En avril, l’indice des prix en magasin du BRC au Royaume-Uni a progressé de 1 %, soit 0,5 point de moins que la prévision de 1,5 %.

L’indice britannique BRC des prix en magasin a progressé de 1% sur un an en avril. Le consensus était de 1,5% : le chiffre est donc inférieur de 0,5 point. Les données d’avril sur les prix en magasin au Royaume-Uni montrent un net ralentissement de l’inflation, à 1% au lieu des 1,5% attendus. Cela indique que la hausse des prix pour les ménages perd rapidement en intensité, ce qui donne à la Banque d’Angleterre un argument supplémentaire pour envisager une baisse des taux. Pour nous, un assouplissement monétaire (politique de taux plus bas) devient une hypothèse plus proche.

Conséquences pour les marchés de taux

Nous devrions ajuster nos positions sur les contrats à terme de taux (produits qui permettent de se couvrir ou de parier sur l’évolution des taux), car le marché va intégrer une probabilité plus élevée d’une baisse de taux de la Banque d’Angleterre cet été. Les swaps indexés au jour le jour (échanges de paiements basés sur un taux très court terme) indiquent déjà un mouvement, avec une probabilité de baisse supérieure à 50% d’ici la réunion d’août, en hausse par rapport à la semaine dernière. Nous anticipons que la courbe à terme SONIA (projection des taux à venir basés sur le taux overnight en livres) continue de s’aplatir, signe que les opérateurs anticipent des taux plus bas plus longtemps. Cette perspective devrait peser sur la livre sterling. Nous devrions envisager d’acheter des options de vente (droit de vendre à un prix fixé) sur GBP/USD, car des anticipations de taux britanniques plus bas rendent la devise moins attractive. On avait observé un mécanisme similaire au troisième trimestre 2025, lorsque des chiffres d’inflation faibles avaient précédé une baisse durable de la livre face au dollar. À l’inverse, des coûts d’emprunt plus faibles pourraient soutenir les actions britanniques. Les options d’achat (droit d’acheter à un prix fixé) sur l’indice FTSE 100 paraissent plus intéressantes, car des taux plus bas tendent à améliorer les profits des entreprises et les niveaux de valorisation en Bourse. Avec l’indice de volatilité britannique, le VFTSE (mesure des fluctuations anticipées du marché), proche de ses plus bas annuels, le coût pour se positionner sur une hausse reste relativement réduit. Il faut toutefois garder à l’esprit qu’il s’agit d’un seul indicateur. Nous attendons encore l’indice officiel des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation pour les ménages) et surtout les données de croissance des salaires le mois prochain. Une hausse des salaires trop forte pourrait relancer les tensions sur les prix et inverser le sentiment : les nouvelles positions doivent donc être dimensionnées en tenant compte de ce risque d’événement à venir.

Principaux risques et dimensionnement des positions

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Bessent avertit que les entreprises aidant des compagnies aériennes iraniennes sanctionnées s’exposent à des sanctions américaines, alors que les vols commerciaux de Téhéran reprennent

Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a déclaré que les États-Unis sanctionneraient toute personne faisant affaire avec des compagnies aériennes iraniennes déjà sanctionnées, alors que les vols commerciaux reprennent au départ de Téhéran. Le Wall Street Journal a rapporté cet avertissement lundi. Il a indiqué que le Trésor appliquerait une stratégie de « pression maximale » sur l’Iran (c’est-à-dire un durcissement des sanctions et des mesures économiques pour réduire les revenus du pays). Il a aussi précisé que travailler avec des compagnies aériennes iraniennes sanctionnées pourrait entraîner des sanctions.

Signaux de « pression maximale »

Bessent a dit avoir évoqué avec l’UE les risques liés à une surcapacité de production (autrement dit, trop de production par rapport à la demande, ce qui peut peser sur les prix et perturber les marchés). Aucun autre détail n’a été donné. Les prix de marché ont progressé après ces déclarations. Le West Texas Intermediate (WTI, un pétrole brut de référence américain) gagnait 1,35% sur la séance, à 94,65 dollars au moment de la rédaction. Avec le WTI déjà à 94,65 dollars, le message immédiat est un risque de nouvelle hausse. Cet avertissement de « pression maximale » sur l’Iran ajoute une prime de risque géopolitique (un supplément de prix lié aux tensions internationales) sur le marché. En cas d’escalade, les prix pourraient rapidement se rapprocher du seuil symbolique de 100 dollars le baril. Il ne s’agit pas seulement des compagnies aériennes : c’est un signal que les États-Unis sont prêts à durcir leur position contre l’activité économique iranienne. D’après des données de suivi des pétroliers (informations qui permettent d’estimer les flux d’exportation via les mouvements des navires), les exportations de brut iranien sont restées élevées fin 2025, proches de 1,5 million de barils par jour en moyenne. La menace de sanctions extraterritoriales (sanctions visant aussi des acteurs étrangers qui commercent avec un pays sanctionné) mettrait cette offre en danger et tendrait un équilibre mondial déjà fragile.

Contraintes côté offre

Cette évolution intervient alors que l’offre est déjà limitée. Plus tôt ce mois-ci, l’Opep+ (alliance de l’Opep et de pays producteurs partenaires) a accepté de maintenir ses réductions volontaires de production de 2,2 millions de barils par jour jusqu’à la fin du deuxième trimestre. Avec de grands producteurs qui retiennent l’offre, le marché dispose de peu de marge de sécurité pour absorber une perturbation venue d’Iran. On avait observé une hausse comparable, mais plus modeste, l’an dernier, lorsque les discussions diplomatiques à Vienne avaient commencé à se dégrader. Le mouvement de prix de mi-2025 montrait à quel point le marché pétrolier réagit aux nouvelles de la région. Cela suggère que la hausse actuelle s’appuie sur des éléments concrets, d’après les réactions passées du marché. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme le pétrole), cela plaide pour l’achat d’options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) dans les prochaines semaines, en visant des contrats de juin et juillet 2026 avec des prix d’exercice (prix fixé dans le contrat) à 100 dollars ou plus. La montée des tensions fera grimper la volatilité implicite (niveau de volatilité anticipé par le marché, intégré dans le prix des options), rendant ces options plus coûteuses et reflétant le risque réel de hausse brutale. Envisager des « call spreads » verticaux (stratégie consistant à acheter une option d’achat et à en vendre une autre à un prix d’exercice plus élevé, pour limiter le coût et encadrer le risque) peut être une approche prudente pour se positionner sur une poursuite de la hausse.

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Donald Trump et ses conseillers à la sécurité ont examiné la proposition iranienne de rouvrir le détroit d’Ormuz, mettant fin à la guerre

Le président américain Donald Trump et son équipe de sécurité nationale ont discuté de la proposition iranienne de rouvrir le détroit d’Ormuz et de mettre fin à la guerre, a rapporté Reuters lundi. La guerre dure depuis deux mois. La porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré qu’il n’était pas certain que Donald Trump accepte cette offre et que ses exigences centrales n’ont pas changé. Elle a indiqué que le sujet avait été abordé et que Donald Trump s’exprimerait à ce propos.

Perspectives de volatilité du marché pétrolier

Le West Texas Intermediate (WTI) progressait de 1,35% sur la séance, à 94,65 dollars au moment de la rédaction. Les discussions en cours entre les États-Unis et l’Iran créent une forte incertitude sur le marché du pétrole. Avec le brut WTI déjà à 94,65 dollars après deux mois de conflit, toute annonce, bonne ou mauvaise, peut provoquer de brusques variations de prix. Il faut donc s’attendre à une volatilité plus élevée dans les prochaines semaines (la volatilité désigne l’ampleur et la rapidité des variations de prix). Le marché a intégré une importante « prime de guerre » (surcoût lié au risque géopolitique) ces huit dernières semaines. Si un accord de paix crédible permet la réouverture du détroit, les prix du pétrole pourraient reculer nettement, car cette prime de risque disparaîtrait. C’est un scénario typique de « vendre la nouvelle » : après une annonce positive, le prix baisse car le marché avait déjà anticipé l’événement.

Approches de trading face à une issue binaire

On a observé un schéma comparable au début du conflit en Ukraine en 2022. Les prix avaient grimpé sous l’effet du choc initial, puis avaient nettement reflué dans les mois suivants, malgré la poursuite du conflit. Ce précédent historique rappelle qu’il ne faut pas supposer que les prix ne peuvent que monter. Le détroit d’Ormuz n’est pas un point de passage secondaire : il fait transiter environ 21 millions de barils par jour. Cela représente près de 20% de la consommation mondiale quotidienne de pétrole, selon des données récentes de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA). Ce volume explique pourquoi le marché réagit si fortement à la moindre rumeur diplomatique. Dans une situation à issue binaire — soit la paix, soit la poursuite de la guerre —, on peut envisager des stratégies qui tirent parti de grands mouvements de prix. Acheter des options sur des contrats à terme de pétrole peut être une approche adaptée pour profiter d’une hausse attendue de la volatilité sans parier sur une direction précise. Les options sont des contrats qui donnent le droit (mais pas l’obligation) d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé à l’avance ; les contrats à terme (futures) sont des contrats standardisés pour acheter ou vendre à une date future. Une stratégie de type « straddle » consiste à acheter simultanément une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice afin de gagner si le marché bouge fortement, à la hausse ou à la baisse. Pour ceux qui anticipent un accord de paix, l’achat d’options de vente (puts) permettrait de miser avec effet de levier sur une baisse des prix vers le bas des 80 dollars. Les options de vente gagnent en valeur lorsque le prix du sous-jacent baisse ; l’effet de levier signifie qu’une petite mise peut produire un gain ou une perte proportionnellement plus important. À l’inverse, si l’on pense que les discussions échoueront, des options d’achat (calls) seraient adaptées pour viser un retour vers 100 dollars le baril. Les options d’achat gagnent en valeur lorsque le prix du sous-jacent monte. Dans les prochaines semaines, il faudra regarder au-delà des titres en provenance de la Maison-Blanche. Il convient de suivre les données satellitaires sur les mouvements de pétroliers dans le Golfe et de surveiller l’évolution de l’indice de volatilité du pétrole (OVX), actuellement élevé. L’OVX est un indicateur des anticipations du marché sur la volatilité future du pétrole, calculé à partir des prix des options ; lorsqu’il est élevé, le marché s’attend à de fortes variations de prix.

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L’or recule vers 4 685 dollars, les investisseurs attendant la décision de la Réserve fédérale et les développements concernant l’Iran et le détroit d’Ormuz

L’or (XAU/USD) a reculé autour de 4 685 $ en début de séance asiatique mardi. Les marchés sont restés prudents avant la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur les taux d’intérêt et face à l’évolution de la situation au Moyen-Orient. Le FOMC (comité de politique monétaire de la Fed) devrait maintenir le taux au jour le jour (taux directeur) à 3,50 %–3,75 %, inchangé depuis décembre. Les opérateurs suivront la conférence de presse de Jerome Powell pour repérer d’éventuels signaux de nouvelles hausses de taux plus tard dans l’année.

Fed Leadership In Focus

L’attention porte aussi sur la possibilité que Powell reste au Conseil des gouverneurs de la Fed (organe dirigeant) si Warsh est confirmé à temps pour diriger la prochaine réunion de politique monétaire en juin. Des commentaires jugés « hawkish » (restrictifs, c’est-à-dire favorables à des taux plus élevés pour combattre l’inflation) pourraient soutenir le dollar et peser sur les matières premières cotées en dollars, comme l’or. Les tensions entre les États-Unis et l’Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz ont fait monter le prix du pétrole (brut), renforçant les craintes d’inflation et réduisant la marge pour des baisses de taux. L’or ne verse pas d’intérêt (actif sans rendement), ce qui peut réduire l’appétit des investisseurs lorsque les taux sont élevés. CNBC a indiqué que le président américain Donald Trump et son équipe de sécurité ont discuté d’une proposition iranienne visant à rouvrir le détroit si les États-Unis lèvent leur blocus et si la guerre prend fin. Selon le média, cela repousserait les discussions sur les ambitions nucléaires de Téhéran, et il n’est pas clair si l’offre sera acceptée. Les banques centrales sont les plus gros détenteurs ; elles ont ajouté 1 136 tonnes, pour environ 70 milliards de dollars, en 2022, un record annuel d’achats. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar, des bons du Trésor américain (US Treasuries, dette d’État des États-Unis) et des actifs risqués (placements qui souffrent quand l’incertitude monte). Il est influencé par la géopolitique, les craintes de récession, les taux d’intérêt et le dollar.

Market Outlook And Scenarios

Nous constatons un léger repli de l’or vers 2 450 $, les opérateurs adoptant une posture prudente avant la réunion de la Fed. Nous anticipons que la Fed laissera son taux directeur (taux de référence) inchangé dans une fourchette de 4,00 %–4,25 %. Le marché se concentrera sur tout indice concernant l’orientation future de la politique monétaire, en particulier sur l’inflation. Les dernières données de CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) de mars montrent une inflation toujours élevée à 2,8 %, nettement au-dessus de l’objectif de la Fed. Nous nous attendons donc à un ton restrictif des responsables. Tout signal indiquant des taux « plus élevés plus longtemps » renforcerait probablement le dollar. Or, comme l’or ne procure pas de rendement, cela le rend moins attrayant et pourrait provoquer une nouvelle baisse des prix. Cependant, l’or continue d’être soutenu par les tensions géopolitiques persistantes, notamment après les récentes escalades navales en mer de Chine méridionale. Une dynamique similaire avait été observée lors des tensions régionales de 2025, lorsque l’incertitude avait renforcé la demande d’actifs refuges (placements recherchés en période de stress). Ce soutien de fond pourrait limiter la baisse de l’or, même si le message de la Fed est ferme. Il faut aussi prendre en compte la demande durable des banques centrales, qui constitue un socle solide pour les prix. D’après les derniers chiffres du World Gold Council (organisation de référence sur le marché de l’or) pour le premier trimestre 2026, les banques centrales ont ajouté 250 tonnes supplémentaires à leurs réserves. Cela prolonge la tendance d’accumulation (achats réguliers) observée depuis 2022. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’or), ce contexte peut rendre pertinente une stratégie consistant à acheter de la volatilité (se positionner pour profiter de fortes variations de prix). Les forces contraires — une Fed potentiellement restrictive et une demande refuge tenace — ouvrent un large éventail de scénarios. L’utilisation d’options (contrats donnant un droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé), comme les straddles (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou les strangles (même principe mais avec deux prix d’exercice différents), permet de tirer parti d’un mouvement important dans un sens ou dans l’autre après l’annonce de la Fed.

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Jester Koh, de UOB, affirme que la production industrielle a bondi en mars à Singapour, dopant l’estimation de la croissance du PIB au premier trimestre 2026

La production industrielle de Singapour a progressé de 4,7 % sur un mois (m/m, *variation d’un mois sur l’autre*, corrigée des effets saisonniers) et de 10,1 % sur un an (y/y, *variation sur un an*) en mars, après -1,2 % m/m et 3,3 % y/y en février. La croissance du secteur manufacturier au 1T26 (premier trimestre 2026) a atteint 7,9 % y/y, au-dessus des 5,0 % y/y des estimations préliminaires. Si la construction et les services sont restés inchangés par rapport aux estimations préliminaires, la croissance du PIB (produit intérieur brut) au 1T26 pourrait être révisée à environ 5,2 % y/y, contre 4,6 %. La hausse de mars a été portée par l’électronique et l’ingénierie de précision. L’électronique a augmenté de 5,7 % m/m (corrigé des effets saisonniers) en mars, après 5,1 % en février. L’ingénierie de précision a progressé de 21,8 % m/m, après -13,3 % en février. La chimie a reculé de 18,5 % m/m en mars, après -1,8 % en février. Au sein de la chimie, la production d’essence a diminué de 13,4 % en mars, contre -12,5 % en février, tandis que les produits pétrochimiques (produits chimiques issus du pétrole) ont chuté de 23,9 %, contre -8,1 %. L’Economic Development Board (agence publique du développement économique) a évoqué des perturbations d’approvisionnement en matières premières (intrants nécessaires à la production). Des informations ont aussi fait état, en Asie, de réductions des cadences (baisse du rythme de production) dans les raffineries et les sites pétrochimiques, avec certaines déclarations de force majeure (clause invoquée lorsqu’un événement imprévisible empêche de respecter des contrats). L’électronique et les semi-conducteurs (composants de base des puces) liés à la demande autour de l’IA (intelligence artificielle) ont été cités comme soutenant la production globale.

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Avec la détente des rendements et l’affaiblissement du dollar américain, le kiwi maintient le NZD/USD stable près de 0,5910

Le NZD/USD s’est échangé près de 0,5910 mardi, alors que le dollar américain s’affaiblissait. La baisse des rendements des obligations d’État américaines (les « Treasuries », c’est-à-dire les emprunts du Trésor) a réduit le soutien au billet vert et a aidé le dollar néo-zélandais (le « Kiwi ») à se redresser. Les informations géopolitiques étaient mitigées, avec des tensions au Moyen-Orient qui entretiennent l’incertitude. Selon des médias, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araqchi a indiqué que les États-Unis avaient demandé des négociations et que l’Iran évaluait la proposition, ce qui a réduit la demande pour les valeurs refuges (actifs jugés plus sûrs en période de stress, comme le dollar).

Perspectives de la Fed et pression sur le dollar

Les marchés ont aussi réévalué les perspectives de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine), dans un contexte de pressions politiques pour baisser les taux et de messages plus fermes sur la trajectoire future des taux (des indications sur la direction probable de la politique monétaire). Ce changement a pesé sur le dollar, même si les données économiques américaines restent solides. Sur le graphique en 4 heures, le NZD/USD est resté au-dessus de toutes ses moyennes mobiles (indicateurs qui lissent les prix pour repérer la tendance), avec une moyenne mobile simple (SMA) à 20 périodes proche de 0,5890, quasi stable. La SMA 100 est au-dessus de la SMA 200, et toutes deux se situent sous la SMA 20. Les indicateurs restent en zone positive mais sans accélération marquée. Un passage au-dessus de 0,5930, sommet mensuel d’avril, pourrait ouvrir la voie à de nouveaux gains.

Approche via les options et gestion du risque

Aujourd’hui, la situation a évolué : le rendement du Treasury à 10 ans tient près de 4,6%, bien au-dessus de l’environnement de l’an dernier. En Nouvelle-Zélande, l’inflation est ressortie à 4,0% au premier trimestre, ce qui maintient la RBNZ (banque centrale néo-zélandaise) en alerte. Aux États-Unis, l’inflation reste élevée (« sticky », c’est-à-dire qu’elle ralentit difficilement) autour de 3,5%, ce qui a conduit les marchés à repousser l’idée de fortes baisses de taux de la Fed. La paire évoluant au-dessus de 0,5930, certains opérateurs peuvent envisager l’achat d’options d’achat (« call », un contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) pour viser une hausse vers 0,6000, un niveau psychologique (un chiffre rond souvent surveillé). L’intérêt est d’avoir un risque limité à la prime payée (le coût de l’option). Cette approche mise sur la capacité du Kiwi à tenir, malgré un dollar potentiellement solide. Mais la fermeté des rendements américains constitue un frein important. Pour se protéger contre un retournement, l’achat d’options de vente (« put », un contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice (strike, le prix fixé par le contrat) sous le support clé à 0,5890 peut être une option prudente. Cela couvrirait un scénario où la Fed maintient des taux élevés plus longtemps (« higher for longer », c’est-à-dire des taux hauts pendant une période prolongée), ce qui renforcerait le dollar. Dans ce contexte, des combinaisons d’options (« spreads », stratégies qui associent plusieurs options) peuvent être adaptées dans les prochaines semaines. Un spread haussier en calls (« bull call spread ») peut viser un gain modéré tout en réduisant le coût des primes, si vous pensez que le potentiel de hausse est limité. Cette stratégie encadre à l’avance le risque et le gain potentiel dans un environnement de marché plus complexe. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Un CPI plus élevé propulse le NZD/USD au-dessus de 0,59, renforçant les anticipations de hausse des taux de la RBNZ, tout en restant sous 0,5925

Le NZD/USD a progressé d’environ 0,4% lundi, vers 0,5905, mais il est resté sous 0,5925, un niveau qui avait stoppé le rebond de la semaine dernière. La paire reste coincée dans une zone de fluctuation, avec des points bas de plus en plus hauts depuis le creux de début avril à 0,5680, mais la dynamique (la vitesse du mouvement des prix) s’essouffle près de 0,5900. L’inflation néo-zélandaise (CPI, indice des prix à la consommation) du T1 est ressortie plus élevée que prévu, faisant grimper la probabilité de marché d’une hausse de taux de la RBNZ (banque centrale de Nouvelle-Zélande) en mai de moins de 30% à environ 60%, tandis qu’une hausse en juillet est déjà entièrement intégrée dans les prix. À suivre sur le plan local: une intervention mercredi de Karen Breman, vice-gouverneure de la RBNZ, puis jeudi l’indice de confiance des consommateurs ANZ Roy Morgan. Le blocage du détroit d’Ormuz renchérit en effet les coûts d’énergie importée.

Données américaines et perspectives de la Fed

Aux États-Unis, le FOMC (comité de politique monétaire de la Réserve fédérale) devrait maintenir mercredi le taux des fed funds (taux directeur américain) dans une fourchette de 3,50% à 3,75%. Il s’agit de la dernière réunion de Jerome Powell avant la fin de son mandat, le 15 mai. Après une inflation globale de mars à 3,3% et une révision du PIB (produit intérieur brut) du T4 2025 à 0,5%, l’attention se tourne vers le PIB du T1 jeudi (consensus 2,2%) et le Core PCE (inflation sous-jacente, qui exclut notamment l’énergie et l’alimentation) attendu à 3,2% sur un an, ainsi que l’ISM Manufacturing PMI de vendredi (indice des directeurs d’achats du secteur manufacturier, baromètre avancé de l’activité). Le NZD évolue avec la croissance néo-zélandaise et la politique de la RBNZ, et il est aussi sensible à l’économie chinoise et aux prix des produits laitiers. Il a tendance à monter quand les investisseurs acceptent davantage de risque («risk-on») et à baisser quand les marchés recherchent des valeurs refuges, comme le dollar américain.

Écarts de taux et soutien du marché en phase de reflux

Côté américain, la Réserve fédérale a maintenu ses taux une grande partie de 2025 avant une dernière hausse de 0,25 point en fin d’année, portant le taux des fed funds à 4,0%. L’écart de taux (différence entre les taux des deux pays, qui influence les flux vers la devise offrant le meilleur rendement) en faveur du NZD a donc atteint un pic et n’apporte plus le même soutien. Le Core PCE de mars 2026 est ressorti à 2,8%, ce qui réduit l’intérêt d’une baisse rapide des taux de la Fed. Les facteurs fondamentaux du «Kiwi» (surnom du dollar néo-zélandais) envoient aussi des signaux d’alerte. Les dernières enchères de Global Dairy Trade ont montré un recul des prix moyens de 3,5% sur un mois, ce qui pèse directement sur un secteur clé des exportations. Par ailleurs, l’indice PMI manufacturier chinois s’est établi à 50,3: au-dessus de 50, il signale une expansion, mais à un rythme faible, ce qui suggère une demande molle de la part du principal partenaire commercial de la Nouvelle-Zélande. Les risques géopolitiques ont également changé. Après la stabilisation du détroit d’Ormuz, l’attention se porte désormais sur la volatilité liée au cycle électoral américain. Ce contexte renforce généralement la demande pour le dollar, valeur refuge, ce qui constitue un frein important pour le NZD/USD.

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L’USD/JPY a oscillé autour de 159,40 dans une fourchette étroite, signe d’hésitation avant la décision à venir de la Banque du Japon

L’USD/JPY a terminé lundi près de 159,40, quasiment inchangé par rapport à vendredi. La paire a évolué dans une fourchette de 75 pips (un *pip* est la plus petite variation standard d’un taux de change) entre 159,10 et 159,85, restant sous 160,00 pour une troisième semaine. La Banque du Japon (BoJ) devrait maintenir mardi son taux directeur (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) à 0,75%. Les anticipations de marché d’une hausse en avril ont reculé de 18 points de base (un point de base = 0,01 point de pourcentage) en début de mois à presque zéro, tandis que les marchés intègrent 1,00% pour juin.

Bank Of Japan And Inflation Watch

Le rapport de perspectives (*Outlook Report*, document de la BoJ qui met à jour ses prévisions économiques et d’inflation) devrait relever les prévisions d’inflation sous-jacente au-dessus de l’objectif de 2,0%. Jeudi, l’inflation de Tokyo (Tokyo CPI, indicateur des prix à la consommation, souvent suivi comme signal avancé pour le pays) est attendue, avec une inflation hors produits frais (mesure qui retire les aliments frais, très volatils) prévue à 1,8% sur un an. Le ministre japonais des Finances a déclaré que les autorités avaient « les mains libres » pour intervenir afin de stabiliser le yen. Le niveau de 160,00 est présenté comme un seuil d’intervention « souple », c’est-à-dire un niveau à partir duquel le marché s’attend à des actions ou avertissements officiels. Le Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale (FOMC, l’instance de la Fed qui décide des taux) devrait laisser les taux entre 3,50% et 3,75% mercredi. Ce serait la dernière réunion du président Jerome Powell avant la fin de son mandat le 15 mai, et il n’y aura pas de *Summary of Economic Projections* (SEP, le document qui rassemble les prévisions des membres de la Fed sur croissance, inflation et trajectoire des taux). Les statistiques américaines à surveiller incluent l’inflation globale de mars à 3,3% (inflation « en titre », incluant toutes les composantes) et la croissance du PIB du T4 2025 révisée à 0,5% (PIB : produit intérieur brut, mesure de l’activité). Jeudi seront publiés le PIB du T1 (2,2% attendu) et l’indice Core PCE (PCE sous-jacent, indicateur d’inflation privilégié par la Fed, hors énergie et alimentation) attendu à 3,2% sur un an, puis vendredi l’ISM manufacturier (PMI ISM, enquête de confiance dans l’industrie; au-dessus de 50 indique une expansion).

Political And Geopolitical Backdrop

La commission bancaire du Sénat doit voter mercredi sur la nomination de Kevin Warsh. L’incertitude autour d’un cessez-le-feu avec l’Iran reste en toile de fond.

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L’AUD/USD s’approche de 0,7200 alors que le dollar australien se renforce ; le dollar américain reste ferme sur fond de tensions entre les États-Unis et l’Iran

L’AUD/USD est monté vers 0,7200, le dollar australien gagnant environ 0,53 % lundi. La paire a évolué à 0,7185 après un rebond depuis un plus bas journalier de 0,7125, tandis que le dollar américain est resté solide, sur fond d’incertitudes liées au conflit entre les États-Unis et l’Iran. Wall Street a terminé lundi en légère hausse, ce qui a soutenu l’appétit pour le risque avant la réunion de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis). La réunion de la Fed se tient de mardi au 29 avril, avec un communiqué de politique monétaire et la dernière conférence de presse de Jerome Powell en tant que président de la Fed.

Proposition iranienne et attention des marchés

L’Iran a envoyé aux États-Unis une proposition en trois étapes pour mettre fin à la guerre : arrêt immédiat avec garanties, réouverture du détroit d’Ormuz, puis discussions ultérieures sur le nucléaire. Reuters rapporte que le président Donald Trump a évoqué cette proposition avec ses principaux conseillers à la sécurité nationale, après l’échec des négociations la semaine dernière, l’Iran ne s’étant pas présenté aux pourparlers. Trump a aussi annulé le déplacement de son envoyé au Pakistan. L’attention se tourne désormais vers les chiffres de l’inflation en Australie publiés mercredi par l’ABS (Australian Bureau of Statistics, l’institut national des statistiques), après une journée de mardi sans grande publication australienne. Aux États-Unis, les prochaines statistiques incluent : l’ADP Employment Change (estimation privée de l’évolution de l’emploi), une moyenne sur 4 semaines, des données sur le logement et l’enquête de confiance des consommateurs du Conference Board pour avril. On observe un schéma déjà vu sur le dollar australien, qui rappelle fin avril 2025. À l’époque, la baisse des craintes d’un conflit entre les États-Unis et l’Iran avait aidé l’AUD/USD à se rapprocher de 0,7200. Le climat positif à Wall Street avait aussi soutenu l’aussie, une devise sensible au risque (elle a tendance à monter quand les marchés acceptent davantage de risque).

Pourquoi l’aussie est à la traîne

Aujourd’hui, le contexte est différent : l’AUD/USD peine autour de 0,6550 malgré un regain récent d’appétit pour le risque. Même si les tensions en mer de Chine méridionale semblent légèrement reculer, l’aussie ne réagit pas avec la même vigueur. Le S&P 500 (grand indice boursier américain) a aussi progressé, de plus de 2 % sur le dernier mois, sans déclencher de hausse marquée de la devise. Un facteur important est l’inflation australienne, toujours élevée, à 3,8 % au premier trimestre 2026. Cela empêche la Reserve Bank of Australia (RBA, la banque centrale d’Australie) d’envisager des baisses de taux et maintient le taux directeur (cash rate, principal taux de référence) à 4,35 %. Une inflation élevée peut soutenir une monnaie, car elle rend les baisses de taux moins probables, mais cet effet est éclipsé par des facteurs mondiaux. Le principal frein est l’écart de taux d’intérêt entre les États-Unis et l’Australie. Avec la Fed maintenant son taux directeur dans une fourchette de 5,25 % à 5,50 %, le dollar bénéficie d’un avantage de rendement (les placements en dollars rapportent plus). Il devient donc plus rentable de détenir des dollars que des dollars australiens, ce qui pèse sur l’AUD/USD. Avec ces signaux contradictoires, la volatilité (l’ampleur des variations de prix) pourrait être sous-évaluée. Des stratégies d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) qui gagnent en cas de fort mouvement dans un sens ou dans l’autre — comme un straddle acheteur, qui consiste à acheter simultanément une option d’achat et une option de vente — peuvent être utiles autour des annonces des banques centrales. Le marché semble proche d’une sortie de range, mais la direction reste incertaine. L’écart de taux important explique aussi pourquoi vendre AUD/USD reste une opération de portage (carry trade : emprunter dans une devise à faible rendement et investir dans une devise à rendement plus élevé). Cela suggère que toute hausse de la paire pourrait être rapidement vendue par des traders cherchant à profiter de l’avantage de rendement. On l’a vu en mars 2026, lorsqu’un bref passage au-dessus de 0,6650 a été rapidement effacé. À l’avenir, les opérateurs surveilleront surtout les prochains chiffres d’inflation aux États-Unis et les données sur l’emploi en Australie. Ces statistiques seront déterminantes pour les anticipations de taux, qui dominent actuellement la direction de la paire. Toute surprise pourrait déclencher le prochain mouvement marqué.

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La banque centrale sud-coréenne signale une hausse de la confiance dans l’industrie manufacturière, avec un BSI en progression de 71 à 72 en mai

L’indice d’enquête sur l’activité (BSI) manufacturière de la Banque de Corée (BOK) est monté à 72 en mai, contre 71 lors de la précédente publication. L’« indice BSI » est un indicateur de confiance basé sur une enquête auprès des entreprises : au-dessus de 100, la majorité se dit optimiste ; en dessous de 100, le pessimisme domine. La perspective dans l’industrie s’améliore donc légèrement à 72 en mai, après 71 en avril. Le niveau reste nettement sous 100, mais la hausse va dans le bon sens. Cela concorde avec des données récentes montrant une progression des exportations sud-coréennes pour un sixième mois consécutif en mars 2026, portée par une envolée de 35% sur un an des expéditions de semi-conducteurs (puces électroniques utilisées notamment dans les téléphones, serveurs et voitures). Pour le won coréen, cette amélioration de la confiance constitue un soutien modeste. On peut envisager un won stable, voire un peu plus ferme face au dollar dans les prochaines semaines. Côté dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici le taux de change), une approche consiste à vendre des options d’achat USD/KRW « hors de la monnaie » (options qui ne seraient exercées que si le dollar montait nettement), afin d’encaisser une prime, en pariant sur l’absence de forte baisse du won. Cette information conforte une lecture prudemment positive pour l’indice KOSPI 200, très exposé aux grands industriels comme Samsung Electronics et SK Hynix. Les opérateurs pourraient y voir un signal pour acheter des options d’achat à courte échéance sur l’indice, en anticipant un rebond limité. L’ampleur de l’amélioration reste faible : un pic de volatilité (fortes variations de prix) paraît peu probable. Cela suggère aussi un environnement plus stable, ce qui réduit la pression sur la Banque de Corée pour modifier rapidement sa politique de taux. Dans ce contexte, les stratégies qui profitent d’un marché de range (évolution latérale) ou d’une hausse progressive peuvent être plus adaptées que celles qui misent sur des mouvements brusques.

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