Les contrats à terme sur indices américains ouvrent en baisse ; les trois restent fragiles, surveillant des niveaux pivots clés avant le début de la séance new-yorkaise

Les contrats à terme sur les indices américains ont commencé la nouvelle semaine et le nouveau mois avec un écart baissier (ouverture nettement plus basse que la clôture précédente) sur le Dow (YM), le S&P 500 (ES) et le Nasdaq (NQ/MNQ). Les échanges sont décrits comme une tentative fragile de réparer une structure intrajournalière (mouvements de la journée) abîmée. Le scénario dépend de la question suivante : le prix « accepte » (reste et se stabilise) ou « rejette » (passe brièvement puis repart) des niveaux clés pendant la séance de New York. Les contrats à terme sur le Dow étaient à 48 195, en baisse de 1,63%, sous le TPO POC 48 630 (niveau de prix le plus échangé selon le profil de marché en tranches de temps) et sous le VPOC/CP 48 426 (VPOC : niveau le plus échangé selon le volume ; CP : pivot central, niveau repère). VAH/VAL 48 710/48 420 (haut/bas de la zone de valeur, zone où le marché a passé le plus de temps/volume). La zone de décision était 48 211–48 160, avec LG 48 344–48 293 au-dessus et LR 48 078 en dessous (LG/LR : zones de liquidité, endroits où l’on attend des ordres ; UG/UR ci-dessous : zones au-dessus). Autres niveaux : UG 48 616–48 543 et UR 48 923.

Key Levels And Decision Bands

Les contrats à terme sur le S&P 500 étaient à 6 812, en baisse d’environ 1%, sous le CP 6 866 (pivot central), le TPO POC 6 837 (prix le plus échangé par tranches de temps) et le VPOC 6 825 (prix le plus échangé par volume), avec VAH/VAL 6 852/6 800 (haut/bas de la zone de valeur). La bande de décision était 6 788–6 803, avec LG 6 842–6 827, LR 6 764, UR 6 979, UG 6 893–6 909, et 6 683 si le LR cède (si le support casse). Les contrats à terme sur le Nasdaq étaient à 24 665, en baisse de 1,42%, au-dessus du CP 24 579 (pivot central) mais sous le TPO POC 24 800 et le VPOC 24 770, avec VAH/VAL 24 875/24 625. Niveaux clés : LG 24 625–24 653, UG 24 727–24 699, UR 24 774, LR 24 384, 24 142 si le LR cède, et 25 051 si l’UR tient (si la résistance tient). Nous commençons la semaine en difficulté, avec un fort écart baissier causé par une nouvelle montée des tensions au Moyen-Orient durant le week-end. Ce choc géopolitique a fait bondir le Brent (pétrole de référence) de plus de 8% au-dessus de 95 $ le baril, et a poussé le VIX à 22 (indice de volatilité, souvent vu comme une mesure de la peur du marché), son plus haut niveau cette année. Dans ce contexte, il faut rester prudent tant que le marché ne montre pas qu’il peut encaisser ce risque. Notre attention est sur le S&P 500, qui montre la faiblesse la plus nette en passant sous son support clé à 6 827 (niveau où les acheteurs défendent souvent le prix). S’il ne revient pas vite au-dessus de ce niveau, un test du bas de la zone à 6 764 devient très probable. Les traders peuvent envisager d’acheter des puts (options qui gagnent si le marché baisse) ou de vendre des call spreads (stratégie d’options qui limite le gain et protège contre une baisse, en vendant un call et en achetant un autre call plus haut) pour couvrir (réduire le risque) des portefeuilles acheteurs si la bande de demande 6 788 cède (zone où l’on attend des acheteurs).

Strategy For A Defensive Tape

À l’inverse, le Nasdaq montre une meilleure tenue en restant au-dessus de son pivot central autour de 24 579. Mais nous y voyons une réparation fragile plutôt qu’une vraie force tant qu’il ne repasse pas au-dessus du point de contrôle du volume à 24 770 (VPOC : niveau de prix où le plus de volume s’est échangé). Cet écart entre Nasdaq et S&P est un signal d’alerte classique, observé pendant les marchés hésitants de 2025. Les événements du week-end frappent un marché déjà affaibli par des données d’inflation élevées le mois dernier. Le rapport CPI de février (indice des prix à la consommation, mesure l’inflation) a montré une reprise de l’inflation à 3,5%, gardant le rendement du Trésor américain à 10 ans au-dessus de 4,5% (taux d’intérêt de référence à long terme) et limitant la capacité de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) à parler de baisses de taux. Dans ce cadre, toute hausse a de fortes chances d’être vendue jusqu’à un apaisement clair. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Les contrats à terme sur indices américains ouvrent en baisse ; les trois restent fragiles, surveillant des niveaux pivots clés avant le début de la séance new-yorkaise

Les contrats à terme sur les indices américains ont commencé la nouvelle semaine et le nouveau mois avec un écart baissier (ouverture nettement plus basse que la clôture précédente) sur le Dow (YM), le S&P 500 (ES) et le Nasdaq (NQ/MNQ). Les échanges sont décrits comme une tentative fragile de réparer une structure intrajournalière (mouvements de la journée) abîmée. Le scénario dépend de la question suivante : le prix « accepte » (reste et se stabilise) ou « rejette » (passe brièvement puis repart) des niveaux clés pendant la séance de New York. Les contrats à terme sur le Dow étaient à 48 195, en baisse de 1,63%, sous le TPO POC 48 630 (niveau de prix le plus échangé selon le profil de marché en tranches de temps) et sous le VPOC/CP 48 426 (VPOC : niveau le plus échangé selon le volume ; CP : pivot central, niveau repère). VAH/VAL 48 710/48 420 (haut/bas de la zone de valeur, zone où le marché a passé le plus de temps/volume). La zone de décision était 48 211–48 160, avec LG 48 344–48 293 au-dessus et LR 48 078 en dessous (LG/LR : zones de liquidité, endroits où l’on attend des ordres ; UG/UR ci-dessous : zones au-dessus). Autres niveaux : UG 48 616–48 543 et UR 48 923.

Key Levels And Decision Bands

Les contrats à terme sur le S&P 500 étaient à 6 812, en baisse d’environ 1%, sous le CP 6 866 (pivot central), le TPO POC 6 837 (prix le plus échangé par tranches de temps) et le VPOC 6 825 (prix le plus échangé par volume), avec VAH/VAL 6 852/6 800 (haut/bas de la zone de valeur). La bande de décision était 6 788–6 803, avec LG 6 842–6 827, LR 6 764, UR 6 979, UG 6 893–6 909, et 6 683 si le LR cède (si le support casse). Les contrats à terme sur le Nasdaq étaient à 24 665, en baisse de 1,42%, au-dessus du CP 24 579 (pivot central) mais sous le TPO POC 24 800 et le VPOC 24 770, avec VAH/VAL 24 875/24 625. Niveaux clés : LG 24 625–24 653, UG 24 727–24 699, UR 24 774, LR 24 384, 24 142 si le LR cède, et 25 051 si l’UR tient (si la résistance tient). Nous commençons la semaine en difficulté, avec un fort écart baissier causé par une nouvelle montée des tensions au Moyen-Orient durant le week-end. Ce choc géopolitique a fait bondir le Brent (pétrole de référence) de plus de 8% au-dessus de 95 $ le baril, et a poussé le VIX à 22 (indice de volatilité, souvent vu comme une mesure de la peur du marché), son plus haut niveau cette année. Dans ce contexte, il faut rester prudent tant que le marché ne montre pas qu’il peut encaisser ce risque. Notre attention est sur le S&P 500, qui montre la faiblesse la plus nette en passant sous son support clé à 6 827 (niveau où les acheteurs défendent souvent le prix). S’il ne revient pas vite au-dessus de ce niveau, un test du bas de la zone à 6 764 devient très probable. Les traders peuvent envisager d’acheter des puts (options qui gagnent si le marché baisse) ou de vendre des call spreads (stratégie d’options qui limite le gain et protège contre une baisse, en vendant un call et en achetant un autre call plus haut) pour couvrir (réduire le risque) des portefeuilles acheteurs si la bande de demande 6 788 cède (zone où l’on attend des acheteurs).

Strategy For A Defensive Tape

À l’inverse, le Nasdaq montre une meilleure tenue en restant au-dessus de son pivot central autour de 24 579. Mais nous y voyons une réparation fragile plutôt qu’une vraie force tant qu’il ne repasse pas au-dessus du point de contrôle du volume à 24 770 (VPOC : niveau de prix où le plus de volume s’est échangé). Cet écart entre Nasdaq et S&P est un signal d’alerte classique, observé pendant les marchés hésitants de 2025. Les événements du week-end frappent un marché déjà affaibli par des données d’inflation élevées le mois dernier. Le rapport CPI de février (indice des prix à la consommation, mesure l’inflation) a montré une reprise de l’inflation à 3,5%, gardant le rendement du Trésor américain à 10 ans au-dessus de 4,5% (taux d’intérêt de référence à long terme) et limitant la capacité de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) à parler de baisses de taux. Dans ce cadre, toute hausse a de fortes chances d’être vendue jusqu’à un apaisement clair. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Chris Turner d’ING s’attend à ce que le dollar reste fort, soutenu par l’indépendance énergétique et des prix plus élevés des combustibles fossiles

La force du dollar après l’attaque en Iran est liée à la hausse des prix de l’énergie et à l’évolution des attentes sur les taux d’intérêt aux États-Unis. Trois mécanismes sont cités : l’indépendance énergétique des États-Unis (capacité à produire assez d’énergie pour leurs besoins), la dépendance énergétique de l’Europe et de l’Asie (besoin d’importer), et l’effet de la hausse des coûts du pétrole et du gaz sur les comptes extérieurs des pays importateurs (balance des paiements, c’est‑à‑dire les entrées et sorties d’argent avec l’étranger). Le gaz naturel européen TTF (prix de référence du gaz aux Pays-Bas, utilisé comme repère en Europe) a ouvert en hausse de 25 %, après une ouverture du pétrole Brent (référence mondiale du pétrole) en hausse de 10–12 %. Des prix durablement plus élevés peuvent dégrader les « termes de l’échange » (rapport entre prix des exportations et prix des importations) pour des monnaies comme l’euro et le yen, ce qui peut soutenir le dollar.

Prix de l’énergie et soutien au dollar

Les contrats à terme sur les Fed Funds (contrats qui reflètent les attentes du marché sur le taux directeur de la banque centrale américaine) ont reculé de 3 à 4 « ticks » en Asie (petite variation de prix) : le marché estime que la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) pourrait ne pas pouvoir baisser les taux deux fois cette année. Cela intervient après la réunion du FOMC de janvier (comité de la Réserve fédérale qui décide des taux), qui a signalé moins de tolérance face à l’inflation et indiqué que les baisses de taux dépendraient d’une baisse plus nette de l’inflation et de changements sur le marché du travail. La hausse des prix de l’énergie pourrait aussi inverser des tendances récentes dans les pays émergents (économies en développement), dont des monnaies plus fortes, des baisses de taux locales (assouplissement monétaire : baisse des taux), et des hausses des obligations et des actions. Un retournement des flux (mouvements de capitaux) tendrait à favoriser le dollar. Le DXY (indice du dollar, qui mesure le dollar face à un panier de grandes monnaies) a évolué au-dessus d’une résistance à 98,00 (niveau de prix où le marché bloque souvent). Un retour vers 100 ce mois-ci est jugé possible s’il n’y a pas de désescalade rapide au Moyen-Orient (baisse des tensions).

Se positionner pour un nouveau test des sommets

La hausse du Brent, qui avait grimpé de plus de 15 % jusqu’à près de 105 $ le baril fin 2025, a fortement détérioré les balances commerciales de l’Europe et du Japon (différence entre exportations et importations). En tant qu’exportateur net d’énergie (vend plus d’énergie qu’il n’en achète), et avec l’EIA (agence américaine de l’énergie) confirmant des exportations record de GNL (gaz naturel liquéfié : gaz refroidi et transporté par bateau) cette année‑là, le dollar en a profité directement. Cet avantage pour l’économie américaine reste un thème central sur le marché des devises. Ce choc énergétique a alimenté l’inflation, restée au-dessus de l’objectif de la Fed, finissant 2025 à 3,4 % sur un an selon le BLS (agence américaine des statistiques du travail). La Réserve fédérale a donc maintenu ses taux inchangés lors de ses dernières réunions, ce qui a forcé le marché à revoir ses attentes de baisses. Le marché intègre désormais une longue pause (période sans baisse de taux), ce qui soutient le dollar. Cet environnement suggère de se positionner pour un dollar fort à court terme via des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif). On peut envisager d’acheter des options d’achat (« call » : droit d’acheter à un prix fixé) sur le DXY ou sur des ETF (fonds cotés en bourse) liés au dollar pour profiter d’une hausse. Autrement, des stratégies contre l’euro ou le yen, comme acheter des options de vente (« put » : droit de vendre à un prix fixé) sur EUR/USD, pourraient bien fonctionner si leurs économies subissent des coûts énergétiques plus élevés. Il faut aussi surveiller la pression persistante sur les marchés émergents. Des données récentes du début 2026 confirment que les sorties de capitaux (argent qui quitte ces pays) continuent. Cela rend l’achat d’options de vente sur des ETF larges de marchés émergents pertinent comme couverture (protection) ou pari sur une poursuite de la force du dollar. Le DXY a effectivement franchi la résistance à 98 et a ensuite testé la zone 100–101 fin de l’an dernier, ce qui a confirmé l’analyse initiale. Comme les facteurs liés à l’énergie et aux taux d’intérêt ne sont pas totalement réglés, utiliser des options pour viser un nouveau test de ces sommets reste une stratégie jugée solide pour les prochaines semaines. Les conditions qui soutiendraient un dollar plus faible ne sont pas encore réunies. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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Chris Turner d’ING s’attend à ce que le dollar reste fort, soutenu par l’indépendance énergétique et des prix plus élevés des combustibles fossiles

La force du dollar après l’attaque en Iran est liée à la hausse des prix de l’énergie et à l’évolution des attentes sur les taux d’intérêt aux États-Unis. Trois mécanismes sont cités : l’indépendance énergétique des États-Unis (capacité à produire assez d’énergie pour leurs besoins), la dépendance énergétique de l’Europe et de l’Asie (besoin d’importer), et l’effet de la hausse des coûts du pétrole et du gaz sur les comptes extérieurs des pays importateurs (balance des paiements, c’est‑à‑dire les entrées et sorties d’argent avec l’étranger). Le gaz naturel européen TTF (prix de référence du gaz aux Pays-Bas, utilisé comme repère en Europe) a ouvert en hausse de 25 %, après une ouverture du pétrole Brent (référence mondiale du pétrole) en hausse de 10–12 %. Des prix durablement plus élevés peuvent dégrader les « termes de l’échange » (rapport entre prix des exportations et prix des importations) pour des monnaies comme l’euro et le yen, ce qui peut soutenir le dollar.

Prix de l’énergie et soutien au dollar

Les contrats à terme sur les Fed Funds (contrats qui reflètent les attentes du marché sur le taux directeur de la banque centrale américaine) ont reculé de 3 à 4 « ticks » en Asie (petite variation de prix) : le marché estime que la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) pourrait ne pas pouvoir baisser les taux deux fois cette année. Cela intervient après la réunion du FOMC de janvier (comité de la Réserve fédérale qui décide des taux), qui a signalé moins de tolérance face à l’inflation et indiqué que les baisses de taux dépendraient d’une baisse plus nette de l’inflation et de changements sur le marché du travail. La hausse des prix de l’énergie pourrait aussi inverser des tendances récentes dans les pays émergents (économies en développement), dont des monnaies plus fortes, des baisses de taux locales (assouplissement monétaire : baisse des taux), et des hausses des obligations et des actions. Un retournement des flux (mouvements de capitaux) tendrait à favoriser le dollar. Le DXY (indice du dollar, qui mesure le dollar face à un panier de grandes monnaies) a évolué au-dessus d’une résistance à 98,00 (niveau de prix où le marché bloque souvent). Un retour vers 100 ce mois-ci est jugé possible s’il n’y a pas de désescalade rapide au Moyen-Orient (baisse des tensions).

Se positionner pour un nouveau test des sommets

La hausse du Brent, qui avait grimpé de plus de 15 % jusqu’à près de 105 $ le baril fin 2025, a fortement détérioré les balances commerciales de l’Europe et du Japon (différence entre exportations et importations). En tant qu’exportateur net d’énergie (vend plus d’énergie qu’il n’en achète), et avec l’EIA (agence américaine de l’énergie) confirmant des exportations record de GNL (gaz naturel liquéfié : gaz refroidi et transporté par bateau) cette année‑là, le dollar en a profité directement. Cet avantage pour l’économie américaine reste un thème central sur le marché des devises. Ce choc énergétique a alimenté l’inflation, restée au-dessus de l’objectif de la Fed, finissant 2025 à 3,4 % sur un an selon le BLS (agence américaine des statistiques du travail). La Réserve fédérale a donc maintenu ses taux inchangés lors de ses dernières réunions, ce qui a forcé le marché à revoir ses attentes de baisses. Le marché intègre désormais une longue pause (période sans baisse de taux), ce qui soutient le dollar. Cet environnement suggère de se positionner pour un dollar fort à court terme via des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif). On peut envisager d’acheter des options d’achat (« call » : droit d’acheter à un prix fixé) sur le DXY ou sur des ETF (fonds cotés en bourse) liés au dollar pour profiter d’une hausse. Autrement, des stratégies contre l’euro ou le yen, comme acheter des options de vente (« put » : droit de vendre à un prix fixé) sur EUR/USD, pourraient bien fonctionner si leurs économies subissent des coûts énergétiques plus élevés. Il faut aussi surveiller la pression persistante sur les marchés émergents. Des données récentes du début 2026 confirment que les sorties de capitaux (argent qui quitte ces pays) continuent. Cela rend l’achat d’options de vente sur des ETF larges de marchés émergents pertinent comme couverture (protection) ou pari sur une poursuite de la force du dollar. Le DXY a effectivement franchi la résistance à 98 et a ensuite testé la zone 100–101 fin de l’an dernier, ce qui a confirmé l’analyse initiale. Comme les facteurs liés à l’énergie et aux taux d’intérêt ne sont pas totalement réglés, utiliser des options pour viser un nouveau test de ces sommets reste une stratégie jugée solide pour les prochaines semaines. Les conditions qui soutiendraient un dollar plus faible ne sont pas encore réunies. Créez votre compte VT Markets en réel et commencez à trader maintenant.

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Elias Haddad de BBH affirme que l’action militaire américaine contre l’Iran a soutenu le dollar, pesant sur les actions dans un contexte d’aversion au risque et d’attention portée aux données.

Une opération militaire menée par les États-Unis contre l’Iran a provoqué un mouvement de protection (les investisseurs évitent le risque). Le dollar américain a augmenté partout, tandis que les actions mondiales ont baissé. L’or a gagné plus de 4% et le pétrole Brent (pétrole de la mer du Nord, référence mondiale) a grimpé jusqu’à 13%. La plupart des rendements (taux) des obligations d’État (dettes des gouvernements) ont augmenté, car la hausse du pétrole a renforcé les attentes d’inflation (anticipation de hausse des prix), ce qui a pesé plus que la demande de valeurs refuges (actifs recherchés en période de stress). Le président Donald Trump a déclaré dimanche que l’armée américaine pourrait poursuivre son attaque contre l’Iran pendant « quatre à cinq semaines » si nécessaire.

Durée du conflit et direction des marchés

La direction des marchés peut dépendre de la durée du conflit et de son effet sur le régime iranien (le pouvoir en place). En dehors de la politique internationale, le prochain mouvement du dollar et des actifs risqués (actions, etc.) devrait dépendre des statistiques américaines, dont les données sur l’emploi de cette semaine. L’indice ISM manufacturier de février (enquête sur l’activité des usines aux États-Unis) est attendu à 15h00 heure de Londres (10h00 à New York). Le chiffre principal est prévu à 51,5, contre 52,6 en janvier. L’attention portera sur les sous-indices « Prix payés » (coûts des intrants pour les entreprises) et « Emploi » (tendance de l’embauche). Les marchés sont en mode protection classique, en prévision des conséquences géopolitiques (effets liés aux relations entre pays). Nous nous souvenons de l’opération militaire menée par les États-Unis contre l’Iran début 2025, qui donne un schéma clair pour les tensions actuelles. Le dollar monte largement, tandis que les actions mondiales reculent, comme l’an dernier.

Volatilité et positionnement défensif

La volatilité (ampleur et vitesse des variations de prix) est au centre, et l’indice VIX (indice de la peur, mesure de la volatilité attendue sur le S&P 500) dépasse 30, un niveau qui n’avait pas tenu depuis le conflit de l’an dernier. Cela suggère d’acheter des options de vente (droits de vendre à un prix fixé, pour se protéger d’une baisse) sur le SPDR S&P 500 ETF (SPY, fonds coté qui réplique le S&P 500) pour limiter les pertes, ou des straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre). L’incertitude rend très risqué de garder des positions qui misent sur une faible volatilité (stratégies qui gagnent si les marchés restent calmes) pour les prochaines semaines. Ce contexte favorise fortement le dollar américain, comme en 2025. L’indice du dollar (DXY, mesure du dollar face à un panier de grandes monnaies) teste la zone de 106,00. Les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) peuvent envisager des options d’achat (droits d’acheter à un prix fixé) sur le dollar, ou des options de vente sur des monnaies comme l’euro ou le dollar australien. Ces positions profitent des flux de valeurs refuges vers les États-Unis. On observe aussi une forte réaction des matières premières (produits de base comme le pétrole et l’or). Les contrats à terme (futures, accords d’achat/vente à une date future) sur le Brent livrables en avril ont dépassé 98 $ le baril, par crainte de perturbations d’approvisionnement dans le détroit d’Hormuz (passage maritime clé pour le pétrole). L’or a aussi bondi, au-dessus de 2 350 $ l’once (unité de mesure des métaux précieux), car les investisseurs cherchent une protection contre le conflit et l’inflation. Des positions longues (pari sur la hausse) sur les futures pétrole et or, ou des options d’achat, sont des réponses logiques à la crise. Au-delà des titres géopolitiques immédiats, la direction générale dépendra des données américaines sur l’emploi cette semaine. Nous suivrons le rapport NFP de vendredi (Non-Farm Payrolls, créations d’emplois hors secteur agricole). Des rumeurs évoquent un chiffre sous le consensus de 185 000 (estimation moyenne du marché), ce qui pourrait compliquer la lutte de la Fed (banque centrale américaine) contre l’inflation. Un chiffre solide, en revanche, pourrait renforcer encore la hausse du dollar. Il faut aussi se préparer à un retournement rapide si les tensions baissent, comme lorsque les actifs risqués ont rebondi vite à la fin de la campagne de l’an dernier. Il peut donc être prudent d’examiner des options d’achat « très en dehors du prix » (out-of-the-money, avec un prix d’exercice loin du niveau actuel, donc moins chères) sur les grands indices actions. Elles permettent de se positionner à faible coût sur un retour soudain de l’appétit pour le risque.

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Elias Haddad de BBH affirme que l’action militaire américaine contre l’Iran a soutenu le dollar, pesant sur les actions dans un contexte d’aversion au risque et d’attention portée aux données.

Une opération militaire menée par les États-Unis contre l’Iran a provoqué un mouvement de protection (les investisseurs évitent le risque). Le dollar américain a augmenté partout, tandis que les actions mondiales ont baissé. L’or a gagné plus de 4% et le pétrole Brent (pétrole de la mer du Nord, référence mondiale) a grimpé jusqu’à 13%. La plupart des rendements (taux) des obligations d’État (dettes des gouvernements) ont augmenté, car la hausse du pétrole a renforcé les attentes d’inflation (anticipation de hausse des prix), ce qui a pesé plus que la demande de valeurs refuges (actifs recherchés en période de stress). Le président Donald Trump a déclaré dimanche que l’armée américaine pourrait poursuivre son attaque contre l’Iran pendant « quatre à cinq semaines » si nécessaire.

Durée du conflit et direction des marchés

La direction des marchés peut dépendre de la durée du conflit et de son effet sur le régime iranien (le pouvoir en place). En dehors de la politique internationale, le prochain mouvement du dollar et des actifs risqués (actions, etc.) devrait dépendre des statistiques américaines, dont les données sur l’emploi de cette semaine. L’indice ISM manufacturier de février (enquête sur l’activité des usines aux États-Unis) est attendu à 15h00 heure de Londres (10h00 à New York). Le chiffre principal est prévu à 51,5, contre 52,6 en janvier. L’attention portera sur les sous-indices « Prix payés » (coûts des intrants pour les entreprises) et « Emploi » (tendance de l’embauche). Les marchés sont en mode protection classique, en prévision des conséquences géopolitiques (effets liés aux relations entre pays). Nous nous souvenons de l’opération militaire menée par les États-Unis contre l’Iran début 2025, qui donne un schéma clair pour les tensions actuelles. Le dollar monte largement, tandis que les actions mondiales reculent, comme l’an dernier.

Volatilité et positionnement défensif

La volatilité (ampleur et vitesse des variations de prix) est au centre, et l’indice VIX (indice de la peur, mesure de la volatilité attendue sur le S&P 500) dépasse 30, un niveau qui n’avait pas tenu depuis le conflit de l’an dernier. Cela suggère d’acheter des options de vente (droits de vendre à un prix fixé, pour se protéger d’une baisse) sur le SPDR S&P 500 ETF (SPY, fonds coté qui réplique le S&P 500) pour limiter les pertes, ou des straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre). L’incertitude rend très risqué de garder des positions qui misent sur une faible volatilité (stratégies qui gagnent si les marchés restent calmes) pour les prochaines semaines. Ce contexte favorise fortement le dollar américain, comme en 2025. L’indice du dollar (DXY, mesure du dollar face à un panier de grandes monnaies) teste la zone de 106,00. Les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) peuvent envisager des options d’achat (droits d’acheter à un prix fixé) sur le dollar, ou des options de vente sur des monnaies comme l’euro ou le dollar australien. Ces positions profitent des flux de valeurs refuges vers les États-Unis. On observe aussi une forte réaction des matières premières (produits de base comme le pétrole et l’or). Les contrats à terme (futures, accords d’achat/vente à une date future) sur le Brent livrables en avril ont dépassé 98 $ le baril, par crainte de perturbations d’approvisionnement dans le détroit d’Hormuz (passage maritime clé pour le pétrole). L’or a aussi bondi, au-dessus de 2 350 $ l’once (unité de mesure des métaux précieux), car les investisseurs cherchent une protection contre le conflit et l’inflation. Des positions longues (pari sur la hausse) sur les futures pétrole et or, ou des options d’achat, sont des réponses logiques à la crise. Au-delà des titres géopolitiques immédiats, la direction générale dépendra des données américaines sur l’emploi cette semaine. Nous suivrons le rapport NFP de vendredi (Non-Farm Payrolls, créations d’emplois hors secteur agricole). Des rumeurs évoquent un chiffre sous le consensus de 185 000 (estimation moyenne du marché), ce qui pourrait compliquer la lutte de la Fed (banque centrale américaine) contre l’inflation. Un chiffre solide, en revanche, pourrait renforcer encore la hausse du dollar. Il faut aussi se préparer à un retournement rapide si les tensions baissent, comme lorsque les actifs risqués ont rebondi vite à la fin de la campagne de l’an dernier. Il peut donc être prudent d’examiner des options d’achat « très en dehors du prix » (out-of-the-money, avec un prix d’exercice loin du niveau actuel, donc moins chères) sur les grands indices actions. Elles permettent de se positionner à faible coût sur un retour soudain de l’appétit pour le risque.

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À 15 h 00 GMT, l’ISM Manufacturing PMI américain de février pourrait influencer la volatilité et l’orientation de l’EUR/USD.

Le PMI manufacturier ISM des États-Unis pour février est attendu à 15:00 GMT. L’indice est prévu à 51,8, contre 52,6 en janvier. Le niveau 50,0 sépare une hausse de l’activité d’une baisse. En janvier, le PMI est repassé au-dessus de 50,0 pour la première fois après 10 mois d’affilée sous ce niveau. D’autres indicateurs ISM à suivre : l’indice de l’emploi (mesure les embauches et la demande de main-d’œuvre), l’indice des prix payés (mesure les coûts), et l’indice des nouvelles commandes (mesure la demande).

Signal d’inflation clé

L’indice ISM des prix payés dans l’industrie est attendu à 59,5, contre 59,0. Il suit l’évolution des coûts de production (salaires et matières premières, c’est-à-dire les matériaux de base). Si le PMI est plus faible que prévu, les marchés peuvent anticiper davantage de baisses de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis). Des chiffres plus solides peuvent réduire ces attentes. L’EUR/USD (taux de change euro/dollar) était en baisse de 0,75% près de 1,1730 et sous la moyenne mobile exponentielle à 20 jours (moyenne des prix récents qui donne plus de poids aux derniers jours) autour de 1,1800. Le RSI à 14 jours (indicateur de vitesse du mouvement des prix) s’est rapproché de 40,00 après avoir échoué à repasser 60,00. Une cassure sous 40,00 renforcerait la baisse. Les niveaux de support (zones où le prix peut arrêter de baisser) sont indiqués à 1,1645, puis vers 1,1500 et 1,1489. Les résistances (zones où le prix peut bloquer la hausse) sont à 1,1800, puis 1,1880 et 1,2030. Le PMI ISM est une mesure mensuelle basée sur une enquête auprès des usines américaines. Au-dessus de 50, il signale une hausse de l’activité; sous 50, une baisse. Il est vu comme un indicateur avancé (il donne un signal tôt sur la suite de l’économie). Les « prix payés » et l’emploi sont aussi suivis pour l’inflation (hausse générale des prix) et la situation du travail.

Positionnement du marché avant la publication

Avec la publication du PMI manufacturier ISM de février aujourd’hui, nous surveillons si l’industrie montre une reprise. En janvier, la donnée est sortie à 49,1, et le consensus (prévision moyenne du marché) pour aujourd’hui est 49,5, donc toujours en baisse d’activité. Un chiffre sous cette prévision indiquerait une faiblesse économique plus forte. Nous avons vu un cas similaire début 2025, quand l’activité manufacturière a brièvement augmenté après 10 mois de baisse pendant une grande partie de 2024. La reprise n’a pas duré, ce qui montre qu’un seul mois positif ne fait pas une tendance. Cela justifie une approche prudente pour les chiffres d’aujourd’hui. Les sous-composantes du rapport comptent autant que le chiffre principal, surtout l’indice des prix payés. Les dernières données CPI (indice des prix à la consommation, mesure des prix payés par les ménages) montrent que l’inflation de base (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) reste élevée à 2,8%. Un indice « prix payés » élevé compliquerait la tâche de la Réserve fédérale. Cela suggérerait que la pression sur les prix continue même si l’industrie ralentit. Un PMI principal faible, surtout sous 49,0, augmenterait probablement les attentes d’une baisse de taux de la Fed d’ici l’été. Les marchés à terme (contrats qui fixent un prix futur) intègrent environ 50% de probabilité d’une baisse en juin; une mauvaise donnée pourrait faire monter cette probabilité. À l’inverse, un retour au-dessus de 50 réduirait ces chances et renforcerait le dollar américain. Les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme des options) doivent noter que la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) est plutôt faible avant cette publication. Cela peut rendre l’achat d’options intéressant, car une surprise peut provoquer un mouvement rapide. Un straddle (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice) sur une paire comme EUR/USD peut profiter d’un pic de volatilité, quel que soit le sens. Pour ceux qui ont une vue directionnelle sur EUR/USD, autour de 1,0850, un PMI bien plus faible pourrait pousser la paire au-dessus de la résistance à 1,0950. Un chiffre très fort pourrait la faire baisser vers un support proche de 1,0750 dans les prochaines semaines. Utiliser des options d’achat (call, droit d’acheter) ou des options de vente (put, droit de vendre) permet de limiter le risque pour viser ces scénarios.

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À 15 h 00 GMT, l’ISM Manufacturing PMI américain de février pourrait influencer la volatilité et l’orientation de l’EUR/USD.

Le PMI manufacturier ISM des États-Unis pour février est attendu à 15:00 GMT. L’indice est prévu à 51,8, contre 52,6 en janvier. Le niveau 50,0 sépare une hausse de l’activité d’une baisse. En janvier, le PMI est repassé au-dessus de 50,0 pour la première fois après 10 mois d’affilée sous ce niveau. D’autres indicateurs ISM à suivre : l’indice de l’emploi (mesure les embauches et la demande de main-d’œuvre), l’indice des prix payés (mesure les coûts), et l’indice des nouvelles commandes (mesure la demande).

Signal d’inflation clé

L’indice ISM des prix payés dans l’industrie est attendu à 59,5, contre 59,0. Il suit l’évolution des coûts de production (salaires et matières premières, c’est-à-dire les matériaux de base). Si le PMI est plus faible que prévu, les marchés peuvent anticiper davantage de baisses de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis). Des chiffres plus solides peuvent réduire ces attentes. L’EUR/USD (taux de change euro/dollar) était en baisse de 0,75% près de 1,1730 et sous la moyenne mobile exponentielle à 20 jours (moyenne des prix récents qui donne plus de poids aux derniers jours) autour de 1,1800. Le RSI à 14 jours (indicateur de vitesse du mouvement des prix) s’est rapproché de 40,00 après avoir échoué à repasser 60,00. Une cassure sous 40,00 renforcerait la baisse. Les niveaux de support (zones où le prix peut arrêter de baisser) sont indiqués à 1,1645, puis vers 1,1500 et 1,1489. Les résistances (zones où le prix peut bloquer la hausse) sont à 1,1800, puis 1,1880 et 1,2030. Le PMI ISM est une mesure mensuelle basée sur une enquête auprès des usines américaines. Au-dessus de 50, il signale une hausse de l’activité; sous 50, une baisse. Il est vu comme un indicateur avancé (il donne un signal tôt sur la suite de l’économie). Les « prix payés » et l’emploi sont aussi suivis pour l’inflation (hausse générale des prix) et la situation du travail.

Positionnement du marché avant la publication

Avec la publication du PMI manufacturier ISM de février aujourd’hui, nous surveillons si l’industrie montre une reprise. En janvier, la donnée est sortie à 49,1, et le consensus (prévision moyenne du marché) pour aujourd’hui est 49,5, donc toujours en baisse d’activité. Un chiffre sous cette prévision indiquerait une faiblesse économique plus forte. Nous avons vu un cas similaire début 2025, quand l’activité manufacturière a brièvement augmenté après 10 mois de baisse pendant une grande partie de 2024. La reprise n’a pas duré, ce qui montre qu’un seul mois positif ne fait pas une tendance. Cela justifie une approche prudente pour les chiffres d’aujourd’hui. Les sous-composantes du rapport comptent autant que le chiffre principal, surtout l’indice des prix payés. Les dernières données CPI (indice des prix à la consommation, mesure des prix payés par les ménages) montrent que l’inflation de base (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) reste élevée à 2,8%. Un indice « prix payés » élevé compliquerait la tâche de la Réserve fédérale. Cela suggérerait que la pression sur les prix continue même si l’industrie ralentit. Un PMI principal faible, surtout sous 49,0, augmenterait probablement les attentes d’une baisse de taux de la Fed d’ici l’été. Les marchés à terme (contrats qui fixent un prix futur) intègrent environ 50% de probabilité d’une baisse en juin; une mauvaise donnée pourrait faire monter cette probabilité. À l’inverse, un retour au-dessus de 50 réduirait ces chances et renforcerait le dollar américain. Les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme des options) doivent noter que la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) est plutôt faible avant cette publication. Cela peut rendre l’achat d’options intéressant, car une surprise peut provoquer un mouvement rapide. Un straddle (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice) sur une paire comme EUR/USD peut profiter d’un pic de volatilité, quel que soit le sens. Pour ceux qui ont une vue directionnelle sur EUR/USD, autour de 1,0850, un PMI bien plus faible pourrait pousser la paire au-dessus de la résistance à 1,0950. Un chiffre très fort pourrait la faire baisser vers un support proche de 1,0750 dans les prochaines semaines. Utiliser des options d’achat (call, droit d’acheter) ou des options de vente (put, droit de vendre) permet de limiter le risque pour viser ces scénarios.

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L’économiste en chef de Commerzbank affirme que le Brent a brièvement dépassé les 80 $ ; le conflit au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d’Ormuz maintiennent l’attention sur la hausse

Le pétrole brut Brent n’a, jusqu’à présent, que peu bougé en réaction à la guerre au Moyen-Orient et à la fermeture de fait du détroit d’Ormuz. Il est monté à un peu plus de 80 $ lors des échanges en Asie, puis a reculé. Si la guerre ne dure que quelques semaines, les économies allemande et de la zone euro devraient subir des effets limités. Si elle se prolonge plusieurs mois, l’inflation de la zone euro devrait augmenter d’au moins 1 point de pourcentage, et la croissance devrait être inférieure de quelques dixièmes de point.

Perturbation du détroit d’Ormuz

En cas de conflit plus long, le détroit d’Ormuz pourrait rester impraticable plus longtemps. Dans ce cas, le Brent pourrait se rapprocher de 100 $ par baril et rester près de ce niveau pendant un temps. Un passage à 100 $ représenterait environ +40 % par rapport aux niveaux de mi-février, avant que les anticipations liées à la guerre n’augmentent.

Perspectives de marché et d’inflation

Les conséquences économiques attendues d’une guerre plus longue apparaissent désormais dans les dernières données. L’IPC « flash » (estimation rapide de l’indice des prix à la consommation) de la zone euro pour février 2026 est ressorti à 3,5 %, au-dessus des prévisions, et a inversé la baisse précédente, surtout à cause de la hausse des coûts de l’énergie. Cela confirme que le conflit pèse sur la croissance en Europe. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un prix de référence, comme le pétrole), cela signifie que le risque d’une nouvelle hausse des prix dominera dans les prochaines semaines. La volatilité implicite (niveau de variations de prix attendu par le marché, intégré dans le prix des options) sur les options d’achat Brent est restée élevée, avec l’indice de volatilité du pétrole brut de Cboe (OVX) proche de 48, ce qui reflète la nervosité du marché face à un possible nouveau pic. Cela suggère qu’acheter une protection, ou miser, sur une hausse des prix peut être une stratégie prudente. Il peut être utile d’envisager des stratégies sur options qui profitent d’un mouvement vers 100 $ le baril, un scénario de plus en plus plausible. Acheter des « call spreads » (stratégie qui consiste à acheter une option d’achat et à en vendre une autre à un prix plus élevé, pour réduire le coût, en échange d’un gain maximum limité) échéance mai 2026 peut offrir un moyen moins coûteux de s’exposer à cette hausse. Tous les regards seront tournés vers la prochaine réunion de l’OPEP+ (alliance de pays exportateurs de pétrole, menée par l’OPEP et ses partenaires) dans trois semaines, pour tout signal sur la politique de production : si l’offre n’augmente pas, cela pourrait provoquer une nouvelle hausse.

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L’économiste en chef de Commerzbank affirme que le Brent a brièvement dépassé les 80 $ ; le conflit au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d’Ormuz maintiennent l’attention sur la hausse

Le pétrole brut Brent n’a, jusqu’à présent, que peu bougé en réaction à la guerre au Moyen-Orient et à la fermeture de fait du détroit d’Ormuz. Il est monté à un peu plus de 80 $ lors des échanges en Asie, puis a reculé. Si la guerre ne dure que quelques semaines, les économies allemande et de la zone euro devraient subir des effets limités. Si elle se prolonge plusieurs mois, l’inflation de la zone euro devrait augmenter d’au moins 1 point de pourcentage, et la croissance devrait être inférieure de quelques dixièmes de point.

Perturbation du détroit d’Ormuz

En cas de conflit plus long, le détroit d’Ormuz pourrait rester impraticable plus longtemps. Dans ce cas, le Brent pourrait se rapprocher de 100 $ par baril et rester près de ce niveau pendant un temps. Un passage à 100 $ représenterait environ +40 % par rapport aux niveaux de mi-février, avant que les anticipations liées à la guerre n’augmentent.

Perspectives de marché et d’inflation

Les conséquences économiques attendues d’une guerre plus longue apparaissent désormais dans les dernières données. L’IPC « flash » (estimation rapide de l’indice des prix à la consommation) de la zone euro pour février 2026 est ressorti à 3,5 %, au-dessus des prévisions, et a inversé la baisse précédente, surtout à cause de la hausse des coûts de l’énergie. Cela confirme que le conflit pèse sur la croissance en Europe. Pour les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un prix de référence, comme le pétrole), cela signifie que le risque d’une nouvelle hausse des prix dominera dans les prochaines semaines. La volatilité implicite (niveau de variations de prix attendu par le marché, intégré dans le prix des options) sur les options d’achat Brent est restée élevée, avec l’indice de volatilité du pétrole brut de Cboe (OVX) proche de 48, ce qui reflète la nervosité du marché face à un possible nouveau pic. Cela suggère qu’acheter une protection, ou miser, sur une hausse des prix peut être une stratégie prudente. Il peut être utile d’envisager des stratégies sur options qui profitent d’un mouvement vers 100 $ le baril, un scénario de plus en plus plausible. Acheter des « call spreads » (stratégie qui consiste à acheter une option d’achat et à en vendre une autre à un prix plus élevé, pour réduire le coût, en échange d’un gain maximum limité) échéance mai 2026 peut offrir un moyen moins coûteux de s’exposer à cette hausse. Tous les regards seront tournés vers la prochaine réunion de l’OPEP+ (alliance de pays exportateurs de pétrole, menée par l’OPEP et ses partenaires) dans trois semaines, pour tout signal sur la politique de production : si l’offre n’augmente pas, cela pourrait provoquer une nouvelle hausse.

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