Les analystes de Société Générale estiment que la Chine peut gérer les tensions pétrolières entre les États-Unis et l’Iran, malgré le fait que l’Iran fournisse l’essentiel de ses importations.

Après l’attaque des États-Unis contre l’Iran en juin 2025, les expéditions moyennes de l’Iran vers la Chine représentaient 94 % des exportations totales de pétrole de l’Iran. Les Émirats arabes unis et l’Irak constituaient le reste. L’Iran envoie presque tout son pétrole vers la Chine, qui veut éviter des interruptions longues. La stratégie de sécurité énergétique de la Chine comprend la diversification des sources (ne pas dépendre d’un seul pays), le stockage (garder des réserves), et la substitution de la demande (réduire l’usage de pétrole) grâce à l’électrification (remplacer par l’électricité, par exemple avec des véhicules électriques).

Sécurité énergétique de la Chine après juin 2025

Le détroit d’Ormuz fournit environ 50 % des importations totales de pétrole de la Chine. La Chine a constitué environ 1,5 milliard de barils de réserves stratégiques de pétrole (stocks publics d’urgence), suffisantes pour couvrir environ 200 jours d’importations. La Chine peut gérer des perturbations (baisse soudaine des livraisons) en utilisant ses réserves et en augmentant l’approvisionnement russe. Elle devrait critiquer la militarisation américaine au Moyen-Orient (augmentation de la présence et des actions militaires), sans intervenir directement à court terme. Après les tensions États-Unis–Iran en juin 2025, le marché (les acteurs qui achètent et vendent) a pu évaluer la sécurité énergétique de la Chine, qui semble plus solide que prévu. Les réserves stratégiques de pétrole de la Chine, que nous estimons toujours à plus de 1,2 milliard de barils, créent un tampon important (protection) contre les chocs de prix (hausse rapide et forte). Cette réserve a limité les fortes hausses du prix du pétrole brut (pétrole non raffiné) ces derniers mois. Les flux de pétrole russe vers la Chine, qui ont augmenté après les événements de l’an dernier, ont été un facteur clé de stabilité. Les données récentes d’expédition confirment que la Russie reste le principal fournisseur de la Chine, avec des exportations par mer (pétrole transporté par navire) proches de 2 millions de barils par jour en janvier et février de cette année. Cette offre régulière, moins dépendante du détroit d’Ormuz, signifie que les opérateurs doivent éviter de sur-réagir à de petites nouvelles régionales.

Conséquences pour la volatilité du pétrole et le positionnement

Dans les prochaines semaines, cette stabilité suggère que la volatilité implicite (niveau de variations anticipé par le prix des options) sur les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur le pétrole brut peut être trop élevée pendant les périodes de tension. L’histoire montre qu’après le choc initial d’un événement, comme début 2022, la volatilité baisse souvent quand le marché s’adapte. Donc, des stratégies sur produits dérivés (contrats financiers basés sur un actif comme le pétrole) qui profitent de prix dans une fourchette (prix qui bougent peu) ou d’une volatilité en baisse, comme vendre des « covered calls » (vendre des options d’achat tout en possédant déjà l’actif), peuvent être raisonnables. Les opérateurs peuvent envisager d’utiliser des options peu coûteuses pour se couvrir (réduire le risque) contre un résultat inattendu de ce sommet, car c’est le risque d’événement le plus important identifié à court terme. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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L’USDX conserve ses gains alors que les tensions au Moyen-Orient stimulent la demande de valeurs refuges

Points clés

  • L’indice du dollar américain (USDX, un indicateur qui suit la valeur du dollar face à un panier de grandes monnaies) s’est stabilisé près de 98,5 après une hausse d’environ 1% lors de la séance précédente.
  • La hausse des actions militaires des États-Unis et d’Israël contre l’Iran a renforcé la demande de valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs quand l’incertitude augmente).
  • La hausse des prix de l’énergie renforce les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et repousse les attentes de baisse des taux de la Fed (banque centrale américaine).
  • Les marchés attendent désormais la prochaine baisse des taux de la Fed en septembre plutôt qu’en juillet.

Le dollar soutenu par une prime de risque mondiale

L’USDX a évolué autour de 98,5 après avoir gagné près de 1% la veille, alors que les investisseurs recherchaient la sécurité face à la montée des tensions au Moyen-Orient.

Des informations selon lesquelles Washington pourrait intensifier fortement l’action militaire contre l’Iran en visant la production de missiles, les programmes de drones et des moyens navals ont renforcé l’aversion au risque (tendance à éviter les placements risqués) sur les marchés.

En période de tensions géopolitiques, le dollar profite souvent de son statut de monnaie de réserve (monnaie largement détenue par les banques centrales) et de l’ampleur du marché des bons du Trésor américain (obligations de l’État américain, très échangées). On l’a vu lorsque les capitaux se sont déplacés vers des placements plus prudents.

Le choc énergétique complique les attentes de baisse des taux

La force du dollar ne vient pas seulement de son rôle de valeur refuge.

La hausse du prix du pétrole, liée à l’escalade du conflit, ravive les craintes d’inflation. Une énergie plus chère augmente les coûts de transport et de production, et peut faire monter les prix payés par les consommateurs, ce qui peut ralentir le retour vers l’objectif d’inflation de la Réserve fédérale (niveau de hausse des prix visé par la banque centrale).

Les marchés ont donc repoussé leurs attentes pour la prochaine baisse des taux de la Fed à septembre, au lieu de juillet. Environ deux baisses de 25 points de base restent intégrées dans les prix pour l’année (un point de base = 0,01 point de pourcentage; 25 points de base = 0,25%).

Cette réévaluation montre plus d’incertitude sur la durée pendant laquelle l’inflation liée à l’énergie pourrait influencer le calendrier des décisions.

Pression sur les économies importatrices d’énergie

Des prix du pétrole élevés pèsent davantage sur les grandes économies qui importent beaucoup d’énergie, surtout l’Europe et le Japon.

Une énergie plus chère peut creuser le déficit commercial (quand un pays importe plus qu’il n’exporte), réduire les marges des entreprises (leur profit après coûts) et affaiblir les attentes de croissance. Cela a contribué à la baisse relative de l’euro et du yen face au dollar.

Cette différence montre comment un choc sur les matières premières (hausse brusque de prix comme le pétrole) peut influencer les monnaies via l’inflation et le commerce.

Perspective technique pour l’USDX

L’USDX se traite près de 98,52, légèrement en hausse sur la séance, et se stabilise après un rebond depuis le plus bas de janvier à 95,34. La tendance générale montre une phase de reprise après la baisse marquée du milieu de l’hiver.

Sur le graphique journalier, le prix se maintient au-dessus des moyennes mobiles à court terme (moyennes de prix sur un nombre de jours, utilisées pour lisser les mouvements). Les 5 jours (97,97) et 10 jours (97,84) remontent, tandis que les 20 jours (97,45) et 30 jours (97,30) sont juste sous le prix et commencent à se stabiliser.

Cet alignement suggère un élan (momentum, c’est-à-dire la force du mouvement des prix) meilleur à court terme, avec un dollar qui tente de construire un niveau de départ plus élevé.

La résistance immédiate (zone où le prix a du mal à monter) se situe vers 98,80–99,30, où le marché a déjà hésité et reculé. Une cassure durable au-dessus de 99,30 renforcerait le scénario de reprise et ouvrirait la voie vers la zone psychologique 100,00–100,30 (niveau rond qui attire souvent l’attention).

À la baisse, un premier support (zone où le prix a tendance à trouver des acheteurs) apparaît vers 97,80, puis un support plus solide près de 97,30–97,50. Un retour sous 97,30 fragiliserait le rebond et pourrait ramener la dynamique vers la baisse.

Questions fréquentes

  1. Pourquoi le dollar américain monte-t-il ?
    Le dollar se renforce car les investisseurs recherchent des actifs plus sûrs face à l’aggravation des tensions au Moyen-Orient, et parce que des prix de l’énergie plus élevés peuvent retarder les baisses de taux de la Fed.
  2. Comment la hausse du pétrole soutient-elle le dollar ?
    Un pétrole plus cher peut renforcer l’inflation aux États-Unis, ce qui réduit la nécessité de baisser rapidement les taux. Moins de baisses de taux attendues soutiennent souvent le dollar via les écarts de rendement (différence de taux d’intérêt entre pays, qui influence les flux d’argent).
  3. Pourquoi l’euro et le yen sont-ils sous pression ?
    L’Europe et le Japon importent beaucoup d’énergie. La hausse du pétrole augmente leur facture d’importation et peut freiner la croissance, ce qui pèse sur leurs monnaies face au dollar.
  4. Les attentes de baisse des taux de la Fed ont-elles changé ?
    Oui. Les marchés attendent désormais la prochaine baisse des taux en septembre au lieu de juillet, même si deux baisses restent globalement prévues dans les prix pour l’année.
  5. Qu’est-ce qui pourrait faire baisser le dollar à partir d’ici ?
    Une désescalade rapide des tensions géopolitiques, une baisse des prix de l’énergie ou des données économiques américaines nettement plus faibles pourraient réduire la demande de valeur refuge et ramener les attentes de baisses de taux plus proches.

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L’USDX conserve ses gains alors que les tensions au Moyen-Orient stimulent la demande de valeurs refuges

Points clés

  • L’indice du dollar américain (USDX, un indicateur qui suit la valeur du dollar face à un panier de grandes monnaies) s’est stabilisé près de 98,5 après une hausse d’environ 1% lors de la séance précédente.
  • La hausse des actions militaires des États-Unis et d’Israël contre l’Iran a renforcé la demande de valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs quand l’incertitude augmente).
  • La hausse des prix de l’énergie renforce les craintes d’inflation (hausse générale des prix) et repousse les attentes de baisse des taux de la Fed (banque centrale américaine).
  • Les marchés attendent désormais la prochaine baisse des taux de la Fed en septembre plutôt qu’en juillet.

Le dollar soutenu par une prime de risque mondiale

L’USDX a évolué autour de 98,5 après avoir gagné près de 1% la veille, alors que les investisseurs recherchaient la sécurité face à la montée des tensions au Moyen-Orient.

Des informations selon lesquelles Washington pourrait intensifier fortement l’action militaire contre l’Iran en visant la production de missiles, les programmes de drones et des moyens navals ont renforcé l’aversion au risque (tendance à éviter les placements risqués) sur les marchés.

En période de tensions géopolitiques, le dollar profite souvent de son statut de monnaie de réserve (monnaie largement détenue par les banques centrales) et de l’ampleur du marché des bons du Trésor américain (obligations de l’État américain, très échangées). On l’a vu lorsque les capitaux se sont déplacés vers des placements plus prudents.

Le choc énergétique complique les attentes de baisse des taux

La force du dollar ne vient pas seulement de son rôle de valeur refuge.

La hausse du prix du pétrole, liée à l’escalade du conflit, ravive les craintes d’inflation. Une énergie plus chère augmente les coûts de transport et de production, et peut faire monter les prix payés par les consommateurs, ce qui peut ralentir le retour vers l’objectif d’inflation de la Réserve fédérale (niveau de hausse des prix visé par la banque centrale).

Les marchés ont donc repoussé leurs attentes pour la prochaine baisse des taux de la Fed à septembre, au lieu de juillet. Environ deux baisses de 25 points de base restent intégrées dans les prix pour l’année (un point de base = 0,01 point de pourcentage; 25 points de base = 0,25%).

Cette réévaluation montre plus d’incertitude sur la durée pendant laquelle l’inflation liée à l’énergie pourrait influencer le calendrier des décisions.

Pression sur les économies importatrices d’énergie

Des prix du pétrole élevés pèsent davantage sur les grandes économies qui importent beaucoup d’énergie, surtout l’Europe et le Japon.

Une énergie plus chère peut creuser le déficit commercial (quand un pays importe plus qu’il n’exporte), réduire les marges des entreprises (leur profit après coûts) et affaiblir les attentes de croissance. Cela a contribué à la baisse relative de l’euro et du yen face au dollar.

Cette différence montre comment un choc sur les matières premières (hausse brusque de prix comme le pétrole) peut influencer les monnaies via l’inflation et le commerce.

Perspective technique pour l’USDX

L’USDX se traite près de 98,52, légèrement en hausse sur la séance, et se stabilise après un rebond depuis le plus bas de janvier à 95,34. La tendance générale montre une phase de reprise après la baisse marquée du milieu de l’hiver.

Sur le graphique journalier, le prix se maintient au-dessus des moyennes mobiles à court terme (moyennes de prix sur un nombre de jours, utilisées pour lisser les mouvements). Les 5 jours (97,97) et 10 jours (97,84) remontent, tandis que les 20 jours (97,45) et 30 jours (97,30) sont juste sous le prix et commencent à se stabiliser.

Cet alignement suggère un élan (momentum, c’est-à-dire la force du mouvement des prix) meilleur à court terme, avec un dollar qui tente de construire un niveau de départ plus élevé.

La résistance immédiate (zone où le prix a du mal à monter) se situe vers 98,80–99,30, où le marché a déjà hésité et reculé. Une cassure durable au-dessus de 99,30 renforcerait le scénario de reprise et ouvrirait la voie vers la zone psychologique 100,00–100,30 (niveau rond qui attire souvent l’attention).

À la baisse, un premier support (zone où le prix a tendance à trouver des acheteurs) apparaît vers 97,80, puis un support plus solide près de 97,30–97,50. Un retour sous 97,30 fragiliserait le rebond et pourrait ramener la dynamique vers la baisse.

Questions fréquentes

  1. Pourquoi le dollar américain monte-t-il ?
    Le dollar se renforce car les investisseurs recherchent des actifs plus sûrs face à l’aggravation des tensions au Moyen-Orient, et parce que des prix de l’énergie plus élevés peuvent retarder les baisses de taux de la Fed.
  2. Comment la hausse du pétrole soutient-elle le dollar ?
    Un pétrole plus cher peut renforcer l’inflation aux États-Unis, ce qui réduit la nécessité de baisser rapidement les taux. Moins de baisses de taux attendues soutiennent souvent le dollar via les écarts de rendement (différence de taux d’intérêt entre pays, qui influence les flux d’argent).
  3. Pourquoi l’euro et le yen sont-ils sous pression ?
    L’Europe et le Japon importent beaucoup d’énergie. La hausse du pétrole augmente leur facture d’importation et peut freiner la croissance, ce qui pèse sur leurs monnaies face au dollar.
  4. Les attentes de baisse des taux de la Fed ont-elles changé ?
    Oui. Les marchés attendent désormais la prochaine baisse des taux en septembre au lieu de juillet, même si deux baisses restent globalement prévues dans les prix pour l’année.
  5. Qu’est-ce qui pourrait faire baisser le dollar à partir d’ici ?
    Une désescalade rapide des tensions géopolitiques, une baisse des prix de l’énergie ou des données économiques américaines nettement plus faibles pourraient réduire la demande de valeur refuge et ramener les attentes de baisses de taux plus proches.

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Le gouverneur Bullock a déclaré que la hausse des taux de février était justifiée par les données, tandis que les tensions au Moyen-Orient accroissent l’incertitude.

La gouverneure de la RBA (Banque de réserve d’Australie, la banque centrale) Michelle Bullock a déclaré que les données récentes confirmaient la hausse des taux de février. Elle a indiqué que le Conseil n’est pas certain que les conditions financières (l’accès au crédit et son coût) soient assez strictes pour ramener l’inflation au milieu de la cible dans un délai raisonnable. Bullock a dit que les indicateurs montrent un marché du travail tendu (peu de personnes disponibles pour travailler). Elle a ajouté que la demande réelle (la demande après ajustement des prix) est plus éloignée du niveau que l’économie peut produire sans créer de tensions (capacité d’offre) que prévu.

Facteurs de l’inflation et attentes

Elle a expliqué qu’une grande part de la hausse inattendue de l’inflation venait de facteurs propres à certains secteurs, qui devraient s’atténuer. Elle a précisé que l’inflation reste élevée et que les attentes d’inflation (ce que ménages et entreprises pensent que les prix feront) doivent être surveillées de près. Bullock a dit que les événements au Moyen-Orient rappellent l’incertitude géopolitique (risques liés aux conflits et aux relations entre pays). Elle a indiqué qu’un choc durable pourrait freiner l’activité économique mondiale, et qu’un choc d’offre (baisse de la production ou ruptures d’approvisionnement) pourrait augmenter les pressions sur les prix. Elle a déclaré que la RBA est en mesure d’agir si nécessaire. Elle a ajouté que chaque réunion du Conseil peut mener à une décision (aucune réunion n’est “sans enjeu”).

Conséquences pour les taux et le change (FX, marché des devises)

L’incertitude géopolitique signalée il y a un an reste importante, avec de la volatilité (fortes variations) sur les prix de l’énergie et sur le dollar australien. Comme chaque réunion de la RBA peut aboutir à une décision, les traders peuvent envisager d’acheter des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme de taux d’intérêt (produits liés au niveau futur des taux) pour se protéger contre une décision surprise. La volatilité implicite sur l’AUD (dollar australien, volatilité déduite des prix d’options) peut être sous-estimée si le marché pense trop facilement que la RBA ne bougera pas jusqu’au milieu de l’année. Il y a un an, le marché du travail très tendu était une raison majeure du ton “hawkish” (position ferme, favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation) de la RBA. Maintenant que le chômage est passé de moins de 4% à 4,3%, on voit que les hausses de taux précédentes commencent à ralentir l’économie. Cela rend plus intéressantes des positions sur produits dérivés (contrats financiers basés sur un autre actif) qui misent sur une baisse future des taux, par exemple recevoir un taux fixe (être payé au taux fixe et payer un taux variable) sur des swaps de taux d’intérêt (échanges de paiements d’intérêts) pour fin 2026. L’idée de début 2025 selon laquelle la demande dépassait la capacité de l’économie a été remise en cause par les hausses suivantes. Les ventes au détail ont été stables pendant deux trimestres, ce qui indique que des conditions financières strictes fonctionnent enfin. Cela soutient l’idée que la courbe des taux (taux selon la durée) est peut-être trop pentue, car le marché sous-estime la vitesse à laquelle l’inflation liée à la demande diminuera.

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Le gouverneur Bullock a déclaré que la hausse des taux de février était justifiée par les données, tandis que les tensions au Moyen-Orient accroissent l’incertitude.

La gouverneure de la RBA (Banque de réserve d’Australie, la banque centrale) Michelle Bullock a déclaré que les données récentes confirmaient la hausse des taux de février. Elle a indiqué que le Conseil n’est pas certain que les conditions financières (l’accès au crédit et son coût) soient assez strictes pour ramener l’inflation au milieu de la cible dans un délai raisonnable. Bullock a dit que les indicateurs montrent un marché du travail tendu (peu de personnes disponibles pour travailler). Elle a ajouté que la demande réelle (la demande après ajustement des prix) est plus éloignée du niveau que l’économie peut produire sans créer de tensions (capacité d’offre) que prévu.

Facteurs de l’inflation et attentes

Elle a expliqué qu’une grande part de la hausse inattendue de l’inflation venait de facteurs propres à certains secteurs, qui devraient s’atténuer. Elle a précisé que l’inflation reste élevée et que les attentes d’inflation (ce que ménages et entreprises pensent que les prix feront) doivent être surveillées de près. Bullock a dit que les événements au Moyen-Orient rappellent l’incertitude géopolitique (risques liés aux conflits et aux relations entre pays). Elle a indiqué qu’un choc durable pourrait freiner l’activité économique mondiale, et qu’un choc d’offre (baisse de la production ou ruptures d’approvisionnement) pourrait augmenter les pressions sur les prix. Elle a déclaré que la RBA est en mesure d’agir si nécessaire. Elle a ajouté que chaque réunion du Conseil peut mener à une décision (aucune réunion n’est “sans enjeu”).

Conséquences pour les taux et le change (FX, marché des devises)

L’incertitude géopolitique signalée il y a un an reste importante, avec de la volatilité (fortes variations) sur les prix de l’énergie et sur le dollar australien. Comme chaque réunion de la RBA peut aboutir à une décision, les traders peuvent envisager d’acheter des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme de taux d’intérêt (produits liés au niveau futur des taux) pour se protéger contre une décision surprise. La volatilité implicite sur l’AUD (dollar australien, volatilité déduite des prix d’options) peut être sous-estimée si le marché pense trop facilement que la RBA ne bougera pas jusqu’au milieu de l’année. Il y a un an, le marché du travail très tendu était une raison majeure du ton “hawkish” (position ferme, favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation) de la RBA. Maintenant que le chômage est passé de moins de 4% à 4,3%, on voit que les hausses de taux précédentes commencent à ralentir l’économie. Cela rend plus intéressantes des positions sur produits dérivés (contrats financiers basés sur un autre actif) qui misent sur une baisse future des taux, par exemple recevoir un taux fixe (être payé au taux fixe et payer un taux variable) sur des swaps de taux d’intérêt (échanges de paiements d’intérêts) pour fin 2026. L’idée de début 2025 selon laquelle la demande dépassait la capacité de l’économie a été remise en cause par les hausses suivantes. Les ventes au détail ont été stables pendant deux trimestres, ce qui indique que des conditions financières strictes fonctionnent enfin. Cela soutient l’idée que la courbe des taux (taux selon la durée) est peut-être trop pentue, car le marché sous-estime la vitesse à laquelle l’inflation liée à la demande diminuera.

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Les recettes fiscales mensuelles de l’Argentine sont tombées à 16 231,8 Md en février, contre 18 337,6 Md précédemment.

Les recettes fiscales de l’Argentine ont totalisé 16 231,8 milliards en février, en baisse par rapport à 18 337,6 milliards le mois précédent. Il s’agit d’une baisse de 2 105,8 milliards d’un mois sur l’autre. Cela équivaut à une diminution de 11,5 % par rapport au mois précédent. On observe une forte baisse des recettes fiscales d’un mois sur l’autre, ce qui indique un ralentissement économique plus marqué. Cette baisse nominale (c’est-à-dire en chiffres bruts, sans correction de l’inflation) proche de 12 % inquiète, car elle met en doute l’idée d’un ajustement budgétaire durable. Les données suggèrent que l’activité économique ralentit plus vite que prévu par le gouvernement. Si l’on tient compte de l’inflation récente, la situation se dégrade. Avec une inflation mensuelle encore élevée, annoncée à 8,5 % pour février 2026, la baisse des recettes fiscales réelles (c’est-à-dire corrigées de l’inflation) est bien plus importante, ce qui pointe vers un contexte de récession sévère (une période prolongée de baisse de l’activité). Cette tendance correspond aux chiffres récents de la production industrielle (la quantité produite par les usines et le secteur industriel), qui ont montré une baisse de 10,2 % sur un an (comparaison avec le même mois un an plus tôt), confirmant une faiblesse généralisée de l’économie. Pour les opérateurs sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise ou une action), cela exerce une pression à la baisse sur le peso argentin (ARS). On peut s’attendre à ce que la banque centrale maintienne une politique monétaire stricte (par exemple des taux d’intérêt élevés), voire reporte des baisses de taux attendues pour défendre la monnaie. Dans ce contexte, on peut envisager des stratégies qui profitent d’un affaiblissement du peso, comme acheter des contrats à terme non livrables USD/ARS (NDF, contrats réglés en espèces sans livraison des devises). En regardant en arrière depuis 2025, on se souvient de la hausse initiale des marchés après les mesures d’austérité (réduction des dépenses publiques et hausse d’impôts) lancées fin 2023. Cette donnée suggère que les gains faciles de la consolidation budgétaire (réduction du déficit) sont déjà faits, et que le gouvernement fait maintenant face à une difficulté politique : maintenir l’austérité pendant une récession douloureuse. La capacité à garder un excédent budgétaire (quand l’État encaisse plus qu’il ne dépense) est désormais incertaine.

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Les recettes fiscales mensuelles de l’Argentine sont tombées à 16 231,8 Md en février, contre 18 337,6 Md précédemment.

Les recettes fiscales de l’Argentine ont totalisé 16 231,8 milliards en février, en baisse par rapport à 18 337,6 milliards le mois précédent. Il s’agit d’une baisse de 2 105,8 milliards d’un mois sur l’autre. Cela équivaut à une diminution de 11,5 % par rapport au mois précédent. On observe une forte baisse des recettes fiscales d’un mois sur l’autre, ce qui indique un ralentissement économique plus marqué. Cette baisse nominale (c’est-à-dire en chiffres bruts, sans correction de l’inflation) proche de 12 % inquiète, car elle met en doute l’idée d’un ajustement budgétaire durable. Les données suggèrent que l’activité économique ralentit plus vite que prévu par le gouvernement. Si l’on tient compte de l’inflation récente, la situation se dégrade. Avec une inflation mensuelle encore élevée, annoncée à 8,5 % pour février 2026, la baisse des recettes fiscales réelles (c’est-à-dire corrigées de l’inflation) est bien plus importante, ce qui pointe vers un contexte de récession sévère (une période prolongée de baisse de l’activité). Cette tendance correspond aux chiffres récents de la production industrielle (la quantité produite par les usines et le secteur industriel), qui ont montré une baisse de 10,2 % sur un an (comparaison avec le même mois un an plus tôt), confirmant une faiblesse généralisée de l’économie. Pour les opérateurs sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise ou une action), cela exerce une pression à la baisse sur le peso argentin (ARS). On peut s’attendre à ce que la banque centrale maintienne une politique monétaire stricte (par exemple des taux d’intérêt élevés), voire reporte des baisses de taux attendues pour défendre la monnaie. Dans ce contexte, on peut envisager des stratégies qui profitent d’un affaiblissement du peso, comme acheter des contrats à terme non livrables USD/ARS (NDF, contrats réglés en espèces sans livraison des devises). En regardant en arrière depuis 2025, on se souvient de la hausse initiale des marchés après les mesures d’austérité (réduction des dépenses publiques et hausse d’impôts) lancées fin 2023. Cette donnée suggère que les gains faciles de la consolidation budgétaire (réduction du déficit) sont déjà faits, et que le gouvernement fait maintenant face à une difficulté politique : maintenir l’austérité pendant une récession douloureuse. La capacité à garder un excédent budgétaire (quand l’État encaisse plus qu’il ne dépense) est désormais incertaine.

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Le GBP/JPY rebondit depuis 209,10 sur fond de tensions au Moyen-Orient, en hausse de 0,24 % et se rapprochant d’une résistance autour de 211,00.

Le GBP/JPY a progressé de 0,24 % pendant la séance nord-américaine lundi. Il s’est repris après un plus bas journalier à 209,10, lié à une baisse de l’appétit pour le risque (les investisseurs évitent les actifs risqués) en raison des tensions entre les États-Unis et l’Iran, et s’échangeait à 210,98, proche de 211,00. La paire a commencé la semaine en baisse et a formé une figure en chandeliers « englobante haussière » (un chandelier haussier qui recouvre totalement le chandelier baissier précédent, signal possible de retournement à la hausse). Si ce signal est confirmé, il peut ouvrir la voie à de nouvelles hausses.

Nouvel élan haussier

L’indice de force relative (RSI, un indicateur technique qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) a rebondi après avoir touché un plancher près de la ligne des 50. Cela suggère un retour d’élan haussier. Un passage au-dessus de 211,00 ouvrirait la voie vers 212,12, le plus haut du 25 février (un « swing high », c’est-à-dire un sommet local). Si le prix dépasse ce niveau, la cible suivante est 213,82, le plus haut du 10 février, puis 214,00. Si la paire passe sous 210,00, 209,35 devient le niveau à surveiller. Une poursuite de la baisse pourrait tester 209,00, puis la moyenne mobile simple (SMA) à 100 jours (moyenne des prix de clôture sur 100 séances, utilisée pour repérer la tendance) à 207,91.

Politiques divergentes des banques centrales

Le contexte fondamental est marqué par des politiques différentes des banques centrales, un thème favorable aux positions acheteuses (positions « longues », parier sur la hausse) depuis plus d’un an. Des données de fin février montrent que l’inflation au Royaume-Uni reste élevée à 3,1 %, ce qui maintient la Banque d’Angleterre sous pression pour conserver des taux élevés. À l’inverse, la Banque du Japon n’a apporté que de petits ajustements, ce qui laisse un écart de taux d’intérêt (différence entre les taux des deux pays) historiquement important. Pour viser une nouvelle hausse, acheter des options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) avec des prix d’exercice (prix fixé du contrat) à 219,00 et 220,00, expirant fin avril, permet de limiter le risque (la perte maximale est la prime payée, c’est-à-dire le coût de l’option). Avec une volatilité du yen modérée (la volatilité mesure l’ampleur des variations de prix), estimée par l’indice JYVIX (indice de volatilité du yen) à 9,5, les primes d’options ne sont pas trop élevées. Cette approche permet de profiter de l’élan haussier tout en plafonnant la perte au montant de la prime. Les traders déjà acheteurs devraient envisager de protéger leurs gains contre un retournement lié à un choc géopolitique. Acheter des options de vente (« put », un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice proche de 215,50 peut servir de couverture (un « hedge », une protection contre une baisse). Un « bull call spread » (stratégie qui consiste à acheter un call à un prix d’exercice plus bas et à vendre un call à un prix d’exercice plus haut pour réduire le coût) est une autre solution, car elle diminue le coût total. Nous rappelons que l’an dernier, la moyenne mobile simple à 100 jours constituait un support important (zone où le prix a tendance à rebondir) vers 207,91. Aujourd’hui, cette moyenne a nettement monté et se situe près de 214,80, que nous considérons comme le nouveau plancher clé du mouvement actuel. Une cassure nette sous ce niveau (passage clair en dessous) signalerait une perte d’élan et obligerait à réévaluer la vision haussière à court terme.

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Le GBP/JPY rebondit depuis 209,10 sur fond de tensions au Moyen-Orient, en hausse de 0,24 % et se rapprochant d’une résistance autour de 211,00.

Le GBP/JPY a progressé de 0,24 % pendant la séance nord-américaine lundi. Il s’est repris après un plus bas journalier à 209,10, lié à une baisse de l’appétit pour le risque (les investisseurs évitent les actifs risqués) en raison des tensions entre les États-Unis et l’Iran, et s’échangeait à 210,98, proche de 211,00. La paire a commencé la semaine en baisse et a formé une figure en chandeliers « englobante haussière » (un chandelier haussier qui recouvre totalement le chandelier baissier précédent, signal possible de retournement à la hausse). Si ce signal est confirmé, il peut ouvrir la voie à de nouvelles hausses.

Nouvel élan haussier

L’indice de force relative (RSI, un indicateur technique qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) a rebondi après avoir touché un plancher près de la ligne des 50. Cela suggère un retour d’élan haussier. Un passage au-dessus de 211,00 ouvrirait la voie vers 212,12, le plus haut du 25 février (un « swing high », c’est-à-dire un sommet local). Si le prix dépasse ce niveau, la cible suivante est 213,82, le plus haut du 10 février, puis 214,00. Si la paire passe sous 210,00, 209,35 devient le niveau à surveiller. Une poursuite de la baisse pourrait tester 209,00, puis la moyenne mobile simple (SMA) à 100 jours (moyenne des prix de clôture sur 100 séances, utilisée pour repérer la tendance) à 207,91.

Politiques divergentes des banques centrales

Le contexte fondamental est marqué par des politiques différentes des banques centrales, un thème favorable aux positions acheteuses (positions « longues », parier sur la hausse) depuis plus d’un an. Des données de fin février montrent que l’inflation au Royaume-Uni reste élevée à 3,1 %, ce qui maintient la Banque d’Angleterre sous pression pour conserver des taux élevés. À l’inverse, la Banque du Japon n’a apporté que de petits ajustements, ce qui laisse un écart de taux d’intérêt (différence entre les taux des deux pays) historiquement important. Pour viser une nouvelle hausse, acheter des options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) avec des prix d’exercice (prix fixé du contrat) à 219,00 et 220,00, expirant fin avril, permet de limiter le risque (la perte maximale est la prime payée, c’est-à-dire le coût de l’option). Avec une volatilité du yen modérée (la volatilité mesure l’ampleur des variations de prix), estimée par l’indice JYVIX (indice de volatilité du yen) à 9,5, les primes d’options ne sont pas trop élevées. Cette approche permet de profiter de l’élan haussier tout en plafonnant la perte au montant de la prime. Les traders déjà acheteurs devraient envisager de protéger leurs gains contre un retournement lié à un choc géopolitique. Acheter des options de vente (« put », un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice proche de 215,50 peut servir de couverture (un « hedge », une protection contre une baisse). Un « bull call spread » (stratégie qui consiste à acheter un call à un prix d’exercice plus bas et à vendre un call à un prix d’exercice plus haut pour réduire le coût) est une autre solution, car elle diminue le coût total. Nous rappelons que l’an dernier, la moyenne mobile simple à 100 jours constituait un support important (zone où le prix a tendance à rebondir) vers 207,91. Aujourd’hui, cette moyenne a nettement monté et se situe près de 214,80, que nous considérons comme le nouveau plancher clé du mouvement actuel. Une cassure nette sous ce niveau (passage clair en dessous) signalerait une perte d’élan et obligerait à réévaluer la vision haussière à court terme.

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À la suite des frappes américano-israéliennes contre l’Iran, le franc suisse s’est apprécié face à l’euro, puis s’est stabilisé après les avertissements de la BNS

Le franc suisse a monté tôt lundi, car des frappes américano-israéliennes sur l’Iran ont augmenté la demande d’actifs plus sûrs (placements jugés plus stables en période de crise). L’EUR/CHF (euro contre franc suisse) a baissé vers 0,9030, son plus bas niveau depuis 2015, puis est remonté vers 0,9110 après que la Banque nationale suisse (BNS, la banque centrale du pays) a déclaré être « de plus en plus prête » à intervenir (agir sur le marché en achetant ou vendant des devises pour influencer le taux de change). Le franc a reculé face au dollar américain, avec l’USD/CHF (dollar contre franc) en hausse de 1,25% vers 0,7780, puis il a aussi perdu du terrain contre d’autres grandes devises en fin de séance américaine. Le taux directeur (le taux d’intérêt de base fixé par la banque centrale, qui influence les autres taux) de la BNS est à 0%, l’inflation est proche de zéro, et la banque prévoit une inflation moyenne de 0,3% en 2026. Les statistiques suisses ont été plus faibles : en janvier, les ventes au détail réelles (ventes en volume, corrigées de l’inflation) ont reculé de 1,1% sur un an, contre 2,7% attendu, après +2,8% en décembre. En février, l’indice PMI SVME (baromètre d’activité de l’industrie basé sur une enquête auprès des entreprises; sous 50 = baisse de l’activité) s’est établi à 47,4 contre 50 attendu, après 48,8. Les marchés attendent l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de février mercredi : +0,4% sur un mois et -0,1% sur un an. L’USD/CHF était à 0,7789, avec une résistance (zone de prix où la hausse bute souvent, car des vendeurs apparaissent) vers 0,7830 et 0,7900, et un support (zone où la baisse ralentit souvent, car des acheteurs apparaissent) autour de 0,7730 et 0,7625. Le franc fait partie des dix devises les plus échangées et a été rattaché à l’euro (plafond/taux plancher fixé par la banque centrale) de 2011 à 2015; la fin de ce rattachement a entraîné une hausse de plus de 20%. Certains modèles estiment la corrélation EUR-CHF (degré d’évolution ensemble, de 0 à 100%) à plus de 90%, et la BNS se réunit quatre fois par an avec un objectif d’inflation inférieur à 2%.

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