Le repli du pétrole freine la hausse du huard, laissant l’USD/CAD effacer ses pertes malgré la faiblesse du billet vert

L’USD/CAD a réduit ses pertes plus tôt lundi, car la baisse des prix du pétrole a affaibli le dollar canadien, même si le dollar américain restait sous pression. La paire s’échangeait près de 1,3584 après être tombée vers 1,3525. Le Canada est un grand exportateur de pétrole. Les variations du prix du pétrole influencent donc souvent la monnaie et les perspectives de croissance. Scotiabank estime qu’un choc durable sur le pétrole pourrait augmenter le PIB (produit intérieur brut, c’est-à-dire la valeur totale de ce que l’économie produit) du Canada d’environ 0,5% sur l’année à venir, en se basant sur une hausse de 10$ par baril du WTI (un pétrole américain utilisé comme prix de référence).

Prix du pétrole et dollar canadien

Le WTI a ouvert avec un écart à la hausse (prix d’ouverture plus haut que la clôture précédente) en raison de risques de perturbations dans le détroit d’Ormuz, atteignant brièvement environ 113$ le baril avant de redescendre. Il s’échangeait ensuite près de 91,40$ le baril. Le repli a suivi des informations selon lesquelles les pays du G7 (groupe de grandes économies) discutent d’une libération coordonnée de réserves de pétrole via l’Agence internationale de l’énergie (organisation qui coordonne notamment les réserves stratégiques). Les prix du pétrole restent élevés, ce qui peut soutenir les perspectives du Canada, mais peut aussi accentuer la pression sur l’inflation mondiale (hausse générale des prix). La Banque du Canada devrait maintenir sa politique inchangée tout en évaluant les risques d’inflation liés à l’énergie. Aux États-Unis, les marchés ont réduit les attentes de baisses de taux rapides. L’outil CME FedWatch (indicateur qui estime les probabilités de décisions de taux de la banque centrale américaine à partir des prix de marché) indique 35,3% de chances d’une baisse de 25 pb (points de base; 25 pb = 0,25 point de pourcentage) en juin et 41,2% d’ici juillet. L’attention se tourne vers les chiffres de l’emploi au Canada vendredi, l’indice CPI américain mercredi (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation), et l’inflation PCE américaine vendredi (dépenses de consommation personnelles, un autre indicateur d’inflation suivi par la banque centrale américaine).

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Le repli du pétrole freine la hausse du huard, laissant l’USD/CAD effacer ses pertes malgré la faiblesse du billet vert

L’USD/CAD a réduit ses pertes plus tôt lundi, car la baisse des prix du pétrole a affaibli le dollar canadien, même si le dollar américain restait sous pression. La paire s’échangeait près de 1,3584 après être tombée vers 1,3525. Le Canada est un grand exportateur de pétrole. Les variations du prix du pétrole influencent donc souvent la monnaie et les perspectives de croissance. Scotiabank estime qu’un choc durable sur le pétrole pourrait augmenter le PIB (produit intérieur brut, c’est-à-dire la valeur totale de ce que l’économie produit) du Canada d’environ 0,5% sur l’année à venir, en se basant sur une hausse de 10$ par baril du WTI (un pétrole américain utilisé comme prix de référence).

Prix du pétrole et dollar canadien

Le WTI a ouvert avec un écart à la hausse (prix d’ouverture plus haut que la clôture précédente) en raison de risques de perturbations dans le détroit d’Ormuz, atteignant brièvement environ 113$ le baril avant de redescendre. Il s’échangeait ensuite près de 91,40$ le baril. Le repli a suivi des informations selon lesquelles les pays du G7 (groupe de grandes économies) discutent d’une libération coordonnée de réserves de pétrole via l’Agence internationale de l’énergie (organisation qui coordonne notamment les réserves stratégiques). Les prix du pétrole restent élevés, ce qui peut soutenir les perspectives du Canada, mais peut aussi accentuer la pression sur l’inflation mondiale (hausse générale des prix). La Banque du Canada devrait maintenir sa politique inchangée tout en évaluant les risques d’inflation liés à l’énergie. Aux États-Unis, les marchés ont réduit les attentes de baisses de taux rapides. L’outil CME FedWatch (indicateur qui estime les probabilités de décisions de taux de la banque centrale américaine à partir des prix de marché) indique 35,3% de chances d’une baisse de 25 pb (points de base; 25 pb = 0,25 point de pourcentage) en juin et 41,2% d’ici juillet. L’attention se tourne vers les chiffres de l’emploi au Canada vendredi, l’indice CPI américain mercredi (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation), et l’inflation PCE américaine vendredi (dépenses de consommation personnelles, un autre indicateur d’inflation suivi par la banque centrale américaine).

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L’or s’échange près de 5 090 $, en baisse de plus de 1,5 %, alors que les perturbations dans le détroit d’Ormuz font grimper les prix du pétrole, renforçant la vigueur du dollar

L’or a réduit ses pertes plus tôt lundi, mais restait à plus de 1,50 % sous son niveau d’ouverture, autour de 5 090 $. Les perturbations du transport maritime (retards ou blocages des navires) dans le détroit d’Ormuz ont fait bondir le WTI (pétrole américain de référence) de plus de 30 % vers 113 $ le baril, et certains rapports plaçaient aussi le brut (pétrole) près de 120 $. La hausse du pétrole a soutenu le dollar américain et a pesé sur l’or, car le pétrole est coté en dollars (il s’achète et se vend en dollars). Le dollar a atteint un plus haut de près de trois mois, niveau vu pour la dernière fois fin novembre 2025, tandis que l’indice du dollar américain (US Dollar Index, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) gagnait 0,26 à 99,11.

Tensions géopolitiques et impact sur les marchés

Les combats se poursuivaient, avec des frappes d’Israël dans le centre de l’Iran et à Beyrouth. Le détroit d’Ormuz est resté fermé; environ un cinquième du pétrole mondial y transite. Téhéran a nommé Mojtaba Khamenei comme Guide suprême (chef religieux et politique) dimanche. Le Financial Times a rapporté que les ministres des Finances du G7 (groupe de sept grandes économies) prévoient de discuter d’une libération de pétrole depuis les réserves (stocks publics d’urgence). Les marchés de swaps (contrats financiers qui reflètent ici les attentes de taux) intégraient 36 points de base (0,36 point de pourcentage) de baisses de taux de la Réserve fédérale d’ici fin 2026, selon Prime Market Terminal. Le SCE de la Fed de New York (enquête auprès des ménages sur leurs attentes économiques) indiquait des anticipations d’inflation à un an à 3 % en février, contre 3,1 % en janvier, avec des prévisions à trois et cinq ans stables à 3 %. Les prochaines données américaines portent sur l’emploi, le logement, l’inflation des consommateurs, et le Core PCE (indice d’inflation préféré de la Fed, qui exclut surtout l’énergie et l’alimentation). Sur le plan technique (analyse basée sur les graphiques), l’or a évolué entre 5 000 $ et 5 194 $, avec une résistance (zone où le prix bute) près de 5 200 et des supports (zones où le prix peut tenir) à 5 050, 5 000, la moyenne mobile simple 50 jours, SMA (moyenne du prix sur 50 séances) vers 4 868, et 4 841. Les banques centrales ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, le plus grand achat annuel jamais enregistré.

Signaux de trading et perspectives

Le marché actuel est surtout poussé par un choc pétrolier majeur, et non par les flux habituels de valeur refuge (achats d’actifs jugés plus sûrs). On voit le dollar américain se renforcer nettement parce que le pétrole est coté en dollars, et cette hausse du dollar fait baisser l’or malgré la crise géopolitique. Pour l’instant, les traders doivent retenir que la réaction du dollar à la hausse du pétrole domine, et prend le dessus sur le rôle traditionnel de l’or. La volatilité (ampleur et vitesse des variations de prix) sur le pétrole est l’élément clé des prochaines semaines. Avec un WTI en hausse de plus de 30 %, les prix des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) montrent que la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché et intégrée dans le prix des options) a atteint des niveaux plus vus depuis les premières escalades de 2022. Une libération de pétrole depuis les réserves des pays du G7 crée un risque dans les deux sens (hausse ou baisse), ce qui rend plus logiques des stratégies qui profitent de grands mouvements, comme les straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix, pour gagner si le prix bouge fortement). L’or est partagé entre un dollar fort qui le tire vers le bas et la peur géopolitique qui le soutient. Le graphique montre une zone claire entre 5 000 $ et la résistance à 5 200 $, ce qui suggère que des stratégies en “range” (acheter/vendre dans une zone de prix) via des dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme options et futures) peuvent fonctionner. Les données d’open interest (nombre de contrats encore ouverts, non clôturés) montrent une hausse récente des positions sur des options à ces prix d’exercice (strike, prix fixé du contrat), ce qui indique que beaucoup se placent aussi pour une phase de consolidation (marché qui évolue de façon latérale). Nous pensons que le dollar américain restera solide, surtout face aux devises de grandes zones importatrices de pétrole comme le Japon et la zone euro. L’indice du dollar (DXY, autre nom courant du US Dollar Index) a déjà gagné plus de 2 % ce mois-ci, et l’histoire des chocs pétroliers passés, comme dans les années 1970, montre un mouvement initial vers le dollar. Des positions longues dollar (parier sur un dollar plus fort) contre le yen (USD/JPY) ou l’euro (EUR/USD) pourraient être un trade macro (position basée sur la tendance économique globale) majeur. La trajectoire de la Fed est désormais très incertaine, les marchés de swaps retirant une grande partie des baisses de taux attendues pour 2026. Les prochaines données d’inflation Core PCE deviennent la publication économique la plus importante, car un chiffre élevé pourrait amener le marché à n’anticiper aucune baisse. La situation rappelle l’inflation persistante de 2023, où les paris sur un virage de la Fed (pivot, passage vers une politique plus souple) ont souvent été démentis. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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L’or s’échange près de 5 090 $, en baisse de plus de 1,5 %, alors que les perturbations dans le détroit d’Ormuz font grimper les prix du pétrole, renforçant la vigueur du dollar

L’or a réduit ses pertes plus tôt lundi, mais restait à plus de 1,50 % sous son niveau d’ouverture, autour de 5 090 $. Les perturbations du transport maritime (retards ou blocages des navires) dans le détroit d’Ormuz ont fait bondir le WTI (pétrole américain de référence) de plus de 30 % vers 113 $ le baril, et certains rapports plaçaient aussi le brut (pétrole) près de 120 $. La hausse du pétrole a soutenu le dollar américain et a pesé sur l’or, car le pétrole est coté en dollars (il s’achète et se vend en dollars). Le dollar a atteint un plus haut de près de trois mois, niveau vu pour la dernière fois fin novembre 2025, tandis que l’indice du dollar américain (US Dollar Index, mesure du dollar face à un panier de grandes devises) gagnait 0,26 à 99,11.

Tensions géopolitiques et impact sur les marchés

Les combats se poursuivaient, avec des frappes d’Israël dans le centre de l’Iran et à Beyrouth. Le détroit d’Ormuz est resté fermé; environ un cinquième du pétrole mondial y transite. Téhéran a nommé Mojtaba Khamenei comme Guide suprême (chef religieux et politique) dimanche. Le Financial Times a rapporté que les ministres des Finances du G7 (groupe de sept grandes économies) prévoient de discuter d’une libération de pétrole depuis les réserves (stocks publics d’urgence). Les marchés de swaps (contrats financiers qui reflètent ici les attentes de taux) intégraient 36 points de base (0,36 point de pourcentage) de baisses de taux de la Réserve fédérale d’ici fin 2026, selon Prime Market Terminal. Le SCE de la Fed de New York (enquête auprès des ménages sur leurs attentes économiques) indiquait des anticipations d’inflation à un an à 3 % en février, contre 3,1 % en janvier, avec des prévisions à trois et cinq ans stables à 3 %. Les prochaines données américaines portent sur l’emploi, le logement, l’inflation des consommateurs, et le Core PCE (indice d’inflation préféré de la Fed, qui exclut surtout l’énergie et l’alimentation). Sur le plan technique (analyse basée sur les graphiques), l’or a évolué entre 5 000 $ et 5 194 $, avec une résistance (zone où le prix bute) près de 5 200 et des supports (zones où le prix peut tenir) à 5 050, 5 000, la moyenne mobile simple 50 jours, SMA (moyenne du prix sur 50 séances) vers 4 868, et 4 841. Les banques centrales ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, le plus grand achat annuel jamais enregistré.

Signaux de trading et perspectives

Le marché actuel est surtout poussé par un choc pétrolier majeur, et non par les flux habituels de valeur refuge (achats d’actifs jugés plus sûrs). On voit le dollar américain se renforcer nettement parce que le pétrole est coté en dollars, et cette hausse du dollar fait baisser l’or malgré la crise géopolitique. Pour l’instant, les traders doivent retenir que la réaction du dollar à la hausse du pétrole domine, et prend le dessus sur le rôle traditionnel de l’or. La volatilité (ampleur et vitesse des variations de prix) sur le pétrole est l’élément clé des prochaines semaines. Avec un WTI en hausse de plus de 30 %, les prix des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) montrent que la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché et intégrée dans le prix des options) a atteint des niveaux plus vus depuis les premières escalades de 2022. Une libération de pétrole depuis les réserves des pays du G7 crée un risque dans les deux sens (hausse ou baisse), ce qui rend plus logiques des stratégies qui profitent de grands mouvements, comme les straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix, pour gagner si le prix bouge fortement). L’or est partagé entre un dollar fort qui le tire vers le bas et la peur géopolitique qui le soutient. Le graphique montre une zone claire entre 5 000 $ et la résistance à 5 200 $, ce qui suggère que des stratégies en “range” (acheter/vendre dans une zone de prix) via des dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme options et futures) peuvent fonctionner. Les données d’open interest (nombre de contrats encore ouverts, non clôturés) montrent une hausse récente des positions sur des options à ces prix d’exercice (strike, prix fixé du contrat), ce qui indique que beaucoup se placent aussi pour une phase de consolidation (marché qui évolue de façon latérale). Nous pensons que le dollar américain restera solide, surtout face aux devises de grandes zones importatrices de pétrole comme le Japon et la zone euro. L’indice du dollar (DXY, autre nom courant du US Dollar Index) a déjà gagné plus de 2 % ce mois-ci, et l’histoire des chocs pétroliers passés, comme dans les années 1970, montre un mouvement initial vers le dollar. Des positions longues dollar (parier sur un dollar plus fort) contre le yen (USD/JPY) ou l’euro (EUR/USD) pourraient être un trade macro (position basée sur la tendance économique globale) majeur. La trajectoire de la Fed est désormais très incertaine, les marchés de swaps retirant une grande partie des baisses de taux attendues pour 2026. Les prochaines données d’inflation Core PCE deviennent la publication économique la plus importante, car un chiffre élevé pourrait amener le marché à n’anticiper aucune baisse. La situation rappelle l’inflation persistante de 2023, où les paris sur un virage de la Fed (pivot, passage vers une politique plus souple) ont souvent été démentis. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Michael Wan de MUFG déclare que l’inflation pétrolière et l’incertitude liée à une fermeture du détroit d’Hormuz assombrissent les projets de taux de la Bangko Sentral ng Pilipinas

L’analyse de MUFG examine comment des prix du pétrole plus élevés et une fermeture plus longue du détroit d’Ormuz pourraient influencer la politique de la Bangko Sentral ng Pilipinas (BSP, la banque centrale des Philippines). Le scénario central reste deux baisses supplémentaires du taux directeur à 3,75% en 2026, en supposant que le pétrole retombe à 70 USD le baril (bbl, unité “baril”) d’ici le 2T2026 (deuxième trimestre 2026) et que la perturbation se termine d’ici mars 2026. L’analyse décrit aussi des scénarios où un pétrole maintenu à 90–100 USD/bbl ferait monter l’inflation au-dessus du plafond de 4% fixé par la BSP en 2026, et pourrait se prolonger en 2027. Dans le cas à 90 USD/bbl, l’inflation dépasserait 4% en 2026 avant de revenir à 3,2% en 2027.

Scénarios de choc pétrolier et trajectoire de l’inflation

Avec un pétrole au-dessus de 100 USD/bbl, l’inflation devrait rester au-dessus de 4% en 2026 et probablement en 2027. L’analyse relie cela au risque d’une inflation plus durable et d’anticipations d’inflation plus élevées (anticipations d’inflation = ce que ménages et entreprises pensent que les prix feront, ce qui peut influencer salaires et prix). Elle distingue aussi un choc d’offre temporaire (choc d’offre = baisse soudaine de l’offre, ici l’énergie, qui fait monter les prix) d’un changement plus durable qui peut exiger une réaction de politique monétaire (politique monétaire = décisions de la banque centrale sur les taux pour influencer inflation et activité). Une hausse de taux n’est pas retenue à court terme, mais le risque augmente si l’inflation devient plus persistante alors que la croissance ralentit. Le scénario central de deux baisses de taux cette année est désormais fortement menacé. Avec le Brent (Brent = pétrole de référence utilisé sur les marchés) qui reste proche de 95 USD le baril ce matin et le dernier rapport de la Philippine Statistics Authority (PSA, l’organisme public de statistiques) montrant une inflation de février en hausse à 4,1%, les conditions pour baisser les taux disparaissent vite. Le marché commence à écarter la probabilité des baisses de juin et d’octobre attendues (marché “price out” = les prix intègrent une probabilité plus faible). Ce n’est plus un risque lointain, car la crise géopolitique dans le détroit d’Ormuz n’a pas été résolue avant l’échéance de mars espérée. Cette durée suggère que le choc pétrolier n’est peut-être pas aussi temporaire que les perturbations d’offre de l’époque COVID, ce qui augmente le risque d’anticipations d’inflation durablement plus élevées. Les traders doivent éviter des positions très dépendantes de taux plus bas au second semestre.

Conséquences de trading pour les taux et le FX

Sur le marché des dérivés (dérivés = contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme un taux ou une devise), cela implique de déboucler les positions “receive-fixed” sur les swaps de taux d’intérêt philippins (“receive-fixed” = recevoir un taux fixe et payer un taux variable; si les baisses de taux deviennent moins probables, cette position perd de son intérêt). Nous voyons un intérêt à “payer le fixe” sur des swaps de courte maturité (payer le fixe = prendre une position qui bénéficie de taux fixes plus élevés ou d’une absence de baisse), en anticipant que la BSP restera inchangée plus longtemps que prévu (rester “on hold” = ne pas changer le taux directeur). Les probabilités se déplacent d’un cycle de baisse de taux vers une pause prolongée. On se souvient du choc d’inflation de 2022, qui a poussé l’inflation au-dessus de 8% aux Philippines: la BSP n’hésite pas à relever fortement les taux pour respecter son mandat (mandat = objectif principal, ici la stabilité des prix), même si cela freine la croissance. Ce précédent suggère que la banque centrale tolère moins l’inflation que la faiblesse économique. Un pétrole durablement au-dessus de 100 USD rendrait une hausse de taux, et non une baisse, plausible fin 2026. Pour les traders de devises, cela change la perspective pour le peso philippin. Une BSP plus “hawkish” (hawkish = plus stricte contre l’inflation, donc plus encline à maintenir ou relever les taux) soutiendrait la devise, en compensant une partie de l’impact négatif du coût plus élevé des importations de pétrole. Il faut envisager d’acheter des options d’achat (call = droit d’acheter à un prix fixé) sur le PHP ou de vendre des calls hors de la monnaie sur USD/PHP (hors de la monnaie = option dont le prix d’exercice est défavorable au cours actuel), afin de se positionner pour un peso plus fort que prévu. Dans les prochaines semaines, l’objectif principal doit être d’ajuster les portefeuilles en s’éloignant du scénario de baisse de taux. Le risque penche désormais vers un maintien du taux directeur à 4,25%, ou même un durcissement si les prix du pétrole montent encore. Utiliser des options pour se couvrir contre une hausse surprise plus tard dans l’année (se couvrir = réduire le risque d’une variation défavorable) serait une stratégie prudente.

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Michael Wan de MUFG déclare que l’inflation pétrolière et l’incertitude liée à une fermeture du détroit d’Hormuz assombrissent les projets de taux de la Bangko Sentral ng Pilipinas

L’analyse de MUFG examine comment des prix du pétrole plus élevés et une fermeture plus longue du détroit d’Ormuz pourraient influencer la politique de la Bangko Sentral ng Pilipinas (BSP, la banque centrale des Philippines). Le scénario central reste deux baisses supplémentaires du taux directeur à 3,75% en 2026, en supposant que le pétrole retombe à 70 USD le baril (bbl, unité “baril”) d’ici le 2T2026 (deuxième trimestre 2026) et que la perturbation se termine d’ici mars 2026. L’analyse décrit aussi des scénarios où un pétrole maintenu à 90–100 USD/bbl ferait monter l’inflation au-dessus du plafond de 4% fixé par la BSP en 2026, et pourrait se prolonger en 2027. Dans le cas à 90 USD/bbl, l’inflation dépasserait 4% en 2026 avant de revenir à 3,2% en 2027.

Scénarios de choc pétrolier et trajectoire de l’inflation

Avec un pétrole au-dessus de 100 USD/bbl, l’inflation devrait rester au-dessus de 4% en 2026 et probablement en 2027. L’analyse relie cela au risque d’une inflation plus durable et d’anticipations d’inflation plus élevées (anticipations d’inflation = ce que ménages et entreprises pensent que les prix feront, ce qui peut influencer salaires et prix). Elle distingue aussi un choc d’offre temporaire (choc d’offre = baisse soudaine de l’offre, ici l’énergie, qui fait monter les prix) d’un changement plus durable qui peut exiger une réaction de politique monétaire (politique monétaire = décisions de la banque centrale sur les taux pour influencer inflation et activité). Une hausse de taux n’est pas retenue à court terme, mais le risque augmente si l’inflation devient plus persistante alors que la croissance ralentit. Le scénario central de deux baisses de taux cette année est désormais fortement menacé. Avec le Brent (Brent = pétrole de référence utilisé sur les marchés) qui reste proche de 95 USD le baril ce matin et le dernier rapport de la Philippine Statistics Authority (PSA, l’organisme public de statistiques) montrant une inflation de février en hausse à 4,1%, les conditions pour baisser les taux disparaissent vite. Le marché commence à écarter la probabilité des baisses de juin et d’octobre attendues (marché “price out” = les prix intègrent une probabilité plus faible). Ce n’est plus un risque lointain, car la crise géopolitique dans le détroit d’Ormuz n’a pas été résolue avant l’échéance de mars espérée. Cette durée suggère que le choc pétrolier n’est peut-être pas aussi temporaire que les perturbations d’offre de l’époque COVID, ce qui augmente le risque d’anticipations d’inflation durablement plus élevées. Les traders doivent éviter des positions très dépendantes de taux plus bas au second semestre.

Conséquences de trading pour les taux et le FX

Sur le marché des dérivés (dérivés = contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme un taux ou une devise), cela implique de déboucler les positions “receive-fixed” sur les swaps de taux d’intérêt philippins (“receive-fixed” = recevoir un taux fixe et payer un taux variable; si les baisses de taux deviennent moins probables, cette position perd de son intérêt). Nous voyons un intérêt à “payer le fixe” sur des swaps de courte maturité (payer le fixe = prendre une position qui bénéficie de taux fixes plus élevés ou d’une absence de baisse), en anticipant que la BSP restera inchangée plus longtemps que prévu (rester “on hold” = ne pas changer le taux directeur). Les probabilités se déplacent d’un cycle de baisse de taux vers une pause prolongée. On se souvient du choc d’inflation de 2022, qui a poussé l’inflation au-dessus de 8% aux Philippines: la BSP n’hésite pas à relever fortement les taux pour respecter son mandat (mandat = objectif principal, ici la stabilité des prix), même si cela freine la croissance. Ce précédent suggère que la banque centrale tolère moins l’inflation que la faiblesse économique. Un pétrole durablement au-dessus de 100 USD rendrait une hausse de taux, et non une baisse, plausible fin 2026. Pour les traders de devises, cela change la perspective pour le peso philippin. Une BSP plus “hawkish” (hawkish = plus stricte contre l’inflation, donc plus encline à maintenir ou relever les taux) soutiendrait la devise, en compensant une partie de l’impact négatif du coût plus élevé des importations de pétrole. Il faut envisager d’acheter des options d’achat (call = droit d’acheter à un prix fixé) sur le PHP ou de vendre des calls hors de la monnaie sur USD/PHP (hors de la monnaie = option dont le prix d’exercice est défavorable au cours actuel), afin de se positionner pour un peso plus fort que prévu. Dans les prochaines semaines, l’objectif principal doit être d’ajuster les portefeuilles en s’éloignant du scénario de baisse de taux. Le risque penche désormais vers un maintien du taux directeur à 4,25%, ou même un durcissement si les prix du pétrole montent encore. Utiliser des options pour se couvrir contre une hausse surprise plus tard dans l’année (se couvrir = réduire le risque d’une variation défavorable) serait une stratégie prudente.

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Taborsky affirme que les marchés d’Europe centrale et orientale restent vulnérables aux tensions entre les États-Unis et l’Iran ainsi qu’au pétrole, avec l’EUR/HUF sous surveillance, malgré les données attendues

Les marchés d’Europe centrale et orientale (CEE) sont décrits comme très exposés au conflit États-Unis–Iran et à la hausse des prix du pétrole. La géopolitique (les événements politiques internationaux qui influencent l’économie) devrait peser plus lourd que les statistiques locales prévues en Hongrie, en Turquie et en Pologne. Après une forte baisse vendredi des taux (les taux d’intérêt du marché, qui déterminent le coût d’emprunt), les monnaies de la région devraient subir une nouvelle pression. L’attention se porte sur EUR/HUF (le taux de change euro / forint hongrois) et sur le dénouement des positions longues en HUF (fermeture de paris à la hausse sur le forint). La Hongrie doit publier mardi l’inflation de février, attendue à 1,5% sur un an (comparaison avec le même mois l’année précédente), ce qui serait le plus bas niveau de l’année et sous les attentes du marché et de la Banque nationale de Hongrie. La banque centrale de Turquie se réunit jeudi. Une inflation plus élevée que prévu et les risques géopolitiques suggèrent une pause de la baisse des taux à 37%.

Volatilité en CEE tirée par le pétrole

La Pologne doit publier vendredi l’inflation de février, attendue inchangée à 2,2% sur un an. Les actifs de CEE (placements comme les obligations, actions et monnaies de la région) sont présentés comme sensibles à la hausse du coût de l’énergie. Les variations du prix du pétrole alimentent les craintes d’inflation et influencent les monnaies, surtout le forint. Nous avons vu une situation similaire début 2025, quand les tensions au Moyen-Orient ont provoqué une forte baisse des taux régionaux et des monnaies. Le forint hongrois a été le plus sous pression, car la hausse du pétrole a forcé une fermeture rapide de positions longues très nombreuses à l’époque. Comme les contrats à terme (produits financiers pour acheter ou vendre plus tard à un prix défini) sur le Brent (pétrole de référence en Europe) sont repassés au-dessus de 95$ le baril ces deux dernières semaines, le scénario se répète. Les chiffres d’inflation de Hongrie ont montré une hausse inattendue à 4,1%, ce qui souligne la vulnérabilité de l’économie aux chocs énergétiques (hausse brutale des prix de l’énergie). Cette pression sur les prix devrait freiner toute nouvelle baisse des taux de la Banque nationale de Hongrie. Pour les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme une monnaie), c’est un signal pour se protéger contre une nouvelle baisse du forint ou pour parier dessus. Acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur EUR/HUF avec une échéance (date de fin du contrat) d’un à deux mois est une façon directe de viser une hausse de la paire. La volatilité implicite (niveau de variations attendu par le marché, déduit du prix des options) du forint a déjà grimpé de 20% depuis fin février, signe que le marché anticipe de forts mouvements. Il faut aussi surveiller la Pologne, dont les données ont montré le mois dernier une inflation qui reste au-dessus de 3,5%. Même si le zloty (monnaie polonaise) est jugé plus solide que le forint, il peut aussi être affecté par le climat régional lié aux coûts de l’énergie. Une stratégie relative (position parfois appelée « valeur relative », qui cherche à profiter d’un écart entre deux actifs), consistant à être acheteur de zloty polonais contre forint hongrois (long PLN/HUF, c’est-à-dire miser sur la hausse de PLN/HUF), peut aider à distinguer les fragilités au sein de la région CEE.

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Taborsky affirme que les marchés d’Europe centrale et orientale restent vulnérables aux tensions entre les États-Unis et l’Iran ainsi qu’au pétrole, avec l’EUR/HUF sous surveillance, malgré les données attendues

Les marchés d’Europe centrale et orientale (CEE) sont décrits comme très exposés au conflit États-Unis–Iran et à la hausse des prix du pétrole. La géopolitique (les événements politiques internationaux qui influencent l’économie) devrait peser plus lourd que les statistiques locales prévues en Hongrie, en Turquie et en Pologne. Après une forte baisse vendredi des taux (les taux d’intérêt du marché, qui déterminent le coût d’emprunt), les monnaies de la région devraient subir une nouvelle pression. L’attention se porte sur EUR/HUF (le taux de change euro / forint hongrois) et sur le dénouement des positions longues en HUF (fermeture de paris à la hausse sur le forint). La Hongrie doit publier mardi l’inflation de février, attendue à 1,5% sur un an (comparaison avec le même mois l’année précédente), ce qui serait le plus bas niveau de l’année et sous les attentes du marché et de la Banque nationale de Hongrie. La banque centrale de Turquie se réunit jeudi. Une inflation plus élevée que prévu et les risques géopolitiques suggèrent une pause de la baisse des taux à 37%.

Volatilité en CEE tirée par le pétrole

La Pologne doit publier vendredi l’inflation de février, attendue inchangée à 2,2% sur un an. Les actifs de CEE (placements comme les obligations, actions et monnaies de la région) sont présentés comme sensibles à la hausse du coût de l’énergie. Les variations du prix du pétrole alimentent les craintes d’inflation et influencent les monnaies, surtout le forint. Nous avons vu une situation similaire début 2025, quand les tensions au Moyen-Orient ont provoqué une forte baisse des taux régionaux et des monnaies. Le forint hongrois a été le plus sous pression, car la hausse du pétrole a forcé une fermeture rapide de positions longues très nombreuses à l’époque. Comme les contrats à terme (produits financiers pour acheter ou vendre plus tard à un prix défini) sur le Brent (pétrole de référence en Europe) sont repassés au-dessus de 95$ le baril ces deux dernières semaines, le scénario se répète. Les chiffres d’inflation de Hongrie ont montré une hausse inattendue à 4,1%, ce qui souligne la vulnérabilité de l’économie aux chocs énergétiques (hausse brutale des prix de l’énergie). Cette pression sur les prix devrait freiner toute nouvelle baisse des taux de la Banque nationale de Hongrie. Pour les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme une monnaie), c’est un signal pour se protéger contre une nouvelle baisse du forint ou pour parier dessus. Acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur EUR/HUF avec une échéance (date de fin du contrat) d’un à deux mois est une façon directe de viser une hausse de la paire. La volatilité implicite (niveau de variations attendu par le marché, déduit du prix des options) du forint a déjà grimpé de 20% depuis fin février, signe que le marché anticipe de forts mouvements. Il faut aussi surveiller la Pologne, dont les données ont montré le mois dernier une inflation qui reste au-dessus de 3,5%. Même si le zloty (monnaie polonaise) est jugé plus solide que le forint, il peut aussi être affecté par le climat régional lié aux coûts de l’énergie. Une stratégie relative (position parfois appelée « valeur relative », qui cherche à profiter d’un écart entre deux actifs), consistant à être acheteur de zloty polonais contre forint hongrois (long PLN/HUF, c’est-à-dire miser sur la hausse de PLN/HUF), peut aider à distinguer les fragilités au sein de la région CEE.

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Sur fond de conflit entre les États-Unis et l’Iran et d’anticipations concernant les taux de la Fed, l’or reste sous pression, consolidant ses pertes antérieures sur les marchés.

L’or a baissé tôt lundi, puis s’est stabilisé près de 5 109 $ après un plus bas autour de 5 014 $. Les prix reculaient d’environ 0,95 %. La baisse des rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt versés par la dette de l’État américain) et un Dollar américain plus faible ont limité la chute. Le conflit États-Unis–Iran a maintenu l’or agité (prix qui monte et descend rapidement). La perturbation des flux de pétrole via le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole) a fait monter le brut. Le WTI (pétrole américain de référence) a atteint environ 113 $, au plus haut depuis juin 2022, puis a reculé après des informations sur des discussions du G7 (groupe de 7 grandes économies) au sujet d’un possible déstockage de réserves mené par l’AIE (Agence internationale de l’énergie, qui coordonne des réserves de pétrole). Il s’échangeait ensuite près de 91,40 $, en hausse de presque 3 %.

Les attentes de baisse des taux changent

La hausse du pétrole a renforcé les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et réduit les attentes de baisses de taux rapides. L’outil CME FedWatch (baromètre basé sur les contrats à terme pour estimer les probabilités de décisions de la Fed) estime la probabilité d’une baisse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) en juin à environ 30%, contre environ 50% il y a un mois, avec juillet près de 40%. Les données sur l’emploi aux États-Unis ont ajouté de l’incertitude : les créations d’emplois (rapport NFP, principale statistique mensuelle des emplois) ont baissé de 92 000 en février, alors qu’une hausse de 59 000 était attendue, après +126 000 en janvier. Le chômage est monté à 4,4% contre 4,3%. L’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) est attendu à 2,4% sur un an, et le PCE cœur (indice d’inflation préféré de la Fed, hors éléments très fluctuants) à 3,0% sur un an. Sur le plan technique, XAU/USD (prix de l’or en dollars) évolue entre 5 000 $ et 5 200 $. La moyenne mobile simple 100 périodes, SMA (moyenne des prix sur 100 unités de temps, pour lisser le mouvement) est proche de 5 118 $, et la SMA 50 périodes autour de 5 189 $. Une cassure en dessous pourrait ramener 5 000 $, puis 4 850 $ et 4 650 $. Au-dessus de 5 200 $, l’objectif devient 5 400–5 500. Le RSI (indicateur qui mesure la force du mouvement des prix) est près de 43 et le MACD (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) est juste sous zéro. La consolidation actuelle de l’or autour de 5 100 $ donne une image difficile. Les tensions géopolitiques du conflit États-Unis–Iran soutiennent l’actif refuge (valeur recherchée en période de risque), mais la hausse du pétrole crée un frein important. Cela maintient le métal dans une zone étroite, car les craintes d’inflation soutiennent le Dollar et les rendements.

Points à considérer sur le positionnement en options

Nous pensons que la réaction du marché aux craintes de stagflation de l’an dernier (inflation élevée avec croissance faible) restera un facteur clé. Le rapport NFP de février 2025, plus faible que prévu, avec une perte de 92 000 emplois, pèse encore sur le sentiment, surtout parce que l’inflation reste élevée. Par exemple, la dernière publication de l’IPC de janvier 2026 a montré une inflation globale à 2,9%, au-dessus de l’objectif de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis). Cela complique une baisse des taux par la Fed, ce qui repousse les attentes d’assouplissement (politique plus favorable, avec des taux plus bas). On a déjà vu cela : en 2022–2023, l’or a eu du mal à prolonger ses hausses tant que la Fed gardait une position restrictive (taux élevés pour freiner l’inflation). Cela suggère que la hausse de l’or reste limitée tant que la banque centrale ne change pas clairement de direction. Dans les prochaines semaines, la zone 5 000–5 200 $ semble la plus probable. Cela rend intéressante une stratégie qui profite d’un marché stable, comme vendre de la volatilité (parier sur des variations limitées), par exemple avec un iron condor (stratégie d’options qui vise un prix dans une fourchette, en vendant et achetant des options à différents niveaux) avec des niveaux placés en dehors de cette zone pour encaisser une prime (prix payé pour l’option). Mais la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) reste élevée à cause des risques géopolitiques, donc il faut gérer les positions avec prudence. Vu le risque d’un mouvement brutal à la moindre nouveauté—conflit ou données d’inflation américaines—détenir des positions qui profitent d’une forte variation peut aussi servir de protection. Acheter un straddle (achat d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou un strangle (call et put à des prix d’exercice différents) peut gagner en cas de cassure marquée, peu importe le sens. C’est particulièrement pertinent avant la publication de l’IPC de février, qui peut provoquer une sortie de la fourchette technique actuelle. Nous surveillons de près les moyennes mobiles pour des signaux de direction. La SMA 50 périodes autour de 5 189 $ agit comme résistance (zone où le prix a du mal à monter). Une cassure nette au-dessus pourrait déclencher un mouvement vers 5 400 $. À l’inverse, une baisse durable sous la SMA 100 périodes près de 5 118 $ signalerait un retour vers le support psychologique (niveau rond important pour le marché) des 5 000 $.

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Sur fond de conflit entre les États-Unis et l’Iran et d’anticipations concernant les taux de la Fed, l’or reste sous pression, consolidant ses pertes antérieures sur les marchés.

L’or a baissé tôt lundi, puis s’est stabilisé près de 5 109 $ après un plus bas autour de 5 014 $. Les prix reculaient d’environ 0,95 %. La baisse des rendements des bons du Trésor américain (taux d’intérêt versés par la dette de l’État américain) et un Dollar américain plus faible ont limité la chute. Le conflit États-Unis–Iran a maintenu l’or agité (prix qui monte et descend rapidement). La perturbation des flux de pétrole via le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole) a fait monter le brut. Le WTI (pétrole américain de référence) a atteint environ 113 $, au plus haut depuis juin 2022, puis a reculé après des informations sur des discussions du G7 (groupe de 7 grandes économies) au sujet d’un possible déstockage de réserves mené par l’AIE (Agence internationale de l’énergie, qui coordonne des réserves de pétrole). Il s’échangeait ensuite près de 91,40 $, en hausse de presque 3 %.

Les attentes de baisse des taux changent

La hausse du pétrole a renforcé les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et réduit les attentes de baisses de taux rapides. L’outil CME FedWatch (baromètre basé sur les contrats à terme pour estimer les probabilités de décisions de la Fed) estime la probabilité d’une baisse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) en juin à environ 30%, contre environ 50% il y a un mois, avec juillet près de 40%. Les données sur l’emploi aux États-Unis ont ajouté de l’incertitude : les créations d’emplois (rapport NFP, principale statistique mensuelle des emplois) ont baissé de 92 000 en février, alors qu’une hausse de 59 000 était attendue, après +126 000 en janvier. Le chômage est monté à 4,4% contre 4,3%. L’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) est attendu à 2,4% sur un an, et le PCE cœur (indice d’inflation préféré de la Fed, hors éléments très fluctuants) à 3,0% sur un an. Sur le plan technique, XAU/USD (prix de l’or en dollars) évolue entre 5 000 $ et 5 200 $. La moyenne mobile simple 100 périodes, SMA (moyenne des prix sur 100 unités de temps, pour lisser le mouvement) est proche de 5 118 $, et la SMA 50 périodes autour de 5 189 $. Une cassure en dessous pourrait ramener 5 000 $, puis 4 850 $ et 4 650 $. Au-dessus de 5 200 $, l’objectif devient 5 400–5 500. Le RSI (indicateur qui mesure la force du mouvement des prix) est près de 43 et le MACD (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) est juste sous zéro. La consolidation actuelle de l’or autour de 5 100 $ donne une image difficile. Les tensions géopolitiques du conflit États-Unis–Iran soutiennent l’actif refuge (valeur recherchée en période de risque), mais la hausse du pétrole crée un frein important. Cela maintient le métal dans une zone étroite, car les craintes d’inflation soutiennent le Dollar et les rendements.

Points à considérer sur le positionnement en options

Nous pensons que la réaction du marché aux craintes de stagflation de l’an dernier (inflation élevée avec croissance faible) restera un facteur clé. Le rapport NFP de février 2025, plus faible que prévu, avec une perte de 92 000 emplois, pèse encore sur le sentiment, surtout parce que l’inflation reste élevée. Par exemple, la dernière publication de l’IPC de janvier 2026 a montré une inflation globale à 2,9%, au-dessus de l’objectif de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis). Cela complique une baisse des taux par la Fed, ce qui repousse les attentes d’assouplissement (politique plus favorable, avec des taux plus bas). On a déjà vu cela : en 2022–2023, l’or a eu du mal à prolonger ses hausses tant que la Fed gardait une position restrictive (taux élevés pour freiner l’inflation). Cela suggère que la hausse de l’or reste limitée tant que la banque centrale ne change pas clairement de direction. Dans les prochaines semaines, la zone 5 000–5 200 $ semble la plus probable. Cela rend intéressante une stratégie qui profite d’un marché stable, comme vendre de la volatilité (parier sur des variations limitées), par exemple avec un iron condor (stratégie d’options qui vise un prix dans une fourchette, en vendant et achetant des options à différents niveaux) avec des niveaux placés en dehors de cette zone pour encaisser une prime (prix payé pour l’option). Mais la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) reste élevée à cause des risques géopolitiques, donc il faut gérer les positions avec prudence. Vu le risque d’un mouvement brutal à la moindre nouveauté—conflit ou données d’inflation américaines—détenir des positions qui profitent d’une forte variation peut aussi servir de protection. Acheter un straddle (achat d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou un strangle (call et put à des prix d’exercice différents) peut gagner en cas de cassure marquée, peu importe le sens. C’est particulièrement pertinent avant la publication de l’IPC de février, qui peut provoquer une sortie de la fourchette technique actuelle. Nous surveillons de près les moyennes mobiles pour des signaux de direction. La SMA 50 périodes autour de 5 189 $ agit comme résistance (zone où le prix a du mal à monter). Une cassure nette au-dessus pourrait déclencher un mouvement vers 5 400 $. À l’inverse, une baisse durable sous la SMA 100 périodes près de 5 118 $ signalerait un retour vers le support psychologique (niveau rond important pour le marché) des 5 000 $.

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