L’inflation annuelle des prix à la production en Italie est tombée à -1,6 %, contre -1,4 %, en janvier.

L’indice des prix à la production (PPI, c’est-à-dire le niveau moyen des prix facturés par les entreprises quand elles vendent leurs produits) en Italie a baissé sur un an à -1,6 % en janvier. C’est en baisse par rapport à -1,4 % lors de la lecture précédente. Les données montrent une nouvelle baisse des prix à la production par rapport à il y a un an. L’écart entre les deux lectures est de 0,2 point de pourcentage.

Signaux d’une pression déflationniste en hausse

Le fait que les prix à la production en Italie reculent davantage à -1,6 % en janvier indique qu’une pression déflationniste (baisse générale des prix) se renforce dans la troisième économie de la zone euro. Cela suggère une demande plus faible et peut être un signal précoce d’une baisse de l’inflation des prix à la consommation (hausse des prix payés par les ménages) plus tard. Nous observons aussi que l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’évolution des prix pour les ménages) de la zone euro a ralenti à 2,4 % le mois dernier, restant sous l’objectif de la banque centrale pour le cinquième mois de suite. Ce type de données met directement en cause la position actuelle de la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe les taux d’intérêt dans la zone euro) qui consiste à maintenir les taux d’intérêt (le “prix” de l’argent pour emprunter) inchangés. Après avoir gardé les taux stables pendant 2025 pour s’assurer que l’inflation était maîtrisée, cette faiblesse persistante des prix augmente la probabilité d’un changement de politique. Les swaps de taux d’intérêt (contrats financiers qui servent à parier sur, ou se protéger contre, l’évolution des taux) intègrent désormais une probabilité de plus de 70 % d’une baisse des taux de la BCE d’ici juin, en forte hausse par rapport à il y a un mois. Pour nos positions en actions, il faut tenir compte de deux effets possibles sur le marché. Une économie qui ralentit pèse sur les bénéfices des entreprises, ce qui rend des options de vente (put, contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé, souvent utilisé pour se protéger) sur l’indice italien FTSE MIB (indice boursier des principales actions italiennes) une couverture prudente. À l’inverse, la forte probabilité d’un soutien de la banque centrale peut alimenter une hausse, donc nous évaluons aussi des options d’achat (call, contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur l’indice plus large EURO STOXX 50 (indice d’actions des grandes entreprises de la zone euro) pour profiter d’une possible hausse.

Conséquences pour l’euro et les taux

L’euro est aussi au centre de l’attention, car la perspective de baisses de taux plus tôt que prévu devrait affaiblir la monnaie. L’écart de taux d’intérêt (différence entre les taux de deux zones) avec les États-Unis s’élargit, car des données récentes du Bureau of Labor Statistics (organisme public américain qui publie des statistiques sur l’emploi) ont montré une croissance de l’emploi plus forte que prévu, ce qui suggère que la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) gardera des taux plus élevés plus longtemps. Nous nous positionnons donc pour une possible baisse de l’EUR/USD (taux de change euro/dollar) en examinant des options de vente ou la vente à découvert (vendre un actif qu’on ne possède pas pour tenter de le racheter plus bas) de contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur l’euro.

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En 2026, la hausse de 25 % du KOSPI après l’envolée de 75 % en 2025 fait face à la volatilité, remettant en question la poursuite des gains

Le KOSPI est en hausse d’environ 25 % depuis le début de l’année, début mars 2026, après une hausse de 75 % en 2025. D’autres marchés sont plus faibles : le CAC 40 baisse de plus de 3,8 %, le DAX de plus de 5,4 % et le Nasdaq de près de 5,8 % depuis janvier. La volatilité (fortes variations de prix) a augmenté depuis la guerre en Iran. L’indice a chuté jusqu’à 12 % en une séance, puis a gagné près de 10 % le lendemain. Des coupe-circuits (mécanismes qui arrêtent temporairement les échanges quand les prix bougent trop vite) ont été déclenchés et les échanges ont été brièvement interrompus.

Facteurs du dernier choc du KOSPI

Le 9 mars 2026, le KOSPI a terminé en baisse de près de 6,0 % après des pertes en séance de plus de 8,0 %. Un pétrole au-dessus de 100 $ le baril est un point de pression majeur pour la Corée du Sud, qui importe beaucoup d’énergie. La forte part de quelques grandes valeurs dans l’indice accentue les mouvements : Samsung et SK Hynix ont perdu presque 18 % en cinq jours. Les opérations des particuliers et un marché des produits dérivés (contrats financiers basés sur un autre actif, comme des actions ou un indice) très actif accentuent aussi les mouvements rapides. Les avoirs étrangers ont dépassé 1 100 milliards de dollars en janvier 2026, soit 32 % de la capitalisation boursière (valeur totale des actions en circulation) et plus du double par rapport à un an plus tôt. SK Hynix a gagné environ 345 % en 12 mois, contre Nvidia à +66 %. Les valorisations incluent un P/E (ratio cours/bénéfice : prix de l’action divisé par le bénéfice par action) de 8,8 pour 2026 et de 7,8 pour 2027 ; hors Samsung et SK Hynix, le P/E est de 12,9 avec un ROE estimé de 20 % (rentabilité des fonds propres : bénéfice par rapport aux capitaux investis par les actionnaires). Une baisse d’environ 20 % sur deux jours correspond à la définition d’un marché baissier, tandis qu’un gain de 176 % depuis avril de l’an dernier est aussi mentionné, ainsi qu’un objectif de 7 000 en fin d’année impliquant un potentiel de hausse de 33 %.

Se positionner face à la volatilité et au risque lié au pétrole

La volatilité extrême a fait bondir les primes d’options (prix payé pour acheter une option). Le VKOSPI, l’indice de volatilité sud-coréen, a récemment dépassé 50, un niveau proche du krach lié à la pandémie de 2020, rendant l’achat d’options très coûteux, pour se protéger ou spéculer. Vendre des options peut sembler attractif pour toucher une prime, mais le risque de mouvements brusques reste très élevé. Le prix du pétrole doit être un indicateur principal pour le prochain mouvement du KOSPI. La baisse de 6 % d’hier était liée aux craintes d’une escalade en Iran et au franchissement du seuil des 100 $ par le pétrole. Tout signe d’apaisement pourrait déclencher un fort rebond du KOSPI et une chute de la volatilité, ce qui rend cette approche très sensible aux nouvelles géopolitiques. Comme Samsung et SK Hynix pèsent lourd dans l’indice et ont chuté de presque 18 % en cinq jours, c’est sur leurs options que l’activité est la plus importante. Leur volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite du prix des options) est encore plus élevée que celle de l’indice, ce qui permet de viser leurs mouvements propres. Pour protéger un portefeuille de long terme, acheter des puts (options de vente : droit de vendre à un prix fixé) sur ces deux titres peut être plus efficace que de chercher à couvrir tout le KOSPI. Les fondamentaux (éléments économiques de base : bénéfices, croissance, situation financière) restent solides, ce qui suggère que ces ventes violentes peuvent offrir des points d’achat. Une approche prudente consiste à vendre des options de vente lors des jours de panique, pour encaisser la prime élevée, tout en pariant que le marché va se stabiliser. Cette stratégie correspond à l’idée que la tendance de long terme, portée par la demande en IA et de nouveaux investissements locaux, reste haussière. Vu le coût élevé des options, utiliser des spreads (combinaisons de plusieurs options pour limiter le risque) peut aider. Un bull put spread, par exemple, consiste à vendre une option de vente et à en acheter une autre avec un prix d’exercice plus bas, afin de viser un rebond tout en fixant une perte maximale. Après la récente correction de 20 % depuis le sommet, mettre en place ces positions permet de rester prudemment optimiste sans s’exposer à une perte illimitée.

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En 2026, la hausse de 25 % du KOSPI après l’envolée de 75 % en 2025 fait face à la volatilité, remettant en question la poursuite des gains

Le KOSPI est en hausse d’environ 25 % depuis le début de l’année, début mars 2026, après une hausse de 75 % en 2025. D’autres marchés sont plus faibles : le CAC 40 baisse de plus de 3,8 %, le DAX de plus de 5,4 % et le Nasdaq de près de 5,8 % depuis janvier. La volatilité (fortes variations de prix) a augmenté depuis la guerre en Iran. L’indice a chuté jusqu’à 12 % en une séance, puis a gagné près de 10 % le lendemain. Des coupe-circuits (mécanismes qui arrêtent temporairement les échanges quand les prix bougent trop vite) ont été déclenchés et les échanges ont été brièvement interrompus.

Facteurs du dernier choc du KOSPI

Le 9 mars 2026, le KOSPI a terminé en baisse de près de 6,0 % après des pertes en séance de plus de 8,0 %. Un pétrole au-dessus de 100 $ le baril est un point de pression majeur pour la Corée du Sud, qui importe beaucoup d’énergie. La forte part de quelques grandes valeurs dans l’indice accentue les mouvements : Samsung et SK Hynix ont perdu presque 18 % en cinq jours. Les opérations des particuliers et un marché des produits dérivés (contrats financiers basés sur un autre actif, comme des actions ou un indice) très actif accentuent aussi les mouvements rapides. Les avoirs étrangers ont dépassé 1 100 milliards de dollars en janvier 2026, soit 32 % de la capitalisation boursière (valeur totale des actions en circulation) et plus du double par rapport à un an plus tôt. SK Hynix a gagné environ 345 % en 12 mois, contre Nvidia à +66 %. Les valorisations incluent un P/E (ratio cours/bénéfice : prix de l’action divisé par le bénéfice par action) de 8,8 pour 2026 et de 7,8 pour 2027 ; hors Samsung et SK Hynix, le P/E est de 12,9 avec un ROE estimé de 20 % (rentabilité des fonds propres : bénéfice par rapport aux capitaux investis par les actionnaires). Une baisse d’environ 20 % sur deux jours correspond à la définition d’un marché baissier, tandis qu’un gain de 176 % depuis avril de l’an dernier est aussi mentionné, ainsi qu’un objectif de 7 000 en fin d’année impliquant un potentiel de hausse de 33 %.

Se positionner face à la volatilité et au risque lié au pétrole

La volatilité extrême a fait bondir les primes d’options (prix payé pour acheter une option). Le VKOSPI, l’indice de volatilité sud-coréen, a récemment dépassé 50, un niveau proche du krach lié à la pandémie de 2020, rendant l’achat d’options très coûteux, pour se protéger ou spéculer. Vendre des options peut sembler attractif pour toucher une prime, mais le risque de mouvements brusques reste très élevé. Le prix du pétrole doit être un indicateur principal pour le prochain mouvement du KOSPI. La baisse de 6 % d’hier était liée aux craintes d’une escalade en Iran et au franchissement du seuil des 100 $ par le pétrole. Tout signe d’apaisement pourrait déclencher un fort rebond du KOSPI et une chute de la volatilité, ce qui rend cette approche très sensible aux nouvelles géopolitiques. Comme Samsung et SK Hynix pèsent lourd dans l’indice et ont chuté de presque 18 % en cinq jours, c’est sur leurs options que l’activité est la plus importante. Leur volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite du prix des options) est encore plus élevée que celle de l’indice, ce qui permet de viser leurs mouvements propres. Pour protéger un portefeuille de long terme, acheter des puts (options de vente : droit de vendre à un prix fixé) sur ces deux titres peut être plus efficace que de chercher à couvrir tout le KOSPI. Les fondamentaux (éléments économiques de base : bénéfices, croissance, situation financière) restent solides, ce qui suggère que ces ventes violentes peuvent offrir des points d’achat. Une approche prudente consiste à vendre des options de vente lors des jours de panique, pour encaisser la prime élevée, tout en pariant que le marché va se stabiliser. Cette stratégie correspond à l’idée que la tendance de long terme, portée par la demande en IA et de nouveaux investissements locaux, reste haussière. Vu le coût élevé des options, utiliser des spreads (combinaisons de plusieurs options pour limiter le risque) peut aider. Un bull put spread, par exemple, consiste à vendre une option de vente et à en acheter une autre avec un prix d’exercice plus bas, afin de viser un rebond tout en fixant une perte maximale. Après la récente correction de 20 % depuis le sommet, mettre en place ces positions permet de rester prudemment optimiste sans s’exposer à une perte illimitée.

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Commerzbank affirme que le Brent a grimpé à 120 $ puis a reflué après que Trump a laissé entendre qu’une résolution du conflit avec l’Iran était imminente.

Le Brent a bondi de 28 % pour atteindre un peu moins de 120 USD lors des premières heures de cotation en Asie, son plus haut niveau depuis mars 2022. Les prix ont ensuite chuté de plus de 15 % après que le président Trump a déclaré que la guerre avec l’Iran pourrait être réglée « très bientôt », mais le Brent a tout de même terminé la journée en hausse. Trump a dit qu’il comptait lever les sanctions liées au pétrole et faire escorter les pétroliers (grands navires qui transportent du pétrole) par la marine américaine à travers le détroit d’Ormuz (passage maritime étroit et stratégique). Il a aussi dit qu’il ne s’attendait pas à ce que le conflit se termine cette semaine, mais que l’opération avait de l’avance sur le calendrier.

Réaction du marché aux titres géopolitiques

Il a déclaré que les États-Unis frapperaient « beaucoup, beaucoup plus fort » si l’Iran perturbait l’approvisionnement en pétrole (le fait d’acheminer le pétrole vers les acheteurs). Il a aussi dit que les prix du pétrole avaient augmenté de façon « artificielle », c’est-à-dire poussés par la peur et l’incertitude, pas seulement par l’offre et la demande. Les ministres des Finances du G7 (groupe de sept grandes économies) ont dit qu’ils étaient prêts à agir pour soutenir l’approvisionnement énergétique mondial. Ils ont indiqué qu’ils surveilleraient de près les marchés de l’énergie et se réuniraient si besoin pour partager des informations et se coordonner au sein du G7 et avec des partenaires internationaux. Selon des informations, Trump envisageait de libérer des réserves d’urgence (pétrole stocké par l’État), de suspendre la taxe fédérale sur l’essence, et d’impliquer le département du Trésor américain dans le marché des contrats à terme sur le pétrole (contrats qui fixent aujourd’hui un prix pour acheter ou vendre du pétrole plus tard). En 2025, lors de l’incident avec l’Iran, le Brent a connu une période très instable. Le prix a grimpé de près de 30 % jusqu’à presque 120 $ le baril, puis les propos du président Trump ont provoqué un retournement rapide. Ce mouvement montre à quel point les nouvelles géopolitiques peuvent dominer les facteurs habituels du marché (comme l’offre et la demande).

Gestion du risque et stratégies avec options

L’événement de l’an dernier a fait bondir l’indice de volatilité du pétrole, l’OVX (indice qui mesure l’ampleur attendue des variations de prix), de plus de 60 points, comme au début de la guerre en Ukraine en 2022. Une telle hausse de la volatilité implicite (volatilité « attendue » intégrée dans le prix des options) signifie que les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés) doivent être prêts à utiliser des options (contrats qui donnent le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour profiter des variations de prix, pas seulement parier sur la hausse ou la baisse. Dans les prochaines semaines, des stratégies comme l’achat de straddles (acheter en même temps une option d’achat et une option de vente) pourraient être efficaces si des tensions similaires réapparaissent. Il faut se souvenir que la conférence de presse du président Trump a, à elle seule, fait reculer les prix de plus de 15 % en quelques heures. Cela confirme que l’intervention politique est une force de marché puissante, mais difficile à prévoir, qui peut limiter une hausse. Il est donc aussi important de suivre les déclarations des dirigeants que de surveiller les rapports hebdomadaires sur les stocks (quantités de pétrole stockées) de l’EIA (agence américaine de l’énergie). Le débat en 2025 sur la libération de réserves d’urgence a aussi limité la hausse. Cette méthode a été utilisée en 2022, quand des libérations coordonnées de la SPR (Réserve stratégique de pétrole, stock public de pétrole) ont aidé à faire baisser les prix de plus de 120 $ vers la zone des 80 $. La possibilité d’une libération stratégique reste un outil majeur pour lutter contre l’inflation (hausse générale des prix), ce qui peut aussi limiter les positions acheteuses (paris sur la hausse). Vu les fortes variations sur une seule journée observées en 2025, garder des positions directes à l’achat ou à la vente sur des contrats à terme (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) est très risqué. Utiliser des spreads de calls ou de puts (combiner deux options pour plafonner le risque) permet de définir clairement le risque et de participer à un mouvement sans pertes illimitées. Avec une volatilité du Brent actuellement plus calme autour de 35 %, ces événements de 2025 rappellent à quelle vitesse le marché peut changer.

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Commerzbank affirme que le Brent a grimpé à 120 $ puis a reflué après que Trump a laissé entendre qu’une résolution du conflit avec l’Iran était imminente.

Le Brent a bondi de 28 % pour atteindre un peu moins de 120 USD lors des premières heures de cotation en Asie, son plus haut niveau depuis mars 2022. Les prix ont ensuite chuté de plus de 15 % après que le président Trump a déclaré que la guerre avec l’Iran pourrait être réglée « très bientôt », mais le Brent a tout de même terminé la journée en hausse. Trump a dit qu’il comptait lever les sanctions liées au pétrole et faire escorter les pétroliers (grands navires qui transportent du pétrole) par la marine américaine à travers le détroit d’Ormuz (passage maritime étroit et stratégique). Il a aussi dit qu’il ne s’attendait pas à ce que le conflit se termine cette semaine, mais que l’opération avait de l’avance sur le calendrier.

Réaction du marché aux titres géopolitiques

Il a déclaré que les États-Unis frapperaient « beaucoup, beaucoup plus fort » si l’Iran perturbait l’approvisionnement en pétrole (le fait d’acheminer le pétrole vers les acheteurs). Il a aussi dit que les prix du pétrole avaient augmenté de façon « artificielle », c’est-à-dire poussés par la peur et l’incertitude, pas seulement par l’offre et la demande. Les ministres des Finances du G7 (groupe de sept grandes économies) ont dit qu’ils étaient prêts à agir pour soutenir l’approvisionnement énergétique mondial. Ils ont indiqué qu’ils surveilleraient de près les marchés de l’énergie et se réuniraient si besoin pour partager des informations et se coordonner au sein du G7 et avec des partenaires internationaux. Selon des informations, Trump envisageait de libérer des réserves d’urgence (pétrole stocké par l’État), de suspendre la taxe fédérale sur l’essence, et d’impliquer le département du Trésor américain dans le marché des contrats à terme sur le pétrole (contrats qui fixent aujourd’hui un prix pour acheter ou vendre du pétrole plus tard). En 2025, lors de l’incident avec l’Iran, le Brent a connu une période très instable. Le prix a grimpé de près de 30 % jusqu’à presque 120 $ le baril, puis les propos du président Trump ont provoqué un retournement rapide. Ce mouvement montre à quel point les nouvelles géopolitiques peuvent dominer les facteurs habituels du marché (comme l’offre et la demande).

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Hardman rapporte que le dollar américain s’est affaibli alors que Trump a apaisé les craintes au Moyen-Orient et que le pétrole a fortement reculé.

Le dollar américain a baissé après les commentaires du président Trump, qui ont réduit les inquiétudes concernant un conflit prolongé au Moyen-Orient. Les prix du pétrole ont aussi fortement reculé après leurs récents sommets, ce qui a ajouté de la pression sur le dollar. Lee Hardman, analyste senior des devises (spécialiste des monnaies) chez MUFG, a déclaré que la hausse du pétrole semblait devenir une préoccupation plus importante, ce qui pourrait limiter la durée du conflit. Les dernières prévisions de change (prévisions sur les taux de change entre monnaies) de MUFG supposent que le conflit durera plutôt des semaines que des mois.

Prix du pétrole et évolution du dollar

MUFG a indiqué qu’un choc temporaire des prix de l’énergie (hausse soudaine et de courte durée) perturberait moins l’économie mondiale. Selon MUFG, cela pourrait amener le dollar à rendre une partie de ses gains récents. Les écarts de rendement (différence de taux d’intérêt entre obligations de pays différents) ont aussi évolué contre le dollar américain. Cela s’explique par un changement vers une politique plus stricte (dite « plus hawkish », c’est-à-dire plus favorable à des hausses de taux) en Europe et au Royaume-Uni, ce qui a réduit le soutien au dollar.

Écarts de rendement et divergence de la Fed

Étant donné que le Brent (pétrole de référence mondial) est déjà retombé à environ 88 $ le baril, contre un sommet de fin février proche de 95 $, nous pensons que le choc récent sur les prix de l’énergie est temporaire. Le rapport de la semaine dernière montrant une hausse des stocks de pétrole brut aux États-Unis (quantités stockées) renforce l’idée d’un marché bien approvisionné. Les traders (opérateurs de marché) devraient donc être prudents avant d’acheter des options d’achat sur le dollar (« call », contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) en se basant seulement sur la peur liée au pétrole. Un autre facteur qui pèse sur le dollar est le mouvement des écarts de rendement, désormais défavorable au billet vert (surnom du dollar). Même si les dernières données d’inflation aux États-Unis renforcent l’idée que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) maintienne ses taux inchangés, une inflation persistante (qui baisse difficilement) en Europe et au Royaume-Uni, à 2,8 % et 3,1 % respectivement, pousse la BCE (Banque centrale européenne) et la Banque d’Angleterre vers une position plus stricte (« hawkish »). Le resserrement de l’écart entre les obligations américaines à 10 ans (Treasuries, dette de l’État américain) et les obligations allemandes (Bunds, dette de l’État allemand) de 15 points de base sur le dernier mois (un point de base = 0,01 %) rend la détention de dollars moins intéressante. Dans les prochaines semaines, cet environnement suggère d’envisager des stratégies qui profitent d’une baisse du dollar, surtout face à l’euro et à la livre. Acheter des options d’achat EUR/USD (parier sur une hausse de l’euro contre le dollar) ou des options de vente USD/JPY (« put », contrat qui donne le droit de vendre; ici, parier sur une baisse du dollar contre le yen) pourrait offrir une exposition positive si cette tendance continue. Nous pensons que les options permettent de se positionner avec un risque limité (perte maximale connue à l’avance) en vue d’un possible recul de l’indice du dollar (DXY, indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) vers ses plus bas du quatrième trimestre 2025. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Hardman rapporte que le dollar américain s’est affaibli alors que Trump a apaisé les craintes au Moyen-Orient et que le pétrole a fortement reculé.

Le dollar américain a baissé après les commentaires du président Trump, qui ont réduit les inquiétudes concernant un conflit prolongé au Moyen-Orient. Les prix du pétrole ont aussi fortement reculé après leurs récents sommets, ce qui a ajouté de la pression sur le dollar. Lee Hardman, analyste senior des devises (spécialiste des monnaies) chez MUFG, a déclaré que la hausse du pétrole semblait devenir une préoccupation plus importante, ce qui pourrait limiter la durée du conflit. Les dernières prévisions de change (prévisions sur les taux de change entre monnaies) de MUFG supposent que le conflit durera plutôt des semaines que des mois.

Prix du pétrole et évolution du dollar

MUFG a indiqué qu’un choc temporaire des prix de l’énergie (hausse soudaine et de courte durée) perturberait moins l’économie mondiale. Selon MUFG, cela pourrait amener le dollar à rendre une partie de ses gains récents. Les écarts de rendement (différence de taux d’intérêt entre obligations de pays différents) ont aussi évolué contre le dollar américain. Cela s’explique par un changement vers une politique plus stricte (dite « plus hawkish », c’est-à-dire plus favorable à des hausses de taux) en Europe et au Royaume-Uni, ce qui a réduit le soutien au dollar.

Écarts de rendement et divergence de la Fed

Étant donné que le Brent (pétrole de référence mondial) est déjà retombé à environ 88 $ le baril, contre un sommet de fin février proche de 95 $, nous pensons que le choc récent sur les prix de l’énergie est temporaire. Le rapport de la semaine dernière montrant une hausse des stocks de pétrole brut aux États-Unis (quantités stockées) renforce l’idée d’un marché bien approvisionné. Les traders (opérateurs de marché) devraient donc être prudents avant d’acheter des options d’achat sur le dollar (« call », contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) en se basant seulement sur la peur liée au pétrole. Un autre facteur qui pèse sur le dollar est le mouvement des écarts de rendement, désormais défavorable au billet vert (surnom du dollar). Même si les dernières données d’inflation aux États-Unis renforcent l’idée que la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) maintienne ses taux inchangés, une inflation persistante (qui baisse difficilement) en Europe et au Royaume-Uni, à 2,8 % et 3,1 % respectivement, pousse la BCE (Banque centrale européenne) et la Banque d’Angleterre vers une position plus stricte (« hawkish »). Le resserrement de l’écart entre les obligations américaines à 10 ans (Treasuries, dette de l’État américain) et les obligations allemandes (Bunds, dette de l’État allemand) de 15 points de base sur le dernier mois (un point de base = 0,01 %) rend la détention de dollars moins intéressante. Dans les prochaines semaines, cet environnement suggère d’envisager des stratégies qui profitent d’une baisse du dollar, surtout face à l’euro et à la livre. Acheter des options d’achat EUR/USD (parier sur une hausse de l’euro contre le dollar) ou des options de vente USD/JPY (« put », contrat qui donne le droit de vendre; ici, parier sur une baisse du dollar contre le yen) pourrait offrir une exposition positive si cette tendance continue. Nous pensons que les options permettent de se positionner avec un risque limité (perte maximale connue à l’avance) en vue d’un possible recul de l’indice du dollar (DXY, indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) vers ses plus bas du quatrième trimestre 2025. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Carsten Brzeski déclare que les fortes baisses des exportations et des importations en janvier atténuent l’optimisme quant aux espoirs de reprise de l’Allemagne en 2026.

Les exportations allemandes ont baissé de 2,3 % d’un mois sur l’autre en janvier, après une hausse de 4,0 % en décembre. Les importations ont reculé de 5,9 % d’un mois sur l’autre, ce qui a porté l’excédent commercial à 21,2 Md€, son plus haut niveau depuis l’été 2024. Les chiffres du commerce de janvier indiquent un début d’année faible pour l’Allemagne. Les ventes au détail, la production industrielle, la construction et le commerce ont tous reculé en janvier.

Les vents contraires sur les exportations s’intensifient

Les conditions d’exportation restent difficiles à cause des droits de douane américains (taxes sur les produits importés) et d’une incertitude accrue après une décision de la Cour suprême (plus haute juridiction, qui peut changer les règles et le cadre légal). Une pression supplémentaire vient d’une demande plus faible en Chine, d’une concurrence plus forte des entreprises chinoises sur d’autres marchés et dans l’UE, et d’une dépendance aux « terres rares » chinoises (métaux utilisés dans l’électronique et certaines technologies). Les données arrivent après un rebond économique au dernier trimestre 2025. Le rapport mentionne aussi l’idée qu’une relance budgétaire (dépenses publiques et/ou baisses d’impôts pour soutenir l’économie) pourrait accélérer la croissance plus tard dans l’année. Les difficultés en Allemagne, moteur économique de la zone euro, pèseront probablement sur l’euro. La Banque centrale européenne aura du mal à justifier une position « hawkish » (politique plus stricte, avec des taux plus élevés), ce qui rend la monnaie moins attractive. Nous voyons une opportunité de vendre des contrats à terme EUR/USD (produits financiers qui fixent un prix à l’avance), car la paire pourrait retester les plus bas de l’automne dernier. Ce type d’incertitude provoque souvent une « fuite vers la sécurité » (mouvement vers des placements jugés plus sûrs), ce qui favorise les obligations d’État allemandes. Nous avons observé un schéma similaire pendant la crise des dettes souveraines de 2011, quand les rendements des Bunds (obligations d’État allemandes) ont baissé, car les investisseurs ont quitté les actifs plus risqués. Acheter des contrats à terme sur le Bund à 10 ans offre une couverture solide contre une baisse des marchés actions. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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Carsten Brzeski déclare que les fortes baisses des exportations et des importations en janvier atténuent l’optimisme quant aux espoirs de reprise de l’Allemagne en 2026.

Les exportations allemandes ont baissé de 2,3 % d’un mois sur l’autre en janvier, après une hausse de 4,0 % en décembre. Les importations ont reculé de 5,9 % d’un mois sur l’autre, ce qui a porté l’excédent commercial à 21,2 Md€, son plus haut niveau depuis l’été 2024. Les chiffres du commerce de janvier indiquent un début d’année faible pour l’Allemagne. Les ventes au détail, la production industrielle, la construction et le commerce ont tous reculé en janvier.

Les vents contraires sur les exportations s’intensifient

Les conditions d’exportation restent difficiles à cause des droits de douane américains (taxes sur les produits importés) et d’une incertitude accrue après une décision de la Cour suprême (plus haute juridiction, qui peut changer les règles et le cadre légal). Une pression supplémentaire vient d’une demande plus faible en Chine, d’une concurrence plus forte des entreprises chinoises sur d’autres marchés et dans l’UE, et d’une dépendance aux « terres rares » chinoises (métaux utilisés dans l’électronique et certaines technologies). Les données arrivent après un rebond économique au dernier trimestre 2025. Le rapport mentionne aussi l’idée qu’une relance budgétaire (dépenses publiques et/ou baisses d’impôts pour soutenir l’économie) pourrait accélérer la croissance plus tard dans l’année. Les difficultés en Allemagne, moteur économique de la zone euro, pèseront probablement sur l’euro. La Banque centrale européenne aura du mal à justifier une position « hawkish » (politique plus stricte, avec des taux plus élevés), ce qui rend la monnaie moins attractive. Nous voyons une opportunité de vendre des contrats à terme EUR/USD (produits financiers qui fixent un prix à l’avance), car la paire pourrait retester les plus bas de l’automne dernier. Ce type d’incertitude provoque souvent une « fuite vers la sécurité » (mouvement vers des placements jugés plus sûrs), ce qui favorise les obligations d’État allemandes. Nous avons observé un schéma similaire pendant la crise des dettes souveraines de 2011, quand les rendements des Bunds (obligations d’État allemandes) ont baissé, car les investisseurs ont quitté les actifs plus risqués. Acheter des contrats à terme sur le Bund à 10 ans offre une couverture solide contre une baisse des marchés actions. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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L’or conserve des gains modestes à l’approche de la séance européenne, mais un sentiment de risque positif le maintient sous les 5 200 $

L’or (XAU/USD) a légèrement progressé mardi matin en Europe, mais est resté sous 5 200 $ et n’a pas montré de hausse claire. Le soutien est venu de la demande de « valeur refuge » (actif recherché quand le risque augmente) après un rebond près de 5 000 $, alors que les tensions au Moyen-Orient s’aggravent et après des déclarations de responsables iraniens et des Gardiens de la révolution (IRGC, force militaire influente en Iran). Le pétrole brut a de nouveau monté après un retournement net depuis son plus haut niveau depuis juin 2022, lié aux craintes de perturbations d’approvisionnement autour du détroit d’Ormuz (passage maritime clé). Les inquiétudes sur le fait que des prix de l’énergie plus élevés alimentent l’inflation (hausse générale des prix) ont renforcé l’incertitude sur le calendrier des baisses de taux de la Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis). En parallèle, la baisse des rendements (taux d’intérêt) des obligations du Trésor américain a fait reculer le dollar américain depuis un sommet de trois mois.

Focus Marché Et Déclencheurs À Court Terme

L’appétit pour le risque et un intérêt d’achat limité ont contenu les gains de l’or. Les marchés surveillent les données d’inflation américaines, avec l’IPC (CPI, indice des prix à la consommation) attendu mercredi et l’indice PCE (mesure de l’inflation basée sur les dépenses de consommation) vendredi, ainsi que l’évolution du conflit États-Unis–Israël impliquant l’Iran. Sur le plan technique, l’or évolue dans une fourchette depuis environ une semaine, avec un support près de l’EMA 200 périodes (moyenne mobile exponentielle sur 200 bougies, indicateur de tendance) sur le graphique 4 heures, autour de 5 010 $. Le MACD (indicateur de dynamique basé sur des moyennes mobiles) est redevenu positif, le RSI (indice de force relative, mesure de la vitesse du mouvement) est juste au-dessus de 50, le support se situe près de 5 140 $, et les résistances (zones où le prix bloque) sont autour de 5 190 $ et 5 230 $. Vu la forte tension au Moyen-Orient, une part importante du risque géopolitique est déjà intégrée dans les options sur l’or (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé). La menace de fermer le détroit d’Ormuz n’est pas théorique : près de 20 % du pétrole mondial quotidien y transite. Une perturbation réelle provoquerait un choc inflationniste majeur, faisant de l’or une valeur refuge centrale. La possibilité d’une hausse du pétrole complique la prochaine décision de la Réserve fédérale, surtout après une inflation restée durablement au-dessus de 3,2 % durant le second semestre 2025. L’IPC (CPI) de mercredi est donc la donnée la plus importante pour les semaines à venir. Un chiffre d’inflation élevé (plus haut que prévu) repousserait probablement les baisses de taux attendues et pourrait accroître la volatilité (amplitude des variations de prix) du marché.

Positionnement Sur Options Et Niveaux Clés

Pour les traders avec une vision prudemment haussière, mettre en place des « bull call spreads » (stratégie d’options haussière à coût réduit) sur les contrats à terme sur l’or pourrait être pertinent. Cela peut consister à acheter une option d’achat (call, droit d’acheter) avec un prix d’exercice (strike, prix fixé) proche du support, par exemple 5 140 $, tout en vendant en même temps une option d’achat avec un strike proche de la résistance à 5 230 $. Cette méthode limite le profit potentiel, mais réduit fortement le coût initial et fixe le risque avant les données d’inflation. Cependant, le caractère tout-ou-rien de la publication de l’IPC (CPI) suggère un mouvement marqué possible dans un sens ou dans l’autre. Les traders qui anticipent un pic de volatilité, sans parier sur la direction, peuvent envisager des « long strangles » (stratégie consistant à acheter un call et un put hors de la monnaie). « Hors de la monnaie » signifie que le prix d’exercice est au-dessus du prix actuel pour le call et en dessous pour le put. Cette stratégie gagne si le prix bouge fortement et dépend moins d’une prévision exacte de la réaction du marché aux chiffres d’inflation. Il est essentiel de suivre le niveau technique à 5 010 $, que nous considérons comme un point pivot (niveau clé où le marché peut changer de direction) correspondant à la moyenne mobile 200 périodes. Une rupture nette sous ce support affaiblirait la structure haussière actuelle, construite depuis le rebond observé fin 2025. Dans ce cas, l’achat d’options de vente (puts, droit de vendre) deviendrait une stratégie défensive importante pour se couvrir (réduire le risque) contre une correction plus profonde.

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