Le produit intérieur brut (PIB) de la Corée du Sud a augmenté de 1,6 % sur un an au quatrième trimestre. Ce chiffre est inférieur à la prévision de 1,7 %.
Le résultat est inférieur de 0,1 point de pourcentage aux attentes. Les chiffres comparent le quatrième trimestre à la même période un an plus tôt.
Implications Pour Les Marchés
Comme la croissance du quatrième trimestre 2025 est plus faible que prévu, on peut s’attendre à une pression négative sur les actifs sud-coréens (placements liés au pays, comme les actions, la monnaie ou les obligations). Cet écart, même faible, indique une possible perte de rythme de l’économie en entrant dans la nouvelle année. Les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés à court terme) devraient donc se préparer à plus de volatilité (variations rapides et imprévisibles des prix) et à un sentiment plutôt baissier (anticipation d’une baisse) dans les prochaines semaines.
Pour les marchés actions, on peut envisager d’acheter des options de vente (« put » : contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé, utile si le marché baisse) sur l’indice KOSPI 200 (indice boursier regroupant 200 grandes actions coréennes). Cette stratégie protège contre une baisse possible, comme début 2025 lorsqu’un rapport industriel faible avait entraîné une baisse de 4 % de l’indice le mois suivant. Les données actuelles montrent que les investisseurs étrangers (investisseurs non coréens) sont déjà devenus vendeurs nets (ils vendent plus qu’ils n’achètent), en cédant plus de 2 000 milliards de wons (₩) d’actions coréennes lors de la dernière semaine de février 2026, ce qui pourrait renforcer ce mouvement.
Sur le marché des devises (marché où l’on échange des monnaies), ces données faibles suggèrent un won coréen plus faible. On peut envisager d’acheter des options d’achat (« call » : contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé, utile si le prix monte) sur la paire USD/KRW (taux de change entre le dollar américain et le won), en misant sur une hausse au-dessus d’environ 1 360. En plus, l’excédent commercial (quand un pays exporte plus qu’il n’importe) de la Corée du Sud a récemment diminué de 15 % en février 2026 par rapport au mois précédent, ce qui peut indiquer un affaiblissement des exportations et donc moins de soutien pour le won.
La Banque de Corée (banque centrale du pays, qui fixe notamment les taux d’intérêt) est désormais moins susceptible d’envisager une hausse des taux (augmentation du coût des emprunts), position qu’elle a gardée tout au long de 2025. Ce rapport sur le PIB augmente la probabilité que son prochain mouvement soit une baisse des taux (diminution du coût des emprunts) pour soutenir l’économie. Dans ce contexte, « recevoir un taux fixe » sur des swaps de taux d’intérêt coréens (contrats financiers où deux parties échangent des paiements d’intérêts : un taux fixe contre un taux variable) peut être intéressant, car on anticipe une baisse des rendements (taux de rémunération du marché, souvent liés aux taux d’intérêt).
Stratégies Sectorielles Ciblées
Il faut aussi regarder les secteurs clés de l’économie coréenne, surtout les semi-conducteurs (composants électroniques de base, comme les puces) et la technologie. Des rapports de février 2026 montrent déjà une baisse de 3 % des prix mondiaux des semi-conducteurs, ce qui peut peser sur les résultats (bénéfices) des grands exportateurs coréens. Ainsi, acheter des options de vente (« puts ») sur certaines grandes actions technologiques (grandes entreprises cotées) peut être une façon plus précise d’exprimer une opinion baissière sur l’économie.
Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets
Written on March 10, 2026 at 3:39 am, by josephine
Le produit intérieur brut (PIB) de la Corée du Sud a augmenté de 1,6 % sur un an au quatrième trimestre. Ce chiffre est inférieur à la prévision de 1,7 %.
Le résultat est inférieur de 0,1 point de pourcentage aux attentes. Les chiffres comparent le quatrième trimestre à la même période un an plus tôt.
Implications Pour Les Marchés
Comme la croissance du quatrième trimestre 2025 est plus faible que prévu, on peut s’attendre à une pression négative sur les actifs sud-coréens (placements liés au pays, comme les actions, la monnaie ou les obligations). Cet écart, même faible, indique une possible perte de rythme de l’économie en entrant dans la nouvelle année. Les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés à court terme) devraient donc se préparer à plus de volatilité (variations rapides et imprévisibles des prix) et à un sentiment plutôt baissier (anticipation d’une baisse) dans les prochaines semaines.
Pour les marchés actions, on peut envisager d’acheter des options de vente (« put » : contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé, utile si le marché baisse) sur l’indice KOSPI 200 (indice boursier regroupant 200 grandes actions coréennes). Cette stratégie protège contre une baisse possible, comme début 2025 lorsqu’un rapport industriel faible avait entraîné une baisse de 4 % de l’indice le mois suivant. Les données actuelles montrent que les investisseurs étrangers (investisseurs non coréens) sont déjà devenus vendeurs nets (ils vendent plus qu’ils n’achètent), en cédant plus de 2 000 milliards de wons (₩) d’actions coréennes lors de la dernière semaine de février 2026, ce qui pourrait renforcer ce mouvement.
Sur le marché des devises (marché où l’on échange des monnaies), ces données faibles suggèrent un won coréen plus faible. On peut envisager d’acheter des options d’achat (« call » : contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé, utile si le prix monte) sur la paire USD/KRW (taux de change entre le dollar américain et le won), en misant sur une hausse au-dessus d’environ 1 360. En plus, l’excédent commercial (quand un pays exporte plus qu’il n’importe) de la Corée du Sud a récemment diminué de 15 % en février 2026 par rapport au mois précédent, ce qui peut indiquer un affaiblissement des exportations et donc moins de soutien pour le won.
La Banque de Corée (banque centrale du pays, qui fixe notamment les taux d’intérêt) est désormais moins susceptible d’envisager une hausse des taux (augmentation du coût des emprunts), position qu’elle a gardée tout au long de 2025. Ce rapport sur le PIB augmente la probabilité que son prochain mouvement soit une baisse des taux (diminution du coût des emprunts) pour soutenir l’économie. Dans ce contexte, « recevoir un taux fixe » sur des swaps de taux d’intérêt coréens (contrats financiers où deux parties échangent des paiements d’intérêts : un taux fixe contre un taux variable) peut être intéressant, car on anticipe une baisse des rendements (taux de rémunération du marché, souvent liés aux taux d’intérêt).
Stratégies Sectorielles Ciblées
Il faut aussi regarder les secteurs clés de l’économie coréenne, surtout les semi-conducteurs (composants électroniques de base, comme les puces) et la technologie. Des rapports de février 2026 montrent déjà une baisse de 3 % des prix mondiaux des semi-conducteurs, ce qui peut peser sur les résultats (bénéfices) des grands exportateurs coréens. Ainsi, acheter des options de vente (« puts ») sur certaines grandes actions technologiques (grandes entreprises cotées) peut être une façon plus précise d’exprimer une opinion baissière sur l’économie.
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Written on March 10, 2026 at 3:39 am, by josephine
Les données de février en Chine suggèrent que la baisse des prix pourrait ralentir. Les prix à la consommation ont augmenté de 1,3% sur un an, soutenus par la hausse des prix des services (activités comme les transports, les soins, les loisirs) et de l’alimentation.
Les prix à la production (prix « sortie d’usine », c’est-à-dire ce que les fabricants facturent avant la vente au détail) ont aussi progressé de 0,4% d’un mois sur l’autre. Cela indique que les prix à la production pourraient repasser en hausse sur un an dans les prochains mois.
Perspectives d’inflation et attentes de politique
Avec une inflation en amélioration, les attentes de fortes baisses des taux d’intérêt (le coût de l’emprunt) par la Banque populaire de Chine (banque centrale du pays) ont diminué. Le scénario présenté prévoit une légère hausse du CNY (yuan, la monnaie chinoise) face au dollar américain cette année.
Le texte indique qu’il a été produit avec un outil d’IA (logiciel qui génère du texte) et relu par un éditeur. Il est attribué à l’équipe FXStreet Insights, qui compile des observations de marché et des commentaires d’analystes.
On voit de plus en plus de signes que la Chine sort enfin de la déflation (baisse générale des prix). Les dernières données de février 2026 montrent que les prix à la consommation ont augmenté de 1,3% par rapport à il y a un an, soutenus par des coûts plus élevés des services et de l’alimentation. Cette tendance laisse penser que l’inflation positive pourrait se maintenir dans les prochains mois.
D’autres signaux favorables viennent des prix « sortie d’usine » : les prix à la production ont aussi augmenté d’un mois sur l’autre. Cela s’ajoute aux récentes enquêtes du secteur manufacturier (sondages auprès des entreprises) de février, qui ont montré une poursuite de l’expansion au-dessus du seuil de 50 points (un niveau qui indique une activité en hausse) pour le deuxième mois consécutif. Le secteur industriel semble se stabiliser après une longue période de faiblesse.
Conséquences de trading pour le yuan
Ce changement sur l’inflation rend beaucoup moins probable une baisse des taux d’intérêt par la Banque populaire de Chine cette année. Une politique monétaire (gestion des taux et de la liquidité par la banque centrale) stable en Chine, comparée à des changements possibles ailleurs, soutient la monnaie. Nous continuons donc d’anticiper une légère appréciation (hausse) du CNY face au dollar américain cette année.
Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme une devise), cette perspective favorise des stratégies qui profitent d’une faible volatilité (faibles variations de prix) et d’un yuan stable à plus fort. Nous pouvons envisager de vendre des options de vente (put : contrat qui donne à l’acheteur le droit de vendre à un prix fixé) très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money », donc peu susceptibles d’être exercées) sur la paire USD/CNY (taux de change dollar/yuan). Cette position vise à profiter de l’érosion du temps (perte de valeur d’une option à mesure que l’échéance approche) et de l’idée qu’une forte chute du yuan n’est plus le scénario central.
Nous devons rester prudents, car cette reprise en est encore à ses débuts. Toute faiblesse inattendue des prochaines données économiques pourrait vite peser sur le yuan. Il faut donc garder des tailles de position raisonnables (ne pas engager trop de capital) et utiliser des stratégies d’options à risque limité, comme des spreads (combinaison de deux options qui plafonne pertes et gains), pour se protéger contre un retournement rapide.
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Written on March 10, 2026 at 3:38 am, by josephine
Les données de février en Chine suggèrent que la baisse des prix pourrait ralentir. Les prix à la consommation ont augmenté de 1,3% sur un an, soutenus par la hausse des prix des services (activités comme les transports, les soins, les loisirs) et de l’alimentation.
Les prix à la production (prix « sortie d’usine », c’est-à-dire ce que les fabricants facturent avant la vente au détail) ont aussi progressé de 0,4% d’un mois sur l’autre. Cela indique que les prix à la production pourraient repasser en hausse sur un an dans les prochains mois.
Perspectives d’inflation et attentes de politique
Avec une inflation en amélioration, les attentes de fortes baisses des taux d’intérêt (le coût de l’emprunt) par la Banque populaire de Chine (banque centrale du pays) ont diminué. Le scénario présenté prévoit une légère hausse du CNY (yuan, la monnaie chinoise) face au dollar américain cette année.
Le texte indique qu’il a été produit avec un outil d’IA (logiciel qui génère du texte) et relu par un éditeur. Il est attribué à l’équipe FXStreet Insights, qui compile des observations de marché et des commentaires d’analystes.
On voit de plus en plus de signes que la Chine sort enfin de la déflation (baisse générale des prix). Les dernières données de février 2026 montrent que les prix à la consommation ont augmenté de 1,3% par rapport à il y a un an, soutenus par des coûts plus élevés des services et de l’alimentation. Cette tendance laisse penser que l’inflation positive pourrait se maintenir dans les prochains mois.
D’autres signaux favorables viennent des prix « sortie d’usine » : les prix à la production ont aussi augmenté d’un mois sur l’autre. Cela s’ajoute aux récentes enquêtes du secteur manufacturier (sondages auprès des entreprises) de février, qui ont montré une poursuite de l’expansion au-dessus du seuil de 50 points (un niveau qui indique une activité en hausse) pour le deuxième mois consécutif. Le secteur industriel semble se stabiliser après une longue période de faiblesse.
Conséquences de trading pour le yuan
Ce changement sur l’inflation rend beaucoup moins probable une baisse des taux d’intérêt par la Banque populaire de Chine cette année. Une politique monétaire (gestion des taux et de la liquidité par la banque centrale) stable en Chine, comparée à des changements possibles ailleurs, soutient la monnaie. Nous continuons donc d’anticiper une légère appréciation (hausse) du CNY face au dollar américain cette année.
Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif, comme une devise), cette perspective favorise des stratégies qui profitent d’une faible volatilité (faibles variations de prix) et d’un yuan stable à plus fort. Nous pouvons envisager de vendre des options de vente (put : contrat qui donne à l’acheteur le droit de vendre à un prix fixé) très éloignées du prix actuel (« out-of-the-money », donc peu susceptibles d’être exercées) sur la paire USD/CNY (taux de change dollar/yuan). Cette position vise à profiter de l’érosion du temps (perte de valeur d’une option à mesure que l’échéance approche) et de l’idée qu’une forte chute du yuan n’est plus le scénario central.
Nous devons rester prudents, car cette reprise en est encore à ses débuts. Toute faiblesse inattendue des prochaines données économiques pourrait vite peser sur le yuan. Il faut donc garder des tailles de position raisonnables (ne pas engager trop de capital) et utiliser des stratégies d’options à risque limité, comme des spreads (combinaison de deux options qui plafonne pertes et gains), pour se protéger contre un retournement rapide.
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Written on March 10, 2026 at 3:38 am, by josephine
Les actions américaines ont terminé en hausse lundi après avoir baissé plus tôt, puis être remontées après des propos du président Donald Trump. Il a déclaré à la journaliste de CBS News Weijia Jiang que la guerre qu’il a lancée avec Israël contre l’Iran est « très complète ».
Ces propos ont circulé en ligne et, vers 15 h 20 (heure de la côte Est des États-Unis), les actions ont fortement grimpé. Après avoir reculé jusqu’à 1,46 %, le Nasdaq Composite (indice boursier centré sur les valeurs technologiques) a clôturé en hausse de 1,38 %. Le Dow Jones Industrial Average (indice des grandes entreprises américaines) a gagné 0,5 % et le S&P 500 (indice des 500 plus grandes sociétés cotées aux États-Unis) a progressé de 0,83 %.
Les marchés se retournent après les propos de Trump
Les prix du pétrole ont aussi fortement bougé pendant la séance. Le pétrole WTI (pétrole américain de référence) a chuté de 7,7 % sous 84 $ le baril après avoir atteint un plus haut de quatre ans au-dessus de 119 $ tard dimanche soir.
Aucune déclaration officielle n’a été citée indiquant que l’Iran est prêt à ouvrir des discussions. Le texte a aussi rappelé des propos plus anciens attribués à des responsables iraniens rejetant un cessez-le-feu (arrêt temporaire des combats) qui permettrait aux États-Unis et à Israël de se réorganiser. Il a aussi affirmé que l’Iran a passé les dix derniers jours à perturber des systèmes radar (appareils de détection) utilisés par Israël, les États-Unis et des alliés arabes.
En regardant fin 2025, la baisse rapide de la volatilité implicite (niveau de variation « attendu » par le marché) a été le signal le plus direct pour les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés). On se souvient que l’indice VIX (indice de la peur, qui mesure la nervosité du marché) est passé de plus de 40 à un peu plus de 20 en quelques jours, sur ces rumeurs de paix. Cela suggère que, dans les prochaines semaines, il pourrait être intéressant de vendre des options chères (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé), surtout des puts très éloignés du prix actuel sur le S&P 500 (puts « très en dehors de la monnaie », donc plus risqués mais moins probables), si le calme dure.
La chute du WTI de plus de 119 $ à moins de 84 $ a clairement reflété un espoir de baisse des tensions. Avec un pétrole autour de 80 $ et des données récentes de l’EIA (agence américaine de l’énergie) montrant une hausse inattendue des stocks (réserves stockées), des positions à la baisse semblent prudentes, via des options put (parier sur une baisse) ou des spreads de puts (stratégie combinant deux puts pour limiter le risque) sur les contrats à terme (accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) liés au pétrole. Cependant, toute nouvelle escalade au détroit d’Ormuz (passage clé pour le transport du pétrole) pourrait provoquer un retournement brutal, ce qui rend indispensables des stop-loss serrés (ordres qui coupent automatiquement les pertes).
Stratégies pour un calme fragile
La hausse de soulagement du NASDAQ et du S&P 500 a été marquante, mais elle reposait sur un seul commentaire optimiste. Comme aucun cessez-le-feu officiel ne s’est réellement imposé dans les mois suivants, il faut voir cela comme une paix fragile. Les traders devraient donc protéger des positions longues en actions (parier sur la hausse) en achetant des puts de protection (assurance contre une baisse) ou en mettant en place des « collars » (montage qui combine un put de protection et un call vendu pour réduire le coût) sur de grands indices comme le SPX (symbole des options sur le S&P 500).
Il faut garder en tête que le bond du marché reposait sur un signal, pas sur un accord confirmé avec l’Iran. Cette incertitude se voit dans les actions du secteur de la défense, qui ont fait environ 5 % moins bien que le marché global depuis début 2026. Cela suggère que des options call (parier sur une hausse) sur des ETF orientés consommation (fonds cotés en Bourse qui regroupent des actions) pourraient mieux fonctionner que des puts sur des ETF de sociétés de défense si la situation géopolitique reste calme.
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Written on March 10, 2026 at 3:38 am, by josephine
Les actions américaines ont terminé en hausse lundi après avoir baissé plus tôt, puis être remontées après des propos du président Donald Trump. Il a déclaré à la journaliste de CBS News Weijia Jiang que la guerre qu’il a lancée avec Israël contre l’Iran est « très complète ».
Ces propos ont circulé en ligne et, vers 15 h 20 (heure de la côte Est des États-Unis), les actions ont fortement grimpé. Après avoir reculé jusqu’à 1,46 %, le Nasdaq Composite (indice boursier centré sur les valeurs technologiques) a clôturé en hausse de 1,38 %. Le Dow Jones Industrial Average (indice des grandes entreprises américaines) a gagné 0,5 % et le S&P 500 (indice des 500 plus grandes sociétés cotées aux États-Unis) a progressé de 0,83 %.
Les marchés se retournent après les propos de Trump
Les prix du pétrole ont aussi fortement bougé pendant la séance. Le pétrole WTI (pétrole américain de référence) a chuté de 7,7 % sous 84 $ le baril après avoir atteint un plus haut de quatre ans au-dessus de 119 $ tard dimanche soir.
Aucune déclaration officielle n’a été citée indiquant que l’Iran est prêt à ouvrir des discussions. Le texte a aussi rappelé des propos plus anciens attribués à des responsables iraniens rejetant un cessez-le-feu (arrêt temporaire des combats) qui permettrait aux États-Unis et à Israël de se réorganiser. Il a aussi affirmé que l’Iran a passé les dix derniers jours à perturber des systèmes radar (appareils de détection) utilisés par Israël, les États-Unis et des alliés arabes.
En regardant fin 2025, la baisse rapide de la volatilité implicite (niveau de variation « attendu » par le marché) a été le signal le plus direct pour les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés). On se souvient que l’indice VIX (indice de la peur, qui mesure la nervosité du marché) est passé de plus de 40 à un peu plus de 20 en quelques jours, sur ces rumeurs de paix. Cela suggère que, dans les prochaines semaines, il pourrait être intéressant de vendre des options chères (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé), surtout des puts très éloignés du prix actuel sur le S&P 500 (puts « très en dehors de la monnaie », donc plus risqués mais moins probables), si le calme dure.
La chute du WTI de plus de 119 $ à moins de 84 $ a clairement reflété un espoir de baisse des tensions. Avec un pétrole autour de 80 $ et des données récentes de l’EIA (agence américaine de l’énergie) montrant une hausse inattendue des stocks (réserves stockées), des positions à la baisse semblent prudentes, via des options put (parier sur une baisse) ou des spreads de puts (stratégie combinant deux puts pour limiter le risque) sur les contrats à terme (accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) liés au pétrole. Cependant, toute nouvelle escalade au détroit d’Ormuz (passage clé pour le transport du pétrole) pourrait provoquer un retournement brutal, ce qui rend indispensables des stop-loss serrés (ordres qui coupent automatiquement les pertes).
Stratégies pour un calme fragile
La hausse de soulagement du NASDAQ et du S&P 500 a été marquante, mais elle reposait sur un seul commentaire optimiste. Comme aucun cessez-le-feu officiel ne s’est réellement imposé dans les mois suivants, il faut voir cela comme une paix fragile. Les traders devraient donc protéger des positions longues en actions (parier sur la hausse) en achetant des puts de protection (assurance contre une baisse) ou en mettant en place des « collars » (montage qui combine un put de protection et un call vendu pour réduire le coût) sur de grands indices comme le SPX (symbole des options sur le S&P 500).
Il faut garder en tête que le bond du marché reposait sur un signal, pas sur un accord confirmé avec l’Iran. Cette incertitude se voit dans les actions du secteur de la défense, qui ont fait environ 5 % moins bien que le marché global depuis début 2026. Cela suggère que des options call (parier sur une hausse) sur des ETF orientés consommation (fonds cotés en Bourse qui regroupent des actions) pourraient mieux fonctionner que des puts sur des ETF de sociétés de défense si la situation géopolitique reste calme.
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Written on March 10, 2026 at 3:38 am, by josephine
L’or a reculé vers 5 130 $ l’once mardi, après que le président Trump a laissé entendre que le conflit au Moyen-Orient pourrait se terminer bientôt.
XAUUSD (le code boursier de l’or contre le dollar américain) s’échange à 5160,52, en hausse de +23,11 (+0,45 %), avec MA5 5139,01, MA10 5174,21, MA20 5105,75, MA30 5073,06 (MA = moyenne mobile, c’est une moyenne des prix sur 5/10/20/30 jours pour voir la tendance).
Les marchés attendent surtout les chiffres d’inflation américains : CPI mercredi et PCE vendredi (deux mesures des prix). Ces données peuvent changer les attentes sur une baisse des taux de la Fed (la banque centrale des États-Unis).
L’or a reculé vers 5 130 $ l’once mardi, prolongeant la baisse de la séance précédente, après que le président Trump a indiqué que le conflit au Moyen-Orient pourrait se terminer bientôt. Ces propos ont calmé une partie des craintes sur les marchés des matières premières (produits de base comme l’or, le pétrole), ce qui a réduit le besoin de détenir de l’or uniquement comme protection.
US President Trump described the war in the Middle East to Republican lawmakers as a ‘short-term excursion’ and said it would continue until Iran is defeated https://t.co/PObmuFthXBpic.twitter.com/XE6Z51duDP
L’or monte souvent le plus quand les marchés craignent une perturbation longue. Quand des dirigeants évoquent une durée plus courte, les traders (opérateurs de marché) prennent souvent leurs bénéfices rapidement, surtout si le dollar américain reste fort et si les rendements (taux obtenus sur les obligations d’État) ne baissent pas.
Si les titres vont dans le sens d’une désescalade (baisse des tensions), l’or pourrait avoir du mal à repartir et pourrait rester autour de 5 130 $. Si les marchés ne croient plus au scénario d’une fin « bientôt », l’or peut remonter vite, car beaucoup de positions ont déjà été réduites.
Le risque d’inflation limite encore l’espoir de baisse des taux
Même si le discours sur une fin de guerre refroidit, la demande de valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude), via l’inflation, reste présente. Les traders ont réduit leurs attentes de baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed) cette année, car des prix de l’énergie plus élevés peuvent augmenter l’inflation et pousser la Fed à garder une politique plus stricte plus longtemps. Notre équipe de recherche relie la faiblesse récente de l’or à un dollar plus fort et à moins d’espoir d’une baisse des taux à court terme.
Federal Reserve Vice Chair for Supervision Michelle Bowman signaled the weaker-than-expected February employment report has tilted her back to supporting additional interest-rate cuts https://t.co/IGHnXlMYKU
C’est important pour l’or, car des rendements réels plus élevés (rendement après inflation) augmentent le coût d’opportunité : détenir un actif qui ne verse pas d’intérêt, comme l’or, devient moins attractif. Dans ce contexte, l’or peut perdre son rôle de « refuge pur » et se comporter davantage comme un actif sensible aux taux d’intérêt.
Si les attentes d’inflation augmentent plus vite que les craintes sur la croissance, les rendements peuvent rester élevés et l’or peut rester plafonné même quand les investisseurs évitent le risque. Si les inquiétudes sur la croissance montent et que les rendements baissent, l’or peut se reprendre même si la situation géopolitique se calme.
Le CPI et le PCE américains peuvent changer le récit sur la Fed
Les traders attendent maintenant les données d’inflation américaines pour une nouvelle direction. Le calendrier du Bureau of Labor Statistics (l’organisme officiel des statistiques du travail) indique la publication du CPI de février 2026 (CPI = indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation) le 11 mars 2026 à 08:30, ce qui correspond à l’attention portée au « CPI de mercredi ».
Pour le PCE (indice des prix des dépenses de consommation, une autre mesure de l’inflation), le BEA (l’organisme officiel des comptes économiques) indique la prochaine publication le 13 mars 2026, ce qui correspond au « PCE de vendredi ».
Si le CPI et le PCE ressortent élevés, les marchés peuvent repousser encore les baisses de taux attendues. S’ils ralentissent, les traders peuvent anticiper à nouveau des baisses de taux plus tôt, ce qui peut affaiblir le dollar et aider l’or à se stabiliser.
Des chiffres CPI ou PCE plus forts peuvent peser sur l’or même si le risque au Moyen-Orient diminue, car les taux peuvent devenir le facteur principal. Des chiffres plus faibles peuvent soutenir l’or, mais le mouvement peut rester instable si le pétrole reste très fluctuant.
Analyse technique
L’or (XAUUSD, le prix de l’or exprimé en dollars américains) s’échange près de 5 160, en hausse d’environ 0,45 %, alors que le métal tente de se stabiliser après le recul depuis le récent sommet à 5 598,60.
La tendance générale reste haussière (orientée à la hausse), mais l’évolution des dernières séances suggère une phase de consolidation (pause, mouvement dans une zone) après la forte hausse plus tôt dans l’année.
D’un point de vue technique, l’or reste au-dessus de ses principales moyennes mobiles (moyennes des prix sur une période). La moyenne mobile 5 jours (5 139) et la 10 jours (5 174) sont proches du prix actuel, ce qui montre un équilibre à court terme entre acheteurs et vendeurs.
La moyenne mobile 20 jours (5 105) et la 30 jours (5 073) restent en dessous du marché et montent, ce qui renforce la structure haussière de plus long terme.
Une résistance immédiate (zone où le prix bloque souvent) se situe vers 5 250–5 300, ce qui a freiné les récentes tentatives de hausse. Un passage au-dessus pourrait ramener le marché vers 5 400, puis vers l’ancien sommet proche de 5 600.
À la baisse, un premier support (zone où le prix tient souvent) se situe vers 5 100, où se trouve la moyenne mobile 20 jours, avec un support plus solide près de 5 000.
Dans l’ensemble, l’or semble se consolider dans une tendance haussière, le marché digérant (absorbant) les gains précédents. Tant que les prix restent au-dessus de 5 100, la perspective haussière reste valable. Une hausse durable au-dessus de 5 300 pourrait signaler une nouvelle poussée vers les récents sommets.
À surveiller ensuite, en bref
Les prochains messages de Trump après avoir qualifié l’opération de « petite excursion » et de « court terme », car cela influence la prime de risque (surcoût lié à l’incertitude).
Les chiffres d’inflation américains avec CPI mercredi et PCE vendredi, car cela peut faire bouger les rendements et le dollar.
Si XAUUSD reste au-dessus de MA20 5105,75 et MA30 5073,06 (MA = moyenne mobile), car cela montre si la baisse actuelle est une simple consolidation ou une vraie cassure de tendance (rupture du mouvement haussier).
En savoir plus sur le trading (achat/vente sur les marchés) des métaux précieux chez VT Markets ici.
FAQ
Pourquoi l’or a-t-il reculé vers 5 130 $ l’once ? L’or a reculé vers 5 130 $ l’once car les traders ont réduit leurs protections liées à la géopolitique (risques entre pays) après que le président Trump a suggéré que le conflit au Moyen-Orient pourrait se terminer bientôt. Quand les marchés pensent que le risque de guerre pourrait durer moins longtemps, ils réduisent souvent ces positions de « assurance » sur l’or.
Comment l’or peut-il baisser alors que le risque d’inflation existe ? L’or peut baisser quand les rendements et le dollar américain montent. La crainte qu’un conflit long fasse monter l’inflation a poussé les traders à réduire leurs attentes de baisses de taux de la Fed. Cela peut maintenir les taux élevés plus longtemps, ce qui augmente le coût d’opportunité de détenir de l’or.
Qu’a dit Trump qui a changé le sentiment du marché ? Trump a décrit l’opération comme une « petite excursion » et une action « de court terme », ce qui a réduit certaines inquiétudes géopolitiques. Ce changement de ton peut diminuer rapidement la demande de valeur refuge, même avant une vraie désescalade.
En ce moment, l’or suit-il surtout la géopolitique ou les taux américains ? Les deux comptent, et l’équilibre peut changer selon les jours. Quand les titres suggèrent un conflit plus court, l’or suit souvent davantage les taux et le dollar. Quand les titres parlent d’escalade, l’or redevient souvent une couverture directe (protection) contre le risque.
Pourquoi le CPI et le PCE sont-ils importants pour le prix de l’or ? Le CPI et le PCE influencent les attentes sur la politique de la Fed. Si l’inflation ressort élevée, les marchés peuvent anticiper moins de baisses de taux, ce qui peut faire monter les rendements et peser sur l’or. Si l’inflation ralentit, les marchés peuvent relancer les paris sur des baisses de taux, ce qui peut aider l’or à remonter.
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Written on March 10, 2026 at 2:41 am, by josephine
L’or a reculé vers 5 130 $ l’once mardi, après que le président Trump a laissé entendre que le conflit au Moyen-Orient pourrait se terminer bientôt.
XAUUSD (le code boursier de l’or contre le dollar américain) s’échange à 5160,52, en hausse de +23,11 (+0,45 %), avec MA5 5139,01, MA10 5174,21, MA20 5105,75, MA30 5073,06 (MA = moyenne mobile, c’est une moyenne des prix sur 5/10/20/30 jours pour voir la tendance).
Les marchés attendent surtout les chiffres d’inflation américains : CPI mercredi et PCE vendredi (deux mesures des prix). Ces données peuvent changer les attentes sur une baisse des taux de la Fed (la banque centrale des États-Unis).
L’or a reculé vers 5 130 $ l’once mardi, prolongeant la baisse de la séance précédente, après que le président Trump a indiqué que le conflit au Moyen-Orient pourrait se terminer bientôt. Ces propos ont calmé une partie des craintes sur les marchés des matières premières (produits de base comme l’or, le pétrole), ce qui a réduit le besoin de détenir de l’or uniquement comme protection.
US President Trump described the war in the Middle East to Republican lawmakers as a ‘short-term excursion’ and said it would continue until Iran is defeated https://t.co/PObmuFthXBpic.twitter.com/XE6Z51duDP
L’or monte souvent le plus quand les marchés craignent une perturbation longue. Quand des dirigeants évoquent une durée plus courte, les traders (opérateurs de marché) prennent souvent leurs bénéfices rapidement, surtout si le dollar américain reste fort et si les rendements (taux obtenus sur les obligations d’État) ne baissent pas.
Si les titres vont dans le sens d’une désescalade (baisse des tensions), l’or pourrait avoir du mal à repartir et pourrait rester autour de 5 130 $. Si les marchés ne croient plus au scénario d’une fin « bientôt », l’or peut remonter vite, car beaucoup de positions ont déjà été réduites.
Le risque d’inflation limite encore l’espoir de baisse des taux
Même si le discours sur une fin de guerre refroidit, la demande de valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude), via l’inflation, reste présente. Les traders ont réduit leurs attentes de baisses de taux de la Réserve fédérale (Fed) cette année, car des prix de l’énergie plus élevés peuvent augmenter l’inflation et pousser la Fed à garder une politique plus stricte plus longtemps. Notre équipe de recherche relie la faiblesse récente de l’or à un dollar plus fort et à moins d’espoir d’une baisse des taux à court terme.
Federal Reserve Vice Chair for Supervision Michelle Bowman signaled the weaker-than-expected February employment report has tilted her back to supporting additional interest-rate cuts https://t.co/IGHnXlMYKU
C’est important pour l’or, car des rendements réels plus élevés (rendement après inflation) augmentent le coût d’opportunité : détenir un actif qui ne verse pas d’intérêt, comme l’or, devient moins attractif. Dans ce contexte, l’or peut perdre son rôle de « refuge pur » et se comporter davantage comme un actif sensible aux taux d’intérêt.
Si les attentes d’inflation augmentent plus vite que les craintes sur la croissance, les rendements peuvent rester élevés et l’or peut rester plafonné même quand les investisseurs évitent le risque. Si les inquiétudes sur la croissance montent et que les rendements baissent, l’or peut se reprendre même si la situation géopolitique se calme.
Le CPI et le PCE américains peuvent changer le récit sur la Fed
Les traders attendent maintenant les données d’inflation américaines pour une nouvelle direction. Le calendrier du Bureau of Labor Statistics (l’organisme officiel des statistiques du travail) indique la publication du CPI de février 2026 (CPI = indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation) le 11 mars 2026 à 08:30, ce qui correspond à l’attention portée au « CPI de mercredi ».
Pour le PCE (indice des prix des dépenses de consommation, une autre mesure de l’inflation), le BEA (l’organisme officiel des comptes économiques) indique la prochaine publication le 13 mars 2026, ce qui correspond au « PCE de vendredi ».
Si le CPI et le PCE ressortent élevés, les marchés peuvent repousser encore les baisses de taux attendues. S’ils ralentissent, les traders peuvent anticiper à nouveau des baisses de taux plus tôt, ce qui peut affaiblir le dollar et aider l’or à se stabiliser.
Des chiffres CPI ou PCE plus forts peuvent peser sur l’or même si le risque au Moyen-Orient diminue, car les taux peuvent devenir le facteur principal. Des chiffres plus faibles peuvent soutenir l’or, mais le mouvement peut rester instable si le pétrole reste très fluctuant.
Analyse technique
L’or (XAUUSD, le prix de l’or exprimé en dollars américains) s’échange près de 5 160, en hausse d’environ 0,45 %, alors que le métal tente de se stabiliser après le recul depuis le récent sommet à 5 598,60.
La tendance générale reste haussière (orientée à la hausse), mais l’évolution des dernières séances suggère une phase de consolidation (pause, mouvement dans une zone) après la forte hausse plus tôt dans l’année.
D’un point de vue technique, l’or reste au-dessus de ses principales moyennes mobiles (moyennes des prix sur une période). La moyenne mobile 5 jours (5 139) et la 10 jours (5 174) sont proches du prix actuel, ce qui montre un équilibre à court terme entre acheteurs et vendeurs.
La moyenne mobile 20 jours (5 105) et la 30 jours (5 073) restent en dessous du marché et montent, ce qui renforce la structure haussière de plus long terme.
Une résistance immédiate (zone où le prix bloque souvent) se situe vers 5 250–5 300, ce qui a freiné les récentes tentatives de hausse. Un passage au-dessus pourrait ramener le marché vers 5 400, puis vers l’ancien sommet proche de 5 600.
À la baisse, un premier support (zone où le prix tient souvent) se situe vers 5 100, où se trouve la moyenne mobile 20 jours, avec un support plus solide près de 5 000.
Dans l’ensemble, l’or semble se consolider dans une tendance haussière, le marché digérant (absorbant) les gains précédents. Tant que les prix restent au-dessus de 5 100, la perspective haussière reste valable. Une hausse durable au-dessus de 5 300 pourrait signaler une nouvelle poussée vers les récents sommets.
À surveiller ensuite, en bref
Les prochains messages de Trump après avoir qualifié l’opération de « petite excursion » et de « court terme », car cela influence la prime de risque (surcoût lié à l’incertitude).
Les chiffres d’inflation américains avec CPI mercredi et PCE vendredi, car cela peut faire bouger les rendements et le dollar.
Si XAUUSD reste au-dessus de MA20 5105,75 et MA30 5073,06 (MA = moyenne mobile), car cela montre si la baisse actuelle est une simple consolidation ou une vraie cassure de tendance (rupture du mouvement haussier).
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FAQ
Pourquoi l’or a-t-il reculé vers 5 130 $ l’once ? L’or a reculé vers 5 130 $ l’once car les traders ont réduit leurs protections liées à la géopolitique (risques entre pays) après que le président Trump a suggéré que le conflit au Moyen-Orient pourrait se terminer bientôt. Quand les marchés pensent que le risque de guerre pourrait durer moins longtemps, ils réduisent souvent ces positions de « assurance » sur l’or.
Comment l’or peut-il baisser alors que le risque d’inflation existe ? L’or peut baisser quand les rendements et le dollar américain montent. La crainte qu’un conflit long fasse monter l’inflation a poussé les traders à réduire leurs attentes de baisses de taux de la Fed. Cela peut maintenir les taux élevés plus longtemps, ce qui augmente le coût d’opportunité de détenir de l’or.
Qu’a dit Trump qui a changé le sentiment du marché ? Trump a décrit l’opération comme une « petite excursion » et une action « de court terme », ce qui a réduit certaines inquiétudes géopolitiques. Ce changement de ton peut diminuer rapidement la demande de valeur refuge, même avant une vraie désescalade.
En ce moment, l’or suit-il surtout la géopolitique ou les taux américains ? Les deux comptent, et l’équilibre peut changer selon les jours. Quand les titres suggèrent un conflit plus court, l’or suit souvent davantage les taux et le dollar. Quand les titres parlent d’escalade, l’or redevient souvent une couverture directe (protection) contre le risque.
Pourquoi le CPI et le PCE sont-ils importants pour le prix de l’or ? Le CPI et le PCE influencent les attentes sur la politique de la Fed. Si l’inflation ressort élevée, les marchés peuvent anticiper moins de baisses de taux, ce qui peut faire monter les rendements et peser sur l’or. Si l’inflation ralentit, les marchés peuvent relancer les paris sur des baisses de taux, ce qui peut aider l’or à remonter.
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Written on March 10, 2026 at 2:41 am, by josephine
Le président américain Donald Trump a déclaré lundi à NBC News qu’il ne voulait pas dire si les États-Unis devraient prendre le contrôle du pétrole iranien. Il a dit qu’il était trop tôt pour en parler, mais a ajouté que « des gens en ont certainement parlé ».
Interrogé sur l’approbation d’une loi par le Congrès, Trump a répondu : « Je ne sais pas. » Il a aussi parlé d’un projet de loi visant à durcir les règles de vote, en disant : « Personne ne fait grand-chose là-dessus » et « tant qu’ils ne le font pas, je ne fais rien ».
La prime de risque de marché reste élevée
Dans un autre entretien téléphonique avec CBS, Trump a déclaré que la guerre avec l’Iran pourrait se terminer bientôt. Il a affirmé : « Je pense que la guerre est pratiquement terminée », et a ajouté que l’Iran n’aurait « pas de marine, pas de communications » et « pas d’armée de l’air ».
À propos du nouveau guide suprême iranien Mojtaba Khamenei, Trump a dit à CBS News : « Je n’ai aucun message pour lui. » Trump a aussi déclaré à Al Arabiya que contrôler le pétrole iranien pourrait tendre les relations des États-Unis avec la Chine.
En regardant les déclarations de 2025, l’idée de prendre le pétrole iranien, même si ce n’était que des paroles, a créé un nouveau niveau de risque géopolitique (risque lié aux tensions entre pays) pour les marchés (lieux où l’on achète et vend des actifs). Cette menace a aidé à empêcher les prix du pétrole brut (pétrole non raffiné) de trop baisser sur l’année écoulée. Cette semaine de mars 2026, avec le Brent (pétrole de référence mondial) autour de 95 $ le baril, cette prime de risque (surcoût dans le prix lié au risque) reste un élément important de nos échanges quotidiens.
L’effet le plus direct pour nous est la volatilité implicite élevée sur le marché du pétrole. La volatilité implicite (niveau de variations de prix attendu, déduit des prix des options) reste haute. L’indice CBOE de volatilité du pétrole (OVX) — un indicateur qui mesure la volatilité attendue du pétrole à partir des options — reste bloqué à un niveau élevé, autour de 45 depuis des semaines, bien au-dessus de sa moyenne sur cinq ans de 35. Cela rend l’achat d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) coûteux pour se protéger ou spéculer, mais cela crée des occasions pour ceux qui vendent de la volatilité (vendre des options pour encaisser une prime) s’ils pensent que la situation restera stable à court terme.
Surveillance du risque de choc d’offre lié à la Chine
Nous devons aussi surveiller de près la mention de la Chine, encore plus importante aujourd’hui. Début 2026, la Chine importe des volumes record de pétrole sous sanctions (pétrole visé par des interdictions ou restrictions officielles), et toute action américaine qui couperait ce flux aurait un effet immédiat et fort sur l’offre mondiale. Des données satellites récentes montrant une hausse de 5 % des réserves stratégiques de pétrole de la Chine (stocks publics gardés pour les urgences) sur le dernier trimestre indiquent qu’ils se couvrent activement contre ce risque.
L’analyse de 2025 selon laquelle la guerre était « terminée » n’a pas rendu le transport de l’énergie sûr. D’après les dernières données maritimes, le trafic de pétroliers commerciaux (navires qui transportent du pétrole) dans le détroit d’Ormuz est encore en baisse d’environ 15 % par rapport à l’avant-conflit. Cette perturbation persistante montre qu’une nouvelle montée des tensions pourrait pousser rapidement les prix au-delà de 100 $, ce qui favoriserait ceux qui ont des positions longues (paris sur une hausse) sur les contrats à terme de pétrole (contrats pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé).
Les remarques sur le fait qu’il est « trop tôt » et que le Congrès n’agit sur aucune loi semblent désormais faire partie d’une stratégie d’ambiguïté volontaire (ne pas dire clairement ce qu’on va faire). L’absence de direction politique claire continue d’alimenter l’incertitude et empêche les prix du pétrole de baisser fortement. Dans les prochaines semaines, nous devrions considérer toute déclaration de Washington sur l’Iran non comme du bruit, mais comme le déclencheur principal du prochain grand mouvement du marché.
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Written on March 10, 2026 at 2:41 am, by josephine
Le président américain Donald Trump a déclaré lundi à NBC News qu’il ne voulait pas dire si les États-Unis devraient prendre le contrôle du pétrole iranien. Il a dit qu’il était trop tôt pour en parler, mais a ajouté que « des gens en ont certainement parlé ».
Interrogé sur l’approbation d’une loi par le Congrès, Trump a répondu : « Je ne sais pas. » Il a aussi parlé d’un projet de loi visant à durcir les règles de vote, en disant : « Personne ne fait grand-chose là-dessus » et « tant qu’ils ne le font pas, je ne fais rien ».
La prime de risque de marché reste élevée
Dans un autre entretien téléphonique avec CBS, Trump a déclaré que la guerre avec l’Iran pourrait se terminer bientôt. Il a affirmé : « Je pense que la guerre est pratiquement terminée », et a ajouté que l’Iran n’aurait « pas de marine, pas de communications » et « pas d’armée de l’air ».
À propos du nouveau guide suprême iranien Mojtaba Khamenei, Trump a dit à CBS News : « Je n’ai aucun message pour lui. » Trump a aussi déclaré à Al Arabiya que contrôler le pétrole iranien pourrait tendre les relations des États-Unis avec la Chine.
En regardant les déclarations de 2025, l’idée de prendre le pétrole iranien, même si ce n’était que des paroles, a créé un nouveau niveau de risque géopolitique (risque lié aux tensions entre pays) pour les marchés (lieux où l’on achète et vend des actifs). Cette menace a aidé à empêcher les prix du pétrole brut (pétrole non raffiné) de trop baisser sur l’année écoulée. Cette semaine de mars 2026, avec le Brent (pétrole de référence mondial) autour de 95 $ le baril, cette prime de risque (surcoût dans le prix lié au risque) reste un élément important de nos échanges quotidiens.
L’effet le plus direct pour nous est la volatilité implicite élevée sur le marché du pétrole. La volatilité implicite (niveau de variations de prix attendu, déduit des prix des options) reste haute. L’indice CBOE de volatilité du pétrole (OVX) — un indicateur qui mesure la volatilité attendue du pétrole à partir des options — reste bloqué à un niveau élevé, autour de 45 depuis des semaines, bien au-dessus de sa moyenne sur cinq ans de 35. Cela rend l’achat d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) coûteux pour se protéger ou spéculer, mais cela crée des occasions pour ceux qui vendent de la volatilité (vendre des options pour encaisser une prime) s’ils pensent que la situation restera stable à court terme.
Surveillance du risque de choc d’offre lié à la Chine
Nous devons aussi surveiller de près la mention de la Chine, encore plus importante aujourd’hui. Début 2026, la Chine importe des volumes record de pétrole sous sanctions (pétrole visé par des interdictions ou restrictions officielles), et toute action américaine qui couperait ce flux aurait un effet immédiat et fort sur l’offre mondiale. Des données satellites récentes montrant une hausse de 5 % des réserves stratégiques de pétrole de la Chine (stocks publics gardés pour les urgences) sur le dernier trimestre indiquent qu’ils se couvrent activement contre ce risque.
L’analyse de 2025 selon laquelle la guerre était « terminée » n’a pas rendu le transport de l’énergie sûr. D’après les dernières données maritimes, le trafic de pétroliers commerciaux (navires qui transportent du pétrole) dans le détroit d’Ormuz est encore en baisse d’environ 15 % par rapport à l’avant-conflit. Cette perturbation persistante montre qu’une nouvelle montée des tensions pourrait pousser rapidement les prix au-delà de 100 $, ce qui favoriserait ceux qui ont des positions longues (paris sur une hausse) sur les contrats à terme de pétrole (contrats pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé).
Les remarques sur le fait qu’il est « trop tôt » et que le Congrès n’agit sur aucune loi semblent désormais faire partie d’une stratégie d’ambiguïté volontaire (ne pas dire clairement ce qu’on va faire). L’absence de direction politique claire continue d’alimenter l’incertitude et empêche les prix du pétrole de baisser fortement. Dans les prochaines semaines, nous devrions considérer toute déclaration de Washington sur l’Iran non comme du bruit, mais comme le déclencheur principal du prochain grand mouvement du marché.
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Written on March 10, 2026 at 2:41 am, by josephine