Lee Hardman de MUFG affirme que les créations d’emplois en février ont reculé de 92 000, effaçant les gains de janvier et mettant en évidence une faiblesse persistante du marché du travail américain

L’emploi américain hors agriculture a baissé de 92 000 en février, annulant la hausse de 126 000 en janvier. Le rapport montre une tendance de fond du marché du travail (la direction générale de l’emploi, au-delà des variations ponctuelles) plutôt faible aux États-Unis. Plusieurs facteurs temporaires ont pesé sur le résultat de février : mauvais temps hivernal, grève de personnels de santé, et recul après des embauches plus fortes en janvier. La hausse de l’emploi privé s’élève en moyenne à 30 000 par mois depuis le début de 2026, contre 26 000 par mois au T4 2025 (quatrième trimestre 2025).

Politique de la Fed dans un contexte de stagflation

La Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) fait face à des chiffres de l’emploi plus faibles, alors que l’inflation augmente à cause du pétrole. En même temps, les marchés ont repoussé la date et réduit l’ampleur attendues de nouvelles baisses des taux américains (baisse des taux directeurs, c’est-à-dire le coût de base de l’argent fixé par la banque centrale). Cela soutient des taux américains plus élevés et un dollar plus fort. En Europe, les marchés ont révisé les anticipations plus fortement. Le marché des taux de la zone euro intègre désormais près de 50 points de base de hausse des taux de la BCE (Banque centrale européenne) d’ici la fin de l’année. Un point de base vaut 0,01 point de pourcentage (donc 50 points de base = 0,50 %). Cela arrive alors que l’économie de la zone euro subit un choc négatif plus important lié aux prix de l’énergie (hausse du coût de l’énergie qui freine l’activité).

Volatilité des taux et signaux clés de marché

Vu la position difficile de la Fed, il faut s’attendre à une plus forte volatilité sur les marchés de taux (variations rapides et fréquentes des rendements et des prix). Les options sur contrats à terme SOFR (contrats liés au SOFR, un taux de référence basé sur les prêts garantis au jour le jour aux États-Unis) deviennent un outil important pour trader cette incertitude, car la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) augmente avant la prochaine réunion du FOMC (comité de la Fed qui décide des taux). Des stratégies comme les straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, pour gagner si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre) peuvent convenir dans ce contexte. Il faut aussi surveiller la courbe des taux des bons du Trésor américain (comparaison des rendements selon la durée), en particulier l’écart entre les obligations à 2 ans et à 10 ans. Si la Fed doit garder des taux élevés pour combattre l’inflation malgré un ralentissement, la courbe peut s’inverser davantage (taux court terme au-dessus des taux long terme), comme à certains moments en 2025. Cela signale un risque plus élevé de récession provoquée par une politique monétaire trop restrictive (taux trop hauts). Sur le marché des devises, on observe un écart avec l’Europe : les marchés intègrent près de 50 points de base de hausses de la BCE cette année. Cela se produit malgré des données récentes, comme l’indice PMI manufacturier allemand à 46,5 (PMI : enquête auprès des entreprises ; sous 50 indique une contraction). Cela suggère que des prix de l’énergie élevés pèsent davantage sur l’économie européenne. Cette situation peut donner une force inattendue à la paire EUR/USD (taux de change euro/dollar), ce qui rend les options d’achat sur l’euro (droits d’acheter à un prix fixé, pour profiter d’une hausse) intéressantes si ce décalage de politique dure. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Chris Turner d’ING affirme que l’USD/JPY approche de la zone d’intervention du Japon ; une coordination est peu probable, mais une action pourrait déclencher de fortes baisses

USD/JPY est revenu dans la zone d’intervention sur le marché des changes du Japon, car des chocs mondiaux et la hausse des prix du pétrole influencent les marchés. USD/JPY pourrait baisser de trois à cinq grandes figures si une intervention coordonnée entre les États-Unis et le Japon avait lieu, avec une hausse de la volatilité à court terme (mesure de l’ampleur des variations de prix sur une période courte). Une action coordonnée est jugée peu probable, et l’intervention est présentée comme moins efficace sans signes d’un retour rapide de l’offre de pétrole (plus de pétrole disponible sur le marché). Sans amélioration de l’offre de pétrole, toute baisse de USD/JPY est décrite comme difficile à maintenir.

Niveaux psychologiques clés sous surveillance

Les autorités semblent surveiller des seuils psychologiques, dont 160 sur USD/JPY et 1500 sur USD/KRW. Ces niveaux sont liés aux efforts pour obtenir de la liquidité en dollar américain (disponibilité de dollars pour financer et régler des transactions) et à la possibilité d’une forte augmentation, à court terme, de l’offre de dollars. Avec USD/JPY à 159,85, la paire est revenue dans la zone d’intervention sur le marché des changes (FX, c’est-à-dire le marché où l’on échange des devises) qui était devenue critique en 2024. La récente hausse du pétrole WTI (West Texas Intermediate, un pétrole de référence aux États-Unis) à plus de 95 $ le baril est un choc mondial qui fait monter le dollar. Ces éléments créent un contexte tendu où les autorités restent en alerte. Nous sommes dans une zone où les responsables japonais pourraient agir pour fournir des dollars (vendre des dollars sur le marché) et renforcer le yen. Avec notre recul en 2025, nous rappelons les interventions de fin 2024 lorsque la paire avait dépassé 155 et s’était approchée de ces mêmes niveaux. Le ministère des Finances a déjà renforcé ses avertissements verbaux, indiquant qu’il surveille les mouvements de change avec un « fort sentiment d’urgence ». Pour les traders de dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), le risque d’un mouvement soudain et violent a nettement augmenté, ce qui met l’accent sur la volatilité à court terme. La volatilité implicite à un mois (volatilité déduite des prix des options, donc attendue par le marché) sur USD/JPY a déjà dépassé 12 % ces dernières semaines, mais elle pourrait grimper bien plus en cas d’annonce d’intervention. Les traders peuvent envisager d’acheter des options à court terme (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) pour se positionner sur cet événement.

Scénario d’une intervention coordonnée

Si une intervention coordonnée se produisait, USD/JPY pourrait chuter de trois à cinq grandes figures en très peu de temps. Cela signifierait une baisse rapide de près de 160 vers la zone 155-157. Acheter des calls yen (option d’achat sur le yen) ou des puts dollar (option de vente sur le dollar) est une manière directe de se positionner sur ce scénario. Cependant, toute baisse due à une intervention pourrait ne pas durer si les prix du pétrole ne reculent pas. La pression sur le yen vient de facteurs de base (causes économiques profondes) qu’une intervention ne peut pas régler à elle seule. Cela signifie que les positions vendeuses sur le dollar (parier sur une baisse du dollar) doivent être vues comme tactiques et surveillées de près. Le marché considère ces niveaux psychologiques comme la source la plus probable d’une forte offre de dollars prochainement. Ce n’est pas seulement une histoire japonaise, car les autorités en Corée surveillent aussi le niveau 1500 sur USD/KRW. Cette pression régionale augmente les chances qu’au moins une banque centrale agisse dans les prochaines semaines.

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USD/JPY est revenu dans la zone d’intervention sur le marché des changes du Japon, car des chocs mondiaux et la hausse des prix du pétrole influencent les marchés. USD/JPY pourrait baisser de trois à cinq grandes figures si une intervention coordonnée entre les États-Unis et le Japon avait lieu, avec une hausse de la volatilité à court terme (mesure de l’ampleur des variations de prix sur une période courte). Une action coordonnée est jugée peu probable, et l’intervention est présentée comme moins efficace sans signes d’un retour rapide de l’offre de pétrole (plus de pétrole disponible sur le marché). Sans amélioration de l’offre de pétrole, toute baisse de USD/JPY est décrite comme difficile à maintenir.

Niveaux psychologiques clés sous surveillance

Les autorités semblent surveiller des seuils psychologiques, dont 160 sur USD/JPY et 1500 sur USD/KRW. Ces niveaux sont liés aux efforts pour obtenir de la liquidité en dollar américain (disponibilité de dollars pour financer et régler des transactions) et à la possibilité d’une forte augmentation, à court terme, de l’offre de dollars. Avec USD/JPY à 159,85, la paire est revenue dans la zone d’intervention sur le marché des changes (FX, c’est-à-dire le marché où l’on échange des devises) qui était devenue critique en 2024. La récente hausse du pétrole WTI (West Texas Intermediate, un pétrole de référence aux États-Unis) à plus de 95 $ le baril est un choc mondial qui fait monter le dollar. Ces éléments créent un contexte tendu où les autorités restent en alerte. Nous sommes dans une zone où les responsables japonais pourraient agir pour fournir des dollars (vendre des dollars sur le marché) et renforcer le yen. Avec notre recul en 2025, nous rappelons les interventions de fin 2024 lorsque la paire avait dépassé 155 et s’était approchée de ces mêmes niveaux. Le ministère des Finances a déjà renforcé ses avertissements verbaux, indiquant qu’il surveille les mouvements de change avec un « fort sentiment d’urgence ». Pour les traders de dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), le risque d’un mouvement soudain et violent a nettement augmenté, ce qui met l’accent sur la volatilité à court terme. La volatilité implicite à un mois (volatilité déduite des prix des options, donc attendue par le marché) sur USD/JPY a déjà dépassé 12 % ces dernières semaines, mais elle pourrait grimper bien plus en cas d’annonce d’intervention. Les traders peuvent envisager d’acheter des options à court terme (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) pour se positionner sur cet événement.

Scénario d’une intervention coordonnée

Si une intervention coordonnée se produisait, USD/JPY pourrait chuter de trois à cinq grandes figures en très peu de temps. Cela signifierait une baisse rapide de près de 160 vers la zone 155-157. Acheter des calls yen (option d’achat sur le yen) ou des puts dollar (option de vente sur le dollar) est une manière directe de se positionner sur ce scénario. Cependant, toute baisse due à une intervention pourrait ne pas durer si les prix du pétrole ne reculent pas. La pression sur le yen vient de facteurs de base (causes économiques profondes) qu’une intervention ne peut pas régler à elle seule. Cela signifie que les positions vendeuses sur le dollar (parier sur une baisse du dollar) doivent être vues comme tactiques et surveillées de près. Le marché considère ces niveaux psychologiques comme la source la plus probable d’une forte offre de dollars prochainement. Ce n’est pas seulement une histoire japonaise, car les autorités en Corée surveillent aussi le niveau 1500 sur USD/KRW. Cette pression régionale augmente les chances qu’au moins une banque centrale agisse dans les prochaines semaines.

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Commerzbank affirme que l’industrie allemande reste faible, les commandes de janvier ayant fortement chuté après des distorsions dues à des contrats antérieurs

Les commandes industrielles allemandes ont chuté de 11,1 % en janvier par rapport à décembre, après que novembre et décembre ont été gonflés par plusieurs grands contrats de défense et du secteur public (administrations). Cette baisse fait suite à d’autres effets temporaires causés par de grosses commandes exceptionnelles. Les commandes en excluant les grands contrats ont reculé de 0,4 %, et le chiffre de décembre pour cet indicateur a été révisé à la baisse. Cela indique une demande de fond globalement stable, sans vraie hausse.

L’activité industrielle reste stable

La production industrielle a diminué de 0,5 % en janvier par rapport au mois précédent. Cela confirme l’absence de signes d’une hausse prochaine de l’activité. Les données suggèrent que le secteur industriel est stable, mais ne s’améliore pas encore. Par conséquent, il est peu probable qu’il contribue à la croissance économique allemande au premier trimestre, le PIB réel (croissance après prise en compte de l’inflation) ne devant augmenter que très légèrement au mieux. Les derniers chiffres de janvier 2026 montrent que les commandes industrielles allemandes ont fortement baissé, une faiblesse qui rappelle les difficultés observées tout au long de 2025. Les données de base, qui écartent les grands contrats instables, montrent que la tendance reste quasi inchangée. Cela suggère que, même si le secteur industriel ne se dégrade plus, il ne s’améliore pas non plus. Vu l’absence de progression, l’indice boursier allemand DAX (l’indice des principales actions allemandes) semble vulnérable près de ses récents sommets autour de 19 500. On peut y voir une occasion d’acheter des options de vente (« put », un contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) sur le DAX ou sur des ETF liés (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice). Cela permet de se positionner sur une possible baisse du marché dans les semaines à venir, avec un risque limité et connu à l’avance.

Conséquences pour les devises et les taux

Cette faiblesse de la plus grande économie de la zone euro crée aussi une opportunité sur les devises, surtout face aux États-Unis. Le dernier rapport sur l’emploi américain indique que l’économie a créé 250 000 emplois, ce qui montre un écart clair de dynamique économique avec l’Allemagne. Cela rend intéressante une stratégie visant à vendre l’euro contre le dollar (être « short » EUR/USD, c’est parier sur une baisse de l’euro face au dollar). Les données suggèrent une stabilisation plutôt qu’une chute marquée, ce qui indique qu’un marché « en range » (évoluant dans une fourchette, sans tendance forte) peut durer pour l’instant. Avec l’indice de volatilité VDAX-NEW (mesure des variations attendues du DAX ; une volatilité basse signifie des mouvements attendus plus faibles) à un niveau bas de 14, l’environnement est favorable à la vente de prime d’options (encaisser le prix de l’option vendeur, en pariant sur l’absence de grands mouvements). Des stratégies comme l’iron condor (montage d’options qui profite d’un prix restant dans une zone définie) sur le DAX pourraient bien fonctionner, en profitant d’un manque de fortes variations. Cette stagnation industrielle continue augmente la pression sur la Banque centrale européenne pour agir plus tard cette année. Même si le marché n’intègre pas totalement une baisse des taux (taux directeur, le taux de référence de la banque centrale) depuis le niveau actuel de 3,75 % avant le troisième trimestre, ces données faibles peuvent changer les anticipations. Cela peut être un bon moment pour acheter des contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) sur l’obligation allemande à 10 ans (« Bund », la dette de l’État allemand), qui profiterait d’une hausse des attentes de baisse des taux.

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Commerzbank affirme que l’industrie allemande reste faible, les commandes de janvier ayant fortement chuté après des distorsions dues à des contrats antérieurs

Les commandes industrielles allemandes ont chuté de 11,1 % en janvier par rapport à décembre, après que novembre et décembre ont été gonflés par plusieurs grands contrats de défense et du secteur public (administrations). Cette baisse fait suite à d’autres effets temporaires causés par de grosses commandes exceptionnelles. Les commandes en excluant les grands contrats ont reculé de 0,4 %, et le chiffre de décembre pour cet indicateur a été révisé à la baisse. Cela indique une demande de fond globalement stable, sans vraie hausse.

L’activité industrielle reste stable

La production industrielle a diminué de 0,5 % en janvier par rapport au mois précédent. Cela confirme l’absence de signes d’une hausse prochaine de l’activité. Les données suggèrent que le secteur industriel est stable, mais ne s’améliore pas encore. Par conséquent, il est peu probable qu’il contribue à la croissance économique allemande au premier trimestre, le PIB réel (croissance après prise en compte de l’inflation) ne devant augmenter que très légèrement au mieux. Les derniers chiffres de janvier 2026 montrent que les commandes industrielles allemandes ont fortement baissé, une faiblesse qui rappelle les difficultés observées tout au long de 2025. Les données de base, qui écartent les grands contrats instables, montrent que la tendance reste quasi inchangée. Cela suggère que, même si le secteur industriel ne se dégrade plus, il ne s’améliore pas non plus. Vu l’absence de progression, l’indice boursier allemand DAX (l’indice des principales actions allemandes) semble vulnérable près de ses récents sommets autour de 19 500. On peut y voir une occasion d’acheter des options de vente (« put », un contrat qui gagne de la valeur si le prix baisse) sur le DAX ou sur des ETF liés (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice). Cela permet de se positionner sur une possible baisse du marché dans les semaines à venir, avec un risque limité et connu à l’avance.

Conséquences pour les devises et les taux

Cette faiblesse de la plus grande économie de la zone euro crée aussi une opportunité sur les devises, surtout face aux États-Unis. Le dernier rapport sur l’emploi américain indique que l’économie a créé 250 000 emplois, ce qui montre un écart clair de dynamique économique avec l’Allemagne. Cela rend intéressante une stratégie visant à vendre l’euro contre le dollar (être « short » EUR/USD, c’est parier sur une baisse de l’euro face au dollar). Les données suggèrent une stabilisation plutôt qu’une chute marquée, ce qui indique qu’un marché « en range » (évoluant dans une fourchette, sans tendance forte) peut durer pour l’instant. Avec l’indice de volatilité VDAX-NEW (mesure des variations attendues du DAX ; une volatilité basse signifie des mouvements attendus plus faibles) à un niveau bas de 14, l’environnement est favorable à la vente de prime d’options (encaisser le prix de l’option vendeur, en pariant sur l’absence de grands mouvements). Des stratégies comme l’iron condor (montage d’options qui profite d’un prix restant dans une zone définie) sur le DAX pourraient bien fonctionner, en profitant d’un manque de fortes variations. Cette stagnation industrielle continue augmente la pression sur la Banque centrale européenne pour agir plus tard cette année. Même si le marché n’intègre pas totalement une baisse des taux (taux directeur, le taux de référence de la banque centrale) depuis le niveau actuel de 3,75 % avant le troisième trimestre, ces données faibles peuvent changer les anticipations. Cela peut être un bon moment pour acheter des contrats à terme (futures, contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) sur l’obligation allemande à 10 ans (« Bund », la dette de l’État allemand), qui profiterait d’une hausse des attentes de baisse des taux.

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Broux de Société Générale affirme que la hausse de l’énergie et du gaz néerlandais pèse sur l’euro, laissant l’EUR/USD sous pression sur fond d’inquiétudes sur la croissance

La hausse des prix de l’énergie et la fermeté du gaz néerlandais pèsent sur l’euro, maintenant l’EUR/USD sous pression. Le gaz naturel a gagné 30% à l’ouverture du marché, ce qui relie la tendance à court terme aux mouvements de l’énergie. (Le « biais » signifie ici une tendance probable du prix.) Les écarts de taux d’intérêt (la différence entre les taux fixés par les banques centrales, ce qui influence l’attrait d’une monnaie) ne sont pas décrits comme le principal moteur de l’EUR/USD. L’attention se porte sur les risques pour la croissance (le risque de ralentissement de l’économie) liés à la hausse des prix du pétrole et du gaz.

Les prix de l’énergie accentuent la pression sur l’euro

Les prix de marché indiquent maintenant deux hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE) d’ici décembre. La probabilité implicite (probabilité déduite des prix de marché) d’une première hausse de la BCE en juin est de 84%. Isabel Schnabel, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE (le groupe qui décide des taux), a déclaré qu’un choc énergétique (une hausse brusque et forte des coûts de l’énergie) pourrait éloigner l’inflation de l’objectif. Elle n’a pas donné d’indication sur l’évolution des taux et a évoqué l’incertitude sur la durée des hausses du pétrole. La récente poussée des prix de l’énergie crée un biais baissier (tendance à la baisse) pour la paire EUR/USD. Nous voyons les contrats à terme (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le gaz naturel néerlandais TTF (point de référence du marché du gaz aux Pays-Bas) grimper de plus de 25% sur le dernier mois, près de 55 € par mégawattheure (MWh, unité d’énergie). Cela pèse directement sur les perspectives de croissance en Europe et a fait reculer la paire vers le niveau de 1,06.

Stratégie avec options pour une nouvelle baisse

Notre attention ne devrait pas se porter sur les écarts de taux, car le marché intègre déjà une probabilité de 75% d’une hausse de taux de la BCE d’ici juillet. Le facteur clé est plutôt le risque que des coûts énergétiques élevés freinent l’activité économique, rendant l’euro moins attractif. Cela se produit même si des données de début mars ont montré que l’inflation totale (mesure globale, « headline ») en zone euro est montée à 2,8%. Nous avons observé exactement ce schéma en 2022, lorsque le choc énergétique initial a fait chuter l’euro vers la parité (quand 1 euro vaut environ 1 dollar) face au dollar. À cette période, la crainte de récession (baisse marquée de l’activité) a éclipsé le cycle de hausses de taux de la BCE. L’histoire suggère qu’en crise énergétique, les inquiétudes sur la croissance dominent la politique monétaire (les décisions de taux et de liquidité de la banque centrale) pour la monnaie. Compte tenu de ces perspectives, les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux EUR/USD) peuvent envisager d’acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé, utilisé pour profiter d’une baisse) sur l’EUR/USD afin de viser une baisse supplémentaire. Une stratégie consiste à acheter des puts avec un prix d’exercice (strike : prix fixé dans le contrat) sous 1,05 et une échéance (date de fin du contrat) fin avril ou en mai. Cela offre un risque défini (perte limitée à la prime payée) pour gagner si l’euro continue de s’affaiblir sous l’effet des coûts de l’énergie. La dynamique actuelle du marché crée une opportunité, car la volatilité implicite (niveau de variation attendu, déduit des prix des options) sur les options euro a augmenté, mais peut ne pas refléter pleinement le risque d’une chute rapide. L’attention du marché sur les hausses de la BCE crée une divergence (écart entre ce que le marché regarde et le vrai risque) qui peut être exploitée. Nous pensons que le risque penche vers un euro nettement plus faible dans les prochaines semaines.

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Broux de Société Générale affirme que la hausse de l’énergie et du gaz néerlandais pèse sur l’euro, laissant l’EUR/USD sous pression sur fond d’inquiétudes sur la croissance

La hausse des prix de l’énergie et la fermeté du gaz néerlandais pèsent sur l’euro, maintenant l’EUR/USD sous pression. Le gaz naturel a gagné 30% à l’ouverture du marché, ce qui relie la tendance à court terme aux mouvements de l’énergie. (Le « biais » signifie ici une tendance probable du prix.) Les écarts de taux d’intérêt (la différence entre les taux fixés par les banques centrales, ce qui influence l’attrait d’une monnaie) ne sont pas décrits comme le principal moteur de l’EUR/USD. L’attention se porte sur les risques pour la croissance (le risque de ralentissement de l’économie) liés à la hausse des prix du pétrole et du gaz.

Les prix de l’énergie accentuent la pression sur l’euro

Les prix de marché indiquent maintenant deux hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE) d’ici décembre. La probabilité implicite (probabilité déduite des prix de marché) d’une première hausse de la BCE en juin est de 84%. Isabel Schnabel, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE (le groupe qui décide des taux), a déclaré qu’un choc énergétique (une hausse brusque et forte des coûts de l’énergie) pourrait éloigner l’inflation de l’objectif. Elle n’a pas donné d’indication sur l’évolution des taux et a évoqué l’incertitude sur la durée des hausses du pétrole. La récente poussée des prix de l’énergie crée un biais baissier (tendance à la baisse) pour la paire EUR/USD. Nous voyons les contrats à terme (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le gaz naturel néerlandais TTF (point de référence du marché du gaz aux Pays-Bas) grimper de plus de 25% sur le dernier mois, près de 55 € par mégawattheure (MWh, unité d’énergie). Cela pèse directement sur les perspectives de croissance en Europe et a fait reculer la paire vers le niveau de 1,06.

Stratégie avec options pour une nouvelle baisse

Notre attention ne devrait pas se porter sur les écarts de taux, car le marché intègre déjà une probabilité de 75% d’une hausse de taux de la BCE d’ici juillet. Le facteur clé est plutôt le risque que des coûts énergétiques élevés freinent l’activité économique, rendant l’euro moins attractif. Cela se produit même si des données de début mars ont montré que l’inflation totale (mesure globale, « headline ») en zone euro est montée à 2,8%. Nous avons observé exactement ce schéma en 2022, lorsque le choc énergétique initial a fait chuter l’euro vers la parité (quand 1 euro vaut environ 1 dollar) face au dollar. À cette période, la crainte de récession (baisse marquée de l’activité) a éclipsé le cycle de hausses de taux de la BCE. L’histoire suggère qu’en crise énergétique, les inquiétudes sur la croissance dominent la politique monétaire (les décisions de taux et de liquidité de la banque centrale) pour la monnaie. Compte tenu de ces perspectives, les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux EUR/USD) peuvent envisager d’acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé, utilisé pour profiter d’une baisse) sur l’EUR/USD afin de viser une baisse supplémentaire. Une stratégie consiste à acheter des puts avec un prix d’exercice (strike : prix fixé dans le contrat) sous 1,05 et une échéance (date de fin du contrat) fin avril ou en mai. Cela offre un risque défini (perte limitée à la prime payée) pour gagner si l’euro continue de s’affaiblir sous l’effet des coûts de l’énergie. La dynamique actuelle du marché crée une opportunité, car la volatilité implicite (niveau de variation attendu, déduit des prix des options) sur les options euro a augmenté, mais peut ne pas refléter pleinement le risque d’une chute rapide. L’attention du marché sur les hausses de la BCE crée une divergence (écart entre ce que le marché regarde et le vrai risque) qui peut être exploitée. Nous pensons que le risque penche vers un euro nettement plus faible dans les prochaines semaines.

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Pendant la séance européenne, la paire GBP/USD recule de 0,5 % près de 1,3350, avec de nouvelles pertes attendues sous 1,3250

La livre sterling a baissé de 0,5 % à environ 1,3350 face au dollar américain pendant la séance européenne de lundi. La paire GBP/USD a reculé car le dollar s’est renforcé, avec une demande toujours élevée pour les actifs dits « refuge » (placements jugés plus sûrs en période de crise) en raison du conflit au Moyen-Orient impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran. L’indice du dollar américain (DXY, un indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) a augmenté de 0,5 % autour de 99,35. Le dollar est resté soutenu car la situation risquait de s’aggraver après l’annonce de Mojtaba Khamenei comme nouveau Guide suprême de l’Iran (chef politique et religieux du pays).

La demande de dollar augmente avec le risque géopolitique

Le président américain Donald Trump a déclaré la semaine dernière que ce choix serait « inacceptable » et qu’il compte choisir un nouveau dirigeant pour l’Iran. Ces événements ont coïncidé avec un regain d’intérêt pour le dollar. Sur la semaine, la livre a touché un plus bas de trois mois près de 1,3250, puis a légèrement rebondi, mais a tout de même terminé la semaine en baisse. Ce mouvement a été lié à un déplacement vers le dollar, considéré comme une valeur refuge et une monnaie de réserve (monnaie largement détenue par les banques centrales et utilisée dans le commerce mondial), pendant l’attaque des États-Unis et d’Israël contre l’Iran et la hausse de l’instabilité des marchés. Nous revenons sur la forte baisse de la livre pendant le conflit au Moyen-Orient en 2025, quand l’indice DXY a bondi à 99,35. Cette recherche de sécurité a fait tomber GBP/USD à un plus bas de trois mois à 1,3250, car les traders (opérateurs de marché) se réfugiaient dans le dollar. C’était un épisode typique de « risk-off » (période où les investisseurs évitent le risque), où les craintes géopolitiques ont pris le dessus sur les données économiques. Les conséquences de la guerre de 2025 ont inclus une forte hausse des prix du pétrole, rappelant les chocs pétroliers de la guerre du Golfe de 1990-1991. Cela a entretenu une inflation durable (hausse générale des prix) que la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) et la Banque d’Angleterre combattent depuis avec des taux d’intérêt plus élevés. Aujourd’hui, l’attention du marché s’est déplacée vers l’écart de taux d’intérêt (différence entre les niveaux de taux des deux pays).

Les marchés se concentrent sur les écarts de taux

Actuellement, la question est de savoir quelle banque centrale baissera ses taux en premier. Les dernières données montrent que l’inflation américaine a mieux ralenti, à 2,8 %, tandis que l’inflation au Royaume-Uni reste élevée à 3,5 % selon le rapport du mois dernier. Cela suggère que la Banque d’Angleterre devra garder une politique restrictive (taux élevés pour freiner l’inflation) plus longtemps que la Fed. Compte tenu de cet écart, les traders peuvent envisager de se positionner pour un retournement par rapport à la tendance de l’an dernier, avec une livre plus forte face au dollar. Acheter des options d’achat (call, un contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) sur GBP/USD avec un prix d’exercice (strike, le prix fixé dans le contrat) autour de 1,3500 peut être une stratégie pour profiter d’une hausse possible dans les prochaines semaines. Cela permet de gagner si la livre monte tout en limitant les pertes possibles. Les marchés de contrats à terme sur taux (instruments qui reflètent les anticipations de taux futurs) évaluent maintenant à plus de 60 % la probabilité d’une baisse des taux de la Fed d’ici juillet 2026, mais seulement 30 % pour une baisse de la Banque d’Angleterre sur la même période. Ces chiffres soutiennent une position acheteuse sur la livre face au dollar. Ainsi, utiliser des produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change) pour parier sur une livre plus forte correspond à la vision actuelle des politiques des banques centrales, à l’opposé des échanges dominés par la peur en 2025.

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Pendant la séance européenne, la paire GBP/USD recule de 0,5 % près de 1,3350, avec de nouvelles pertes attendues sous 1,3250

La livre sterling a baissé de 0,5 % à environ 1,3350 face au dollar américain pendant la séance européenne de lundi. La paire GBP/USD a reculé car le dollar s’est renforcé, avec une demande toujours élevée pour les actifs dits « refuge » (placements jugés plus sûrs en période de crise) en raison du conflit au Moyen-Orient impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran. L’indice du dollar américain (DXY, un indice qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) a augmenté de 0,5 % autour de 99,35. Le dollar est resté soutenu car la situation risquait de s’aggraver après l’annonce de Mojtaba Khamenei comme nouveau Guide suprême de l’Iran (chef politique et religieux du pays).

La demande de dollar augmente avec le risque géopolitique

Le président américain Donald Trump a déclaré la semaine dernière que ce choix serait « inacceptable » et qu’il compte choisir un nouveau dirigeant pour l’Iran. Ces événements ont coïncidé avec un regain d’intérêt pour le dollar. Sur la semaine, la livre a touché un plus bas de trois mois près de 1,3250, puis a légèrement rebondi, mais a tout de même terminé la semaine en baisse. Ce mouvement a été lié à un déplacement vers le dollar, considéré comme une valeur refuge et une monnaie de réserve (monnaie largement détenue par les banques centrales et utilisée dans le commerce mondial), pendant l’attaque des États-Unis et d’Israël contre l’Iran et la hausse de l’instabilité des marchés. Nous revenons sur la forte baisse de la livre pendant le conflit au Moyen-Orient en 2025, quand l’indice DXY a bondi à 99,35. Cette recherche de sécurité a fait tomber GBP/USD à un plus bas de trois mois à 1,3250, car les traders (opérateurs de marché) se réfugiaient dans le dollar. C’était un épisode typique de « risk-off » (période où les investisseurs évitent le risque), où les craintes géopolitiques ont pris le dessus sur les données économiques. Les conséquences de la guerre de 2025 ont inclus une forte hausse des prix du pétrole, rappelant les chocs pétroliers de la guerre du Golfe de 1990-1991. Cela a entretenu une inflation durable (hausse générale des prix) que la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis) et la Banque d’Angleterre combattent depuis avec des taux d’intérêt plus élevés. Aujourd’hui, l’attention du marché s’est déplacée vers l’écart de taux d’intérêt (différence entre les niveaux de taux des deux pays).

Les marchés se concentrent sur les écarts de taux

Actuellement, la question est de savoir quelle banque centrale baissera ses taux en premier. Les dernières données montrent que l’inflation américaine a mieux ralenti, à 2,8 %, tandis que l’inflation au Royaume-Uni reste élevée à 3,5 % selon le rapport du mois dernier. Cela suggère que la Banque d’Angleterre devra garder une politique restrictive (taux élevés pour freiner l’inflation) plus longtemps que la Fed. Compte tenu de cet écart, les traders peuvent envisager de se positionner pour un retournement par rapport à la tendance de l’an dernier, avec une livre plus forte face au dollar. Acheter des options d’achat (call, un contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) sur GBP/USD avec un prix d’exercice (strike, le prix fixé dans le contrat) autour de 1,3500 peut être une stratégie pour profiter d’une hausse possible dans les prochaines semaines. Cela permet de gagner si la livre monte tout en limitant les pertes possibles. Les marchés de contrats à terme sur taux (instruments qui reflètent les anticipations de taux futurs) évaluent maintenant à plus de 60 % la probabilité d’une baisse des taux de la Fed d’ici juillet 2026, mais seulement 30 % pour une baisse de la Banque d’Angleterre sur la même période. Ces chiffres soutiennent une position acheteuse sur la livre face au dollar. Ainsi, utiliser des produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change) pour parier sur une livre plus forte correspond à la vision actuelle des politiques des banques centrales, à l’opposé des échanges dominés par la peur en 2025.

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Pendant la séance londonienne, les contrats à terme américains restent stables après la baisse en Asie, tandis que les tensions sur le pétrole maintiennent un sentiment global fragile.

Les contrats à terme sur le Dow, le S&P 500 et le Nasdaq ont tenté de repartir à la hausse à Londres après les pertes du début de semaine en Asie. Le climat général reste faible après la baisse de la semaine dernière, et les tensions au Moyen-Orient ainsi que la hausse du pétrole ajoutent de la pression. Les contrats à terme Dow (YM) s’échangeaient à 47 105, en baisse de 0,91% à Londres. Repères principaux : TPO POC 46 760, VPOC/CP 46 710, VAH/VAL 46 780/46 480, avec UR 47 297 et UG 46 764–46 866. (TPO POC = niveau de prix où le temps de cotation a été le plus concentré ; VPOC/CP = niveau où le volume échangé a été le plus important / point de contrôle ; VAH/VAL = limite haute/basse de la zone où s’est faite l’essentiel des échanges ; UR/UG/LR = zones de prix servant de repères, souvent vues comme résistance/support.)

Niveaux clés des contrats à terme

Les contrats à terme S&P 500 (ES) s’échangeaient à 6 675, en baisse de 0,97%. Niveaux : TPO POC et VPOC/CP à 6 637, VAH/VAL 6 652/6 602, UG 6 659–6 679, UR 6 764 et LR 6 500. Les contrats à terme Nasdaq (NQ) s’échangeaient à 24 381, en baisse de 1,20%. Niveaux : TPO POC 24 275, VPOC/CP 24 328, VAH/VAL 24 325/24 075, UG 24 245–24 308, UR 24 579 et LR 23 753. À l’approche de New York, l’enjeu est de savoir si les prix restent au-dessus des « portes » et pivots repris (niveaux techniques souvent utilisés comme seuils), pour prolonger le rebond, ou s’ils retombent dans des zones plus basses. La force relative vers New York était classée : 1) Nasdaq, 2) Dow, 3) S&P 500. On observe un rebond pendant la séance de Londres, mais la situation reste fragile après la forte baisse de la semaine dernière. La question est de savoir si New York confirmera ce redressement ou y verra une occasion de vendre à de meilleurs prix. Avec le VIX (indice de volatilité souvent appelé « indicateur de peur », car il reflète l’incertitude attendue) repassé au-dessus de 20 pour la première fois depuis octobre 2025, la nervosité reste élevée.

Risque et confirmation pendant la séance de New York

Le risque géopolitique pèse fortement, avec un pétrole en hausse de plus de 8% en deux semaines, autour de 95$ le baril, à cause du regain de tensions au Moyen-Orient. Cela alimente directement les craintes d’inflation (hausse générale des prix), surtout après le dernier CPI de 2025 (indice des prix à la consommation, mesure courante de l’inflation) encore élevé à 3,8%. Pour l’instant, tout rebond des actions doit être pris avec prudence, car un choc sur l’énergie peut vite retourner le sentiment. Pour les contrats à terme Nasdaq, le point clé est de rester au-dessus de 24 308. Si les acheteurs maintiennent le prix au-dessus de cette zone, le rebond de Londres paraît solide et pourrait viser 24 579. En cas d’échec, ce rebond semblerait faible et les vendeurs de la semaine dernière resteraient dominants. Le S&P 500 est dans une zone plus serrée, dans sa zone de décision 6 659–6 679. Test important : tenir cette zone maintient le rebond, mais une baisse sous 6 627 signalerait un essoufflement. Il faut surveiller si acheteurs ou vendeurs prennent l’avantage à court terme. Les contrats à terme Dow ont fortement rebondi mais arrivent sur une zone de résistance majeure vers 47 297 (niveau où l’offre de vente peut freiner la hausse). Il faut éviter de poursuivre la hausse à l’aveugle dans une zone connue pour attirer des vendeurs. Un rejet ici renverrait probablement le prix vers le support 46 764 (niveau où la demande peut arrêter la baisse). Il faut se rappeler les replis de la seconde moitié de 2025, où les rebonds initiaux échouaient souvent face à des nouvelles persistantes sur l’inflation. Cela montre que ces tentatives de reprise doivent être confirmées avant d’être fiables. La baisse de la semaine dernière, qui a effacé plus de 3,5% sur les grands indices, ressemble à ces tests, donc l’approche reste prudente.

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