L’indice des directeurs d’achat (PMI) SVME de la Suisse s’est établi à 47,4 en février, inférieur aux prévisions de 50

L’indice des directeurs d’achats (PMI, un indicateur basé sur des enquêtes auprès des responsables des achats qui mesure la santé du secteur) de la SVME en Suisse était de 47,4 en février. C’était en dessous des attentes de 50. Un chiffre inférieur à 50 indique une baisse de l’activité. Un chiffre à 50 ou plus indique une hausse.

La production industrielle suisse signale une baisse

L’indice PMI de février pour la Suisse s’est établi à 47,4, en dessous du niveau neutre de 50,0 que nous attendions. Cela indique une baisse inattendue de l’activité dans l’industrie (le secteur qui fabrique des biens). Un tel écart suggère une faiblesse possible de l’économie suisse qui n’était pas encore reflétée dans les prix du marché. Nous pensons que ces données peuvent peser rapidement sur le franc suisse. Des perspectives industrielles plus faibles augmentent la probabilité que la Banque nationale suisse adopte une position plus « accommodante » (c’est‑à‑dire plus favorable à des taux d’intérêt bas). Elle pourrait ainsi laisser entendre de futures baisses de taux d’intérêt (le coût d’emprunter de l’argent) pour soutenir la croissance. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un autre actif) peuvent envisager d’acheter des options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter plus tard à un prix fixé) sur des paires comme EUR/CHF, en anticipant un franc plus faible dans les prochaines semaines. Ce rapport est aussi un signal négatif pour le Swiss Market Index (SMI, l’indice boursier principal de la Suisse), car plusieurs de ses plus grandes entreprises dépendent d’une activité industrielle solide. Avec notre recul de 2025, nous nous souvenons que la période prolongée de PMI sous 50 tout au long de 2023 a souvent limité la hausse du SMI. Par conséquent, acheter des options de vente (« put », un contrat donnant le droit de vendre plus tard à un prix fixé) sur le SMI ou sur des ETF associés (fonds cotés en bourse qui répliquent un indice) peut être une stratégie pour se positionner en vue d’une possible baisse.

La volatilité pourrait augmenter sur les marchés suisses

Il faut aussi s’attendre à une hausse de la volatilité (ampleur des variations de prix) après cette surprise négative. La volatilité implicite (niveau de volatilité attendu par le marché, déduit des prix des options) sur les actions suisses, qui se situait autour de 14 %, va probablement augmenter avec l’incertitude. Les traders peuvent envisager des positions « longues volatilité » (stratégies qui gagnent si la volatilité augmente), comme l’achat d’options d’achat (« call ») sur le Swiss Volatility Index (VSMI, indice qui mesure la volatilité attendue du marché suisse), pour profiter d’un marché plus nerveux.

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L’or reste au-dessus de 5 400 $US, soutenu par la demande de valeur refuge malgré un dollar américain plus ferme en Europe

L’or (XAU/USD) s’est échangé au-dessus de 5 400 $ au début de la séance européenne, son plus haut niveau depuis fin janvier. L’appétit pour le risque (la volonté d’acheter des actifs plus risqués) a diminué et la demande s’est tournée vers des actifs refuges (placements jugés plus sûrs en période de crise), tandis que le dollar américain a atteint son plus haut niveau depuis le 23 janvier. Les tensions géopolitiques ont augmenté après une frappe menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, qui a tué le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. La marine des Gardiens de la Révolution (IRGC, force militaire iranienne) a déclaré avoir fermé le détroit d’Ormuz, ce qui augmente la crainte d’un conflit plus large au Moyen-Orient.

Facteurs de marché et déclencheurs clés

Les données de l’indice des prix à la production (PPI, mesure de l’évolution des prix payés par les producteurs) publiées vendredi ont ravivé les inquiétudes sur l’inflation (hausse générale des prix), avec aussi des signes de ralentissement de la croissance. Les marchés surveillent aussi les statistiques américaines attendues cette semaine, dont : – ISM Manufacturing PMI (indice de la santé du secteur industriel), – ADP private payrolls (estimation des créations d’emplois dans le secteur privé), – ISM Services PMI (indice de la santé du secteur des services), – Nonfarm Payrolls, vendredi (NFP, créations d’emplois hors agriculture). Sur le plan technique, la cassure précédente au-dessus de 5 200 $ reste valide. Le MACD est positif (indicateur de momentum, c’est-à-dire de force de la tendance) et le RSI est à 68,88 (indice de force relative, mesure si le marché est proche d’une zone “surachetée”). Les niveaux de support (zones où le prix a tendance à se stabiliser) se situent à 5 260 $, puis 5 210 $, avec 5 180 $ en dessous. La résistance (zone où le prix a tendance à bloquer) est proche de 5 390 $ ; un passage au-dessus pourrait prolonger la hausse. La hausse de l’or au-delà de 5 400 $, poussée par un conflit militaire majeur en Asie de l’Ouest, est un signal favorable à des positions acheteuses (parier sur une hausse). On peut envisager d’acheter des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix défini) ou d’ouvrir des positions longues sur des contrats à terme (futures, contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix convenu) pour profiter de la tendance. Ce mouvement reflète la forte demande d’actifs refuges quand la situation mondiale se dégrade. La fermeture du détroit d’Ormuz, un point de passage étroit par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial, est un facteur majeur qui pourrait soutenir davantage l’or. Le pétrole Brent (référence de prix du pétrole) a déjà bondi de 12 % à plus de 105 $ le baril en début de séance. On se souvient aussi que les crises énergétiques des années 1970 ont créé une “stagflation” (croissance faible + inflation élevée), une période où l’or s’est bien comporté. Cette escalade peut maintenir la pression sur les prix pendant des mois, renforçant l’intérêt de l’or comme protection contre l’inflation (actif censé préserver la valeur quand les prix montent).

Gestion du risque et volatilité liée aux événements

Un dollar américain fort est un frein, mais la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) semble coincée. Les chiffres élevés du PPI de vendredi, comme les données d’inflation élevées observées tout au long de 2025, confirment que la Fed ne peut pas baisser les taux sans risquer une nouvelle poussée d’inflation. Cette incertitude augmente la volatilité (amplitude des variations de prix), ce qui rend les stratégies avec options utiles pour gérer ces mouvements. Les statistiques américaines de cette semaine, surtout le rapport NFP de vendredi, peuvent provoquer une forte volatilité à court terme. Il faut s’attendre à des mouvements rapides autour de ces publications et envisager des options de vente (put, droit de vendre à un prix défini) pour protéger des positions acheteuses en cas de retournement. Même avec une tendance haussière, la gestion du risque reste essentielle quand le RSI approche 70 et que les marchés réagissent fortement aux nouvelles.

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L’or reste au-dessus de 5 400 $US, soutenu par la demande de valeur refuge malgré un dollar américain plus ferme en Europe

L’or (XAU/USD) s’est échangé au-dessus de 5 400 $ au début de la séance européenne, son plus haut niveau depuis fin janvier. L’appétit pour le risque (la volonté d’acheter des actifs plus risqués) a diminué et la demande s’est tournée vers des actifs refuges (placements jugés plus sûrs en période de crise), tandis que le dollar américain a atteint son plus haut niveau depuis le 23 janvier. Les tensions géopolitiques ont augmenté après une frappe menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, qui a tué le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. La marine des Gardiens de la Révolution (IRGC, force militaire iranienne) a déclaré avoir fermé le détroit d’Ormuz, ce qui augmente la crainte d’un conflit plus large au Moyen-Orient.

Facteurs de marché et déclencheurs clés

Les données de l’indice des prix à la production (PPI, mesure de l’évolution des prix payés par les producteurs) publiées vendredi ont ravivé les inquiétudes sur l’inflation (hausse générale des prix), avec aussi des signes de ralentissement de la croissance. Les marchés surveillent aussi les statistiques américaines attendues cette semaine, dont : – ISM Manufacturing PMI (indice de la santé du secteur industriel), – ADP private payrolls (estimation des créations d’emplois dans le secteur privé), – ISM Services PMI (indice de la santé du secteur des services), – Nonfarm Payrolls, vendredi (NFP, créations d’emplois hors agriculture). Sur le plan technique, la cassure précédente au-dessus de 5 200 $ reste valide. Le MACD est positif (indicateur de momentum, c’est-à-dire de force de la tendance) et le RSI est à 68,88 (indice de force relative, mesure si le marché est proche d’une zone “surachetée”). Les niveaux de support (zones où le prix a tendance à se stabiliser) se situent à 5 260 $, puis 5 210 $, avec 5 180 $ en dessous. La résistance (zone où le prix a tendance à bloquer) est proche de 5 390 $ ; un passage au-dessus pourrait prolonger la hausse. La hausse de l’or au-delà de 5 400 $, poussée par un conflit militaire majeur en Asie de l’Ouest, est un signal favorable à des positions acheteuses (parier sur une hausse). On peut envisager d’acheter des options d’achat (call, droit d’acheter à un prix défini) ou d’ouvrir des positions longues sur des contrats à terme (futures, contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix convenu) pour profiter de la tendance. Ce mouvement reflète la forte demande d’actifs refuges quand la situation mondiale se dégrade. La fermeture du détroit d’Ormuz, un point de passage étroit par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial, est un facteur majeur qui pourrait soutenir davantage l’or. Le pétrole Brent (référence de prix du pétrole) a déjà bondi de 12 % à plus de 105 $ le baril en début de séance. On se souvient aussi que les crises énergétiques des années 1970 ont créé une “stagflation” (croissance faible + inflation élevée), une période où l’or s’est bien comporté. Cette escalade peut maintenir la pression sur les prix pendant des mois, renforçant l’intérêt de l’or comme protection contre l’inflation (actif censé préserver la valeur quand les prix montent).

Gestion du risque et volatilité liée aux événements

Un dollar américain fort est un frein, mais la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) semble coincée. Les chiffres élevés du PPI de vendredi, comme les données d’inflation élevées observées tout au long de 2025, confirment que la Fed ne peut pas baisser les taux sans risquer une nouvelle poussée d’inflation. Cette incertitude augmente la volatilité (amplitude des variations de prix), ce qui rend les stratégies avec options utiles pour gérer ces mouvements. Les statistiques américaines de cette semaine, surtout le rapport NFP de vendredi, peuvent provoquer une forte volatilité à court terme. Il faut s’attendre à des mouvements rapides autour de ces publications et envisager des options de vente (put, droit de vendre à un prix défini) pour protéger des positions acheteuses en cas de retournement. Même avec une tendance haussière, la gestion du risque reste essentielle quand le RSI approche 70 et que les marchés réagissent fortement aux nouvelles.

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Pendant les heures de marché européennes, la BNS a déclaré qu’elle pourrait intervenir sur les marchés des changes pour freiner l’appréciation du franc suisse.

La Banque nationale suisse a déclaré lundi, pendant la séance européenne, qu’elle pourrait intervenir sur les marchés des changes (marché où l’on échange des devises) pour freiner une hausse rapide et excessive du franc suisse. Après ces propos, l’USD/CHF était en hausse de 0,5%, près de 0,7730. La Banque nationale suisse est la banque centrale (institution publique qui pilote la monnaie et les taux) de la Suisse. Sa mission est d’assurer la stabilité des prix (éviter une hausse trop forte des prix) à moyen et long terme. Elle définit cette stabilité comme une hausse de l’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) inférieure à 2% par an. La BNS fixe son taux directeur (taux d’intérêt de référence) pour atteindre son objectif sur les prix. Des taux plus élevés vont souvent avec un franc plus fort, tandis que des taux plus bas tendent à l’affaiblir. La BNS est intervenue régulièrement sur le marché des changes pour limiter la force du franc, car un franc trop fort peut pénaliser les exportations (en rendant les produits suisses plus chers à l’étranger). Entre 2011 et 2015, elle a utilisé un arrimage à l’euro (taux plancher, limite fixée pour empêcher le franc de trop monter face à l’euro) pour freiner les gains du CHF. Elle peut intervenir en utilisant ses réserves de change (stocks de devises détenus par la banque centrale), souvent en achetant des monnaies comme le dollar américain ou l’euro. En période d’inflation plus élevée (hausse générale des prix), surtout liée à l’énergie, elle peut éviter d’intervenir, car un CHF plus fort peut réduire le coût des importations d’énergie. La BNS se réunit une fois par trimestre en mars, juin, septembre et décembre pour son évaluation de la politique monétaire (ensemble des décisions sur les taux et la monnaie). Chaque réunion comprend une décision de politique et une prévision d’inflation à moyen terme.

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Pendant les heures de marché européennes, la BNS a déclaré qu’elle pourrait intervenir sur les marchés des changes pour freiner l’appréciation du franc suisse.

La Banque nationale suisse a déclaré lundi, pendant la séance européenne, qu’elle pourrait intervenir sur les marchés des changes (marché où l’on échange des devises) pour freiner une hausse rapide et excessive du franc suisse. Après ces propos, l’USD/CHF était en hausse de 0,5%, près de 0,7730. La Banque nationale suisse est la banque centrale (institution publique qui pilote la monnaie et les taux) de la Suisse. Sa mission est d’assurer la stabilité des prix (éviter une hausse trop forte des prix) à moyen et long terme. Elle définit cette stabilité comme une hausse de l’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’évolution des prix payés par les ménages) inférieure à 2% par an. La BNS fixe son taux directeur (taux d’intérêt de référence) pour atteindre son objectif sur les prix. Des taux plus élevés vont souvent avec un franc plus fort, tandis que des taux plus bas tendent à l’affaiblir. La BNS est intervenue régulièrement sur le marché des changes pour limiter la force du franc, car un franc trop fort peut pénaliser les exportations (en rendant les produits suisses plus chers à l’étranger). Entre 2011 et 2015, elle a utilisé un arrimage à l’euro (taux plancher, limite fixée pour empêcher le franc de trop monter face à l’euro) pour freiner les gains du CHF. Elle peut intervenir en utilisant ses réserves de change (stocks de devises détenus par la banque centrale), souvent en achetant des monnaies comme le dollar américain ou l’euro. En période d’inflation plus élevée (hausse générale des prix), surtout liée à l’énergie, elle peut éviter d’intervenir, car un CHF plus fort peut réduire le coût des importations d’énergie. La BNS se réunit une fois par trimestre en mars, juin, septembre et décembre pour son évaluation de la politique monétaire (ensemble des décisions sur les taux et la monnaie). Chaque réunion comprend une décision de politique et une prévision d’inflation à moyen terme.

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Le pétrole, l’or et le dollar américain augmentent après des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, accentuant la volatilité

La demande pour les valeurs refuges (actifs considérés comme plus sûrs en période de crise, comme l’or et le dollar américain) a fait bouger les marchés tôt lundi, après une attaque conjointe des États-Unis et d’Israël contre l’Iran. L’Iran a riposté en visant des ressources américaines dans tout le Golfe, après que les frappes ont tué le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, ainsi que jusqu’à 40 hauts responsables. Le Hezbollah a déclaré avoir frappé des sites israéliens de défense antimissile (systèmes qui interceptent des missiles). NBC News a rapporté la mort de trois militaires américains au combat.

Escalation Across The Region

BBC News a indiqué que les frappes iraniennes se poursuivaient lundi, avec des explosions signalées à Bahreïn et à Dubaï, et de la fumée près de l’ambassade américaine au Koweït. La BBC a aussi rapporté qu’une frappe de missile iranien avait tué neuf personnes à Beit Shemesh, en Israël. Les prix du pétrole ont bondi après que le Corps des gardiens de la révolution islamique (force militaire puissante liée au régime iranien) a déclaré qu’aucun navire ne pouvait traverser le détroit d’Ormuz (passage maritime crucial pour le transport du pétrole). Le WTI (pétrole américain de référence) est monté au-dessus de 75 $, son plus haut niveau depuis juin, puis a reflué à un peu plus de 72,00 $, restant en hausse de plus de 7% sur la journée. L’or a gagné plus de 2% pour atteindre un nouveau plus haut mensuel au-dessus de 5 400 $. L’indice du dollar américain (mesure de la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) a progressé d’environ 0,75% à près de 98,35, tandis que les contrats à terme sur indices boursiers américains (prix “à l’avance” des principaux indices) ont reculé de 1,3% à 1,8%. USD/CAD est resté près de 1,3650, la hausse du pétrole soutenant le dollar canadien. EUR/USD a baissé de 0,8% à environ 1,1720, GBP/USD a perdu près de 1% à environ 1,3360, et USD/JPY a progressé de plus de 0,5% vers 157,00.

Volatility And Hedging Strategies

Nous observons une forte hausse de la peur sur les marchés, ce qui met la volatilité (amplitude des variations de prix) au centre. Nous pensons que l’indice VIX de la CBOE (indice qui mesure la peur attendue sur le marché américain via les options) pourrait dépasser 35, comme au début de la guerre en Ukraine en 2022. Les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif, comme les options et les contrats à terme) peuvent envisager des stratégies acheteuses de volatilité via des contrats à terme sur le VIX ou des options sur des ETF de volatilité (fonds cotés en Bourse qui suivent la volatilité). La fermeture du détroit d’Ormuz est un choc d’offre majeur (baisse soudaine de la quantité disponible), car environ 21% de la consommation mondiale quotidienne de pétrole y transite. Il y a eu une perturbation plus limitée en 2019, lorsque des installations saoudiennes ont été attaquées, provoquant une hausse d’environ 20% en une seule journée. Vu l’ampleur du conflit, acheter des options d’achat (contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) sur les contrats à terme WTI et Brent (référence mondiale du pétrole) semble une stratégie clé. Avec des contrats à terme sur actions américaines déjà en forte baisse, il faut envisager des options de vente de protection (contrat qui protège contre une baisse en donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur de grands indices comme le S&P 500 et le Nasdaq. L’ISM Manufacturing PMI de février (indice d’activité des usines aux États-Unis) comptera moins, car le marché anticipe désormais un net ralentissement économique à cause de la flambée des coûts de l’énergie. L’or joue le rôle principal de valeur refuge, et le passage au-dessus de 5 400 $ confirme cette tendance. Avec un risque géopolitique au plus haut depuis des décennies et le risque d’inflation (hausse générale des prix) lié au pétrole, la demande pour le métal pourrait rester forte. Acheter des options d’achat sur des contrats à terme sur l’or ou sur des ETF adossés à l’or (fonds cotés qui détiennent de l’or) est une façon directe de se positionner en cas de nouvelle aggravation. La ruée vers le dollar américain est forte, et cela devrait continuer à peser sur l’euro. La forte dépendance de l’Europe aux importations d’énergie, avec l’UE important plus de 95% de son pétrole brut, la rend très exposée à ce choc pétrolier. Les traders peuvent voir un intérêt à acheter des options de vente sur la paire EUR/USD. Malgré un mouvement “risk-off” (retrait des actifs risqués au profit d’actifs jugés plus sûrs), le yen japonais recule face au dollar américain, car les capitaux cherchent la sécurité des marchés américains. Cela suggère de regarder des options d’achat sur USD/JPY, en misant sur la force du dollar par rapport au rôle traditionnel du yen comme valeur refuge. Le mouvement vers 157,00 indique un élan (tendance forte à court terme) susceptible de durer. Le dollar canadien est soutenu par la hausse du pétrole, mais contré par la force du dollar américain. Cela rend USD/CAD moins lisible. Les traders peuvent envisager des stratégies de “range” (marché qui oscille dans une zone) comme vendre des strangles (vendre une option d’achat et une option de vente, pour profiter d’un prix qui reste dans une zone), s’ils pensent que ces forces vont s’équilibrer. Sinon, il peut être préférable d’éviter cette paire jusqu’à une direction plus claire.

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Le pétrole, l’or et le dollar américain augmentent après des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, accentuant la volatilité

La demande pour les valeurs refuges (actifs considérés comme plus sûrs en période de crise, comme l’or et le dollar américain) a fait bouger les marchés tôt lundi, après une attaque conjointe des États-Unis et d’Israël contre l’Iran. L’Iran a riposté en visant des ressources américaines dans tout le Golfe, après que les frappes ont tué le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, ainsi que jusqu’à 40 hauts responsables. Le Hezbollah a déclaré avoir frappé des sites israéliens de défense antimissile (systèmes qui interceptent des missiles). NBC News a rapporté la mort de trois militaires américains au combat.

Escalation Across The Region

BBC News a indiqué que les frappes iraniennes se poursuivaient lundi, avec des explosions signalées à Bahreïn et à Dubaï, et de la fumée près de l’ambassade américaine au Koweït. La BBC a aussi rapporté qu’une frappe de missile iranien avait tué neuf personnes à Beit Shemesh, en Israël. Les prix du pétrole ont bondi après que le Corps des gardiens de la révolution islamique (force militaire puissante liée au régime iranien) a déclaré qu’aucun navire ne pouvait traverser le détroit d’Ormuz (passage maritime crucial pour le transport du pétrole). Le WTI (pétrole américain de référence) est monté au-dessus de 75 $, son plus haut niveau depuis juin, puis a reflué à un peu plus de 72,00 $, restant en hausse de plus de 7% sur la journée. L’or a gagné plus de 2% pour atteindre un nouveau plus haut mensuel au-dessus de 5 400 $. L’indice du dollar américain (mesure de la force du dollar face à un panier de grandes monnaies) a progressé d’environ 0,75% à près de 98,35, tandis que les contrats à terme sur indices boursiers américains (prix “à l’avance” des principaux indices) ont reculé de 1,3% à 1,8%. USD/CAD est resté près de 1,3650, la hausse du pétrole soutenant le dollar canadien. EUR/USD a baissé de 0,8% à environ 1,1720, GBP/USD a perdu près de 1% à environ 1,3360, et USD/JPY a progressé de plus de 0,5% vers 157,00.

Volatility And Hedging Strategies

Nous observons une forte hausse de la peur sur les marchés, ce qui met la volatilité (amplitude des variations de prix) au centre. Nous pensons que l’indice VIX de la CBOE (indice qui mesure la peur attendue sur le marché américain via les options) pourrait dépasser 35, comme au début de la guerre en Ukraine en 2022. Les traders de produits dérivés (contrats dont la valeur dépend d’un actif, comme les options et les contrats à terme) peuvent envisager des stratégies acheteuses de volatilité via des contrats à terme sur le VIX ou des options sur des ETF de volatilité (fonds cotés en Bourse qui suivent la volatilité). La fermeture du détroit d’Ormuz est un choc d’offre majeur (baisse soudaine de la quantité disponible), car environ 21% de la consommation mondiale quotidienne de pétrole y transite. Il y a eu une perturbation plus limitée en 2019, lorsque des installations saoudiennes ont été attaquées, provoquant une hausse d’environ 20% en une seule journée. Vu l’ampleur du conflit, acheter des options d’achat (contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) sur les contrats à terme WTI et Brent (référence mondiale du pétrole) semble une stratégie clé. Avec des contrats à terme sur actions américaines déjà en forte baisse, il faut envisager des options de vente de protection (contrat qui protège contre une baisse en donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur de grands indices comme le S&P 500 et le Nasdaq. L’ISM Manufacturing PMI de février (indice d’activité des usines aux États-Unis) comptera moins, car le marché anticipe désormais un net ralentissement économique à cause de la flambée des coûts de l’énergie. L’or joue le rôle principal de valeur refuge, et le passage au-dessus de 5 400 $ confirme cette tendance. Avec un risque géopolitique au plus haut depuis des décennies et le risque d’inflation (hausse générale des prix) lié au pétrole, la demande pour le métal pourrait rester forte. Acheter des options d’achat sur des contrats à terme sur l’or ou sur des ETF adossés à l’or (fonds cotés qui détiennent de l’or) est une façon directe de se positionner en cas de nouvelle aggravation. La ruée vers le dollar américain est forte, et cela devrait continuer à peser sur l’euro. La forte dépendance de l’Europe aux importations d’énergie, avec l’UE important plus de 95% de son pétrole brut, la rend très exposée à ce choc pétrolier. Les traders peuvent voir un intérêt à acheter des options de vente sur la paire EUR/USD. Malgré un mouvement “risk-off” (retrait des actifs risqués au profit d’actifs jugés plus sûrs), le yen japonais recule face au dollar américain, car les capitaux cherchent la sécurité des marchés américains. Cela suggère de regarder des options d’achat sur USD/JPY, en misant sur la force du dollar par rapport au rôle traditionnel du yen comme valeur refuge. Le mouvement vers 157,00 indique un élan (tendance forte à court terme) susceptible de durer. Le dollar canadien est soutenu par la hausse du pétrole, mais contré par la force du dollar américain. Cela rend USD/CAD moins lisible. Les traders peuvent envisager des stratégies de “range” (marché qui oscille dans une zone) comme vendre des strangles (vendre une option d’achat et une option de vente, pour profiter d’un prix qui reste dans une zone), s’ils pensent que ces forces vont s’équilibrer. Sinon, il peut être préférable d’éviter cette paire jusqu’à une direction plus claire.

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Les stratégistes de la Banque Scotia estiment que les rebonds de l’USD/CAD doivent être vendus, alors que le dollar canadien s’est renforcé dans un contexte de forces contraires sur les actions et le pétrole.

Le dollar canadien a terminé la semaine légèrement plus fort face au dollar américain, avec des variations contrastées sur les marchés boursiers et le pétrole brut influençant les échanges. Le modèle de valorisation et le modèle à court terme de la Banque Scotia indiquent que l’USD/CAD devrait continuer à évoluer dans une fourchette (c’est-à-dire monter et descendre entre deux niveaux, sans vraie tendance). Le cours au comptant (prix actuel) se négocie un peu au-dessus de l’estimation de « juste valeur » (valeur théorique) de la Banque Scotia à 1,3625. La banque indique que les données utilisées par le modèle évoluent, dans l’ensemble, à l’avantage du dollar canadien, ce qui pourrait limiter les gains de l’USD. Le modèle pour la semaine à venir prévoit une zone de négociation de 1,3581 à 1,3786, avec 75 % de confiance (probabilité du modèle). La Banque Scotia précise que la hausse pourrait être freinée près de 1,37. La paire reste sous une résistance de long terme (niveau de prix qui bloque souvent la hausse) autour de 1,37. La Banque Scotia mentionne aussi une cassure précédente sous un support de tendance (niveau qui soutenait le prix) et un signal baissier « Tête et Épaules » ce mois-ci (figure graphique qui suggère souvent une baisse après une cassure). L’élan de tendance du DMI (indicateur technique qui mesure la force et le sens de la tendance) en données quotidiennes est jugé faible, mais il se dirige vers un signal défavorable au dollar américain. Les DMI hebdomadaires et mensuels sont décrits comme clairement défavorables au dollar américain.

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Les stratégistes de la Banque Scotia estiment que les rebonds de l’USD/CAD doivent être vendus, alors que le dollar canadien s’est renforcé dans un contexte de forces contraires sur les actions et le pétrole.

Le dollar canadien a terminé la semaine légèrement plus fort face au dollar américain, avec des variations contrastées sur les marchés boursiers et le pétrole brut influençant les échanges. Le modèle de valorisation et le modèle à court terme de la Banque Scotia indiquent que l’USD/CAD devrait continuer à évoluer dans une fourchette (c’est-à-dire monter et descendre entre deux niveaux, sans vraie tendance). Le cours au comptant (prix actuel) se négocie un peu au-dessus de l’estimation de « juste valeur » (valeur théorique) de la Banque Scotia à 1,3625. La banque indique que les données utilisées par le modèle évoluent, dans l’ensemble, à l’avantage du dollar canadien, ce qui pourrait limiter les gains de l’USD. Le modèle pour la semaine à venir prévoit une zone de négociation de 1,3581 à 1,3786, avec 75 % de confiance (probabilité du modèle). La Banque Scotia précise que la hausse pourrait être freinée près de 1,37. La paire reste sous une résistance de long terme (niveau de prix qui bloque souvent la hausse) autour de 1,37. La Banque Scotia mentionne aussi une cassure précédente sous un support de tendance (niveau qui soutenait le prix) et un signal baissier « Tête et Épaules » ce mois-ci (figure graphique qui suggère souvent une baisse après une cassure). L’élan de tendance du DMI (indicateur technique qui mesure la force et le sens de la tendance) en données quotidiennes est jugé faible, mais il se dirige vers un signal défavorable au dollar américain. Les DMI hebdomadaires et mensuels sont décrits comme clairement défavorables au dollar américain.

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L’EUR/JPY évolue près de 184,00, au-dessus de l’EMA à neuf jours, reste négatif et consolide au sein d’un canal horizontal

L’EUR/JPY a réduit ses pertes journalières mais reste en baisse, autour de 184,00 en début de séance européenne lundi. Le graphique journalier montre une phase de pause, avec un prix qui évolue dans un canal horizontal (zone de fluctuation entre un plafond et un plancher). Le RSI à 14 jours (indice de force relative, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) est à 55,38, au-dessus du niveau médian, ce qui indique une dynamique positive sans signal de marché suracheté (prix monté trop vite). Le prix est soutenu par un groupe d’EMA à 9 et 50 jours (moyennes mobiles exponentielles, des moyennes qui donnent plus de poids aux prix récents) autour de 183,70–183,10.

Niveaux techniques clés

La paire a rebondi après la baisse de la semaine dernière vers 181,00 et se négocie au-dessus de la zone récente de retournement (zone où le prix a changé de direction). Les niveaux haussiers incluent le haut du canal près de 185,90, puis le record historique à 186,88 du 23 janvier. À la baisse, le support se situe à l’EMA 9 jours à 183,69, puis à l’EMA 50 jours à 183,07. Une cassure sous ces niveaux pourrait ouvrir la voie vers 180,81, le plus bas en deux mois du 12 février, près du bas du canal autour de 180,50. Si la baisse se prolonge, la tendance pourrait devenir baissière et ramener l’attention sur la zone du plus bas en quatre mois vers 175,70. L’EUR/JPY tient au-dessus de moyennes mobiles clés autour de 183,70, ce qui suggère que des acheteurs interviennent lors des replis. Cette phase de consolidation (marché qui oscille sans tendance claire) peut intéresser les traders de produits dérivés (instruments liés au prix d’un actif, comme les options) avec des stratégies visant soit une poursuite du range, soit une sortie par le haut. L’idée est de se préparer à un possible mouvement vers la résistance (zone où le prix a du mal à monter) à 185,90.

Points à considérer pour une stratégie sur produits dérivés

Du côté de l’euro, les dernières données d’inflation en zone euro (hausse générale des prix) de fin février 2026 sont ressorties à 2,8%, un peu au-dessus des attentes. Cela réduit la pression sur la BCE (Banque centrale européenne) pour baisser les taux bientôt. Cette différence de politique monétaire (écart entre la direction des taux en Europe et au Japon) explique en partie pourquoi la paire trouve un soutien solide lors des replis depuis début 2026. Du côté du yen, les attentes d’un resserrement important de la politique monétaire par la BoJ (Banque du Japon) diminuent à nouveau. L’IPC national (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) de février 2026 est à 2,2%, sous les prévisions, ce qui suggère une inflation peu persistante. Cela rappelle la normalisation lente observée en 2025, qui a maintenu le yen faible face à la plupart des grandes devises. Dans ce contexte, vendre des options de vente « hors de la monnaie » (put OTM, option dont le prix d’exercice est sous le prix actuel, donc sans valeur immédiate) avec des prix d’exercice sous le support clé de 183,00 peut être une approche. Cela permet d’encaisser une prime (montant reçu pour vendre l’option) pendant que la paire oscille, avec la zone de support comme marge de sécurité. L’objectif est de profiter du fait que la paire ne baisse pas fortement sous les niveaux actuels. Pour ceux qui anticipent une sortie du range, acheter des options d’achat (call, option qui gagne si le prix monte) avec un prix d’exercice au-dessus de 185,00 peut capter un mouvement vers le sommet de janvier à 186,88. Cette stratégie profite si la dynamique positive indiquée par le RSI se transforme en nouvelle hausse. Une clôture journalière au-dessus de 185,90 (fin de journée de cotation au-dessus de ce niveau) serait le signal. Il faut aussi surveiller l’EMA 50 jours à 183,07, comme niveau décisif. Une cassure nette sous ce seuil (mouvement clair et confirmé) invaliderait la vision haussière à court terme et pourrait déclencher une baisse vers 180,80. Toute position sur produits dérivés doit avoir un plan de gestion du risque (règles de sortie et limites de perte) si ce support cède.

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