Les actions de Rivian grimpent de 7 % après des relèvements de recommandation par des analystes, dépassant brièvement 10 %, avant son prochain lancement de véhicule

Rivian Automotive (RIVN) a augmenté d’environ 7% sur la séance après plusieurs relèvements de recommandation d’analystes avant le lancement d’un nouveau véhicule. Plus tôt, l’action gagnait plus de 10% avant de réduire la hausse. Rivian est un fabricant de véhicules électriques (voitures et camions qui fonctionnent à l’électricité plutôt qu’à l’essence) axé sur le marché de l’aventure et des activités de plein air. L’entreprise est entrée en Bourse fin 2021 et fabrique des pick-ups, des SUV (grands véhicules familiaux surélevés) et des véhicules de livraison électriques. Les commentaires de marché de l’article évoquent un niveau important sur un graphique (analyse technique: lecture des courbes de prix passées pour estimer des zones possibles d’achat/vente) où le prix pourrait subir des ventes. Le niveau cité est une zone de “comblement de gap” vers 17,72 $ (gap: “trou” sur le graphique quand le prix saute d’un niveau à un autre sans échanges entre les deux; comblement: retour du prix vers cette zone), présentée comme une résistance (zone où le cours a du mal à monter car des vendeurs apparaissent). L’article rappelle aussi que les plans de trading (méthodes pour entrer et sortir d’une position) associent souvent ces niveaux à la gestion du risque (règles pour limiter les pertes). Il parle de discipline et de contrôle du risque pour des actions pouvant bouger très vite. En 2025, on avait un optimisme similaire pour Rivian, avec comme niveau technique clé le comblement du gap vers 17,72 $. Ce niveau était un vrai point pivot (zone charnière où la tendance peut basculer) pendant cette période de relèvements d’analystes. Aujourd’hui, la situation dépend davantage de la capacité de l’entreprise à livrer des résultats concrets que de l’enthousiasme. L’entreprise a progressé: des rapports récents indiquent que les livraisons du T4 2025 ont dépassé 17.000 véhicules (livraisons: véhicules réellement remis aux clients), en hausse grâce à la montée en cadence du nouveau modèle (montée en cadence: augmentation progressive du rythme de production). Ces données déplacent l’attention, pour les produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend de l’action, comme les options), des simples niveaux de résistance vers des stratégies liées à la volatilité (ampleur des variations de prix) autour des prochaines étapes de production. Avec des objectifs 2026 de plus de 80.000 unités, le marché des options intègre des mouvements importants à chaque publication trimestrielle (publication: résultats et chiffres de l’entreprise). L’enthousiasme général pour les véhicules électriques a toutefois nettement baissé par rapport aux années précédentes. Des données de février 2026 montrent que la croissance des ventes de véhicules électriques aux États-Unis a ralenti à +25% sur un an (sur un an: comparé à la même période l’année précédente), ce qui pèse sur tout le secteur. Cette tendance suggère que, même avec de bonnes nouvelles, des hausses durables au-dessus de niveaux psychologiques comme 25 $ (niveau psychologique: chiffre “rond” qui influence souvent mécaniquement acheteurs et vendeurs) pourraient être difficiles. Dans les prochaines semaines, les traders de dérivés devraient envisager des “call spreads” plutôt que d’acheter des calls seuls. Un call (option d’achat: droit d’acheter l’action à un prix fixé) spread (montage: achat d’un call et vente d’un autre call à un prix plus élevé) permet de profiter d’une hausse possible vers les objectifs moyens des analystes près de 28 $, tout en finançant une partie du coût grâce au call vendu. Cela aide si l’action plafonne (plafonne: n’arrive plus à monter). La volatilité implicite (volatilité “attendue” déduite des prix des options) reste élevée, proche de 70% pour les options du mois (front-month: options qui expirent le plus tôt), ce qui rend la vente de prime (prime: prix encaissé en vendant une option) intéressante dans une stratégie haussière. Il faut aussi surveiller le marché obligataire (marché des obligations: dettes émises par États/entreprises), car les variations de taux d’intérêt influencent fortement l’appétit pour les actions de croissance (entreprises valorisées surtout sur leur croissance future) qui ne sont pas encore régulièrement rentables. Historiquement, l’action RIVN a perdu environ la moitié de sa valeur pendant le cycle de hausse des taux 2022-2023, un rappel de sa sensibilité au coût du capital (coût du capital: coût pour une entreprise de se financer). Tout signal de la Fed (banque centrale des États-Unis) indiquant des taux plus élevés plus longtemps pourrait déclencher un mouvement défensif rapide (rotation défensive: passage vers des investissements jugés plus sûrs), ce qui rend une protection par puts pertinente. Un put (option de vente: droit de vendre l’action à un prix fixé) sert d’assurance si le cours baisse.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les actions de Rivian grimpent de 7 % après des relèvements de recommandation par des analystes, dépassant brièvement 10 %, avant son prochain lancement de véhicule

Rivian Automotive (RIVN) a augmenté d’environ 7% sur la séance après plusieurs relèvements de recommandation d’analystes avant le lancement d’un nouveau véhicule. Plus tôt, l’action gagnait plus de 10% avant de réduire la hausse. Rivian est un fabricant de véhicules électriques (voitures et camions qui fonctionnent à l’électricité plutôt qu’à l’essence) axé sur le marché de l’aventure et des activités de plein air. L’entreprise est entrée en Bourse fin 2021 et fabrique des pick-ups, des SUV (grands véhicules familiaux surélevés) et des véhicules de livraison électriques. Les commentaires de marché de l’article évoquent un niveau important sur un graphique (analyse technique: lecture des courbes de prix passées pour estimer des zones possibles d’achat/vente) où le prix pourrait subir des ventes. Le niveau cité est une zone de “comblement de gap” vers 17,72 $ (gap: “trou” sur le graphique quand le prix saute d’un niveau à un autre sans échanges entre les deux; comblement: retour du prix vers cette zone), présentée comme une résistance (zone où le cours a du mal à monter car des vendeurs apparaissent). L’article rappelle aussi que les plans de trading (méthodes pour entrer et sortir d’une position) associent souvent ces niveaux à la gestion du risque (règles pour limiter les pertes). Il parle de discipline et de contrôle du risque pour des actions pouvant bouger très vite. En 2025, on avait un optimisme similaire pour Rivian, avec comme niveau technique clé le comblement du gap vers 17,72 $. Ce niveau était un vrai point pivot (zone charnière où la tendance peut basculer) pendant cette période de relèvements d’analystes. Aujourd’hui, la situation dépend davantage de la capacité de l’entreprise à livrer des résultats concrets que de l’enthousiasme. L’entreprise a progressé: des rapports récents indiquent que les livraisons du T4 2025 ont dépassé 17.000 véhicules (livraisons: véhicules réellement remis aux clients), en hausse grâce à la montée en cadence du nouveau modèle (montée en cadence: augmentation progressive du rythme de production). Ces données déplacent l’attention, pour les produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend de l’action, comme les options), des simples niveaux de résistance vers des stratégies liées à la volatilité (ampleur des variations de prix) autour des prochaines étapes de production. Avec des objectifs 2026 de plus de 80.000 unités, le marché des options intègre des mouvements importants à chaque publication trimestrielle (publication: résultats et chiffres de l’entreprise). L’enthousiasme général pour les véhicules électriques a toutefois nettement baissé par rapport aux années précédentes. Des données de février 2026 montrent que la croissance des ventes de véhicules électriques aux États-Unis a ralenti à +25% sur un an (sur un an: comparé à la même période l’année précédente), ce qui pèse sur tout le secteur. Cette tendance suggère que, même avec de bonnes nouvelles, des hausses durables au-dessus de niveaux psychologiques comme 25 $ (niveau psychologique: chiffre “rond” qui influence souvent mécaniquement acheteurs et vendeurs) pourraient être difficiles. Dans les prochaines semaines, les traders de dérivés devraient envisager des “call spreads” plutôt que d’acheter des calls seuls. Un call (option d’achat: droit d’acheter l’action à un prix fixé) spread (montage: achat d’un call et vente d’un autre call à un prix plus élevé) permet de profiter d’une hausse possible vers les objectifs moyens des analystes près de 28 $, tout en finançant une partie du coût grâce au call vendu. Cela aide si l’action plafonne (plafonne: n’arrive plus à monter). La volatilité implicite (volatilité “attendue” déduite des prix des options) reste élevée, proche de 70% pour les options du mois (front-month: options qui expirent le plus tôt), ce qui rend la vente de prime (prime: prix encaissé en vendant une option) intéressante dans une stratégie haussière. Il faut aussi surveiller le marché obligataire (marché des obligations: dettes émises par États/entreprises), car les variations de taux d’intérêt influencent fortement l’appétit pour les actions de croissance (entreprises valorisées surtout sur leur croissance future) qui ne sont pas encore régulièrement rentables. Historiquement, l’action RIVN a perdu environ la moitié de sa valeur pendant le cycle de hausse des taux 2022-2023, un rappel de sa sensibilité au coût du capital (coût du capital: coût pour une entreprise de se financer). Tout signal de la Fed (banque centrale des États-Unis) indiquant des taux plus élevés plus longtemps pourrait déclencher un mouvement défensif rapide (rotation défensive: passage vers des investissements jugés plus sûrs), ce qui rend une protection par puts pertinente. Un put (option de vente: droit de vendre l’action à un prix fixé) sert d’assurance si le cours baisse.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Au milieu des fluctuations du bitcoin, l’action de Strategy retrouve sa fourchette après avoir chuté de plus de 60 % par rapport aux sommets de juillet.

Strategy (MSTR) a chuté de plus de 60 % depuis son sommet de juillet. L’entreprise est à la fois un éditeur de logiciels pour les sociétés et un détenteur de Bitcoin en trésorerie (Bitcoin conservé par une entreprise), donc son action évolue souvent au même rythme que le Bitcoin. Le Bitcoin a corrigé de plus de 40 % depuis ses sommets d’octobre, ce qui explique une grande partie de la baisse de MSTR. Une reprise de MSTR dépend d’un Bitcoin qui se stabilise puis remonte. Sur les cinq dernières séances, MSTR est revenue dans son principal canal parallèle baissier (zone entre deux lignes parallèles orientées à la baisse). Le titre est aussi resté dans ce canal, ce qui indique que la baisse récente en dessous a été rejetée. Si MSTR reste dans le canal, deux niveaux comptent. La première résistance (zone où le prix bloque souvent) est à 187,49 $, puis 239,03 $, qui correspond à la ligne médiane à 50 % du canal (la ligne centrale du canal). Ces objectifs dépendent du marché crypto au sens large. L’analyse indique que le Bitcoin devrait probablement monter bien au-delà de 80 000 $ pour que MSTR teste 187,49 $, puis 239,03 $. Pour les traders sur produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme une action), cela signifie se concentrer sur la volatilité (ampleur des variations de prix), qui reste très élevée, avec une volatilité implicite à 30 jours (volatilité anticipée par le marché à partir des prix des options) autour de 95 %. Au lieu d’acheter directement des options d’achat (calls : droit d’acheter à un prix fixé), envisagez des écarts haussiers sur calls (bull call spreads : acheter un call et en vendre un autre plus haut pour réduire le coût et limiter le risque), par exemple acheter le call d’avril 2200 $ et vendre le call d’avril 2400 $. Cette stratégie profite d’une hausse continue, mais pas forcément explosive, vers de nouveaux sommets, tout en réduisant l’effet de primes élevées (prix des options). Avec la forte tendance haussière, acheter des options de vente de protection (puts : droit de vendre à un prix fixé) coûte cher, mais cela peut être nécessaire pour ceux qui détiennent beaucoup d’actions. On a vu comment la hausse après le halving en 2024 (réduction programmée de moitié de la création de nouveaux bitcoins) a provoqué des replis nets mais brefs de 15 à 20 % du prix du Bitcoin. Une couverture (hedge : protection contre une baisse) moins coûteuse peut être d’utiliser des écarts sur puts (put spreads : acheter un put et en vendre un plus bas) pour protéger une zone de baisse précise plutôt que de payer une protection illimitée.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Au milieu des fluctuations du bitcoin, l’action de Strategy retrouve sa fourchette après avoir chuté de plus de 60 % par rapport aux sommets de juillet.

Strategy (MSTR) a chuté de plus de 60 % depuis son sommet de juillet. L’entreprise est à la fois un éditeur de logiciels pour les sociétés et un détenteur de Bitcoin en trésorerie (Bitcoin conservé par une entreprise), donc son action évolue souvent au même rythme que le Bitcoin. Le Bitcoin a corrigé de plus de 40 % depuis ses sommets d’octobre, ce qui explique une grande partie de la baisse de MSTR. Une reprise de MSTR dépend d’un Bitcoin qui se stabilise puis remonte. Sur les cinq dernières séances, MSTR est revenue dans son principal canal parallèle baissier (zone entre deux lignes parallèles orientées à la baisse). Le titre est aussi resté dans ce canal, ce qui indique que la baisse récente en dessous a été rejetée. Si MSTR reste dans le canal, deux niveaux comptent. La première résistance (zone où le prix bloque souvent) est à 187,49 $, puis 239,03 $, qui correspond à la ligne médiane à 50 % du canal (la ligne centrale du canal). Ces objectifs dépendent du marché crypto au sens large. L’analyse indique que le Bitcoin devrait probablement monter bien au-delà de 80 000 $ pour que MSTR teste 187,49 $, puis 239,03 $. Pour les traders sur produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme une action), cela signifie se concentrer sur la volatilité (ampleur des variations de prix), qui reste très élevée, avec une volatilité implicite à 30 jours (volatilité anticipée par le marché à partir des prix des options) autour de 95 %. Au lieu d’acheter directement des options d’achat (calls : droit d’acheter à un prix fixé), envisagez des écarts haussiers sur calls (bull call spreads : acheter un call et en vendre un autre plus haut pour réduire le coût et limiter le risque), par exemple acheter le call d’avril 2200 $ et vendre le call d’avril 2400 $. Cette stratégie profite d’une hausse continue, mais pas forcément explosive, vers de nouveaux sommets, tout en réduisant l’effet de primes élevées (prix des options). Avec la forte tendance haussière, acheter des options de vente de protection (puts : droit de vendre à un prix fixé) coûte cher, mais cela peut être nécessaire pour ceux qui détiennent beaucoup d’actions. On a vu comment la hausse après le halving en 2024 (réduction programmée de moitié de la création de nouveaux bitcoins) a provoqué des replis nets mais brefs de 15 à 20 % du prix du Bitcoin. Une couverture (hedge : protection contre une baisse) moins coûteuse peut être d’utiliser des écarts sur puts (put spreads : acheter un put et en vendre un plus bas) pour protéger une zone de baisse précise plutôt que de payer une protection illimitée.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Ho Woei Chen, de l’UOB, affirme que les échanges commerciaux début 2026 soutiennent la croissance de la Chine, avec un basculement des États-Unis vers l’ASEAN et l’UE

Le commerce de la Chine a fortement augmenté entre janvier et février 2026, ce qui soutient la croissance économique et détourne les ventes des États-Unis vers l’ASEAN (Association des nations de l’Asie du Sud-Est), l’UE (Union européenne) et des partenaires régionaux. Les exportations ont progressé de 21,8% sur un an, en dollars américains (c’est-à-dire en comparant avec la même période l’an dernier), contre une estimation de 7,2% et 6,6% en décembre. Les importations ont augmenté de 19,8% sur un an, contre une estimation de 7,0% et 5,7% en décembre. L’excédent commercial (quand les exportations dépassent les importations) a atteint 213,62 milliards de dollars américains, contre 169,21 milliards entre janvier et février 2025.

Balance commerciale et importations de matières premières

L’excédent mensuel moyen sur ces deux mois a été de 106,81 milliards de dollars américains, en dessous des 114,11 milliards de décembre, car les importations ont augmenté plus vite. Les volumes importés de matières premières (produits de base comme les métaux et l’énergie) ont augmenté depuis le début de l’année jusqu’à février, notamment le minerai de cuivre, le minerai de fer, le charbon, le pétrole brut (pétrole non raffiné) et les produits pétroliers raffinés (carburants et autres dérivés après traitement). Des volumes plus élevés suggèrent une hausse des stocks (acheter et stocker des réserves) alors que les tensions au Moyen-Orient augmentent et peuvent perturber l’approvisionnement. Pour 2026, on prévoit une croissance des exportations de 2,8% en dollars américains (2025: 5,5%) et des importations de 2,0% (2025: stable, donc sans hausse).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Ho Woei Chen, de l’UOB, affirme que les échanges commerciaux début 2026 soutiennent la croissance de la Chine, avec un basculement des États-Unis vers l’ASEAN et l’UE

Le commerce de la Chine a fortement augmenté entre janvier et février 2026, ce qui soutient la croissance économique et détourne les ventes des États-Unis vers l’ASEAN (Association des nations de l’Asie du Sud-Est), l’UE (Union européenne) et des partenaires régionaux. Les exportations ont progressé de 21,8% sur un an, en dollars américains (c’est-à-dire en comparant avec la même période l’an dernier), contre une estimation de 7,2% et 6,6% en décembre. Les importations ont augmenté de 19,8% sur un an, contre une estimation de 7,0% et 5,7% en décembre. L’excédent commercial (quand les exportations dépassent les importations) a atteint 213,62 milliards de dollars américains, contre 169,21 milliards entre janvier et février 2025.

Balance commerciale et importations de matières premières

L’excédent mensuel moyen sur ces deux mois a été de 106,81 milliards de dollars américains, en dessous des 114,11 milliards de décembre, car les importations ont augmenté plus vite. Les volumes importés de matières premières (produits de base comme les métaux et l’énergie) ont augmenté depuis le début de l’année jusqu’à février, notamment le minerai de cuivre, le minerai de fer, le charbon, le pétrole brut (pétrole non raffiné) et les produits pétroliers raffinés (carburants et autres dérivés après traitement). Des volumes plus élevés suggèrent une hausse des stocks (acheter et stocker des réserves) alors que les tensions au Moyen-Orient augmentent et peuvent perturber l’approvisionnement. Pour 2026, on prévoit une croissance des exportations de 2,8% en dollars américains (2025: 5,5%) et des importations de 2,0% (2025: stable, donc sans hausse).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’AUD progresse de près de 1 % alors que l’espoir d’une hausse des taux de la RBA propulse l’AUD/USD au-dessus de 0,7100, à 0,7131

L’AUD/USD a progressé de près de 1 % mardi et a atteint un plus haut de trois ans à 0,7168 avant de revenir à 0,7131. Ce mouvement a suivi des rumeurs selon lesquelles la Banque de réserve d’Australie (RBA, banque centrale d’Australie) pourrait augmenter ses taux lors de sa réunion de mars. La paire reste au-dessus de 0,7100. L’attention porte sur la capacité à clôturer au-dessus de ce niveau en fin de journée. L’indice de force relative (RSI, indicateur technique qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) est à 64. Un passage au-dessus de son précédent sommet indiquerait une dynamique plus forte.

Niveaux techniques clés et dynamique

Si l’AUD/USD dépasse 0,7168, les prochains niveaux sont 0,7200, puis 0,7250 et 0,7300. S’il passe sous 0,7100, des soutiens (zones où le prix a plus de chances de se stabiliser) apparaissent à 0,7053, puis 0,7000, puis 0,6956. Les principaux éléments qui font bouger le dollar australien incluent : les taux d’intérêt de la RBA, les prix du minerai de fer, la solidité de l’économie chinoise, l’inflation (hausse générale des prix), la croissance économique et la balance commerciale (différence entre exportations et importations). Le minerai de fer valait 118 milliards de dollars par an en 2021, la Chine étant la principale destination. La RBA vise une inflation de 2–3 % et peut aussi utiliser l’« assouplissement quantitatif » ou le « resserrement quantitatif » (achat ou vente d’obligations par la banque centrale pour augmenter ou réduire la quantité de monnaie et influencer les taux).

Stratégies d’options et configuration de la volatilité

Ce changement se voit dans les prix des matières premières, le minerai de fer ayant baissé depuis ses sommets de fin 2025 pour évoluer près de 110 $ la tonne. Résultat : l’AUD/USD a du mal à rester au-dessus de 0,6750, très loin des sommets pluriannuels d’il y a douze mois. L’image technique haussière (signalant une hausse) de l’an dernier a disparu. Avec cette dynamique affaiblie, les traders peuvent envisager de vendre des options d’achat (« call », contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) avec des prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) à 0,6850 et 0,6900, des zones de résistance (zones où le prix a plus de chances de bloquer). Cette stratégie gagne si la paire reste dans une fourchette (range) ou baisse, car elle profite d’un intérêt plus faible pour une hausse de l’australien. Elle vise à générer un revenu en pariant qu’une forte hausse est peu probable dans les prochaines semaines. À l’inverse, pour se protéger contre une nouvelle baisse, acheter des options de vente (« put », contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé) sous le support de 0,6700 offre une couverture (hedging, méthode pour limiter le risque). Une cassure nette sous ce niveau pourrait venir de données locales faibles ou de nouvelles négatives en Chine. Un tel mouvement viserait des niveaux plus bas autour de 0,6600. La volatilité implicite (niveau de mouvements attendus par le marché, déduit des prix des options) des options sur l’AUD/USD a diminué en raison de la pause prolongée de la RBA, ce qui rend les options relativement peu chères. Cela peut être une occasion d’acheter des straddles ou des strangles (stratégies d’options qui cherchent à profiter d’un grand mouvement, à la hausse ou à la baisse : achat simultané d’options d’achat et de vente, avec le même prix d’exercice pour un straddle, ou avec des prix d’exercice différents pour un strangle) avant la prochaine réunion de la RBA ou une publication importante sur l’inflation. Cela permet de profiter d’un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre si la banque centrale surprend le marché.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

L’AUD progresse de près de 1 % alors que l’espoir d’une hausse des taux de la RBA propulse l’AUD/USD au-dessus de 0,7100, à 0,7131

L’AUD/USD a progressé de près de 1 % mardi et a atteint un plus haut de trois ans à 0,7168 avant de revenir à 0,7131. Ce mouvement a suivi des rumeurs selon lesquelles la Banque de réserve d’Australie (RBA, banque centrale d’Australie) pourrait augmenter ses taux lors de sa réunion de mars. La paire reste au-dessus de 0,7100. L’attention porte sur la capacité à clôturer au-dessus de ce niveau en fin de journée. L’indice de force relative (RSI, indicateur technique qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) est à 64. Un passage au-dessus de son précédent sommet indiquerait une dynamique plus forte.

Niveaux techniques clés et dynamique

Si l’AUD/USD dépasse 0,7168, les prochains niveaux sont 0,7200, puis 0,7250 et 0,7300. S’il passe sous 0,7100, des soutiens (zones où le prix a plus de chances de se stabiliser) apparaissent à 0,7053, puis 0,7000, puis 0,6956. Les principaux éléments qui font bouger le dollar australien incluent : les taux d’intérêt de la RBA, les prix du minerai de fer, la solidité de l’économie chinoise, l’inflation (hausse générale des prix), la croissance économique et la balance commerciale (différence entre exportations et importations). Le minerai de fer valait 118 milliards de dollars par an en 2021, la Chine étant la principale destination. La RBA vise une inflation de 2–3 % et peut aussi utiliser l’« assouplissement quantitatif » ou le « resserrement quantitatif » (achat ou vente d’obligations par la banque centrale pour augmenter ou réduire la quantité de monnaie et influencer les taux).

Stratégies d’options et configuration de la volatilité

Ce changement se voit dans les prix des matières premières, le minerai de fer ayant baissé depuis ses sommets de fin 2025 pour évoluer près de 110 $ la tonne. Résultat : l’AUD/USD a du mal à rester au-dessus de 0,6750, très loin des sommets pluriannuels d’il y a douze mois. L’image technique haussière (signalant une hausse) de l’an dernier a disparu. Avec cette dynamique affaiblie, les traders peuvent envisager de vendre des options d’achat (« call », contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) avec des prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) à 0,6850 et 0,6900, des zones de résistance (zones où le prix a plus de chances de bloquer). Cette stratégie gagne si la paire reste dans une fourchette (range) ou baisse, car elle profite d’un intérêt plus faible pour une hausse de l’australien. Elle vise à générer un revenu en pariant qu’une forte hausse est peu probable dans les prochaines semaines. À l’inverse, pour se protéger contre une nouvelle baisse, acheter des options de vente (« put », contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé) sous le support de 0,6700 offre une couverture (hedging, méthode pour limiter le risque). Une cassure nette sous ce niveau pourrait venir de données locales faibles ou de nouvelles négatives en Chine. Un tel mouvement viserait des niveaux plus bas autour de 0,6600. La volatilité implicite (niveau de mouvements attendus par le marché, déduit des prix des options) des options sur l’AUD/USD a diminué en raison de la pause prolongée de la RBA, ce qui rend les options relativement peu chères. Cela peut être une occasion d’acheter des straddles ou des strangles (stratégies d’options qui cherchent à profiter d’un grand mouvement, à la hausse ou à la baisse : achat simultané d’options d’achat et de vente, avec le même prix d’exercice pour un straddle, ou avec des prix d’exercice différents pour un strangle) avant la prochaine réunion de la RBA ou une publication importante sur l’inflation. Cela permet de profiter d’un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre si la banque centrale surprend le marché.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Un repli plus marqué du S&P 500 se poursuit, mais l’indice pourrait encore inscrire de nouveaux records historiques, en mettant l’accent sur les cours de clôture

Les graphiques en lignes utilisent les cours de clôture (le prix à la fin de la séance). Ils sont très utilisés pour les indicateurs techniques (outils basés sur les prix passés), les moyennes mobiles (moyennes des prix sur une période) et de nombreux gros ordres. Les cours de clôture peuvent aussi réduire le « bruit » intrajournalier (petites variations de prix pendant la journée). À la clôture de vendredi dernier, l’indice était en baisse de 3,5 % par rapport à son record historique en clôture de 6 978 $ atteint le 27 janvier. Le VIX (indice de volatilité, souvent appelé « indice de la peur ») est monté près de 30, son niveau le plus élevé depuis la correction (baisse) d’environ 20 % entre février et avril de l’an dernier.

Niveaux clés et signaux de tendance

Une mise à jour précédente fixait 6 780 comme niveau clé, avec une clôture journalière en dessous indiquant 60 % de chances que la tendance haussière (hausse) soit terminée. Elle indiquait que si 6 780 cassait, 6 575 serait le niveau suivant à surveiller. L’indice est passé sous 6 780 le mercredi 3 mars puis de nouveau les 5, 6 et 9 mars, avec un plus bas à 6 636. L’objectif précédent à 6 575 a été manqué de 0,9 %. La baisse depuis le record historique du 28 janvier à 7 002 s’est transformée en figure « triple zigzag » (structure de correction en trois segments). Au plus bas, l’indice a atteint un objectif estimé de 6 644 puis a touché un plancher à 6 636. Le mouvement est décrit comme une baisse en trois vagues (trois phases) à l’intérieur d’une correction plus large dite « 4e vague » (phase de correction dans une séquence de vagues). Le scénario présenté dépend du maintien au-dessus de 6 636, avec un sommet possible vers fin avril et une faiblesse (baisse) jusqu’à fin septembre.

Plan de trading et niveaux de risque

Le S&P 500 semble avoir trouvé un plancher solide au niveau de 6 636 le 9 mars. Depuis, on a vu le rebond sur deux jours le plus fort depuis des mois, ce qui suggère que la correction difficile commencée fin janvier est probablement terminée. Ce rebond, depuis ce que nous identifions comme la fin d’une vague corrective (W-a, sous-partie d’une correction), prépare le prochain mouvement. Cette hausse est soutenue par les données économiques de la semaine dernière : les nouvelles demandes d’allocations chômage (premières demandes) ont baissé de façon inattendue à 209 000. Un marché du travail solide comme celui-ci donne souvent au marché la confiance pour dépasser les inquiétudes de court terme et reprendre une tendance haussière. L’économie semble assez solide pour justifier, pour l’instant, des cours d’actions plus élevés. Pour les prochaines semaines, les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) pourraient envisager des positions haussières, car nous anticipons un rallye (hausse) vers un nouveau record. Cela peut passer par l’achat d’options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) avec échéance (date de fin) fin avril ou en mai, ou par la vente de puts garantis par du cash (cash-secured puts : vente d’options de vente en gardant l’argent nécessaire pour acheter l’actif) avec des prix d’exercice (strike : prix fixé) sous le support critique de 6 636. Toute clôture journalière sous 6 636 invaliderait ce scénario haussier et signalerait que notre dernier niveau d’alerte a été franchi. Le sentiment très baissier (pessimiste) vu avec un VIX proche de 30 malgré un repli limité s’est vite dissipé. Le VIX est retombé vers 18, ce qui indique que la panique s’est calmée et que l’environnement redevient plus stable pour une hausse. Cette baisse de la volatilité implicite (volatilité « attendue » intégrée dans les prix des options) rend aussi l’achat d’options moins cher. Cependant, ce rallye vers un nouveau sommet, probablement autour de la fenêtre de fin avril, serait sans doute une vague B (rebond intermédiaire) dans une correction plus large dite « flat irrégulier » (correction en trois parties avec un rebond qui dépasse parfois l’ancien sommet). On a déjà vu ce type de figure dans ce marché haussier, par exemple en 2019 : un nouveau sommet avait été suivi d’une période de faiblesse plus marquée. Il faut donc voir la hausse à venir comme temporaire. Les traders devraient être prêts à passer de stratégies haussières à des stratégies baissières (parier sur la baisse) à l’approche de la zone cible de fin avril 7 120–7 190. Cela signifie prévoir de prendre des profits sur les positions acheteuses et ouvrir éventuellement de nouvelles positions, comme l’achat d’options de vente (puts, droit de vendre à un prix fixé) avec une échéance fin été. Cela préparerait à la baisse attendue en vague C (phase de baisse suivante) qui, selon nous, durerait jusqu’à fin septembre.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Un repli plus marqué du S&P 500 se poursuit, mais l’indice pourrait encore inscrire de nouveaux records historiques, en mettant l’accent sur les cours de clôture

Les graphiques en lignes utilisent les cours de clôture (le prix à la fin de la séance). Ils sont très utilisés pour les indicateurs techniques (outils basés sur les prix passés), les moyennes mobiles (moyennes des prix sur une période) et de nombreux gros ordres. Les cours de clôture peuvent aussi réduire le « bruit » intrajournalier (petites variations de prix pendant la journée). À la clôture de vendredi dernier, l’indice était en baisse de 3,5 % par rapport à son record historique en clôture de 6 978 $ atteint le 27 janvier. Le VIX (indice de volatilité, souvent appelé « indice de la peur ») est monté près de 30, son niveau le plus élevé depuis la correction (baisse) d’environ 20 % entre février et avril de l’an dernier.

Niveaux clés et signaux de tendance

Une mise à jour précédente fixait 6 780 comme niveau clé, avec une clôture journalière en dessous indiquant 60 % de chances que la tendance haussière (hausse) soit terminée. Elle indiquait que si 6 780 cassait, 6 575 serait le niveau suivant à surveiller. L’indice est passé sous 6 780 le mercredi 3 mars puis de nouveau les 5, 6 et 9 mars, avec un plus bas à 6 636. L’objectif précédent à 6 575 a été manqué de 0,9 %. La baisse depuis le record historique du 28 janvier à 7 002 s’est transformée en figure « triple zigzag » (structure de correction en trois segments). Au plus bas, l’indice a atteint un objectif estimé de 6 644 puis a touché un plancher à 6 636. Le mouvement est décrit comme une baisse en trois vagues (trois phases) à l’intérieur d’une correction plus large dite « 4e vague » (phase de correction dans une séquence de vagues). Le scénario présenté dépend du maintien au-dessus de 6 636, avec un sommet possible vers fin avril et une faiblesse (baisse) jusqu’à fin septembre.

Plan de trading et niveaux de risque

Le S&P 500 semble avoir trouvé un plancher solide au niveau de 6 636 le 9 mars. Depuis, on a vu le rebond sur deux jours le plus fort depuis des mois, ce qui suggère que la correction difficile commencée fin janvier est probablement terminée. Ce rebond, depuis ce que nous identifions comme la fin d’une vague corrective (W-a, sous-partie d’une correction), prépare le prochain mouvement. Cette hausse est soutenue par les données économiques de la semaine dernière : les nouvelles demandes d’allocations chômage (premières demandes) ont baissé de façon inattendue à 209 000. Un marché du travail solide comme celui-ci donne souvent au marché la confiance pour dépasser les inquiétudes de court terme et reprendre une tendance haussière. L’économie semble assez solide pour justifier, pour l’instant, des cours d’actions plus élevés. Pour les prochaines semaines, les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme les options) pourraient envisager des positions haussières, car nous anticipons un rallye (hausse) vers un nouveau record. Cela peut passer par l’achat d’options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) avec échéance (date de fin) fin avril ou en mai, ou par la vente de puts garantis par du cash (cash-secured puts : vente d’options de vente en gardant l’argent nécessaire pour acheter l’actif) avec des prix d’exercice (strike : prix fixé) sous le support critique de 6 636. Toute clôture journalière sous 6 636 invaliderait ce scénario haussier et signalerait que notre dernier niveau d’alerte a été franchi. Le sentiment très baissier (pessimiste) vu avec un VIX proche de 30 malgré un repli limité s’est vite dissipé. Le VIX est retombé vers 18, ce qui indique que la panique s’est calmée et que l’environnement redevient plus stable pour une hausse. Cette baisse de la volatilité implicite (volatilité « attendue » intégrée dans les prix des options) rend aussi l’achat d’options moins cher. Cependant, ce rallye vers un nouveau sommet, probablement autour de la fenêtre de fin avril, serait sans doute une vague B (rebond intermédiaire) dans une correction plus large dite « flat irrégulier » (correction en trois parties avec un rebond qui dépasse parfois l’ancien sommet). On a déjà vu ce type de figure dans ce marché haussier, par exemple en 2019 : un nouveau sommet avait été suivi d’une période de faiblesse plus marquée. Il faut donc voir la hausse à venir comme temporaire. Les traders devraient être prêts à passer de stratégies haussières à des stratégies baissières (parier sur la baisse) à l’approche de la zone cible de fin avril 7 120–7 190. Cela signifie prévoir de prendre des profits sur les positions acheteuses et ouvrir éventuellement de nouvelles positions, comme l’achat d’options de vente (puts, droit de vendre à un prix fixé) avec une échéance fin été. Cela préparerait à la baisse attendue en vague C (phase de baisse suivante) qui, selon nous, durerait jusqu’à fin septembre.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code