Les achats de dollars valeur refuge propulsent l’USD/JPY près de 157,50, se rapprochant du pic de février à 157,66 et préservant une tonalité haussière

USD/JPY se négocie près de 157,50 lundi, en hausse de 0,84% sur la journée. Il est proche du plus haut de février à 157,66, soutenu par la force du dollar américain. Le dollar américain monte car l’aversion au risque augmente, dans un contexte de tensions militaires impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran. L’indice du dollar (DXY) progresse, ce qui soutient les paires liées au dollar, car la demande pour des actifs plus sûrs augmente. (DXY : indice qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes devises.)

Dynamique « valeur refuge » du dollar et du yen

Le yen japonais est aussi soutenu par son rôle de « valeur refuge » (monnaie jugée plus sûre en période de stress), mais il progresse moins que le dollar dans ce mouvement. Le vice-gouverneur de la Banque du Japon, Ryozo Himino, a dit que les taux pourraient être augmentés progressivement vers un niveau neutre si les prévisions de croissance et d’inflation sont atteintes, même si l’inflation passe temporairement sous l’objectif de 2%. (Taux neutre : niveau de taux qui ne freine ni ne stimule l’économie.) Des données récentes ont montré une inflation sous-jacente plus faible à Tokyo, ce qui relance les questions sur le calendrier de la prochaine hausse de taux. (Inflation sous-jacente : inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation.) Le gouverneur de la Banque du Japon, Kazuo Ueda, a dit que la politique pourrait être ajustée si les perspectives de prix et de croissance s’améliorent. Aux États-Unis, l’indice ISM manufacturier de février est attendu à 15:00 GMT. Il est prévu à 51,8, en baisse par rapport à 52,6, avec une attention sur l’emploi, les nouvelles commandes et les prix payés. (ISM manufacturier : enquête sur l’activité des usines ; au-dessus de 50 = expansion, sous 50 = contraction.) Les marchés suivent aussi les données sur l’emploi, dont les Nonfarm Payrolls plus tard cette semaine. (Nonfarm Payrolls : nombre d’emplois créés aux États-Unis hors agriculture.) Les résultats peuvent influencer les attentes sur la politique de la Réserve fédérale et le dollar américain. (Réserve fédérale/Fed : banque centrale des États-Unis.) Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader maintenant.

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Rabobank affirme que le trumpisme lie les frappes contre l’Iran au contrôle des ressources, orientant les flux énergétiques dont la Chine dépend

Rabobank relie les frappes contre l’Iran à une stratégie économique plus large des États-Unis sous le trumpisme (une ligne politique associée à Donald Trump), visant à contrôler les matières premières (ressources de base comme les métaux) et les flux d’énergie (transport et vente de pétrole et de gaz) dont la Chine dépend. Selon Rabobank, cette approche veut maintenir la domination américaine face à une Chine en montée en puissance. Le rapport donne plusieurs raisons au choix du moment : une occasion de frapper, une crainte américaine (selon certaines informations) d’un tir de missile iranien, et l’idée que l’Iran se réarmait (remettait à niveau ses armes). Il affirme aussi que la Chine allait fournir à l’Iran de nouveaux missiles avancés, et que Modi, le Premier ministre indien, avait récemment mis en avant une alliance avec Israël.

Stratégie américaine pour contrôler l’énergie et les matières premières

Rabobank décrit le contrôle chinois des chaînes d’approvisionnement (toutes les étapes entre la production et la livraison) et des terres rares (métaux utilisés dans l’électronique et l’armement) comme un point faible pour les États-Unis. Il dit que la réponse américaine consiste à placer, sous contrôle américain ou celui d’alliés, les matières premières clés dont la Chine a besoin, afin que les États-Unis puissent imposer leur force militaire (usage de la puissance armée). Rabobank explique que cette logique a déjà visé le Venezuela, et que l’Iran est plus central car il fournit à la Chine plus d’énergie que le Venezuela. Selon Rabobank, si l’Iran change de camp (“flip”, c’est-à-dire s’aligne politiquement), cela pourrait faciliter le corridor économique Inde–Moyen-Orient–Europe (IMEC, un projet de routes, ports et liaisons) et réduire le rôle des Nouvelles routes de la soie (Belt and Road, un grand programme chinois d’infrastructures). Le rapport ajoute qu’un changement rapide de gouvernement (regime change), même via un changement au sein des gardiens de la révolution (force militaire et politique clé en Iran) comme à Caracas (Venezuela), pourrait renforcer le trumpisme. Il estime que le prix du pétrole baisserait et resterait bas, et il rejette l’idée d’“autonomie stratégique des puissances moyennes” (des pays intermédiaires cherchant à rester indépendants des grands blocs).

Trader la volatilité, pas le sens

Nous pensons que l’essentiel est de trader la volatilité (l’ampleur des variations de prix) plutôt que d’essayer de prévoir si le pétrole va monter ou baisser. Acheter des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix donné), comme des straddles (stratégie combinant une option d’achat et une option de vente) sur des contrats à terme (futures, accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le WTI (pétrole de référence américain), permet de profiter d’un grand mouvement, à la hausse ou à la baisse. L’indice de volatilité du CBOE (VIX, indicateur de la peur/instabilité attendue sur les marchés) reste au-dessus de 20, ce qui indique que le marché attend aussi un choc important. Cette volatilité touche directement les actions du secteur de l’énergie, donc des options sur des ETF (fonds cotés en bourse) comme le XLE (ETF lié aux grandes actions énergétiques américaines) sont une piste logique pour les prochaines semaines. Nous surveillons aussi le dollar américain, qui s’est souvent renforcé lors de crises au Moyen-Orient car les investisseurs cherchent des actifs jugés sûrs. L’enjeu est très élevé, surtout avec des informations indiquant que les importations maritimes chinoises (par bateau) de brut iranien ont atteint 1,5 million de barils par jour en janvier 2026. La possibilité d’une résolution soudaine, le “quick flip” (basculement rapide) évoqué en 2025, reste plausible et représente le plus grand risque pour ceux qui misent sur un conflit long. Un accord rapide qui sécurise le corridor Inde–Moyen-Orient–Europe ferait chuter les prix du pétrole, inversant rapidement la tendance. Il est donc essentiel de garder des positions flexibles avec des sorties définies (niveaux de vente prévus) pour éviter d’être piégé par un changement géopolitique soudain.

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Rabobank affirme que le trumpisme lie les frappes contre l’Iran au contrôle des ressources, orientant les flux énergétiques dont la Chine dépend

Rabobank relie les frappes contre l’Iran à une stratégie économique plus large des États-Unis sous le trumpisme (une ligne politique associée à Donald Trump), visant à contrôler les matières premières (ressources de base comme les métaux) et les flux d’énergie (transport et vente de pétrole et de gaz) dont la Chine dépend. Selon Rabobank, cette approche veut maintenir la domination américaine face à une Chine en montée en puissance. Le rapport donne plusieurs raisons au choix du moment : une occasion de frapper, une crainte américaine (selon certaines informations) d’un tir de missile iranien, et l’idée que l’Iran se réarmait (remettait à niveau ses armes). Il affirme aussi que la Chine allait fournir à l’Iran de nouveaux missiles avancés, et que Modi, le Premier ministre indien, avait récemment mis en avant une alliance avec Israël.

Stratégie américaine pour contrôler l’énergie et les matières premières

Rabobank décrit le contrôle chinois des chaînes d’approvisionnement (toutes les étapes entre la production et la livraison) et des terres rares (métaux utilisés dans l’électronique et l’armement) comme un point faible pour les États-Unis. Il dit que la réponse américaine consiste à placer, sous contrôle américain ou celui d’alliés, les matières premières clés dont la Chine a besoin, afin que les États-Unis puissent imposer leur force militaire (usage de la puissance armée). Rabobank explique que cette logique a déjà visé le Venezuela, et que l’Iran est plus central car il fournit à la Chine plus d’énergie que le Venezuela. Selon Rabobank, si l’Iran change de camp (“flip”, c’est-à-dire s’aligne politiquement), cela pourrait faciliter le corridor économique Inde–Moyen-Orient–Europe (IMEC, un projet de routes, ports et liaisons) et réduire le rôle des Nouvelles routes de la soie (Belt and Road, un grand programme chinois d’infrastructures). Le rapport ajoute qu’un changement rapide de gouvernement (regime change), même via un changement au sein des gardiens de la révolution (force militaire et politique clé en Iran) comme à Caracas (Venezuela), pourrait renforcer le trumpisme. Il estime que le prix du pétrole baisserait et resterait bas, et il rejette l’idée d’“autonomie stratégique des puissances moyennes” (des pays intermédiaires cherchant à rester indépendants des grands blocs).

Trader la volatilité, pas le sens

Nous pensons que l’essentiel est de trader la volatilité (l’ampleur des variations de prix) plutôt que d’essayer de prévoir si le pétrole va monter ou baisser. Acheter des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix donné), comme des straddles (stratégie combinant une option d’achat et une option de vente) sur des contrats à terme (futures, accords pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) sur le WTI (pétrole de référence américain), permet de profiter d’un grand mouvement, à la hausse ou à la baisse. L’indice de volatilité du CBOE (VIX, indicateur de la peur/instabilité attendue sur les marchés) reste au-dessus de 20, ce qui indique que le marché attend aussi un choc important. Cette volatilité touche directement les actions du secteur de l’énergie, donc des options sur des ETF (fonds cotés en bourse) comme le XLE (ETF lié aux grandes actions énergétiques américaines) sont une piste logique pour les prochaines semaines. Nous surveillons aussi le dollar américain, qui s’est souvent renforcé lors de crises au Moyen-Orient car les investisseurs cherchent des actifs jugés sûrs. L’enjeu est très élevé, surtout avec des informations indiquant que les importations maritimes chinoises (par bateau) de brut iranien ont atteint 1,5 million de barils par jour en janvier 2026. La possibilité d’une résolution soudaine, le “quick flip” (basculement rapide) évoqué en 2025, reste plausible et représente le plus grand risque pour ceux qui misent sur un conflit long. Un accord rapide qui sécurise le corridor Inde–Moyen-Orient–Europe ferait chuter les prix du pétrole, inversant rapidement la tendance. Il est donc essentiel de garder des positions flexibles avec des sorties définies (niveaux de vente prévus) pour éviter d’être piégé par un changement géopolitique soudain.

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Lors d’un briefing au Pentagone, Hegseth a refusé de donner un calendrier pour l’opération contre l’Iran, invoquant les risques de frappes à longue portée contre des centres névralgiques

Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a déclaré que les États-Unis ne fixeraient pas de calendrier pour l’opération en Iran lors d’une conférence de presse au Pentagone lundi. Il a dit que l’Iran dispose de capacités de frappe à longue portée (armes pouvant toucher des cibles très éloignées) et a averti que ces armes pourraient frapper un centre d’opérations tactiques (poste de commandement sur le terrain) et provoquer des pertes américaines. Il a ajouté que l’opération ne se ferait pas en une nuit et a décrit une zone de combat très étendue (un théâtre d’opérations, c’est-à-dire une grande zone où se déroulent les actions militaires). Il a précisé qu’il faudrait du temps pour évaluer les dégâts de combat (vérifier ce qui a été détruit ou non après des frappes).

Calendrier opérationnel et risque

Il a dit que des armes iraniennes avaient touché un centre d’opérations tactiques, causant des pertes américaines. Il a aussi affirmé qu’il n’y aurait pas de soldats américains au sol en Iran (pas de troupes déployées sur place). Hegseth a déclaré que les États-Unis n’excluent aucune option dans la guerre en Iran et que l’objectif est de gagner. Il a indiqué que le président Donald Trump a une marge de manœuvre (liberté de décision) pour fixer le calendrier possible de l’opération. Il a déclaré que les États-Unis resteraient aux côtés des alliés. L’absence de calendrier pour l’opération en Iran suggère une période prolongée d’incertitude sur les marchés. Il faut s’attendre à une volatilité plus forte (variations rapides des prix) dans plusieurs classes d’actifs (catégories de placements comme actions, obligations, matières premières) pendant des semaines. Le VIX (indice qui mesure la volatilité attendue du marché) a déjà bondi de 35 % sur les deux dernières semaines de février 2026, et nous pensons qu’il pourrait tester la zone 30–35.

Impact sur le marché et positionnement

Les marchés de l’énergie seront les plus touchés à cause des risques dans le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour les exportations de pétrole). Un conflit prolongé, même sans troupes au sol, menace l’offre mondiale (quantité disponible). Le Brent (prix de référence du pétrole) a dépassé 120 $ le baril lors des perturbations initiales en mer Rouge en 2025. Cette situation est plus grave; le Brent s’échange déjà à 112 $ ce matin. Le conflit favorise certains secteurs et pèse sur le marché. La mention de frappes à longue portée et de l’évaluation des dégâts indique un usage important de munitions avancées (armes de précision) et de technologies de surveillance (collecte d’informations comme images satellites, drones, radars). Les actions des entreprises de défense, surtout celles liées aux missiles et aux drones, peuvent être envisagées en position acheteuse (parier sur une hausse). Des options de vente (contrats qui gagnent en valeur si le prix baisse) sur des ETF de marché large comme le SPY (fonds coté qui suit l’indice S&P 500) peuvent servir de couverture (protection) contre un ralentissement général. Une recherche de sécurité est probable tant que le risque d’erreur reste élevé. L’or a déjà réagi en franchissant 2 350 $ l’once la semaine dernière pour la première fois depuis des mois. La confirmation de pertes américaines pourrait accélérer ce mouvement, rendant des options d’achat sur l’or (contrats qui profitent d’une hausse) et des contrats à terme sur le dollar américain (engagements d’achat/vente à une date future) plus attractifs comme valeurs refuge (actifs recherchés en période de stress). Le concept de « grande zone de combat » suggère un impact possible sur les alliés régionaux et le transport maritime. Le coût de l’assurance des pétroliers opérant dans le golfe Persique aurait triplé depuis janvier 2026. Cela suggère d’envisager des positions vendeuses (parier sur une baisse) sur des actions de transport maritime très exposées à la région, car leurs coûts d’exploitation pourraient devenir trop élevés.

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Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a déclaré que les États-Unis ne fixeraient pas de calendrier pour l’opération en Iran lors d’une conférence de presse au Pentagone lundi. Il a dit que l’Iran dispose de capacités de frappe à longue portée (armes pouvant toucher des cibles très éloignées) et a averti que ces armes pourraient frapper un centre d’opérations tactiques (poste de commandement sur le terrain) et provoquer des pertes américaines. Il a ajouté que l’opération ne se ferait pas en une nuit et a décrit une zone de combat très étendue (un théâtre d’opérations, c’est-à-dire une grande zone où se déroulent les actions militaires). Il a précisé qu’il faudrait du temps pour évaluer les dégâts de combat (vérifier ce qui a été détruit ou non après des frappes).

Calendrier opérationnel et risque

Il a dit que des armes iraniennes avaient touché un centre d’opérations tactiques, causant des pertes américaines. Il a aussi affirmé qu’il n’y aurait pas de soldats américains au sol en Iran (pas de troupes déployées sur place). Hegseth a déclaré que les États-Unis n’excluent aucune option dans la guerre en Iran et que l’objectif est de gagner. Il a indiqué que le président Donald Trump a une marge de manœuvre (liberté de décision) pour fixer le calendrier possible de l’opération. Il a déclaré que les États-Unis resteraient aux côtés des alliés. L’absence de calendrier pour l’opération en Iran suggère une période prolongée d’incertitude sur les marchés. Il faut s’attendre à une volatilité plus forte (variations rapides des prix) dans plusieurs classes d’actifs (catégories de placements comme actions, obligations, matières premières) pendant des semaines. Le VIX (indice qui mesure la volatilité attendue du marché) a déjà bondi de 35 % sur les deux dernières semaines de février 2026, et nous pensons qu’il pourrait tester la zone 30–35.

Impact sur le marché et positionnement

Les marchés de l’énergie seront les plus touchés à cause des risques dans le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour les exportations de pétrole). Un conflit prolongé, même sans troupes au sol, menace l’offre mondiale (quantité disponible). Le Brent (prix de référence du pétrole) a dépassé 120 $ le baril lors des perturbations initiales en mer Rouge en 2025. Cette situation est plus grave; le Brent s’échange déjà à 112 $ ce matin. Le conflit favorise certains secteurs et pèse sur le marché. La mention de frappes à longue portée et de l’évaluation des dégâts indique un usage important de munitions avancées (armes de précision) et de technologies de surveillance (collecte d’informations comme images satellites, drones, radars). Les actions des entreprises de défense, surtout celles liées aux missiles et aux drones, peuvent être envisagées en position acheteuse (parier sur une hausse). Des options de vente (contrats qui gagnent en valeur si le prix baisse) sur des ETF de marché large comme le SPY (fonds coté qui suit l’indice S&P 500) peuvent servir de couverture (protection) contre un ralentissement général. Une recherche de sécurité est probable tant que le risque d’erreur reste élevé. L’or a déjà réagi en franchissant 2 350 $ l’once la semaine dernière pour la première fois depuis des mois. La confirmation de pertes américaines pourrait accélérer ce mouvement, rendant des options d’achat sur l’or (contrats qui profitent d’une hausse) et des contrats à terme sur le dollar américain (engagements d’achat/vente à une date future) plus attractifs comme valeurs refuge (actifs recherchés en période de stress). Le concept de « grande zone de combat » suggère un impact possible sur les alliés régionaux et le transport maritime. Le coût de l’assurance des pétroliers opérant dans le golfe Persique aurait triplé depuis janvier 2026. Cela suggère d’envisager des positions vendeuses (parier sur une baisse) sur des actions de transport maritime très exposées à la région, car leurs coûts d’exploitation pourraient devenir trop élevés.

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NCLH a annoncé un bénéfice trimestriel ajusté conforme aux prévisions, à 0,28 $ par action, en hausse par rapport à 0,26 $ un an plus tôt.

Norwegian Cruise Line a annoncé un bénéfice trimestriel de 0,28 $ par action (bénéfice par action, c’est-à-dire le profit réparti sur chaque action), conforme à l’estimation moyenne de Zacks (prévision moyenne des analystes suivis par Zacks). Cela se compare à 0,26 $ par action un an plus tôt, avec des chiffres ajustés pour des éléments exceptionnels (événements rares qui ne reflètent pas l’activité habituelle). Le trimestre a créé une surprise sur le bénéfice de -0,50 % (écart entre le résultat réel et ce qui était attendu). Au trimestre précédent, le bénéfice était de 1,2 $ par action contre 1,16 $ attendu, soit une surprise de +3,45 %. Sur les quatre derniers trimestres, l’entreprise n’a dépassé l’estimation moyenne du bénéfice par action qu’une seule fois. Le chiffre d’affaires (ventes totales) s’est élevé à 2,24 milliards de dollars pour le trimestre clos en décembre 2025, soit 4,55 % sous l’estimation moyenne, contre 2,11 milliards un an plus tôt. L’action progresse d’environ 11,1 % depuis le début de l’année, contre +0,5 % pour le S&P 500 (indice boursier de grandes entreprises américaines). Les révisions d’estimations (changements de prévisions des analystes) étaient partagées avant la publication, et l’action affiche un Zacks Rank n°3 (Conserver) (note de Zacks basée surtout sur l’évolution des estimations). La prévision moyenne actuelle est un bénéfice par action de 0,18 $ pour 2,36 milliards de dollars de chiffre d’affaires au prochain trimestre. Pour l’exercice en cours, la prévision moyenne est un bénéfice par action de 2,56 $ pour 10,9 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Le secteur « Leisure and Recreation Services » (services de loisirs et de divertissement) se classe dans les 27 % les plus faibles (en bas du classement) parmi plus de 250 secteurs suivis par Zacks. Selon Zacks, les 50 % les mieux classés font mieux que les 50 % les moins bien classés dans un rapport de plus de 2 pour 1. Vail Resorts doit publier ses résultats le 9 mars pour le trimestre clos en janvier 2026. L’entreprise devrait afficher un bénéfice par action de 6,05 $, en baisse de 7,8 % sur un an, sur un chiffre d’affaires de 1,12 milliard de dollars, en baisse de 1,9 %. Les résultats de Norwegian Cruise Line atteignent les objectifs de profit, mais ratent le chiffre d’affaires; nous restons prudents. La hausse de 11,1 % depuis janvier semble peu cohérente avec une entreprise qui a désormais manqué les estimations de chiffre d’affaires quatre trimestres de suite. Cet écart suggère que la récente hausse du cours peut être fragile. Dans ce contexte, nous pensons que les traders (intervenants de court terme) devraient envisager des positions de protection ou de baisse dans les prochaines semaines. Acheter des options de vente (« put », contrat qui gagne de la valeur si l’action baisse; il donne le droit de vendre à un prix fixé) avec une échéance en avril ou mai 2026 pourrait être une façon simple de profiter d’un repli depuis les récents sommets. Cette stratégie sert aussi de couverture (protection contre un mouvement défavorable) face à de possibles commentaires négatifs de la direction sur les réservations futures. Cette prudence est appuyée par des données économiques de fin 2025 montrant que les soldes de cartes de crédit des consommateurs américains atteignent un record de plus de 1,15 billion de dollars. Un endettement élevé peut finir par freiner les dépenses « non essentielles » (dépenses qu’on peut réduire) sur des achats coûteux comme les croisières. Cela rend le manque à gagner sur le chiffre d’affaires plus inquiétant pour les prochains trimestres. À l’inverse, la CLIA (Cruise Lines International Association, organisation du secteur des croisières) a indiqué en janvier que les volumes de réservations pour 2026 sont supérieurs de 9 % au même moment en 2025. Mais des rapports signalent aussi que les hausses de prix restent limitées, ce qui peut vouloir dire qu’il faut baisser les prix (faire des remises) pour obtenir ce volume. Cela renforce notre attention sur le chiffre d’affaires et la rentabilité (capacité à générer du profit), pas seulement sur le taux d’occupation (part des cabines vendues). Les traders qui cherchent une approche plus prudente peuvent utiliser un « bear call spread » (stratégie avec options: vendre une option d’achat et en acheter une autre à un prix plus élevé, pour viser un gain limité si l’action ne monte pas, avec un risque plafonné). Cela est pertinent car le secteur des services de loisirs et de divertissement se situe dans les 27 % les plus faibles de tous les secteurs. Cette faiblesse du secteur ajoute un frein supplémentaire à la performance de l’action.

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NCLH a annoncé un bénéfice trimestriel ajusté conforme aux prévisions, à 0,28 $ par action, en hausse par rapport à 0,26 $ un an plus tôt.

Norwegian Cruise Line a annoncé un bénéfice trimestriel de 0,28 $ par action (bénéfice par action, c’est-à-dire le profit réparti sur chaque action), conforme à l’estimation moyenne de Zacks (prévision moyenne des analystes suivis par Zacks). Cela se compare à 0,26 $ par action un an plus tôt, avec des chiffres ajustés pour des éléments exceptionnels (événements rares qui ne reflètent pas l’activité habituelle). Le trimestre a créé une surprise sur le bénéfice de -0,50 % (écart entre le résultat réel et ce qui était attendu). Au trimestre précédent, le bénéfice était de 1,2 $ par action contre 1,16 $ attendu, soit une surprise de +3,45 %. Sur les quatre derniers trimestres, l’entreprise n’a dépassé l’estimation moyenne du bénéfice par action qu’une seule fois. Le chiffre d’affaires (ventes totales) s’est élevé à 2,24 milliards de dollars pour le trimestre clos en décembre 2025, soit 4,55 % sous l’estimation moyenne, contre 2,11 milliards un an plus tôt. L’action progresse d’environ 11,1 % depuis le début de l’année, contre +0,5 % pour le S&P 500 (indice boursier de grandes entreprises américaines). Les révisions d’estimations (changements de prévisions des analystes) étaient partagées avant la publication, et l’action affiche un Zacks Rank n°3 (Conserver) (note de Zacks basée surtout sur l’évolution des estimations). La prévision moyenne actuelle est un bénéfice par action de 0,18 $ pour 2,36 milliards de dollars de chiffre d’affaires au prochain trimestre. Pour l’exercice en cours, la prévision moyenne est un bénéfice par action de 2,56 $ pour 10,9 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Le secteur « Leisure and Recreation Services » (services de loisirs et de divertissement) se classe dans les 27 % les plus faibles (en bas du classement) parmi plus de 250 secteurs suivis par Zacks. Selon Zacks, les 50 % les mieux classés font mieux que les 50 % les moins bien classés dans un rapport de plus de 2 pour 1. Vail Resorts doit publier ses résultats le 9 mars pour le trimestre clos en janvier 2026. L’entreprise devrait afficher un bénéfice par action de 6,05 $, en baisse de 7,8 % sur un an, sur un chiffre d’affaires de 1,12 milliard de dollars, en baisse de 1,9 %. Les résultats de Norwegian Cruise Line atteignent les objectifs de profit, mais ratent le chiffre d’affaires; nous restons prudents. La hausse de 11,1 % depuis janvier semble peu cohérente avec une entreprise qui a désormais manqué les estimations de chiffre d’affaires quatre trimestres de suite. Cet écart suggère que la récente hausse du cours peut être fragile. Dans ce contexte, nous pensons que les traders (intervenants de court terme) devraient envisager des positions de protection ou de baisse dans les prochaines semaines. Acheter des options de vente (« put », contrat qui gagne de la valeur si l’action baisse; il donne le droit de vendre à un prix fixé) avec une échéance en avril ou mai 2026 pourrait être une façon simple de profiter d’un repli depuis les récents sommets. Cette stratégie sert aussi de couverture (protection contre un mouvement défavorable) face à de possibles commentaires négatifs de la direction sur les réservations futures. Cette prudence est appuyée par des données économiques de fin 2025 montrant que les soldes de cartes de crédit des consommateurs américains atteignent un record de plus de 1,15 billion de dollars. Un endettement élevé peut finir par freiner les dépenses « non essentielles » (dépenses qu’on peut réduire) sur des achats coûteux comme les croisières. Cela rend le manque à gagner sur le chiffre d’affaires plus inquiétant pour les prochains trimestres. À l’inverse, la CLIA (Cruise Lines International Association, organisation du secteur des croisières) a indiqué en janvier que les volumes de réservations pour 2026 sont supérieurs de 9 % au même moment en 2025. Mais des rapports signalent aussi que les hausses de prix restent limitées, ce qui peut vouloir dire qu’il faut baisser les prix (faire des remises) pour obtenir ce volume. Cela renforce notre attention sur le chiffre d’affaires et la rentabilité (capacité à générer du profit), pas seulement sur le taux d’occupation (part des cabines vendues). Les traders qui cherchent une approche plus prudente peuvent utiliser un « bear call spread » (stratégie avec options: vendre une option d’achat et en acheter une autre à un prix plus élevé, pour viser un gain limité si l’action ne monte pas, avec un risque plafonné). Cela est pertinent car le secteur des services de loisirs et de divertissement se situe dans les 27 % les plus faibles de tous les secteurs. Cette faiblesse du secteur ajoute un frein supplémentaire à la performance de l’action.

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Les stratèges d’OCBC estiment que les frappes au Moyen-Orient stimulent la demande d’or ; les risques haussiers demeurent, avec des niveaux clés de support et de résistance.

La demande d’or a augmenté après des frappes le week-end au Moyen-Orient, ce qui a renforcé la perception du risque géopolitique (risque lié aux tensions entre pays) et a entraîné plus d’achats « valeur refuge » (achat d’actifs jugés plus sûrs en période d’incertitude). Les marchés réagissaient aussi à une incertitude plus large sur les politiques publiques mondiales (décisions des gouvernements et des banques centrales). L’or a été vu pour la dernière fois à 5 378. La dynamique quotidienne (vitesse du mouvement des prix sur une journée) était légèrement haussière et le RSI (indice de force relative, indicateur qui mesure si le marché est plutôt en surachat ou en survente) a augmenté.

Niveaux techniques de l’or

Les niveaux techniques mentionnés étaient une résistance (zone où le prix a du mal à monter davantage) à 5 440 et 5 500, avec un support (zone où le prix a tendance à être soutenu) à 5 149 et 5 013 (moyenne mobile sur 21 jours, c’est-à-dire la moyenne du prix sur les 21 dernières séances). Les risques étaient décrits comme orientés vers la hausse. La solidité de toute hausse de l’or dépend du fait que le conflit dure et s’étende. Un facteur clé est de savoir s’il perturbe les routes d’approvisionnement en pétrole (transport du pétrole), ce qui peut affecter la croissance mondiale et l’inflation (hausse générale des prix). L’article indique qu’il a été produit avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle (programme informatique qui génère du texte) et relu par un éditeur.

Risque de marché et positionnement sur les options

L’or profite d’achats « valeur refuge » après les récentes frappes au Moyen-Orient, ce qui ajoute une prime de risque géopolitique (surcoût lié au risque) au prix. Les risques penchent vers la hausse, et la poursuite de cette hausse dépend de l’intensification du conflit. Toute perturbation des livraisons de pétrole aurait de forts effets sur la croissance mondiale et l’inflation, ce qui renforcerait l’intérêt pour l’or. Le marché est déjà sensible à l’incertitude sur les politiques publiques mondiales, et cette hausse des tensions renforce la demande de couvertures (instruments pour se protéger contre des mouvements défavorables) contre des événements géopolitiques inattendus. Des données récentes montrent que les contrats à terme (accords pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur le pétrole Brent ont déjà grimpé de 3 % la semaine dernière à plus de 92 $ le baril, leur plus haut niveau depuis le quatrième trimestre 2025. Cela montre que le marché intègre déjà une partie du risque d’une perturbation plus large. On a déjà vu ce scénario, par exemple lors des tensions géopolitiques début 2022, qui ont poussé l’or au-dessus de ses précédents sommets tandis que les prix de l’énergie grimpaient. Ce matin, la dynamique quotidienne devient légèrement haussière, avec l’indicateur RSI en hausse. Cela suggère une conviction plus forte chez les traders (intervenants qui achètent et vendent sur les marchés) que la tendance haussière peut continuer. Pour les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme l’or), ce contexte peut amener à regarder des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) pour profiter de possibles hausses rapides. Avec une résistance à 5 440 puis 5 500, ces niveaux sont des prix d’exercice (prix auquel l’option peut être utilisée) logiques pour des stratégies haussières dans les prochaines semaines. L’indice de volatilité de l’or du CBOE (mesure des variations attendues du prix) est aussi monté à 17,8, ce qui indique que le coût des options augmente, car les traders anticipent des variations de prix plus fortes. Les principaux supports à surveiller sont 5 149 et la moyenne mobile 21 jours autour de 5 013. Une cassure sous ces niveaux signalerait un apaisement des tensions géopolitiques et une disparition rapide de la prime « valeur refuge ». Ainsi, utiliser des stratégies comme un spread haussier avec options d’achat (acheter une option d’achat et en vendre une autre plus haut pour limiter le coût et le risque) peut permettre de viser la hausse tout en limitant les pertes si la situation se calme soudainement.

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Les stratèges d’OCBC estiment que les frappes au Moyen-Orient stimulent la demande d’or ; les risques haussiers demeurent, avec des niveaux clés de support et de résistance.

La demande d’or a augmenté après des frappes le week-end au Moyen-Orient, ce qui a renforcé la perception du risque géopolitique (risque lié aux tensions entre pays) et a entraîné plus d’achats « valeur refuge » (achat d’actifs jugés plus sûrs en période d’incertitude). Les marchés réagissaient aussi à une incertitude plus large sur les politiques publiques mondiales (décisions des gouvernements et des banques centrales). L’or a été vu pour la dernière fois à 5 378. La dynamique quotidienne (vitesse du mouvement des prix sur une journée) était légèrement haussière et le RSI (indice de force relative, indicateur qui mesure si le marché est plutôt en surachat ou en survente) a augmenté.

Niveaux techniques de l’or

Les niveaux techniques mentionnés étaient une résistance (zone où le prix a du mal à monter davantage) à 5 440 et 5 500, avec un support (zone où le prix a tendance à être soutenu) à 5 149 et 5 013 (moyenne mobile sur 21 jours, c’est-à-dire la moyenne du prix sur les 21 dernières séances). Les risques étaient décrits comme orientés vers la hausse. La solidité de toute hausse de l’or dépend du fait que le conflit dure et s’étende. Un facteur clé est de savoir s’il perturbe les routes d’approvisionnement en pétrole (transport du pétrole), ce qui peut affecter la croissance mondiale et l’inflation (hausse générale des prix). L’article indique qu’il a été produit avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle (programme informatique qui génère du texte) et relu par un éditeur.

Risque de marché et positionnement sur les options

L’or profite d’achats « valeur refuge » après les récentes frappes au Moyen-Orient, ce qui ajoute une prime de risque géopolitique (surcoût lié au risque) au prix. Les risques penchent vers la hausse, et la poursuite de cette hausse dépend de l’intensification du conflit. Toute perturbation des livraisons de pétrole aurait de forts effets sur la croissance mondiale et l’inflation, ce qui renforcerait l’intérêt pour l’or. Le marché est déjà sensible à l’incertitude sur les politiques publiques mondiales, et cette hausse des tensions renforce la demande de couvertures (instruments pour se protéger contre des mouvements défavorables) contre des événements géopolitiques inattendus. Des données récentes montrent que les contrats à terme (accords pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur le pétrole Brent ont déjà grimpé de 3 % la semaine dernière à plus de 92 $ le baril, leur plus haut niveau depuis le quatrième trimestre 2025. Cela montre que le marché intègre déjà une partie du risque d’une perturbation plus large. On a déjà vu ce scénario, par exemple lors des tensions géopolitiques début 2022, qui ont poussé l’or au-dessus de ses précédents sommets tandis que les prix de l’énergie grimpaient. Ce matin, la dynamique quotidienne devient légèrement haussière, avec l’indicateur RSI en hausse. Cela suggère une conviction plus forte chez les traders (intervenants qui achètent et vendent sur les marchés) que la tendance haussière peut continuer. Pour les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif comme l’or), ce contexte peut amener à regarder des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) pour profiter de possibles hausses rapides. Avec une résistance à 5 440 puis 5 500, ces niveaux sont des prix d’exercice (prix auquel l’option peut être utilisée) logiques pour des stratégies haussières dans les prochaines semaines. L’indice de volatilité de l’or du CBOE (mesure des variations attendues du prix) est aussi monté à 17,8, ce qui indique que le coût des options augmente, car les traders anticipent des variations de prix plus fortes. Les principaux supports à surveiller sont 5 149 et la moyenne mobile 21 jours autour de 5 013. Une cassure sous ces niveaux signalerait un apaisement des tensions géopolitiques et une disparition rapide de la prime « valeur refuge ». Ainsi, utiliser des stratégies comme un spread haussier avec options d’achat (acheter une option d’achat et en vendre une autre plus haut pour limiter le coût et le risque) peut permettre de viser la hausse tout en limitant les pertes si la situation se calme soudainement.

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Les économistes d’ABN AMRO évaluent comment la flambée des prix du Brent pourrait influencer l’inflation dans la zone euro et orienter la politique de la BCE

Les économistes d’ABN AMRO évaluent comment une hausse des prix du pétrole Brent (un prix de référence international du pétrole) pourrait affecter l’inflation (hausse générale des prix) dans la zone euro et la politique de la BCE (Banque centrale européenne). Ils décrivent des scénarios où le prix du pétrole varie et où l’inflation oscille autour de l’objectif de 2% de la BCE. Dans un scénario modéré où le Brent atteint 80 USD, l’inflation de la zone euro passe de sous l’objectif à environ 2% et reste proche de ce niveau. Dans un scénario plus dur à 130 USD, l’inflation est plus élevée de 1,3 point de pourcentage en 2026, tandis que l’inflation de 2027 n’est plus élevée que de 0,2 point.

Scénarios de prix du pétrole et perspectives d’inflation

Les projections de décembre de la BCE incluaient un scénario alternatif avec des prix de l’énergie plus élevés. Dans ce cas, l’inflation est plus élevée de 0,5% en 2026 et 2027 et de 0,3% au-dessus du scénario de base (prévision principale) en 2028, tandis que la croissance économique (rythme d’augmentation de l’activité) est plus faible de 0,1% chaque année. L’article décrit une trajectoire où les prix du pétrole montent davantage à court terme puis baissent plus tard dans l’année. Cela impliquerait des prévisions d’inflation plus élevées pour 2026, avec des changements plus faibles pour 2027 et 2028. Il indique que la réaction de la BCE dépend de la durée du choc (hausse soudaine des prix) et du fait qu’il se répercute sur les salaires (si les salaires augmentent à cause de la hausse des coûts). Il rappelle aussi que les prix du gaz en 2022 avaient fait passer l’inflation à plus de 10%. Comme le brut Brent est récemment passé de 80$ vers 90$ le baril, cela crée une difficulté temporaire pour la trajectoire de politique de la Banque centrale européenne. Les dernières données de l’IPCH de la zone euro (Indice des prix à la consommation harmonisé, une mesure standardisée de l’inflation dans l’UE) publiées la semaine dernière montrent que l’inflation de février 2026 est montée à 2,6%, interrompant la baisse régulière observée tout au long de 2025. Cette pression à court terme sur les prix vient directement du choc sur l’énergie.

Conséquences pour les taux et le positionnement sur le change

Cependant, nous pensons que ce pic d’inflation sera bref, avec peu d’effet durable en 2027. Nous ne voyons pas d’effets de second tour (quand la hausse initiale des prix entraîne ensuite des hausses de salaires, puis une nouvelle hausse des prix), car la croissance des salaires, que nous avons suivie à 4,5% au dernier trimestre 2025, montre des signes de ralentissement et n’accélère pas. Le contexte est très différent de la crise du gaz de 2022, où le choc énergétique était plus important et s’était diffusé dans une hausse généralisée des prix. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un prix de marché, comme un taux ou une devise), cela suggère que les anticipations de marché d’une série de hausses de taux de la BCE pourraient être exagérées. La BCE est plus susceptible d’ignorer cette hausse temporaire de l’inflation et de se concentrer sur des perspectives plus calmes pour 2027 et après. Cela crée une opportunité sur les options sur taux d’intérêt (contrats donnant le droit, et non l’obligation, de prendre une position sur un taux), surtout sur les instruments liés aux réunions de fin 2026 et début 2027. Des positions qui profitent d’une BCE qui maintient ses taux inchangés plus longtemps que ce que le marché prévoit pourraient être utiles. Par exemple, payer un taux fixe sur des swaps de taux d’intérêt à démarrage différé (échange de paiements d’intérêts, qui commence à une date future) pour le second semestre 2026 semble cher vu la faiblesse économique, visible avec une croissance du PIB (Produit intérieur brut, mesure de la production totale) de 0,1% au dernier trimestre 2025. Une BCE moins agressive limiterait aussi la hausse de l’euro, ce qui rendrait des options d’achat EUR/USD à courte échéance (droit d’acheter l’euro contre le dollar à un prix fixé) potentiellement trop chères comme protection pour ceux qui détiennent l’euro. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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