Les approbations de prêts hypothécaires au Royaume-Uni ont totalisé 60 000, en dessous des 62 000 prévues, indiquant une activité de prêt plus faible qu’attendu en janvier.

Les approbations de prêts immobiliers au Royaume-Uni ont totalisé 60 000 en janvier. C’était en dessous des 62 000 attendues. Le chiffre de janvier, 60 000 approbations de prêts immobiliers (c’est-à-dire le nombre de nouveaux prêts logement acceptés par les banques), inférieur aux estimations, confirme un ralentissement du marché du logement au Royaume-Uni. Ces données suggèrent que le coût élevé des emprunts (les taux d’intérêt plus élevés qui rendent les prêts plus chers) continue de freiner la demande des ménages plus que prévu. Pour nous, c’est un signal clair d’un affaiblissement de l’activité économique intérieure à l’approche du premier trimestre.

Implications pour la livre sterling et le positionnement

Cette faiblesse économique exerce une pression à la baisse sur la livre sterling (GBP, la monnaie britannique). Dans ce contexte, il faut envisager des stratégies qui profitent d’une livre plus faible, notamment face à des monnaies comme le dollar américain (USD), où les perspectives économiques semblent plus solides. Une baisse du taux de change GBP/USD (le prix de la livre exprimé en dollars) paraît désormais plus probable que le mois dernier. La Banque d’Angleterre suivra ces données de près, car elles renforcent l’idée d’une baisse des taux plus tôt. Il faut surveiller les produits dérivés (des contrats financiers dont la valeur dépend d’un taux ou d’un autre actif) liés au taux SONIA (le taux d’intérêt moyen du jour au lendemain au Royaume-Uni, utilisé comme référence). Le marché pourrait commencer à anticiper une position plus accommodante (dite « dovish », c’est-à-dire plus favorable à des taux plus bas) de la banque centrale plus tôt que prévu. Cela peut impliquer un positionnement visant à profiter d’une baisse des taux d’intérêt à court terme (les taux sur des échéances proches) dans les mois à venir. Ces données sur le logement s’inscrivent dans un ensemble plus large : des rapports récents vont dans le même sens. Le dernier indice des prix des logements Nationwide pour février 2026 a montré une baisse des prix de 1,5 % sur un an (comparaison avec le même mois l’année précédente), ce qui confirme le manque de dynamique. Avec une inflation autour de 2,5 % (hausse générale des prix), la pression sur la Banque d’Angleterre pour soutenir la croissance (accélération de l’activité économique), plutôt que de lutter contre l’inflation, augmente.

Actions et pistes de couverture

En réponse, il faut envisager de vendre à découvert (parier sur la baisse) des actions britanniques axées sur le marché intérieur, les plus sensibles à la santé du consommateur au Royaume-Uni. Les secteurs comme la construction de logements et la distribution (vente au détail) sont particulièrement exposés, ce qui rend des options de vente (put options : contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé, utiles pour profiter d’une baisse ou se protéger) sur l’indice FTSE 250 (indice boursier regroupant surtout des entreprises britanniques de taille moyenne) intéressantes comme couverture (protection contre une baisse) ou comme position spéculative (pari). Cet indice est beaucoup plus concentré en entreprises britanniques que le FTSE 100, plus international. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Les approbations de prêts hypothécaires au Royaume-Uni ont totalisé 60 000, en dessous des 62 000 prévues, indiquant une activité de prêt plus faible qu’attendu en janvier.

Les approbations de prêts immobiliers au Royaume-Uni ont totalisé 60 000 en janvier. C’était en dessous des 62 000 attendues. Le chiffre de janvier, 60 000 approbations de prêts immobiliers (c’est-à-dire le nombre de nouveaux prêts logement acceptés par les banques), inférieur aux estimations, confirme un ralentissement du marché du logement au Royaume-Uni. Ces données suggèrent que le coût élevé des emprunts (les taux d’intérêt plus élevés qui rendent les prêts plus chers) continue de freiner la demande des ménages plus que prévu. Pour nous, c’est un signal clair d’un affaiblissement de l’activité économique intérieure à l’approche du premier trimestre.

Implications pour la livre sterling et le positionnement

Cette faiblesse économique exerce une pression à la baisse sur la livre sterling (GBP, la monnaie britannique). Dans ce contexte, il faut envisager des stratégies qui profitent d’une livre plus faible, notamment face à des monnaies comme le dollar américain (USD), où les perspectives économiques semblent plus solides. Une baisse du taux de change GBP/USD (le prix de la livre exprimé en dollars) paraît désormais plus probable que le mois dernier. La Banque d’Angleterre suivra ces données de près, car elles renforcent l’idée d’une baisse des taux plus tôt. Il faut surveiller les produits dérivés (des contrats financiers dont la valeur dépend d’un taux ou d’un autre actif) liés au taux SONIA (le taux d’intérêt moyen du jour au lendemain au Royaume-Uni, utilisé comme référence). Le marché pourrait commencer à anticiper une position plus accommodante (dite « dovish », c’est-à-dire plus favorable à des taux plus bas) de la banque centrale plus tôt que prévu. Cela peut impliquer un positionnement visant à profiter d’une baisse des taux d’intérêt à court terme (les taux sur des échéances proches) dans les mois à venir. Ces données sur le logement s’inscrivent dans un ensemble plus large : des rapports récents vont dans le même sens. Le dernier indice des prix des logements Nationwide pour février 2026 a montré une baisse des prix de 1,5 % sur un an (comparaison avec le même mois l’année précédente), ce qui confirme le manque de dynamique. Avec une inflation autour de 2,5 % (hausse générale des prix), la pression sur la Banque d’Angleterre pour soutenir la croissance (accélération de l’activité économique), plutôt que de lutter contre l’inflation, augmente.

Actions et pistes de couverture

En réponse, il faut envisager de vendre à découvert (parier sur la baisse) des actions britanniques axées sur le marché intérieur, les plus sensibles à la santé du consommateur au Royaume-Uni. Les secteurs comme la construction de logements et la distribution (vente au détail) sont particulièrement exposés, ce qui rend des options de vente (put options : contrats donnant le droit de vendre à un prix fixé, utiles pour profiter d’une baisse ou se protéger) sur l’indice FTSE 250 (indice boursier regroupant surtout des entreprises britanniques de taille moyenne) intéressantes comme couverture (protection contre une baisse) ou comme position spéculative (pari). Cet indice est beaucoup plus concentré en entreprises britanniques que le FTSE 100, plus international. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Après la hausse précédente de 0,3 %, la masse monétaire M4 du Royaume-Uni a reculé de 0,1 % sur un mois en janvier

La masse monétaire M4 du Royaume-Uni a diminué de 0,1 % sur un mois en janvier. C’est inférieur à la hausse de 0,3 % du mois précédent. Les données de janvier sur le M4, montrant une baisse de 0,1 %, sont un signal d’alerte pour l’économie britannique. La masse monétaire (la quantité totale de monnaie et de dépôts dans l’économie) recule, ce qui signifie des conditions financières plus strictes (il devient plus difficile d’emprunter et la liquidité, c’est-à-dire l’argent facilement disponible, diminue). Cela pointe vers un ralentissement de la croissance et constitue un signal de désinflation (baisse de la pression sur les prix). Il faut donc adopter une approche plus prudente dans les prochaines semaines.

Implications pour la politique monétaire et les taux

Cette évolution rend une hausse de taux de la Banque d’Angleterre moins probable et met davantage l’accent sur d’éventuelles baisses plus tard dans l’année. On peut donc envisager d’acheter des contrats à terme SONIA (des contrats qui permettent de se positionner sur les taux d’intérêt à court terme au Royaume-Uni), qui gagnent en valeur quand les attentes de taux baissent. Cela rappelle le ralentissement de la masse monétaire observé fin 2024, qui avait précédé l’abandon, par les marchés, de nouvelles hausses de taux début 2025. Une banque centrale plus accommodante (plus encline à baisser les taux) et une économie plus faible sont défavorables à la livre sterling. Il peut être intéressant d’acheter des options de vente (put options : un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur GBP/USD, afin de miser sur une baisse de la livre. Les dernières données du CME Group (une grande bourse de produits dérivés) montrent que les positions nettes spéculatives (la différence entre paris à la hausse et à la baisse) sur la livre ont déjà reculé de 8 % lors de la dernière semaine de février 2026, ce qui suggère que ce sentiment se renforce déjà. Le ralentissement du crédit (moins de nouveaux prêts) affecte directement la santé des entreprises, surtout celles tournées vers le Royaume-Uni. Il peut être prudent de prendre des positions baissières (des positions qui gagnent si les prix baissent) sur l’indice FTSE 250, plus dépendant de l’économie nationale que le FTSE 100, davantage international. Des options de vente de protection (des puts pour limiter les pertes) ou la vente de contrats à terme sur le FTSE 250 (un engagement à vendre l’indice à une date future) peuvent protéger contre un repli possible des actions britanniques. L’incertitude liée à cette baisse de la masse monétaire peut augmenter la volatilité (variations rapides des prix). Étant donné que l’inflation des services au Royaume-Uni restait élevée à 5,2 % lors de la dernière mesure de 2025, la Banque d’Angleterre est dans une situation difficile. On peut étudier des stratégies sur options qui profitent de mouvements marqués, comme un long straddle (acheter en même temps une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice) sur des actifs britanniques importants.

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Après la hausse précédente de 0,3 %, la masse monétaire M4 du Royaume-Uni a reculé de 0,1 % sur un mois en janvier

La masse monétaire M4 du Royaume-Uni a diminué de 0,1 % sur un mois en janvier. C’est inférieur à la hausse de 0,3 % du mois précédent. Les données de janvier sur le M4, montrant une baisse de 0,1 %, sont un signal d’alerte pour l’économie britannique. La masse monétaire (la quantité totale de monnaie et de dépôts dans l’économie) recule, ce qui signifie des conditions financières plus strictes (il devient plus difficile d’emprunter et la liquidité, c’est-à-dire l’argent facilement disponible, diminue). Cela pointe vers un ralentissement de la croissance et constitue un signal de désinflation (baisse de la pression sur les prix). Il faut donc adopter une approche plus prudente dans les prochaines semaines.

Implications pour la politique monétaire et les taux

Cette évolution rend une hausse de taux de la Banque d’Angleterre moins probable et met davantage l’accent sur d’éventuelles baisses plus tard dans l’année. On peut donc envisager d’acheter des contrats à terme SONIA (des contrats qui permettent de se positionner sur les taux d’intérêt à court terme au Royaume-Uni), qui gagnent en valeur quand les attentes de taux baissent. Cela rappelle le ralentissement de la masse monétaire observé fin 2024, qui avait précédé l’abandon, par les marchés, de nouvelles hausses de taux début 2025. Une banque centrale plus accommodante (plus encline à baisser les taux) et une économie plus faible sont défavorables à la livre sterling. Il peut être intéressant d’acheter des options de vente (put options : un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur GBP/USD, afin de miser sur une baisse de la livre. Les dernières données du CME Group (une grande bourse de produits dérivés) montrent que les positions nettes spéculatives (la différence entre paris à la hausse et à la baisse) sur la livre ont déjà reculé de 8 % lors de la dernière semaine de février 2026, ce qui suggère que ce sentiment se renforce déjà. Le ralentissement du crédit (moins de nouveaux prêts) affecte directement la santé des entreprises, surtout celles tournées vers le Royaume-Uni. Il peut être prudent de prendre des positions baissières (des positions qui gagnent si les prix baissent) sur l’indice FTSE 250, plus dépendant de l’économie nationale que le FTSE 100, davantage international. Des options de vente de protection (des puts pour limiter les pertes) ou la vente de contrats à terme sur le FTSE 250 (un engagement à vendre l’indice à une date future) peuvent protéger contre un repli possible des actions britanniques. L’incertitude liée à cette baisse de la masse monétaire peut augmenter la volatilité (variations rapides des prix). Étant donné que l’inflation des services au Royaume-Uni restait élevée à 5,2 % lors de la dernière mesure de 2025, la Banque d’Angleterre est dans une situation difficile. On peut étudier des stratégies sur options qui profitent de mouvements marqués, comme un long straddle (acheter en même temps une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice) sur des actifs britanniques importants.

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Le PMI manufacturier S&P Global du Royaume-Uni est inférieur à la prévision de 52, s’établissant à 51,7, ce qui indique une croissance plus faible du secteur manufacturier.

L’indice S&P Global UK des directeurs d’achats (PMI) du secteur manufacturier pour février était de 51,7. Le marché attendait 52. Un chiffre au-dessus de 50 indique une hausse de l’activité manufacturière. Un chiffre en dessous de 50 indique une baisse.

Une croissance manufacturière plus lente indique un rythme plus faible

Comme le secteur manufacturier britannique progresse moins vite que prévu, cela suggère un ralentissement de l’économie. Ce léger écart montre que la reprise est peut-être moins solide que ce que l’on pensait. Les traders devraient donc intégrer le risque d’un ralentissement à court terme. Ces données augmentent le risque de baisse des actions britanniques, ce qui rend plus intéressantes les options de vente de protection (put : contrat qui prend de la valeur si le prix baisse) sur l’indice FTSE 100. L’indice a eu du mal à rester au-dessus de 8050, et ce rapport peut entraîner un retour vers des niveaux de soutien plus bas (support : zone de prix où le marché a souvent cessé de baisser) observés plus tôt dans l’année. Nous pensons que l’achat de puts hors de la monnaie (hors de la monnaie : prix d’exercice moins favorable que le prix actuel, donc moins cher mais demande une baisse plus forte) avec une échéance en avril (échéance : date de fin du contrat) offre une couverture à coût réduit (couverture : protection contre une baisse) contre un repli possible (repli : baisse après une hausse). Pour les traders de devises, cela met la livre sterling sous pression, surtout après l’inflation CPI (CPI : indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation pour les ménages) de janvier à 3,2%, qui reste élevée. La Banque d’Angleterre est coincée entre freiner l’inflation et soutenir une économie qui ralentit, ce qui affaiblit souvent une devise. Nous voyons plus d’intérêt à vendre des contrats à terme GBP/USD (contrats à terme : accord d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) ou à acheter des puts sur la paire (paire de devises : taux entre deux monnaies), qui évolue autour de 1,25.

Les anticipations de taux pourraient changer pour 2026

Ce PMI plus faible que prévu pourrait amener le marché à revoir les anticipations de taux de la Banque d’Angleterre pour le deuxième semestre 2026. Cela rend intéressantes des positions sur les contrats à terme SONIA (SONIA : taux d’intérêt au jour le jour en livres sterling, référence pour les marchés de taux), en pariant que des baisses de taux pourraient arriver plus tôt que prévu.

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Le PMI manufacturier S&P Global du Royaume-Uni est inférieur à la prévision de 52, s’établissant à 51,7, ce qui indique une croissance plus faible du secteur manufacturier.

L’indice S&P Global UK des directeurs d’achats (PMI) du secteur manufacturier pour février était de 51,7. Le marché attendait 52. Un chiffre au-dessus de 50 indique une hausse de l’activité manufacturière. Un chiffre en dessous de 50 indique une baisse.

Une croissance manufacturière plus lente indique un rythme plus faible

Comme le secteur manufacturier britannique progresse moins vite que prévu, cela suggère un ralentissement de l’économie. Ce léger écart montre que la reprise est peut-être moins solide que ce que l’on pensait. Les traders devraient donc intégrer le risque d’un ralentissement à court terme. Ces données augmentent le risque de baisse des actions britanniques, ce qui rend plus intéressantes les options de vente de protection (put : contrat qui prend de la valeur si le prix baisse) sur l’indice FTSE 100. L’indice a eu du mal à rester au-dessus de 8050, et ce rapport peut entraîner un retour vers des niveaux de soutien plus bas (support : zone de prix où le marché a souvent cessé de baisser) observés plus tôt dans l’année. Nous pensons que l’achat de puts hors de la monnaie (hors de la monnaie : prix d’exercice moins favorable que le prix actuel, donc moins cher mais demande une baisse plus forte) avec une échéance en avril (échéance : date de fin du contrat) offre une couverture à coût réduit (couverture : protection contre une baisse) contre un repli possible (repli : baisse après une hausse). Pour les traders de devises, cela met la livre sterling sous pression, surtout après l’inflation CPI (CPI : indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation pour les ménages) de janvier à 3,2%, qui reste élevée. La Banque d’Angleterre est coincée entre freiner l’inflation et soutenir une économie qui ralentit, ce qui affaiblit souvent une devise. Nous voyons plus d’intérêt à vendre des contrats à terme GBP/USD (contrats à terme : accord d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) ou à acheter des puts sur la paire (paire de devises : taux entre deux monnaies), qui évolue autour de 1,25.

Les anticipations de taux pourraient changer pour 2026

Ce PMI plus faible que prévu pourrait amener le marché à revoir les anticipations de taux de la Banque d’Angleterre pour le deuxième semestre 2026. Cela rend intéressantes des positions sur les contrats à terme SONIA (SONIA : taux d’intérêt au jour le jour en livres sterling, référence pour les marchés de taux), en pariant que des baisses de taux pourraient arriver plus tôt que prévu.

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Lee Hardman de MUFG affirme que le Brent a brièvement dépassé 82 dollars, puis est retombé sous 80 dollars sur fond de craintes de perturbations d’approvisionnement dans le détroit d’Ormuz

Le Brent est monté à 82,37 USD pendant la nuit, avant de retomber sous 80 USD le baril, tandis que les traders évaluaient le risque d’une perturbation de l’approvisionnement en pétrole au Moyen-Orient. Cette hausse a ajouté une « prime de risque » (un supplément de prix lié à l’incertitude) aux cours. Bloomberg a rapporté que le trafic de pétroliers (navires qui transportent du pétrole) à travers le détroit d’Ormuz s’est en grande partie arrêté, en raison d’une pause volontaire décidée par les armateurs (propriétaires de navires) et les traders. Des pétroliers s’accumulent à l’extérieur du passage maritime, pendant que les entreprises cherchent des informations plus claires sur la sécurité.

Risque d’approvisionnement dans le détroit d’Ormuz

Le détroit d’Ormuz est un passage maritime très stratégique (un point de passage étroit) : environ un cinquième du pétrole mondial et du gaz naturel liquéfié (GNL, du gaz refroidi pour être transporté par bateau) y transite chaque jour. Les perturbations en cours augmentent les inquiétudes sur l’approvisionnement énergétique mondial. Les prix du pétrole devraient conserver une prime de risque géopolitique (supplément de prix lié aux tensions entre pays) dans les prochains temps. Une nouvelle hausse des prix pourrait peser sur l’économie (conditions macroéconomiques, c’est-à-dire la situation économique globale), avec des effets surtout en Asie et en Europe. Le Brent montre une forte volatilité (des variations rapides et importantes des prix), en passant récemment au-dessus de 82 USD avant de revenir sous 80 USD. Ce mouvement reflète la crainte d’une coupure d’approvisionnement au Moyen-Orient. Le marché intègre maintenant une prime de risque géopolitique, à prendre en compte dans les stratégies des prochaines semaines. La cause principale est l’arrêt presque total du trafic de pétroliers dans le détroit d’Ormuz, un passage clé pour l’économie mondiale. Plus de 21 millions de barils de pétrole (environ un cinquième de l’offre quotidienne mondiale) passent d’habitude par cette zone. La pause actuelle décidée par les armateurs crée une forte incertitude sur l’offre réelle (approvisionnement physique, c’est-à-dire le pétrole livré concrètement) et alimente des achats spéculatifs (achats faits pour profiter de la hausse des prix, sans besoin direct de pétrole).

Stratégies d’options face à la volatilité

Avec cette incertitude, les traders peuvent envisager d’acheter des options (contrats qui donnent le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) pour profiter de la hausse de la volatilité. La volatilité implicite (mesure intégrée dans le prix des options et qui reflète les variations attendues) sur les contrats Brent et WTI augmente, ce qui montre que le marché s’attend à de forts mouvements. Détenir des options permet de profiter d’un grand mouvement de prix tout en limitant la perte maximale. Pour un scénario haussier, acheter des options d’achat (calls, droit d’acheter à un prix fixé) ou mettre en place un spread haussier (bull call spread : acheter un call et vendre un autre call à un prix plus élevé pour réduire le coût) permet de viser un pic des prix. Cette approche demande souvent moins de capital (plus efficace en capital) que de détenir des contrats à terme acheteurs (futures : contrats qui obligent à acheter ou vendre plus tard à un prix convenu), surtout car une désescalade (baisse rapide des tensions) pourrait faire disparaître la prime de risque très vite. Il faut aussi être prêt à une hausse marquée si la situation s’aggrave. Les attaques de drones contre des installations pétrolières saoudiennes en 2019 montrent à quel point la chaîne d’approvisionnement (le système de production et de livraison) peut être fragile. Cet événement a fait monter les futures Brent (contrats à terme sur le Brent) d’environ 20 % en une seule séance. La situation actuelle dans le détroit d’Ormuz pourrait avoir un impact encore plus fort sur les prix mondiaux. Pour les portefeuilles exposés aux coûts de l’énergie (investissements ou activités sensibles au prix de l’énergie), comme le transport ou l’industrie, c’est un moment clé pour se couvrir (hedge : réduire le risque de hausse des prix). Acheter des futures ou des options d’achat peut protéger contre une hausse vers 90 USD, voire 100 USD le baril. Le coût de cette « assurance » peut être bien inférieur à la perte possible sans protection. Les effets économiques seront surtout ressentis en Asie et en Europe, très dépendantes de ces livraisons. Il faut surveiller un ralentissement chez de grands importateurs comme la Chine, le Japon et l’Inde. Cela peut aussi créer des opportunités sur leurs devises (monnaies) et leurs marchés d’actions (bourses), car des coûts d’énergie plus élevés peuvent peser sur leurs entreprises et leur croissance. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

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Lee Hardman de MUFG affirme que le Brent a brièvement dépassé 82 dollars, puis est retombé sous 80 dollars sur fond de craintes de perturbations d’approvisionnement dans le détroit d’Ormuz

Le Brent est monté à 82,37 USD pendant la nuit, avant de retomber sous 80 USD le baril, tandis que les traders évaluaient le risque d’une perturbation de l’approvisionnement en pétrole au Moyen-Orient. Cette hausse a ajouté une « prime de risque » (un supplément de prix lié à l’incertitude) aux cours. Bloomberg a rapporté que le trafic de pétroliers (navires qui transportent du pétrole) à travers le détroit d’Ormuz s’est en grande partie arrêté, en raison d’une pause volontaire décidée par les armateurs (propriétaires de navires) et les traders. Des pétroliers s’accumulent à l’extérieur du passage maritime, pendant que les entreprises cherchent des informations plus claires sur la sécurité.

Risque d’approvisionnement dans le détroit d’Ormuz

Le détroit d’Ormuz est un passage maritime très stratégique (un point de passage étroit) : environ un cinquième du pétrole mondial et du gaz naturel liquéfié (GNL, du gaz refroidi pour être transporté par bateau) y transite chaque jour. Les perturbations en cours augmentent les inquiétudes sur l’approvisionnement énergétique mondial. Les prix du pétrole devraient conserver une prime de risque géopolitique (supplément de prix lié aux tensions entre pays) dans les prochains temps. Une nouvelle hausse des prix pourrait peser sur l’économie (conditions macroéconomiques, c’est-à-dire la situation économique globale), avec des effets surtout en Asie et en Europe. Le Brent montre une forte volatilité (des variations rapides et importantes des prix), en passant récemment au-dessus de 82 USD avant de revenir sous 80 USD. Ce mouvement reflète la crainte d’une coupure d’approvisionnement au Moyen-Orient. Le marché intègre maintenant une prime de risque géopolitique, à prendre en compte dans les stratégies des prochaines semaines. La cause principale est l’arrêt presque total du trafic de pétroliers dans le détroit d’Ormuz, un passage clé pour l’économie mondiale. Plus de 21 millions de barils de pétrole (environ un cinquième de l’offre quotidienne mondiale) passent d’habitude par cette zone. La pause actuelle décidée par les armateurs crée une forte incertitude sur l’offre réelle (approvisionnement physique, c’est-à-dire le pétrole livré concrètement) et alimente des achats spéculatifs (achats faits pour profiter de la hausse des prix, sans besoin direct de pétrole).

Stratégies d’options face à la volatilité

Avec cette incertitude, les traders peuvent envisager d’acheter des options (contrats qui donnent le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) pour profiter de la hausse de la volatilité. La volatilité implicite (mesure intégrée dans le prix des options et qui reflète les variations attendues) sur les contrats Brent et WTI augmente, ce qui montre que le marché s’attend à de forts mouvements. Détenir des options permet de profiter d’un grand mouvement de prix tout en limitant la perte maximale. Pour un scénario haussier, acheter des options d’achat (calls, droit d’acheter à un prix fixé) ou mettre en place un spread haussier (bull call spread : acheter un call et vendre un autre call à un prix plus élevé pour réduire le coût) permet de viser un pic des prix. Cette approche demande souvent moins de capital (plus efficace en capital) que de détenir des contrats à terme acheteurs (futures : contrats qui obligent à acheter ou vendre plus tard à un prix convenu), surtout car une désescalade (baisse rapide des tensions) pourrait faire disparaître la prime de risque très vite. Il faut aussi être prêt à une hausse marquée si la situation s’aggrave. Les attaques de drones contre des installations pétrolières saoudiennes en 2019 montrent à quel point la chaîne d’approvisionnement (le système de production et de livraison) peut être fragile. Cet événement a fait monter les futures Brent (contrats à terme sur le Brent) d’environ 20 % en une seule séance. La situation actuelle dans le détroit d’Ormuz pourrait avoir un impact encore plus fort sur les prix mondiaux. Pour les portefeuilles exposés aux coûts de l’énergie (investissements ou activités sensibles au prix de l’énergie), comme le transport ou l’industrie, c’est un moment clé pour se couvrir (hedge : réduire le risque de hausse des prix). Acheter des futures ou des options d’achat peut protéger contre une hausse vers 90 USD, voire 100 USD le baril. Le coût de cette « assurance » peut être bien inférieur à la perte possible sans protection. Les effets économiques seront surtout ressentis en Asie et en Europe, très dépendantes de ces livraisons. Il faut surveiller un ralentissement chez de grands importateurs comme la Chine, le Japon et l’Inde. Cela peut aussi créer des opportunités sur leurs devises (monnaies) et leurs marchés d’actions (bourses), car des coûts d’énergie plus élevés peuvent peser sur leurs entreprises et leur croissance. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.

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L’indice PMI manufacturier S&P Global de la Grèce a augmenté à 54,4 contre 54,2, indiquant des conditions manufacturières plus solides.

L’indice PMI manufacturier S&P Global de la Grèce est monté à 54,4 en février, contre 54,2 le mois précédent. Un chiffre au-dessus de 50 montre une amélioration de l’activité des usines (production), tandis qu’un chiffre en dessous de 50 montre une baisse.

La croissance de l’industrie grecque s’accélère

Les dernières données montrent que l’activité des usines en Grèce accélère, avec un indice à 54,4 en février. Cela indique une économie plus solide que ce que les prix de marché reflètent peut-être. C’est un signal positif pour les profits des entreprises et la production totale (ce que l’économie produit) au premier trimestre 2026. Cette meilleure performance de la Grèce est marquante comparée à l’ensemble de la zone euro, où l’indice manufacturier reste sous 50 (seuil de croissance), récemment à 48,9. Cela prolonge une tendance de 2025 : le PIB (produit intérieur brut, la valeur totale des biens et services produits) grec aurait augmenté d’environ 2,5%, contre 0,8% dans la zone euro. Ces données soutiennent une stratégie « Grèce à l’achat, zone euro à la vente » (parier sur la Grèce plutôt que sur la zone euro). Dans ce contexte, on peut envisager d’augmenter des positions acheteuses sur des contrats à terme (produits qui permettent d’acheter ou vendre un actif à une date future) sur l’indice général de la Bourse d’Athènes (ASE). Cet indice a progressé de plus de 15% en 2025, et la vigueur de l’industrie suggère que les bases de cette hausse restent solides. Ces données peuvent soutenir les actions grecques dans les prochaines semaines. Pour ceux qui utilisent des options (contrats donnant le droit, pas l’obligation, d’acheter ou vendre), acheter des options d’achat (« call », qui profitent d’une hausse) sur des grandes actions industrielles et bancaires grecques peut être intéressant. La volatilité implicite (le niveau de mouvement attendu par le marché, intégré dans le prix des options) peut augmenter avec cette nouvelle, mais le signal de tendance reste haussier. Les revenus du tourisme à l’été 2025 ont dépassé les attentes, et ce bon chiffre industriel montre une reprise plus large.

Conséquences pour les taux et le crédit grecs

Cette dynamique positive renforce aussi la stabilité de la dette publique grecque. En 2025, l’écart de taux (différence de rendement) entre les obligations d’État à 10 ans grecques et allemandes s’est réduit, autour de 110 points de base (1 point de base = 0,01%). Ce rapport peut encore faire baisser les rendements des obligations grecques et les spreads de CDS (contrats d’assurance contre le défaut de paiement, et leur « spread » est leur coût).

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L’indice PMI manufacturier S&P Global de la Grèce a augmenté à 54,4 contre 54,2, indiquant des conditions manufacturières plus solides.

L’indice PMI manufacturier S&P Global de la Grèce est monté à 54,4 en février, contre 54,2 le mois précédent. Un chiffre au-dessus de 50 montre une amélioration de l’activité des usines (production), tandis qu’un chiffre en dessous de 50 montre une baisse.

La croissance de l’industrie grecque s’accélère

Les dernières données montrent que l’activité des usines en Grèce accélère, avec un indice à 54,4 en février. Cela indique une économie plus solide que ce que les prix de marché reflètent peut-être. C’est un signal positif pour les profits des entreprises et la production totale (ce que l’économie produit) au premier trimestre 2026. Cette meilleure performance de la Grèce est marquante comparée à l’ensemble de la zone euro, où l’indice manufacturier reste sous 50 (seuil de croissance), récemment à 48,9. Cela prolonge une tendance de 2025 : le PIB (produit intérieur brut, la valeur totale des biens et services produits) grec aurait augmenté d’environ 2,5%, contre 0,8% dans la zone euro. Ces données soutiennent une stratégie « Grèce à l’achat, zone euro à la vente » (parier sur la Grèce plutôt que sur la zone euro). Dans ce contexte, on peut envisager d’augmenter des positions acheteuses sur des contrats à terme (produits qui permettent d’acheter ou vendre un actif à une date future) sur l’indice général de la Bourse d’Athènes (ASE). Cet indice a progressé de plus de 15% en 2025, et la vigueur de l’industrie suggère que les bases de cette hausse restent solides. Ces données peuvent soutenir les actions grecques dans les prochaines semaines. Pour ceux qui utilisent des options (contrats donnant le droit, pas l’obligation, d’acheter ou vendre), acheter des options d’achat (« call », qui profitent d’une hausse) sur des grandes actions industrielles et bancaires grecques peut être intéressant. La volatilité implicite (le niveau de mouvement attendu par le marché, intégré dans le prix des options) peut augmenter avec cette nouvelle, mais le signal de tendance reste haussier. Les revenus du tourisme à l’été 2025 ont dépassé les attentes, et ce bon chiffre industriel montre une reprise plus large.

Conséquences pour les taux et le crédit grecs

Cette dynamique positive renforce aussi la stabilité de la dette publique grecque. En 2025, l’écart de taux (différence de rendement) entre les obligations d’État à 10 ans grecques et allemandes s’est réduit, autour de 110 points de base (1 point de base = 0,01%). Ce rapport peut encore faire baisser les rendements des obligations grecques et les spreads de CDS (contrats d’assurance contre le défaut de paiement, et leur « spread » est leur coût).

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