Les stratégistes d’OCBC affirment que l’USD/SGD a rebondi après la refermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran, effaçant le repli de la séance précédente à 1,2667.

L’USD/SGD a reculé à 1,2667 vendredi dernier après des informations faisant état d’une réouverture conditionnelle du détroit d’Ormuz. Il a ensuite fortement rebondi en début de séance après que l’Iran a refermé le détroit pendant le week-end. L’attention du marché se concentre sur la possibilité d’un accord, ou au contraire d’une nouvelle escalade militaire, dans les prochaines 24 à 48 heures. Le graphique journalier indique toujours une dynamique baissière (tendance orientée vers la baisse), mais des signes précoces suggèrent un possible ralentissement. Le RSI (indice de force relative, un indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) se redresse depuis des niveaux proches de la survente (zone où la baisse a été très rapide et où un rebond devient plus probable). Un support (zone de prix où la demande freine souvent la baisse) se situe à 1,2700 et 1,2670, avec 1,2670 identifié comme le niveau de Fibonacci 76,4 % (repère technique basé sur des proportions mathématiques utilisées pour estimer des zones de retournement). La résistance (zone de prix où l’offre freine souvent la hausse) se situe à 1,2750/60, liée à la moyenne mobile à 50 jours (moyenne des prix sur 50 séances, utilisée pour lisser la tendance) et au niveau de Fibonacci 50 %. D’autres résistances sont à 1,2800, associée aux moyennes mobiles 21 et 100 jours et au retracement de Fibonacci 38,2 % du plus bas 2026 au plus haut, puis à 1,2850, alignée sur la moyenne mobile 200 jours et le niveau de Fibonacci 23,6 %.

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Devon Energy : la cassure a subi un retest clé ; la vigueur qui a suivi confirme la confiance des acheteurs après la sortie du canal en février

Devon Energy Corporation recherche et produit du pétrole et du gaz naturel, surtout dans le bassin permien et d’autres gisements terrestres aux États-Unis. Depuis mars 2023, DVN évoluait dans un canal baissier (deux lignes parallèles orientées vers le bas qui encadrent les cours). En février 2026, le titre est sorti par le haut de ce canal, mettant fin à une tendance baissière de plusieurs années. Vendredi, le cours est revenu tester cette cassure (retour des prix sur l’ancienne zone franchie). Il a replié jusqu’au bas de la zone de consolidation (phase d’hésitation des cours) post-cassure à 41,92 $, puis est reparti à la hausse aujourd’hui. Si l’élan s’essouffle, le haut de l’ancien canal à 40,36 $ est un niveau clé. Un autre support se situe vers 38,00 $, matérialisé par une ligne de tendance ascendante (droite reliant des creux de plus en plus hauts). À la hausse, la résistance (niveau où l’offre peut freiner la progression) se situe à 48,59 $. Une clôture quotidienne au-dessus de 48,59 $ remettrait en ligne de mire le sommet d’avril 2024 à 51,99 $, puis une autre résistance à 58,81 $. Compte tenu du rebond confirmé, nous y voyons un signal pour se positionner en vue d’une poursuite de la hausse dans les prochaines semaines. Le test réussi du support à 41,92 $ renforce l’argument en faveur d’options d’achat à court terme (call : droit d’acheter l’action à un prix fixé). L’objectif immédiat est une franchissement net de la résistance à 48,59 $. Cette configuration graphique est soutenue par le marché de l’énergie au sens large : les contrats à terme (futures : contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard à un prix convenu) sur le WTI (pétrole de référence américain) sont repassés au-dessus de 85 $ le baril après le rapport hebdomadaire de l’EIA (agence américaine de l’énergie) montrant une baisse surprise des stocks de 2,7 millions de barils. Cet élément fondamental (lié à l’offre/demande) renforce un scénario haussier pour les producteurs américains. L’évolution des cours indique aussi que le marché relativise les inquiétudes sur l’offre qui ont pesé sur le secteur pendant une grande partie de 2025. Pour une stratégie précise, nous visons des options d’achat avec un prix d’exercice (strike : prix auquel le détenteur peut acheter) juste au-dessus de la résistance, par exemple le strike 50 $ avec échéance juin ou juillet 2026. Cela laisse du temps au titre pour aller tester le sommet d’avril 2024 à 51,99 $. Un spread haussier en calls (bull call spread : acheter un call et en vendre un autre plus haut pour réduire le coût, au prix d’un gain plafonné), par exemple acheter le call 47,50 $ et vendre le call 52,50 $, peut aussi servir à encadrer le risque et diminuer la dépense initiale. Il faut aussi encadrer le risque en surveillant de près la structure technique. Une clôture quotidienne sous le haut de l’ancien canal à 40,36 $ signalerait une cassure ratée. Dans ce cas, nous envisagerions de fermer les positions haussières ou d’acheter des options de vente (put : droit de vendre l’action à un prix fixé) pour se couvrir contre un repli vers le support suivant à 38,00 $.

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Selon UOB, les exportations ont marqué le pas en mars, mais l’excédent a atteint un plus haut d’un an ; l’électronique et l’électrotechnique ainsi que les réexportations ont progressé, tandis que les importations ont été tirées par les biens d’équipement.

La croissance des exportations malaisiennes a ralenti en mars, mais les exportations ont continué de dépasser les importations. L’excédent commercial (exportations moins importations) a atteint un plus haut d’un an à 24,6 Mds MYR en mars, contre 16,7 Mds MYR en février. Au 1T26, l’excédent commercial a totalisé 63,2 Mds MYR, contre 48,6 Mds MYR au 4T25. Il s’agit du plus important excédent trimestriel depuis le 1T23. L’amélioration de la balance commerciale devrait porter l’excédent du compte courant (solde des échanges de biens et services, revenus et transferts avec l’étranger) à 15,0 Mds MYR au 1T26, contre 2,0 Mds MYR au 4T25. Les données du compte courant du 1T26 seront publiées le 15 mai, en même temps que le PIB final du 1T26. Les expéditions d’équipements électriques et électroniques (E&E) et les réexportations (biens importés puis revendus à l’étranger avec peu de transformation) ont soutenu les exportations, tandis que les importations ont été tirées par les biens d’équipement (machines et matériels utilisés pour produire). Les perspectives commerciales restaient aussi liées au cycle haussier de l’IA (période de forte hausse de la demande liée à l’intelligence artificielle, notamment pour les semi-conducteurs). Les risques incluaient les tensions au Moyen-Orient et la possibilité d’une fermeture prolongée du détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le pétrole). La hausse des coûts des intrants (matières et composants), du brut et du transport maritime, ainsi que les perturbations des chaînes d’approvisionnement (retards et ruptures d’acheminement), pourraient alourdir la facture des importations et peser sur les exportations. La prévision de croissance des exportations en 2026 a été maintenue à 2,5%, contre l’estimation de Bank Negara Malaysia (BNM, banque centrale) à +8,6% et une croissance de +6,4% en 2025.

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L’argent recule de plus de 1 % à 80 dollars, la géopolitique du week-end plombant le sentiment et un doji signalant un risque de baisse

L’argent (XAG/USD) a reculé de plus de 1 % lundi après un « gap » baissier (écart de cotation à l’ouverture, quand le prix ouvre nettement plus bas que la clôture précédente) pendant le week-end. Il s’échangeait à 79,78 $ après un plus haut journalier à 80,68 $, dans le sillage de la fermeture du détroit d’Ormuz et de la hausse des tensions entre les États-Unis et l’Iran après la saisie d’un navire. Un doji (bougie de prix avec un corps très petit, signe d’hésitation) s’est formé près de 80 $, ce qui traduit une indécision entre acheteurs et vendeurs. La tendance de fond restait orientée à la hausse, avec un support (zone où les acheteurs se manifestent souvent) près de la moyenne mobile simple à 50 jours (SMA, moyenne des prix sur 50 séances) à 78,98 $, même si la pression s’est accrue avec la remontée des rendements des obligations d’État américaines (les « Treasury yields », c’est-à-dire le taux offert par les bons du Trésor). Une cassure sous la ligne de tendance (droite reliant des points de prix et servant de repère) vers 78,00 $ viserait la SMA 100 jours à 77,53 $, puis la SMA 20 jours à 74,34 $. Le scénario haussier serait remis en cause si l’argent inscrit un nouveau plus bas sous 77,78 $. Si le prix repasse au-dessus de 80 $, les niveaux suivants se situent à 83,05 $, 85,46 $, 87,43 $ et 89,42 $, avec 90,00 $ également en ligne de mire. Les cours de l’argent sont sensibles à la géopolitique, aux craintes de récession (ralentissement économique), aux taux d’intérêt, au dollar américain, à la demande, à l’offre minière, au recyclage, aux usages industriels et aux mouvements de l’or. Nous observons fin avril 2026 un schéma d’hésitation déjà vu à la même période l’an dernier. L’argent peine actuellement à dépasser la résistance (zone où les ventes se renforcent souvent) de 85 $, ce qui rappelle son blocage près de 80 $ en 2025 après une flambée des tensions autour du détroit d’Ormuz. Le marché semble marquer une pause après une forte hausse, en arbitrant entre de nouvelles tensions en mer de Chine méridionale et des perspectives économiques solides. Pour les traders de produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif, comme les contrats à terme et les options), l’attention immédiate doit se porter sur les niveaux techniques clés, car une figure en doji se forme sur le graphique journalier, signalant l’incertitude. Il faut surveiller avec prudence le support de la ligne de tendance haussière, actuellement proche de 83,50 $. Une cassure sous ce niveau pourrait reproduire le scénario de 2025 et ouvrir la voie à une correction plus marquée vers la moyenne mobile à 50 jours. Le contexte général reste défavorable, les rendements américains élevés continuant de peser. L’emprunt d’État à 10 ans se maintient autour de 4,5 %, ce qui rend les actifs sans rendement (qui ne versent pas d’intérêt), comme l’argent, moins attractifs pour une partie des flux. Combiné à un dollar relativement ferme, cela pourrait limiter toute tentative de rebond à court terme. En revanche, la demande industrielle s’annonce nettement plus solide qu’en 2025. Le Silver Institute a confirmé que les achats industriels mondiaux (volumes absorbés par l’industrie) ont atteint un record l’an dernier, portés par les investissements dans la production de panneaux solaires et le marché des véhicules électriques. Cette demande de fond constitue un socle et pourrait limiter l’ampleur d’une éventuelle baisse. Il faut aussi noter que le ratio or/argent (Gold/Silver ratio : nombre d’onces d’argent nécessaires pour acheter une once d’or) s’établit à 88 pour 1, un niveau historiquement élevé qui suggère que l’argent pourrait être relativement sous-évalué par rapport à l’or. Par le passé, des ratios aussi élevés — par exemple début 2020 — ont précédé de fortes hausses de l’argent. Cela peut représenter une opportunité pour ceux qui se positionnent sur un rééquilibrage à plus long terme entre ces deux métaux précieux.

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BNP Paribas anticipe un ralentissement de la croissance chinoise après une hausse du PIB de 5 %, les exportations compensant la faiblesse de la demande intérieure

BNP Paribas a indiqué que la croissance du PIB chinois a atteint 5,0 % sur un an au T1 2026, contre 4,5 % au T4 2025. La banque estime aussi la croissance de l’ensemble de 2025 à 5,0 %, avec un ralentissement modéré attendu en 2026. La banque décrit une trajectoire en « K » : des exportations solides, mais une demande intérieure faible (la consommation et l’investissement locaux). Elle souligne également une crise immobilière persistante. BNP Paribas s’attend à ce que les autorités maintiennent des politiques budgétaire et monétaire favorables à l’activité, mais via des mesures limitées. Cela devrait se poursuivre même si l’environnement mondial devient moins porteur. Les pressions déflationnistes (baisse générale des prix) devraient reculer en 2026. BNP Paribas relie cette évolution à la hausse des prix mondiaux de l’énergie et à des mesures « anti-involution » introduites par les autorités, c’est-à-dire des actions visant à réduire une concurrence excessive et peu rentable entre entreprises, qui tire les prix et les marges vers le bas. L’article précise qu’il a été rédigé avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur.

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Argentine : la balance commerciale mensuelle de mars déçoit, à 2 M$ contre 1 010 M$ attendus

La balance commerciale mensuelle de l’Argentine pour mars est ressortie en dessous des attentes. Le consensus visait 1 010 M$, contre un chiffre publié de 2 M$. Les données montrent un excédent beaucoup plus faible que prévu sur le mois. Aucun détail supplémentaire n’a été communiqué. Ce faux pas de la balance commerciale en mars constitue un choc important. Ce coup d’arrêt à la dynamique positive observée fin 2025 soulève des questions immédiates sur la solidité de la reprise économique. Cela suggère soit un essoufflement des exportations, soit une demande d’importations nettement supérieure à la capacité de l’économie à générer des dollars (devises nécessaires pour payer les importations et rembourser une partie des dettes). Il faut s’attendre à un regain de pression sur le peso argentin sur le marché des changes (marché où s’échangent les monnaies). Ce chiffre pourrait inciter des investisseurs à se positionner en faveur du dollar contre le peso, par exemple via l’achat de contrats à terme USD/ARS (contrats standardisés qui fixent aujourd’hui un taux de change pour une transaction future). Les réserves de change de la banque centrale (stock de devises et d’actifs en devises servant de “coussin” pour stabiliser la monnaie), en hausse limitée à 4 Md$ depuis le début de l’année, offrent une marge de manœuvre réduite en cas de dégradation marquée du sentiment. Cette surprise sur le commerce extérieur pèsera aussi sur la perception du risque souverain (risque lié à l’État et à sa capacité à payer). Nous anticipons une hausse du coût de l’assurance contre un défaut de l’Argentine, ce qui rend l’achat de protection via des credit default swaps, ou CDS (contrats d’assurance contre le défaut d’un emprunteur), davantage pertinent. L’épisode de forte volatilité de mi-2025 a montré que les “spreads” de CDS (écart de prime, c’est-à-dire le prix de cette assurance) peuvent s’élargir fortement après quelques publications défavorables. Côté actions, une attitude plus prudente s’impose. Cela peut passer par l’achat d’options de vente (“puts”, instruments donnant le droit de vendre à un prix fixé, utilisés pour se couvrir) sur un ETF répliquant l’indice Merval afin de se protéger d’une baisse générale. Les entreprises très dépendantes d’intrants importés subiront une compression de leurs marges si le peso se déprécie, ce qui les rend plus fragiles à court terme.

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OCBC estime que les devises asiatiques pourraient s’inverser, emmenées par le won sud-coréen, alors que les tensions à Hormuz font grimper le pétrole et affaiblissent les devises voisines

Les stratégistes d’OCBC, Sim Moh Siong et Christopher Wong, estiment que les devises asiatiques pourraient effacer une partie de leurs gains de vendredi soir. Cela intervient après la nouvelle fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran, tandis que le dollar américain pourrait bénéficier d’une demande de valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude). Les monnaies asiatiques à bêta élevé (devises qui réagissent plus fortement que la moyenne aux mouvements du marché et aux changements d’appétit pour le risque) devraient mener le repli, le won coréen (KRW) étant présenté comme principal moteur. Le KRW avait progressé plus tôt après des signaux plus positifs. D’autres devises asiatiques, dont le dollar taïwanais (TWD), la roupie indienne (INR), le baht thaïlandais (THB) et le peso philippin (PHP), pourraient aussi s’affaiblir, en raison de leur sensibilité aux prix du pétrole et au climat de risque (niveau de confiance ou d’inquiétude des marchés). Les monnaies à bêta plus faible (devises généralement plus stables), comme le yuan offshore (CNH, yuan négocié en dehors de Chine continentale) et le dollar de Singapour (SGD), pourraient être moins agitées. Elles pourraient toutefois rester sous pression. La note évoque une géopolitique changeante et des discussions de cessez-le-feu qui se poursuivent, ainsi que des échanges dans les deux sens (marché alternant achats et ventes, sans tendance claire).

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L’AUD/USD progresse, le dollar américain fléchit ; les anticipations de resserrement de la RBA et l’apaisement des tensions entre les États-Unis et l’Iran soutiennent le dollar australien

L’AUD/USD a légèrement progressé lundi, tandis que les échanges restaient centrés sur l’évolution des discussions entre les États-Unis et l’Iran autour du détroit d’Hormuz. Le dollar américain est resté sous pression, sur fond de spéculations persistantes autour d’un accord possible. La paire évoluait près de 0,7176 après un **gap baissier** hebdomadaire (ouverture en dessous de la clôture précédente) et un point bas vers 0,7116. L’**indice du dollar (DXY)** — baromètre de la force du billet vert face à un panier de grandes devises — se maintenait près de 98,00 après un **gap haussier** (ouverture au-dessus de la clôture précédente) et un sommet à 98,49. Une trêve de deux semaines doit prendre fin mercredi, et une possible deuxième série de discussions est attendue au Pakistan. L’Iran n’a pas confirmé sa participation. La hausse du pétrole a maintenu les craintes d’inflation, ce qui renforce l’idée que la **Réserve fédérale (Fed)** pourrait réduire ses taux plus lentement. Les marchés s’attendaient aussi à ce que la **Banque de réserve d’Australie (RBA)** continue de relever ses taux, en raison d’une pression inflationniste supplémentaire. Sur le graphique journalier, l’AUD/USD est resté au-dessus de la **SMA 20 jours** (moyenne mobile simple sur 20 séances, un indicateur de tendance) à 0,7008, et au-dessus de la **bande inférieure de Bollinger** (bornes de fluctuation calculées autour d’une moyenne mobile pour estimer la volatilité) à 0,6786. La **bande supérieure de Bollinger** près de 0,7230 constituait la prochaine résistance (zone où la hausse a tendance à buter). Le **RSI** (Indice de force relative, qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) est monté à 65,48 et le **MACD** (indicateur de tendance basé sur l’écart entre deux moyennes mobiles) est resté positif. Une clôture au-dessus de 0,7230 pourrait prolonger la hausse, tandis que les supports (zones où le marché peut se stabiliser) se situaient à 0,7008 et 0,6786.

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L’USD/CHF poursuit sa baisse, sous 0,7800 après la rupture de la MM à 50 jours, et reteste le support de la ligne de tendance vers 0,7775

USD/CHF est passé sous 0,7800 après être descendu sous la moyenne mobile simple (SMA, une moyenne des cours sur une période donnée) à 50 jours, située à 0,7828. Il a ensuite testé une ligne de tendance et le point bas de la semaine dernière à 0,7775, et reculait de 0,37% au moment de la rédaction. La tendance baissière reste en place, l’indice de force relative (RSI, un indicateur d’élan qui mesure la puissance des hausses et des baisses) continuant de fléchir et passant sous son précédent point bas de 39. Une cassure sous 0,7775 pourrait ouvrir la voie vers le plus bas du 10 mars à 0,7747. Si 0,7747 cède, le support suivant mentionné est le plus bas du 2 mars à 0,7668. Des replis supplémentaires dépendraient de l’évolution des cours sous ces niveaux. Pour un rebond, il faudrait repasser au-dessus de 0,7800 et récupérer la SMA à 50 jours à 0,7828. Ensuite, les résistances indiquées sont la SMA à 100 jours à 0,7868 et la SMA à 20 jours à 0,7906. Un tableau séparé sur les devises a indiqué les variations en pourcentage du franc suisse face aux grandes monnaies aujourd’hui. Il précise que le franc suisse était le plus fort face au yen japonais.

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USD/JPY en léger repli alors que le dollar s’affaiblit ; la fermeté des prix du pétrole freine le yen malgré les espoirs de désescalade

USD/JPY a reculé lundi, le dollar américain effaçant une partie de ses gains de début de séance, sur l’espoir d’un accord lié au conflit entre les États-Unis et l’Iran. La baisse est restée limitée car la hausse des prix du pétrole a maintenu le yen sous pression, laissant la paire dans un range (zone d’évolution) d’un mois. USD/JPY évoluait près de 158,75, après un plus haut intrajournalier (plus haut de la séance) à 159,20. L’indice du dollar (Dollar Index, mesure du billet vert contre un panier de devises) se situait autour de 98,00 après un gap haussier à l’ouverture (écart de cotation) et un pic à 98,49. L’Iran a de nouveau fermé le détroit d’Ormuz, invoquant des violations du cessez-le-feu liées à un blocus naval américain. La marine américaine a intercepté et arraisonné (montée à bord pour contrôle) un navire cargo iranien dans le golfe d’Oman. L’Iran a menacé de représailles et indiqué qu’il ne participerait pas à de nouvelles discussions tant que le blocus ne serait pas levé. Le WTI (pétrole américain de référence) s’échangeait autour de 87,35 dollars, en hausse de plus de 4% sur la séance, après une forte baisse la semaine dernière. Le Japon est importateur net d’énergie, ce qui signifie que la hausse du pétrole augmente la facture énergétique et peut relever les coûts domestiques. Un deuxième cycle de pourparlers de paix, selon des informations mené par le Pakistan, est attendu mardi avant l’expiration de la trêve de deux semaines mercredi. Le président américain Donald Trump a jugé « très improbable » une prolongation du cessez-le-feu et a déclaré que le détroit ne rouvrira pas tant qu’un accord ne sera pas signé. La hausse du pétrole renforce les craintes d’inflation (hausse généralisée des prix) et peut peser sur la croissance, ce qui influence les anticipations sur la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) et la Banque du Japon (BoJ, banque centrale japonaise). Reuters indique que la BoJ pourrait repousser toute hausse de taux lors de sa prochaine réunion. Les indicateurs de la semaine incluent les ventes au détail américaines, les PMI préliminaires de S&P Global (enquêtes sur l’activité, indicateur avancé), ainsi que l’IPC national du Japon (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation).

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