L’EUR/JPY évolue près de 184,00, au-dessus de l’EMA à neuf jours, reste négatif et consolide au sein d’un canal horizontal

L’EUR/JPY a réduit ses pertes journalières mais reste en baisse, autour de 184,00 en début de séance européenne lundi. Le graphique journalier montre une phase de pause, avec un prix qui évolue dans un canal horizontal (zone de fluctuation entre un plafond et un plancher). Le RSI à 14 jours (indice de force relative, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) est à 55,38, au-dessus du niveau médian, ce qui indique une dynamique positive sans signal de marché suracheté (prix monté trop vite). Le prix est soutenu par un groupe d’EMA à 9 et 50 jours (moyennes mobiles exponentielles, des moyennes qui donnent plus de poids aux prix récents) autour de 183,70–183,10.

Niveaux techniques clés

La paire a rebondi après la baisse de la semaine dernière vers 181,00 et se négocie au-dessus de la zone récente de retournement (zone où le prix a changé de direction). Les niveaux haussiers incluent le haut du canal près de 185,90, puis le record historique à 186,88 du 23 janvier. À la baisse, le support se situe à l’EMA 9 jours à 183,69, puis à l’EMA 50 jours à 183,07. Une cassure sous ces niveaux pourrait ouvrir la voie vers 180,81, le plus bas en deux mois du 12 février, près du bas du canal autour de 180,50. Si la baisse se prolonge, la tendance pourrait devenir baissière et ramener l’attention sur la zone du plus bas en quatre mois vers 175,70. L’EUR/JPY tient au-dessus de moyennes mobiles clés autour de 183,70, ce qui suggère que des acheteurs interviennent lors des replis. Cette phase de consolidation (marché qui oscille sans tendance claire) peut intéresser les traders de produits dérivés (instruments liés au prix d’un actif, comme les options) avec des stratégies visant soit une poursuite du range, soit une sortie par le haut. L’idée est de se préparer à un possible mouvement vers la résistance (zone où le prix a du mal à monter) à 185,90.

Points à considérer pour une stratégie sur produits dérivés

Du côté de l’euro, les dernières données d’inflation en zone euro (hausse générale des prix) de fin février 2026 sont ressorties à 2,8%, un peu au-dessus des attentes. Cela réduit la pression sur la BCE (Banque centrale européenne) pour baisser les taux bientôt. Cette différence de politique monétaire (écart entre la direction des taux en Europe et au Japon) explique en partie pourquoi la paire trouve un soutien solide lors des replis depuis début 2026. Du côté du yen, les attentes d’un resserrement important de la politique monétaire par la BoJ (Banque du Japon) diminuent à nouveau. L’IPC national (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) de février 2026 est à 2,2%, sous les prévisions, ce qui suggère une inflation peu persistante. Cela rappelle la normalisation lente observée en 2025, qui a maintenu le yen faible face à la plupart des grandes devises. Dans ce contexte, vendre des options de vente « hors de la monnaie » (put OTM, option dont le prix d’exercice est sous le prix actuel, donc sans valeur immédiate) avec des prix d’exercice sous le support clé de 183,00 peut être une approche. Cela permet d’encaisser une prime (montant reçu pour vendre l’option) pendant que la paire oscille, avec la zone de support comme marge de sécurité. L’objectif est de profiter du fait que la paire ne baisse pas fortement sous les niveaux actuels. Pour ceux qui anticipent une sortie du range, acheter des options d’achat (call, option qui gagne si le prix monte) avec un prix d’exercice au-dessus de 185,00 peut capter un mouvement vers le sommet de janvier à 186,88. Cette stratégie profite si la dynamique positive indiquée par le RSI se transforme en nouvelle hausse. Une clôture journalière au-dessus de 185,90 (fin de journée de cotation au-dessus de ce niveau) serait le signal. Il faut aussi surveiller l’EMA 50 jours à 183,07, comme niveau décisif. Une cassure nette sous ce seuil (mouvement clair et confirmé) invaliderait la vision haussière à court terme et pourrait déclencher une baisse vers 180,80. Toute position sur produits dérivés doit avoir un plan de gestion du risque (règles de sortie et limites de perte) si ce support cède.

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Lors des premiers échanges européens, l’USD/CHF grimpe près de 0,7700 alors que le dollar se renforce, les données manufacturières américaines étant surveillées.

USD/CHF est monté à environ 0,7695 au début de la séance européenne lundi, se rapprochant de 0,7700 alors que le dollar américain se renforçait face au franc suisse. Ce mouvement a suivi des chiffres plus élevés que prévu de l’Indice des prix à la production (PPI, qui mesure l’évolution des prix que les entreprises reçoivent pour leurs ventes) aux États-Unis pour janvier, ce qui soutient l’idée que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) gardera ses taux inchangés lors de sa réunion de mars. Les données du Bureau of Labor Statistics (l’organisme public américain qui publie des statistiques sur l’emploi et les prix) ont montré que le PPI global (le chiffre principal, incluant tous les produits) a augmenté de 0,5% sur un mois en janvier, après 0,4% en décembre, au-dessus de la prévision de 0,3%. Le PPI « core » (hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation, pour mieux voir la tendance) a grimpé de 0,8% sur un mois, contre 0,6% auparavant, au-dessus de la prévision de 0,3%.

Perspectives de la politique de la Fed

Les marchés pensent que la Fed gardera les taux d’intérêt (le coût d’emprunter) inchangés jusqu’à l’été. Le président des États-Unis a demandé des taux plus bas. Le franc suisse a trouvé un certain soutien grâce à la demande d’actifs refuge (placements jugés plus sûrs en période de stress) après des informations faisant état de frappes conjointes États-Unis–Israël en Iran, qui auraient tué le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Il a été dit que les opérations militaires américaines en Iran se poursuivaient. Le chef de la sécurité nationale iranienne, Ali Larijani, a déclaré que l’Iran ne négocierait pas avec les États-Unis, selon Bloomberg (agence d’information financière). Les traders attendent l’indice ISM Manufacturing PMI (indice d’activité du secteur industriel, basé sur des enquêtes auprès d’entreprises) de février, attendu plus tard lundi.

Changement des facteurs qui guident le marché

Même avec le choc géopolitique majeur des frappes conjointes États-Unis–Israël en Iran en 2025, le rôle habituel du franc suisse comme valeur refuge a été limité. Le marché a montré que la tendance liée à la politique de taux américaine peut souvent l’emporter sur les achats rapides d’actifs « sûrs ». Cela indique que la direction prise par la Fed peut être le facteur le plus important pour cette paire. En regardant la situation aujourd’hui, l’image est différente à l’approche du printemps 2026. Les récents chiffres de l’Indice des prix à la consommation (CPI, qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages) pour janvier 2026 ont montré un ralentissement de l’inflation à 2,9%, et les nouvelles demandes d’allocations chômage (personnes qui demandent une aide après avoir perdu leur emploi) ont augmenté à 225 000 la semaine dernière. Ces données suggèrent que l’économie américaine ralentit, ce qui augmente la pression sur la Fed pour envisager des baisses de taux plus tard cette année. À l’inverse, la Banque nationale suisse (SNB, la banque centrale suisse) a désormais un ton plus ferme, après que l’inflation suisse s’est maintenue à 1,8% sur un an dans le dernier rapport de février, contre toute attente. C’est un changement important par rapport à 2025, où les décisions de la Fed dominaient. Désormais, le refus de la SNB de baisser les taux soutient le franc de façon plus autonome. Compte tenu de cette évolution, les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (put options, contrats qui gagnent de la valeur si le taux USD/CHF baisse) sur USD/CHF avec une échéance (date de fin du contrat) dans un à trois mois. Cette stratégie permet de profiter d’une baisse possible de la paire, si les attentes de baisse des taux américains augmentent alors que la SNB reste stable. La volatilité implicite (niveau de variation attendu par le marché, intégré dans le prix des options) de la paire se situe autour de 8,5%, ce qui reflète l’incertitude sur le calendrier des décisions des banques centrales. Nous devons rester attentifs au rapport américain NFP (Non-Farm Payrolls, chiffre mensuel des emplois créés hors secteur agricole) attendu vendredi, pour détecter d’éventuels signes de nouvelle vigueur économique. Un chiffre d’emplois nettement supérieur aux attentes pourrait temporairement freiner la baisse du dollar. Donc, une approche avec des stratégies d’options baissières limitées, comme un spread de puts (acheter un put et en vendre un autre à un autre prix d’exercice, pour réduire le coût mais aussi limiter le gain), peut aider à gérer le risque en plafonnant à la fois le gain possible et le coût initial.

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Lors des premiers échanges européens, l’USD/CHF grimpe près de 0,7700 alors que le dollar se renforce, les données manufacturières américaines étant surveillées.

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Perspectives de la politique de la Fed

Les marchés pensent que la Fed gardera les taux d’intérêt (le coût d’emprunter) inchangés jusqu’à l’été. Le président des États-Unis a demandé des taux plus bas. Le franc suisse a trouvé un certain soutien grâce à la demande d’actifs refuge (placements jugés plus sûrs en période de stress) après des informations faisant état de frappes conjointes États-Unis–Israël en Iran, qui auraient tué le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Il a été dit que les opérations militaires américaines en Iran se poursuivaient. Le chef de la sécurité nationale iranienne, Ali Larijani, a déclaré que l’Iran ne négocierait pas avec les États-Unis, selon Bloomberg (agence d’information financière). Les traders attendent l’indice ISM Manufacturing PMI (indice d’activité du secteur industriel, basé sur des enquêtes auprès d’entreprises) de février, attendu plus tard lundi.

Changement des facteurs qui guident le marché

Même avec le choc géopolitique majeur des frappes conjointes États-Unis–Israël en Iran en 2025, le rôle habituel du franc suisse comme valeur refuge a été limité. Le marché a montré que la tendance liée à la politique de taux américaine peut souvent l’emporter sur les achats rapides d’actifs « sûrs ». Cela indique que la direction prise par la Fed peut être le facteur le plus important pour cette paire. En regardant la situation aujourd’hui, l’image est différente à l’approche du printemps 2026. Les récents chiffres de l’Indice des prix à la consommation (CPI, qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages) pour janvier 2026 ont montré un ralentissement de l’inflation à 2,9%, et les nouvelles demandes d’allocations chômage (personnes qui demandent une aide après avoir perdu leur emploi) ont augmenté à 225 000 la semaine dernière. Ces données suggèrent que l’économie américaine ralentit, ce qui augmente la pression sur la Fed pour envisager des baisses de taux plus tard cette année. À l’inverse, la Banque nationale suisse (SNB, la banque centrale suisse) a désormais un ton plus ferme, après que l’inflation suisse s’est maintenue à 1,8% sur un an dans le dernier rapport de février, contre toute attente. C’est un changement important par rapport à 2025, où les décisions de la Fed dominaient. Désormais, le refus de la SNB de baisser les taux soutient le franc de façon plus autonome. Compte tenu de cette évolution, les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (put options, contrats qui gagnent de la valeur si le taux USD/CHF baisse) sur USD/CHF avec une échéance (date de fin du contrat) dans un à trois mois. Cette stratégie permet de profiter d’une baisse possible de la paire, si les attentes de baisse des taux américains augmentent alors que la SNB reste stable. La volatilité implicite (niveau de variation attendu par le marché, intégré dans le prix des options) de la paire se situe autour de 8,5%, ce qui reflète l’incertitude sur le calendrier des décisions des banques centrales. Nous devons rester attentifs au rapport américain NFP (Non-Farm Payrolls, chiffre mensuel des emplois créés hors secteur agricole) attendu vendredi, pour détecter d’éventuels signes de nouvelle vigueur économique. Un chiffre d’emplois nettement supérieur aux attentes pourrait temporairement freiner la baisse du dollar. Donc, une approche avec des stratégies d’options baissières limitées, comme un spread de puts (acheter un put et en vendre un autre à un autre prix d’exercice, pour réduire le coût mais aussi limiter le gain), peut aider à gérer le risque en plafonnant à la fois le gain possible et le coût initial.

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Commerzbank affirme que les tensions au Moyen-Orient pourraient renforcer le dollar, mettant l’EUR/USD sous pression en raison de la vigueur du pétrole américain

Commerzbank a déclaré que la hausse des tensions au Moyen-Orient augmente le risque d’un choc d’offre de pétrole (une baisse soudaine de la quantité de pétrole disponible sur le marché), ce qui peut faire pression sur l’EUR/USD (le taux de change entre l’euro et le dollar américain). Elle a souligné le rôle du dollar américain comme monnaie de réserve (monnaie largement détenue par les banques centrales et utilisée dans le commerce mondial), le fait que les États-Unis soient exportateurs nets de pétrole (ils exportent plus qu’ils n’importent) et que la zone euro soit importatrice nette de pétrole (elle importe plus qu’elle n’exporte). Elle a ajouté qu’une hausse forte et durable des prix du pétrole affecterait l’économie mondiale. Des prix du pétrole plus élevés peuvent améliorer les termes de l’échange des États-Unis (le rapport entre les prix à l’exportation et les prix à l’importation), ce qui peut faire monter le taux de change effectif réel du dollar (la valeur du dollar par rapport à un panier de monnaies, ajustée de l’inflation).

Résilience des États-Unis contre vulnérabilité de la zone euro

Commerzbank a indiqué que les marchés peuvent s’attendre à ce que l’économie américaine résiste mieux à un choc pétrolier (une hausse brutale des prix du pétrole ou une baisse de l’offre) que celle de la zone euro. Elle a ajouté que la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) pourrait répondre à une inflation causée par le pétrole (hausse des prix liée à l’énergie) par des hausses de taux plus importantes que la BCE (Banque centrale européenne), qui pourrait faire face à une croissance plus faible. Elle a indiqué qu’il existe un risque que les États-Unis et leurs alliés soient entraînés dans une guerre plus longue. Elle a noté qu’un blocage prolongé du détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport du pétrole) pourrait provoquer un choc durable sur les prix du pétrole, similaire à celui observé après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022. Elle a cité le pétrole Brent (référence mondiale du prix du pétrole) passant d’environ 100 USD le baril à près de 140 USD à ce moment-là. Elle a aussi cité la baisse de l’EUR/USD d’environ 1,13 en février jusqu’à 0,95 en septembre, avant que les prix du pétrole ne commencent à baisser au milieu de l’année. Étant donné l’aggravation du conflit au Moyen-Orient, le risque d’un choc d’offre de pétrole augmente, ce qui soutient un dollar plus fort face à l’euro. Le Brent a déjà dépassé 115 $ le baril ces deux dernières semaines, ce qui donne une perspective négative pour la paire EUR/USD (le prix d’un euro en dollars). Le marché intègre de plus en plus le risque d’une perturbation durable de l’approvisionnement énergétique mondial (interruption prolongée des livraisons).

Implications de trading pour l’EUR/USD

Comme les États-Unis sont exportateurs nets de pétrole, la hausse des prix du pétrole améliore leurs termes de l’échange (meilleures conditions entre exportations et importations) et renforce la valeur effective réelle du dollar (valeur du dollar contre plusieurs monnaies, corrigée de l’inflation). À l’inverse, la zone euro est importatrice nette d’énergie, ce qui signifie que des coûts pétroliers plus élevés affaiblissent son économie et sa monnaie. Des données de fin 2025 d’Eurostat (l’office statistique de l’UE) ont confirmé que la dépendance de la région aux importations d’énergie reste au-dessus de 60 %, ce qui montre cette fragilité. Un choc des prix du pétrole pèse sur toute économie, mais nous pensons que l’économie américaine restera plus solide que celle de la zone euro. Cette idée s’appuie sur des données récentes montrant une croissance robuste du PIB américain (la production totale de l’économie) au dernier trimestre 2025, ce qui contraste avec le ralentissement des PMI manufacturiers de février dans la zone euro (indices d’enquête auprès des directeurs d’achat qui indiquent la santé de l’industrie). Cet écart suggère que les États-Unis peuvent mieux absorber l’impact économique. Cette situation implique que la Réserve fédérale pourrait répondre à l’inflation liée au pétrole par des hausses de taux d’intérêt plus fortes que la Banque centrale européenne. La BCE devrait être plus prudente, en équilibrant l’inflation et une économie qui ralentit. Des commentaires récents de responsables de la Fed ont gardé un ton restrictif (favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation), tandis que des membres de la BCE ont exprimé une inquiétude croissante sur le ralentissement industriel. Il suffit de regarder la période après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022. À ce moment-là, les prix du Brent sont passés d’environ 100 $ à près de 140 $ le baril. Dans les mois suivants, le taux de change EUR/USD a reculé d’environ 1,13 jusqu’à un plus bas de 0,95 en septembre de la même année. Un conflit durable pourrait bloquer des routes maritimes majeures (voies de transport essentielles) pendant une longue période, entraînant un choc prolongé des prix du pétrole. Dans ce contexte, les traders (opérateurs de marché) devraient envisager de se positionner pour un EUR/USD plus faible. Acheter des options de vente (put) sur l’euro (contrats qui gagnent de la valeur si le prix baisse) ou mettre en place des spreads baissiers avec options de vente (stratégie combinant l’achat et la vente de puts pour viser une baisse avec un coût limité) peut être efficace pour profiter d’un potentiel mouvement baissier dans les prochaines semaines.

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Commerzbank affirme que les tensions au Moyen-Orient pourraient renforcer le dollar, mettant l’EUR/USD sous pression en raison de la vigueur du pétrole américain

Commerzbank a déclaré que la hausse des tensions au Moyen-Orient augmente le risque d’un choc d’offre de pétrole (une baisse soudaine de la quantité de pétrole disponible sur le marché), ce qui peut faire pression sur l’EUR/USD (le taux de change entre l’euro et le dollar américain). Elle a souligné le rôle du dollar américain comme monnaie de réserve (monnaie largement détenue par les banques centrales et utilisée dans le commerce mondial), le fait que les États-Unis soient exportateurs nets de pétrole (ils exportent plus qu’ils n’importent) et que la zone euro soit importatrice nette de pétrole (elle importe plus qu’elle n’exporte). Elle a ajouté qu’une hausse forte et durable des prix du pétrole affecterait l’économie mondiale. Des prix du pétrole plus élevés peuvent améliorer les termes de l’échange des États-Unis (le rapport entre les prix à l’exportation et les prix à l’importation), ce qui peut faire monter le taux de change effectif réel du dollar (la valeur du dollar par rapport à un panier de monnaies, ajustée de l’inflation).

Résilience des États-Unis contre vulnérabilité de la zone euro

Commerzbank a indiqué que les marchés peuvent s’attendre à ce que l’économie américaine résiste mieux à un choc pétrolier (une hausse brutale des prix du pétrole ou une baisse de l’offre) que celle de la zone euro. Elle a ajouté que la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) pourrait répondre à une inflation causée par le pétrole (hausse des prix liée à l’énergie) par des hausses de taux plus importantes que la BCE (Banque centrale européenne), qui pourrait faire face à une croissance plus faible. Elle a indiqué qu’il existe un risque que les États-Unis et leurs alliés soient entraînés dans une guerre plus longue. Elle a noté qu’un blocage prolongé du détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport du pétrole) pourrait provoquer un choc durable sur les prix du pétrole, similaire à celui observé après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022. Elle a cité le pétrole Brent (référence mondiale du prix du pétrole) passant d’environ 100 USD le baril à près de 140 USD à ce moment-là. Elle a aussi cité la baisse de l’EUR/USD d’environ 1,13 en février jusqu’à 0,95 en septembre, avant que les prix du pétrole ne commencent à baisser au milieu de l’année. Étant donné l’aggravation du conflit au Moyen-Orient, le risque d’un choc d’offre de pétrole augmente, ce qui soutient un dollar plus fort face à l’euro. Le Brent a déjà dépassé 115 $ le baril ces deux dernières semaines, ce qui donne une perspective négative pour la paire EUR/USD (le prix d’un euro en dollars). Le marché intègre de plus en plus le risque d’une perturbation durable de l’approvisionnement énergétique mondial (interruption prolongée des livraisons).

Implications de trading pour l’EUR/USD

Comme les États-Unis sont exportateurs nets de pétrole, la hausse des prix du pétrole améliore leurs termes de l’échange (meilleures conditions entre exportations et importations) et renforce la valeur effective réelle du dollar (valeur du dollar contre plusieurs monnaies, corrigée de l’inflation). À l’inverse, la zone euro est importatrice nette d’énergie, ce qui signifie que des coûts pétroliers plus élevés affaiblissent son économie et sa monnaie. Des données de fin 2025 d’Eurostat (l’office statistique de l’UE) ont confirmé que la dépendance de la région aux importations d’énergie reste au-dessus de 60 %, ce qui montre cette fragilité. Un choc des prix du pétrole pèse sur toute économie, mais nous pensons que l’économie américaine restera plus solide que celle de la zone euro. Cette idée s’appuie sur des données récentes montrant une croissance robuste du PIB américain (la production totale de l’économie) au dernier trimestre 2025, ce qui contraste avec le ralentissement des PMI manufacturiers de février dans la zone euro (indices d’enquête auprès des directeurs d’achat qui indiquent la santé de l’industrie). Cet écart suggère que les États-Unis peuvent mieux absorber l’impact économique. Cette situation implique que la Réserve fédérale pourrait répondre à l’inflation liée au pétrole par des hausses de taux d’intérêt plus fortes que la Banque centrale européenne. La BCE devrait être plus prudente, en équilibrant l’inflation et une économie qui ralentit. Des commentaires récents de responsables de la Fed ont gardé un ton restrictif (favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation), tandis que des membres de la BCE ont exprimé une inquiétude croissante sur le ralentissement industriel. Il suffit de regarder la période après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022. À ce moment-là, les prix du Brent sont passés d’environ 100 $ à près de 140 $ le baril. Dans les mois suivants, le taux de change EUR/USD a reculé d’environ 1,13 jusqu’à un plus bas de 0,95 en septembre de la même année. Un conflit durable pourrait bloquer des routes maritimes majeures (voies de transport essentielles) pendant une longue période, entraînant un choc prolongé des prix du pétrole. Dans ce contexte, les traders (opérateurs de marché) devraient envisager de se positionner pour un EUR/USD plus faible. Acheter des options de vente (put) sur l’euro (contrats qui gagnent de la valeur si le prix baisse) ou mettre en place des spreads baissiers avec options de vente (stratégie combinant l’achat et la vente de puts pour viser une baisse avec un coût limité) peut être efficace pour profiter d’un potentiel mouvement baissier dans les prochaines semaines.

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Selon une étude de l’UOB, le Brent a bondi après les frappes américano-israéliennes contre l’Iran, tandis que la production de l’OPEP+ augmente, mettant à l’épreuve l’appétit des marchés

Le Brent a augmenté après des frappes des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, qui ont provoqué une nouvelle guerre au Moyen-Orient. Le Brent s’est négocié au-dessus de 80 USD par baril (bbl, c’est-à-dire un baril de pétrole) en Asie, niveau comparé au pic de 80 USD de juin dernier. Dim (1 mars), le Brent a bondi de 10% à 80 USD par baril. Ensuite, il a commencé la séance asiatique avec une hausse de 12%, au-dessus d’un prix d’ouverture de 81 USD.

Hausse du prix du Brent au début de la séance asiatique

À 7h30 (SGT, heure de Singapour), le Brent était à 79,39 USD, en hausse de 6,52 USD (+8,9%). Certains analystes ont dit qu’il pourrait monter jusqu’à 100 USD après les frappes. Lors d’une réunion de l’OPEC+ (OPEC+ : alliance de pays producteurs de pétrole, incluant l’OPEP et ses partenaires, comme la Russie) dim (1 mars), le groupe mené par l’Arabie saoudite et la Russie a décidé d’augmenter la production de 206 000 barils en avr. C’est plus rapide que l’augmentation de 137 000 barils faite en déc. Les données indiquent qu’un maintien au-dessus du plus haut de juin dernier (80 USD par baril) est lié à un retour de l’aversion au risque (préférence pour éviter les placements risqués). Elles relient aussi cela à des actions asiatiques plus faibles (actions : parts d’entreprises cotées en bourse) et à des monnaies régionales plus faibles.

Volatilité du marché et conséquences pour le trading

Avec un Brent en hausse de plus de 10% après des frappes militaires en Iran, la volatilité (volatilité : amplitude et vitesse des variations de prix) augmente fortement. L’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE (OVX : indicateur basé sur les prix des options qui mesure l’ampleur attendue des variations du pétrole) a probablement dépassé 40%, son plus haut niveau depuis les fortes perturbations du marché début 2024. Cela signifie que le prix des options augmente (prime d’option : coût payé pour acheter une option). Cela peut rendre intéressant l’achat de straddles ou de strangles (straddle/strangle : stratégies avec options qui cherchent à profiter de grands mouvements de prix, dans un sens ou dans l’autre). L’escalade au Moyen-Orient menace l’approvisionnement (approvisionnement : quantité de pétrole disponible), ce qui rend les positions haussières (position haussière : miser sur une hausse) sur le pétrole attractives malgré un prix déjà élevé. On pourrait voir des traders acheter des options d’achat (call : option qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) sur les contrats à terme (futures : contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) Brent et WTI (WTI : pétrole de référence aux États-Unis) pour miser sur une hausse vers 100 USD par baril. La situation rappelle les attaques de 2019 contre des installations pétrolières saoudiennes, qui avaient provoqué une hausse brève mais forte. Des informations indiquent déjà que le coût de l’assurance maritime (prime d’assurance : prix de l’assurance) via le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole) a doublé pendant la nuit. Ce choc pétrolier est un signal « risk-off » (risk-off : les investisseurs réduisent le risque et cherchent des placements plus sûrs), ce qui peut peser sur les économies asiatiques qui importent beaucoup d’énergie. On peut envisager des positions à la baisse (position vendeuse/short : miser sur une baisse) sur des indices boursiers asiatiques (indice : panier d’actions) et des positions à la hausse sur le dollar américain contre des monnaies comme le yen japonais et le won sud-coréen. Une fuite vers la sécurité est déjà visible : le rendement (yield : taux d’intérêt implicite) des obligations du Trésor américain à 10 ans a baissé ce matin, réaction fréquente en période de tension géopolitique. Cependant, la petite hausse de production OPEC+ de 206 000 barils par jour montre que les producteurs peuvent vouloir limiter la hausse des prix pour éviter une baisse de la demande (destruction de la demande : les prix trop élevés font réduire la consommation). Vu les données faibles de la production mondiale (industrie/manufacturier) observées fin 2025, des prix au-dessus de 85 USD par baril pendant longtemps pourraient plonger des économies fragiles en récession (récession : baisse prolongée de l’activité économique). Cela rend plausible une stratégie contraire (contrarian : agir à l’opposé du consensus), comme vendre après cette hausse ou acheter des options de vente (put : option qui donne le droit de vendre à un prix fixé) si l’on pense que la peur géopolitique va diminuer.

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Selon une étude de l’UOB, le Brent a bondi après les frappes américano-israéliennes contre l’Iran, tandis que la production de l’OPEP+ augmente, mettant à l’épreuve l’appétit des marchés

Le Brent a augmenté après des frappes des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, qui ont provoqué une nouvelle guerre au Moyen-Orient. Le Brent s’est négocié au-dessus de 80 USD par baril (bbl, c’est-à-dire un baril de pétrole) en Asie, niveau comparé au pic de 80 USD de juin dernier. Dim (1 mars), le Brent a bondi de 10% à 80 USD par baril. Ensuite, il a commencé la séance asiatique avec une hausse de 12%, au-dessus d’un prix d’ouverture de 81 USD.

Hausse du prix du Brent au début de la séance asiatique

À 7h30 (SGT, heure de Singapour), le Brent était à 79,39 USD, en hausse de 6,52 USD (+8,9%). Certains analystes ont dit qu’il pourrait monter jusqu’à 100 USD après les frappes. Lors d’une réunion de l’OPEC+ (OPEC+ : alliance de pays producteurs de pétrole, incluant l’OPEP et ses partenaires, comme la Russie) dim (1 mars), le groupe mené par l’Arabie saoudite et la Russie a décidé d’augmenter la production de 206 000 barils en avr. C’est plus rapide que l’augmentation de 137 000 barils faite en déc. Les données indiquent qu’un maintien au-dessus du plus haut de juin dernier (80 USD par baril) est lié à un retour de l’aversion au risque (préférence pour éviter les placements risqués). Elles relient aussi cela à des actions asiatiques plus faibles (actions : parts d’entreprises cotées en bourse) et à des monnaies régionales plus faibles.

Volatilité du marché et conséquences pour le trading

Avec un Brent en hausse de plus de 10% après des frappes militaires en Iran, la volatilité (volatilité : amplitude et vitesse des variations de prix) augmente fortement. L’indice de volatilité du pétrole brut du CBOE (OVX : indicateur basé sur les prix des options qui mesure l’ampleur attendue des variations du pétrole) a probablement dépassé 40%, son plus haut niveau depuis les fortes perturbations du marché début 2024. Cela signifie que le prix des options augmente (prime d’option : coût payé pour acheter une option). Cela peut rendre intéressant l’achat de straddles ou de strangles (straddle/strangle : stratégies avec options qui cherchent à profiter de grands mouvements de prix, dans un sens ou dans l’autre). L’escalade au Moyen-Orient menace l’approvisionnement (approvisionnement : quantité de pétrole disponible), ce qui rend les positions haussières (position haussière : miser sur une hausse) sur le pétrole attractives malgré un prix déjà élevé. On pourrait voir des traders acheter des options d’achat (call : option qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) sur les contrats à terme (futures : contrats pour acheter/vendre plus tard à un prix fixé) Brent et WTI (WTI : pétrole de référence aux États-Unis) pour miser sur une hausse vers 100 USD par baril. La situation rappelle les attaques de 2019 contre des installations pétrolières saoudiennes, qui avaient provoqué une hausse brève mais forte. Des informations indiquent déjà que le coût de l’assurance maritime (prime d’assurance : prix de l’assurance) via le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole) a doublé pendant la nuit. Ce choc pétrolier est un signal « risk-off » (risk-off : les investisseurs réduisent le risque et cherchent des placements plus sûrs), ce qui peut peser sur les économies asiatiques qui importent beaucoup d’énergie. On peut envisager des positions à la baisse (position vendeuse/short : miser sur une baisse) sur des indices boursiers asiatiques (indice : panier d’actions) et des positions à la hausse sur le dollar américain contre des monnaies comme le yen japonais et le won sud-coréen. Une fuite vers la sécurité est déjà visible : le rendement (yield : taux d’intérêt implicite) des obligations du Trésor américain à 10 ans a baissé ce matin, réaction fréquente en période de tension géopolitique. Cependant, la petite hausse de production OPEC+ de 206 000 barils par jour montre que les producteurs peuvent vouloir limiter la hausse des prix pour éviter une baisse de la demande (destruction de la demande : les prix trop élevés font réduire la consommation). Vu les données faibles de la production mondiale (industrie/manufacturier) observées fin 2025, des prix au-dessus de 85 USD par baril pendant longtemps pourraient plonger des économies fragiles en récession (récession : baisse prolongée de l’activité économique). Cela rend plausible une stratégie contraire (contrarian : agir à l’opposé du consensus), comme vendre après cette hausse ou acheter des options de vente (put : option qui donne le droit de vendre à un prix fixé) si l’on pense que la peur géopolitique va diminuer.

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USD/CAD s’est échangé près de 1,3660, au-dessus de 1,3650, porté par la demande de dollar valeur refuge dans un contexte de tensions au Moyen-Orient

L’USD/CAD s’est échangé près de 1,3660 pendant les heures asiatiques lundi, en restant au-dessus de 1,3650 après de faibles pertes lors de la séance précédente. Ce mouvement a eu lieu tandis que le dollar américain montait grâce à une demande de « valeur refuge » (actif jugé plus sûr quand le risque augmente) liée à la hausse des tensions au Moyen-Orient, avec l’ISM Manufacturing PMI (indice d’activité des usines aux États-Unis) attendu plus tard dans la journée. De nouvelles hausses de l’USD/CAD pourraient être limitées si le dollar canadien est soutenu par la hausse du pétrole, car le Canada est le plus grand exportateur de pétrole vers les États-Unis. Le West Texas Intermediate (WTI, pétrole de référence américain) a été instable et s’est échangé autour de 71,50 $.

Choc d’offre dans le détroit d’Ormuz

Le WTI a ouvert avec un « gap haussier » (prix d’ouverture nettement au-dessus de la clôture précédente) après l’annonce par la marine du CGRI (Corps des Gardiens de la Révolution islamique, force militaire iranienne) d’un arrêt des expéditions via le détroit d’Ormuz. Plus de 20 % du pétrole mondial passe par ce détroit, et l’Iran est le quatrième plus grand producteur de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole). Israël a mené de lourdes frappes sur Beyrouth après que le Hezbollah a tiré des missiles à travers la frontière tôt lundi, après que des frappes États-Unis–Israël sur l’Iran pendant le week-end auraient tué le Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. L’armée israélienne a aussi donné des ordres d’évacuation pour plusieurs villes libanaises. Le président américain Donald Trump a déclaré que des centaines de cibles avaient été touchées, dont des installations des Gardiens de la révolution, des systèmes de défense aérienne, neuf navires et des infrastructures navales. La gouverneure de la Fed Mi Lan a demandé des baisses de taux « dès que possible », en citant une inflation de fond faible (tendance des prix hors éléments très variables) et des distorsions de mesure (données qui ne reflètent pas bien la réalité).

Options USD/CAD plutôt que le marché au comptant

Pour la paire USD/CAD, la situation crée un bras de fer difficile, rendant les transactions directionnelles au comptant (achat/vente immédiat au prix actuel) très risquées. Le dollar américain attirera une forte demande de valeur refuge, mais une hausse forte du pétrole soutient le dollar canadien. Il faut donc privilégier des stratégies avec options (contrats donnant le droit, pas l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) qui profitent d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre, car il est difficile de savoir quelle devise dominera. La position de la Fed ajoute de l’incertitude, rappelant la « stagflation » (croissance faible avec inflation élevée) des années 1970. L’appel d’un gouverneur à baisser les taux va à l’encontre du choc inflationniste lié à une possible crise énergétique, qui pourrait pousser l’IPC (indice des prix à la consommation) global bien au-delà du taux annuel de 2,8 % publié pour janvier 2026. Ce conflit suggère une forte volatilité sur les contrats à terme de taux (produits qui reflètent les anticipations de taux), rendant les options sur les contrats SOFR (taux de référence en dollars pour les prêts au jour le jour garantis) intéressantes pour jouer le dilemme de politique monétaire à venir. Cette crise géopolitique et énergétique combinée menace la croissance mondiale et les bénéfices des entreprises. Lors de chocs pétroliers passés, comme en 2008, ils précèdent souvent des récessions. En conséquence, acheter des options de vente (« puts », droit de vendre) sur des indices actions comme le S&P 500 peut servir de couverture (protection contre une baisse) face au recul probable des marchés boursiers. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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USD/CAD s’est échangé près de 1,3660, au-dessus de 1,3650, porté par la demande de dollar valeur refuge dans un contexte de tensions au Moyen-Orient

L’USD/CAD s’est échangé près de 1,3660 pendant les heures asiatiques lundi, en restant au-dessus de 1,3650 après de faibles pertes lors de la séance précédente. Ce mouvement a eu lieu tandis que le dollar américain montait grâce à une demande de « valeur refuge » (actif jugé plus sûr quand le risque augmente) liée à la hausse des tensions au Moyen-Orient, avec l’ISM Manufacturing PMI (indice d’activité des usines aux États-Unis) attendu plus tard dans la journée. De nouvelles hausses de l’USD/CAD pourraient être limitées si le dollar canadien est soutenu par la hausse du pétrole, car le Canada est le plus grand exportateur de pétrole vers les États-Unis. Le West Texas Intermediate (WTI, pétrole de référence américain) a été instable et s’est échangé autour de 71,50 $.

Choc d’offre dans le détroit d’Ormuz

Le WTI a ouvert avec un « gap haussier » (prix d’ouverture nettement au-dessus de la clôture précédente) après l’annonce par la marine du CGRI (Corps des Gardiens de la Révolution islamique, force militaire iranienne) d’un arrêt des expéditions via le détroit d’Ormuz. Plus de 20 % du pétrole mondial passe par ce détroit, et l’Iran est le quatrième plus grand producteur de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole). Israël a mené de lourdes frappes sur Beyrouth après que le Hezbollah a tiré des missiles à travers la frontière tôt lundi, après que des frappes États-Unis–Israël sur l’Iran pendant le week-end auraient tué le Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. L’armée israélienne a aussi donné des ordres d’évacuation pour plusieurs villes libanaises. Le président américain Donald Trump a déclaré que des centaines de cibles avaient été touchées, dont des installations des Gardiens de la révolution, des systèmes de défense aérienne, neuf navires et des infrastructures navales. La gouverneure de la Fed Mi Lan a demandé des baisses de taux « dès que possible », en citant une inflation de fond faible (tendance des prix hors éléments très variables) et des distorsions de mesure (données qui ne reflètent pas bien la réalité).

Options USD/CAD plutôt que le marché au comptant

Pour la paire USD/CAD, la situation crée un bras de fer difficile, rendant les transactions directionnelles au comptant (achat/vente immédiat au prix actuel) très risquées. Le dollar américain attirera une forte demande de valeur refuge, mais une hausse forte du pétrole soutient le dollar canadien. Il faut donc privilégier des stratégies avec options (contrats donnant le droit, pas l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) qui profitent d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre, car il est difficile de savoir quelle devise dominera. La position de la Fed ajoute de l’incertitude, rappelant la « stagflation » (croissance faible avec inflation élevée) des années 1970. L’appel d’un gouverneur à baisser les taux va à l’encontre du choc inflationniste lié à une possible crise énergétique, qui pourrait pousser l’IPC (indice des prix à la consommation) global bien au-delà du taux annuel de 2,8 % publié pour janvier 2026. Ce conflit suggère une forte volatilité sur les contrats à terme de taux (produits qui reflètent les anticipations de taux), rendant les options sur les contrats SOFR (taux de référence en dollars pour les prêts au jour le jour garantis) intéressantes pour jouer le dilemme de politique monétaire à venir. Cette crise géopolitique et énergétique combinée menace la croissance mondiale et les bénéfices des entreprises. Lors de chocs pétroliers passés, comme en 2008, ils précèdent souvent des récessions. En conséquence, acheter des options de vente (« puts », droit de vendre) sur des indices actions comme le S&P 500 peut servir de couverture (protection contre une baisse) face au recul probable des marchés boursiers. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Le vice-gouverneur de la Banque du Japon, Himino, a déclaré que les taux pourraient augmenter vers un niveau neutre si l’inflation sous-jacente s’accélère jusqu’à l’objectif.

Le vice-gouverneur de la BoJ, Himino, a déclaré que la banque pourrait relever les taux d’intérêt vers un niveau neutre (un niveau qui ne stimule ni ne freine l’économie) même si l’inflation globale (l’inflation « totale », incluant énergie et alimentation) tombe sous 2 %. Cela dépendrait du fait que la BoJ juge que l’inflation sous-jacente (tendance de fond des prix, en excluant les éléments très instables) accélère vers sa cible. Il s’attend à ce que l’inflation des consommateurs au Japon reste sous 2 % pendant un certain temps. Il a indiqué que l’inflation sous-jacente pourrait accélérer de façon modérée, tandis que la BoJ surveille le risque qu’une inflation globale plus faible pèse sur l’inflation sous-jacente.

L’attention de la politique monétaire se déplace vers l’inflation sous-jacente

Himino a déclaré que des conditions financières accommodantes (argent facile à emprunter, taux bas) peuvent être un facteur qui soutient les prix de l’immobilier et des actions au Japon. Il a précisé que la BoJ surveille ces mouvements, mais qu’elle ne considère pas, pour l’instant, que les prix des actifs (actions, immobilier) créent des risques nécessitant une réponse de politique monétaire (actions de la banque centrale sur les taux et la liquidité). Sur les marchés, USD/JPY (taux de change dollar américain / yen japonais) était en hausse de 0,46 % sur la journée à 157,00 au moment de la publication. Ces déclarations récentes suggèrent que les taux pourraient augmenter même si l’inflation globale passe sous l’objectif de 2 %. L’attention est désormais clairement sur les tendances de l’inflation sous-jacente, principal moteur d’une normalisation (retour progressif à une politique moins accommodante). Cela indique que la Banque du Japon prépare le marché à un changement plus strict (plus favorable à des hausses de taux), dépendant des données (décidé selon les chiffres économiques, pas selon un calendrier fixe). Cette lecture compte, car l’indice national des prix à la consommation « core » (inflation hors éléments très variables, selon la définition officielle) pour janvier 2026 est descendu à 1,9 %, première fois sous la cible depuis fin 2025. Le marché (investisseurs et traders) se demandait à quelle vitesse les hausses futures arriveraient, et ce message y répond. Ces propos visent à détacher les attentes de taux d’un seul chiffre mensuel d’inflation globale.

Conséquences pour la volatilité du yen et les taux

Pour USD/JPY, resté durablement élevé au-dessus de 160, la situation devient plus complexe. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options) sur les options yen (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre une devise à un prix fixé) augmentera probablement, car les traders arbitrent entre le risque d’une hausse de taux surprise et la force persistante du dollar américain. Par le passé, des avertissements verbaux similaires ont précédé une intervention sur la devise (action des autorités pour influencer le taux de change) à l’automne 2025, quand la paire menaçait de dépasser 168. Dans ce contexte, les traders peuvent envisager des stratégies qui profitent d’une hausse de la volatilité, comme un straddle long (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou un strangle long (achat d’un call et d’un put à des prix d’exercice différents) sur le yen. Acheter des options d’achat (calls) sur le JPY, ce qui équivaut à acheter des options de vente (puts) sur USD/JPY, peut être une manière directe de jouer une surprise restrictive (hausse de taux) de la banque centrale. L’idée clé est que la Banque du Japon signale que sa « fonction de réaction » (la façon dont elle réagit aux données) change, rendant les anciennes hypothèses d’inaction dépassées. Sur le marché des taux, cela renforce l’idée de se positionner pour une courbe des taux plus pentue (écart plus grand entre les taux courts et les taux longs). Il faut s’attendre à ce que les contrats à terme (futures, contrats standardisés sur un prix futur) sur les obligations d’État japonaises à 10 ans subissent une pression à la baisse (leur prix baisse quand les rendements montent). Depuis que la BoJ a relevé son taux directeur à 0,10 % en juillet 2025, le marché anticipait une trajectoire très lente, qui semble maintenant réexaminée.

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