Jane Foley de Rabobank affirme que les risques au Royaume-Uni restent élevés ; les chocs énergétiques pourraient faire grimper l’IPC, limitant l’assouplissement de la Banque d’Angleterre

Rabobank indique que la livre sterling a bien résisté récemment, mais que les risques au Royaume-Uni restent élevés. La banque avertit qu’un choc énergétique pourrait augmenter l’IPC (indice des prix à la consommation, c’est-à-dire la mesure de l’inflation) d’environ 65 pdb (points de base, soit 0,65 point de pourcentage) d’ici le milieu de l’année, et réduire la marge pour des baisses de taux de la Banque d’Angleterre. La banque détaille les risques liés à une hausse des prix du pétrole et du gaz pour l’inflation, la croissance et les finances publiques (budget de l’État). Elle note que la politique budgétaire du Royaume-Uni reste très surveillée depuis le mini-budget de Truss de septembre 2022, avec une dette publique élevée et une forte sensibilité du marché des gilts (obligations d’État britanniques) aux mauvaises nouvelles.

Risques liés aux prix de l’énergie pour l’inflation et la croissance

Rabobank explique qu’une hausse plus longue des prix du gaz pourrait réduire la “marge budgétaire” du Chancelier (la place disponible dans le budget sans enfreindre les règles) et freiner la croissance. La banque estime que la crise de l’énergie pourrait porter l’IPC global (inflation totale, incluant l’énergie et l’alimentation) à 2,7% d’ici le milieu de l’année, au lieu des 2% prévus auparavant. Elle ajoute que des élections locales en Angleterre ainsi que des élections parlementaires au Pays de Galles et en Écosse ont lieu en mai. Rabobank indique qu’un mauvais résultat pour le Labour pourrait déclencher une bataille interne pour remplacer Keir Starmer, et relie des prix de gros de l’énergie durablement élevés jusqu’en mai (prix payés en amont, avant la facturation aux ménages) à un risque politique plus élevé. La banque s’attend à ce que le soutien récent à la livre sterling, lié à des ajustements de positions (des investisseurs ferment ou réduisent des paris existants), s’estompe dans les prochains mois.

Contraintes sur la politique de la Banque d’Angleterre

Cette pression inflationniste rendrait très difficile toute nouvelle baisse des taux d’intérêt par la Banque d’Angleterre en 2026. Le Royaume-Uni est sensible aux pressions de “stagflation” (faible croissance avec inflation élevée), ce qui limite la capacité de la banque centrale à soutenir l’activité. Le marché anticipait au moins une baisse de taux; un changement d’anticipations pèserait sur la devise. La situation budgétaire du Royaume-Uni reste aussi un problème majeur, une inquiétude persistante depuis la crise du marché des gilts en 2022. Une dette publique élevée, que le Debt Management Office (organisme public qui gère la dette de l’État) a récemment indiquée à 99,5% du PIB (produit intérieur brut, la taille de l’économie), laisse très peu de marge au gouvernement pour répondre à un ralentissement. De nouvelles dépenses imposées par des prix de l’énergie plus élevés réduiraient encore la confiance. L’incertitude politique est un autre facteur important, avec des élections locales prévues en mai 2026. Un mauvais résultat pour le Labour au pouvoir pourrait déclencher une contestation de la direction contre le Premier ministre Starmer, créant de l’instabilité. Des sondages récents d’Ipsos montrent que la cote d’approbation du Labour a baissé de quatre points depuis janvier, ce qui constitue un risque concret pour les marchés. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), cette perspective suggère de se positionner pour une livre plus faible dans les prochaines semaines. Acheter des options de vente (put: contrat qui gagne de la valeur si le taux baisse) sur GBP/USD, ou mettre en place des “spreads” de puts (stratégie combinant deux options de vente pour réduire le coût) peut offrir une protection en cas de baisse face à ces risques. On a déjà vu la volatilité implicite à trois mois de la livre sterling (niveau de fluctuations attendu par le marché, déduit du prix des options) monter à 8,2% à mesure que les traders intègrent cette incertitude. Le soutien récent à la livre sterling, dû surtout à la fermeture de positions vendeuses (investisseurs qui pariaient sur une baisse et rachètent), semble s’essouffler. La combinaison d’un risque d’inflation plus élevé, de finances publiques fragiles et de vents contraires politiques renforce l’idée d’un nouveau recul de la livre.

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Jane Foley de Rabobank affirme que les risques au Royaume-Uni restent élevés ; les chocs énergétiques pourraient faire grimper l’IPC, limitant l’assouplissement de la Banque d’Angleterre

Rabobank indique que la livre sterling a bien résisté récemment, mais que les risques au Royaume-Uni restent élevés. La banque avertit qu’un choc énergétique pourrait augmenter l’IPC (indice des prix à la consommation, c’est-à-dire la mesure de l’inflation) d’environ 65 pdb (points de base, soit 0,65 point de pourcentage) d’ici le milieu de l’année, et réduire la marge pour des baisses de taux de la Banque d’Angleterre. La banque détaille les risques liés à une hausse des prix du pétrole et du gaz pour l’inflation, la croissance et les finances publiques (budget de l’État). Elle note que la politique budgétaire du Royaume-Uni reste très surveillée depuis le mini-budget de Truss de septembre 2022, avec une dette publique élevée et une forte sensibilité du marché des gilts (obligations d’État britanniques) aux mauvaises nouvelles.

Risques liés aux prix de l’énergie pour l’inflation et la croissance

Rabobank explique qu’une hausse plus longue des prix du gaz pourrait réduire la “marge budgétaire” du Chancelier (la place disponible dans le budget sans enfreindre les règles) et freiner la croissance. La banque estime que la crise de l’énergie pourrait porter l’IPC global (inflation totale, incluant l’énergie et l’alimentation) à 2,7% d’ici le milieu de l’année, au lieu des 2% prévus auparavant. Elle ajoute que des élections locales en Angleterre ainsi que des élections parlementaires au Pays de Galles et en Écosse ont lieu en mai. Rabobank indique qu’un mauvais résultat pour le Labour pourrait déclencher une bataille interne pour remplacer Keir Starmer, et relie des prix de gros de l’énergie durablement élevés jusqu’en mai (prix payés en amont, avant la facturation aux ménages) à un risque politique plus élevé. La banque s’attend à ce que le soutien récent à la livre sterling, lié à des ajustements de positions (des investisseurs ferment ou réduisent des paris existants), s’estompe dans les prochains mois.

Contraintes sur la politique de la Banque d’Angleterre

Cette pression inflationniste rendrait très difficile toute nouvelle baisse des taux d’intérêt par la Banque d’Angleterre en 2026. Le Royaume-Uni est sensible aux pressions de “stagflation” (faible croissance avec inflation élevée), ce qui limite la capacité de la banque centrale à soutenir l’activité. Le marché anticipait au moins une baisse de taux; un changement d’anticipations pèserait sur la devise. La situation budgétaire du Royaume-Uni reste aussi un problème majeur, une inquiétude persistante depuis la crise du marché des gilts en 2022. Une dette publique élevée, que le Debt Management Office (organisme public qui gère la dette de l’État) a récemment indiquée à 99,5% du PIB (produit intérieur brut, la taille de l’économie), laisse très peu de marge au gouvernement pour répondre à un ralentissement. De nouvelles dépenses imposées par des prix de l’énergie plus élevés réduiraient encore la confiance. L’incertitude politique est un autre facteur important, avec des élections locales prévues en mai 2026. Un mauvais résultat pour le Labour au pouvoir pourrait déclencher une contestation de la direction contre le Premier ministre Starmer, créant de l’instabilité. Des sondages récents d’Ipsos montrent que la cote d’approbation du Labour a baissé de quatre points depuis janvier, ce qui constitue un risque concret pour les marchés. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), cette perspective suggère de se positionner pour une livre plus faible dans les prochaines semaines. Acheter des options de vente (put: contrat qui gagne de la valeur si le taux baisse) sur GBP/USD, ou mettre en place des “spreads” de puts (stratégie combinant deux options de vente pour réduire le coût) peut offrir une protection en cas de baisse face à ces risques. On a déjà vu la volatilité implicite à trois mois de la livre sterling (niveau de fluctuations attendu par le marché, déduit du prix des options) monter à 8,2% à mesure que les traders intègrent cette incertitude. Le soutien récent à la livre sterling, dû surtout à la fermeture de positions vendeuses (investisseurs qui pariaient sur une baisse et rachètent), semble s’essouffler. La combinaison d’un risque d’inflation plus élevé, de finances publiques fragiles et de vents contraires politiques renforce l’idée d’un nouveau recul de la livre.

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Turner affirme que l’AUD/USD reste résilient, surperformant ses pairs, alors que les actions se maintiennent et que les exportations d’énergie australiennes améliorent les termes de l’échange

AUD/USD a mieux résisté que d’autres monnaies sensibles au risque, car les actions mondiales ont évité une forte chute. Il y a eu un début de baisse il y a environ une semaine. Le soutien vient aussi du rôle de l’Australie comme exportateur d’énergie, avec des **termes de l’échange** en forte hausse (c’est un indicateur qui compare les prix des exportations aux prix des importations : s’il monte, le pays vend plus cher par rapport à ce qu’il achète). La politique de la Banque de réserve d’Australie est décrite comme **restrictive** (cela veut dire qu’elle privilégie des taux d’intérêt élevés pour freiner l’inflation).

Les données commerciales chinoises soutiennent le dollar australien

Les données commerciales chinoises de février ont apporté du soutien, avec des importations plus fortes que prévu. L’attention porte sur la capacité de l’AUD/USD à dépasser le plus haut depuis le début de l’année à 0,7150. Nous constatons que la paire AUD/USD montre encore une force inhabituelle, en tenant bon alors que d’autres monnaies sensibles au risque ont reculé. Cette solidité est soutenue par de nouvelles données de l’Administration générale des douanes de Chine, qui montrent que les importations de février 2026 ont augmenté de 2,5% sur un an (comparaison avec le même mois de l’année précédente), au-dessus des prévisions. C’est un signal positif pour les exportations australiennes de matières premières, surtout le minerai de fer. La position ferme de la Banque de réserve d’Australie reste un soutien clé pour le dollar australien. Avec le dernier chiffre trimestriel de l’IPC (indice des prix à la consommation : mesure de l’inflation) à 3,1%, encore au-dessus de la zone cible de la RBA, la banque centrale n’a pas de raison forte d’annoncer des baisses de taux depuis le niveau actuel de 4,35%. Cela crée une perspective favorable d’**écart de taux** face au dollar américain (différence entre les taux d’intérêt des deux pays, ce qui peut attirer ou repousser les investisseurs).

Stratégies possibles avec des options

Une approche plus prudente consiste à mettre en place un **spread haussier avec options d’achat** (bull call spread : acheter une option d’achat et vendre une autre option d’achat avec un prix d’exercice plus élevé). Une **option d’achat** (call : contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) serait achetée avec un **prix d’exercice** (strike : prix fixé dans le contrat) proche du niveau actuel, puis une autre option d’achat serait vendue avec un prix d’exercice plus haut. Cela réduit le coût de la position, avec un résultat positif si l’AUD/USD progresse au-dessus des sommets depuis le début de l’année près de 0,7150. C’est adapté si l’on attend une hausse graduelle plutôt qu’un mouvement très rapide. Nous observons aussi une amélioration des termes de l’échange de l’Australie, un facteur qui a soutenu la monnaie l’an dernier. En 2025, nous avons vu une faiblesse quand les prix du GNL (gaz naturel liquéfié : gaz refroidi pour être transporté plus facilement) ont baissé, mais ils se sont ensuite stabilisés autour de 11 $ par MMBtu (million d’unités thermiques britanniques : unité qui mesure l’énergie du gaz). Cela rappelle le début de 2022, quand une RBA restrictive et de fortes exportations de matières premières avaient conduit à une hausse marquée de l’AUD.

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Turner affirme que l’AUD/USD reste résilient, surperformant ses pairs, alors que les actions se maintiennent et que les exportations d’énergie australiennes améliorent les termes de l’échange

AUD/USD a mieux résisté que d’autres monnaies sensibles au risque, car les actions mondiales ont évité une forte chute. Il y a eu un début de baisse il y a environ une semaine. Le soutien vient aussi du rôle de l’Australie comme exportateur d’énergie, avec des **termes de l’échange** en forte hausse (c’est un indicateur qui compare les prix des exportations aux prix des importations : s’il monte, le pays vend plus cher par rapport à ce qu’il achète). La politique de la Banque de réserve d’Australie est décrite comme **restrictive** (cela veut dire qu’elle privilégie des taux d’intérêt élevés pour freiner l’inflation).

Les données commerciales chinoises soutiennent le dollar australien

Les données commerciales chinoises de février ont apporté du soutien, avec des importations plus fortes que prévu. L’attention porte sur la capacité de l’AUD/USD à dépasser le plus haut depuis le début de l’année à 0,7150. Nous constatons que la paire AUD/USD montre encore une force inhabituelle, en tenant bon alors que d’autres monnaies sensibles au risque ont reculé. Cette solidité est soutenue par de nouvelles données de l’Administration générale des douanes de Chine, qui montrent que les importations de février 2026 ont augmenté de 2,5% sur un an (comparaison avec le même mois de l’année précédente), au-dessus des prévisions. C’est un signal positif pour les exportations australiennes de matières premières, surtout le minerai de fer. La position ferme de la Banque de réserve d’Australie reste un soutien clé pour le dollar australien. Avec le dernier chiffre trimestriel de l’IPC (indice des prix à la consommation : mesure de l’inflation) à 3,1%, encore au-dessus de la zone cible de la RBA, la banque centrale n’a pas de raison forte d’annoncer des baisses de taux depuis le niveau actuel de 4,35%. Cela crée une perspective favorable d’**écart de taux** face au dollar américain (différence entre les taux d’intérêt des deux pays, ce qui peut attirer ou repousser les investisseurs).

Stratégies possibles avec des options

Une approche plus prudente consiste à mettre en place un **spread haussier avec options d’achat** (bull call spread : acheter une option d’achat et vendre une autre option d’achat avec un prix d’exercice plus élevé). Une **option d’achat** (call : contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) serait achetée avec un **prix d’exercice** (strike : prix fixé dans le contrat) proche du niveau actuel, puis une autre option d’achat serait vendue avec un prix d’exercice plus haut. Cela réduit le coût de la position, avec un résultat positif si l’AUD/USD progresse au-dessus des sommets depuis le début de l’année près de 0,7150. C’est adapté si l’on attend une hausse graduelle plutôt qu’un mouvement très rapide. Nous observons aussi une amélioration des termes de l’échange de l’Australie, un facteur qui a soutenu la monnaie l’an dernier. En 2025, nous avons vu une faiblesse quand les prix du GNL (gaz naturel liquéfié : gaz refroidi pour être transporté plus facilement) ont baissé, mais ils se sont ensuite stabilisés autour de 11 $ par MMBtu (million d’unités thermiques britanniques : unité qui mesure l’énergie du gaz). Cela rappelle le début de 2022, quand une RBA restrictive et de fortes exportations de matières premières avaient conduit à une hausse marquée de l’AUD.

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Sara Midtgaard de Nordea affirme que les gains du pétrole et du gaz, ainsi que les achats de la Norges Bank, pourraient brièvement pousser l’EUR/NOK à 11

Les prix plus élevés du pétrole et du gaz, ainsi que les achats quotidiens de couronnes par Norges Bank (la banque centrale de Norvège), ont soutenu la couronne norvégienne en janvier et février. Malgré cela, les mouvements de la couronne au cours de la semaine passée sont restés limités, comparés à la forte hausse des prix du pétrole en mars. De nouvelles hausses des prix du pétrole et du gaz pourraient augmenter la demande de NOK (couronne norvégienne), car les entreprises de pétrole et de gaz achètent des couronnes pour payer les taxes sur le pétrole (impôts liés à l’activité pétrolière). Norges Bank achète aussi 600 millions de NOK par jour, ce qui peut apporter un soutien pendant mars.

Perspectives pour la réunion de Norges Bank

Lors de sa réunion de mars, Norges Bank devrait relever sa trajectoire des taux (projection de l’évolution future des taux d’intérêt), ce qui implique une probabilité de hausse des taux. Toute réaction de la monnaie après la réunion devrait être de courte durée. L’EUR/NOK (taux de change entre l’euro et la couronne norvégienne) pourrait baisser vers 11 en mars, mais cela devrait être temporaire. Au cours des trois prochains mois, l’EUR/NOK devrait revenir vers 11,25. La couronne norvégienne a été forte récemment, portée par des prix du pétrole élevés et les achats quotidiens de devises par la banque centrale. Le Brent (type de pétrole de référence utilisé pour fixer les prix) se négocie actuellement au-dessus de 95 dollars le baril, contre environ 85 au début de l’année, ce qui maintient ce soutien. À ce jour, le taux EUR/NOK évolue autour de 11,05, proche du niveau psychologique important de 11 (un seuil « rond » souvent surveillé par le marché).

Éléments à considérer pour une stratégie de trading

Des facteurs comme les paiements en cours des taxes pétrolières, qui obligent les entreprises de l’énergie à acheter des couronnes, pourraient pousser le taux EUR/NOK vers 11 dans les prochains jours. Cela est renforcé par la poursuite du programme d’achats quotidiens de Norges Bank à hauteur de 600 millions de NOK. Cette combinaison de demandes de couronne crée une opportunité pour une nouvelle hausse, probablement brève, de la couronne. Nous anticipons aussi un message plus strict de Norges Bank lors de sa prochaine réunion, surtout après les dernières données de CPI (indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation) de février, qui montrent une inflation toujours élevée à 4,2%, bien au-dessus de l’objectif. Même si le marché a déjà intégré un certain resserrement (politique visant à rendre le crédit plus cher, en relevant les taux), la nouvelle trajectoire des taux de la banque pourrait être plus ferme que prévu. Cependant, en 2025, la réaction positive de la couronne aux nouvelles de politique monétaire (décisions de la banque centrale sur les taux et la liquidité) a souvent été très courte. Pour les traders (personnes qui achètent et vendent des actifs sur les marchés), toute baisse de la paire EUR/NOK vers le niveau de 11 devrait être vue comme un point d’entrée possible pour un retournement. Cela peut se faire en achetant des options d’achat sur l’euro (un contrat qui donne le droit d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance), avec des échéances (date de fin du contrat) à deux ou trois mois. Cette stratégie vise un scénario où la force actuelle de la couronne s’estompe, comme prévu. Nous pensons que cette période de force de la couronne sera temporaire, car les facteurs de base (raisons principales qui influencent la monnaie) devraient durer peu. Notre prévision est que la paire EUR/NOK remontera progressivement vers 11,25 d’ici juin 2026. Cette idée s’appuie sur le schéma observé l’an dernier, où la force saisonnière de la couronne a laissé place à des tendances plus larges sur les devises. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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Sara Midtgaard de Nordea affirme que les gains du pétrole et du gaz, ainsi que les achats de la Norges Bank, pourraient brièvement pousser l’EUR/NOK à 11

Les prix plus élevés du pétrole et du gaz, ainsi que les achats quotidiens de couronnes par Norges Bank (la banque centrale de Norvège), ont soutenu la couronne norvégienne en janvier et février. Malgré cela, les mouvements de la couronne au cours de la semaine passée sont restés limités, comparés à la forte hausse des prix du pétrole en mars. De nouvelles hausses des prix du pétrole et du gaz pourraient augmenter la demande de NOK (couronne norvégienne), car les entreprises de pétrole et de gaz achètent des couronnes pour payer les taxes sur le pétrole (impôts liés à l’activité pétrolière). Norges Bank achète aussi 600 millions de NOK par jour, ce qui peut apporter un soutien pendant mars.

Perspectives pour la réunion de Norges Bank

Lors de sa réunion de mars, Norges Bank devrait relever sa trajectoire des taux (projection de l’évolution future des taux d’intérêt), ce qui implique une probabilité de hausse des taux. Toute réaction de la monnaie après la réunion devrait être de courte durée. L’EUR/NOK (taux de change entre l’euro et la couronne norvégienne) pourrait baisser vers 11 en mars, mais cela devrait être temporaire. Au cours des trois prochains mois, l’EUR/NOK devrait revenir vers 11,25. La couronne norvégienne a été forte récemment, portée par des prix du pétrole élevés et les achats quotidiens de devises par la banque centrale. Le Brent (type de pétrole de référence utilisé pour fixer les prix) se négocie actuellement au-dessus de 95 dollars le baril, contre environ 85 au début de l’année, ce qui maintient ce soutien. À ce jour, le taux EUR/NOK évolue autour de 11,05, proche du niveau psychologique important de 11 (un seuil « rond » souvent surveillé par le marché).

Éléments à considérer pour une stratégie de trading

Des facteurs comme les paiements en cours des taxes pétrolières, qui obligent les entreprises de l’énergie à acheter des couronnes, pourraient pousser le taux EUR/NOK vers 11 dans les prochains jours. Cela est renforcé par la poursuite du programme d’achats quotidiens de Norges Bank à hauteur de 600 millions de NOK. Cette combinaison de demandes de couronne crée une opportunité pour une nouvelle hausse, probablement brève, de la couronne. Nous anticipons aussi un message plus strict de Norges Bank lors de sa prochaine réunion, surtout après les dernières données de CPI (indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation) de février, qui montrent une inflation toujours élevée à 4,2%, bien au-dessus de l’objectif. Même si le marché a déjà intégré un certain resserrement (politique visant à rendre le crédit plus cher, en relevant les taux), la nouvelle trajectoire des taux de la banque pourrait être plus ferme que prévu. Cependant, en 2025, la réaction positive de la couronne aux nouvelles de politique monétaire (décisions de la banque centrale sur les taux et la liquidité) a souvent été très courte. Pour les traders (personnes qui achètent et vendent des actifs sur les marchés), toute baisse de la paire EUR/NOK vers le niveau de 11 devrait être vue comme un point d’entrée possible pour un retournement. Cela peut se faire en achetant des options d’achat sur l’euro (un contrat qui donne le droit d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance), avec des échéances (date de fin du contrat) à deux ou trois mois. Cette stratégie vise un scénario où la force actuelle de la couronne s’estompe, comme prévu. Nous pensons que cette période de force de la couronne sera temporaire, car les facteurs de base (raisons principales qui influencent la monnaie) devraient durer peu. Notre prévision est que la paire EUR/NOK remontera progressivement vers 11,25 d’ici juin 2026. Cette idée s’appuie sur le schéma observé l’an dernier, où la force saisonnière de la couronne a laissé place à des tendances plus larges sur les devises. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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Les ventes de logements existants aux États-Unis ont atteint 4,09 millions par mois, dépassant les prévisions de 3,89 millions, selon des données récentes.

Les ventes de logements existants aux États-Unis ont augmenté pour atteindre un rythme annuel de 4,09 millions en février. C’était au-dessus de la prévision de 3,89 millions. Le résultat montre des ventes plus fortes que prévu d’un mois à l’autre. Il compare le volume réel des ventes avec l’estimation du marché pour le mois.

Conséquences pour les taux et les attentes sur la Fed

Ce chiffre du logement, meilleur que prévu, indique que l’économie a plus d’élan que prévu. Cela remet en cause l’idée que la Réserve fédérale (la « Fed », la banque centrale des États-Unis qui fixe notamment le niveau des taux d’intérêt) a une voie claire pour baisser les taux d’intérêt. Pour les traders de produits dérivés (des contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux, par exemple des contrats sur taux), cela signifie revoir les paris sur une baisse des taux à court terme. On peut s’attendre à une baisse des contrats à terme sur les taux d’intérêt (des contrats qui fixent aujourd’hui un prix pour acheter ou vendre plus tard, souvent utilisés pour parier sur l’évolution des taux), ce qui ferait monter les rendements implicites (le rendement « déduit » du prix de ces contrats, donc ce que le marché anticipe en matière de taux). En clair, le marché pourrait réduire, voire retirer, une ou deux baisses de taux attendues pour 2026. Ces données arrivent alors même que les taux des prêts immobiliers sur 30 ans (le taux d’un crédit logement sur 30 ans) restent élevés, autour de 6,7% depuis un mois, selon les données récentes de Freddie Mac (un organisme américain qui collecte et publie des informations sur les taux de crédit immobilier). Cela montre que les acheteurs s’adaptent à des taux plus hauts, ce qui donne à la Fed plus de marge pour attendre. Sur les options actions (des contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre une action ou un indice à un prix fixé, avant une date), cette nouvelle est positive pour certains secteurs comme les constructeurs de maisons et les banques. On s’attend à davantage d’achats de calls (options d’achat, qui profitent d’une hausse) sur des ETF comme XHB et KBE (des fonds cotés en Bourse qui regroupent des actions d’un secteur) car des traders parient sur une poursuite de la solidité. Historiquement, on a vu un mouvement comparable début 2024, quand des données économiques plus fortes que prévu ont soutenu les actions cycliques (des entreprises qui montent quand l’économie accélère) malgré des taux élevés.

Volatilité plus large du marché et couverture

Pour le marché au sens large, c’est un signal mitigé qui peut augmenter la volatilité (l’ampleur et la vitesse des variations de prix). Le risque est qu’une économie solide, surtout après le rapport CPI de la semaine dernière (l’indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation) montrant une inflation sous-jacente (l’inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) maintenue à 3,1%, oblige la Fed à garder une politique stricte plus longtemps (c’est-à-dire des taux élevés et des conditions de crédit plus difficiles). Les traders peuvent réagir en achetant des puts de protection (options de vente, qui gagnent si le marché baisse, utilisées comme assurance) sur de grands indices comme le SPY (un ETF très utilisé qui suit l’indice S&P 500) pour se couvrir contre une baisse possible liée à ces nouvelles craintes sur les taux.

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Les ventes de logements existants aux États-Unis ont atteint 4,09 millions par mois, dépassant les prévisions de 3,89 millions, selon des données récentes.

Les ventes de logements existants aux États-Unis ont augmenté pour atteindre un rythme annuel de 4,09 millions en février. C’était au-dessus de la prévision de 3,89 millions. Le résultat montre des ventes plus fortes que prévu d’un mois à l’autre. Il compare le volume réel des ventes avec l’estimation du marché pour le mois.

Conséquences pour les taux et les attentes sur la Fed

Ce chiffre du logement, meilleur que prévu, indique que l’économie a plus d’élan que prévu. Cela remet en cause l’idée que la Réserve fédérale (la « Fed », la banque centrale des États-Unis qui fixe notamment le niveau des taux d’intérêt) a une voie claire pour baisser les taux d’intérêt. Pour les traders de produits dérivés (des contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux, par exemple des contrats sur taux), cela signifie revoir les paris sur une baisse des taux à court terme. On peut s’attendre à une baisse des contrats à terme sur les taux d’intérêt (des contrats qui fixent aujourd’hui un prix pour acheter ou vendre plus tard, souvent utilisés pour parier sur l’évolution des taux), ce qui ferait monter les rendements implicites (le rendement « déduit » du prix de ces contrats, donc ce que le marché anticipe en matière de taux). En clair, le marché pourrait réduire, voire retirer, une ou deux baisses de taux attendues pour 2026. Ces données arrivent alors même que les taux des prêts immobiliers sur 30 ans (le taux d’un crédit logement sur 30 ans) restent élevés, autour de 6,7% depuis un mois, selon les données récentes de Freddie Mac (un organisme américain qui collecte et publie des informations sur les taux de crédit immobilier). Cela montre que les acheteurs s’adaptent à des taux plus hauts, ce qui donne à la Fed plus de marge pour attendre. Sur les options actions (des contrats qui donnent le droit d’acheter ou de vendre une action ou un indice à un prix fixé, avant une date), cette nouvelle est positive pour certains secteurs comme les constructeurs de maisons et les banques. On s’attend à davantage d’achats de calls (options d’achat, qui profitent d’une hausse) sur des ETF comme XHB et KBE (des fonds cotés en Bourse qui regroupent des actions d’un secteur) car des traders parient sur une poursuite de la solidité. Historiquement, on a vu un mouvement comparable début 2024, quand des données économiques plus fortes que prévu ont soutenu les actions cycliques (des entreprises qui montent quand l’économie accélère) malgré des taux élevés.

Volatilité plus large du marché et couverture

Pour le marché au sens large, c’est un signal mitigé qui peut augmenter la volatilité (l’ampleur et la vitesse des variations de prix). Le risque est qu’une économie solide, surtout après le rapport CPI de la semaine dernière (l’indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation) montrant une inflation sous-jacente (l’inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) maintenue à 3,1%, oblige la Fed à garder une politique stricte plus longtemps (c’est-à-dire des taux élevés et des conditions de crédit plus difficiles). Les traders peuvent réagir en achetant des puts de protection (options de vente, qui gagnent si le marché baisse, utilisées comme assurance) sur de grands indices comme le SPY (un ETF très utilisé qui suit l’indice S&P 500) pour se couvrir contre une baisse possible liée à ces nouvelles craintes sur les taux.

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Scotiabank affirme que le dollar canadien se renforce à mesure que le dollar américain s’affaiblit, soutenu par les swaps, l’appétit pour le risque et la faiblesse du pétrole.

Le dollar canadien était légèrement plus fort face à un dollar américain plus faible. La baisse des prix du pétrole brut (pétrole non raffiné) a été compensée par une meilleure **appétence pour le risque** (envie des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués). Un soutien est aussi venu d’un écart plus faible sur les **swaps** à 1 an (contrats d’échange de taux d’intérêt) au cours de la semaine passée, tandis que l’attention s’éloignait des tensions géopolitiques. L’USD/CAD est resté au-dessus d’une **juste valeur** estimée de 1,3375 (niveau théorique calculé par un modèle). Il a été noté que l’estimation pouvait nécessiter un jour environ pour intégrer la volatilité (fortes variations rapides) de la semaine passée dans le modèle. Le risque de baisse pour le dollar canadien a été décrit comme limité, et la marge de hausse du dollar américain a aussi été jugée limitée dans une phase de **consolidation** (mouvement dans une zone de prix sans tendance claire) en place depuis début février. Un **support** (zone de prix où la demande peut freiner la baisse) pour l’USD/CAD a été identifié à 1,3530, avec un signal haussier « marteau » (**hammer** : figure de chandeliers indiquant souvent un possible retournement après une baisse) sur le graphique journalier, et la zone autour de 1,35 décrite comme un support solide à court terme. Nous constatons que la paire USD/CAD reste dans une figure de consolidation déjà connue, comme l’an dernier. Un support solide continue de s’installer dans le bas des 1,35, un plancher qui a tenu malgré la volatilité récente après les données économiques nord-américaines mitigées de la semaine dernière. Cela renforce l’idée que, pour l’instant, le risque de baisse important pour le dollar canadien est limité. Compte tenu du potentiel de hausse limité pour le dollar américain, cela suggère un environnement favorable à la **vente de volatilité** (stratégies visant à profiter d’une volatilité attendue faible, souvent via des options). La **volatilité implicite** (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) des options USD/CAD à 1 mois s’est comprimée à seulement 6,1%, proche des plus bas niveaux depuis début 2025. Ces conditions rendent attrayantes des stratégies comme la vente de **strangles** (vente d’une option d’achat et d’une option de vente, à des prix d’exercice différents) ou l’utilisation d’**iron condors** (stratégie d’options qui vise à gagner si le prix reste dans une fourchette), car elles profitent de la **décroissance temporelle** (baisse de la valeur d’une option avec le temps) tant que la paire peine à sortir de sa fourchette. Cette perspective est renforcée par les signaux des banques centrales, la Banque du Canada et la Réserve fédérale semblant marquer une pause. Le chiffre d’inflation canadien du mois dernier est ressorti à 2,7% en rythme annuel, tandis que les dernières données américaines de **PCE** (dépenses de consommation des ménages, un indicateur d’inflation suivi par la Fed) ont montré une modération similaire, réduisant la pression immédiate pour un changement de taux. Cet alignement des politiques soutient l’idée que la paire restera dans une **fourchette** (range : zone de variation) dans les semaines à venir.

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Scotiabank affirme que le dollar canadien se renforce à mesure que le dollar américain s’affaiblit, soutenu par les swaps, l’appétit pour le risque et la faiblesse du pétrole.

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