Les stratèges de Rabobank évoquent les fortes fluctuations du Brent, sur fond de menaces sur le détroit d’Ormuz, de perturbations en Arabie saoudite, de stocks stratégiques du G7 et d’options américaines

Le brut Brent a connu de forts mouvements de prix, montant vers 120 $ au début de la séance asiatique avant de finir la séance américaine sous 90 $. Parmi les facteurs cités : des arrêts de production en Arabie saoudite, des plans du G7 (groupe des sept grandes économies) pour une libération coordonnée de réserves de pétrole, et d’éventuelles mesures de politique publique aux États-Unis. Chaque jour où le détroit d’Ormuz reste fermé, les stocks mondiaux (réserves de pétrole déjà stockées) devraient baisser de 10 à 15 millions de barils. Avec 700 millions de barils disponibles hors réserves stratégiques (stocks d’urgence détenus par les États) fin février, cela implique un épuisement en 35 à 70 jours.

Libération des réserves du G7 et options de politique aux États-Unis

Une libération coordonnée des réserves du G7 a été annoncée mais repoussée au lendemain, ce qui devait ajouter environ 30 jours au délai avant épuisement. D’autres informations indiquaient que les États-Unis envisageaient de suspendre les exportations de pétrole américain, d’assouplir le Jones Act (loi qui impose d’utiliser des navires américains pour transporter des marchandises entre ports américains) pour le transport de carburant entre ports américains, et/ou de baisser les taxes sur l’essence pour les consommateurs américains. Le scénario décrit inclut des effets possibles sur la façon dont le pétrole est coté en monnaies (devises), et sur les prix dans d’autres marchés d’actifs (ex. actions, obligations). L’article précise qu’il a été produit avec un outil d’IA (logiciel qui génère du texte automatiquement) et relu par un éditeur (personne qui vérifie et corrige). Nous venons d’observer une volatilité (variation rapide et forte des prix) extrême sur le pétrole : le brut Brent a grimpé vers 120 $ puis est tombé sous 90 $ en une seule séance. Cela a été déclenché par d’importantes perturbations de l’offre saoudienne et la fermeture continue du détroit d’Ormuz. Pour les intervenants de marché (traders), une amplitude aussi forte montre que parier sur une seule direction du prix est très risqué sans protection. Le point central est le compte à rebours sur l’offre. Avec le détroit fermé, les stocks mondiaux diminuent de 10 à 15 millions de barils par jour. Des estimations de début mars 2026 indiquent environ 700 millions de barils en stockage commercial (stocks détenus par des entreprises), ce qui laisse 35 à 70 jours avant une pénurie physique (manque réel de pétrole disponible).

Positionnement de marché et gestion du risque

En réponse, les pays du G7 ont annoncé une libération coordonnée de leurs réserves stratégiques de pétrole. Cette action doit ajouter environ 30 jours de marge, en repoussant la date possible d’épuisement. Cependant, il faut voir cela comme un répit temporaire, pas comme une solution à la crise géopolitique (conflit entre États) qui bloque un passage clé. La gravité se voit dans les chiffres. Le détroit d’Ormuz fait normalement passer environ 21 millions de barils par jour, soit près de 20 % de la consommation mondiale quotidienne. Une fermeture prolongée est sans précédent à l’époque moderne et rend des perturbations passées, comme les attaques par drones en 2025, modestes en comparaison. L’incertitude augmente aussi avec des mesures possibles des États-Unis pour réduire les prix intérieurs. On évoque la suspension des exportations de brut américain ou un assouplissement du Jones Act, ce qui ajouterait de la complexité et des pressions de prix difficiles à anticiper. Ces mesures, conçues pour aider les consommateurs, ajouteraient de la volatilité sur les marchés de produits dérivés (contrats financiers dont le prix dépend d’un actif, comme le pétrole). Dans ce contexte, les stratégies avec options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sont essentielles pour gérer le risque dans les prochaines semaines. L’indice OVX de la CBOE (indice qui mesure la volatilité attendue du pétrole via les prix des options) a bondi à des niveaux pas vus depuis 2022, rendant les options chères mais nécessaires. Les intervenants peuvent envisager d’acheter des puts (options de vente, qui protègent si le prix baisse) contre une résolution diplomatique soudaine ou des annonces défavorables, tandis que des calls (options d’achat, qui profitent d’une hausse) permettent de gagner si la crise s’aggrave. Ce n’est plus seulement une question de prix du pétrole, mais aussi de la monnaie dans laquelle il est coté. Une crise de cette ampleur peut affecter le dollar américain et les monnaies des grands exportateurs de pétrole. Il faut surveiller des signes de tension sur les marchés des changes (marché des devises) pour comprendre comment le système financier absorbe ce choc.

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Dans un contexte de craintes liées au conflit au Moyen-Orient, le dollar se renforce, faisant reculer l’EUR/USD vers 1,1615 en début de séance européenne

L’EUR/USD a reculé vers 1,1615 en début de séance européenne mardi, proche de 1,1600. Les craintes d’une possible interruption des flux de pétrole via le détroit d’Ormuz ont soutenu le dollar américain, considéré comme une valeur refuge (un actif jugé plus sûr en période de crise). Le Corps des Gardiens de la révolution islamique (principale force militaire d’élite en Iran) a déclaré que Téhéran décidera quand la guerre se termine, pas les États-Unis. Il a averti que la poursuite des attaques américaines et israéliennes pourrait conduire l’Iran à bloquer les exportations régionales de pétrole.

Le risque sur le détroit d’Ormuz stimule la demande de valeurs refuges

Le président américain Donald Trump a déclaré lundi soir que si l’Iran coupe les flux de pétroleผ่าน le détroit d’Ormuz, les États-Unis répondraient par des frappes. La hausse des prix du pétrole a renforcé les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et de taux directeurs (taux fixés par la banque centrale, qui influencent les taux des crédits et des marchés). La baisse des attentes de baisse des taux par la Réserve fédérale (banque centrale américaine, souvent appelée « Fed ») a aussi soutenu le dollar. Les opérateurs attendent les chiffres américains de l’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur de l’inflation) de février. Le CPI global (mesure totale) est attendu à 2,4% sur un an en février, tandis que le CPI « core »/hors éléments volatils (mesure qui exclut surtout l’énergie et l’alimentation, dont les prix bougent fortement) est attendu à 2,5%. L’article a été corrigé le 10 mars à 06:40 GMT pour préciser que l’attention sur le CPI est plus tard mercredi, et non mardi.

Pétrole, inflation et attentes de baisse des taux de la Fed

La zone euro est particulièrement exposée, car elle importe plus d’énergie qu’elle n’en exporte, et réagit donc davantage aux chocs sur le prix du pétrole que les États-Unis. Lors du choc initial du conflit de 2022, la paire EUR/USD est tombée rapidement de plus de 1,13 à sous 1,10 en quelques semaines. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme une devise), ce contexte suggère de se positionner pour un dollar plus fort et une volatilité (ampleur des variations de prix) plus élevée. Acheter des options de vente (« put », contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur l’EUR/USD est une manière directe de profiter d’une baisse tout en limitant le risque à la prime (coût payé pour l’option). Historiquement, lors de fortes tensions géopolitiques, des indices de volatilité, comme l’EVZ du CBOE pour l’euro (indicateur basé sur les prix des options, reflétant la volatilité attendue), peuvent grimper, ce qui rend les stratégies axées sur la volatilité plus intéressantes. Couvrir (réduire le risque) des positions existantes à l’achat sur l’euro avec des options put est aussi une mesure défensive. Pour une stratégie haussière sur le dollar avec un coût plus limité, un « bull call spread » (achat d’une option d’achat et vente d’une autre option d’achat à un prix d’exercice plus élevé, afin de réduire le coût) sur l’indice du dollar américain DXY (indice mesurant la force du dollar contre un panier de grandes devises) peut être efficace. Cette approche permet de viser une hausse du dollar tout en encadrant la perte maximale et en réduisant le coût initial par rapport à l’achat d’une seule option d’achat. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Dans un contexte de craintes liées au conflit au Moyen-Orient, le dollar se renforce, faisant reculer l’EUR/USD vers 1,1615 en début de séance européenne

L’EUR/USD a reculé vers 1,1615 en début de séance européenne mardi, proche de 1,1600. Les craintes d’une possible interruption des flux de pétrole via le détroit d’Ormuz ont soutenu le dollar américain, considéré comme une valeur refuge (un actif jugé plus sûr en période de crise). Le Corps des Gardiens de la révolution islamique (principale force militaire d’élite en Iran) a déclaré que Téhéran décidera quand la guerre se termine, pas les États-Unis. Il a averti que la poursuite des attaques américaines et israéliennes pourrait conduire l’Iran à bloquer les exportations régionales de pétrole.

Le risque sur le détroit d’Ormuz stimule la demande de valeurs refuges

Le président américain Donald Trump a déclaré lundi soir que si l’Iran coupe les flux de pétroleผ่าน le détroit d’Ormuz, les États-Unis répondraient par des frappes. La hausse des prix du pétrole a renforcé les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et de taux directeurs (taux fixés par la banque centrale, qui influencent les taux des crédits et des marchés). La baisse des attentes de baisse des taux par la Réserve fédérale (banque centrale américaine, souvent appelée « Fed ») a aussi soutenu le dollar. Les opérateurs attendent les chiffres américains de l’indice des prix à la consommation (CPI, un indicateur de l’inflation) de février. Le CPI global (mesure totale) est attendu à 2,4% sur un an en février, tandis que le CPI « core »/hors éléments volatils (mesure qui exclut surtout l’énergie et l’alimentation, dont les prix bougent fortement) est attendu à 2,5%. L’article a été corrigé le 10 mars à 06:40 GMT pour préciser que l’attention sur le CPI est plus tard mercredi, et non mardi.

Pétrole, inflation et attentes de baisse des taux de la Fed

La zone euro est particulièrement exposée, car elle importe plus d’énergie qu’elle n’en exporte, et réagit donc davantage aux chocs sur le prix du pétrole que les États-Unis. Lors du choc initial du conflit de 2022, la paire EUR/USD est tombée rapidement de plus de 1,13 à sous 1,10 en quelques semaines. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme une devise), ce contexte suggère de se positionner pour un dollar plus fort et une volatilité (ampleur des variations de prix) plus élevée. Acheter des options de vente (« put », contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur l’EUR/USD est une manière directe de profiter d’une baisse tout en limitant le risque à la prime (coût payé pour l’option). Historiquement, lors de fortes tensions géopolitiques, des indices de volatilité, comme l’EVZ du CBOE pour l’euro (indicateur basé sur les prix des options, reflétant la volatilité attendue), peuvent grimper, ce qui rend les stratégies axées sur la volatilité plus intéressantes. Couvrir (réduire le risque) des positions existantes à l’achat sur l’euro avec des options put est aussi une mesure défensive. Pour une stratégie haussière sur le dollar avec un coût plus limité, un « bull call spread » (achat d’une option d’achat et vente d’une autre option d’achat à un prix d’exercice plus élevé, afin de réduire le coût) sur l’indice du dollar américain DXY (indice mesurant la force du dollar contre un panier de grandes devises) peut être efficace. Cette approche permet de viser une hausse du dollar tout en encadrant la perte maximale et en réduisant le coût initial par rapport à l’achat d’une seule option d’achat. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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L’EUR/JPY recule vers 183,20 alors que les tensions au Moyen-Orient soutiennent la demande de yen, bien que la dynamique reste légèrement haussière

L’EUR/JPY a reculé vers 183,20 au début des échanges européens mardi, passant sous 183,50, car le yen japonais s’est renforcé grâce à la demande de valeur refuge (devise jugée plus sûre en période de crise) liée à l’aggravation du conflit au Moyen-Orient. L’incertitude sur la trajectoire des taux (évolution future des taux d’intérêt) de la Banque du Japon (BoJ, banque centrale du Japon) pourrait limiter de nouveaux gains du yen. Reuters a indiqué que, si certains analystes attendaient une hausse en mars, beaucoup estiment désormais que la BoJ maintiendra les taux au moins jusqu’en avril ou juillet, après que le gouverneur Kazuo Ueda a évoqué des effets possibles du conflit au Moyen-Orient sur l’économie.

Daily Chart Technical Picture

Sur le graphique journalier, la paire reste légèrement haussière (tendance plutôt à la hausse), car elle se maintient au-dessus de l’EMA 100 jours (moyenne mobile exponentielle: moyenne qui donne plus de poids aux données récentes). Le RSI (indice de force relative: indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) est revenu vers 50 depuis une zone de surachat (niveau où le prix a probablement monté trop vite), ce qui suggère un essoufflement de la hausse plutôt qu’un retournement. Un support (zone où le prix a tendance à trouver des acheteurs) se situe à 182,90, puis vers 181,30 où l’EMA 100 jours coïncide, avec 180,00 ensuite si cette zone casse. Une résistance (zone où le prix a tendance à buter) se situe à 184,85 puis 185,70, près de la bande supérieure de Bollinger (outil de volatilité: bandes autour d’une moyenne qui s’élargissent quand le marché bouge davantage). La valeur du yen dépend des performances économiques du Japon, de la politique de la BoJ, des écarts de rendement (différence de taux d’intérêt) entre les obligations japonaises et américaines, et de l’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs risqués). La politique très accommodante (taux très bas et mesures de soutien) de la BoJ de 2013 à 2024 a affaibli le yen, tandis que le retrait progressif (réduction graduelle de ce soutien) en 2024 l’a un peu soutenu.

BoJ Policy And Options Implications

L’incertitude évoquée l’an dernier sur la trajectoire des taux de la BoJ s’est transformée en une approche clairement prudente. Après deux petites hausses de taux mi-2025, la BoJ a maintenu son taux directeur (taux de référence fixé par la banque centrale) à 0,25%, car l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) à Tokyo pour février 2026 est ressortie plus faible que prévu à 1,8%. Cela suggère que le gouverneur Ueda ne se pressera pas, ce qui peut favoriser une stratégie consistant à vendre la volatilité JPY via des options (contrats donnant le droit, pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé). D’un point de vue technique, les niveaux de support suivis près de 181,30 en 2025 sont désormais loin. Avec le taux de change bien au-dessus de sa moyenne mobile 100 semaines (moyenne du prix sur 100 semaines), vendre des options de vente (put: option qui gagne quand le prix baisse) EUR/JPY hors de la monnaie (avec un prix d’exercice éloigné du prix actuel, donc moins probable d’être exercée) peut permettre d’encaisser une prime (montant reçu en vendant l’option) tout en profitant d’une hausse lente de la paire. Cela correspond à l’idée d’une BoJ hésitante. L’écart de rendement reste central, mais il a changé depuis l’an dernier. Alors que la BoJ a un peu resserré (a légèrement augmenté les taux), la Banque centrale européenne (BCE) signale désormais un possible cycle d’assouplissement (baisse des taux), car la croissance du PIB (produit intérieur brut: mesure de la production de l’économie) de la zone euro au T4 2025 a été révisée à seulement 0,1%. Cette divergence peut limiter une forte hausse, rendant des stratégies comme les spreads de call (acheter un call et en vendre un autre à un prix d’exercice différent pour limiter le risque) utiles pour viser des gains mesurés tout en encadrant le risque d’un virage plus accommodant de la BCE.

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L’EUR/JPY recule vers 183,20 alors que les tensions au Moyen-Orient soutiennent la demande de yen, bien que la dynamique reste légèrement haussière

L’EUR/JPY a reculé vers 183,20 au début des échanges européens mardi, passant sous 183,50, car le yen japonais s’est renforcé grâce à la demande de valeur refuge (devise jugée plus sûre en période de crise) liée à l’aggravation du conflit au Moyen-Orient. L’incertitude sur la trajectoire des taux (évolution future des taux d’intérêt) de la Banque du Japon (BoJ, banque centrale du Japon) pourrait limiter de nouveaux gains du yen. Reuters a indiqué que, si certains analystes attendaient une hausse en mars, beaucoup estiment désormais que la BoJ maintiendra les taux au moins jusqu’en avril ou juillet, après que le gouverneur Kazuo Ueda a évoqué des effets possibles du conflit au Moyen-Orient sur l’économie.

Daily Chart Technical Picture

Sur le graphique journalier, la paire reste légèrement haussière (tendance plutôt à la hausse), car elle se maintient au-dessus de l’EMA 100 jours (moyenne mobile exponentielle: moyenne qui donne plus de poids aux données récentes). Le RSI (indice de force relative: indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) est revenu vers 50 depuis une zone de surachat (niveau où le prix a probablement monté trop vite), ce qui suggère un essoufflement de la hausse plutôt qu’un retournement. Un support (zone où le prix a tendance à trouver des acheteurs) se situe à 182,90, puis vers 181,30 où l’EMA 100 jours coïncide, avec 180,00 ensuite si cette zone casse. Une résistance (zone où le prix a tendance à buter) se situe à 184,85 puis 185,70, près de la bande supérieure de Bollinger (outil de volatilité: bandes autour d’une moyenne qui s’élargissent quand le marché bouge davantage). La valeur du yen dépend des performances économiques du Japon, de la politique de la BoJ, des écarts de rendement (différence de taux d’intérêt) entre les obligations japonaises et américaines, et de l’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs risqués). La politique très accommodante (taux très bas et mesures de soutien) de la BoJ de 2013 à 2024 a affaibli le yen, tandis que le retrait progressif (réduction graduelle de ce soutien) en 2024 l’a un peu soutenu.

BoJ Policy And Options Implications

L’incertitude évoquée l’an dernier sur la trajectoire des taux de la BoJ s’est transformée en une approche clairement prudente. Après deux petites hausses de taux mi-2025, la BoJ a maintenu son taux directeur (taux de référence fixé par la banque centrale) à 0,25%, car l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) à Tokyo pour février 2026 est ressortie plus faible que prévu à 1,8%. Cela suggère que le gouverneur Ueda ne se pressera pas, ce qui peut favoriser une stratégie consistant à vendre la volatilité JPY via des options (contrats donnant le droit, pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé). D’un point de vue technique, les niveaux de support suivis près de 181,30 en 2025 sont désormais loin. Avec le taux de change bien au-dessus de sa moyenne mobile 100 semaines (moyenne du prix sur 100 semaines), vendre des options de vente (put: option qui gagne quand le prix baisse) EUR/JPY hors de la monnaie (avec un prix d’exercice éloigné du prix actuel, donc moins probable d’être exercée) peut permettre d’encaisser une prime (montant reçu en vendant l’option) tout en profitant d’une hausse lente de la paire. Cela correspond à l’idée d’une BoJ hésitante. L’écart de rendement reste central, mais il a changé depuis l’an dernier. Alors que la BoJ a un peu resserré (a légèrement augmenté les taux), la Banque centrale européenne (BCE) signale désormais un possible cycle d’assouplissement (baisse des taux), car la croissance du PIB (produit intérieur brut: mesure de la production de l’économie) de la zone euro au T4 2025 a été révisée à seulement 0,1%. Cette divergence peut limiter une forte hausse, rendant des stratégies comme les spreads de call (acheter un call et en vendre un autre à un prix d’exercice différent pour limiter le risque) utiles pour viser des gains mesurés tout en encadrant le risque d’un virage plus accommodant de la BCE.

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Pendant la séance asiatique, le WTI remonte au-dessus de 88 $, après s’être retourné depuis les sommets de juin 2022, sur fond de craintes de perturbations de l’approvisionnement au détroit d’Ormuz.

Le brut WTI est remonté au-dessus de 88,00 $ lors des échanges asiatiques mardi, après avoir reculé depuis son plus haut niveau depuis juin 2022. La guerre au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d’Ormuz ont accru les craintes d’une baisse de l’offre mondiale de carburant. L’AIE (Agence internationale de l’énergie) discuterait d’une libération coordonnée des réserves d’urgence de pétrole entre pays membres. L’administration Trump a annoncé un programme de réassurance de 20 milliards de dollars pour soutenir le transport maritime dans le détroit d’Ormuz.

Perspectives techniques et dynamique

Sur le plan technique, la baisse de lundi est restée au-dessus de l’EMA (moyenne mobile exponentielle, un indicateur qui suit la tendance en donnant plus de poids aux prix récents) à 200 heures, près de 78,85 $. Le MACD (indicateur qui compare deux moyennes mobiles pour repérer les changements de tendance) est remonté vers la ligne zéro et l’histogramme (barres qui montrent la force du mouvement) s’est contracté, ce qui indique une baisse de la force de la pression vendeuse. Le RSI (indice de force relative, qui mesure si le marché est en excès de vente ou d’achat) est monté à 45,33 après des niveaux de survente (situation où le prix a trop baissé trop vite). Le support (zone de prix où la baisse a tendance à s’arrêter) se situe à 86,85 $, puis 84,70 $, avec 83,00 $ comme niveau inférieur possible. La résistance (zone où la hausse bloque souvent) est à 89,00 $ et 91,00 $, avec 96,80 $ comme objectif plus haut si 91,00 $ est franchi. La tendance haussière générale reste en place après un repli depuis la zone des 112 $. Le WTI est un pétrole de référence (prix “étalon” du marché) d’origine américaine, négocié via le hub de Cushing (centre logistique de stockage et de livraison aux États-Unis). Les rapports de stocks de l’API (American Petroleum Institute, organisme privé) et de l’EIA (Energy Information Administration, agence publique) peuvent faire bouger les prix; leurs résultats sont proches (à 1% près) 75% du temps, et les données de l’EIA sont considérées comme plus fiables. L’OPEP compte 12 membres, et l’OPEP+ en ajoute 10. Create your live VT Markets account and start trading now.

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Pendant la séance asiatique, le WTI remonte au-dessus de 88 $, après s’être retourné depuis les sommets de juin 2022, sur fond de craintes de perturbations de l’approvisionnement au détroit d’Ormuz.

Le brut WTI est remonté au-dessus de 88,00 $ lors des échanges asiatiques mardi, après avoir reculé depuis son plus haut niveau depuis juin 2022. La guerre au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d’Ormuz ont accru les craintes d’une baisse de l’offre mondiale de carburant. L’AIE (Agence internationale de l’énergie) discuterait d’une libération coordonnée des réserves d’urgence de pétrole entre pays membres. L’administration Trump a annoncé un programme de réassurance de 20 milliards de dollars pour soutenir le transport maritime dans le détroit d’Ormuz.

Perspectives techniques et dynamique

Sur le plan technique, la baisse de lundi est restée au-dessus de l’EMA (moyenne mobile exponentielle, un indicateur qui suit la tendance en donnant plus de poids aux prix récents) à 200 heures, près de 78,85 $. Le MACD (indicateur qui compare deux moyennes mobiles pour repérer les changements de tendance) est remonté vers la ligne zéro et l’histogramme (barres qui montrent la force du mouvement) s’est contracté, ce qui indique une baisse de la force de la pression vendeuse. Le RSI (indice de force relative, qui mesure si le marché est en excès de vente ou d’achat) est monté à 45,33 après des niveaux de survente (situation où le prix a trop baissé trop vite). Le support (zone de prix où la baisse a tendance à s’arrêter) se situe à 86,85 $, puis 84,70 $, avec 83,00 $ comme niveau inférieur possible. La résistance (zone où la hausse bloque souvent) est à 89,00 $ et 91,00 $, avec 96,80 $ comme objectif plus haut si 91,00 $ est franchi. La tendance haussière générale reste en place après un repli depuis la zone des 112 $. Le WTI est un pétrole de référence (prix “étalon” du marché) d’origine américaine, négocié via le hub de Cushing (centre logistique de stockage et de livraison aux États-Unis). Les rapports de stocks de l’API (American Petroleum Institute, organisme privé) et de l’EIA (Energy Information Administration, agence publique) peuvent faire bouger les prix; leurs résultats sont proches (à 1% près) 75% du temps, et les données de l’EIA sont considérées comme plus fiables. L’OPEP compte 12 membres, et l’OPEP+ en ajoute 10. Create your live VT Markets account and start trading now.

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Le pétrole joue au yo-yo alors que Trump laisse entendre que la guerre est sur le point de s’achever

Points clés

  • Le WTI (CL-OIL) se négocie à 88,500, en hausse de +3,522 (+4,14 %), avec MM5 83,948, MM10 76,379, MM20 70,500, MM30 68,349 et un pic récent près de 119,435. (MM = moyenne mobile, un indicateur qui lisse les prix sur 5/10/20/30 jours.)
  • Trump a déclaré que la guerre était en avance et « presque terminée », ce qui a réduit la prime de risque (surcoût lié à la peur d’une pénurie). Les traders ont aussi évalué des ventes de réserves stratégiques (stocks publics d’urgence) et une possible réduction des sanctions sur le pétrole russe (restrictions officielles qui limitent ventes et transport).
  • Le passage des pétroliers par le détroit d’Ormuz reste l’indicateur clé : selon Reuters, le nombre de traversées quotidiennes est tombé à zéro contre 37 juste avant l’escalade. (Un pétrolier = navire qui transporte du pétrole.)

Le pétrole suit les gros titres, mais Ormuz fixe le plancher

Les marchés ont bien accueilli le message du président Trump selon lequel la guerre contre l’Iran était en avance et « presque terminée ». Ce type de propos réduit souvent la prime de risque, car les traders arrêtent de traiter un scénario extrême (forte coupure d’approvisionnement) comme scénario principal.

Notre équipe de recherche souligne deux leviers possibles pour calmer les prix : libérer des réserves stratégiques (vendre une partie des stocks publics) et envisager d’assouplir les sanctions liées au pétrole russe.

Mais le marché du pétrole ne se règle pas sur des discours : il se règle sur les volumes qui circulent. L’analyse maritime de Reuters montre que le nombre de pétroliers passant par Ormuz est tombé à zéro mercredi, contre 37 le vendredi 27 février. Tant que ce chiffre ne remonte pas de façon régulière, les traders continueront de payer pour le risque d’approvisionnement, même si les nouvelles parlent de désescalade (baisse des tensions).

Si les traversées restent proches de zéro ou irrégulières, le brut peut rester instable et garder une prime de risque d’offre. Si le transport reprend largement et reste stable plusieurs séances, le pétrole peut baisser plus vite que prévu, car le marché a déjà intégré un risque de perturbation extrême.

Les options pour soulager l’offre modifient la prime de risque

Le cadre d’analyse compte, car il montre comment les autorités peuvent agir sur le marché. Une libération de réserves stratégiques ajoute du pétrole disponible rapidement et peut calmer les achats de panique (achats rapides par peur de manquer). Le marché en discute déjà, mais selon Reuters, les ministres des Finances du G7 (groupe de pays riches) ont parlé du sujet et se sont accordés pour ne pas libérer de réserves tout de suite, tout en disant être prêts à agir si nécessaire.

Pour la Russie, Reuters indique que l’administration Trump a étudié des options incluant un assouplissement des sanctions sur le pétrole russe dans un ensemble plus large visant à freiner la hausse des prix. Cela peut changer le ressenti du marché, car cela offre une source alternative si les flux du Moyen-Orient restent limités.

Si les autorités annoncent des mesures claires et crédibles—par exemple des exemptions ciblées (autorisations limitées malgré les sanctions) ou une libération coordonnée de réserves—le pétrole peut baisser même sans reprise parfaite du transport. Si elles se contentent de dire qu’elles sont prêtes, les traders peuvent continuer d’acheter lors des replis, car le risque concret sur l’offre reste dominant.

Analyse technique

Le pétrole WTI (CL-OIL) se négocie près de 88,50 $, en hausse d’environ 4,14 %, alors que les prix tentent de se stabiliser après un pic exceptionnel qui a porté le marché vers 119,43 $.

La hausse récente a marqué une cassure (passage net au-dessus d’un niveau) alimentée par un choc d’offre (peur d’un manque de pétrole). Le rejet rapide depuis les plus hauts (retour violent à la baisse) suggère une phase d’instabilité et de recherche d’un prix “juste”.

D’un point de vue graphique, le pétrole reste bien au-dessus de ses moyennes mobiles (MM, moyenne des prix sur une période) malgré le repli. La MM 5 jours (83,95) et la MM 10 jours (76,38) montent fortement, tandis que la MM 20 jours (70,50) et la MM 30 jours (68,35) restent très en dessous du prix actuel.

Cet écart montre la force de la hausse récente et confirme que la tendance de fond reste haussière (orientée à la hausse), même si les prix rendent une partie du mouvement.

À court terme, 95–100 $ est la première zone de résistance (zone où le prix a du mal à monter) après le rejet depuis 119 $. Un retour au-dessus de 100 $ indiquerait un regain de hausse et pourrait rouvrir la voie vers 110–120 $.

À la baisse, le premier support (zone où le prix a tendance à se stabiliser) se situe vers 85–88 $, puis un support plus solide près de 80 $, qui correspond à la zone de cassure avant la hausse.

Au total, le marché reste très instable mais haussier. La baisse rapide reflète probablement des prises de bénéfices (vente après hausse pour encaisser). Tant que les prix restent au-dessus de 80–85 $, la tendance générale reste intacte, même si une phase de consolidation (marché qui hésite) peut continuer.

Ce que les traders devraient surveiller ensuite

  • Des signes que le trafic à Ormuz remonte depuis zéro traversée quotidienne vers les niveaux d’avant-choc, car cela dira si la hausse est un vrai problème d’offre ou surtout une prime de risque qui se dégonfle.
  • Toute action confirmée sur les réserves stratégiques après la décision du G7 d’attendre, car le moment comptera autant que la quantité.
  • Toute décision officielle d’allègement des sanctions sur le pétrole russe, car même une exemption ciblée peut changer le prix attendu de l’offre future (offre à venir).

FAQs

  1. Pourquoi le pétrole a-t-il baissé après le pic ?
    Les marchés ont réagi aux propos de Trump disant que la guerre contre l’Iran était en avance et « presque terminée », ce qui a réduit la prime de risque immédiate (surcoût lié à la peur). Danske Bank a aussi mentionné deux moyens possibles de soulager le marché : assouplir certaines sanctions sur le pétrole russe et libérer des réserves stratégiques (stocks publics).
  2. « Presque terminée » veut-il dire que le risque sur le pétrole est fini ?
    Pas encore. Même si le ton est plus calme, les traders veulent des preuves que les flux réels reviennent. Danske Bank dit attendre des signes plus clairs d’une reprise du trafic dans le détroit d’Ormuz. Sans cela, le marché peut remonter au moindre titre sur le transport ou la sécurité.
  3. Que regarde le marché dans le détroit d’Ormuz en ce moment ?
    Le volume de transport et les conditions d’assurance (coût et disponibilité pour couvrir les navires). Si le trafic de pétroliers reste faible, le risque d’offre reste élevé. Si le trafic reprend clairement, la prime de risque peut baisser plus vite.
  4. Comment les réserves stratégiques influencent-elles le prix du pétrole ?
    Libérer des réserves ajoute du pétrole disponible à court terme et peut réduire les achats de panique. Cela fonctionne surtout si le problème est une peur temporaire. C’est moins efficace si le blocage devient logistique (transport difficile), car le pétrole a toujours besoin de routes sûres et d’une distribution qui marche.
  5. Comment un assouplissement des sanctions sur le pétrole russe pourrait-il bouger le marché ?
    Alléger les sanctions peut augmenter l’offre disponible ou faciliter les itinéraires de transport. Les traders voient souvent cela comme un facteur baissier (qui pousse les prix à baisser), car cela peut compenser un risque de perturbation au Moyen-Orient. Le marché demandera des détails sur le calendrier, les volumes et l’application des règles avant d’y voir un effet durable.

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Le pétrole joue au yo-yo alors que Trump laisse entendre que la guerre est sur le point de s’achever

Points clés

  • Le WTI (CL-OIL) se négocie à 88,500, en hausse de +3,522 (+4,14 %), avec MM5 83,948, MM10 76,379, MM20 70,500, MM30 68,349 et un pic récent près de 119,435. (MM = moyenne mobile, un indicateur qui lisse les prix sur 5/10/20/30 jours.)
  • Trump a déclaré que la guerre était en avance et « presque terminée », ce qui a réduit la prime de risque (surcoût lié à la peur d’une pénurie). Les traders ont aussi évalué des ventes de réserves stratégiques (stocks publics d’urgence) et une possible réduction des sanctions sur le pétrole russe (restrictions officielles qui limitent ventes et transport).
  • Le passage des pétroliers par le détroit d’Ormuz reste l’indicateur clé : selon Reuters, le nombre de traversées quotidiennes est tombé à zéro contre 37 juste avant l’escalade. (Un pétrolier = navire qui transporte du pétrole.)

Le pétrole suit les gros titres, mais Ormuz fixe le plancher

Les marchés ont bien accueilli le message du président Trump selon lequel la guerre contre l’Iran était en avance et « presque terminée ». Ce type de propos réduit souvent la prime de risque, car les traders arrêtent de traiter un scénario extrême (forte coupure d’approvisionnement) comme scénario principal.

Notre équipe de recherche souligne deux leviers possibles pour calmer les prix : libérer des réserves stratégiques (vendre une partie des stocks publics) et envisager d’assouplir les sanctions liées au pétrole russe.

Mais le marché du pétrole ne se règle pas sur des discours : il se règle sur les volumes qui circulent. L’analyse maritime de Reuters montre que le nombre de pétroliers passant par Ormuz est tombé à zéro mercredi, contre 37 le vendredi 27 février. Tant que ce chiffre ne remonte pas de façon régulière, les traders continueront de payer pour le risque d’approvisionnement, même si les nouvelles parlent de désescalade (baisse des tensions).

Si les traversées restent proches de zéro ou irrégulières, le brut peut rester instable et garder une prime de risque d’offre. Si le transport reprend largement et reste stable plusieurs séances, le pétrole peut baisser plus vite que prévu, car le marché a déjà intégré un risque de perturbation extrême.

Les options pour soulager l’offre modifient la prime de risque

Le cadre d’analyse compte, car il montre comment les autorités peuvent agir sur le marché. Une libération de réserves stratégiques ajoute du pétrole disponible rapidement et peut calmer les achats de panique (achats rapides par peur de manquer). Le marché en discute déjà, mais selon Reuters, les ministres des Finances du G7 (groupe de pays riches) ont parlé du sujet et se sont accordés pour ne pas libérer de réserves tout de suite, tout en disant être prêts à agir si nécessaire.

Pour la Russie, Reuters indique que l’administration Trump a étudié des options incluant un assouplissement des sanctions sur le pétrole russe dans un ensemble plus large visant à freiner la hausse des prix. Cela peut changer le ressenti du marché, car cela offre une source alternative si les flux du Moyen-Orient restent limités.

Si les autorités annoncent des mesures claires et crédibles—par exemple des exemptions ciblées (autorisations limitées malgré les sanctions) ou une libération coordonnée de réserves—le pétrole peut baisser même sans reprise parfaite du transport. Si elles se contentent de dire qu’elles sont prêtes, les traders peuvent continuer d’acheter lors des replis, car le risque concret sur l’offre reste dominant.

Analyse technique

Le pétrole WTI (CL-OIL) se négocie près de 88,50 $, en hausse d’environ 4,14 %, alors que les prix tentent de se stabiliser après un pic exceptionnel qui a porté le marché vers 119,43 $.

La hausse récente a marqué une cassure (passage net au-dessus d’un niveau) alimentée par un choc d’offre (peur d’un manque de pétrole). Le rejet rapide depuis les plus hauts (retour violent à la baisse) suggère une phase d’instabilité et de recherche d’un prix “juste”.

D’un point de vue graphique, le pétrole reste bien au-dessus de ses moyennes mobiles (MM, moyenne des prix sur une période) malgré le repli. La MM 5 jours (83,95) et la MM 10 jours (76,38) montent fortement, tandis que la MM 20 jours (70,50) et la MM 30 jours (68,35) restent très en dessous du prix actuel.

Cet écart montre la force de la hausse récente et confirme que la tendance de fond reste haussière (orientée à la hausse), même si les prix rendent une partie du mouvement.

À court terme, 95–100 $ est la première zone de résistance (zone où le prix a du mal à monter) après le rejet depuis 119 $. Un retour au-dessus de 100 $ indiquerait un regain de hausse et pourrait rouvrir la voie vers 110–120 $.

À la baisse, le premier support (zone où le prix a tendance à se stabiliser) se situe vers 85–88 $, puis un support plus solide près de 80 $, qui correspond à la zone de cassure avant la hausse.

Au total, le marché reste très instable mais haussier. La baisse rapide reflète probablement des prises de bénéfices (vente après hausse pour encaisser). Tant que les prix restent au-dessus de 80–85 $, la tendance générale reste intacte, même si une phase de consolidation (marché qui hésite) peut continuer.

Ce que les traders devraient surveiller ensuite

  • Des signes que le trafic à Ormuz remonte depuis zéro traversée quotidienne vers les niveaux d’avant-choc, car cela dira si la hausse est un vrai problème d’offre ou surtout une prime de risque qui se dégonfle.
  • Toute action confirmée sur les réserves stratégiques après la décision du G7 d’attendre, car le moment comptera autant que la quantité.
  • Toute décision officielle d’allègement des sanctions sur le pétrole russe, car même une exemption ciblée peut changer le prix attendu de l’offre future (offre à venir).

FAQs

  1. Pourquoi le pétrole a-t-il baissé après le pic ?
    Les marchés ont réagi aux propos de Trump disant que la guerre contre l’Iran était en avance et « presque terminée », ce qui a réduit la prime de risque immédiate (surcoût lié à la peur). Danske Bank a aussi mentionné deux moyens possibles de soulager le marché : assouplir certaines sanctions sur le pétrole russe et libérer des réserves stratégiques (stocks publics).
  2. « Presque terminée » veut-il dire que le risque sur le pétrole est fini ?
    Pas encore. Même si le ton est plus calme, les traders veulent des preuves que les flux réels reviennent. Danske Bank dit attendre des signes plus clairs d’une reprise du trafic dans le détroit d’Ormuz. Sans cela, le marché peut remonter au moindre titre sur le transport ou la sécurité.
  3. Que regarde le marché dans le détroit d’Ormuz en ce moment ?
    Le volume de transport et les conditions d’assurance (coût et disponibilité pour couvrir les navires). Si le trafic de pétroliers reste faible, le risque d’offre reste élevé. Si le trafic reprend clairement, la prime de risque peut baisser plus vite.
  4. Comment les réserves stratégiques influencent-elles le prix du pétrole ?
    Libérer des réserves ajoute du pétrole disponible à court terme et peut réduire les achats de panique. Cela fonctionne surtout si le problème est une peur temporaire. C’est moins efficace si le blocage devient logistique (transport difficile), car le pétrole a toujours besoin de routes sûres et d’une distribution qui marche.
  5. Comment un assouplissement des sanctions sur le pétrole russe pourrait-il bouger le marché ?
    Alléger les sanctions peut augmenter l’offre disponible ou faciliter les itinéraires de transport. Les traders voient souvent cela comme un facteur baissier (qui pousse les prix à baisser), car cela peut compenser un risque de perturbation au Moyen-Orient. Le marché demandera des détails sur le calendrier, les volumes et l’application des règles avant d’y voir un effet durable.

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