La livre sterling évolue en ordre dispersé face aux principales devises en Europe, dans un contexte de volatilité attendue alors que de nombreuses statistiques britanniques sont attendues

La livre sterling a évolué de façon irrégulière face aux principales devises lors de la séance européenne de lundi. La devise pourrait rester instable, le Royaume-Uni publiant cette semaine des données sur l’emploi, l’inflation et les ventes au détail. Les chiffres de l’emploi pour les trois mois jusqu’en février sont attendus mardi. La hausse des salaires moyens hors primes (rémunération moyenne sans les bonus) est prévue à 3,5% sur un an, contre 3,8% précédemment, tandis que le taux de chômage au sens du BIT/ILO (mesure internationale du chômage) est attendu à 5,2%. Le rapport de mercredi sur le CPI (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) devrait afficher une inflation globale à 3% sur un an, inchangée. Les ventes au détail de mars, publiées vendredi, sont attendues en hausse de 0,2% sur un mois, après un recul de 0,4% en février. Les marchés suivront aussi jeudi les premiers chiffres britanniques d’avril des PMI S&P Global (indices d’activité basés sur des enquêtes auprès des entreprises). De récents propos du gouverneur de la Banque d’Angleterre, Andrew Bailey, au FMI (Fonds monétaire international), suggèrent que les taux pourraient rester inchangés lors de la réunion de politique monétaire du 30 avril. Face au dollar américain, le GBP/USD a effacé l’essentiel de ses pertes initiales et est monté vers 1,3515. La paire est restée hésitante, sur fond de questions concernant de nouvelles discussions États-Unis–Iran, après que le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a indiqué qu’il n’y avait « pour l’instant aucun plan pour un deuxième cycle de négociations avec les États-Unis ».

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L’argent recule après avoir dépassé 83 dollars, oscille sous 80 dollars alors que l’essoufflement des espoirs de paix entre les États-Unis et l’Iran renforce la demande de dollars refuge

L’argent (XAG/USD) a reculé vers 79,50 dollars, en baisse d’environ 4 dollars par rapport au plus haut d’un mois atteint vendredi dernier, juste au-dessus de 83,00 dollars, et reste sous 80,00 dollars. Ce mouvement intervient alors que la demande pour le dollar américain revient et que la perspective d’un accord rapide entre les États-Unis et l’Iran s’éloigne. Le ministère iranien des Affaires étrangères a indiqué que Téhéran manquera le deuxième cycle de discussions prévu mardi au Pakistan. Cette annonce fait suite à la saisie, dimanche, par l’armée américaine d’un navire cargo battant pavillon iranien, une action que l’Iran juge contraire au cessez-le-feu (un accord de trêve visant à arrêter les combats). Sur le plan technique, l’argent évolue toujours dans un canal haussier (un couloir de prix orienté à la hausse, délimité par deux lignes parallèles) depuis le point bas du 23 mars. Sur le graphique en 4 heures, le RSI (indice de force relative, qui mesure l’intensité de la hausse ou de la baisse) se situe autour de 50, et le MACD (indicateur basé sur des moyennes mobiles, utilisé pour repérer l’élan et les changements de tendance) est sous zéro, ce qui traduit un élan affaibli. Un support (zone de prix où les acheteurs ont tendance à revenir) se situe vers 78,80 dollars, avec un autre support juste sous 78,00 dollars d’après le sommet du 8 avril et les creux des 16-17 avril. Le niveau inférieur suivant est le plus bas du 10 avril, vers 72,60 dollars. La résistance (zone de prix où les vendeurs freinent souvent la hausse) se situe à 80,80 dollars. Une cassure au-dessus de ce seuil mettrait en ligne de mire le pic de vendredi à 83,06 dollars. La partie technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA (logiciel utilisant des modèles statistiques pour analyser des données). L’argent a corrigé après son récent sommet au-dessus de 83 dollars et se stabilise juste sous 80 dollars. Les investisseurs réduisent leurs attentes d’une résolution rapide du conflit États-Unis–Iran, ce qui favorise un retour des capitaux vers le dollar américain. L’élément déclencheur immédiat a été l’absence de l’Iran aux discussions, après la saisie par les États-Unis d’un de ses navires cargo. Le métal évolue désormais près de la borne basse du canal haussier démarré fin mars. Le niveau technique clé à surveiller est le plancher du canal autour de 78,80 dollars, tandis que la résistance immédiate reste à 80,80 dollars. Une rupture nette de cette zone devrait donner le ton pour les prochaines semaines. Nous avions observé un schéma comparable début 2022, lorsque des tensions géopolitiques se sont intensifiées en Europe. Les métaux précieux avaient d’abord progressé grâce aux achats de « valeur refuge » (actifs recherchés en période d’incertitude), mais la hausse du dollar et les craintes sur la croissance avaient ensuite limité le mouvement. Cette expérience montre que la vigueur du dollar restera un facteur déterminant, en plus des nouvelles géopolitiques.

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HSBC Asset Management affirme que l’amélioration de l’appétit pour le risque a entraîné des pertes du dollar, maintenant une performance globalement stable depuis le début de l’année

HSBC Asset Management indique que l’amélioration de l’appétit pour le risque (c’est‑à‑dire la volonté des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) en avril a coïncidé avec une forte baisse du dollar américain. Le gérant estime que la performance depuis le début de l’année est globalement stable et reste cohérente avec une tendance de long terme à l’affaiblissement du billet vert. Il s’attend à ce que l’incertitude géopolitique et macroéconomique (liée à la croissance, l’inflation et les taux) maintienne un risque de volatilité (variations rapides et marquées des prix) élevé. HSBC ajoute que les mouvements de marché observés en mars suggèrent qu’un rebond du dollar en période de stress pourrait être limité. Selon HSBC, ces deux dernières années montrent un dollar plutôt stable lors des épisodes de volatilité. Le groupe y voit un changement de comportement du dollar lorsque les marchés sont sous tension. Parmi les facteurs possibles, HSBC cite une dédollarisation progressive (réduction de l’usage du dollar dans les réserves et les échanges), des inquiétudes sur les finances publiques américaines (déficit et dette) et des interrogations sur la solidité des institutions. Il mentionne aussi l’idée que la Réserve fédérale (la banque centrale des États‑Unis) serait moins libre d’agir face à des chocs d’inflation qu’en 2022. HSBC juge que le scénario d’un marché « plus large » (hausse qui ne se limite pas à quelques grandes valeurs, mais s’étend à davantage de secteurs et de régions) dépend en partie d’une faiblesse durable du dollar. Le groupe estime que l’évolution récente des prix rend ce scénario crédible en 2026. La forte baisse du dollar en avril confirme la tendance de long terme à l’affaiblissement que nous suivons. Cela plaide pour un positionnement en faveur d’une poursuite de la baisse, car la réaction du dollar aux périodes de stress de marché a changé. Tout rebond du dollar en phase d’incertitude devrait être bref et modéré. Nous l’avons vu lors des tensions de marché le mois dernier : l’indice du dollar (Dollar Index, qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) a à peine dépassé 105 avant de reculer, à l’opposé des rallies marqués observés pendant les tensions bancaires en 2023. Cette réaction limitée suggère que l’ancienne stratégie consistant à acheter du dollar comme valeur refuge (actif censé protéger en période de crise) devient moins fiable. Cela renvoie à un nouveau régime de marché dans lequel le potentiel de hausse du dollar est plafonné. Cette tendance est confortée par les données sur les réserves des banques centrales (actifs détenus en devises et obligations pour sécuriser le système financier). Le dernier rapport du FMI pour le T4 2025 indique que la part du dollar dans les réserves mondiales est tombée à 55%, contre 58% au début de 2025. Cela traduit un mouvement graduel mais continu de réduction des actifs libellés en dollars (actifs dont la valeur est exprimée en dollars) par de grands acteurs internationaux. Les inquiétudes sur la politique budgétaire américaine pèsent aussi sur la devise : le rapport du Congressional Budget Office (organisme public d’analyse budgétaire) pour le T1 2026 prévoit que le ratio dette/PIB (dette publique rapportée à la taille de l’économie) dépasserait 115% d’ici la fin de l’année. Cela, combiné à une Réserve fédérale qui semble moins offensive contre l’inflation qu’en 2022, entame la confiance. Nous estimons que la Fed hésite à provoquer une récession (baisse marquée de l’activité), même si l’inflation sous‑jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) reste durablement au‑dessus de 3%. Pour les opérateurs de marché, cela peut rendre intéressante la vente d’options d’achat « hors de la monnaie » sur le dollar américain (options qui ne valent rien si le dollar ne monte pas assez) face à des devises comme l’euro ou le franc suisse. Cette stratégie profite d’un dollar stable ou en baisse et repose sur l’idée qu’une forte hausse est improbable. Elle permet d’encaisser une prime (le prix payé par l’acheteur de l’option) tout en pariant contre un rebond important. Nous pouvons aussi envisager des options pour construire des positions acheteuses sur des devises émergentes qui bénéficient d’un dollar plus faible. Des devises comme le peso mexicain et le real brésilien ont montré de la résistance, et l’achat de « call spreads » (stratégie d’options qui limite le coût et encadre gains et pertes) sur ces devises contre le dollar offre une exposition avec risque défini à une possible appréciation.

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La livre sterling reste résiliente malgré l’érosion des paris sur une hausse de la BoE ; ING anticipe des taux stables tandis que l’examen des mesures de Starmer pèse sur le sentiment

La livre sterling est restée solide alors même que les marchés ont revu à la baisse leurs attentes de durcissement monétaire de la Banque d’Angleterre, à une seule hausse de taux de 25 points de base cette année, tandis qu’ING n’anticipe aucun changement de taux. ING estime que cette hausse de 25 points de base pourrait rester intégrée dans les prix tant que les cours du pétrole ne reculeront pas. La politique britannique est aussi au centre de l’attention, le Premier ministre Keir Starmer devant faire une déclaration au Parlement sur la procédure de validation concernant l’ancien ambassadeur du Royaume-Uni aux États-Unis, Peter Mandelson. Un haut fonctionnaire impliqué dans le processus doit comparaître demain lors d’une audition parlementaire. ING avertit que le GBP/USD pourrait effacer une partie de ses gains récents cette semaine. La banque vise 1,3380/1,3400 comme premier objectif de baisse.

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D’après les données, le XAG/USD recule à 79,45 dollars l’once, soit 1,67 % sous les 80,80 dollars de vendredi.

L’argent a reculé lundi, la paire XAG/USD s’établissant à 79,45 dollars l’once troy (unité de poids utilisée pour les métaux précieux). Cela représente une baisse de 1,67% par rapport à 80,80 dollars vendredi. Depuis le début de l’année, l’argent progresse de 11,77%. Le prix était indiqué à 2,55 dollars le gramme. Le ratio or/argent (indicateur qui compare le prix de l’or à celui de l’argent) ressortait à 60,32 lundi, contre 59,78 vendredi. L’argent se négocie comme métal précieux et a longtemps servi de réserve de valeur (actif conservé pour préserver le pouvoir d’achat) et de moyen d’échange (utilisé pour payer). Il peut s’acheter sous forme de pièces ou de lingots, ou via des ETF (fonds cotés en Bourse, des produits d’investissement qui répliquent le prix de l’argent). Les cours peuvent être influencés par le risque géopolitique et les craintes de récession (ralentissement marqué de l’économie), qui orientent la demande vers des valeurs refuges (actifs jugés plus résistants en période de stress). L’argent a souvent tendance à monter quand les taux d’intérêt baissent, et il est sensible au dollar américain, car son prix est fixé en dollars. La demande industrielle pèse aussi sur l’argent, notamment via l’électronique et l’énergie solaire. Sa conductivité électrique (capacité à transporter le courant) est supérieure à celle du cuivre et de l’or, et les conditions de demande aux États-Unis, en Chine et en Inde peuvent provoquer des mouvements de prix. L’argent évolue souvent dans le même sens que l’or. Le ratio or/argent sert à comparer leur valeur relative.

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Sur fond de tensions entre les États-Unis et l’Iran dopant les cours du pétrole, la roupie indienne s’affaiblit, propulsant l’USD/INR vers 93,00

La roupie indienne a reculé face au dollar en début de semaine, l’USD/INR remontant vers 93,00. Le mouvement s’explique par le regain de tensions entre les États-Unis et l’Iran, qui a fait grimper les prix du pétrole et renforcé le billet vert. Le brut WTI a bondi de plus de 3,5% autour de 88,00 dollars lors des échanges asiatiques lundi. Le pétrole s’est envolé après une nouvelle fermeture par l’Iran du détroit d’Ormuz, un passage par lequel transitent près de 20% de l’approvisionnement énergétique mondial, à la suite d’actions américaines touchant des ports iraniens et un navire commercial. L’Iran avait annoncé une réouverture temporaire vendredi après l’annonce d’un cessez-le-feu entre Israël et le Liban. En général, des prix du pétrole plus élevés pèsent sur des monnaies comme la roupie, car l’Inde dépend fortement des importations de pétrole. Le dollar s’est aussi apprécié sous l’effet d’une demande pour des actifs dits « refuge » (placements jugés plus sûrs en période d’incertitude), l’indice du dollar (DXY, un indicateur qui mesure le dollar face à un panier de grandes monnaies) évoluant près de 98,35. L’Iran n’a pas repris les discussions sur un cessez-le-feu durable, évoquant des « exigences excessives » et un blocus naval en cours. Les investisseurs institutionnels étrangers (grands fonds internationaux) ont été acheteurs nets d’actions indiennes pendant trois séances, pour 1 731,71 crores de roupies (soit environ 17,3 milliards de roupies). Un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran, souvent mentionné par les opérateurs, doit expirer le 22 avril. Les ventes au détail américaines de mars (indicateur de la consommation des ménages) sont attendues mardi et sont anticipées en hausse de 1,4% sur un mois, après +0,6% en février. L’USD/INR évoluait près de 93,25 et au-dessus de son EMA 20 jours à 93,05 (moyenne mobile exponentielle, un indicateur de tendance qui donne plus de poids aux cours récents), avec des zones de soutien à 92,28 et 91,40 et un potentiel mouvement vers 94,00.

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Les économistes d’UOB indiquent que l’AUD/USD a brièvement grimpé jusqu’à 0,7220 avant de se retourner à la baisse ; le repli paraît excessif, mais n’est pas encore terminé.

AUD/USD a progressé jusqu’à 0,7220 avant de chuter nettement et de terminer quasiment inchangé à 0,7167 (+0,08%). Il a ensuite reculé de nouveau à l’ouverture suivante. Le dernier repli est jugé excessif, mais il pourrait se prolonger. Une nouvelle baisse est attendue, tout en restant dans une fourchette intrajournalière de 0,7100 à 0,7180. *(Une « fourchette intrajournalière » est une zone de prix probable sur une seule séance.)* Une cassure nette sous 0,7100 n’est pas anticipée. Un niveau de soutien à 0,7085 n’a pas été enfoncé. *(Un « niveau de soutien » est un seuil où la demande a tendance à réapparaître et à freiner la baisse ; une « cassure/enfoncement » signifie passer durablement sous ce seuil.)* L’élan haussier s’est largement essoufflé. La configuration plus large est décrite comme une évolution en range entre 0,7060 et 0,7210. *(« Élan haussier » = force de la hausse ; « range » = marché sans tendance, oscillant entre un plancher et un plafond.)* L’article précise avoir été réalisé avec l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur.

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Malgré les tensions au Moyen-Orient, le dollar australien rebondit, propulsant l’AUD/USD à 0,7150 face au dollar américain

L’AUD/USD est monté vers 0,7150 lundi, après avoir rebondi depuis un plus bas asiatique à 0,7132. Ce mouvement intervient alors que les tensions se sont accrues dans le détroit d’Ormuz entre l’Iran et les États-Unis. La paire est restée sous la zone de 0,7200 observée en fin de semaine dernière. Les États-Unis et l’Iran ont échangé des menaces avant un deuxième cycle de pourparlers de paix, prévu mardi au Pakistan. Les tensions se sont aggravées dimanche après la saisie, par l’armée américaine, d’un cargo iranien, présenté comme ayant tenté de fermer le détroit d’Ormuz. L’Iran a déclaré qu’il riposterait et a laissé entendre qu’il pourrait ne pas envoyer de délégation au Pakistan, en accusant Washington d’avoir violé le cessez-le-feu (un accord temporaire de suspension des combats). Le cessez-le-feu doit prendre fin mercredi. Le dollar américain a regagné un peu de terrain face aux principales devises, mais les gains sont restés limités. UOB Bank a signalé une orientation légèrement haussière de l’AUD/USD, avec un support à 0,7085 (niveau de prix où la demande tend à freiner la baisse). La banque estime que la paire pourrait encore clôturer au-dessus de 0,7190 si 0,7085 tient. Le calendrier de lundi est léger, ce qui fait des développements au Moyen-Orient le principal moteur du marché. Mardi, sont attendus les ventes au détail américaines (mesure des achats des ménages) et l’audition de Kevin Warsh au Sénat (déclaration d’un responsable devant les parlementaires). En Australie, l’indice PMI préliminaire d’avril est attendu tôt jeudi (indicateur d’activité basé sur des enquêtes auprès des entreprises; au-dessus de 50, l’activité progresse). Aujourd’hui, le 20 avril 2026, un schéma similaire apparaît: l’Aussie a reculé jusqu’à 0,6550 en raison de frictions commerciales récentes entre la Chine et les États-Unis. L’enjeu est de déterminer si les fondamentaux économiques restent solides. Les dernières statistiques d’emploi australiennes font état de 65.000 créations nettes d’emplois, bien au-delà des prévisions, signe d’une économie domestique toujours robuste. Dans ce contexte, les opérateurs peuvent envisager des stratégies visant un rebond tout en encadrant le risque. Acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter la devise à un prix fixé à l’avance) à très courte échéance sur l’AUD/USD, avec un prix d’exercice proche de 0,6600, offre une manière de viser une hausse si les tensions retombent. Cette approche limite la perte maximale à la prime payée (le coût de l’option). Nous suivons aussi les chiffres préliminaires du PIB américain (mesure de la croissance) et les « minutes » de la Banque de réserve d’Australie (compte rendu détaillé de la réunion) pour obtenir davantage de signaux. Si l’économie américaine ralentit tandis que la RBA reste restrictive (« hawkish », c’est-à-dire favorable à des taux élevés pour contenir l’inflation), cela pourrait soutenir l’Aussie. Vendre des « put spreads » hors de la monnaie (stratégie sur options combinant deux options de vente à des prix d’exercice différents, généralement pour encaisser une prime tout en plafonnant le risque) serait une autre manière d’exprimer une vue prudemment positive, en profitant de la nervosité du marché.

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Deutsche Bank : le S&P 500 atteint des records avec l’apaisement des tensions, le pétrole recule ; les rallyes peuvent s’inverser

Les analystes de Deutsche Bank ont signalé une forte hausse des actions américaines, le S&P 500 atteignant de nouveaux records, l’espoir d’un accord entre l’Iran et les États-Unis progressant et les prix du pétrole baissant. Ils ont relié ce mouvement à une baisse des inquiétudes liées à un choc de **stagflation** (ralentissement de l’économie avec une inflation élevée) et au soulagement apporté par des coûts de l’énergie plus faibles. Le S&P 500 a gagné 4,54% sur la semaine, sa plus forte hausse hebdomadaire depuis mai 2025, et a clôturé à un record de 7.126 points après une progression de 1,20% vendredi. Il a aussi franchi 7.000 points pour la première fois mercredi. Le Nasdaq Composite a progressé de 6,84% sur la semaine et a ajouté 1,52% vendredi pour inscrire un nouveau record. Il a prolongé sa série de hausse à 13 séances consécutives, la plus longue depuis 1992. Les analystes ont souligné que les hausses de marché pendant des conflits peuvent se retourner si les attentes de paix s’affaiblissent. Ils ont rappelé un épisode précédent de la guerre en Ukraine, lorsque le S&P 500 avait gagné plus de 10% dans les premières semaines, avant que l’espoir d’un accord rapide ne s’éteigne. Dans ce contexte, il faut regarder le faible coût des **protections** sur le marché des **dérivés** (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme un indice boursier). L’indice VIX, qui mesure la **volatilité attendue** (ampleur des variations anticipées du marché), est tombé à 13,2, son plus bas niveau depuis plus d’un an, ce qui rend les **options** (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) relativement peu coûteuses. Cela crée une opportunité d’acheter une protection avant un choc géopolitique qui ferait remonter la volatilité. Une stratégie directe consiste à acheter des **options de vente (puts)** sur les grands indices, comme le SPX (indice S&P 500) et le QQQ (ETF qui réplique le Nasdaq-100), afin de **couvrir** un risque de baisse. Avec 13 séances de hausse d’affilée sur le Nasdaq — un marché historiquement **tendu** (hausse trop rapide en peu de temps) — le risque de correction augmente. Les données de la semaine dernière montrent aussi que les volumes d’achat d’**options d’achat (calls)** (paris sur une hausse) ont atteint un plus haut de 24 mois, un signal classique d’excès d’optimisme qui précède souvent une correction. On peut aussi utiliser des dérivés pour cibler les secteurs les plus sensibles à un échec des discussions. Les options sur des ETF du secteur de l’énergie réagiraient immédiatement à toute tension renouvelée dans le détroit d’Ormuz (passage stratégique pour le transport de pétrole). Acheter des puts ou des **spreads de puts** (achat d’un put et vente d’un autre put à un niveau différent pour réduire le coût) peut fournir une couverture efficace si le moteur principal de la récente hausse — la baisse du pétrole — disparaissait rapidement.

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Commerzbank : Tatha Ghose indique que l’inflation en Europe centrale et orientale a augmenté sous l’effet des prix de l’énergie, tandis que les hausses de l’inflation sous-jacente restent modérées et erratiques

Tatha Ghose, de Commerzbank, a passé en revue les chiffres d’inflation de mars pour la Pologne, la République tchèque et la Hongrie après une récente hausse des prix de l’énergie. Il indique que l’inflation globale a progressé en mars, comme attendu, dans le sillage de la flambée des coûts de l’énergie au niveau mondial. Selon lui, un effet de contagion aux autres prix n’était pas encore visible en mars, la hausse de l’énergie étant récente. Il souligne que des coûts d’importation plus élevés pourraient apparaître avec le temps, à mesure que les contrats à terme (accords fixant à l’avance les prix d’achat pour une période donnée) arrivent à échéance. Les données HICP d’Eurostat publiées la semaine dernière montrent que l’HICP sous-jacent (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et souvent l’alimentation) a légèrement augmenté en mars. La hausse est jugée modérée et compatible avec les variations statistiques normales d’un mois à l’autre. Les banques centrales de la région devraient interrompre la baisse des taux directeurs (les taux fixés par la banque centrale qui influencent le coût du crédit) tant que les prix du pétrole ne retombent pas nettement sous leurs niveaux actuels. Cette pause vise à laisser le temps d’observer d’éventuels « effets de second tour » (quand une hausse initiale des prix, par exemple de l’énergie, se propage via les salaires et les marges et devient plus durable), alors que les données actuelles montrent une pression secondaire quasi nulle. Ce précédent suggère que la réaction initiale des marchés à une poussée d’inflation due à l’énergie peut être plus restrictive (anticipation de politiques monétaires plus dures, donc de taux plus élevés) que la trajectoire finalement retenue par les banques centrales. Cela peut créer une opportunité sur les marchés de taux, les investisseurs pouvant intégrer une réaction trop dure des banques centrales de la région. Des données récentes de l’office statistique polonais montrent qu’en mars 2026 l’inflation sous-jacente a augmenté de 0,3% sur un mois (variation « mois sur mois »), un rythme qui, comme l’an dernier, ne signale pas encore de pressions secondaires généralisées. Malgré cela, les accords de taux futurs (contrats qui fixent dès aujourd’hui un taux d’intérêt pour une période à venir) intègrent quasiment la disparition de toute baisse de taux pour le zloty sur le reste de l’année. Dans ce contexte, il peut être pertinent de se positionner sur un scénario moins restrictif que celui anticipé par le marché. Les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux) peuvent envisager des swaps de taux en position « receveur » (stratégie gagnante si les taux attendus baissent, car elle revient à recevoir un taux fixe et payer un taux variable). De même, vendre des options d’achat très éloignées du niveau actuel (« hors de la monnaie », c’est-à-dire ayant peu de chances d’être exercées) sur des paires de devises comme EUR/PLN peut permettre de profiter d’un apaisement des anticipations de hausse des taux. Le principal risque est que le marché du travail est plus tendu qu’en 2025, avec des données récentes sur les salaires tchèques au T4 2025 montrant une hausse solide de 6,5%. Cela pourrait rendre les décideurs plus prudents face à d’éventuels effets de second tour cette fois-ci.

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