Selon Vincent Stamer, de Commerzbank, la hausse de l’inflation tirée par le pétrole réduira la croissance du PIB de la zone euro de plus de 0,1 point

Commerzbank a déclaré que la hausse des prix du pétrole augmente l’inflation et pourrait réduire la croissance du PIB (produit intérieur brut, c’est-à-dire la valeur totale de ce qui est produit) de la zone euro cette année de plus de 0,1 point de pourcentage. La banque a lié ce ralentissement à la hausse des coûts de l’essence et du diesel, ainsi qu’à l’augmentation des coûts pour les entreprises. La banque a indiqué que, lorsque les prix des carburants augmentent, les consommateurs peuvent réduire leurs achats de biens et de services produits en Europe. Elle a aussi expliqué que les coûts des entreprises peuvent augmenter, ce qui peut encore freiner l’activité économique.

Scénario : pétrole à 100 USD

Commerzbank a précisé que l’impact serait plus fort si le pétrole montait à 100 USD (dollars américains). Elle a ajouté que ses modèles (outils de calcul basés sur des données) indiquent un effet de rattrapage l’an prochain si les coûts du pétrole et de l’essence baissent de nouveau. La banque a expliqué que la reprise pourrait aussi être soutenue par un déplacement des achats vers des biens et services qui consomment moins d’énergie. Elle a ajouté que cette estimation comporte une grande incertitude (elle peut varier fortement). L’article indiquait qu’il a été créé avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle (logiciel qui produit du texte à partir de données) et relu par un éditeur (personne qui vérifie et corrige).

Se positionner pour un effet de rattrapage

Maintenant que les prix du pétrole sont redescendus vers le bas des 80 dollars, l’environnement change, et il faut se préparer à l’effet de rattrapage prévu. La dernière estimation rapide d’Eurostat (chiffre préliminaire) a montré que l’inflation globale de février a ralenti à 2,4 %, ce qui réduit la pression sur les consommateurs et soutient l’idée d’une reprise modeste. Cela peut amener à envisager des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur des actions et des ETF (fonds cotés en bourse, c’est-à-dire des paniers d’actifs) de consommation discrétionnaire (dépenses non essentielles) qui ont été fortement pénalisés lors du pic des prix de l’énergie en 2025. La forte incertitude signalée dans la prévision initiale reste centrale, ce qui fait de la volatilité (fortes variations de prix) un élément négociable. Avec la Banque centrale européenne (BCE) qui maintient ses taux inchangés, mais des marchés qui anticipent des baisses possibles d’ici le milieu de l’année, acheter des straddles (stratégie d’options qui parie sur un grand mouvement, à la hausse ou à la baisse) sur l’indice EURO STOXX 50 (indice boursier des grandes entreprises de la zone euro) peut être une approche prudente. Cela permet aux traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés) de profiter d’un mouvement important dans un sens ou dans l’autre, selon que l’économie se redresse plus vite que prévu ou rechute. Étant donné l’attention portée à l’énergie, il faut aussi considérer des stratégies liées aux ajustements dans l’économie. Des stratégies sur dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif) peuvent inclure des trades par paires (prendre deux positions opposées), par exemple acheter des options de vente (puts, droit de vendre à un prix fixé) sur des entreprises industrielles très consommatrices d’énergie, tout en achetant des options d’achat sur des entreprises de technologie ou de services. Cela vise à profiter du déplacement vers des modèles économiques moins dépendants de l’énergie, accéléré par le choc de prix de l’an dernier. Les prochaines semaines seront importantes pour suivre les nouvelles données, en particulier les indices des directeurs d’achat (PMI, enquêtes qui mesurent l’activité des entreprises), afin de confirmer cette reprise fragile. Les options sur les contrats à terme EURIBOR (contrats liés au taux d’intérêt de référence en euros) sont aussi un domaine clé, car elles permettent de trader directement les attentes sur la trajectoire des taux de la BCE. Il faut utiliser les options pour limiter le risque clairement, car les modèles qui suggèrent un rebond restent confrontés à une situation économique mondiale complexe.

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En février, le PMI manufacturier S&P Global des États-Unis a atteint 51,6, dépassant les 51,2 attendus lors de la publication.

Le PMI manufacturier (indice des directeurs d’achats, un indicateur basé sur une enquête auprès des entreprises) de S&P Global pour les États-Unis était de 51,6 en février. Les prévisions le donnaient à 51,2. Le chiffre est supérieur de 0,4 point aux attentes. Un PMI au-dessus de 50 indique une expansion (le secteur progresse), et en dessous de 50 une contraction (le secteur recule).

Implications Pour La Dynamique Économique

La lecture du PMI manufacturier à 51,6 montre que le secteur progresse plus vite que prévu. Cette surprise positive suggère une économie plus solide que ce qui était intégré dans nos scénarios. Pour nous, cela va dans le sens de bénéfices d’entreprises encore robustes, surtout dans l’industrie et les matériaux (entreprises liées à la production et aux matières premières comme les métaux, la chimie, etc.). Ces données s’ajoutent à d’autres signaux favorables récents. Le dernier rapport sur l’emploi de février 2026 montre une hausse de 215 000 emplois salariés (postes comptabilisés sur les fiches de paie), dont 20 000 dans l’industrie. En plus, les ventes au détail de janvier ont augmenté de 0,7%, ce qui confirme que la demande des consommateurs tient bon et soutient les commandes des usines. Dans ce contexte, on peut envisager des stratégies qui profitent d’un marché en hausse et d’une baisse des mouvements brusques des prix (volatilité). La Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée « la Fed ») inquiète moins qu’avant, avec un dernier CPI à 2,9% (indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation). Cela signifie que de bonnes nouvelles économiques ont moins de chances de déclencher la peur d’une hausse des taux.

Positionnement Potentiel Avec Des Options

Une réponse simple consiste à envisager l’achat d’options d’achat (calls, le droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur des indices larges comme le S&P 500, ou sur des ETF (fonds coté en Bourse, un panier d’actions) du secteur industriel. Ces positions gagnent si cette vigueur économique se traduit par des cours des actions plus élevés dans les prochaines semaines. Cela permet de viser une hausse avec un risque plafonné (la perte maximale est connue à l’avance). On peut aussi envisager de vendre des options de vente (puts, le droit pour l’acheteur de vendre à un prix fixé) avec une échéance proche. Cette stratégie encaisse une prime (le montant payé pour l’option) et bénéficie d’un marché stable ou orienté à la hausse. Un PMI solide réduit la probabilité perçue d’un retournement économique soudain, ce qui rend le rapport risque/rendement plus intéressant. Cette stabilité se voit aussi dans les attentes de volatilité. Le VIX (indice de volatilité du S&P 500, parfois appelé « baromètre de la peur ») évolue dans une zone basse, autour de 14,2 récemment, bien en dessous de sa moyenne de long terme. On peut envisager des positions qui profitent de la poursuite d’une volatilité faible, comme vendre des contrats à terme sur le VIX (futures, contrats standardisés qui fixent un prix pour une date future) ou utiliser des spreads d’options (combinaisons de plusieurs options pour encadrer le risque et le gain).

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En février, le PMI manufacturier S&P Global des États-Unis a atteint 51,6, dépassant les 51,2 attendus lors de la publication.

Le PMI manufacturier (indice des directeurs d’achats, un indicateur basé sur une enquête auprès des entreprises) de S&P Global pour les États-Unis était de 51,6 en février. Les prévisions le donnaient à 51,2. Le chiffre est supérieur de 0,4 point aux attentes. Un PMI au-dessus de 50 indique une expansion (le secteur progresse), et en dessous de 50 une contraction (le secteur recule).

Implications Pour La Dynamique Économique

La lecture du PMI manufacturier à 51,6 montre que le secteur progresse plus vite que prévu. Cette surprise positive suggère une économie plus solide que ce qui était intégré dans nos scénarios. Pour nous, cela va dans le sens de bénéfices d’entreprises encore robustes, surtout dans l’industrie et les matériaux (entreprises liées à la production et aux matières premières comme les métaux, la chimie, etc.). Ces données s’ajoutent à d’autres signaux favorables récents. Le dernier rapport sur l’emploi de février 2026 montre une hausse de 215 000 emplois salariés (postes comptabilisés sur les fiches de paie), dont 20 000 dans l’industrie. En plus, les ventes au détail de janvier ont augmenté de 0,7%, ce qui confirme que la demande des consommateurs tient bon et soutient les commandes des usines. Dans ce contexte, on peut envisager des stratégies qui profitent d’un marché en hausse et d’une baisse des mouvements brusques des prix (volatilité). La Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, souvent appelée « la Fed ») inquiète moins qu’avant, avec un dernier CPI à 2,9% (indice des prix à la consommation, une mesure de l’inflation). Cela signifie que de bonnes nouvelles économiques ont moins de chances de déclencher la peur d’une hausse des taux.

Positionnement Potentiel Avec Des Options

Une réponse simple consiste à envisager l’achat d’options d’achat (calls, le droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur des indices larges comme le S&P 500, ou sur des ETF (fonds coté en Bourse, un panier d’actions) du secteur industriel. Ces positions gagnent si cette vigueur économique se traduit par des cours des actions plus élevés dans les prochaines semaines. Cela permet de viser une hausse avec un risque plafonné (la perte maximale est connue à l’avance). On peut aussi envisager de vendre des options de vente (puts, le droit pour l’acheteur de vendre à un prix fixé) avec une échéance proche. Cette stratégie encaisse une prime (le montant payé pour l’option) et bénéficie d’un marché stable ou orienté à la hausse. Un PMI solide réduit la probabilité perçue d’un retournement économique soudain, ce qui rend le rapport risque/rendement plus intéressant. Cette stabilité se voit aussi dans les attentes de volatilité. Le VIX (indice de volatilité du S&P 500, parfois appelé « baromètre de la peur ») évolue dans une zone basse, autour de 14,2 récemment, bien en dessous de sa moyenne de long terme. On peut envisager des positions qui profitent de la poursuite d’une volatilité faible, comme vendre des contrats à terme sur le VIX (futures, contrats standardisés qui fixent un prix pour une date future) ou utiliser des spreads d’options (combinaisons de plusieurs options pour encadrer le risque et le gain).

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Les actions pétrolières américaines grimpent alors que les traders se ruent vers l’or sur fond de tensions croissantes entre les États-Unis et Israël avec l’Iran et de risques liés au détroit d’Ormuz

Les actions pétrolières américaines ont augmenté lundi avant l’ouverture, après que l’Iran a tenté de fermer le détroit d’Ormuz. Environ 20 % de l’approvisionnement mondial en pétrole passe par ce détroit (un passage maritime étroit). Le West Texas Intermediate (WTI), un pétrole de référence américain, a bondi de plus de 7 % au-dessus de 72 $. C’était son niveau le plus élevé depuis le début, en juin 2025, d’une guerre de 12 jours contre l’Iran.

Les actions de l’énergie montent sur la peur d’une pénurie

Le SPDR S&P Oil & Gas Exploration & Production ETF (XOP), un fonds coté en Bourse qui suit un panier d’actions du secteur (ETF = fonds coté), a grimpé de 5 % avant l’ouverture. Des actions du secteur ont aussi monté, dont APA et Occidental Petroleum à 7 %. Exxon Mobil a gagné 5 % et Chevron 4 %. Ces hausses viennent de la montée du prix du pétrole, car les marchés craignent une baisse de l’offre (le volume disponible). L’OPEP, un groupe de pays exportateurs de pétrole, a augmenté la production quotidienne de 411 000 barils par jour. Cette décision suit le risque de perturbation lié au détroit d’Ormuz. Les réserves stratégiques de la Chine (stocks de pétrole gardés par l’État) et d’éventuelles ventes de stocks par l’Agence internationale de l’énergie (AIE, un organisme de pays consommateurs) ont été citées comme sources possibles d’offre supplémentaire. La production américaine de pétrole devait aussi augmenter dans les prochaines semaines.

Les options deviennent chères quand la volatilité explose

Avec la réaction du marché à la fermeture du détroit d’Ormuz, la volatilité (la vitesse et l’ampleur des variations de prix) devient centrale. L’indice de volatilité du pétrole du Cboe (OVX), un indicateur qui mesure les attentes de fortes variations, a dépassé 55, un niveau plus vu depuis le conflit de l’été 2025. Cela rend les options sur les contrats à terme de pétrole et sur les actions énergétiques très chères. Une option est un contrat qui donne le droit d’acheter (call) ou de vendre (put) à un prix fixé. Un contrat à terme est un accord pour acheter ou vendre plus tard à un prix défini. Donc acheter simplement des puts ou des calls coûte cher, et il faut des stratégies plus encadrées. Pour ceux qui pensent que le conflit va s’aggraver, cela peut être une occasion d’utiliser des options d’achat (calls) sur les producteurs les plus sensibles, comme Occidental Petroleum. Acheter des calls à court terme sur OXY ou sur l’ETF XOP donne une exposition amplifiée (effet de levier) si le pétrole continue de monter dans les prochaines semaines. Vu la hausse de 7 % avant l’ouverture, c’est un pari direct sur la poursuite des tensions géopolitiques (conflits entre États). Mais le conflit de juin 2025 a été brutal et court, avec des prix qui ont reculé après deux semaines. La courbe des contrats à terme WTI est déjà passée en forte « backwardation » (les prix proches sont plus élevés que les prix pour plus tard), ce qui indique que les traders (intervenants de marché) pensent que la tension sur l’offre va se calmer dans les prochains mois. Un spread haussier avec calls (bull call spread), c’est acheter un call et vendre un autre call plus haut pour limiter le coût, serait une manière prudente de viser une nouvelle hausse tout en plafonnant les dépenses, car la volatilité implicite (volatilité attendue intégrée dans le prix des options) est élevée. Cette volatilité élevée rend aussi la vente d’options, pour toucher une prime (le prix encaissé), intéressante mais risquée pour ceux qui pensent que la situation va se stabiliser. Vendre des puts couverts par du cash sur une grande valeur solide comme Chevron (CVX) permet d’encaisser une prime élevée, en pariant que l’action ne baissera pas nettement sous les niveaux actuels. La volatilité implicite des options sur XOP se traite avec une « prime » de 30 % par rapport à sa volatilité historique sur 30 jours (la volatilité réellement observée), ce qui suggère que les options sont chères. Des données récentes de suivi des pétroliers (suivi des navires transportant du pétrole) montrent que, même si l’OPEP a annoncé une hausse de production, les volumes réellement chargés n’augmentent pour l’instant que d’environ 250 000 barils par jour, moins que promis. Le nombre de plateformes de forage Baker Hughes (un comptage hebdomadaire des installations de forage, utilisé comme indicateur d’activité) a aussi augmenté trois semaines de suite dans le bassin permien (grande zone de production aux États-Unis), mais mettre en service une nouvelle production américaine prend du temps. Ce décalage entre annonces et offre réelle suggère que les prix resteront soutenus au moins le mois prochain, ce qui favorise des positions haussières à court terme.

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Les actions pétrolières américaines grimpent alors que les traders se ruent vers l’or sur fond de tensions croissantes entre les États-Unis et Israël avec l’Iran et de risques liés au détroit d’Ormuz

Les actions pétrolières américaines ont augmenté lundi avant l’ouverture, après que l’Iran a tenté de fermer le détroit d’Ormuz. Environ 20 % de l’approvisionnement mondial en pétrole passe par ce détroit (un passage maritime étroit). Le West Texas Intermediate (WTI), un pétrole de référence américain, a bondi de plus de 7 % au-dessus de 72 $. C’était son niveau le plus élevé depuis le début, en juin 2025, d’une guerre de 12 jours contre l’Iran.

Les actions de l’énergie montent sur la peur d’une pénurie

Le SPDR S&P Oil & Gas Exploration & Production ETF (XOP), un fonds coté en Bourse qui suit un panier d’actions du secteur (ETF = fonds coté), a grimpé de 5 % avant l’ouverture. Des actions du secteur ont aussi monté, dont APA et Occidental Petroleum à 7 %. Exxon Mobil a gagné 5 % et Chevron 4 %. Ces hausses viennent de la montée du prix du pétrole, car les marchés craignent une baisse de l’offre (le volume disponible). L’OPEP, un groupe de pays exportateurs de pétrole, a augmenté la production quotidienne de 411 000 barils par jour. Cette décision suit le risque de perturbation lié au détroit d’Ormuz. Les réserves stratégiques de la Chine (stocks de pétrole gardés par l’État) et d’éventuelles ventes de stocks par l’Agence internationale de l’énergie (AIE, un organisme de pays consommateurs) ont été citées comme sources possibles d’offre supplémentaire. La production américaine de pétrole devait aussi augmenter dans les prochaines semaines.

Les options deviennent chères quand la volatilité explose

Avec la réaction du marché à la fermeture du détroit d’Ormuz, la volatilité (la vitesse et l’ampleur des variations de prix) devient centrale. L’indice de volatilité du pétrole du Cboe (OVX), un indicateur qui mesure les attentes de fortes variations, a dépassé 55, un niveau plus vu depuis le conflit de l’été 2025. Cela rend les options sur les contrats à terme de pétrole et sur les actions énergétiques très chères. Une option est un contrat qui donne le droit d’acheter (call) ou de vendre (put) à un prix fixé. Un contrat à terme est un accord pour acheter ou vendre plus tard à un prix défini. Donc acheter simplement des puts ou des calls coûte cher, et il faut des stratégies plus encadrées. Pour ceux qui pensent que le conflit va s’aggraver, cela peut être une occasion d’utiliser des options d’achat (calls) sur les producteurs les plus sensibles, comme Occidental Petroleum. Acheter des calls à court terme sur OXY ou sur l’ETF XOP donne une exposition amplifiée (effet de levier) si le pétrole continue de monter dans les prochaines semaines. Vu la hausse de 7 % avant l’ouverture, c’est un pari direct sur la poursuite des tensions géopolitiques (conflits entre États). Mais le conflit de juin 2025 a été brutal et court, avec des prix qui ont reculé après deux semaines. La courbe des contrats à terme WTI est déjà passée en forte « backwardation » (les prix proches sont plus élevés que les prix pour plus tard), ce qui indique que les traders (intervenants de marché) pensent que la tension sur l’offre va se calmer dans les prochains mois. Un spread haussier avec calls (bull call spread), c’est acheter un call et vendre un autre call plus haut pour limiter le coût, serait une manière prudente de viser une nouvelle hausse tout en plafonnant les dépenses, car la volatilité implicite (volatilité attendue intégrée dans le prix des options) est élevée. Cette volatilité élevée rend aussi la vente d’options, pour toucher une prime (le prix encaissé), intéressante mais risquée pour ceux qui pensent que la situation va se stabiliser. Vendre des puts couverts par du cash sur une grande valeur solide comme Chevron (CVX) permet d’encaisser une prime élevée, en pariant que l’action ne baissera pas nettement sous les niveaux actuels. La volatilité implicite des options sur XOP se traite avec une « prime » de 30 % par rapport à sa volatilité historique sur 30 jours (la volatilité réellement observée), ce qui suggère que les options sont chères. Des données récentes de suivi des pétroliers (suivi des navires transportant du pétrole) montrent que, même si l’OPEP a annoncé une hausse de production, les volumes réellement chargés n’augmentent pour l’instant que d’environ 250 000 barils par jour, moins que promis. Le nombre de plateformes de forage Baker Hughes (un comptage hebdomadaire des installations de forage, utilisé comme indicateur d’activité) a aussi augmenté trois semaines de suite dans le bassin permien (grande zone de production aux États-Unis), mais mettre en service une nouvelle production américaine prend du temps. Ce décalage entre annonces et offre réelle suggère que les prix resteront soutenus au moins le mois prochain, ce qui favorise des positions haussières à court terme.

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En février, l’indice PMI manufacturier S&P Global du Canada a augmenté à 51, contre 50,4 précédemment.

Le PMI manufacturier S&P Global du Canada est monté à 51,0 en février, contre 50,4 le mois précédent. Un niveau au-dessus de 50 indique une expansion (activité en hausse) dans l’industrie manufacturière, tandis qu’un niveau en dessous de 50 indique une contraction (activité en baisse).

L’élan manufacturier se renforce

La valeur de 51 en février indique un deuxième mois consécutif d’expansion pour l’économie canadienne. Cela suggère un contexte économique plus solide. Les traders de dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un autre actif) peuvent regarder les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur l’indice S&P/TSX Composite, en anticipant une hausse. Ces données réduisent la probabilité d’une baisse rapide des taux par la Banque du Canada, qui a maintenu son taux directeur (taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) à 4,25 % lors de sa décision de janvier 2026. Le dollar canadien pourrait donc se renforcer face au dollar américain. Les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat (call : droit d’acheter plus tard à un prix fixé) sur le CAD ou de vendre des contrats à terme (futures : contrats d’achat/vente à une date future et à un prix fixé) sur USD/CAD. Le tableau est aussi soutenu par le dernier rapport sur l’emploi de Statistique Canada, qui montre une hausse de 35 000 emplois en janvier 2026. Cette dynamique soutient une vision haussière (anticipation de hausse) des actions canadiennes, surtout dans l’industrie et la finance. Cela contraste avec la croissance faible observée pendant une grande partie de l’an dernier. En 2025, l’incertitude économique était forte et l’indice manufacturier avait du mal à rester au-dessus de 50 pendant plusieurs trimestres. La donnée de 51 est la plus élevée depuis plus de 18 mois, ce qui peut signaler un changement de tendance. Cela suggère que le pessimisme de l’an dernier recule. Comme un secteur manufacturier plus fort augmente souvent la demande de matières premières (ressources de base comme le pétrole, les métaux), il faut aussi suivre les prix des matières premières. Le pétrole Western Canadian Select (WCS) (référence de prix pour un pétrole canadien) est resté ferme au-dessus de 68 $ le baril, ce qui soutient l’indice TSX, très exposé à l’énergie. Prendre des positions longues (parier sur une hausse) via des dérivés sur des actions énergétiques canadiennes peut donner accès à cette tendance.

Conséquences pour les taux et le positionnement

Cette lecture du PMI rend moins attractifs à court terme les instruments qui parient sur des baisses de taux, comme les contrats à terme BAX (futures liés aux taux d’intérêt à court terme). Les données suggèrent que la Banque du Canada peut rester prudente et repousser toute baisse. Donc, il faut envisager des positions qui bénéficient d’un environnement de taux élevés plus longtemps.

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En février, l’indice PMI manufacturier S&P Global du Canada a augmenté à 51, contre 50,4 précédemment.

Le PMI manufacturier S&P Global du Canada est monté à 51,0 en février, contre 50,4 le mois précédent. Un niveau au-dessus de 50 indique une expansion (activité en hausse) dans l’industrie manufacturière, tandis qu’un niveau en dessous de 50 indique une contraction (activité en baisse).

L’élan manufacturier se renforce

La valeur de 51 en février indique un deuxième mois consécutif d’expansion pour l’économie canadienne. Cela suggère un contexte économique plus solide. Les traders de dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un autre actif) peuvent regarder les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur l’indice S&P/TSX Composite, en anticipant une hausse. Ces données réduisent la probabilité d’une baisse rapide des taux par la Banque du Canada, qui a maintenu son taux directeur (taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale) à 4,25 % lors de sa décision de janvier 2026. Le dollar canadien pourrait donc se renforcer face au dollar américain. Les traders peuvent envisager d’acheter des options d’achat (call : droit d’acheter plus tard à un prix fixé) sur le CAD ou de vendre des contrats à terme (futures : contrats d’achat/vente à une date future et à un prix fixé) sur USD/CAD. Le tableau est aussi soutenu par le dernier rapport sur l’emploi de Statistique Canada, qui montre une hausse de 35 000 emplois en janvier 2026. Cette dynamique soutient une vision haussière (anticipation de hausse) des actions canadiennes, surtout dans l’industrie et la finance. Cela contraste avec la croissance faible observée pendant une grande partie de l’an dernier. En 2025, l’incertitude économique était forte et l’indice manufacturier avait du mal à rester au-dessus de 50 pendant plusieurs trimestres. La donnée de 51 est la plus élevée depuis plus de 18 mois, ce qui peut signaler un changement de tendance. Cela suggère que le pessimisme de l’an dernier recule. Comme un secteur manufacturier plus fort augmente souvent la demande de matières premières (ressources de base comme le pétrole, les métaux), il faut aussi suivre les prix des matières premières. Le pétrole Western Canadian Select (WCS) (référence de prix pour un pétrole canadien) est resté ferme au-dessus de 68 $ le baril, ce qui soutient l’indice TSX, très exposé à l’énergie. Prendre des positions longues (parier sur une hausse) via des dérivés sur des actions énergétiques canadiennes peut donner accès à cette tendance.

Conséquences pour les taux et le positionnement

Cette lecture du PMI rend moins attractifs à court terme les instruments qui parient sur des baisses de taux, comme les contrats à terme BAX (futures liés aux taux d’intérêt à court terme). Les données suggèrent que la Banque du Canada peut rester prudente et repousser toute baisse. Donc, il faut envisager des positions qui bénéficient d’un environnement de taux élevés plus longtemps.

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Avec le regain des tensions au Moyen-Orient, Manthey affirme que l’aluminium du LME a atteint un plus haut d’un mois, entraînant une hausse des primes régionales.

Les prix de l’aluminium au LME (London Metal Exchange, principale bourse des métaux) ont augmenté de 3,5 % pour atteindre un plus haut d’un mois, car les tensions au Moyen-Orient ont accru la crainte d’un risque sur l’offre (quantité disponible). L’attention porte surtout sur les changements des primes physiques régionales (surcoût local payé au-dessus du prix LME pour obtenir du métal livré), plutôt que sur une baisse générale de l’offre mondiale. Le Moyen-Orient représente environ 8 % de la capacité mondiale d’aluminium et dépend du détroit d’Ormuz pour exporter le métal et importer l’alumine (matière première utilisée pour produire l’aluminium). Les principaux producteurs de la région sont l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et Bahreïn. L’ampleur d’une éventuelle perturbation dépend de la durée des tensions, car les fonderies (usines qui produisent l’aluminium) ne gardent en général que trois à quatre semaines de stocks d’alumine. Une courte perturbation peut être gérable, tandis qu’une perturbation plus longue peut accroître les risques de baisse de production. Même sans fermeture complète du détroit, des coûts de transport plus élevés, l’assurance “risque de guerre” (assurance plus chère quand une zone est dangereuse) et des retards d’expédition peuvent d’abord se répercuter sur les primes. L’Europe et les États-Unis sont les plus exposés, car ils dépendent du métal du Moyen-Orient pour compléter leur approvisionnement (l’offre “de dernier recours” quand le marché est tendu). Les primes en Europe sont sensibles à cause d’une disponibilité déjà limitée en métal primaire (aluminium produit directement à partir d’alumine, pas du recyclage) et de primes déjà élevées, droits acquittés et droits non acquittés (avec ou sans taxes d’importation). Aux États-Unis, la prime du Midwest (surcoût de référence pour des livraisons dans cette zone) est structurellement élevée à cause des droits de douane (taxes à l’importation). Cela peut limiter la hausse à court terme, mais les prix restent exposés à une perturbation liée au Golfe (zone du Golfe persique).

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Avec le regain des tensions au Moyen-Orient, Manthey affirme que l’aluminium du LME a atteint un plus haut d’un mois, entraînant une hausse des primes régionales.

Les prix de l’aluminium au LME (London Metal Exchange, principale bourse des métaux) ont augmenté de 3,5 % pour atteindre un plus haut d’un mois, car les tensions au Moyen-Orient ont accru la crainte d’un risque sur l’offre (quantité disponible). L’attention porte surtout sur les changements des primes physiques régionales (surcoût local payé au-dessus du prix LME pour obtenir du métal livré), plutôt que sur une baisse générale de l’offre mondiale. Le Moyen-Orient représente environ 8 % de la capacité mondiale d’aluminium et dépend du détroit d’Ormuz pour exporter le métal et importer l’alumine (matière première utilisée pour produire l’aluminium). Les principaux producteurs de la région sont l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et Bahreïn. L’ampleur d’une éventuelle perturbation dépend de la durée des tensions, car les fonderies (usines qui produisent l’aluminium) ne gardent en général que trois à quatre semaines de stocks d’alumine. Une courte perturbation peut être gérable, tandis qu’une perturbation plus longue peut accroître les risques de baisse de production. Même sans fermeture complète du détroit, des coûts de transport plus élevés, l’assurance “risque de guerre” (assurance plus chère quand une zone est dangereuse) et des retards d’expédition peuvent d’abord se répercuter sur les primes. L’Europe et les États-Unis sont les plus exposés, car ils dépendent du métal du Moyen-Orient pour compléter leur approvisionnement (l’offre “de dernier recours” quand le marché est tendu). Les primes en Europe sont sensibles à cause d’une disponibilité déjà limitée en métal primaire (aluminium produit directement à partir d’alumine, pas du recyclage) et de primes déjà élevées, droits acquittés et droits non acquittés (avec ou sans taxes d’importation). Aux États-Unis, la prime du Midwest (surcoût de référence pour des livraisons dans cette zone) est structurellement élevée à cause des droits de douane (taxes à l’importation). Cela peut limiter la hausse à court terme, mais les prix restent exposés à une perturbation liée au Golfe (zone du Golfe persique).

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Les achats de dollars valeur refuge propulsent l’USD/JPY près de 157,50, se rapprochant du pic de février à 157,66 et préservant une tonalité haussière

USD/JPY se négocie près de 157,50 lundi, en hausse de 0,84% sur la journée. Il est proche du plus haut de février à 157,66, soutenu par la force du dollar américain. Le dollar américain monte car l’aversion au risque augmente, dans un contexte de tensions militaires impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran. L’indice du dollar (DXY) progresse, ce qui soutient les paires liées au dollar, car la demande pour des actifs plus sûrs augmente. (DXY : indice qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes devises.)

Dynamique « valeur refuge » du dollar et du yen

Le yen japonais est aussi soutenu par son rôle de « valeur refuge » (monnaie jugée plus sûre en période de stress), mais il progresse moins que le dollar dans ce mouvement. Le vice-gouverneur de la Banque du Japon, Ryozo Himino, a dit que les taux pourraient être augmentés progressivement vers un niveau neutre si les prévisions de croissance et d’inflation sont atteintes, même si l’inflation passe temporairement sous l’objectif de 2%. (Taux neutre : niveau de taux qui ne freine ni ne stimule l’économie.) Des données récentes ont montré une inflation sous-jacente plus faible à Tokyo, ce qui relance les questions sur le calendrier de la prochaine hausse de taux. (Inflation sous-jacente : inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation.) Le gouverneur de la Banque du Japon, Kazuo Ueda, a dit que la politique pourrait être ajustée si les perspectives de prix et de croissance s’améliorent. Aux États-Unis, l’indice ISM manufacturier de février est attendu à 15:00 GMT. Il est prévu à 51,8, en baisse par rapport à 52,6, avec une attention sur l’emploi, les nouvelles commandes et les prix payés. (ISM manufacturier : enquête sur l’activité des usines ; au-dessus de 50 = expansion, sous 50 = contraction.) Les marchés suivent aussi les données sur l’emploi, dont les Nonfarm Payrolls plus tard cette semaine. (Nonfarm Payrolls : nombre d’emplois créés aux États-Unis hors agriculture.) Les résultats peuvent influencer les attentes sur la politique de la Réserve fédérale et le dollar américain. (Réserve fédérale/Fed : banque centrale des États-Unis.) Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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