En avril, la confiance des consommateurs en Turquie a légèrement progressé à 85,5, contre 85 le mois précédent.

L’indice de confiance des consommateurs en Turquie a progressé à 85,5 en avril, contre 85 lors de la période précédente. La hausse représente un gain de 0,5 point. La confiance des ménages turcs grimpe légèrement à 85,5. Cette hausse minime suggère une stabilisation du moral, sans véritable rebond. Autrement dit, les ménages s’adaptent au contexte économique actuel plutôt que d’anticiper une forte accélération. Il ne faut pas y voir un signal annonciateur d’une hausse marquée des marchés dans les prochaines semaines. Le facteur central reste la lutte de la banque centrale contre l’inflation, qui demeure très élevée, à près de 55% sur un an (c’est-à-dire le rythme de hausse des prix comparé à la même période l’an dernier) selon les dernières données trimestrielles. Les fortes hausses de taux en 2024 et 2025 ont renforcé la crédibilité de l’institution (la confiance des investisseurs dans sa capacité à tenir son objectif). Nous anticipons un statu quo à 50% pour le taux directeur (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale, qui influence le coût du crédit). Cette politique devrait continuer à limiter tout excès d’optimisme économique, ce chiffre de confiance restant un indicateur secondaire dans un tableau plus large. Pour la livre turque, il s’agit d’un répit temporaire, pas d’un changement de tendance. La dépréciation passée face au dollar (une baisse de la valeur de la livre, nécessitant plus de livres pour acheter un dollar) reste une force difficile à inverser avec un simple frémissement de confiance. Dans ce contexte, acheter des options d’achat USD/TRY sur repli peut être une façon prudente de se positionner. Une option d’achat (call) est un contrat donnant le droit d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance; USD/TRY désigne le taux de change dollar/livre turque. Sur les actions, cela plaide pour un marché évoluant dans une fourchette (sans tendance nette) pour des instruments comme l’ETF iShares MSCI Turkey (TUR). Un ETF est un fonds coté en Bourse qui réplique un indice. Avec des CDS souverains à 5 ans autour de 290 points de base, le marché évalue un risque de crise plus faible qu’avant, sans être serein. Un CDS (credit default swap) est une assurance contre le défaut d’un emprunteur; 290 points de base signifie environ 2,90% par an de prime. Dans ce cadre, des stratégies d’options visant à profiter d’une faible volatilité (des variations de prix limitées) semblent plus cohérentes que de grands paris directionnels. Par exemple, vendre des calls couverts (vendre une option d’achat tout en détenant l’actif pour limiter le risque) ou mettre en place un « iron condor » (stratégie combinant plusieurs options pour gagner si le prix reste dans une zone) pourrait être plus adapté.

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USD/JPY recule légèrement vers 159,00, teste le support de la moyenne mobile exponentielle (MME) à 100 heures alors que le dollar s’affaiblit en Europe

L’USD/JPY a reculé depuis le plus haut de plus d’une semaine atteint mardi, proche de 159,70, et évoluait autour de 159,00 en début de séance européenne. Le mouvement a suivi une demande plus faible de dollar américain, après une prolongation temporaire du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. La baisse semble toutefois limitée, car les inquiétudes liées au bras de fer autour du détroit d’Ormuz et les attentes d’un report d’une hausse de taux de la Banque du Japon ont pesé sur le yen. Ces facteurs ont contribué à maintenir la paire au-dessus de 159,00. Sur le graphique horaire, le prix est resté au-dessus du retracement de Fibonacci de 23,6% de la hausse depuis le point bas de la semaine dernière près de 157,60, et a rebondi sur l’EMA 100 périodes (moyenne mobile exponentielle sur 100 bougies, un indicateur qui suit la tendance en donnant plus de poids aux prix récents). Le MACD (indicateur de momentum basé sur l’écart entre deux moyennes mobiles) est légèrement passé sous zéro, et le RSI (indice de force relative, qui mesure la vitesse des variations de prix) proche de 48 signalait un momentum neutre à légèrement plus faible. Les supports de court terme sont situés vers 159,15 (retracement 23,6%) et 159,07 (EMA 100 périodes). D’autres supports se trouvent à 158,85 (38,2%), puis 158,60, 158,36 et 158,01, avec le point bas à 157,57 comme support plus profond. Le repli récent vers 159,00 semble surtout lié à des prises de bénéfices de court terme après l’annonce de la prolongation du cessez-le-feu. Nous voyons ce mouvement comme une opportunité plutôt que comme un changement de tendance. Cela laisse aux intervenants la possibilité de se positionner pour une nouvelle hausse. Le contexte de fond reste favorable à un USD/JPY plus élevé, car l’écart de taux d’intérêt demeure important. Avec une inflation américaine encore élevée à 3,5% en mars, la Réserve fédérale n’a pas de raison de baisser ses taux rapidement. De son côté, la dernière enquête Tankan de la Banque du Japon (son enquête trimestrielle auprès des entreprises sur la confiance et l’activité) montre une confiance des entreprises moins solide, ce qui laisse penser que de nouvelles hausses de taux sont éloignées. Nous rappelons la phase de consolidation observée autour de 152,00 pendant plusieurs semaines début 2025, avant une nouvelle impulsion haussière. Le support actuel autour de 159,00 pourrait jouer un rôle similaire et servir de point d’appui vers le seuil psychologique de 160,00 (niveau rond souvent surveillé par le marché). Ce schéma historique plaide pour la patience pendant ces replis limités. Pour les intervenants qui anticipent un rebond, l’achat d’options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix défini) avec des prix d’exercice au-dessus de 160,00 dans les prochaines semaines paraît intéressant. Cette approche limite le risque si le support à 159,00 cède. Elle permet de profiter d’un regain de hausse si la paire reprend sa progression.

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Après une chute depuis 180 en trois mois, Alibaba teste une résistance, casse le support du canal et laisse entrevoir une baisse impulsive en vague 3

Le cours d’Alibaba a fortement chuté depuis 180 sur les trois derniers mois et est passé sous la ligne de tendance basse d’un canal de prix (zone où le cours évolue entre deux lignes parallèles). Ce type de baisse ressemble davantage à une « vague impulsive 3 » (phase 3 d’un mouvement directionnel, souvent la plus puissante) qu’à une correction A–B–C (repli en trois temps : baisse, rebond, puis nouvelle baisse plus limitée). Un rebond a suivi, mais le titre bute toujours sur d’anciens niveaux de retournement (« swing » : sommets/creux récents) autour de 140–145. Cette zone 140–145 est un niveau décisif pour la suite. Si le cours se retourne depuis cette zone et passe sous 130, cela signalerait un retour en force des vendeurs (scénario baissier). Cela ouvrirait la voie vers 104, un support clé (niveau où les achats ont déjà freiné la baisse) datant de juillet 2025. À l’inverse, si le cours dépasse 157, la tendance redeviendrait favorable aux acheteurs (scénario haussier). Tant qu’il n’y a pas une rupture nette sous 130 ou au-dessus de 157, la lecture reste incertaine. Avec un cours actuellement indécis dans la zone 140–145, on peut envisager des stratégies sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre l’action à un prix fixé à l’avance). La chute marquée depuis 180 montre que l’élan du marché (« momentum » : force et vitesse du mouvement) est important. Cette hésitation peut permettre de se positionner en vue d’une cassure. Pour un biais baissier, le signal clé serait une rupture sous 130. On pourrait alors acheter des options de vente (« put » : droit de vendre), en visant un prix d’exercice (« strike » : prix fixé dans le contrat) proche de 104, le support de juillet 2025. Cette idée est cohérente avec des données indiquant une production industrielle chinoise en mars 2026 en hausse de seulement 4,1%, sous les 4,5% attendus, ce qui suggère un contexte économique moins porteur. À l’inverse, un scénario haussier se dessinerait si le cours dépasse 157. Dans ce cas, acheter des options d’achat (« call » : droit d’acheter) permettrait de profiter d’une hausse avec un risque limité à la prime (coût de l’option). Cette hypothèse est renforcée par des informations selon lesquelles la branche de commerce numérique international d’Alibaba a enregistré une hausse de 22% du chiffre d’affaires sur un an au trimestre clos en décembre 2025, une dynamique susceptible de se poursuivre. Comme la direction n’est pas claire, une stratégie axée sur la volatilité (amplitude des variations de cours) peut être la plus prudente. On pourrait mettre en place un « straddle » acheteur (achat simultané d’un call et d’un put autour du cours actuel), qui gagne si le cours bouge fortement dans un sens ou dans l’autre. Avec la prochaine publication de résultats attendue dans trois semaines, une hausse de la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options) peut rendre cette approche intéressante.

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WesBanco publie un chiffre d’affaires de 257,23 millions de dollars au premier trimestre, en hausse de 32,3 %, avec un BPA en progression à 0,91 dollar sur un an

WesBanco (WSBC) a publié un chiffre d’affaires de 257,23 millions de dollars pour le trimestre clos en mars 2026, en hausse de 32,3% sur un an. Le BPA (bénéfice par action, c’est-à-dire le profit rapporté à chaque action) s’est établi à 0,91 dollar, contre 0,66 dollar un an plus tôt. Le chiffre d’affaires est ressorti sous l’estimation consensuelle de Zacks (moyenne des prévisions des analystes) de 265,77 millions de dollars, soit une surprise de -3,21%. En revanche, le BPA a dépassé le consensus de 0,86 dollar, soit une surprise de +5,51%. La marge nette d’intérêt (écart entre les intérêts encaissés sur les crédits et ceux versés sur les dépôts, rapporté aux actifs) a atteint 3,6%, conforme à l’estimation de 3,6%. Le ratio d’efficacité (part des coûts d’exploitation dans les revenus : plus il est bas, mieux c’est) s’est établi à 52,5%, contre 54,7% attendu. Les actifs productifs moyens (actifs qui génèrent des intérêts, comme les prêts) ont atteint 24,64 milliards de dollars, contre 24,82 milliards attendus. Les pertes nettes annualisées sur prêts (crédits passés en perte, après récupérations, rapportés aux encours moyens) ont représenté 0,2%, contre 0,1% attendu. Le total des prêts non performants (crédits en retard important ou jugés à risque de non-remboursement) a atteint 145,01 millions de dollars, contre 87,82 millions attendus. Les revenus hors intérêts (commissions et autres revenus qui ne viennent pas des intérêts) se sont élevés à 41,83 millions de dollars, contre 42,61 millions attendus. Les revenus de la banque digitale se sont établis à 6,6 millions de dollars, contre 7 millions attendus, et l’assurance-vie détenue par la banque (polices d’assurance utilisées comme placement) à 3,81 millions, contre 3,78 millions. Les autres revenus ont atteint 4,03 millions contre 4,05 millions, tandis que les frais de service sur dépôts (commissions sur les comptes) se sont élevés à 10,96 millions, contre 11,15 millions. Le produit net bancaire d’intérêts (revenu d’intérêts net : intérêts perçus moins intérêts versés) a atteint 215,4 millions de dollars, contre 222,71 millions attendus. Les revenus de l’activité de crédit immobilier (marge et commissions liées aux prêts immobiliers) se sont établis à 0,92 million de dollars, contre 1,1 million attendu. Le dépassement du BPA contraste avec le manque à gagner sur le chiffre d’affaires, ce qui crée de l’incertitude. En Bourse, ce type de divergence tend à faire monter la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, intégrée dans le prix des options), et donc à favoriser des variations de cours plus fortes dans les semaines à venir. Le point le plus préoccupant est la hausse des prêts non performants, à 145 millions de dollars, très au-dessus des 87,82 millions attendus. Avec des pertes sur prêts plus élevées que prévu, cela suggère une dégradation nette de la qualité du crédit (capacité des emprunteurs à rembourser). Ce n’est pas un simple incident : c’est une faiblesse qui peut peser sur le cours. Cela s’inscrit dans une tendance observée depuis les tensions bancaires de 2023, la qualité du crédit restant un sujet majeur pour les banques régionales. Des données sectorielles récentes montrent que les retards de paiement dans l’immobilier commercial ont progressé de 0,3% au niveau national au premier trimestre 2026. Les chiffres de WesBanco indiquent que la banque subit aussi cette pression, davantage qu’anticipé par les analystes. En outre, des sources de revenus clés comme le produit net bancaire d’intérêts et l’activité de crédit immobilier sont inférieures aux attentes. Cela indique des difficultés à générer des revenus, et suggère que le dépassement du BPA vient surtout de la maîtrise des coûts, comme le montre un ratio d’efficacité meilleur que prévu. Miser sur les réductions de coûts n’est pas une stratégie durable si l’activité principale se fragilise.

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Selon Lloyd Chan (MUFG), l’impasse entre les États-Unis et l’Iran entretient le bras de fer, maintenant le Brent près de 100 USD sur fond de risque lié au détroit d’Ormuz

Les discussions entre les États-Unis et l’Iran sont au point mort après le refus de Téhéran de poursuivre les échanges, et un deuxième cycle n’a pas eu lieu. Washington a prolongé le calendrier du cessez-le-feu, maintenant une trêve provisoire jusqu’à la conclusion formelle des pourparlers. Les États-Unis maintiennent un blocus des ports iraniens afin d’empêcher les expéditions de pétrole. La situation est décrite comme un bras de fer qui s’installe dans la durée, le blocus servant de moyen de pression, avec un risque d’escalade militaire. Les marchés restent exposés à des perturbations des flux d’énergie via le détroit d’Ormuz. Le Brent livrable en juin s’échange près de 100 dollars le baril. Les marchés macroéconomiques au sens large sont relativement stables. L’indice du dollar (DXY, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) évolue autour de 98,4, et le rendement du bon du Trésor américain à 10 ans (taux d’intérêt d’une dette publique de référence) se situe près de 4,3 %. L’article précise qu’il a été produit avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle (logiciel qui génère du texte à partir de données) et relu par un éditeur (journaliste chargé de vérifier et d’ajuster le contenu).

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Après les chiffres de l’IPC britannique de mars, la livre sterling s’effrite face à ses pairs ; le GBP/USD recule vers 1,3518 tout en restant en hausse

La livre sterling s’est légèrement repliée après la publication de l’inflation (CPI, **indice des prix à la consommation**, c’est-à-dire la hausse moyenne des prix payés par les ménages) de mars au Royaume-Uni, glissant vers 1,3518 face au dollar américain tout en conservant de faibles gains. L’ONS (Office for National Statistics, **l’institut national de statistique britannique**) a indiqué que le CPI global a progressé à 3,3% sur un an, contre 3% en février, conformément aux attentes. Le CPI « core » (**inflation sous-jacente**, un indicateur qui retire les éléments très volatils) a augmenté de 3,1% sur un an, sous la prévision de 3,2%. L’inflation sous‑jacente exclut l’alimentation, l’énergie, l’alcool et le tabac. La paire GBP/USD (taux de change **livre sterling/dollar**) évoluait près de 1,3510 lors des échanges asiatiques mercredi après de modestes pertes, et est restée proche de 1,3500. Le dollar est demeuré stable après qu’un rapport a indiqué que Donald Trump prolongerait un cessez-le-feu avec l’Iran jusqu’à ce que les discussions avancent. Des informations ont aussi indiqué que JD Vance avait annulé une visite prévue à Islamabad après que Téhéran a fait savoir à Washington, via le Pakistan, qu’il ne participerait pas. Mardi, le GBP/USD a reculé de 0,15% et a évolué dans une fourchette d’environ 60 pips (**un pip est un très petit incrément de variation du taux de change**) avant de terminer près de 1,3500. Les ventes au détail américaines de mars ont augmenté de 1,7% sur un mois, contre 1,4% attendu. L’équipe de contenu de FXStreet est composée de journalistes économiques et d’experts du marché des changes (FX, **marché des devises**) qui supervisent les publications.

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L’indice des prix de détail au Royaume-Uni a progressé de 0,8 % sur un mois, au-dessus des prévisions de 0,7 % en mars

L’indice britannique des prix de détail (Retail Price Index, RPI) a progressé de 0,8% en mars sur un mois (de février à mars). C’est au-dessus de la hausse attendue de 0,7%. Le chiffre publié est supérieur de 0,1 point de pourcentage aux prévisions. Ces données mesurent l’évolution de l’indice entre février et mars. Cette inflation plus forte que prévu suggère que la Banque d’Angleterre sera moins encline à baisser ses taux directeurs (les taux d’intérêt fixés par la banque centrale) à court terme. Il faut se positionner pour une politique monétaire plus restrictive au deuxième trimestre 2026. Le marché anticipait plutôt une baisse des taux durant l’été, mais ce chiffre rend ce scénario beaucoup plus difficile à défendre. Sur les marchés de taux, on peut s’attendre à une baisse des contrats à terme SONIA (des contrats qui reflètent les anticipations de taux à court terme au Royaume-Uni, basés sur le taux au jour le jour) pour fin 2026, ce qui traduirait des taux attendus plus élevés. La volatilité implicite (le niveau de fluctuations attendu par le marché, déduit des prix des options) sur les options de taux devrait augmenter, car la trajectoire de la politique monétaire devient moins lisible. Ce réajustement est déjà visible: le marché des swaps (contrats d’échange de taux d’intérêt) n’intègre plus qu’une probabilité de 40% d’une baisse de taux d’ici septembre, contre 65% la semaine dernière. Cette évolution devrait soutenir la livre sterling face aux autres grandes devises. On pourrait voir des achats d’options d’achat (call options, qui donnent le droit d’acheter une devise à un prix fixé) sur GBP/USD, visant un retour vers 1,2900, un niveau observé fin 2025. La résistance de l’inflation au Royaume-Uni contraste avec le récent ralentissement des données en zone euro, ce qui soutient un taux de change GBP/EUR plus élevé. Pour les actions, la prudence s’impose: des coûts d’emprunt durablement élevés peuvent peser sur les bénéfices des entreprises. On peut envisager d’acheter des options de vente (put options, qui donnent le droit de vendre un indice à un prix fixé) sur l’indice FTSE 250, plus exposé à l’économie britannique que le FTSE 100, davantage tourné vers l’international. Il faut garder en mémoire la forte baisse des secteurs sensibles aux taux, comme les constructeurs de logements, lors de la poussée d’inflation du printemps 2025.

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Les prix à la production au Royaume-Uni, en glissement annuel et non corrigés, ont progressé à 2,6 %, contre 1,7 % précédemment

L’indice des prix à la production au Royaume-Uni (prix « sortie d’usine »), en glissement annuel et sans correction des variations saisonnières, a progressé à 2,6 % en mars, contre 1,7 % lors de la précédente publication. Cette hausse des prix à la production à 2,6 % indique que des tensions inflationnistes se reforment dans la chaîne d’approvisionnement britannique (c’est-à-dire le trajet des biens entre fournisseurs, fabricants et distributeurs). Autrement dit, la stabilité des prix n’est pas encore acquise. Cela devrait pousser la Banque d’Angleterre à conserver un ton plus ferme (une posture « hawkish », c’est-à-dire davantage orientée vers la lutte contre l’inflation que vers le soutien à la croissance), ce qui repousserait d’éventuelles baisses de taux. Il faut intégrer davantage le scénario de taux qui restent élevés plus longtemps. Ces chiffres s’inscrivent dans le prolongement du dernier rapport sur l’indice des prix à la consommation (IPC, qui mesure l’évolution des prix payés par les ménages), qui montrait une inflation toujours élevée à 3,1 %, bien au-dessus de l’objectif de 2 % de la Banque. La semaine dernière, des membres du Comité de politique monétaire (l’organe qui décide des taux directeurs) ont aussi mis en garde contre un assouplissement trop précoce. L’ensemble suggère que l’inflation sous-jacente (la tendance de fond des prix, moins affectée par des variations ponctuelles) reste un sujet majeur pour les décideurs. En conséquence, on observe un ajustement des prix sur les produits dérivés de taux courts (instruments financiers dont la valeur dépend des taux d’intérêt à court terme, utilisés pour se couvrir ou spéculer). Le marché, via les contrats à terme sur le SONIA (taux au jour le jour en livres sterling, référence des marchés monétaires), n’intègre plus qu’environ 40 % de probabilité d’une baisse de taux d’ici août 2026, contre plus de 70 % en début de mois. Les investisseurs peuvent envisager des stratégies adaptées à ce changement, par exemple vendre des futures SONIA de décembre pour parier contre une baisse de taux cette année. Cette révision des anticipations de taux soutient la livre sterling. Une Banque d’Angleterre plus restrictive (donc susceptible de maintenir des taux plus élevés) rend les actifs en GBP plus attractifs, surtout face à des monnaies dont les banques centrales envisagent encore des baisses. Nous anticipons une poursuite de la fermeté du GBP/EUR, ce qui rend plus intéressantes des positions acheteuses sur la livre via des options d’achat (call, qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) ou des contrats à terme de change (forwards, accords de change à une date future à un taux convenu). Pour les actions, cette perspective complique la donne pour des indices britanniques comme le FTSE 250, sensible au coût du crédit domestique. Des taux durablement élevés peuvent peser sur les bénéfices des entreprises et sur leurs valorisations (le prix que le marché est prêt à payer pour ces bénéfices). Des stratégies de protection, comme l’achat d’options de vente (puts, qui protègent en cas de baisse) sur des indices actions orientés Royaume-Uni, peuvent être pertinentes pour se couvrir contre un risque de repli.

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Avis d’ajustement des dividendes – Apr 22 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter info@vtmarkets.com.

En mars, l’inflation sous-jacente (IPC) au Royaume-Uni a atteint 3,1 % en rythme annuel, en deçà des 3,2 % attendus.

L’indice des prix à la consommation (IPC) « core » (c’est-à-dire hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) du Royaume-Uni a progressé de 3,1 % sur un an en mars. Ce chiffre est inférieur aux 3,2 % attendus. Une inflation sous-jacente en deçà des attentes à 3,1 % constitue, selon nous, un signal accommodant important (autrement dit, plus favorable à une baisse des taux). Cela indique que les tensions de fond sur les prix ralentissent plus vite que le marché ne l’anticipait. Cette statistique augmente directement la probabilité d’une baisse de taux plus précoce par la Banque d’Angleterre. Il faut s’attendre à une réaction marquée des produits dérivés de taux (des contrats dont la valeur dépend des taux d’intérêt futurs). Les opérateurs peuvent envisager des positions qui profitent d’une baisse des taux britanniques, par exemple en achetant des contrats à terme Short Sterling ou SONIA (contrats à terme basés sur le taux au jour le jour du marché en livres sterling). Les rendements des gilts (obligations d’État britanniques) devraient aussi reculer, ce qui rendrait plus attractives des positions acheteuses sur les contrats à terme de gilts. Sur le marché des changes, cela rend la livre moins attractive. La perspective de taux plus bas réduit le rendement associé aux actifs libellés en livres sterling. Nous anticipons une faiblesse de GBP/USD et GBP/EUR ; des stratégies vendeuses sur la livre pourraient donc être pertinentes dans les prochaines semaines. Cet environnement est plutôt favorable aux actions britanniques : des coûts d’emprunt plus faibles peuvent soutenir les résultats des entreprises et le sentiment des investisseurs. L’indice FTSE 250, davantage exposé à l’économie domestique, pourrait en profiter. Les opérateurs peuvent envisager l’achat d’options d’achat (calls, qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé) ou de contrats à terme sur des indices britanniques pour tirer parti d’un éventuel mouvement haussier. Ce chiffre est renforcé par d’autres statistiques récentes, comme les ventes au détail au Royaume-Uni, en baisse de 0,3 % le mois dernier, signe d’un essoufflement de la demande. En réaction, les anticipations de marché ont déjà évolué : les swaps au jour le jour (overnight index swaps, OIS — instruments utilisés pour lire les attentes de taux à partir des prix de marché) intègrent désormais environ 70 % de probabilité d’une baisse de taux lors de la réunion d’août de la Banque d’Angleterre, contre 45 % il y a une semaine.

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