conflit, Geoff Yu constate une demande accrue de yuan, à mesure que les couvertures sont réajustées et que les actions chinoises restent résilientes.

BNY a signalé une hausse de la demande pour le yuan chinois depuis le début du conflit. Selon BNY, cette hausse ne vient pas surtout de la fermeture de couvertures anciennes (une *couverture* est une protection contre les variations de change), et les actifs chinois, y compris les actions, ont plutôt bien résisté. La couverture sur le yuan est maintenant environ 30% sous la moyenne mobile sur un an (une *moyenne mobile* est une moyenne calculée en continu sur une période, ici 12 mois). BNY relie cela à la fermeture de positions auparavant trop faibles (des *positions* sont des expositions/investissements déjà en place).

La volatilité du yuan reste maîtrisée

BNY s’attend à ce que la gestion officielle de la monnaie limite la volatilité réalisée (la *volatilité réalisée* mesure les mouvements réellement observés sur le marché). BNY indique aussi que, à court terme, les excédents du compte courant en Asie-Pacifique (le *compte courant* mesure les échanges de biens/services et certains flux de revenus avec l’étranger) sont menacés par des blocages dans l’énergie, tandis que la Chine est moins exposée que ses voisins d’Asie du Nord et de l’Est. Avec le temps, BNY anticipe une réallocation progressive vers les obligations et actions chinoises si l’accès au marché s’améliore et si les réformes des marchés de capitaux continuent (un *marché de capitaux* est l’ensemble des marchés où l’on finance les entreprises et les États via actions et obligations). BNY ajoute que les avoirs étrangers en actifs chinois restent faibles par rapport aux avoirs en actifs américains, donc un intérêt plus fort pour la Chine ne changerait pas fortement l’allocation globale des portefeuilles vers les États-Unis (une *allocation de portefeuille* est la répartition des investissements entre différents pays/actifs). Nous observons une hausse marquante des achats de yuan chinois qui ne vient pas seulement de la fermeture de protections anciennes. Avec la paire USD/CNY (le *taux de change USD/CNY* est le prix du dollar en yuans) restée sous 7,20, il semble que les expositions insuffisamment protégées vues fin 2025 aient été résorbées. Cela crée une base de soutien pour la monnaie. La gestion officielle du yuan limite les mouvements brusques, ce qui maintient une volatilité faible malgré le contexte mondial. La volatilité implicite à un mois sur USD/CNY (la *volatilité implicite* est l’estimation du marché des variations futures, déduite du prix des options) tourne autour de 4,8%, en baisse par rapport aux pics de fin d’année dernière. Cela rend la vente de volatilité (par exemple via des « short strangles ») attractive pour les traders qui anticipent une stabilité durable. Un *short strangle* est une stratégie d’options où l’on vend une option d’achat et une option de vente, en pariant sur un prix qui reste dans une zone ; c’est risqué si le marché bouge fortement.

Les flux de capitaux soutiennent le yuan

Nous voyons aussi un retour progressif de capitaux vers les actifs chinois, confirmé par près de 12 milliards de dollars entrés sur le marché obligataire le mois dernier. Même si ces allocations de portefeuille restent petites comparées aux avoirs en actifs américains, elles créent une demande régulière de yuan. Cela renforce l’idée de positions qui profitent d’une monnaie stable ou en légère hausse. Fin 2025, beaucoup d’acteurs du marché s’attendaient à un yuan plus faible à cause des inquiétudes sur le commerce mondial. Avec des niveaux de couverture toujours bien sous la moyenne sur un an, les entreprises et investisseurs ont de la marge pour augmenter leurs expositions en yuans. Cela suggère que l’achat d’options d’achat (des *options d’achat* donnent le droit d’acheter à un prix fixé) sur le yuan peut être une façon peu coûteuse de se positionner pour un rattrapage de l’activité de couverture. Le fait que la Chine soit relativement protégée des blocages d’approvisionnement en énergie qui ont touché ses voisins d’Asie du Nord et de l’Est l’an dernier reste un point positif. Les dernières données du Caixin Manufacturing PMI montrant une légère expansion vont dans ce sens. Le *PMI manufacturier* est un indicateur basé sur des enquêtes auprès d’entreprises ; au-dessus de 50, il indique en général une expansion. Pour les traders de produits dérivés (des *produits dérivés* sont des contrats dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), cela peut faire des positions longues en yuan (être *long* signifie bénéficier d’une hausse) une protection contre une nouvelle faiblesse d’autres monnaies asiatiques.

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Depuis le début du conflit, Geoff Yu constate une demande accrue de yuan, à mesure que les couvertures sont réajustées et que les actions chinoises restent résilientes.

BNY a signalé une hausse de la demande pour le yuan chinois depuis le début du conflit. Selon BNY, cette hausse ne vient pas surtout de la fermeture de couvertures anciennes (une *couverture* est une protection contre les variations de change), et les actifs chinois, y compris les actions, ont plutôt bien résisté. La couverture sur le yuan est maintenant environ 30% sous la moyenne mobile sur un an (une *moyenne mobile* est une moyenne calculée en continu sur une période, ici 12 mois). BNY relie cela à la fermeture de positions auparavant trop faibles (des *positions* sont des expositions/investissements déjà en place).

La volatilité du yuan reste maîtrisée

BNY s’attend à ce que la gestion officielle de la monnaie limite la volatilité réalisée (la *volatilité réalisée* mesure les mouvements réellement observés sur le marché). BNY indique aussi que, à court terme, les excédents du compte courant en Asie-Pacifique (le *compte courant* mesure les échanges de biens/services et certains flux de revenus avec l’étranger) sont menacés par des blocages dans l’énergie, tandis que la Chine est moins exposée que ses voisins d’Asie du Nord et de l’Est. Avec le temps, BNY anticipe une réallocation progressive vers les obligations et actions chinoises si l’accès au marché s’améliore et si les réformes des marchés de capitaux continuent (un *marché de capitaux* est l’ensemble des marchés où l’on finance les entreprises et les États via actions et obligations). BNY ajoute que les avoirs étrangers en actifs chinois restent faibles par rapport aux avoirs en actifs américains, donc un intérêt plus fort pour la Chine ne changerait pas fortement l’allocation globale des portefeuilles vers les États-Unis (une *allocation de portefeuille* est la répartition des investissements entre différents pays/actifs). Nous observons une hausse marquante des achats de yuan chinois qui ne vient pas seulement de la fermeture de protections anciennes. Avec la paire USD/CNY (le *taux de change USD/CNY* est le prix du dollar en yuans) restée sous 7,20, il semble que les expositions insuffisamment protégées vues fin 2025 aient été résorbées. Cela crée une base de soutien pour la monnaie. La gestion officielle du yuan limite les mouvements brusques, ce qui maintient une volatilité faible malgré le contexte mondial. La volatilité implicite à un mois sur USD/CNY (la *volatilité implicite* est l’estimation du marché des variations futures, déduite du prix des options) tourne autour de 4,8%, en baisse par rapport aux pics de fin d’année dernière. Cela rend la vente de volatilité (par exemple via des « short strangles ») attractive pour les traders qui anticipent une stabilité durable. Un *short strangle* est une stratégie d’options où l’on vend une option d’achat et une option de vente, en pariant sur un prix qui reste dans une zone ; c’est risqué si le marché bouge fortement.

Les flux de capitaux soutiennent le yuan

Nous voyons aussi un retour progressif de capitaux vers les actifs chinois, confirmé par près de 12 milliards de dollars entrés sur le marché obligataire le mois dernier. Même si ces allocations de portefeuille restent petites comparées aux avoirs en actifs américains, elles créent une demande régulière de yuan. Cela renforce l’idée de positions qui profitent d’une monnaie stable ou en légère hausse. Fin 2025, beaucoup d’acteurs du marché s’attendaient à un yuan plus faible à cause des inquiétudes sur le commerce mondial. Avec des niveaux de couverture toujours bien sous la moyenne sur un an, les entreprises et investisseurs ont de la marge pour augmenter leurs expositions en yuans. Cela suggère que l’achat d’options d’achat (des *options d’achat* donnent le droit d’acheter à un prix fixé) sur le yuan peut être une façon peu coûteuse de se positionner pour un rattrapage de l’activité de couverture. Le fait que la Chine soit relativement protégée des blocages d’approvisionnement en énergie qui ont touché ses voisins d’Asie du Nord et de l’Est l’an dernier reste un point positif. Les dernières données du Caixin Manufacturing PMI montrant une légère expansion vont dans ce sens. Le *PMI manufacturier* est un indicateur basé sur des enquêtes auprès d’entreprises ; au-dessus de 50, il indique en général une expansion. Pour les traders de produits dérivés (des *produits dérivés* sont des contrats dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), cela peut faire des positions longues en yuan (être *long* signifie bénéficier d’une hausse) une protection contre une nouvelle faiblesse d’autres monnaies asiatiques.

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En février, l’indice PMI de BusinessNZ en Nouvelle-Zélande a légèrement reculé à 55, contre 55,2 précédemment.

L’indice de performance de l’industrie manufacturière (PMI, un indicateur basé sur des enquêtes auprès des entreprises qui mesure l’activité du secteur) en Nouvelle-Zélande a reculé à 55 en février, contre 55,2 le mois précédent. Une valeur au-dessus de 50 indique une hausse de l’activité manufacturière (expansion), tandis qu’une valeur en dessous de 50 indique une baisse (contraction).

L’activité manufacturière ralentit légèrement

Le secteur manufacturier néo-zélandais a légèrement ralenti en février, avec un PMI passant de 55,2 à 55. Même si un chiffre au-dessus de 50 signale toujours une croissance, c’est le deuxième mois d’affilée avec une progression plus faible, ce qui mérite attention. Cela suggère que des taux d’intérêt élevés (le coût d’emprunt fixé indirectement par la banque centrale et reflété dans les prêts) commencent à peser sur l’activité. Pour les personnes qui négocient le dollar néo-zélandais (NZD), ces données réduisent l’argument en faveur de nouvelles hausses de taux par la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ, la banque centrale du pays). Après la forte série de hausses de taux de la RBNZ jusqu’en 2025, ce ralentissement pourrait correspondre à l’objectif recherché, ce qui diminue la pression pour agir davantage. On pourrait voir plus d’intérêt pour des options de vente NZD/USD (put options : contrats donnant le droit de vendre la paire NZD/USD à un prix fixé, souvent utilisées pour se couvrir contre une baisse), car certains cherchent à se protéger ou à parier sur un NZD plus faible. Ce ralentissement intervient dans un contexte compliqué, car les dernières données trimestrielles d’inflation (CPI/IPC : indice des prix à la consommation, mesure de la hausse des prix) de fin 2025 montraient encore une inflation élevée à 4,1%, bien au-dessus de l’objectif de la RBNZ. La banque centrale est partagée entre freiner une inflation persistante et soutenir une économie qui pourrait s’essouffler, ce qui peut augmenter l’incertitude. D’après les données récentes, les marchés qui anticipent les taux futurs (marchés à terme des taux : prix reflétant les attentes sur l’évolution des taux) n’intègrent désormais qu’une probabilité inférieure à 10% d’une nouvelle hausse de taux cette année.

Freins mondiaux et implications pour le trading

Il faut aussi considérer le contexte mondial : des données récentes montrent que l’industrie en Chine continue de ralentir, alors que c’est le principal marché d’exportation de la Nouvelle-Zélande. Ce frein externe, ajouté au ralentissement local, renforce une vision prudente à négative pour l’économie néo-zélandaise. Dans ce cadre, des stratégies comme l’achat d’un straddle sur l’indice NZX 50 (straddle : acheter une option d’achat et une option de vente en même temps pour profiter d’un grand mouvement, à la hausse ou à la baisse) peuvent être adaptées, car elles visent à gagner si le marché bouge fortement à mesure que l’incertitude se clarifie.

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En février, l’indice PMI de BusinessNZ en Nouvelle-Zélande a légèrement reculé à 55, contre 55,2 précédemment.

L’indice de performance de l’industrie manufacturière (PMI, un indicateur basé sur des enquêtes auprès des entreprises qui mesure l’activité du secteur) en Nouvelle-Zélande a reculé à 55 en février, contre 55,2 le mois précédent. Une valeur au-dessus de 50 indique une hausse de l’activité manufacturière (expansion), tandis qu’une valeur en dessous de 50 indique une baisse (contraction).

L’activité manufacturière ralentit légèrement

Le secteur manufacturier néo-zélandais a légèrement ralenti en février, avec un PMI passant de 55,2 à 55. Même si un chiffre au-dessus de 50 signale toujours une croissance, c’est le deuxième mois d’affilée avec une progression plus faible, ce qui mérite attention. Cela suggère que des taux d’intérêt élevés (le coût d’emprunt fixé indirectement par la banque centrale et reflété dans les prêts) commencent à peser sur l’activité. Pour les personnes qui négocient le dollar néo-zélandais (NZD), ces données réduisent l’argument en faveur de nouvelles hausses de taux par la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ, la banque centrale du pays). Après la forte série de hausses de taux de la RBNZ jusqu’en 2025, ce ralentissement pourrait correspondre à l’objectif recherché, ce qui diminue la pression pour agir davantage. On pourrait voir plus d’intérêt pour des options de vente NZD/USD (put options : contrats donnant le droit de vendre la paire NZD/USD à un prix fixé, souvent utilisées pour se couvrir contre une baisse), car certains cherchent à se protéger ou à parier sur un NZD plus faible. Ce ralentissement intervient dans un contexte compliqué, car les dernières données trimestrielles d’inflation (CPI/IPC : indice des prix à la consommation, mesure de la hausse des prix) de fin 2025 montraient encore une inflation élevée à 4,1%, bien au-dessus de l’objectif de la RBNZ. La banque centrale est partagée entre freiner une inflation persistante et soutenir une économie qui pourrait s’essouffler, ce qui peut augmenter l’incertitude. D’après les données récentes, les marchés qui anticipent les taux futurs (marchés à terme des taux : prix reflétant les attentes sur l’évolution des taux) n’intègrent désormais qu’une probabilité inférieure à 10% d’une nouvelle hausse de taux cette année.

Freins mondiaux et implications pour le trading

Il faut aussi considérer le contexte mondial : des données récentes montrent que l’industrie en Chine continue de ralentir, alors que c’est le principal marché d’exportation de la Nouvelle-Zélande. Ce frein externe, ajouté au ralentissement local, renforce une vision prudente à négative pour l’économie néo-zélandaise. Dans ce cadre, des stratégies comme l’achat d’un straddle sur l’indice NZX 50 (straddle : acheter une option d’achat et une option de vente en même temps pour profiter d’un grand mouvement, à la hausse ou à la baisse) peuvent être adaptées, car elles visent à gagner si le marché bouge fortement à mesure que l’incertitude se clarifie.

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HSBC présente l’Asie comme attrayante pour la diversification, portée par l’innovation, la hausse des revenus, la demande intérieure et le soutien des politiques publiques en faveur des technologies.

HSBC présente l’Asie comme une destination pour diversifier un portefeuille et moins dépendre des États-Unis. La banque relie cela à des moteurs de croissance, à une demande intérieure solide (achats et investissements faits dans le pays), au soutien public aux technologies (aides et règles favorables) et à des niveaux de valorisation (prix des actions par rapport aux profits et aux actifs). La banque souligne le rôle de l’Asie dans l’intelligence artificielle (IA, logiciels et machines capables d’apprendre), les semi-conducteurs (puces électroniques) et le commerce en ligne (e-commerce). Elle mentionne aussi des mesures publiques et des dépenses budgétaires (argent dépensé par l’État) liées à l’IA.

Asie : diversification et moteurs de croissance

La Chine continentale est décrite comme un concurrent dans l’IA, avec l’innovation (nouvelles idées et nouveaux produits) citée comme moteur de croissance dans son 15e plan quinquennal (plan économique sur cinq ans). Hong Kong afficherait une reprise des opérations de fusions-acquisitions (M&A : achats et regroupements d’entreprises) et de forts flux « southbound » (argent entrant depuis la Chine continentale) via Stock Connect (programme reliant les marchés boursiers pour faciliter l’accès aux actions). Le Japon et la Corée du Sud mèneraient des réformes de gouvernance d’entreprise (meilleures règles de gestion et de contrôle). Ces réformes sont liées à des dividendes plus élevés (part des profits versée aux actionnaires) et à des rachats d’actions (l’entreprise rachète ses propres actions, ce qui peut soutenir le cours). HSBC décrit une « approche barbell » (stratégie qui combine deux pôles : d’un côté des positions orientées croissance, de l’autre des actifs axés sur le revenu), associant des opportunités de croissance et des dividendes de sociétés de qualité. Elle inclut aussi les rendements des obligations de la région (intérêts offerts par la dette). La banque dit être la plus positive sur les actions en Chine continentale, à Hong Kong, à Singapour, en Corée du Sud et au Japon. Pour le crédit de bonne qualité (investment grade : dette jugée peu risquée par les agences), elle préfère les institutions financières asiatiques, les obligations chinoises en monnaie forte (hard currency : surtout dollar américain) et les obligations indiennes en monnaie locale (roupie). Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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HSBC présente l’Asie comme attrayante pour la diversification, portée par l’innovation, la hausse des revenus, la demande intérieure et le soutien des politiques publiques en faveur des technologies.

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Asie : diversification et moteurs de croissance

La Chine continentale est décrite comme un concurrent dans l’IA, avec l’innovation (nouvelles idées et nouveaux produits) citée comme moteur de croissance dans son 15e plan quinquennal (plan économique sur cinq ans). Hong Kong afficherait une reprise des opérations de fusions-acquisitions (M&A : achats et regroupements d’entreprises) et de forts flux « southbound » (argent entrant depuis la Chine continentale) via Stock Connect (programme reliant les marchés boursiers pour faciliter l’accès aux actions). Le Japon et la Corée du Sud mèneraient des réformes de gouvernance d’entreprise (meilleures règles de gestion et de contrôle). Ces réformes sont liées à des dividendes plus élevés (part des profits versée aux actionnaires) et à des rachats d’actions (l’entreprise rachète ses propres actions, ce qui peut soutenir le cours). HSBC décrit une « approche barbell » (stratégie qui combine deux pôles : d’un côté des positions orientées croissance, de l’autre des actifs axés sur le revenu), associant des opportunités de croissance et des dividendes de sociétés de qualité. Elle inclut aussi les rendements des obligations de la région (intérêts offerts par la dette). La banque dit être la plus positive sur les actions en Chine continentale, à Hong Kong, à Singapour, en Corée du Sud et au Japon. Pour le crédit de bonne qualité (investment grade : dette jugée peu risquée par les agences), elle préfère les institutions financières asiatiques, les obligations chinoises en monnaie forte (hard currency : surtout dollar américain) et les obligations indiennes en monnaie locale (roupie). Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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La monnaie taïwanaise profite de la flambée des exportations, tirées par l’électronique et l’IA, tandis que les entrées de capitaux augmentent malgré les risques de conflit.

Les exportations de Taïwan en février ont augmenté de 20,6% sur un an, en dessous de l’estimation moyenne de Bloomberg (35,5%) et en baisse par rapport à 69,9% en janvier. Malgré tout, il s’agit du 13e mois consécutif de hausse des exportations à deux chiffres, avec des résultats influencés par le calendrier du Nouvel An lunaire. Les exportations d’électronique sont restées solides, soutenues par la demande de semi-conducteurs avancés (puces très performantes) pendant le cycle actuel de l’électronique (période où la demande et la production du secteur montent ou baissent ensemble). Les expéditions liées à l’IA (intelligence artificielle) devraient se reprendre dans les prochains mois, à mesure que l’effet des vacances disparaît.

La part des exportations vers les États-Unis atteint un record

Les exportations vers les États-Unis ont augmenté de 33,7% sur un an, contre 151,8% en janvier. Les États-Unis ont représenté 32% des exportations totales, la part la plus élevée depuis 36 ans. Le bureau des statistiques de Taïwan a averti qu’un conflit prolongé au Moyen-Orient pourrait peser sur les perspectives d’exportation. Les risques cités incluaient des routes maritimes perturbées (trajets des cargos), des prix du carburant plus élevés, une pression sur les bénéfices des entreprises (profits après coûts) et une confiance des consommateurs plus faible. Les entrées nettes de capitaux étrangers dans les actions taïwanaises sont redevenues positives pour la première fois en deux semaines, à 1,2 milliard de dollars américains (USD). L’article a été produit à l’aide d’un outil d’IA (intelligence artificielle) et relu par un éditeur.

Stratégie sur options et couverture

Le TAIEX (indice boursier principal de Taïwan) a déjà gagné plus de 4% ce mois-ci, dépassant 21 000 points, surtout grâce aux actions de semi-conducteurs. Nous avons vu ce mouvement lié à l’IA se renforcer tout au long de 2025, et il semble s’accélérer. Les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur les grands ETF technologiques (fonds cotés qui répliquent un indice) peuvent donc être intéressantes pour profiter d’une hausse qui continue. Le point le plus marquant est que les expéditions vers les États-Unis représentent désormais la plus forte part des exportations depuis 36 ans. Ce lien étroit avec l’économie américaine peut amortir une faiblesse ailleurs. Nous devrions envisager des positions acheteuses sur le dollar taïwanais (parier sur sa hausse), car il s’est déjà renforcé au-delà de 30,5 par dollar américain (USD) après ces nouvelles. Il faut rester prudent face aux avertissements sur le conflit au Moyen-Orient. Avec le Brent (prix de référence du pétrole) proche de 95 dollars le baril, toute escalade pourrait augmenter rapidement les coûts de transport et d’énergie pour les entreprises taïwanaises. Acheter des options d’achat (“call”) sur des ETF liés à l’énergie (contrats qui gagnent si le prix monte) peut servir de couverture (protection) contre nos positions axées sur la technologie. Une approche prudente consisterait à utiliser des “bull call spreads” (acheter un call et vendre un autre call à un prix d’exercice plus élevé, pour limiter le coût) sur des indices technologiques taïwanais afin de profiter du mouvement tout en limitant le coût initial. En repensant aux perturbations de la chaîne d’approvisionnement de 2025 (problèmes de production et de transport), on sait à quelle vitesse les problèmes d’expédition peuvent secouer les marchés. Associer ces positions haussières à un petit “put” hors de la monnaie (option de vente dont le prix d’exercice est loin du prix actuel, donc moins chère) sur un indice asiatique plus large offre une couverture à faible coût contre les surprises géopolitiques. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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