L’inflation WPI en Inde bondit à 8,3 % en avril, renforçant les paris sur une hausse des taux de la RBI

L’inflation mesurée par l’indice des prix de gros (WPI, un indicateur qui suit l’évolution des prix au niveau des producteurs et des grossistes, en amont des prix à la consommation) en Inde a atteint 8,3% en avril. Ce chiffre dépasse la prévision de 4,4%. Cette mise à jour compare le chiffre publié à l’estimation du marché. Elle fait état d’une inflation plus élevée que prévu sur le mois.

Attribution à l’équipe Fxstreet

Cet article est attribué à l’équipe FXStreet, composée de journalistes économiques et de spécialistes du marché des changes, qui produisent et supervisent les contenus de FXStreet. Le chiffre de 8,3% pour l’inflation de gros en avril est un choc marqué, proche du double des attentes. Ce niveau inattendu accroît immédiatement la pression sur la Reserve Bank of India (RBI, la banque centrale) pour agir. Il faut désormais s’attendre à un recentrage net de la banque centrale sur la lutte contre l’inflation, ce qui rend une hausse de taux lors de la réunion de politique monétaire de juin très probable. Pour les intervenants sur les taux, l’enjeu est d’anticiper la banque centrale. Le marché devrait intégrer rapidement au moins une hausse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage), ce qui ferait monter fortement les taux des swaps à court terme (contrats financiers d’échange de taux d’intérêt). On peut envisager des positions sur des swaps indexés au jour le jour (OIS, swaps adossés à un taux au jour le jour) qui bénéficieraient d’une hausse par la RBI de son taux repo (taux directeur de refinancement des banques) actuellement à 6,50%, niveau inchangé depuis plus d’un an.

Conséquences pour les actions et la devise

Côté actions, cette publication d’inflation constitue un frein clair pour le NIFTY 50 (principal indice boursier indien). Des taux plus élevés augmentent le coût du crédit et peuvent peser sur le moral des investisseurs, d’autant que l’indice évolue près de ses records. Une stratégie prudente pour se couvrir contre une correction consisterait à acheter des options de vente (puts, qui gagnent en valeur si le marché baisse) ou à mettre en place des stratégies baissières combinant plusieurs options (spreads). Cette perspective devrait aussi influencer le marché des changes, en soutenant probablement la roupie indienne. Avec une croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique) attendue à 6,8%, la perspective de taux plus élevés rend la roupie plus attractive pour les investisseurs étrangers. Vendre des options d’achat USD/INR en dehors de la monnaie (options dont le prix d’exercice est éloigné du niveau actuel du marché) peut être un moyen de tirer parti de cette appréciation attendue. Enfin, il faut anticiper une hausse marquée de la volatilité (l’amplitude des variations de prix). L’India VIX (indice de volatilité implicite, souvent appelé « indice de la peur ») pourrait bondir à mesure que l’incertitude augmente. Les stratégies qui misaient sur une poursuite du calme devront être rapidement réduites.

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Le PIB britannique rebondit de 0,6 % au T1, tandis que la livre sterling reste stable sur fond de risques géopolitiques et politiques

Le PIB britannique (chiffre préliminaire, c’est-à-dire une première estimation susceptible d’être révisée) a progressé de 0,6% au T1 2026 par rapport au trimestre précédent, après +0,1% au T4 2025. Ce chiffre est conforme aux attentes du marché (+0,6%). Sur un an, le PIB a augmenté de 1,1% au T1 2026, contre 0,8% attendu et 1,0% au T4. Le PIB mensuel (variation sur un mois) a progressé de 0,3% en mars, après +0,4% en février (révisé contre +0,5%), alors que le consensus prévoyait un recul de 0,2%.

Des chiffres de croissance au-dessus des attentes

En mars, la production industrielle (ensemble de l’activité des usines, de l’énergie et des industries extractives) a reculé de 0,2% sur un mois, tandis que la production manufacturière (activité des usines uniquement) a augmenté de 1,2%. Les deux indicateurs sont meilleurs qu’anticipé. Après la publication, la paire GBP/USD (livre sterling contre dollar) reculait de 0,01% à 1,3520. L’indicateur a été publié à 06h00 GMT. Avant le rapport, les marchés attendaient un PIB du T1 à +0,6% et un PIB de mars à -0,2%. Les prévisions tablaient aussi sur une production manufacturière à -0,2% après -0,1% en février, et une production industrielle à -0,4% après +0,5% en février. La Banque d’Angleterre (BoE) a maintenu son taux directeur (Bank Rate, principal taux qui influence le coût du crédit) à 3,75% le 30 avril, avec une voix en faveur d’une hausse de 0,25 point (25 points de base, soit 0,25%). L’inflation britannique s’établissait à 3,3% sur un an en mars, et des élections locales ont eu lieu le 7 mai.

Une réaction de marché limitée

La hausse de 0,6% du PIB au premier trimestre est déjà intégrée et l’absence de soutien à la livre est parlante. Avec un GBP/USD stable autour de 1,3520, le marché se focalise davantage sur les risques à venir que sur cet indicateur, qui décrit le passé. Cette absence de réaction positive malgré une bonne nouvelle est un signal important. Les éléments dominants restent la guerre en Iran et l’instabilité politique après les élections locales du 7 mai. Les investisseurs exigent une prime de risque plus élevée (rémunération supplémentaire demandée pour détenir des actifs jugés plus incertains) pour détenir des actifs britanniques, et l’écart de rendement entre les gilts britanniques à 10 ans (obligations d’État) et les bunds allemands (obligations d’État allemandes) s’est creusé de plus de 5 points de base (0,05 point de pourcentage) sur la semaine. Cela montre que les risques politiques et géopolitiques prennent le dessus sur la bonne statistique de croissance. Cela place la Banque d’Angleterre dans une position délicate pour sa prochaine réunion. Si l’inflation de mars (3,3%) plaide en théorie pour une posture plus ferme (dite « hawkish », c’est-à-dire orientée vers la lutte contre l’inflation via des taux plus élevés), l’aggravation du conflit et l’incertitude intérieure augmentent le risque d’un net ralentissement plus tard dans l’année. Les swaps d’inflation (contrats financiers qui reflètent les anticipations d’inflation) intègrent désormais une inflation britannique durablement au-dessus de 3% sur les deux prochaines années, ce qui limite fortement la marge de manœuvre de la BoE pour soutenir la croissance. Dans ce contexte, les stratégies pourraient privilégier une livre plus faible dans les prochaines semaines. L’échec sous la résistance à 1,3650 (zone de prix où la hausse a du mal à passer) suggère un biais baissier. On peut envisager l’achat d’options de vente (« put », contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) afin de se couvrir, ou de profiter, d’un possible repli vers le support clé à 1,3450 (zone où le cours a tendance à trouver un plancher).

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Le PIB britannique dépasse les prévisions, retarde les paris sur une baisse des taux de la BoE et améliore les perspectives de la livre sterling

Le produit intérieur brut (PIB), c’est-à-dire la valeur totale de la richesse produite au Royaume-Uni, a progressé de 1,1 % sur un an au premier trimestre. Ce chiffre dépasse l’attente d’une hausse de 0,8 %. Ces données montrent une croissance annuelle plus rapide que prévu sur la période. La comparaison se fait entre le premier trimestre et le même trimestre un an plus tôt.

Implications Pour La Politique Monétaire

Cette croissance plus forte que prévu indique que l’économie britannique a plus d’élan que ce que le marché anticipait. Conséquence immédiate : les attentes d’une baisse des taux par la Banque d’Angleterre sont repoussées. Il faut donc réduire l’exposition aux positions qui profiteraient d’une baisse rapide des taux, comme les positions acheteuses sur les obligations d’État britanniques (« gilts », c’est-à-dire la dette publique du Royaume-Uni). Les dernières données d’inflation d’avril montrent encore un taux global de 2,3 %, toujours au-dessus de l’objectif de 2 %. Cela réduit l’incitation pour la banque centrale à assouplir sa politique (c’est-à-dire baisser les taux). On observe déjà que, sur le marché des contrats à terme SONIA (produits qui reflètent les anticipations de taux à court terme au Royaume-Uni), les investisseurs réduisent la probabilité d’une baisse avant l’automne. Notre stratégie doit s’ajuster à l’idée que le taux directeur (« Bank Rate ») à 5,25 % restera inchangé plus longtemps que prévu. Ce changement d’anticipations sur les taux devrait soutenir la livre sterling. Nous pouvons envisager d’ouvrir ou de renforcer des positions acheteuses sur la GBP face à des devises dont la banque centrale paraît plus accommodante (c’est-à-dire davantage susceptible de baisser les taux), comme l’euro ou le franc suisse, en utilisant des options de change (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre une devise à un prix fixé) pour limiter le risque. La volatilité implicite (variation attendue par le marché) des options GBP/USD est remontée près de 7 %, signe que le marché revoit la trajectoire probable de la Banque d’Angleterre. Pour les actions, cette solidité est favorable aux bénéfices des entreprises, surtout celles tournées vers le marché intérieur au sein du FTSE 250 (indice d’actions britanniques composé de sociétés de taille moyenne). Cela tranche avec les craintes de ralentissement qui dominaient le sentiment de marché au second semestre 2025.

Points À Surveiller Pour La Stratégie Actions

Nous pouvons envisager d’acheter des options d’achat (« call options », qui donnent le droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur l’indice FTSE 250 pour profiter d’un potentiel mouvement haussier des actions britanniques.

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La croissance du PIB britannique conforme aux prévisions, atténuant la volatilité alors que les marchés se tournent vers les taux de la Banque d’Angleterre

Le PIB (produit intérieur brut, c’est-à-dire la valeur totale des biens et services produits) du Royaume-Uni a progressé de 0,6 % sur un trimestre au T1. Cela correspond aux attentes. Les données signalent une poursuite de la croissance après une période de faiblesse. Aucune autre statistique n’a été fournie dans la source.

Réaction du marché et volatilité

La hausse du PIB de 0,6 % au premier trimestre est sortie exactement au niveau attendu, ce qui signifie que l’information était déjà intégrée dans les prix de marché. Résultat : la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite du prix des options) sur les options sur la livre sterling et sur le FTSE 100 (principal indice boursier de Londres) a reculé juste après l’annonce. L’absence de surprise retire un risque majeur à très court terme. Avec cette croissance régulière confirmée, l’attention se porte désormais sur la prochaine décision de la Banque d’Angleterre concernant les taux d’intérêt. Ce chiffre de 0,6 %, le plus élevé depuis début 2024, rend plus difficile la justification d’une baisse imminente des taux. Les swaps OIS (Overnight Index Swaps, contrats qui reflètent les anticipations de taux à court terme) indiquent désormais que le marché n’intègre même pas 25 % de probabilité d’une baisse des taux avant la réunion d’août. Pour les opérateurs sur le FTSE 100, ce scénario économique stable constitue un soutien pour les actions britanniques. Avec la disparition du risque immédiat lié à la publication, vendre des options de vente (« puts », contrats qui gagnent de la valeur si l’indice baisse) très en dessous du niveau actuel (« hors de la monnaie », donc peu probables à exercer) afin d’encaisser la prime (le revenu payé par l’acheteur de l’option) peut être une stratégie envisageable dans les prochaines semaines. La stabilité économique peut limiter une baisse marquée, même si des taux plus élevés peuvent freiner la hausse. Pour les cambistes, ces données confortent la solidité de la livre sterling, notamment face à l’euro, la BCE (Banque centrale européenne) affichant un ton plus accommodant (donc plus favorable à des baisses de taux). L’idée de taux britanniques plus élevés plus longtemps devrait soutenir la devise.

Répartition sectorielle et idées de stratégies en paire

Dans le détail, la croissance a été portée par les services, en hausse de 0,7 % sur le trimestre. En revanche, la production industrielle est restée stable, prolongeant la faiblesse observée au second semestre 2025. Cet écart peut alimenter des stratégies en paire (acheter un actif et vendre un autre pour jouer un écart de performance), en privilégiant les entreprises orientées services plutôt que les industrielles.

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Les services britanniques dépassent les prévisions, réduisant les paris sur une baisse des taux de la BoE cet été et soutenant la livre sterling

L’indice britannique des services (trois mois sur trois mois) a progressé de 0,8 % en mars, contre 0,6 % attendu par le marché. Le chiffre publié dépasse les attentes de 0,2 point de pourcentage. Cette statistique compare les résultats des trois derniers mois à ceux des trois mois précédents.

Surprise des services : un signal de résistance

La hausse inattendue des services en mars suggère que l’économie britannique résiste mieux que prévu. Cela contredit le scénario de faiblesse observé pendant une grande partie de 2025. En conséquence, la probabilité d’une baisse des taux de la Banque d’Angleterre (BoE) cet été diminue. Cela modifie le positionnement sur le marché des taux. Nous sommes moins enclins à anticiper une baisse rapide des taux : les contrats à terme SONIA (instruments qui reflètent les anticipations de taux à court terme au Royaume-Uni, basés sur le taux au jour le jour) pour le troisième trimestre paraissent moins intéressants. D’après le dernier point sur l’inflation, l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure standard de l’inflation) reste à 2,5 % en avril, au-dessus de l’objectif de 2 % : la BoE n’a donc pas de raison de se précipiter pour changer sa politique. Pour les cambistes, cela peut soutenir la livre sterling. Une BoE plus stricte sur les taux (« hawkish », c’est-à-dire moins disposée à baisser les taux) que la Banque centrale européenne (BCE) pourrait renforcer la paire GBP/EUR (taux de change livre/euro). Nous pensons que des positions acheteuses sur la livre contre l’euro, éventuellement via des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé, afin de limiter le risque), deviennent plus attractives. L’effet sur les indices actions britanniques est plus contrasté. Une économie domestique solide soutient les bénéfices des entreprises du FTSE 250 (indice davantage exposé au marché britannique). En revanche, des taux élevés plus longtemps peuvent freiner le FTSE 100 (indice plus international), déjà en hausse de plus de 7 % depuis le début de l’année.

Ce que nous surveillons ensuite

Dans les prochaines semaines, nous chercherons une confirmation de cette dynamique. Les ventes au détail et les indicateurs PMI (Purchasing Managers’ Index : enquêtes auprès des directeurs d’achat, qui donnent une indication rapide de l’activité) seront déterminants. De nouvelles surprises positives renforceraient l’idée d’une BoE en statu quo et conforteraient ces vues de trading.

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Le déficit commercial britannique hors UE se creuse en mars, accentuant la pression sur la livre sterling et influençant les anticipations de taux de la BoE

Le solde commercial du Royaume-Uni avec les pays hors UE s’est dégradé en mars. Il est passé de -7,097 milliards de livres sterling lors de la période précédente à -15,195 milliards. Cela signifie que l’écart entre les exportations et les importations avec les pays hors UE s’est creusé. Le chiffre de mars montre un déficit plus important qu’auparavant.

Implications pour la livre sterling

Le fort creusement du déficit commercial hors UE à 15,2 milliards de livres est un signal négatif important pour la livre sterling. Cet écart record, que l’Office for National Statistics (l’institut public britannique des statistiques) attribue à la hausse des importations de carburants et de machines, implique que davantage de livres sont vendues pour payer ces achats à l’étranger, ce qui pèse sur la devise sur le marché des changes (le marché où s’échangent les monnaies). Il faut donc s’attendre à une pression baissière sur GBP/USD (le taux de change entre la livre et le dollar), d’autant que la paire a déjà reculé de 2% sur le mois écoulé, autour de 1,2250. Cela plaide pour un positionnement en faveur d’une livre plus faible dans les prochaines semaines. Les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put options », un contrat qui gagne de la valeur si le taux de change baisse), avec des prix d’exercice (le niveau de taux auquel l’option peut être utilisée) inférieurs au niveau actuel, afin de profiter d’un possible repli vers 1,20, un niveau de support (zone de prix où la baisse a déjà tendance à s’arrêter) observé fin 2025. La vente à découvert de contrats à terme (« futures », contrats standardisés pour acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur la livre est une stratégie plus directe pour tirer parti de cette faiblesse attendue. Ces données sont d’autant plus préoccupantes qu’elles interviennent juste après la hausse inattendue de l’inflation d’avril à 2,8%, qui a interrompu une baisse régulière. Le creusement du déficit risque d’alimenter l’inflation, car une devise plus faible renchérit les importations (biens achetés à l’étranger). Cela place la Banque d’Angleterre dans une position délicate avant sa réunion de juin et rend des baisses de taux (réductions des taux d’intérêt directeurs) moins probables. Nous pensons que le marché pourrait désormais écarter une partie des attentes restantes d’une baisse de taux durant l’été. La combinaison d’une monnaie faible et d’une inflation persistante peut conduire les responsables à maintenir un ton restrictif (« hawkish », c’est-à-dire favorable à des taux plus élevés pour freiner l’inflation). Des stratégies via des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) sur les contrats à terme Short Sterling (SONIA) — des futures basés sur le taux SONIA, le taux de référence au jour le jour en livres — peuvent servir à parier sur des taux britanniques plus élevés plus longtemps que prévu.

Effets potentiels sur les marchés actions

Paradoxalement, une baisse de la livre peut soutenir l’indice FTSE 100. Beaucoup de ses plus grandes entreprises réalisent l’essentiel de leurs revenus en dollars américains, et une livre plus faible augmente la valeur de ces bénéfices étrangers une fois convertis en livre. Cette relation a été visible lors de la faiblesse de la devise en 2023, lorsque le FTSE 100 a fait preuve de résistance, ce qui peut conduire à envisager des options d’achat (« call options », contrats qui gagnent de la valeur si l’indice monte) sur l’indice.

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AUD/JPY en légère hausse avant d’éventuels échanges Trump-Xi, mais les données chinoises et le biais plus restrictif de la BoJ limitent le potentiel haussier

L’AUD/JPY s’est échangé en hausse autour de 114,65 lors des premiers échanges européens jeudi. Les marchés suivent de près la rencontre entre le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping à Pékin jeudi et vendredi. Selon l’agence chinoise Xinhua, Xi a déclaré à des dirigeants d’entreprises américaines en déplacement que la porte de la Chine « ne ferait que s’ouvrir davantage ». Xi a ajouté que les entreprises américaines auraient plus d’opportunités en Chine.

Focus sur la réunion États-Unis–Chine

La rencontre a eu lieu au Grand Palais du Peuple et a réuni notamment Elon Musk, Jensen Huang (Nvidia) et Tim Cook (Apple). Trump a indiqué mardi qu’il demanderait à Xi d’« ouvrir » davantage la Chine. Sur le graphique journalier, l’AUD/JPY est resté au-dessus de la moyenne mobile simple (SMA, une moyenne des prix sur une période donnée) à 100 jours et de la ligne médiane des bandes de Bollinger (un indicateur de volatilité qui encadre les prix avec une bande haute et une bande basse). Le RSI (Relative Strength Index, indicateur de momentum qui mesure la force du mouvement) sur 14 jours évoluait autour de 63, en zone haussière, sans signal de surachat (niveau jugé trop élevé, souvent au-delà de 70). Une résistance se situe vers 115,00 et près de la bande supérieure de Bollinger. Les supports se trouvent à 114,02, puis autour de 113,80, puis 112,63, avec la SMA 100 jours à 110,18. Le yen japonais est influencé par l’économie du Japon, la politique de la Banque du Japon (BoJ), l’écart de rendement entre les obligations japonaises et américaines (difference entre les taux d’intérêt des emprunts d’État), ainsi que l’appétit pour le risque (climat de marché favorable ou non aux actifs risqués). La BoJ a mené une politique monétaire très accommodante (taux très bas et soutien massif) de 2013 à 2024, avant de commencer à la réduire en 2024, tandis que l’écart de rendement à 10 ans États-Unis–Japon s’est resserré (la différence diminue).

Facteurs du yen et changement de politique

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Xi promet un accès élargi à la Chine pour les PDG américains, mais met en garde contre les risques liés à Taïwan, alimentant les paris sur la volatilité

Selon Xinhua, le président chinois Xi Jinping a déclaré à des dirigeants d’entreprises américaines en visite à Pékin avec Donald Trump que la Chine « ouvrirait plus largement sa porte ». Il a affirmé que les entreprises américaines auraient des perspectives plus larges en Chine et a appelé à des relations « constructives, stratégiques et stables » comme nouvelle approche des liens bilatéraux. Xi a rencontré la délégation au Grand Palais du Peuple. Parmi les participants figuraient Elon Musk (Tesla), Jensen Huang (Nvidia) et Tim Cook (Apple). Avant la rencontre Xi–Trump, Donald Trump a déclaré qu’il pousserait Pékin à s’ouvrir à l’Occident.

Risque Taïwanais Et Volatilité Des Marchés

Sur Taïwan, Xi a déclaré que des problèmes pourraient surgir entre les deux économies si le dossier était « mal géré », selon CCTV. Il a ajouté que Taïwan est « la question la plus importante » dans la relation Chine–États-Unis et a averti que les deux pays pourraient « se heurter, voire entrer en conflit », plaçant les relations dans une « situation extrêmement périlleuse ». Taïwan a indiqué que les États-Unis avaient « réaffirmé leur soutien clair et ferme » à l’île, rapporte NDTV World. Les marchés n’ont pas réagi immédiatement : l’US Dollar Index (DXY, indice du dollar américain face à un panier de grandes devises) est resté quasi stable autour de 98,50 et les contrats à terme (futures, produits qui fixent aujourd’hui un prix pour une transaction future) sur le S&P 500 n’ont guère bougé. Ces signaux contradictoires de Pékin en 2025 — promesses d’ouverture des marchés, mais avertissements très durs sur Taïwan — entretiennent un environnement incertain. Cela suggère de ne pas miser sur une hausse ou une baisse nette, mais plutôt de se préparer à des mouvements brusques. Les investisseurs actifs peuvent donc privilégier des approches qui profitent d’une hausse de la volatilité (variations rapides et fortes des prix). Cette tension de fond plaide pour davantage de secousses de marché dans les prochaines semaines. L’indice de volatilité du CBOE, le VIX (mesure de la volatilité attendue sur l’indice S&P 500), évolue autour de 23, au-dessus de sa moyenne historique observée lors des périodes plus calmes du début des années 2020. Cela peut rendre pertinente l’utilisation d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour protéger des positions acheteuses, ou des « straddles » (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, pour viser un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre) sur de grands indices comme le S&P 500, afin de capter des mouvements soudains. Les avertissements sur Taïwan paraissent particulièrement tranchants, surtout après l’intensification des exercices navals observée dans le détroit en mars dernier. Cela touche directement la chaîne mondiale d’approvisionnement des semi-conducteurs (puces électroniques), ce qui met en avant l’intérêt des options sur des titres comme Nvidia et sur l’ETF (fonds coté en Bourse) SOXX, exposé au secteur des semi-conducteurs. Une escalade pourrait perturber la production de puces et créer de fortes variations de prix dans ce compartiment.

Positionnement Face À Un Choc Sur Le Yuan Et Le Commerce

Malgré les tensions géopolitiques, la relation économique reste déterminante, comme le montrent des données de début 2026 indiquant que le déficit commercial annuel des États-Unis avec la Chine demeure proche de 300 milliards de dollars. Des groupes comme Apple et Tesla, très dépendants de la Chine pour leur production et leurs ventes, restent donc sensibles à tout changement brutal de politique d’un côté ou de l’autre. Une activité inhabituelle sur les options (volumes ou prix atypiques) peut signaler un positionnement des grands acteurs. Sur le marché des changes, le yuan offshore (CNH, yuan échangé hors de Chine continentale, plus sensible au sentiment des marchés) reste un indicateur clé du stress géopolitique. Une montée des tensions autour de Taïwan déclencherait probablement une recherche de valeurs refuges (déplacement vers des actifs jugés plus sûrs), renforçant le dollar et affaiblissant le yuan. Il peut être utile d’envisager des contrats à terme sur le DXY ou des options sur des ETF de devises pour se protéger, ou pour se positionner, en cas d’épisode soudain d’aversion au risque (phase où les marchés évitent les actifs risqués).

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Le NZD/USD recule vers 0,5935, les discussions États-Unis–Chine et les paris sur une hausse des taux de la Fed soutenant le dollar

Le NZD/USD s’est échangé près de 0,5935 en fin de séance asiatique jeudi, en léger recul, les marchés attendant l’issue d’une rencontre entre le président américain Donald Trump et Xi Jinping. Les actions asiatiques ont globalement baissé, avec le Nikkei 225 en repli de 0,3% vers 63 070. L’indice du dollar (US Dollar Index, un indicateur qui mesure le billet vert face à un panier de grandes devises) est resté ferme autour de 98,50, près d’un plus haut hebdomadaire à 98,60 atteint mercredi. Le dollar néo-zélandais reste très dépendant des nouvelles venant de Chine, compte tenu des liens commerciaux entre Wellington et Pékin.

Facteurs de marché et anticipations de taux

Aux États-Unis, des tensions inflationnistes renforcées par des prix de l’énergie élevés ont accru les anticipations d’un relèvement des taux de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) cette année. D’après CME FedWatch (un outil de marché qui estime les probabilités de décisions de la Fed à partir des contrats à terme sur taux), la probabilité d’au moins une hausse en 2025 atteint 32,2%, contre quasiment zéro il y a un mois. Sur le plan technique, le NZD/USD est resté au-dessus de la moyenne mobile exponentielle à 20 jours (EMA, une moyenne mobile qui donne plus de poids aux cours récents) située à 0,5909, ainsi que du niveau de retracement de Fibonacci à 50,0% (repère graphique utilisé pour identifier des zones possibles de support/résistance) à 0,5890. La paire a rencontré des ventes près de la zone 61,8% de Fibonacci autour de 0,5938–0,5939, avec d’autres résistances à 0,6008 et 0,6095. Les supports se situent à 0,5909 et 0,5890, puis à 0,5842 et 0,5782. Un niveau plus bas est mentionné à 0,5686, tandis que le RSI à 14 jours (indice de force relative, indicateur de momentum qui mesure la vitesse du mouvement des prix) évoluait autour de 55. Le NZD/USD peine à conserver ses gains au-dessus du seuil clé de 0,5940, un obstacle technique important. Le sentiment de marché reste prudent avant de nouvelles données d’inflation américaines la semaine prochaine, dans un contexte d’attentisme similaire à celui observé autour de grandes publications économiques fin 2025.

Positionnement sur options et niveaux clés

Le dollar continue d’être soutenu par l’idée que la Fed pourrait devoir maintenir une politique restrictive plus longtemps. L’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation pour le consommateur) d’avril 2026 est ressorti à 3,4%, ce qui entretient la pression pour que la Fed garde un ton ferme. L’outil CME FedWatch indique désormais 45% de probabilité d’une hausse de taux d’ici septembre, contre 20% il y a un mois. À l’inverse, le dollar néo-zélandais subit des vents contraires: sa dépendance à l’économie chinoise et des données locales moins solides. La dernière enchère Global Dairy Trade (plateforme internationale de ventes aux enchères de produits laitiers) a montré une baisse de 1,8% des prix de la poudre de lait entier, un produit d’exportation majeur pour la Nouvelle-Zélande. Cet écart de politique monétaire — Fed plus ferme, Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ, la banque centrale néo-zélandaise) potentiellement plus prudente — favorise le dollar américain. Pour les intervenants sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici la paire de devises), cette configuration suggère un positionnement soit sur une sortie de range, soit sur une phase de stagnation autour du pivot 0,5940. Il est possible d’envisager l’achat d’options de vente (put, contrat qui gagne en valeur si le taux de change baisse) sur NZD/USD avec un prix d’exercice (strike, niveau de change auquel l’option peut être exercée) sous le support 0,5900, afin de se couvrir contre un repli lié à une inflation américaine plus forte que prévu. L’intérêt est un risque limité si la paire monte contre toute attente. Autre approche: si l’on anticipe une évolution en range (sans tendance marquée), la vente d’un strangle (stratégie d’options consistant à vendre une option d’achat et une option de vente hors de la monnaie, donc avec des strikes éloignés du cours) peut être envisagée. Cela revient à vendre une option d’achat au-dessus de la résistance 0,6010 et une option de vente sous le support 0,5840. Cette stratégie profite d’une volatilité faible, mais expose à des pertes importantes en cas de mouvement brutal, ce qui impose une gestion stricte du risque. La résistance immédiate autour du retracement de Fibonacci 61,8% près de 0,5940 reste le niveau central à surveiller. En l’absence de clôture nette au-dessus, la dynamique pourrait repasser en faveur des vendeurs, avec un objectif vers l’EMA 20 jours proche de 0,5910. Il est préférable d’attendre une cassure claire avant de prendre des positions directionnelles.

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Le yuan atteint un plus haut en 39 mois, tandis que les discussions Trump–Xi accroissent la volatilité sur les marchés

USD/CNH a prolongé la baisse entamée le 30 avril, après avoir touché un plus bas de 39 mois à 6,7815. La paire évoluait près de 6,7850 pendant les échanges asiatiques de jeudi, au moment de l’ouverture d’un sommet Trump–Xi à Pékin. La réunion s’est ouverte sur des déclarations en faveur de relations stables et de la sécurité mondiale. Donald Trump a dit s’attendre à une amélioration de la relation.

Cadre « Board of Trade »

Selon des sources, les autorités envisageraient un cadre dit « Board of Trade » afin de réduire les droits de douane (taxes sur les importations) sur environ 30 milliards de dollars de biens jugés non sensibles. Les discussions devraient aussi porter sur la guerre impliquant l’Iran, les déséquilibres commerciaux, l’intelligence artificielle (logiciels capables d’imiter certaines tâches humaines) et Taïwan. Le sommet a été retardé de plusieurs semaines en raison des tensions au Moyen-Orient. Donald Trump devrait demander à la Chine de faire pression sur Téhéran pour aider à rouvrir le détroit d’Ormuz, tout en minimisant l’Iran comme sujet principal. Une guerre commerciale est un conflit économique marqué par des mesures protectionnistes, comme des droits de douane, suivies de représailles. Ces mesures augmentent le coût des importations et peuvent renchérir le coût de la vie. Le différend commercial sino-américain a commencé début 2018 et a conduit à l’accord dit « Phase One » en janvier 2020. Joe Biden a maintenu les droits de douane et a ajouté certaines taxes ; Donald Trump est revenu comme 47e président des États-Unis, a promis des droits de douane de 60 % et les a appliqués le 20 janvier 2025.

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