USD/CHF recule vers 0,7825, pénalisé par l’essoufflement de la demande de valeur refuge ; un « drapeau baissier » laisse présager de nouvelles pertes sous 0,7790

USD/CHF a reculé de 0,15 % à environ 0,7825 lors de la séance européenne de vendredi. Le mouvement s’explique par un recul de l’optimisme quant à un cessez-le-feu durable entre les États-Unis et l’Iran, ce qui a réduit la demande d’actifs refuges (placements jugés plus sûrs en période d’incertitude, comme le franc suisse). L’indice du dollar américain (US Dollar Index, mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) cédait 0,1 % autour de 98,08. Il était proche de son plus bas de plus de six semaines à 97,83, touché jeudi. Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis étaient « très proches d’un accord avec l’Iran ». Il a aussi indiqué que l’action militaire reprendrait en l’absence d’accord, et que l’Iran serait prêt à renoncer à l’uranium enrichi (uranium dont la concentration en isotope U-235 a été augmentée) et à abandonner ses projets nucléaires. Les marchés ont totalement écarté l’hypothèse d’une Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) plus restrictive cette année. Les prix du pétrole restent plafonnés avec l’espoir d’une trêve avec l’Iran, ce qui limite les anticipations d’inflation mondiale (prévisions de hausse des prix). Sur le plan technique, USD/CHF reste sous la moyenne mobile exponentielle (EMA, moyenne mobile qui donne plus de poids aux cours récents) à 20 périodes, à 0,7883, ce qui maintient un biais baissier à court terme. Le graphique quotidien montre un « drapeau baissier » (figure de consolidation qui peut annoncer une nouvelle baisse), et le RSI (14) (indice de force relative, indicateur de momentum) évolue autour de 42. Le support (zone de prix où la demande peut freiner la baisse) se situe vers 0,7798, puis 0,7748 et 0,7710. La résistance (zone de prix où l’offre peut freiner la hausse) se situe vers 0,7850, puis 0,7883, avec 0,7934 au-dessus.

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Wee (DBS) : l’EUR/USD a progressé mais a buté sous 1,18, tandis que la BCE calme les attentes d’une hausse des taux en avril

La hausse de l’EUR/USD a marqué une pause après trois séances consécutives sans parvenir à dépasser 1,18. La Banque centrale européenne (BCE) a cherché à calmer les attentes d’une hausse des taux lors de la réunion du Conseil des gouverneurs du 29 avril. Les prévisions de croissance de la zone euro ont été revues à la baisse, mais restent au-dessus du scénario central des économistes de la BCE. Le FMI a abaissé sa prévision de croissance 2026 pour la zone euro à 1,1%, contre 1,3%. L’euro et la livre sterling sont toujours présentés comme en phase de reprise face au dollar américain. La Réserve fédérale (Fed) n’a pas contesté les anticipations de hausses de taux et a défendu le choix de ne pas donner d’indications précises (guidage prospectif, c’est-à-dire des signaux clairs sur la trajectoire future des taux), en invoquant une incertitude géopolitique accrue. La progression de l’EUR/USD s’est nettement essoufflée: la paire n’a pas réussi à franchir la résistance de 1,1800 pendant trois séances consécutives la semaine dernière. Une résistance est une zone de prix où la hausse bute souvent sur des ventes. Pour les intervenants sur les produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici la paire de devises), vendre des options d’achat («call», un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) hors de la monnaie (sans valeur immédiate, car le prix de marché est inférieur au prix d’exercice) avec un prix d’exercice au-dessus de 1,18 peut constituer une stratégie de court terme pour encaisser une prime (le prix payé pour l’option). Ce niveau correspond aussi à une résistance technique de long terme (niveau repéré sur les graphiques), ce qui réduit la probabilité d’une cassure sans facteur déclencheur majeur. L’un des principaux freins vient de la BCE, qui décourage les paris sur une hausse de taux lors de la réunion du 29 avril. Les swaps indexés sur l’overnight (contrats d’échange de taux servant à mesurer les anticipations de marché sur les taux à court terme) n’intègrent qu’une probabilité inférieure à 15% d’un relèvement ce mois-ci, ce qui confirme un ton «accommodant» (dovish, favorable à des taux bas). En l’absence d’avantage clair de rendement (différence de taux d’intérêt en faveur de l’euro), la monnaie unique peine à progresser nettement à court terme. À l’inverse, la Fed ne s’oppose pas aux anticipations de hausses de taux, ce qui accentue la divergence de politique monétaire (écart d’orientation entre banques centrales). Les contrats à terme sur les Fed funds (instruments reflétant les attentes sur le taux directeur américain) indiquent une probabilité supérieure à 70% d’une hausse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) lors de la prochaine réunion en mai. Cet écart croissant de taux entre les États-Unis et la zone euro devrait continuer de limiter les rebonds de l’EUR/USD. À l’approche de la réunion de la BCE, la volatilité implicite de court terme progresse sur le marché des options de change. La volatilité implicite est l’ampleur des variations anticipées, déduite des prix des options. L’indice Cboe EuroCurrency Volatility Index (EVZ) est remonté à 8,5, signe que les opérateurs se préparent à un mouvement de prix autour de l’annonce. Cela peut favoriser des approches comme le straddle acheteur (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice), qui gagne si le marché bouge fortement dans un sens ou dans l’autre. Un schéma similaire a été observé fin 2025 avant la réunion de décembre: la volatilité montait avant l’événement puis retombait après. Après l’annonce du 29 avril, certains pourraient chercher à vendre de la volatilité via des stratégies comme le strangle vendeur (vente d’un call et d’un put à des prix d’exercice différents), si la BCE confirme un message accommodant. L’objectif est de profiter de la baisse rapide de la prime des options après l’événement («écrasement» de volatilité, c’est-à-dire une diminution soudaine de la volatilité implicite qui fait baisser la valeur des options). Malgré ces vents contraires à court terme, il peut être trop tôt pour parier sur une forte baisse de l’euro. Certes, le FMI a abaissé sa prévision de croissance 2026 à 1,1%, mais les derniers indices PMI (enquêtes auprès des directeurs d’achat, indicateurs avancés de l’activité) montrent une résistance du secteur des services. Cette stabilité plaide pour des stratégies à risque encadré, comme l’achat d’un spread de puts (acheter un put et en vendre un autre à un prix d’exercice plus bas pour limiter le coût et le risque), plutôt que des positions vendeuses directes.

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Les réserves de change de l’Inde ont augmenté à 700,95 milliards de dollars, contre 697,12 milliards début avril

Les réserves de change de l’Inde ont augmenté à 700,95 milliards de dollars pour la semaine close le 6 avril, contre 697,12 milliards de dollars la semaine précédente. La hausse atteint 3,83 milliards de dollars sur la semaine. Ces chiffres correspondent au total des réserves en devises (actifs en monnaies étrangères détenus par le pays) de l’Inde. La progression des réserves de change de l’Inde vers un record de 700,95 milliards de dollars indique que la banque centrale absorbe activement les entrées de dollars. Concrètement, elle achète des dollars sur le marché, ce qui évite que la roupie ne s’apprécie (ne se renforce) trop vite et rend l’évolution du taux de change plus stable. Cela suggère clairement que l’institution cherche à maintenir l’USD/INR (taux de change dollar/roupie) dans une fourchette étroite. Avec une intervention aussi marquée, la volatilité (ampleur des variations de prix) devrait rester faible dans les prochaines semaines. En 2024 et 2025, des phases similaires d’accumulation de réserves ont fait reculer la volatilité implicite à un mois (volatilité anticipée par le marché à partir des prix des options) sur l’USD/INR sous 5%, parmi les niveaux les plus bas au monde. Dans ce contexte, vendre des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé) peut être intéressant, notamment via des straddles ou des strangles de maturité courte (stratégies visant à profiter d’un marché peu mouvementé). Les achats de dollars par la banque centrale créent un plancher implicite pour l’USD/INR, ce qui rend peu probable un net renforcement de la roupie à court terme. Cela plaide pour la vente d’options d’achat en dehors de la monnaie (« out-of-the-money » : prix d’exercice moins favorable que le niveau actuel, donc option peu susceptible d’être exercée) sur l’USD/INR, la présence de la banque centrale pouvant limiter les envolées rapides du taux. À l’inverse, parier directement sur une roupie plus forte paraît particulièrement risqué dans un tel environnement. Ces entrées de capitaux s’appuient sur des facteurs solides : les investisseurs étrangers restent attirés par le marché indien de la dette à rendement élevé. Avec un rendement (taux d’intérêt servi) de l’emprunt d’État indien à 10 ans à 7,15%, l’écart de taux avec les économies développées demeure très favorable aux stratégies de portage (« carry trade » : emprunter dans une monnaie à faible taux pour investir dans une autre offrant un taux plus élevé). Ce flux régulier de capitaux donne à la banque centrale davantage de moyens pour poursuivre sa stratégie de gestion du change.

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La croissance des crédits bancaires en Inde est passée de 13,8 % à 16,1 %, selon les chiffres publiés au 16 mars.

La croissance des prêts bancaires en Inde a accéléré à 16,1 % au 16 mars, contre 13,8 % sur la période précédente. Cela signifie que les banques augmentent plus vite leurs nouveaux crédits. La hausse à 16,1 % est un signe d’une demande économique solide, ce qui devrait soutenir les valeurs bancaires. Selon nous, cela annonce des résultats trimestriels à venir robustes pour les grandes banques. Pour les opérateurs sur dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme un indice), c’est un signal haussier pour l’indice Nifty Bank. Nous pouvons envisager d’acheter des options d’achat (« calls », droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur le Nifty Bank, ou sur des banques comme HDFC et ICICI, avec des échéances en mai et juin. Une autre stratégie consiste à vendre des « put spreads » hors de la monnaie (montage avec options de vente où l’on vend un put et on en achète un autre plus bas, pour encaisser une prime tout en limitant le risque), en pariant que ce climat positif soutiendra les cours bancaires. Cela permet de profiter d’une hausse tout en encadrant le risque. Cette forte progression du crédit, alors même que l’inflation reste élevée autour de 5,1 % (c’est-à-dire une hausse persistante des prix), met la Reserve Bank of India (RBI, banque centrale) dans une position délicate. Après les relèvements de taux (hausses du taux directeur, qui renchérissent le coût du crédit) observés en 2022 et 2023, la RBI a l’habitude d’agir pour ralentir une économie qui chauffe trop. Les anticipations de baisse de taux à court terme devraient donc être repoussées plus tard dans l’année. En conséquence, il faut se positionner sur des taux élevés plus longtemps via des swaps de taux d’intérêt (contrats d’échange de flux d’intérêts). Payer le taux fixe sur des Overnight Index Swaps, OIS (swap indexé au taux au jour le jour ; « payer fixe » revient à parier que les taux de marché vont rester élevés ou monter) est une façon directe de jouer une réévaluation par le marché de la probabilité que la RBI conserve un ton restrictif (« hawkish », c’est-à-dire orienté vers la lutte contre l’inflation) lors de sa réunion de juin. La hausse des rendements obligataires (taux offerts par les obligations), avec le 10 ans souverain déjà monté à 7,21 % ce mois-ci, va dans ce sens.

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L’or évolue près de 4 790 $, sous 4 850 $, stable après son repli depuis des sommets à 4 871 $ sur fond de négociations États-Unis–Iran

L’or s’échangeait près de 4 790 $ vendredi, après avoir reculé depuis un plus haut d’un mois à 4 871 $ plus tôt dans la semaine. Les cours sont restés dans une fourchette horizontale entre 4 600 $ et 4 850 $, avec une zone de blocage (résistance, c’est-à-dire un niveau où les ventes augmentent) autour de 4 850 $. Les marchés attendaient des informations sur les discussions entre les États-Unis et l’Iran, qui doivent reprendre au Pakistan ce week-end, dans un contexte de léger repli du dollar américain. Un autre article, citant des sources iraniennes, indiquait que les négociateurs viseraient désormais un « mémorandum temporaire », autrement dit un accord provisoire et non définitif. Sur le graphique en quatre heures, les indicateurs de dynamique se sont dégradés. Le RSI (indice de force relative, un outil qui mesure la vitesse du mouvement des prix) évoluait près de 50, signe d’un marché sans direction nette. Le MACD (indicateur de tendance basé sur l’écart entre deux moyennes mobiles, c’est-à-dire des moyennes de prix sur une période) était négatif et continuait de baisser. Au-delà de 4 850 $, les résistances suivantes se situaient au-dessus de 5 000 $ puis sur le plus haut du 10 mars à 5 238 $. Un premier soutien (niveau où les achats tendent à réapparaître) se trouvait autour des plus bas de mercredi et jeudi, vers 4 775 $. Une rupture sous 4 600 $ ouvrirait la voie vers les plus bas du 26 mars, proches de 4 350 $. Les banques centrales ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, en 2022 : il s’agit du plus gros achat annuel depuis le début des statistiques. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar et des bons du Trésor américain (obligations d’État des États-Unis, très utilisées comme référence sur les marchés). Il est coté en dollars sous le code XAU/USD (prix de l’or exprimé en dollars américains).

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Bob Savage (BNY) affirme que la RBI a demandé aux raffineurs d’État de réduire leurs achats de dollars sur le marché spot et d’utiliser à la place des lignes de crédit de la SBI

La Reserve Bank of India (RBI, la banque centrale) a demandé aux raffineurs publics de pétrole de réduire leurs achats de dollars américains « au comptant », c’est-à-dire des achats immédiats sur le marché des changes. Ils doivent désormais utiliser une ligne de crédit spéciale via la State Bank of India pour leurs besoins en devises (monnaies étrangères). Cette mesure avait déjà été utilisée pendant la période de la guerre en Ukraine. Elle vise à réduire la pression sur la roupie, en baisse de plus de 3% depuis le début de l’année et tombée à des plus bas historiques. La ligne de crédit est accessible à Indian Oil Corp, Hindustan Petroleum et Bharat Petroleum. À eux trois, ils raffineraient environ la moitié des 5,2 millions de barils par jour de capacité de raffinage de l’Inde. L’objectif est de diminuer la demande de dollars des raffineurs et de soutenir la stabilité du taux de change USD/INR (dollar contre roupie). Cette décision intervient alors que les prix du pétrole montent et que les sorties de capitaux étrangers augmentent.

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Le dollar américain s’affaiblit, l’argent évolue autour de 79,40 $, repassant au-dessus de 79 $ alors que les marchés surveillent la politique monétaire et les tensions géopolitiques

L’argent (XAG/USD) a progressé vendredi et évoluait autour de 79,40 $ au moment de la rédaction, en hausse de 1,25% sur la séance. Il est resté proche du seuil des 79 $ alors que les marchés suivaient les signaux de politique américaine et l’actualité internationale. Les marchés restaient prudents, dans l’attente de précisions sur une éventuelle deuxième série de discussions entre les États-Unis et l’Iran. Washington a indiqué que les échanges pourraient reprendre avant la fin d’un cessez-le-feu de deux semaines, le 21 avril. L’évolution de la situation au Moyen-Orient peut influencer l’appétit pour le risque (la volonté des investisseurs de prendre des positions plus risquées) et la demande pour les valeurs refuge (actifs recherchés en période d’incertitude, comme les métaux précieux). Selon des informations de presse, les discussions pourraient porter sur le programme nucléaire iranien et les stocks d’uranium enrichi (uranium traité pour augmenter la part d’un isotope, utilisable dans le nucléaire civil ou militaire). Le dollar américain est resté sous pression, l’indice du dollar (DXY, un indicateur qui mesure la force du dollar face à un panier de grandes devises) se dirigeant vers une nouvelle baisse hebdomadaire. Un dollar plus faible peut soutenir les matières premières libellées en dollars, comme l’argent. La détente des tensions a aussi pesé sur les prix du pétrole et a réduit les anticipations d’inflation (les attentes du marché sur la hausse future des prix). Cela a renforcé l’idée que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) pourrait s’orienter vers une politique monétaire plus souple (baisser les taux ou réduire le niveau des taux) dans les prochains mois. Les anticipations de baisse des taux soutiennent souvent les actifs sans rendement (actifs qui ne versent pas d’intérêt, comme l’argent). La baisse des rendements (taux offerts par les obligations, notamment d’État) réduit le coût d’opportunité de détenir des métaux précieux, ce qui peut soutenir la demande sur XAG/USD.

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Deutsche Bank : le Brent a frôlé les 100 dollars le baril avant de refluer, les traders suivant les négociations américano-iraniennes et les titres sur un cessez-le-feu

Le brut Brent a frôlé les 100 dollars le baril jeudi, puis a reculé vendredi, les échanges suivant l’évolution des titres sur les discussions États-Unis–Iran et d’éventuels cessez-le-feu dans la région. Le Brent a clôturé à 99,39 $/bbl après une hausse de +4,70 %. Reuters, citant deux sources iraniennes, indique que les négociateurs américains et iraniens auraient revu à la baisse l’ambition d’un accord de paix global. Selon le média, ils envisageraient plutôt un mémorandum temporaire (un accord provisoire, moins contraignant qu’un traité) afin d’éviter une reprise du conflit. L’agence iranienne Tasnim a rapporté que l’Iran, via une médiation pakistanaise (intervention d’un pays tiers pour rapprocher les positions), estime que les États-Unis doivent d’abord respecter leurs engagements. Tasnim ajoute que des discussions ne seraient pas utiles sans arrangements préalables et sans un cadre convenu (des règles de base acceptées par les deux parties). Le rapport souligne aussi que le rebond des actions américaines s’est poursuivi malgré la hausse des prix du pétrole. L’article a été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. L’an dernier, on a vu à quel point les prix du Brent réagissent aux titres liés aux grandes négociations géopolitiques (discussions entre États pouvant affecter la sécurité et l’énergie). Le mouvement en 2025, lorsque le pétrole a presque atteint 100 dollars le baril sur des informations négatives concernant les États-Unis et l’Iran avant de se replier, montre que l’actualité politique peut facilement l’emporter sur les données d’offre (quantités produites et disponibles). Cela illustre que la direction immédiate du marché est étroitement liée aux informations diplomatiques. Ce schéma se confirme aujourd’hui, alors que les marchés restent nerveux. Avec la discipline de l’OPEP+ (respect des quotas de production par l’OPEP et ses alliés) qui tient au premier trimestre 2026 et des stocks mondiaux (réserves de pétrole stockées) toujours sous la moyenne sur cinq ans, toute menace perçue sur l’offre a un effet amplifié. Par exemple, des données satellitaires du début avril 2026 font état d’une baisse de 5 % des tankers (pétroliers) transitant par le détroit d’Ormuz par rapport au mois précédent, un chiffre très suivi par les opérateurs. Face à ce risque permanent de volatilité (fortes variations de prix) provoquée par les titres, nous pensons que les intervenants sur les produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend du prix du pétrole) devraient privilégier l’achat d’options plutôt que la détention de contrats à terme « en direct ». L’achat de calls ou de puts (droits d’acheter ou de vendre à un prix fixé à l’avance) permet de profiter des mouvements brusques de plusieurs dollars qu’un seul article peut déclencher, tout en fixant à l’avance la perte maximale. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les options Brent a dépassé 40 %, signalant que le marché anticipe de fortes variations dans les semaines à venir. Cet environnement ressemble à celui du début 2022 après l’invasion de l’Ukraine. À l’époque, les contrats à terme sur le Brent ont fortement oscillé dans une fourchette de 30 dollars, grimpant d’environ 95 à plus de 125 dollars le baril, puis refluant en quelques semaines. Cet exemple montre que les traders positionnés sur la volatilité (pariant sur des mouvements importants), plutôt que simplement sur la hausse du pétrole, sont ceux qui ont le plus gagné.

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La roupie se renforce face au dollar, la RBI proposant des lignes de crédit spéciales aux importateurs publics de pétrole

La roupie indienne s’est appréciée face au dollar vendredi, après l’ouverture par la Reserve Bank of India (RBI, banque centrale) de lignes de crédit spéciales destinées aux acheteurs publics de pétrole afin de couvrir leurs besoins en devises (monnaies étrangères). L’USD/INR a reculé vers 92,70 après deux séances d’évolution quasi stable. Selon Reuters, la RBI a demandé jeudi aux raffineurs publics de réduire leurs achats « au comptant » de dollars (achats immédiats sur le marché) et d’utiliser cette ligne de crédit, déjà mobilisée au début de la guerre Russie-Ukraine. Fin mars, la RBI a demandé aux banques de plafonner leurs positions nettes ouvertes en roupies (exposition non couverte au risque de change) à 100 millions de dollars en fin de journée.

La roupie progresse grâce aux lignes de crédit de la RBI

Les prix du pétrole sont restés contenus, les marchés adoptant un ton plus favorable au risque après que le président américain Donald Trump a jugé très probable un accord avec l’Iran. Il a déclaré que les États-Unis étaient « très proches d’un accord avec l’Iran » et a averti qu’une action militaire reprendrait en l’absence d’accord. L’indice du dollar (mesure de la force du billet vert face à un panier de grandes devises) évoluait près de 98,25 et se dirigeait vers une nouvelle baisse hebdomadaire. Le WTI (référence du pétrole américain) s’est échangé autour de 90 dollars ces derniers jours après un passage au-dessus de 100 dollars, ce qui a réduit la pression sur les devises des pays importateurs de pétrole. Après l’annonce, le 8 avril, d’un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran, les investisseurs institutionnels étrangers (grands fonds internationaux) ont été acheteurs nets pendant deux séances, pour 1.048,51 crores de roupies (environ 10,5 milliards de roupies). Sur le plan technique, l’USD/INR est resté sous sa moyenne mobile exponentielle à 20 périodes (indicateur de tendance donnant plus de poids aux données récentes) à 93,06, avec un RSI à 48,6 (indice de force relative, indicateur d’élan entre 0 et 100), et un support proche de 92,46 (zone où la baisse tend à se stabiliser).

Perspectives et principaux risques

Les mesures de la RBI s’expliquent par le poids de la facture pétrolière de l’Inde, qui a dépassé 160 milliards de dollars l’an dernier, faisant des importateurs de pétrole la première source de demande de dollars. En redirigeant cette demande hors du marché au comptant, la banque centrale limite le potentiel de hausse de l’USD/INR. Une intervention comparable avait été menée en 2022 lors du premier pic des prix du pétrole, ce qui renforce la crédibilité de l’approche. La baisse du pétrole, qui se maintient sous 90 dollars le baril grâce à l’optimisme autour d’un accord États-Unis–Iran, constitue un soutien supplémentaire pour la roupie. Historiquement, un apaisement des tensions au Moyen-Orient s’accompagne souvent de coûts de l’énergie plus faibles et d’une roupie plus ferme, comme au milieu des années 2010. Dans ce contexte, vendre des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter, utilisés ici pour miser sur une hausse limitée) sur l’USD/INR avec des prix d’exercice au-dessus de 94,00 peut permettre d’encaisser une prime (le prix payé pour l’option), un mouvement brutal à la hausse semblant peu probable. Le retour d’acheteurs parmi les investisseurs institutionnels étrangers sur les actions indiennes soutient aussi la roupie. Après des sorties nettes proches de 2 milliards de dollars au premier trimestre 2026, ce changement d’appétit pour le risque apporte davantage de devises dans le pays. Si la tendance se poursuit, la pression resterait orientée à la baisse sur l’USD/INR. D’un point de vue technique, la paire évoluant sous sa moyenne mobile à 20 jours à 93,07, la dynamique reste plutôt baissière. Une stratégie peut consister à acheter des options de vente (contrats donnant le droit de vendre, utilisés ici pour profiter d’une baisse) autour d’un prix d’exercice de 92,50, en visant la zone de support près de 92,45. Cela permet de limiter le risque au montant de la prime payée. Le principal risque vient des négociations entre les États-Unis et l’Iran. Un échec soudain des discussions pourrait faire remonter le pétrole et inverser le sentiment de marché, poussant l’USD/INR à la hausse. Dans ce cas, conserver une petite position d’options d’achat très en dehors de la monnaie (avec un prix d’exercice nettement au-dessus du cours, donc moins chères) peut servir de couverture à faible coût.

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La gouverneure adjointe de la BoE, Sarah Breeden, estime que le conflit avec l’Iran accroît le risque d’accumulation de tensions sur les marchés mondiaux

La gouverneure adjointe de la Banque d’Angleterre, Sarah Breeden, a déclaré vendredi, dans une émission américaine, que la guerre au Moyen-Orient a accru le risque que des tensions sur les marchés surviennent en même temps. Elle a indiqué que les fragilités observées avant les crises passées n’ont pas disparu, mais se sont déplacées vers d’autres segments, notamment les marchés privés, le marché des obligations d’État et des prix d’actifs jugés trop élevés.

La guerre au Moyen-Orient accroît le risque de tensions simultanées sur les marchés

Breeden a cité l’effet de levier (recours à l’endettement pour augmenter l’exposition), la complexité (produits et chaînes d’intermédiaires difficiles à comprendre), la concentration (risque dominé par quelques acteurs) et l’opacité (manque de transparence sur les positions et les risques). Elle a averti que si ces facteurs se cumulent, les marchés pourraient connaître une période agitée. Après ses propos, la livre sterling n’a pas montré de réaction nette. Le GBP/USD (taux de change entre la livre et le dollar) est resté dans une fourchette étroite autour de 1,3530 depuis l’ouverture. Une responsable de la Banque d’Angleterre a donc mis en garde: la guerre au Moyen-Orient augmente la probabilité que plusieurs sources de stress financier se déclenchent ensemble. Les risques classiques — effet de levier, complexité, valorisations trop élevées — réapparaissent dans le crédit privé (financement accordé hors marchés cotés) et sur le marché des obligations d’État. Si ces fragilités se manifestent simultanément, la correction pourrait être brutale.

Stratégies de couverture quand la volatilité est faible

Alors que les valorisations boursières restent élevées, avec un ratio cours/bénéfices anticipés (prix de l’action divisé par les bénéfices attendus) du S&P 500 au-dessus de 24, il peut être pertinent d’acheter des options de vente (“puts”, contrats qui prennent de la valeur si le marché baisse) sur les grands indices. Cela permet de se protéger d’une chute soudaine sans vendre des positions de long terme. Les tensions sur le marché des gilts (obligations d’État britanniques) en 2022 ont aussi montré à quelle vitesse un marché obligataire peut se gripper. Sur le crédit privé, qui dépasse 2 200 milliards de dollars dans le monde, l’endettement des acteurs reste un point de vigilance. La situation géopolitique au Moyen-Orient, notamment autour des voies maritimes, renvoie directement au marché de l’énergie. Une perturbation pourrait faire bondir le Brent (référence du pétrole en Europe), actuellement autour du milieu des 80 dollars, vers des niveaux proches de 110 dollars observés lors de chocs d’offre. Des options d’achat (“calls”, contrats qui gagnent en valeur si le prix monte) à échéance longue sur des contrats à terme (futures, contrats standardisés d’achat/vente à une date future) peuvent servir de couverture. Sur le marché des changes, un épisode d’aversion au risque (“risk-off”, repli vers les actifs jugés sûrs) renforce souvent le dollar. Malgré la stabilité actuelle du GBP/USD, des options de vente sur GBP/USD offrent une protection à risque limité en cas de baisse marquée sous 1,3500.

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