Le PIB trimestriel désaisonnalisé de la zone euro au quatrième trimestre s’est établi à 0,2 %, en dessous des 0,3 % prévus.

Le produit intérieur brut (PIB, la valeur totale de ce qui est produit) de la zone euro, corrigé des variations saisonnières (ajusté pour retirer les effets réguliers des saisons), a augmenté de 0,2 % d’un trimestre à l’autre au quatrième trimestre. C’est inférieur à la prévision de 0,3 %. Le résultat montre une croissance inférieure de 0,2 point de pourcentage à ce qui était attendu pour le trimestre. La publication compare la variation réelle de la production avec la prévision du marché pour le T4.

La croissance de la zone euro ralentit au quatrième trimestre

Le chiffre du PIB du quatrième trimestre 2025, à 0,2 % au lieu de 0,3 %, indique un ralentissement de l’économie de la zone euro. Cette contre-performance suggère que la reprise observée au milieu de l’an dernier perd de la force. L’attention se porte sur la façon dont la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe notamment les taux d’intérêt dans la zone euro) va interpréter cette faiblesse. Cette donnée augmente la probabilité d’une baisse plus tôt des taux d’intérêt de la BCE (le coût de l’emprunt). Avec la dernière inflation (hausse des prix) de février 2026 encore élevée à 2,4 %, cette faible croissance peut pousser la BCE à agir plus tôt que prévu. Il faut surveiller des achats sur les contrats à terme Euribor (produits financiers basés sur le taux Euribor, un taux de référence des prêts en euros), car le marché pourrait anticiper une baisse des taux au deuxième trimestre plutôt qu’au troisième. Pour le marché des devises, la perspective de taux plus bas pèse sur l’euro. La paire EUR/USD (le taux euro contre dollar) pourrait aller vers des niveaux plus bas, surtout si la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis) reste prudente. On peut envisager des stratégies qui profitent d’un euro en baisse, comme acheter des options de vente (options “put”, un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) visant des niveaux vus fin 2025. Un ralentissement de la croissance inquiète pour les bénéfices des entreprises européennes. Des indices comme l’EURO STOXX 50 (indice boursier regroupant de grandes entreprises de la zone euro) peuvent rencontrer une résistance, car les estimations de bénéfices (prévisions) sont révisées à la baisse. Des options de vente de protection sur l’indice (assurance contre une baisse) peuvent servir de couverture (protection) dans les prochaines semaines.

La volatilité du marché pourrait augmenter

Cette faiblesse économique inattendue devrait augmenter la volatilité (amplitude des variations de prix). L’indice VSTOXX (indice qui mesure la volatilité attendue des actions en Europe) est resté bas, autour de 14 le mois dernier. Ce PIB inférieur aux attentes peut pousser l’indice à la hausse avec plus d’incertitude, ce qui rend les primes d’options (le prix payé pour acheter une option) plus coûteuses.

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Le PIB trimestriel désaisonnalisé de la zone euro au quatrième trimestre s’est établi à 0,2 %, en dessous des 0,3 % prévus.

Le produit intérieur brut (PIB, la valeur totale de ce qui est produit) de la zone euro, corrigé des variations saisonnières (ajusté pour retirer les effets réguliers des saisons), a augmenté de 0,2 % d’un trimestre à l’autre au quatrième trimestre. C’est inférieur à la prévision de 0,3 %. Le résultat montre une croissance inférieure de 0,2 point de pourcentage à ce qui était attendu pour le trimestre. La publication compare la variation réelle de la production avec la prévision du marché pour le T4.

La croissance de la zone euro ralentit au quatrième trimestre

Le chiffre du PIB du quatrième trimestre 2025, à 0,2 % au lieu de 0,3 %, indique un ralentissement de l’économie de la zone euro. Cette contre-performance suggère que la reprise observée au milieu de l’an dernier perd de la force. L’attention se porte sur la façon dont la Banque centrale européenne (BCE, l’institution qui fixe notamment les taux d’intérêt dans la zone euro) va interpréter cette faiblesse. Cette donnée augmente la probabilité d’une baisse plus tôt des taux d’intérêt de la BCE (le coût de l’emprunt). Avec la dernière inflation (hausse des prix) de février 2026 encore élevée à 2,4 %, cette faible croissance peut pousser la BCE à agir plus tôt que prévu. Il faut surveiller des achats sur les contrats à terme Euribor (produits financiers basés sur le taux Euribor, un taux de référence des prêts en euros), car le marché pourrait anticiper une baisse des taux au deuxième trimestre plutôt qu’au troisième. Pour le marché des devises, la perspective de taux plus bas pèse sur l’euro. La paire EUR/USD (le taux euro contre dollar) pourrait aller vers des niveaux plus bas, surtout si la Réserve fédérale américaine (la banque centrale des États-Unis) reste prudente. On peut envisager des stratégies qui profitent d’un euro en baisse, comme acheter des options de vente (options “put”, un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) visant des niveaux vus fin 2025. Un ralentissement de la croissance inquiète pour les bénéfices des entreprises européennes. Des indices comme l’EURO STOXX 50 (indice boursier regroupant de grandes entreprises de la zone euro) peuvent rencontrer une résistance, car les estimations de bénéfices (prévisions) sont révisées à la baisse. Des options de vente de protection sur l’indice (assurance contre une baisse) peuvent servir de couverture (protection) dans les prochaines semaines.

La volatilité du marché pourrait augmenter

Cette faiblesse économique inattendue devrait augmenter la volatilité (amplitude des variations de prix). L’indice VSTOXX (indice qui mesure la volatilité attendue des actions en Europe) est resté bas, autour de 14 le mois dernier. Ce PIB inférieur aux attentes peut pousser l’indice à la hausse avec plus d’incertitude, ce qui rend les primes d’options (le prix payé pour acheter une option) plus coûteuses.

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Avant la publication des données NFP américaines, la roupie indienne se renforce tandis que l’USD/INR évolue avec prudence pendant la séance de l’après-midi en Inde

La roupie indienne a progressé face au dollar américain vendredi après-midi en Inde, faisant reculer l’USD/INR près de 92,00. Ce mouvement a suivi une intervention de la Reserve Bank of India (banque centrale de l’Inde) sur le marché des changes (achat/vente de devises) jeudi, après que l’USD/INR a atteint un record à 92,67 mercredi. Les prix du pétrole sont restés élevés dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran. Le WTI (pétrole américain de référence) s’est échangé près d’un nouveau plus haut en 18 mois au-dessus de 80,00 $ après une hausse liée aux craintes sur l’approvisionnement, en raison d’activités militaires près du détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport du pétrole). La monnaie indienne reste sensible au pétrole, car le pays dépend fortement des importations d’énergie. Les États-Unis ont autorisé l’Inde à acheter du pétrole brut (pétrole non raffiné) à la Russie pendant un mois durant le conflit avec l’Iran. Les investisseurs institutionnels étrangers (grands fonds internationaux) ont été vendeurs nets (ils ont vendu plus qu’ils n’ont acheté) lors des trois séances de mars, pour 15 800,81 crores de roupies (environ 158 milliards de roupies), selon les données de la NSE (National Stock Exchange, grande bourse indienne). Le dollar américain a évolué prudemment avant la publication des chiffres de l’emploi américain Nonfarm Payrolls (emplois créés hors secteur agricole) à 13:30 GMT. Les créations d’emplois de février étaient attendues à 59 000 contre 130 000 en janvier, avec un chômage vu à 4,3 %. CME FedWatch (outil de marché qui estime la probabilité des décisions de taux de la banque centrale américaine) indiquait une probabilité de statu quo en juillet à 47,4 %, contre 33,4 % une semaine plus tôt. L’USD/INR est resté au-dessus de son EMA 20 jours (moyenne mobile exponentielle, indicateur qui lisse les prix en donnant plus de poids aux jours récents) près de 91,43, tandis que le RSI 14 jours (indice de force relative, indicateur de “force” du mouvement des prix) est resté au-dessus de 60,00. Les supports (zones de prix où la baisse peut ralentir) se situaient à 91,40–91,45, puis 91,00 et 90,60, avec des résistances (zones où la hausse peut bloquer) à 92,67 et un possible mouvement vers 93,00. La roupie indienne trouve un répit temporaire près de 92,00 face au dollar, surtout parce que la banque centrale de l’Inde vend des dollars pour éviter une baisse plus forte. Mais les pressions de fond liées au pétrole cher et aux ventes d’actions indiennes par des investisseurs étrangers restent fortes. Cette opposition entre l’action de la banque centrale et les forces du marché rend les échanges instables. Avec le WTI au-dessus de 80 $ le baril, l’addition des importations (coût total des achats à l’étranger) de l’Inde augmente fortement. Cela inquiète les investisseurs étrangers, qui ont vendu près de 16 000 crores de roupies d’actions indiennes sur les trois premiers jours de mars. Ces sorties de capitaux (argent qui quitte le pays) pèsent directement sur la roupie. Le rapport américain Nonfarm Payrolls est le point clé, car il influence fortement la trajectoire des taux d’intérêt de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis). Les attentes sont faibles à 59 000 emplois, donc un chiffre nettement supérieur pourrait renforcer le dollar et faire monter la paire USD/INR. Le marché intègre déjà une probabilité plus faible de baisse des taux en juillet, et de bonnes données iraient dans ce sens. Vu la tendance de fond haussière de l’USD/INR, mais avec le risque de replis soudains provoqués par la banque centrale indienne, acheter des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) peut être une stratégie logique. Cela permet de profiter d’un possible dépassement du record à 92,67, tout en limitant la perte au prix de l’option (prime : coût payé) si la roupie se renforce. La situation actuelle — faiblesse probable de la roupie, mais interventions actives de la banque centrale — maintient la volatilité implicite (volatilité “attendue” intégrée dans le prix des options) à un niveau élevé. On a observé des conditions similaires en 2022, ce qui rappelle que des mouvements forts peuvent se produire dans les deux sens. Les traders (opérateurs de marché) qui s’attendent à un grand mouvement sans être sûrs du sens peuvent envisager un straddle (achat d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement quel que soit le sens).

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Avant la publication des données NFP américaines, la roupie indienne se renforce tandis que l’USD/INR évolue avec prudence pendant la séance de l’après-midi en Inde

La roupie indienne a progressé face au dollar américain vendredi après-midi en Inde, faisant reculer l’USD/INR près de 92,00. Ce mouvement a suivi une intervention de la Reserve Bank of India (banque centrale de l’Inde) sur le marché des changes (achat/vente de devises) jeudi, après que l’USD/INR a atteint un record à 92,67 mercredi. Les prix du pétrole sont restés élevés dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran. Le WTI (pétrole américain de référence) s’est échangé près d’un nouveau plus haut en 18 mois au-dessus de 80,00 $ après une hausse liée aux craintes sur l’approvisionnement, en raison d’activités militaires près du détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport du pétrole). La monnaie indienne reste sensible au pétrole, car le pays dépend fortement des importations d’énergie. Les États-Unis ont autorisé l’Inde à acheter du pétrole brut (pétrole non raffiné) à la Russie pendant un mois durant le conflit avec l’Iran. Les investisseurs institutionnels étrangers (grands fonds internationaux) ont été vendeurs nets (ils ont vendu plus qu’ils n’ont acheté) lors des trois séances de mars, pour 15 800,81 crores de roupies (environ 158 milliards de roupies), selon les données de la NSE (National Stock Exchange, grande bourse indienne). Le dollar américain a évolué prudemment avant la publication des chiffres de l’emploi américain Nonfarm Payrolls (emplois créés hors secteur agricole) à 13:30 GMT. Les créations d’emplois de février étaient attendues à 59 000 contre 130 000 en janvier, avec un chômage vu à 4,3 %. CME FedWatch (outil de marché qui estime la probabilité des décisions de taux de la banque centrale américaine) indiquait une probabilité de statu quo en juillet à 47,4 %, contre 33,4 % une semaine plus tôt. L’USD/INR est resté au-dessus de son EMA 20 jours (moyenne mobile exponentielle, indicateur qui lisse les prix en donnant plus de poids aux jours récents) près de 91,43, tandis que le RSI 14 jours (indice de force relative, indicateur de “force” du mouvement des prix) est resté au-dessus de 60,00. Les supports (zones de prix où la baisse peut ralentir) se situaient à 91,40–91,45, puis 91,00 et 90,60, avec des résistances (zones où la hausse peut bloquer) à 92,67 et un possible mouvement vers 93,00. La roupie indienne trouve un répit temporaire près de 92,00 face au dollar, surtout parce que la banque centrale de l’Inde vend des dollars pour éviter une baisse plus forte. Mais les pressions de fond liées au pétrole cher et aux ventes d’actions indiennes par des investisseurs étrangers restent fortes. Cette opposition entre l’action de la banque centrale et les forces du marché rend les échanges instables. Avec le WTI au-dessus de 80 $ le baril, l’addition des importations (coût total des achats à l’étranger) de l’Inde augmente fortement. Cela inquiète les investisseurs étrangers, qui ont vendu près de 16 000 crores de roupies d’actions indiennes sur les trois premiers jours de mars. Ces sorties de capitaux (argent qui quitte le pays) pèsent directement sur la roupie. Le rapport américain Nonfarm Payrolls est le point clé, car il influence fortement la trajectoire des taux d’intérêt de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis). Les attentes sont faibles à 59 000 emplois, donc un chiffre nettement supérieur pourrait renforcer le dollar et faire monter la paire USD/INR. Le marché intègre déjà une probabilité plus faible de baisse des taux en juillet, et de bonnes données iraient dans ce sens. Vu la tendance de fond haussière de l’USD/INR, mais avec le risque de replis soudains provoqués par la banque centrale indienne, acheter des options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) peut être une stratégie logique. Cela permet de profiter d’un possible dépassement du record à 92,67, tout en limitant la perte au prix de l’option (prime : coût payé) si la roupie se renforce. La situation actuelle — faiblesse probable de la roupie, mais interventions actives de la banque centrale — maintient la volatilité implicite (volatilité “attendue” intégrée dans le prix des options) à un niveau élevé. On a observé des conditions similaires en 2022, ce qui rappelle que des mouvements forts peuvent se produire dans les deux sens. Les traders (opérateurs de marché) qui s’attendent à un grand mouvement sans être sûrs du sens peuvent envisager un straddle (achat d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement quel que soit le sens).

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Volkmar Baur de Commerzbank affirme que la PPA suggère que l’EUR/USD est sous-évalué, malgré le niveau élevé du taux de change effectif de l’euro qui masque la faiblesse du dollar

L’euro semble faible face au dollar américain selon la **parité de pouvoir d’achat** (comparaison du coût d’un même panier de biens entre pays), mais il reste élevé selon un **indice pondéré par les échanges** (mesure qui compare l’euro à de nombreuses monnaies, avec un poids selon le commerce). L’indice d’euro pondéré par les échanges de la **BCE** (Banque centrale européenne) couvre 40 monnaies. Il a baissé ces dernières semaines, mais reste proche de son record du 28 janvier. Cela le maintient vers le haut de sa zone de variation sur 25 ans.

Rôle des monnaies asiatiques sous-évaluées

Des monnaies asiatiques **sous-évaluées** (taux de change jugé trop bas par rapport à leur valeur “normale”) peuvent faire monter l’euro pondéré par les échanges. Le **renminbi** (RMB, monnaie chinoise) et le dollar de Taïwan (TWD) représentent environ 17% du panier de la BCE. Comme le RMB et le TWD sont décrits comme très sous-évalués, ils font mécaniquement monter l’euro pondéré par les échanges. L’estimation donnée est que cela rend l’euro environ 5% plus “fort” que si ces monnaies n’étaient pas sous-évaluées. Sans cet effet, l’euro pondéré par les échanges resterait en haut de sa zone sur 25 ans, mais paraîtrait moins fort que ne le suggère l’indice actuel. Au 6 mars 2026, on retrouve le même casse-tête qu’en 2025: l’euro paraît faible contre le dollar, mais fort en mesure pondérée par les échanges. Cela brouille la lecture, car le taux EUR/USD “en une” (actuellement autour de 1,0750) ne résume pas la situation globale. Le cœur du problème reste la forte sous-évaluation de monnaies asiatiques importantes.

Conséquences pour le trading et la politique monétaire

Le renminbi chinois et le dollar de Taïwan continuent de peser sur l’indice en gonflant artificiellement la valeur de l’euro en mesure pondérée par les échanges. La banque centrale chinoise continue une **baisse contrôlée** (dépréciation gérée) pour aider ses exportations. Les chiffres de production industrielle de février 2026 montrent une hausse modeste de 3,2% sur un an, sous les attentes. Cette faiblesse durable des monnaies asiatiques garde l’euro pondéré élevé, même si la paire EUR/USD peine. Cette distorsion compte car elle donne de la marge à la BCE. Avec un indice pondéré encore très haut, la BCE subit moins de pression pour réagir à une monnaie dite “faible”, ce qui l’aide à garder une position **prudente** (plutôt favorable à des taux bas) surtout après un ralentissement de l’inflation en zone euro à 2,2% en février. Cela semble soutenir l’absence de hausses de taux. À l’inverse, l’économie américaine reste solide: le dernier rapport d’emplois de février 2026 (**emplois non agricoles**, estimation mensuelle des créations d’emplois hors secteur agricole) affiche +230 000. Cela maintient la Réserve fédérale sur une ligne plus **stricte** (plus favorable à des taux plus élevés). Cette divergence entre BCE prudente et Fed stricte soutient le dollar. L’histoire, par exemple 2014-2015, montre que ce type d’écart peut durer. Pour les traders de **produits dérivés** (contrats dont la valeur dépend d’un actif, ici une monnaie), cela suggère des stratégies qui profitent d’une baisse de l’EUR/USD. Acheter des **options de vente** (put: droit de vendre à un prix fixé) sur l’euro, ou utiliser des **spreads baissiers** (combinaison d’options pour réduire le coût en limitant le gain potentiel), permet de viser une baisse tout en limitant le risque. Avec cet écart de politique, viser des niveaux de fin 2025, comme 1,0500, paraît plausible à moyen terme. L’écart entre les deux mesures suggère aussi que la **volatilité implicite** (mouvement attendu par le marché, déduit du prix des options) sur l’EUR/USD pourrait être trop basse, car le marché peut se rassurer à tort avec l’indice pondéré élevé. Des trades de volatilité, comme acheter des **straddles** (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou des **strangles** (call et put à des prix d’exercice différents) à long terme, peuvent servir si une forte variation survient quand le marché se concentre sur la divergence des banques centrales. Cela prépare une possible sortie des échanges en “couloir” observés début 2026. Ce contexte peut aussi convenir à des stratégies de **valeur relative** (parier sur l’écart entre deux positions plutôt que sur une direction seule) pour isoler la force du dollar. On peut vendre EUR/USD tout en achetant l’euro contre une monnaie dont la banque centrale est encore plus prudente que la BCE. L’objectif est de profiter surtout de la force du dollar, pas d’une faiblesse générale de l’euro.

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Volkmar Baur de Commerzbank affirme que la PPA suggère que l’EUR/USD est sous-évalué, malgré le niveau élevé du taux de change effectif de l’euro qui masque la faiblesse du dollar

L’euro semble faible face au dollar américain selon la **parité de pouvoir d’achat** (comparaison du coût d’un même panier de biens entre pays), mais il reste élevé selon un **indice pondéré par les échanges** (mesure qui compare l’euro à de nombreuses monnaies, avec un poids selon le commerce). L’indice d’euro pondéré par les échanges de la **BCE** (Banque centrale européenne) couvre 40 monnaies. Il a baissé ces dernières semaines, mais reste proche de son record du 28 janvier. Cela le maintient vers le haut de sa zone de variation sur 25 ans.

Rôle des monnaies asiatiques sous-évaluées

Des monnaies asiatiques **sous-évaluées** (taux de change jugé trop bas par rapport à leur valeur “normale”) peuvent faire monter l’euro pondéré par les échanges. Le **renminbi** (RMB, monnaie chinoise) et le dollar de Taïwan (TWD) représentent environ 17% du panier de la BCE. Comme le RMB et le TWD sont décrits comme très sous-évalués, ils font mécaniquement monter l’euro pondéré par les échanges. L’estimation donnée est que cela rend l’euro environ 5% plus “fort” que si ces monnaies n’étaient pas sous-évaluées. Sans cet effet, l’euro pondéré par les échanges resterait en haut de sa zone sur 25 ans, mais paraîtrait moins fort que ne le suggère l’indice actuel. Au 6 mars 2026, on retrouve le même casse-tête qu’en 2025: l’euro paraît faible contre le dollar, mais fort en mesure pondérée par les échanges. Cela brouille la lecture, car le taux EUR/USD “en une” (actuellement autour de 1,0750) ne résume pas la situation globale. Le cœur du problème reste la forte sous-évaluation de monnaies asiatiques importantes.

Conséquences pour le trading et la politique monétaire

Le renminbi chinois et le dollar de Taïwan continuent de peser sur l’indice en gonflant artificiellement la valeur de l’euro en mesure pondérée par les échanges. La banque centrale chinoise continue une **baisse contrôlée** (dépréciation gérée) pour aider ses exportations. Les chiffres de production industrielle de février 2026 montrent une hausse modeste de 3,2% sur un an, sous les attentes. Cette faiblesse durable des monnaies asiatiques garde l’euro pondéré élevé, même si la paire EUR/USD peine. Cette distorsion compte car elle donne de la marge à la BCE. Avec un indice pondéré encore très haut, la BCE subit moins de pression pour réagir à une monnaie dite “faible”, ce qui l’aide à garder une position **prudente** (plutôt favorable à des taux bas) surtout après un ralentissement de l’inflation en zone euro à 2,2% en février. Cela semble soutenir l’absence de hausses de taux. À l’inverse, l’économie américaine reste solide: le dernier rapport d’emplois de février 2026 (**emplois non agricoles**, estimation mensuelle des créations d’emplois hors secteur agricole) affiche +230 000. Cela maintient la Réserve fédérale sur une ligne plus **stricte** (plus favorable à des taux plus élevés). Cette divergence entre BCE prudente et Fed stricte soutient le dollar. L’histoire, par exemple 2014-2015, montre que ce type d’écart peut durer. Pour les traders de **produits dérivés** (contrats dont la valeur dépend d’un actif, ici une monnaie), cela suggère des stratégies qui profitent d’une baisse de l’EUR/USD. Acheter des **options de vente** (put: droit de vendre à un prix fixé) sur l’euro, ou utiliser des **spreads baissiers** (combinaison d’options pour réduire le coût en limitant le gain potentiel), permet de viser une baisse tout en limitant le risque. Avec cet écart de politique, viser des niveaux de fin 2025, comme 1,0500, paraît plausible à moyen terme. L’écart entre les deux mesures suggère aussi que la **volatilité implicite** (mouvement attendu par le marché, déduit du prix des options) sur l’EUR/USD pourrait être trop basse, car le marché peut se rassurer à tort avec l’indice pondéré élevé. Des trades de volatilité, comme acheter des **straddles** (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou des **strangles** (call et put à des prix d’exercice différents) à long terme, peuvent servir si une forte variation survient quand le marché se concentre sur la divergence des banques centrales. Cela prépare une possible sortie des échanges en “couloir” observés début 2026. Ce contexte peut aussi convenir à des stratégies de **valeur relative** (parier sur l’écart entre deux positions plutôt que sur une direction seule) pour isoler la force du dollar. On peut vendre EUR/USD tout en achetant l’euro contre une monnaie dont la banque centrale est encore plus prudente que la BCE. L’objectif est de profiter surtout de la force du dollar, pas d’une faiblesse générale de l’euro.

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Les prix de l’argent ont grimpé à 84,20 $ l’once troy, en hausse de 2,65 % par rapport au prix de 82,02 $ de jeudi.

L’argent a progressé vendredi, avec le XAG/USD à 84,20 $ par once troy (une mesure de poids utilisée pour les métaux précieux). Cela représente une hausse de 2,65 % par rapport à 82,02 $ jeudi. Depuis le début de l’année, l’argent a gagné 18,45 %. Le prix était aussi indiqué à 2,71 $ par gramme.

Mise à jour du ratio Or/Argent

Le ratio Or/Argent était de 60,64 vendredi, en baisse par rapport à 61,90 jeudi. Ce ratio indique combien d’onces d’argent valent une once d’or. Le prix de l’argent peut varier à cause du risque géopolitique (tensions entre pays), des craintes de récession (ralentissement économique) et des changements de taux d’intérêt (le coût d’emprunter). Comme l’argent est coté en dollars américains, les variations du dollar peuvent aussi influencer le prix. D’autres facteurs comptent : la demande, l’offre des mines (quantités extraites) et le recyclage (métal récupéré). L’usage industriel dans l’électronique et l’énergie solaire peut augmenter la demande, tandis qu’une activité économique plus faible peut la réduire. La situation économique aux États-Unis, en Chine et en Inde peut modifier l’utilisation et les achats. L’argent suit souvent l’or, et le ratio Or/Argent sert à comparer les prix relatifs des deux métaux.

Perspectives de marché et idées de trading

Avec l’argent à 84,20 $, la tendance haussière observée depuis le début de l’année continue. La hausse de 18,45 % en un peu plus de deux mois montre une dynamique forte. Les traders doivent s’attendre à plus de volatilité (variations rapides des prix) et surveiller les niveaux techniques clés (zones de prix souvent utilisées pour repérer un passage au-dessus/au-dessous d’un seuil) pour un dépassement clair (breakout, sortie d’une zone) ou une phase de stabilisation (consolidation, évolution dans une zone). Un moteur important semble être l’évolution des attentes sur les taux d’intérêt. Des commentaires récents de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) fin février 2026 ont laissé entendre une possible pause dans les hausses de taux. Cela a contribué à faire baisser l’indice du dollar américain (US Dollar Index, mesure de la force du dollar face à plusieurs grandes monnaies) d’environ 105 en janvier à près de 101,5. Un dollar plus faible soutient souvent les métaux précieux, car ils coûtent moins cher aux acheteurs utilisant d’autres monnaies. La demande industrielle apporte aussi un soutien solide. Un rapport du Global Solar Council le mois dernier a prévu une hausse de 25 % des installations de panneaux solaires en 2026, portée par de nouvelles politiques énergétiques en Europe et en Chine. Cette demande d’argent physique (le métal réel) peut limiter les baisses de prix. La baisse du ratio Or/Argent à 60,64 est un signal très positif : l’argent fait mieux que l’or. Dans le passé, ce ratio avait atteint près de 85 à la mi-2025. La tendance actuelle favorise donc l’argent. Un ratio plus bas peut pousser certains traders à privilégier des positions acheteuses sur l’argent (parier sur la hausse) plutôt que sur l’or dans les prochaines semaines. Avec cette dynamique, acheter des options d’achat (call, contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) peut permettre de viser des gains tout en limitant le risque. Avec une volatilité plus forte, utiliser un spread haussier de calls (bull call spread, acheter un call et en vendre un autre à un prix plus élevé pour réduire le coût) peut être moins cher. Pour ceux qui anticipent une pause à court terme, vendre des puts garantis par du cash (cash-secured puts, vendre une option de vente en gardant assez d’argent pour acheter l’actif si on vous l’attribue) sous le prix actuel peut être une façon de toucher une prime (le montant payé pour l’option). Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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Les prix de l’argent ont grimpé à 84,20 $ l’once troy, en hausse de 2,65 % par rapport au prix de 82,02 $ de jeudi.

L’argent a progressé vendredi, avec le XAG/USD à 84,20 $ par once troy (une mesure de poids utilisée pour les métaux précieux). Cela représente une hausse de 2,65 % par rapport à 82,02 $ jeudi. Depuis le début de l’année, l’argent a gagné 18,45 %. Le prix était aussi indiqué à 2,71 $ par gramme.

Mise à jour du ratio Or/Argent

Le ratio Or/Argent était de 60,64 vendredi, en baisse par rapport à 61,90 jeudi. Ce ratio indique combien d’onces d’argent valent une once d’or. Le prix de l’argent peut varier à cause du risque géopolitique (tensions entre pays), des craintes de récession (ralentissement économique) et des changements de taux d’intérêt (le coût d’emprunter). Comme l’argent est coté en dollars américains, les variations du dollar peuvent aussi influencer le prix. D’autres facteurs comptent : la demande, l’offre des mines (quantités extraites) et le recyclage (métal récupéré). L’usage industriel dans l’électronique et l’énergie solaire peut augmenter la demande, tandis qu’une activité économique plus faible peut la réduire. La situation économique aux États-Unis, en Chine et en Inde peut modifier l’utilisation et les achats. L’argent suit souvent l’or, et le ratio Or/Argent sert à comparer les prix relatifs des deux métaux.

Perspectives de marché et idées de trading

Avec l’argent à 84,20 $, la tendance haussière observée depuis le début de l’année continue. La hausse de 18,45 % en un peu plus de deux mois montre une dynamique forte. Les traders doivent s’attendre à plus de volatilité (variations rapides des prix) et surveiller les niveaux techniques clés (zones de prix souvent utilisées pour repérer un passage au-dessus/au-dessous d’un seuil) pour un dépassement clair (breakout, sortie d’une zone) ou une phase de stabilisation (consolidation, évolution dans une zone). Un moteur important semble être l’évolution des attentes sur les taux d’intérêt. Des commentaires récents de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) fin février 2026 ont laissé entendre une possible pause dans les hausses de taux. Cela a contribué à faire baisser l’indice du dollar américain (US Dollar Index, mesure de la force du dollar face à plusieurs grandes monnaies) d’environ 105 en janvier à près de 101,5. Un dollar plus faible soutient souvent les métaux précieux, car ils coûtent moins cher aux acheteurs utilisant d’autres monnaies. La demande industrielle apporte aussi un soutien solide. Un rapport du Global Solar Council le mois dernier a prévu une hausse de 25 % des installations de panneaux solaires en 2026, portée par de nouvelles politiques énergétiques en Europe et en Chine. Cette demande d’argent physique (le métal réel) peut limiter les baisses de prix. La baisse du ratio Or/Argent à 60,64 est un signal très positif : l’argent fait mieux que l’or. Dans le passé, ce ratio avait atteint près de 85 à la mi-2025. La tendance actuelle favorise donc l’argent. Un ratio plus bas peut pousser certains traders à privilégier des positions acheteuses sur l’argent (parier sur la hausse) plutôt que sur l’or dans les prochaines semaines. Avec cette dynamique, acheter des options d’achat (call, contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) peut permettre de viser des gains tout en limitant le risque. Avec une volatilité plus forte, utiliser un spread haussier de calls (bull call spread, acheter un call et en vendre un autre à un prix plus élevé pour réduire le coût) peut être moins cher. Pour ceux qui anticipent une pause à court terme, vendre des puts garantis par du cash (cash-secured puts, vendre une option de vente en gardant assez d’argent pour acheter l’actif si on vous l’attribue) sous le prix actuel peut être une façon de toucher une prime (le montant payé pour l’option). Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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Bob Savage de BNY affirme que les risques de choc pétrolier sont sous-évalués ; les actions du secteur de l’énergie progressent, le pétrole joue un rôle de valeur refuge, et la probabilité d’un baril à 100 $ est élevée

BNY a déclaré que les risques de choc d’offre de pétrole (baisse soudaine de l’offre disponible) semblent sous-estimés, alors que les marchés de prédiction (plateformes où l’on parie sur un résultat) donnent 50 % à 80 % de chances que le baril atteigne 100 $/baril. La note signale aussi de forts achats d’actions du secteur de l’énergie dans plusieurs régions, ainsi qu’une hausse de la demande pour détenir du pétrole comme actif défensif (actif censé mieux résister quand les marchés baissent). L’analyse indique que l’effet de prix du pétrole élevés dépend de l’équilibre entre l’inflation (hausse générale des prix) et la destruction de la demande (baisse de la consommation parce que c’est trop cher). Elle relie aussi l’énergie à une hausse des dépenses d’investissement (argent dépensé pour construire, produire, équiper), ce qui touche les matériaux (matières premières) et l’industrie (entreprises de production), y compris la défense et les centres de données (bâtiments qui hébergent des serveurs informatiques).

Signaux de choc d’offre de pétrole

Le texte indique que si le pétrole reste proche de 100 $/baril, comme au début de la guerre Ukraine-Russie, les anticipations d’inflation (ce que les gens et les marchés pensent que l’inflation sera) pourraient monter. Cela pourrait soutenir des taux d’intérêt élevés plus longtemps et peser sur les actions de croissance sensibles à la durée (actions dont la valeur dépend beaucoup des profits lointains, donc très sensibles aux taux), alors que 44 % du S&P 500 est lié à la technologie, à l’IA (intelligence artificielle) et à des thèmes liés au crédit (financement, emprunts). Le risque d’un choc d’offre de pétrole semble sous-évalué, même si les contrats à terme sur le brut (prix fixé aujourd’hui pour une livraison future) pour livraison en mai dépassent 92 $ le baril. Les marchés de prédiction donnent désormais jusqu’à 80 % de chances que le pétrole atteigne 100 $, un niveau qui rappelle la panique initiale sur l’offre pendant le conflit Ukraine-Russie en 2025. Dans ce contexte, acheter des options d’achat hors de la monnaie (option = droit d’acheter; hors de la monnaie = prix d’exercice au-dessus du prix actuel, donc plus risqué mais moins cher) sur le brut peut être une façon prudente de se préparer à une hausse rapide. On observe une forte ruée vers le secteur de l’énergie, devenu l’un des refuges (actifs recherchés en période d’incertitude) les plus visibles du marché. L’ETF (fonds coté en bourse) du secteur énergie, XLE, a fait mieux que le S&P 500 de plus de 8 % depuis le 1er janvier 2026, ce qui montre des achats importants. Une approche simple consiste à acheter des options d’achat sur de grandes entreprises de l’énergie qui profitent directement de prix des matières premières plus élevés et de dépenses d’investissement en hausse.

Se couvrir contre une hausse du pétrole

Cependant, si le pétrole se maintient près de 100 $, cela agit comme une taxe sur le consommateur (cela réduit le pouvoir d’achat) et peut renforcer des politiques de taux d’intérêt élevés plus longtemps. Les derniers chiffres d’inflation de février 2026 montrent déjà un taux annuel tenace de 3,4 %, ce qui pèse sur les actions de croissance sensibles aux taux. Les traders (intervenants qui achètent et vendent à court terme) peuvent donc envisager d’acheter des options de vente (droit de vendre) sur des indices très orientés technologie comme le Nasdaq 100, afin de se protéger contre l’effet négatif de coûts de l’énergie durablement élevés. La direction finale dépendra de l’équilibre entre une inflation tirée par l’offre (hausse des prix car l’offre manque) et une possible destruction de la demande due aux prix élevés. L’indice de volatilité du pétrole, OVX (mesure des variations attendues des prix), a atteint un plus haut de six mois, ce qui indique que le marché se prépare à un mouvement important. Cela suggère qu’un « strangle » long (stratégie qui achète une option d’achat et une option de vente, toutes deux hors de la monnaie, pour gagner si le prix bouge fortement) sur un ETF lié au pétrole peut être utile pour profiter de cette incertitude.

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Bob Savage de BNY affirme que les risques de choc pétrolier sont sous-évalués ; les actions du secteur de l’énergie progressent, le pétrole joue un rôle de valeur refuge, et la probabilité d’un baril à 100 $ est élevée

BNY a déclaré que les risques de choc d’offre de pétrole (baisse soudaine de l’offre disponible) semblent sous-estimés, alors que les marchés de prédiction (plateformes où l’on parie sur un résultat) donnent 50 % à 80 % de chances que le baril atteigne 100 $/baril. La note signale aussi de forts achats d’actions du secteur de l’énergie dans plusieurs régions, ainsi qu’une hausse de la demande pour détenir du pétrole comme actif défensif (actif censé mieux résister quand les marchés baissent). L’analyse indique que l’effet de prix du pétrole élevés dépend de l’équilibre entre l’inflation (hausse générale des prix) et la destruction de la demande (baisse de la consommation parce que c’est trop cher). Elle relie aussi l’énergie à une hausse des dépenses d’investissement (argent dépensé pour construire, produire, équiper), ce qui touche les matériaux (matières premières) et l’industrie (entreprises de production), y compris la défense et les centres de données (bâtiments qui hébergent des serveurs informatiques).

Signaux de choc d’offre de pétrole

Le texte indique que si le pétrole reste proche de 100 $/baril, comme au début de la guerre Ukraine-Russie, les anticipations d’inflation (ce que les gens et les marchés pensent que l’inflation sera) pourraient monter. Cela pourrait soutenir des taux d’intérêt élevés plus longtemps et peser sur les actions de croissance sensibles à la durée (actions dont la valeur dépend beaucoup des profits lointains, donc très sensibles aux taux), alors que 44 % du S&P 500 est lié à la technologie, à l’IA (intelligence artificielle) et à des thèmes liés au crédit (financement, emprunts). Le risque d’un choc d’offre de pétrole semble sous-évalué, même si les contrats à terme sur le brut (prix fixé aujourd’hui pour une livraison future) pour livraison en mai dépassent 92 $ le baril. Les marchés de prédiction donnent désormais jusqu’à 80 % de chances que le pétrole atteigne 100 $, un niveau qui rappelle la panique initiale sur l’offre pendant le conflit Ukraine-Russie en 2025. Dans ce contexte, acheter des options d’achat hors de la monnaie (option = droit d’acheter; hors de la monnaie = prix d’exercice au-dessus du prix actuel, donc plus risqué mais moins cher) sur le brut peut être une façon prudente de se préparer à une hausse rapide. On observe une forte ruée vers le secteur de l’énergie, devenu l’un des refuges (actifs recherchés en période d’incertitude) les plus visibles du marché. L’ETF (fonds coté en bourse) du secteur énergie, XLE, a fait mieux que le S&P 500 de plus de 8 % depuis le 1er janvier 2026, ce qui montre des achats importants. Une approche simple consiste à acheter des options d’achat sur de grandes entreprises de l’énergie qui profitent directement de prix des matières premières plus élevés et de dépenses d’investissement en hausse.

Se couvrir contre une hausse du pétrole

Cependant, si le pétrole se maintient près de 100 $, cela agit comme une taxe sur le consommateur (cela réduit le pouvoir d’achat) et peut renforcer des politiques de taux d’intérêt élevés plus longtemps. Les derniers chiffres d’inflation de février 2026 montrent déjà un taux annuel tenace de 3,4 %, ce qui pèse sur les actions de croissance sensibles aux taux. Les traders (intervenants qui achètent et vendent à court terme) peuvent donc envisager d’acheter des options de vente (droit de vendre) sur des indices très orientés technologie comme le Nasdaq 100, afin de se protéger contre l’effet négatif de coûts de l’énergie durablement élevés. La direction finale dépendra de l’équilibre entre une inflation tirée par l’offre (hausse des prix car l’offre manque) et une possible destruction de la demande due aux prix élevés. L’indice de volatilité du pétrole, OVX (mesure des variations attendues des prix), a atteint un plus haut de six mois, ce qui indique que le marché se prépare à un mouvement important. Cela suggère qu’un « strangle » long (stratégie qui achète une option d’achat et une option de vente, toutes deux hors de la monnaie, pour gagner si le prix bouge fortement) sur un ETF lié au pétrole peut être utile pour profiter de cette incertitude.

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