Les analystes de Commerzbank indiquent que l’International Copper Study Group anticipe des déficits en 2026 et un resserrement accru en vue de 2027 (Semaine à venir)

Le Groupe international d’étude du cuivre (ICSG) a modifié à l’automne dernier ses prévisions pour 2026, passant d’un excédent attendu à un déficit attendu (c’est‑à‑dire une offre inférieure à la demande). Ce changement conforte l’idée d’un marché du cuivre plus tendu (moins de métal disponible). Les premières prévisions de l’ICSG pour 2027 devraient signaler un resserrement supplémentaire, avec un risque de pénurie durable (manque de métal sur plusieurs périodes). Le prix du cuivre s’est déjà redressé après son repli de mars (baisse temporaire). La production chinoise de cuivre raffiné (cuivre purifié en usine, prêt à l’usage industriel) devrait toujours augmenter. Même avec cette hausse, l’attention reste portée sur des limites d’offre jusqu’en 2027. Pour étayer ce scénario, on observe que les stocks de cuivre au LME (London Metal Exchange, principale bourse des métaux ; les « stocks » sont les quantités disponibles dans ses entrepôts agréés) ont récemment reculé à un point bas critique sur 18 mois, autour de 85 000 tonnes. Dans le même temps, le PMI manufacturier mondial (indice d’activité des directeurs d’achats ; au‑dessus de 50, l’industrie est en expansion) est resté en zone d’expansion au‑dessus de 50 pour le troisième mois consécutif. La combinaison d’une offre qui se contracte et d’une demande industrielle en hausse plaide pour des prix qui restent fermes. Pour les investisseurs, cela suggère de se positionner en faveur d’une hausse dans les prochaines semaines. Il peut être opportun d’envisager l’achat d’options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) ou la mise en place de « bull call spreads » (stratégie combinant l’achat d’un call et la vente d’un autre call à un prix d’exercice plus élevé, pour réduire le coût et plafonner le gain), avec des échéances au troisième trimestre. Cela permet de profiter d’un mouvement haussier attendu à moyen terme tout en encadrant le risque. La demande liée aux énergies « vertes » et aux technologies dépasse toujours les projections initiales. Les ventes mondiales de véhicules électriques (VE) au premier trimestre 2026 ont progressé de 15 % sur un an, et le déploiement de nouveaux centres de données dédiés à l’IA (infrastructures informatiques très gourmandes en câbles et équipements électriques) ajoute une source de consommation de cuivre non anticipée. Il s’agit de tendances structurelles (durables), pas d’un phénomène ponctuel.

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Le GBP/JPY recule légèrement alors que l’Iran laisse entrevoir une réouverture du détroit d’Ormuz, le pétrole baisse et le yen surperforme la livre sterling

Le GBP/JPY a légèrement reculé vendredi dans des échanges calmes, le yen s’étant un peu raffermi alors que les attentes d’un possible accord de paix entre les États-Unis et l’Iran pesaient sur le pétrole. La paire évoluait autour de 215,05 après un plus haut intrajournalier (c’est‑à‑dire atteint dans la séance) à 215,69. Plus tôt dans la semaine, le GBP/JPY a touché 215,91, un plus haut depuis juillet 2008, la hausse des prix du pétrole accentuant la pression sur la facture d’importations du Japon. Le cross (paire de devises ne contenant pas le dollar) restait néanmoins parti pour une deuxième hausse hebdomadaire. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que le détroit d’Ormuz est « totalement ouvert » à tous les navires commerciaux pendant le cessez‑le‑feu, en ligne avec la trêve au Liban. Le WTI (pétrole américain West Texas Intermediate, une référence de prix) est tombé à son plus bas niveau depuis le 11 mars et s’échangeait près de 81,50 dollars, en baisse d’environ 9% sur la journée. Sur le graphique journalier, le GBP/JPY est resté au‑dessus de la SMA à 20 jours (moyenne mobile simple, un indicateur qui lisse les prix) à 212,92 et a évolué sous la bande supérieure de Bollinger (enveloppe de volatilité autour des prix) à 216,39. Le RSI à 14 jours (indice de force relative, mesure de la vitesse et de l’ampleur des mouvements) ressortait à 63,83 et l’histogramme du MACD (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) autour de 0,33. La résistance se situait vers 216,39, tandis que les supports (zones où le cours a tendance à se stabiliser) étaient à 212,92 et 209,45. L’analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA. Nous nous souvenons bien de la réaction du marché à cette période en 2025, lorsque le GBP/JPY a rapidement décroché depuis des plus hauts pluriannuels. Le déclencheur a été une chute brutale des prix du pétrole après que l’Iran a signalé la réouverture du détroit d’Ormuz. Cela a immédiatement renforcé le yen, le Japon dépendant fortement des importations d’énergie. Aujourd’hui, avec le pétrole WTI autour de 85,75 dollars le baril, le lien entre la géopolitique et le yen reste déterminant. Des données récentes montrent que le Japon importe encore plus de 99% de son pétrole brut, dont près de 95% proviennent du Moyen‑Orient. Cette fragilité de fond signifie que toute perturbation — ou, au contraire, toute amélioration — dans la région se répercute directement sur les marchés des changes. Pour les traders sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise), cela peut créer une opportunité de se positionner en vue de mouvements soudains. Même sans menace directe, de simples discussions diplomatiques peuvent faire varier le pétrole, ce qui rend le yen plus instable. Alors que le GBP/JPY a récemment évolué dans une fourchette étroite, le marché pourrait sous‑estimer le risque d’un mouvement brutal. Une approche consiste à envisager l’achat d’options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé) pour se préparer à une hausse de la volatilité. Par exemple, acheter des puts (options de vente) sur le GBP/JPY peut offrir un moyen de profiter d’une baisse tout en limitant le risque à la prime payée, si des nouvelles géopolitiques favorables font reculer le pétrole et renforcent le yen. Cela reprend le schéma observé en 2025, lorsque la paire avait nettement corrigé. En revenant sur les éléments techniques de 2025, la paire avait trouvé un support solide près de sa moyenne mobile à 20 jours, même pendant la baisse. Cela suggère que les investisseurs convaincus que la tendance haussière de long terme reste d’actualité pourraient envisager de vendre des options de vente sous les niveaux de support actuels. Cette stratégie permet d’encaisser une prime (montant payé/reçu pour l’option), en pariant sur un scénario où les replis sont perçus comme des points d’entrée. Il est essentiel de surveiller la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options), qui est montée à 10,8% pour les options à un mois sur la paire. Cela indique que le marché commence à anticiper des variations plus importantes dans les prochaines semaines. Les traders devraient suivre cet indicateur de près, car une nouvelle hausse pourrait signaler un mouvement imminent.

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Elias Haddad de BBH estime que les marchés entrent en phase de consolidation, les investisseurs surveillant la pérennité du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran

Les marchés mondiaux se stabilisent, l’attention restant concentrée sur la solidité du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. Le Brent évolue sous 100 dollars le baril, tandis que les marchés actions et obligataires marquent une pause après leurs récents gains. L’indice mondial des actions MSCI a atteint un record. Les rendements des obligations d’État à long terme (le taux d’intérêt implicite payé par les États) reculent légèrement dans les grandes économies, et le dollar s’échange plutôt à la baisse après avoir effacé la veille une partie de ses pertes. BBH s’attend à ce que le dollar soit surtout guidé, dans les prochains mois, par les écarts de taux (différences de taux d’intérêt entre pays, qui influencent les flux de capitaux). La banque prévoit que le DXY (Dollar Index, indice du dollar face à un panier de grandes devises) reste dans sa fourchette habituelle de 96,00 à 100,00 au cours des prochains mois. La banque estime que le choc énergétique (hausse brutale des prix de l’énergie) n’est peut-être pas terminé, mais juge que le pire est passé, fin mars étant vu comme le point le plus bas de l’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs risqués). Elle conserve aussi une opinion structurellement négative sur le dollar, en citant des inquiétudes sur la confiance dans la politique commerciale et de sécurité américaine, la crédibilité budgétaire des États-Unis (capacité à maîtriser déficit et dette), et la politisation de la Réserve fédérale (banque centrale américaine). Nous rappelons comment, en 2025, les marchés s’étaient stabilisés autour du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, ce qui avait aidé à maintenir l’appétit pour le risque et le Brent sous 100 dollars le baril pendant un temps. Cette période d’accalmie a toutefois laissé place à une nouvelle incertitude. De récentes images satellite montrant une reprise d’activité sur des sites nucléaires iraniens, le Brent est remonté à 104 dollars ce mois-ci, rappelant que le choc énergétique n’est peut-être pas totalement derrière nous. L’idée l’an dernier que le DXY resterait cantonné à une fourchette 96,00–100,00 a été rentable une bonne partie de 2025 pour ceux qui vendaient la volatilité (stratégies qui gagnent si les variations de prix restent faibles). Mais cette zone a été nettement cassée à la baisse en entrant en 2026, le DXY touchant récemment un plus bas à 94,75. Cette rupture suggère que le marché ne se limite plus à réagir aux seuls écarts de taux. Comme l’ancienne fourchette ne tient plus, la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, déduite des prix des options) sur les options de change en dollars remonte depuis les plus bas de l’an dernier, rendant des stratégies comme la vente de strangles (vente simultanée d’une option d’achat et d’une option de vente, pour profiter d’un marché stable) moins attrayantes. Nous pensons que les opérateurs devraient plutôt envisager l’achat de « put spreads » (stratégie avec options consistant à acheter une option de vente et à en vendre une autre à un niveau différent, pour réduire le coût et encadrer le risque) sur des paires de devises arrimées au dollar (devises dont le taux de change est lié au dollar). Cela permet de se positionner sur un affaiblissement supplémentaire du dollar tout en limitant le risque, dans un environnement potentiellement plus instable. Les arguments baissiers sur le dollar, relevés en 2025, deviennent désormais le principal point d’attention du marché. Les inquiétudes sur la crédibilité budgétaire des États-Unis, en particulier, se renforcent, le dernier rapport du Congressional Budget Office (organisme public d’analyse budgétaire du Congrès) plaçant le ratio dette/PIB (dette rapportée à la taille de l’économie) à 110%, un niveau inédit depuis la Seconde Guerre mondiale. Cette pression de fond devrait peser sur le dollar dans les prochains trimestres.

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Les stratégistes de l’UOB estiment que le GBP/USD s’est retourné près de 1,3600, avec un affaiblissement du momentum limitant les replis à la zone 1,3495–1,3555

La paire GBP/USD s’est repliée après s’être approchée de 1,3600. En séance, elle devrait évoluer dans une fourchette comprise entre 1,3495 et 1,3555. Le mouvement fait suite à une hausse jusqu’à 1,3595, proche de la borne haute d’une zone comprise entre 1,3545 et 1,3600. La paire a ensuite reculé à 1,3518. Sur un horizon de 1 à 3 semaines, l’élan haussier (la vitesse de la hausse) s’essouffle et la probabilité de nouveaux gains de la livre diminue. Un passage sous 1,3480 confirmerait que la dernière hausse est terminée. Nous observons un schéma classique: l’élan de la livre faiblit à l’approche d’une résistance importante (un niveau de prix où les hausses butent souvent, faute d’acheteurs). La paire a eu du mal à franchir nettement 1,2800 (c’est-à-dire à dépasser ce seuil de manière claire et durable) après une forte progression depuis sous 1,2600 le mois dernier. Cela suggère que le rebond actuel perd de sa force. Les dernières données d’inflation au Royaume-Uni pour mars 2026, ressorties à 2,5% et encore «collantes» (c’est-à-dire qu’elles ralentissent peu et restent au-dessus de ce que le marché espérait), ont été le principal moteur de la force de la livre. Toutefois, cette information semble désormais intégrée dans les cours (déjà reflétée dans les prix). Elle laisse peu de marge pour une nouvelle hausse, sauf en cas de nouveaux éléments favorables au Royaume-Uni. De l’autre côté, des indicateurs américains solides font office de vent contraire (un facteur qui freine la hausse). Le dernier rapport Non-Farm Payrolls (statistique mensuelle sur les créations d’emplois aux États‑Unis hors secteur agricole) a affiché un gain robuste de 280.000 emplois, renforçant l’idée que la Réserve fédérale ne sera pas pressée de baisser ses taux directeurs (les principaux taux d’intérêt fixés par la banque centrale). Cette résistance du dollar devrait limiter les gains de GBP/USD à court terme. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), ce contexte peut rendre pertinente une stratégie de vente de prime (vendre des options pour encaisser la prime, le prix payé par l’acheteur). Nous identifions une opportunité via la vente d’options d’achat (call, qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) avec prix d’exercice (strike, le prix auquel l’option permet d’acheter) à 1,2850 ou plus. Cela revient à parier sur un blocage de la hausse et une évolution en range (marché qui oscille dans une fourchette). Par ailleurs, les derniers rapports Commitment of Traders (COT, publications indiquant le positionnement des différents acteurs sur les marchés à terme) montrent que les positions spéculatives acheteuses (positions «longues», pari sur une hausse) sur la livre sont au plus haut depuis plus d’un an. Un tel positionnement encombré précède souvent une correction: un léger repli peut déclencher des ventes en chaîne (effet boule de neige). Il faut donc surveiller les signes d’essoufflement. Un niveau clé à suivre est 1,2680, qui a récemment servi de support (niveau où les baisses se heurtent à des achats). Une cassure nette sous ce seuil confirmerait que la dernière phase de hausse est terminée. Cela signalerait un changement d’élan et augmenterait la probabilité d’un repli plus marqué.

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Washington envisage un accord de 20 milliards de dollars avec l’Iran, rédige des mesures pour freiner l’enrichissement de l’uranium et faciliter les pourparlers de désescalade

Les États-Unis et l’Iran discutent d’un projet de protocole d’accord (memorandum d’entente) de trois pages, selon Axios. Les négociations portent sur des mesures liées au programme nucléaire iranien et sur un plan présenté comme visant à mettre fin au conflit en cours. Washington envisage de débloquer environ 20 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés, en échange de l’abandon par l’Iran d’un stock d’uranium enrichi estimé à près de 2 000 kilogrammes. (L’uranium « enrichi » est de l’uranium dont la proportion d’un isotope fissile, l’uranium‑235, a été augmentée ; plus ce taux est élevé, plus il peut servir à des usages sensibles.) Axios indique qu’une partie de ce matériau pourrait être transférée vers un pays tiers, le reste devant être « dilué » en Iran sous contrôle international. (« Dilué » signifie ici réduire le niveau d’enrichissement en le mélangeant avec de l’uranium moins enrichi, afin de le rendre moins sensible.) Les discussions portent aussi sur une pause volontaire de l’enrichissement nucléaire, les États-Unis proposant 20 ans et l’Iran cinq ans. Axios évoque de possibles échanges supplémentaires ce week-end à Islamabad, avec une médiation du Pakistan et un soutien de l’Égypte et de la Turquie, tandis que des désaccords persistent. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré vendredi que, conformément au cessez-le-feu au Liban, tous les navires commerciaux peuvent emprunter le détroit d’Ormuz pendant le reste de la période de cessez-le-feu. (Le détroit d’Ormuz est un passage maritime stratégique par lequel transite une part importante du pétrole mondial.) Sur les marchés, l’indice du dollar (US Dollar Index, DXY — un indice qui mesure la valeur du dollar face à un panier de grandes monnaies) a reculé de 0,37% à 97,80. Le WTI, référence du pétrole américain (West Texas Intermediate), a chuté de 7,70% à 82,70 dollars, un plus bas de plus d’un mois. Nous rappelons la réaction des marchés en 2025, lorsque l’idée d’un accord américano-iranien avait fait plonger le pétrole et affaibli le dollar. La baisse initiale du WTI vers 82 dollars reposait sur l’espoir d’un passage durablement ouvert dans le détroit d’Ormuz. Comme on le constate aujourd’hui, cet optimisme était prématuré. L’accord global évoqué l’an dernier ne s’est pas concrétisé, laissant le marché dans une incertitude prolongée. Même si un conflit direct a été évité, les tensions demeurent un facteur clé pour les chaînes d’approvisionnement mondiales. Pour les produits dérivés sur le pétrole (contrats financiers dont la valeur dépend du prix du pétrole), cela signifie que la « prime de risque géopolitique » revient au premier plan. (Cette prime correspond au surcoût intégré dans les prix quand les investisseurs craignent une perturbation liée à la situation internationale.) Le WTI s’échange désormais autour de 94 dollars le baril. Des données récentes de l’EIA (Energy Information Administration, l’agence américaine de statistiques de l’énergie) montrent que les stocks mondiaux se sont resserrés de plus de 1,5 million de barils par jour au dernier trimestre, rendant toute perturbation potentielle à Ormuz plus critique. Nous estimons que l’achat d’options d’achat à longue échéance (« call options », des contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé, utiles pour se protéger ou miser sur une hausse) sur des contrats à terme de pétrole est une stratégie adaptée pour se positionner en cas d’escalade dans les prochaines semaines. L’indice du dollar (DXY), qui avait brièvement touché 97,80 lors de l’accalmie de 2025, évolue désormais au-dessus de 105. Cela reflète un déplacement de l’attention vers l’inflation américaine, ressortie à 3,2% sur un an dans le dernier indice des prix à la consommation (CPI — mesure standard de l’inflation) de mars 2026. La trajectoire du dollar dépend davantage des décisions de taux de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine) que des gros titres géopolitiques.

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ING anticipe un repli de l’USD/CAD d’ici la fin de l’année, les baisses de taux de la Fed pesant sur le dollar ; le Canada fait face à des vents contraires

ING s’attend à un léger repli de l’USD/CAD d’ici la fin de l’année, principalement en raison d’un affaiblissement attendu du dollar américain si la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) reprend ses baisses de taux au troisième trimestre. Ce scénario suppose que le principal soutien du dollar canadien vient de la politique monétaire américaine (les taux et la communication de la Fed), plus que de la situation économique intérieure du Canada. Le tableau canadien est jugé moins favorable, la Banque du Canada (BdC, banque centrale du Canada) se concentrant sur les prochaines négociations de l’ACEUM (USMCA, accord de libre-échange États-Unis–Mexique–Canada) et leurs effets possibles sur l’emploi. ING indique ne pas anticiper de hausse des taux de la BdC, malgré des marchés qui intègrent environ 30 points de base (pb, soit 0,30 point de pourcentage) de resserrement d’ici fin d’année. ING décrit un scénario où le pétrole reste au-dessus des niveaux d’avant-guerre, tandis qu’une désescalade améliore l’appétit pour le risque mondial (risk sentiment, c’est-à-dire la volonté des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués). Dans ces conditions, ING voit l’USD/CAD revenir à 1,36 avant que les risques liés à l’ACEUM n’augmentent. L’article précise qu’il a été produit avec l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. Pour les intervenants sur produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici la paire USD/CAD), ce contexte plaide pour l’achat d’options d’achat (call options, qui donnent le droit d’acheter l’USD/CAD à un niveau fixé) avec un prix d’exercice (strike, le niveau auquel l’option peut être exercée) autour de 1,3900, avec une échéance (expiration) dans les deux prochains mois. Cette stratégie vise à profiter d’un éventuel pic haussier déclenché par des titres négatifs sur l’ACEUM ou une statistique canadienne décevante. Le risque est limité à la prime (le coût payé pour acheter l’option) si la paire baisse contre toute attente. Compte tenu de signaux contradictoires, la volatilité implicite (mesure, intégrée dans le prix des options, des variations attendues du taux de change) pourrait aussi progresser à l’approche de la révision commerciale. Une autre stratégie consiste à acheter un straddle long (position combinant l’achat d’un call et d’une option de vente, put, qui donne le droit de vendre, au même strike). Cette position gagne si le prix bouge fortement dans un sens ou dans l’autre, en misant sur la hausse de l’incertitude plutôt que sur une direction précise.

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En attendant des développements au Moyen-Orient, le dollar néo-zélandais recule face au dollar américain, proche de 0,5885 sous 0,5900

Le NZD/USD évoluait près de 0,5885 vendredi, après avoir reculé depuis des sommets mensuels autour de 0,5920 plus tôt dans la semaine. Ce repli est resté au-dessus de 0,5880, maintenant la paire sous 0,5900. Les marchés sont restés prudents avant des discussions prévues ce week-end entre les États-Unis et l’Iran. Un cessez-le-feu de 10 jours entre Israël et le Liban a débuté jeudi. Reuters a rapporté, citant des sources iraniennes, que les négociateurs américains et iraniens ont revu à la baisse leurs objectifs d’un accord durable. Ils chercheraient désormais un mémorandum temporaire (un texte d’intentions non contraignant) pour éviter une nouvelle escalade. Le calendrier de vendredi était léger, avec l’attention tournée vers les déclarations de Mary Daly (présidente de la Fed de San Francisco) et de Christopher Waller (gouverneur de la Fed). Selon le CME FedWatch (un indicateur basé sur les prix des contrats à terme sur les taux, qui mesure les probabilités de décision de la Fed), les contrats intègrent pleinement une absence de changement de taux lors de la réunion du 30 avril. Les anticipations de baisses supplémentaires des taux américains plus tard cette année ont reculé à environ 30%, contre plus de 60% il y a un mois. Le rapport relie ce changement à des pressions inflationnistes en mars, liées à la guerre avec l’Iran. Le NZD dépend de la conjoncture en Nouvelle-Zélande, de la politique de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ), de la demande chinoise et des prix des produits laitiers. La RBNZ vise une inflation entre 1% et 3%, avec un objectif proche de 2%. Les écarts de taux (la différence entre les taux d’intérêt néo-zélandais et américains) peuvent influencer le NZD/USD.

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Les stratèges d’UOB estiment que le GBP/USD a perdu de son élan après 1,3600, avec une baisse probablement limitée à la zone 1,3495–1,3555

Le GBP/USD s’est retourné après s’être approché de 1,3600, puis a reflué. Le mouvement attendu sur la séance devrait rester compris entre 1,3495 et 1,3555. La fourchette visée précédemment, 1,3545 à 1,3600, a été respectée, avec un plus haut à 1,3595 et un plus bas à 1,3518. La dynamique baissière (pression à la baisse des prix) s’est légèrement renforcée, mais pas au point de signaler une baisse régulière. Tout nouveau repli devrait rester dans la bande 1,3495-1,3555, une cassure nette (franchissement clair d’un niveau) sous 1,3495 étant jugée peu probable. Sur les 1 à 3 prochaines semaines, la dynamique haussière (mouvement de hausse) est décrite comme en perte de vitesse, et la probabilité de nouveaux gains de la livre diminue. Un passage sous 1,3480 indiquerait que la hausse précédente s’essouffle. Il semble que la forte hausse de la livre face au dollar perde de son élan après avoir frôlé 1,3600. Un repli marqué se dessine, ce qui suggère une évolution en range (marché sans tendance, oscillant dans une fourchette). À court terme, toute baisse supplémentaire devrait trouver un support (niveau où les achats tendent à stopper la baisse) vers 1,3495. Dans un scénario de marché borné entre 1,3495 et 1,3555, vendre des options (contrats donnant un droit d’achat/vente; ici, encaissant une prime en échange d’un risque) peut être une stratégie adaptée. Il est possible de vendre des strangles de court terme (vente simultanée d’une option d’achat « call » et d’une option de vente « put » avec des prix d’exercice différents), avec des prix d’exercice de call au-dessus de 1,3600 et de put sous 1,3480. Cette stratégie cherche à profiter de l’érosion temporelle (perte de valeur d’une option à l’approche de l’échéance) et d’une volatilité (ampleur des variations de prix) plus faible, tant que la paire reste dans ce couloir plus large. Ce scénario est conforté par des données économiques récentes publiées en avril 2026, montrant un ralentissement de l’inflation britannique à 2,8%, légèrement sous les attentes, ce qui réduit l’urgence d’une action de la Banque d’Angleterre. Parallèlement, la solidité des chiffres de l’emploi aux États-Unis publiés la semaine dernière continue de soutenir le dollar, créant un vent contraire (facteur défavorable) pour la livre. Cet environnement diffère nettement des mouvements plus directionnels liés à l’inflation observés en 2024. Le niveau clé à surveiller sur un à trois semaines est 1,3480. Une rupture nette sous ce seuil indiquerait que la récente phase de hausse est terminée et qu’une nouvelle tendance baissière (baisse durable) pourrait démarrer. Dans ce cas, il faudrait envisager de clôturer les positions de range et d’acheter des options de vente (puts, instruments qui gagnent en valeur si le taux de change baisse) afin de se positionner sur une nouvelle faiblesse de la livre sterling.

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En février, les investissements de portefeuille du Canada en titres étrangers ont augmenté à 25,36 milliards de dollars, contre 11,39 milliards précédemment.

Les investissements de portefeuille canadiens en titres étrangers ont atteint 25,36 Md$ en février, contre 11,39 Md$ sur la période précédente. Les données montrent une hausse de 13,97 Md$ par rapport au chiffre antérieur, signe d’un rythme d’achats canadiens de titres à l’étranger plus rapide en février. Le chiffre de février, avec une sortie de 25,36 Md$ vers des titres étrangers, est un signal négatif important pour le dollar canadien. Quand des capitaux quittent le pays à ce niveau, cela augmente mécaniquement les ventes de dollars canadiens (CAD), car il faut convertir des CAD en devises étrangères pour acheter ces actifs. Il faut donc s’attendre à une poursuite de la faiblesse face au dollar américain à court terme. Dans ce contexte de sorties continues, nous estimons que le taux de change USD/CAD (le nombre de dollars canadiens pour 1 dollar américain), actuellement autour de 1,3850, dispose encore d’un potentiel de hausse. Acheter des options d’achat (« call », un contrat qui donne le droit d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance) sur l’USD/CAD, avec des échéances en mai et juin et des prix d’exercice autour de 1,4000 (le niveau auquel l’option peut être exercée), permet de se positionner avec un risque limité à la prime payée. Cette stratégie gagne si le dollar canadien se déprécie, comme attendu. Cette recherche de rendement à l’étranger tient probablement au fait que les marchés canadiens font moins bien: le S&P/TSX n’affiche qu’environ +1,5% depuis le début de l’année, tandis que le S&P 500 dépasse +6%. Cet écart plaide pour l’utilisation d’instruments dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) afin de se couvrir contre une faiblesse relative du marché canadien. Nous privilégions l’achat d’options de vente (« put », un contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé à l’avance) sur des ETF indiciels (fonds cotés en Bourse qui répliquent un indice) larges du TSX, afin de se protéger. En outre, ces sorties de capitaux peuvent pousser la Banque du Canada à adopter une attitude plus prudente, voire accommodante (« dovish », c’est-à-dire moins encline à relever les taux) pour éviter un durcissement des conditions financières. Les dérivés de taux d’intérêt (contrats qui reflètent les anticipations de taux futurs) intègrent désormais une probabilité plus faible d’une hausse de taux d’ici le milieu de l’année qu’il y a un mois. Le marché commence donc à intégrer le signal économique défavorable envoyé par ces sorties de capitaux.

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En février, les investissements de portefeuille étrangers dans les titres canadiens au Canada atteignent 6,17 Md$, bien en deçà des 23,81 Md$ attendus

Les investissements de portefeuille étrangers dans des titres canadiens ont totalisé 6,17 milliards de dollars en février, un chiffre inférieur aux 23,81 milliards anticipés. Cette statistique compare les entrées réelles de février aux attentes du marché. Elle montre un montant net de capitaux étrangers (c’est-à-dire l’argent venant de l’étranger) investi dans des titres canadiens (actions et obligations) bien plus faible que prévu. La forte baisse de l’investissement étranger en février envoie un signal négatif pour le dollar canadien. Nous y voyons un avertissement précoce: les investisseurs internationaux semblent plus prudents vis-à-vis du marché canadien. L’écart par rapport aux attentes — plus de 17 milliards — est suffisamment important pour être pris au sérieux. Ce rapport pèse sur le huard, d’autant qu’il coïncide avec une baisse récente du prix du pétrole WCS (Western Canadian Select, le brut canadien de référence), retombé sous 70 dollars le baril après avoir dépassé 78 dollars fin 2025. Face à ces deux facteurs défavorables, nous regardons des options d’achat sur la paire USD/CAD (contrats donnant le droit d’acheter USD/CAD à un prix fixé) avec une échéance de 60 jours. Cette stratégie profite si le dollar canadien continue de se déprécier face au dollar américain. Par ailleurs, cette faiblesse de la demande étrangère réduit la pression sur la Banque du Canada pour maintenir une politique de taux plus restrictive (autrement dit, une orientation « dure », visant davantage de hausses de taux). Les chiffres d’inflation de la semaine dernière montraient déjà un léger ralentissement à 2,6%, ce qui laisse à la banque centrale la possibilité de faire une pause. Nous estimons que des produits dérivés liés au CORRA (Canadian Overnight Repo Rate Average, un taux moyen au jour le jour servant de référence au Canada), qui intègrent une probabilité plus faible d’une hausse de taux cet été, peuvent constituer une opportunité.

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