Michael Wan (MUFG) : un dollar américain plus faible soutient les devises asiatiques, tandis que la vigueur des exportations entraîne des gains régionaux inégaux

Les devises asiatiques ont progressé tandis que le dollar américain s’affaiblissait après le conflit avec l’Iran, mais les performances ont différé selon les pays. La préférence actuelle de MUFG va au yuan chinois (CNY) et au ringgit malaisien (MYR) plutôt qu’à la roupie indienne (INR), au dong vietnamien (VND) et au peso philippin (PHP). L’Asie abordait cette période avec une forte dynamique des exportations, soutenue par une demande liée à l’intelligence artificielle (IA, c’est-à-dire des logiciels capables d’effectuer des tâches habituellement réalisées par des humains) et à la technologie. Les premières données d’exportations de Taïwan, de la Corée du Sud et du Vietnam ont montré en mars une croissance plus rapide des exportations. En Chine, la croissance des exportations sur un an (c’est-à-dire par rapport au même mois de l’année précédente) a ralenti, ce qui s’explique surtout par un effet de calendrier saisonnier, plutôt que par un affaiblissement des échanges. En Corée du Sud, les données de prix à l’exportation ont montré une hausse de 28% sur un an en mars, ainsi qu’une progression des prix de la DRAM (mémoire vive utilisée dans les ordinateurs et serveurs, composant clé de l’électronique). Les conditions de risque sur les marchés se sont améliorées après la réaction initiale au conflit avec l’Iran, et le dollar est retombé sous ses niveaux d’avant-conflit. Les taux de change asiatiques ont bénéficié de ce repli du dollar, tandis que les trajectoires des devises sont devenues plus dispersées selon les pays. L’article précise qu’il a été produit à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et vérifié par un éditeur.

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Abbey Xu de RBC affirme que les dépenses par carte au Canada ont légèrement augmenté en mars, se stabilisant malgré la faiblesse des biens discrétionnaires

RBC a indiqué que les dépenses des titulaires de cartes au Canada ont légèrement augmenté en mars : l’activité globale continue de se stabiliser, tandis que les achats de biens discrétionnaires (dépenses non essentielles, comme les vêtements ou l’ameublement) restent faibles. La hausse des prix de l’essence, liée aux tensions géopolitiques (risques de conflit ou d’instabilité entre pays), a relevé les dépenses dans les stations-service et soutenu d’autres achats essentiels. Hors essence, les dépenses ont encore progressé en mars, mais plus lentement qu’en février. Sur une moyenne de trois mois (moyenne mobile, qui lisse les variations mensuelles), la croissance des dépenses a légèrement ralenti, surtout à cause d’un repli en janvier, tandis que février et mars se sont améliorés. La mesure « cœur » des ventes au détail de RBC (un indicateur interne qui cherche à refléter la tendance de fond en excluant certains éléments très volatils) a augmenté de 0,3% sur une moyenne de trois mois, après -0,1% en données corrigées des variations saisonnières (ajustées pour neutraliser les effets du calendrier, comme les fêtes ou la météo). Le rapport décrit cela comme une amélioration graduelle depuis le début de l’année. Ce schéma de stabilisation progressive des dépenses suggère que l’économie canadienne n’est pas suffisamment solide pour que la Banque du Canada envisage des hausses de taux (relèvement de son taux directeur, le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale). Nous anticipons que la banque centrale restera en pause, ce qui pourrait réduire la volatilité globale des marchés (l’ampleur des variations de prix) dans les prochaines semaines. Les opérateurs pourraient envisager des stratégies qui tirent profit d’un marché évoluant dans une fourchette, comme la vente de « strangles » à courte échéance sur de grands ETF (fonds cotés) d’indices canadiens : il s’agit de vendre simultanément une option d’achat et une option de vente, avec des prix d’exercice différents, pour viser une prime si le marché bouge peu (stratégie risquée si le marché se met à fortement varier).

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En avril, l’indice NAHB du marché immobilier américain a reculé à 34, soit trois points sous les 37 attendus.

L’indice NAHB du marché immobilier aux États-Unis s’est établi à 34 en avril. C’est inférieur au niveau attendu de 37. La dernière lecture de l’indice NAHB, à 34, en dessous des 37 attendus, indique que la confiance des constructeurs se dégrade plus que prévu. Cet indicateur avancé (un signal précoce de l’évolution du secteur) suggère que la construction fait face à de forts vents contraires. Cela peut annoncer une faiblesse non seulement du logement, mais aussi de l’économie au sens large. Ce manque de confiance s’explique par le fait que les taux des crédits immobiliers à 30 ans (prêts hypothécaires sur 30 ans) restent élevés, juste en dessous de 7% la majeure partie de l’année. Cette perte d’accessibilité (des mensualités trop élevées par rapport aux revenus) se traduit par moins d’optimisme chez les constructeurs, ce que confirment aussi les mises en chantier (début de construction de nouveaux logements) du mois dernier, inférieures aux attentes. En clair, la demande ne suffit pas à compenser le coût élevé du financement (le prix de l’emprunt). Dans ce contexte, il peut être pertinent d’adopter une approche plus défensive sur les actions. Acheter des options de vente (« put », un contrat qui gagne en valeur si le prix baisse) sur des ETF de constructeurs immobiliers (fonds cotés en Bourse répliquant un panier d’actions du secteur), comme ITB ou XHB, permet de se positionner directement sur ce sentiment négatif. On peut aussi y voir un indicateur avancé d’un ralentissement plus général, ce qui rend des « puts » de protection sur le S&P 500 (indice boursier américain de référence) une couverture (un moyen de réduire le risque) envisageable. Ce rapport a aussi des conséquences pour les anticipations de taux et la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine). Si une composante aussi importante de l’économie montre des signes de ralentissement, la Fed sera moins encline à durcir davantage sa politique (remonter encore les taux). Le marché pourrait renforcer les paris sur des baisses de taux plus tard dans l’année, ce qui rend plus attractives des positions sur des contrats à terme SOFR (futures indexés sur le taux SOFR, principal taux de référence à court terme en dollars) qui bénéficient de taux plus bas. Sur les matières premières liées au bâtiment, la nouvelle est négative pour des produits comme le bois de construction (lumber). Les contrats à terme sur le bois (futures, contrats standardisés négociés en Bourse) ont déjà reculé de plus de 10% depuis le début de 2026, et ce rapport conforte l’idée d’une demande plus faible. Vendre ces futures (se positionner à la baisse) ou acheter des « puts » sur des ETF du secteur des matériaux pourrait être une suite logique.

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PBR s’échange près d’une ligne de tendance testée à trois reprises, ce qui suggère un affaiblissement croissant, après être passé de la zone des « teens » à environ 22,25 $

Petroleo Brasileiro S.A. (PBR) est passée d’un niveau autour de 13-15 dollars en janvier 2026 à environ 22,25 dollars, soutenue par une *ligne de tendance haussière* (une droite tracée sous les creux successifs, qui sert de support tant qu’elle n’est pas cassée). Cette ligne a été touchée trois fois pendant la hausse. Au moment décrit, PBR s’échangeait à 21,01 dollars, en baisse de 4,37% sur la séance, et revenait à nouveau vers cette ligne de tendance. Le texte associe ces retours répétés vers la ligne de tendance à un support qui s’affaiblit. Le signal d’alerte mentionné est une *clôture journalière* confirmée sous la ligne de tendance (le cours de fin de séance), et non un passage en dessous en cours de journée qui serait effacé avant la clôture. Deux méthodes sont décrites: agir après une seule clôture confirmée sous la ligne, ou attendre deux clôtures consécutives sous la ligne. Dans le scénario haussier, le texte indique que PBR devrait enregistrer une clôture journalière confirmée au-dessus de 22,25 dollars, suivie d’une poursuite de la hausse. Il ajoute que si la ligne de tendance est cassée sur clôture confirmée, une forte baisse est attendue. La hausse de PBR depuis janvier 2026 montre des signes d’essoufflement alors que le titre teste pour la troisième fois sa ligne de tendance haussière. Un *support* (zone de prix où des acheteurs ont tendance à intervenir) se fragilise à mesure qu’il est testé, car il reste moins d’acheteurs prêts à défendre ce niveau. Le retour du titre vers ce support, autour de 21 dollars, suggère que les vendeurs prennent la main. Cet affaiblissement technique survient alors que le Brent a du mal à se maintenir au-dessus de 95 dollars le baril, et que de récents rapports sur les stocks (indicateurs de l’équilibre entre offre et demande) laissent penser que la demande ralentit. En outre, des informations en provenance de Brasília indiquent que le gouvernement pourrait envisager des mesures susceptibles de réduire la rentabilité future de PBR. Ces éléments rendent plus difficile la défense d’un support déjà fragilisé. Pour les investisseurs sur produits dérivés, cette configuration incite à regarder les *options de vente (puts)* (contrats donnant le droit de vendre l’action à un prix fixé à l’avance, utilisés pour profiter d’une baisse ou se couvrir). La *volatilité implicite* (mesure, intégrée dans le prix des options, des variations attendues du titre) sur les options PBR a augmenté d’environ 15% sur les deux dernières semaines, avec une demande plus forte pour des puts de mai et juin sous le *prix d’exercice* de 20 dollars (le prix auquel l’option permet d’acheter ou de vendre). Acheter des puts avant la cassure effective de la ligne peut amplifier les gains en cas de baisse rapide. Le déclencheur précis est une clôture journalière confirmée sous la ligne, située autour de 20,75 dollars. Une stratégie agressive consisterait à acheter des puts dès cette première clôture sous la ligne, et à sortir si le titre repasse au-dessus. Une approche plus prudente consiste à vendre des *spreads de crédit sur calls hors de la monnaie* (stratégie qui encaisse une prime en vendant un call et en achetant un autre call à un niveau plus élevé; elle gagne si le titre ne monte pas), ce qui est profitable si PBR échoue à repartir à la hausse. Un schéma technique similaire est évoqué fin 2024, lorsque PBR a cassé un support et a fortement reculé, avec une baisse rapide de 15% avant de trouver un point bas. Une répétition d’un tel mouvement placerait des objectifs vers 17 à 18 dollars assez rapidement.

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EUR/GBP évolue en dents de scie alors que les investisseurs surveillent les dernières informations au Moyen-Orient, prudemment optimistes quant à une issue favorable des négociations potentielles entre les États-Unis et l’Iran

EUR/GBP s’échangeait autour de 0,8694 mercredi, évoluant sans tendance marquée après deux séances de baisse. L’euro a légèrement mieux résisté que la livre, alors que les marchés suivaient l’actualité au Moyen-Orient et la possibilité d’une reprise des discussions entre les États-Unis et l’Iran. Selon plusieurs informations, un deuxième cycle de discussions pourrait avoir lieu dès cette semaine, avant la fin d’un cessez-le-feu de deux semaines (pause temporaire des combats). Le président américain Donald Trump a déclaré que la « guerre avec l’Iran pourrait se terminer très bientôt » dans une interview sur Fox Business. L’appétit pour le risque (tendance des investisseurs à acheter des actifs plus risqués) s’est amélioré, mais les tensions restaient élevées autour du détroit d’Ormuz, dans le contexte d’un blocus naval américain (contrôle maritime visant à limiter ou empêcher certains trafics). Le Washington Post a indiqué que le Pentagone se préparerait à déployer des milliers de soldats supplémentaires au Moyen-Orient dans les prochains jours. Les marchés ont aussi évalué l’inflation liée au pétrole (hausse générale des prix alimentée par l’énergie) et ses implications pour les taux directeurs (taux fixés par une banque centrale, qui influencent l’ensemble des taux) de la BCE et de la BoE. La hausse des prix de l’énergie a conduit les opérateurs à envisager des relèvements de taux des deux institutions. L’inflation en zone euro a été jugée plus maîtrisée qu’au Royaume-Uni, ce qui a soutenu l’euro. Si les prix du pétrole reculent grâce à des avancées dans les discussions États-Unis–Iran, la pression pour durcir la politique monétaire (augmenter les taux pour freiner l’inflation) pourrait diminuer, la BoE étant perçue comme plus susceptible d’aller vers un assouplissement (baisse des taux) que la BCE. La production industrielle de la zone euro a progressé de 0,4% sur un mois en février, au-dessus des attentes (0,3%) et après une baisse de 0,8%. Plus tard, des responsables de la BCE et de la BoE doivent s’exprimer. Les chiffres du PIB britannique de février et l’inflation de la zone euro sont attendus jeudi.

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Michiel Tukker (ING) n’anticipe pas de hausse en avril, la volatilité du pétrole amenant les marchés à reporter leurs anticipations de relèvement à plus tard

Michiel Tukker, chez ING, a indiqué qu’il est peu probable que la Banque centrale européenne (BCE) relève ses taux en avril. Les marchés intègrent toutefois toujours une hausse de 25 points de base (soit 0,25 point de pourcentage) d’ici juin, ainsi qu’au moins une hausse supplémentaire d’ici la fin de l’année. L’article explique que les variations du prix du pétrole sont étroitement liées aux anticipations de politique monétaire (c’est‑à‑dire les décisions de taux et de conditions de crédit) de la BCE, de la Réserve fédérale américaine (Fed) et de la Banque d’Angleterre. Ce lien rend plus difficile la prise de positions fermes sur l’évolution future des taux. Il rapporte que, mardi, Christine Lagarde et le FMI ont souligné des risques pour la croissance dans l’environnement actuel. Le texte ajoute que ce contexte tend à réduire les anticipations de relèvement des taux. Le papier mentionne aussi l’insistance de Lagarde sur la « dépendance aux données » (autrement dit, des décisions guidées par les chiffres à venir, comme l’inflation et l’activité, plutôt que par un plan fixé à l’avance). Cela renforce l’idée qu’avril pourrait être trop tôt pour un changement de politique. Il ajoute enfin que les marchés cherchent encore à clarifier la trajectoire des taux. Des déclarations de responsables de banques centrales attendues cette semaine pourraient influencer les anticipations.

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La présidente de la Fed de Cleveland, Beth Hammack, a déclaré à CNBC que la persistance de prix de l’énergie élevés pourrait accroître l’inflation tout en freinant la croissance

Beth Hammack, présidente de la Réserve fédérale de Cleveland, a expliqué à CNBC que les données les plus importantes à surveiller sont l’ampleur de la hausse des prix de l’énergie et la durée pendant laquelle ils restent élevés. Elle a indiqué que des prix de l’énergie plus élevés pourraient alimenter l’inflation (c’est‑à‑dire la hausse générale et durable des prix) et, en parallèle, peser sur la croissance économique. Mme Hammack a jugé que les taux d’intérêt sont à un niveau satisfaisant, avec comme scénario de base un statu quo pendant un certain temps. Elle a ajouté que les risques pour la politique monétaire (les décisions de la banque centrale sur les taux et les conditions de crédit) vont dans les deux sens, ce qui signifie que les taux pourraient évoluer à la hausse comme à la baisse. Elle a estimé que le marché du travail est globalement en équilibre et ne constitue pas une source de pressions inflationnistes. Elle a également déclaré que les anticipations d’inflation (ce que ménages et entreprises pensent que l’inflation sera demain, ce qui influence salaires et prix) semblent plutôt bien maîtrisées. Mme Hammack a rappelé que la Fed n’atteint pas sa cible d’inflation depuis cinq ans et que les consommateurs subissent une période prolongée d’inflation élevée. Selon elle, la banque centrale continue de manquer durablement son objectif. Elle a souligné que les chocs d’offre (des perturbations de production ou d’approvisionnement qui réduisent l’offre et font monter les prix) sont difficiles à gérer avec la politique monétaire, et que la période complique la prise de décision de la Fed. Elle a ajouté qu’il n’est pas encore clair ce que l’intelligence artificielle (des logiciels capables d’apprendre et d’automatiser des tâches) changera concrètement pour l’économie. Mme Hammack a enfin insisté sur l’importance de l’indépendance de la Fed (sa capacité à décider sans pression politique) et indiqué que, malgré des menaces visant l’institution, l’objectif reste d’accomplir sa mission. Elle a aussi évoqué les débats à venir sur le bilan de la Fed (la taille de ses actifs, notamment les obligations, et de ses passifs), en notant que la demande en réserves bancaires (les liquidités que les banques gardent à la banque centrale) est déterminante pour la taille du bilan, et que sa gestion relève d’un exercice d’équilibre.

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Les stratégistes de la Banque Scotia estiment que le dollar canadien reste légèrement plus faible, mais que sa sous-évaluation se résorbe ; de nouveaux gains nécessitent une baisse de la demande de valeur refuge pour le dollar américain

Les analystes de Scotiabank ont indiqué que le dollar canadien était légèrement plus faible sur la séance, tout en continuant de réduire sa sous-évaluation face au dollar américain. Ils estiment la « juste valeur » du cours au comptant (prix immédiat sur le marché) à 1,3542. Selon eux, de nouvelles gains du dollar canadien dépendent surtout d’une baisse de la demande de dollar américain comme « valeur refuge » (devise recherchée en période d’incertitude). Ils notent aussi que l’USD/CAD évoluait dans une fourchette étroite à l’intérieur de celle de la veille (variation plus limitée d’un jour sur l’autre). Sur le plan technique (analyse basée sur les graphiques de prix), ils décrivent une légère tendance baissière du dollar américain depuis un sommet de fin mars, toujours en place. Ils ajoutent que l’évolution plus large des prix est négative, après le passage du dollar américain sous des niveaux de support importants cette semaine, avec un renforcement de la dynamique baissière (vitesse et direction du mouvement) sur des indicateurs de court terme. Ils situent une résistance (niveau où la hausse a tendance à buter) pour tout rebond de l’USD/CAD à 1,3800/20. Ils placent un support (niveau où la baisse a tendance à se stabiliser) à 1,3745/50, correspondant au retracement de 50% (retour de moitié d’un mouvement précédent) de la hausse du dollar américain en mars. L’article précise qu’il a été produit avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur.

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BBH anticipe un DXY cantonné dans une fourchette, le sentiment de risque ayant touché un plancher et les écarts de taux devant désormais en dicter l’évolution

Brown Brothers Harriman s’attend à ce que l’indice du dollar américain (DXY, indicateur qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises) évolue surtout en fonction des écarts de taux d’intérêt (différence de rendements entre pays), si l’appétit pour le risque (envie des investisseurs de détenir des actifs risqués) a déjà touché un point bas le 30 mars. La banque estime que les marchés ignorent en partie les prévisions de croissance mondiale plus faibles du FMI (Fonds monétaire international) et privilégient un scénario de reprise. La banque prévoit que le DXY restera cantonné à une fourchette de 96,00 à 100,00, une zone dans laquelle il évolue depuis près d’un an. Elle s’attend à ce que cette situation dure encore quelques mois. Elle note que le choc énergétique (hausse brutale des prix de l’énergie et ses effets sur l’économie) peut se prolonger, mais estime que la période la plus difficile est probablement passée. Si c’est le cas, le DXY dépendrait davantage des écarts de taux d’intérêt que des mouvements généraux d’« aversion/prise de risque » (évolution globale des marchés selon que les investisseurs cherchent la sécurité ou le rendement). Elle souligne aussi la présence de nombreux banquiers centraux dans l’agenda (responsables de banques centrales qui doivent prendre la parole). Toutefois, elle n’attend pas de nouvelles indications de politique monétaire (signal clair sur la trajectoire des taux) puisque les dernières réunions de politique monétaire sont encore récentes. L’article indique avoir été produit avec l’aide d’un outil d’IA (logiciel qui génère du texte) et relu par un éditeur. Il est attribué à la FXStreet Insights Team, présentée comme des journalistes qui sélectionnent des observations de marché et ajoutent des analyses internes et externes.

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Standard Chartered prévoit une croissance du Japon de 0,7 % en 2026 et une inflation de 2,0 %, tirées par les prix du pétrole et la faiblesse du yen

Standard Chartered a révisé ses perspectives pour le Japon. La banque a abaissé sa prévision de croissance du PIB (produit intérieur brut, la valeur totale de ce qui est produit dans le pays) 2026 à 0,7% et relevé son inflation CPI (indice des prix à la consommation, une mesure du coût de la vie) à 2,0%, en raison de la hausse du pétrole et d’un yen faible provoquant un choc des termes de l’échange (dégradation du rapport entre prix des importations et prix des exportations, ce qui appauvrit le pays). La banque estime que les risques de faible croissance et d’inflation plus élevée ont augmenté. Elle relie cela à un pétrole à 100 dollars le baril (bbl = baril) et à une faiblesse de la devise qui pèse sur la consommation. Les données de février suggéraient une reprise fragile, tandis que le moral s’est tassé en mars. Elle indique que le conflit au Moyen-Orient freine la dynamique intérieure. Standard Chartered s’attend à ce que la Banque du Japon retarde tout nouveau durcissement de sa politique monétaire (hausse des taux et conditions de crédit plus strictes) jusqu’au T3 2026. Elle juge que l’inflation actuelle est principalement tirée par des facteurs externes d’offre (coûts importés, énergie, perturbations d’approvisionnement), plutôt que par une demande intérieure forte. Les anticipations de marché sur des hausses de taux de la BoJ se sont rapprochées de ce scénario. Environ 27 points de base (pb, soit 0,27 point de pourcentage) étaient intégrés d’ici juillet, avec 7 pb supplémentaires pour septembre, et les attentes d’une hausse en avril ont reculé. Le yen a poursuivi sa baisse, avec l’USD/JPY au-delà de 162 ce mois-ci, à l’opposé du bref renforcement observé après la première hausse de taux en 2025. Les données récentes confortent cette prudence: l’enquête Tankan de mars (baromètre de la Banque du Japon sur la confiance des entreprises) pour les grands industriels a reculé à +8, signalant un moral plus faible sous l’effet du renchérissement des importations. Dans ce contexte, il est difficile pour la banque centrale de justifier de nouvelles hausses de taux, au risque d’accentuer la pression sur une économie déjà fragile. Compte tenu de l’attentisme attendu de la BoJ, l’écart de taux (différence entre les taux japonais et ceux des autres grandes économies) devrait rester élevé. Cela rend, à court terme, les stratégies misant sur une poursuite de la faiblesse du yen plus attrayantes. Les investisseurs peuvent envisager des options d’achat (call, un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur l’USD/JPY pour profiter d’une hausse potentielle tout en limitant le risque de baisse. Le conflit entre un yen faible, favorable aux exportateurs, et une demande intérieure faible, défavorable à d’autres secteurs, complique la trajectoire du Nikkei 225. Cette incertitude augmente le risque de fortes variations. Pour les prochaines semaines, acheter de la volatilité via des options — par exemple un straddle (achat simultané d’un call et d’une option de vente/put au même prix d’exercice, afin de profiter d’un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre) sur l’indice Nikkei 225 — peut constituer une stratégie prudente pour tirer parti d’un marché heurté.

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