En mars, l’indice mensuel des prix à l’importation aux États-Unis a augmenté de 0,8 %, en deçà des 2 % attendus.

L’indice des prix à l’importation aux États-Unis a progressé de 0,8% sur un mois en mars. Le chiffre est inférieur au consensus de 2%. Le résultat indique que les prix des biens importés augmentent moins vite que prévu. Cette statistique compare la variation mensuelle observée à l’estimation du marché. Un indice des prix à l’importation plus faible qu’attendu en mars suggère que les pressions inflationnistes venant de l’étranger s’atténuent plus nettement que prévu. Cela donne à la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) davantage de marge de manœuvre et réduit la pression immédiate pour durcir la politique monétaire (c’est-à-dire relever les taux et/ou réduire le soutien à l’économie). Nous devrions ajuster nos positions en tenant compte d’une Fed potentiellement plus accommodante (moins encline à relever les taux) au cours du prochain trimestre. Cette donnée est importante, surtout après le dernier rapport sur l’inflation CPI de mars 2026, qui a montré un ralentissement de l’inflation sous-jacente à 2,7%. Le CPI (Consumer Price Index) est l’indice des prix à la consommation, une mesure du coût de la vie. L’inflation sous-jacente correspond à l’inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation. Elle reste au-dessus de l’objectif de la Fed, mais évolue dans la bonne direction. Selon le Bureau of Labor Statistics (BLS, l’équivalent américain de l’institut public de statistiques), il s’agit du troisième mois consécutif de ralentissement des pressions sur les prix. La faiblesse des prix à l’importation devrait renforcer cette désinflation (ralentissement de l’inflation). Dans ce contexte, nous voyons un intérêt pour des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux) qui profitent de taux d’intérêt à court terme stables ou en baisse. Acheter des contrats à terme (futures, contrats standardisés négociés en Bourse) sur le SOFR pour le troisième trimestre pourrait être pertinent. Le SOFR (Secured Overnight Financing Rate) est un taux de référence américain au jour le jour, basé sur des opérations garanties. Nous étudions aussi des stratégies comme des *bull call spreads* (achat d’une option d’achat et vente d’une autre option d’achat à un prix d’exercice plus élevé, pour viser une hausse avec un coût limité) sur les futures du Treasury à 2 ans (ZT). Les Treasuries sont les obligations d’État américaines; le 2 ans est très sensible aux anticipations de taux de la Fed. Pour les actions, cet environnement est favorable, surtout pour les valeurs de croissance sensibles aux taux (entreprises dont la valorisation dépend fortement du niveau des taux). Nous pourrions augmenter l’exposition au Nasdaq 100 via des options d’achat (call options, droit d’acheter à un prix fixé) expirant en mai et juin 2026. Vendre des *put spreads* en dehors de la monnaie (stratégie d’options consistant à vendre une option de vente et à en acheter une autre à un prix d’exercice plus bas; « en dehors de la monnaie » signifie que le prix d’exercice est éloigné du niveau actuel) sur le SPX (indice S&P 500) est une autre manière d’exprimer ce scénario, tout en profitant d’un possible recul de la volatilité (ampleur des variations de marché). Nous nous rappelons qu’à la mi-2025, une série de statistiques élevées sur les prix à l’importation avait précédé un virage restrictif de la Fed (« hawkish », c’est-à-dire plus agressif sur les hausses de taux), qui avait finalement entraîné une correction de 10% du S&P 500. Les données actuelles signalent plutôt l’inverse, ce qui suggère un risque plus faible de surprise de politique monétaire. Ce parallèle historique soutient notre biais positif sur les actifs risqués (actions et autres placements sensibles à l’appétit pour le risque).

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En mars, les prix à l’exportation des États-Unis ont progressé de 1,6 % sur un mois, dépassant la prévision de 1,5 % des analystes.

L’indice des prix à l’exportation des États-Unis a progressé de 1,6% sur un mois en mars. Ce chiffre dépasse la hausse attendue de 1,5%. Cette hausse des prix à l’exportation, plus forte que prévu, suggère que les tensions sur les prix ne se détendent pas aussi vite qu’espéré. Cela signifie que les acheteurs à l’étranger continuent de demander des biens américains, ce qui permet aux entreprises d’augmenter leurs prix et de répercuter leurs coûts (c’est-à-dire faire payer aux clients une partie de la hausse de leurs dépenses). Il faut lire ce chiffre dans une tendance plus large d’inflation « persistante » (une inflation qui baisse lentement et reste au-dessus de l’objectif). Ce rapport s’ajoute aux données de mars sur l’indice des prix à la consommation (CPI, la mesure la plus suivie de l’inflation par les ménages), qui a montré une inflation globale stable à 3,6% sur un an. Cette persistance complique la trajectoire de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine chargée notamment de stabiliser les prix). Elle rend une baisse de taux au deuxième trimestre 2026 beaucoup moins probable. Pour les opérateurs sur les taux d’intérêt (investisseurs qui misent sur l’évolution des taux), cela implique d’anticiper une Fed plus « restrictive » (hawkish), c’est-à-dire plus encline à maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation. Nous nous positionnons en conséquence via des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre un actif à un prix fixé à l’avance) qui parient sur des taux durablement élevés jusqu’à l’été. Vendre des contrats à terme SOFR (futures indexés sur le taux SOFR, un taux de référence au jour le jour basé sur le marché des pensions livrées, utilisé pour définir les taux à court terme) ou acheter des options de vente (puts) sur les futures de T-Note (ZN, contrat à terme sur emprunt d’État américain à 10 ans) sont des approches possibles. Ce scénario soutient le dollar, déjà solidement au-dessus de 106 sur l’indice DXY (Dollar Index, un indicateur qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises). Une Fed restrictive attire des capitaux étrangers, ce qui renforce la devise. Nous voyons des opportunités via l’achat d’options d’achat (calls) sur le dollar face à des monnaies dont les banques centrales sont plus « accommodantes » (dovish, c’est-à-dire plus favorables à des taux bas), comme le yen. Sur les actions, la perspective de taux élevés plus longtemps constitue un frein, surtout pour les valeurs de croissance et la technologie (des secteurs sensibles aux taux, car leur valeur dépend davantage de bénéfices attendus dans le futur). L’épisode de volatilité de 2022 a montré que lorsque la Fed doit combattre une inflation persistante, les variations de marché s’intensifient. En conséquence, nous envisageons des options de vente de protection (puts destinés à limiter les pertes en cas de baisse) sur le Nasdaq 100. L’incertitude accrue devrait se traduire par davantage de volatilité (ampleur des variations des prix) dans les prochaines semaines. Avec un VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « indice de la peur ») autour d’un niveau encore modéré de 15, l’achat de calls sur le VIX paraît une couverture (hedge, protection d’un portefeuille contre un scénario défavorable) peu coûteuse contre un repli des marchés. Cela offre une protection directe face à l’incertitude économique croissante que ces chiffres d’inflation alimentent.

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L’indice manufacturier Empire State de New York a atteint 11 en avril, dépassant largement les prévisions de -0,5

L’indice manufacturier Empire State de New York s’est établi à 11 en avril. Il dépasse les attentes, fixées à -0,5. Ce résultat indique une activité industrielle plus solide que prévu dans l’État de New York. L’indice ressort ainsi 11,5 points au-dessus du consensus. La publication d’avril, à 11, constitue une surprise très nette par rapport au chiffre négatif attendu. Cela suggère que l’économie, au moins dans cette région, progresse plus vite qu’anticipé. Un tel niveau conduit à réévaluer l’idée dominante selon laquelle un ralentissement économique suffirait à justifier des baisses de taux de la Réserve fédérale (la Fed, la banque centrale des États-Unis) cette année. Compte tenu de cette vigueur inattendue, il faut s’attendre à ce que la Fed conserve un ton plus ferme (« hawkish », c’est-à-dire plus encline à maintenir des taux élevés pour combattre l’inflation). Avec l’inflation sous-jacente (core CPI, l’indice des prix à la consommation hors énergie et alimentation, jugé plus représentatif de la tendance) de mars 2026 toujours au-dessus de 3%, ce bon chiffre industriel renforce la pression pour garder des taux « plus élevés plus longtemps ». Les investisseurs utilisant des produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif comme un taux, une action ou un indice) peuvent envisager des options (droits d’acheter ou de vendre à un prix fixé à l’avance) qui profitent de taux durablement élevés, par exemple en achetant des options de vente (« puts », qui gagnent en valeur si le prix baisse) sur des ETF obligataires à longue durée. La « durée » mesure la sensibilité d’une obligation aux variations de taux: plus elle est longue, plus le prix baisse quand les taux montent. Ce scénario où « une bonne nouvelle devient une mauvaise nouvelle » accroît l’incertitude pour la Bourse et peut augmenter la volatilité (l’ampleur des variations de prix) dans les semaines à venir. On a observé un schéma similaire à l’automne 2025, lorsque des statistiques robustes ont provoqué un repli des marchés, les espoirs de baisse de taux s’éloignant. Une réponse possible est d’acheter des options d’achat (« calls », qui gagnent en valeur si le prix monte) sur l’indice VIX (indice de volatilité implicite du S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») afin de se couvrir ou de profiter d’une hausse de la nervosité des marchés.

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Jane Foley (Rabobank) s’attend à un essoufflement de la récente inclinaison baissière de l’EUR/GBP, laissant place à un léger biais haussier automnal

EUR/GBP a évolué dans une fourchette étroite ce mois-ci, avec une légère orientation à la baisse. Les anticipations sont que cette pression baissière pourrait s’atténuer au fil du printemps, permettant à la paire de remonter progressivement. Les anticipations de marché concernant les banques centrales du G10 (les dix grandes devises : dollar, euro, yen, livre, etc.) ont changé après mars, avec désormais moins de hausses de taux « intégrées » (c’est-à-dire déjà reflétées dans les prix de marché) pour la Banque centrale européenne et la Banque d’Angleterre. Des relèvements de taux restent anticipés sur un horizon d’un an, mais l’ampleur attendue est plus faible qu’en mars. EUR/GBP est attendu en hausse vers 0,88 d’ici l’automne. Les inquiétudes sur la croissance britannique, le risque politique et la baisse des attentes de nouveaux relèvements de taux par la Banque d’Angleterre sont présentés comme des facteurs pouvant peser sur la livre sterling. Les élections locales en Angleterre et les élections parlementaires au pays de Galles et en Écosse ont lieu en mai, dans un contexte de débat sur des tensions politiques liées à des perspectives économiques britanniques plus faibles. Cet environnement politique est décrit comme un motif de prudence avant de conserver des positions acheteuses sur la livre (parier sur une hausse de la livre) le mois prochain. Un certain optimisme sur une fin de la guerre au Moyen-Orient et un impact plus limité sur l’inflation (hausse générale des prix) est aussi mentionné. Dans ce cadre, des chiffres de PIB britannique (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique) faibles pourraient encore réduire les anticipations de hausse de taux de la Banque d’Angleterre et peser sur la livre. Nous observons que la pression baissière récente sur EUR/GBP perd de sa force à mesure que le printemps avance. En comparant avec une situation similaire en 2025, la paire avait touché un point bas avant de remonter graduellement, un schéma qui pourrait se répéter. Cela suggère que le marché réévalue les perspectives relatives des économies britannique et de la zone euro. Le point central de cette analyse est l’écart croissant dans les attentes de politique monétaire (l’orientation des taux et des conditions de crédit) entre banques centrales. Les prix de marché, à mi-avril 2026, indiquent que la Banque d’Angleterre pourrait ne procéder qu’à une seule hausse de taux supplémentaire cette année, tandis que l’inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentaire) en zone euro, ressortie à 2,7% le mois dernier, maintient la pression sur la BCE pour rester plus stricte. Cette différence de trajectoire de taux attendue devrait soutenir l’euro face à la livre. Les données économiques récentes du Royaume-Uni renforcent cette prudence sur la livre. Les derniers chiffres montrent une croissance limitée à 0,1% au premier trimestre 2026, en dessous des prévisions, ce qui met en évidence une faiblesse de fond. Cette dynamique laisse peu de marge à la BoE pour durcir davantage sa politique, surtout face à la BCE. On peut aussi faire un parallèle avec l’incertitude politique observée avant les élections de mai 2025, qui avait fortement pesé sur la livre. Ce risque politique avait dissuadé les investisseurs de conserver des positions acheteuses sur la livre, et un sentiment comparable semble réapparaître. Les intervenants peuvent donc envisager d’acheter EUR/GBP lors de replis de court terme.

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Kit Juckes (Société Générale) remet en question la domination du dollar, invoquant l’aggravation des déséquilibres, les risques pointés par le FMI et la faiblesse des autres devises

Le rôle mondial du dollar américain est de plus en plus contesté, alors que les déséquilibres mondiaux s’aggravent et que les réunions du FMI (Fonds monétaire international) pointent des risques plus larges pour le système financier. Selon cette analyse, la part d’utilisation du dollar dans le monde pourrait diminuer progressivement, à mesure que la part des États-Unis dans le PIB mondial recule. Cela pourrait réduire la part du dollar dans les échanges de devises (marché des changes), dans les réserves de change (devises détenues par les banques centrales) et comme monnaie de référence pour l’émission d’obligations et d’actions (financement sur les marchés). Malgré cela, aucune autre monnaie n’est aujourd’hui en mesure de prendre sa place centrale dans le système financier mondial. Le yuan chinois n’est pas présenté comme une alternative, car il est limité par des contrôles de capitaux (règles qui restreignent l’entrée et la sortie d’argent du pays) et par des politiques visant à le maintenir compétitif (éviter une hausse trop forte de la monnaie). L’euro n’est pas considéré comme un rival à part entière, sauf s’il devenait la monnaie d’un bloc économique beaucoup plus intégré et uni. Le dollar reste la monnaie clé, mais sa base de long terme évolue lentement. De nouvelles données du FMI pour le premier trimestre 2026 montrent que la part du dollar dans les réserves mondiales a légèrement reculé à 57,8%, prolongeant une baisse progressive observée tout au long de 2025. Pour les opérateurs de marché, cela signifie que le statut du dollar comme valeur refuge (actif recherché en période de stress) tient pour l’instant, mais que la tendance de fond mérite d’être suivie. L’euro n’est pas encore un concurrent crédible pour prendre la première place. La divergence persistante de l’inflation au sein de la zone euro — avec les derniers chiffres à 1,9% en Allemagne contre 3,4% en Italie — rappelle la fragmentation économique du bloc. Ce problème structurel laisse penser que des stratégies sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé à l’avance) misant sur une hausse durable de l’euro face au dollar sont probablement prématurées. De même, le yuan chinois reste bridé par ses contrôles de capitaux, comme l’a montré le durcissement des flux transfrontaliers (mouvements d’argent entre pays) décidé par Pékin en février après de légères secousses de marché. Même si son utilisation dans les paiements internationaux via SWIFT (réseau de messagerie bancaire utilisé pour les paiements transfrontaliers) est montée à 5,2% le mois dernier, cela reste trop faible pour remettre en cause la domination du dollar. Le yuan est donc, pour l’instant, une monnaie surtout régionale. Nous anticipons une poursuite du recul progressif du yen japonais et de la livre sterling dans la hiérarchie des grandes devises. L’incapacité de la Banque du Japon à sortir d’une politique monétaire très accommodante (taux bas et soutien massif à la liquidité), observée à nouveau fin 2025, continue de peser sur le yen. Les intervenants sur les dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) pourraient envisager de vendre des options d’achat JPY très éloignées du cours (options « hors de la monnaie », donc avec une faible probabilité d’être exercées), afin de se positionner sur une poursuite de la faiblesse face au dollar.

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La livre sterling recule tandis que l’élan haussier s’essouffle, après sept séances de hausse ayant propulsé le GBP/USD au-delà du sommet du nuage Ichimoku

GBP/USD a légèrement reculé jeudi après sept séances de hausse, dont une forte progression sur les deux derniers jours. La paire a atteint mardi un plus haut de deux mois à 1,3589 et a franchi le sommet du nuage Ichimoku en données journalières à 1,3561 (l’« Ichimoku » est un indicateur graphique qui combine plusieurs lignes pour repérer la tendance et les zones de support/résistance ; le « nuage » représente une zone de prix où le marché hésite souvent). Des indicateurs journaliers indiquant une situation de surchauffe (marché « suracheté », c’est-à-dire monté trop vite) ont favorisé des prises de bénéfices partielles. Les replis devraient rester limités, avec un soutien proche de la zone 1,3500.

Key Support Zones

La zone 1,3500 comprend un retracement de 50% (niveau technique correspondant à la moitié de la baisse précédente) du mouvement 1,3869–1,3159, ainsi que le plus bas de mardi. Si la baisse se prolonge, la zone suivante se situe au-dessus de la base du nuage Ichimoku en données journalières à 1,3450. Le contexte macroéconomique va dans le même sens : la dernière inflation britannique de mars 2026 ressort à 2,8%, légèrement au-dessus des attentes, ce qui maintient la pression sur la Banque d’Angleterre. À l’inverse, les ventes au détail américaines ont surpris par leur ralentissement, ce qui suggère que la Réserve fédérale pourrait davantage marquer une pause dans son cycle de resserrement (hausse des taux et réduction de soutien monétaire). Cet écart économique continue de soutenir la livre face au dollar. Dans ce cadre, nous voyons un intérêt à vendre des options de vente (« puts », instruments qui prennent de la valeur si le taux baisse) hors de la monnaie (prix d’exercice éloigné du niveau actuel, donc avec une probabilité plus faible d’être exercé) sur l’échéance de mai, autour du strike 1,3600 (le « strike » est le niveau de taux auquel l’option peut être exercée). Cette stratégie permet d’encaisser une prime (revenu immédiat) tout en exprimant l’idée que la livre ne passera pas sous ce support psychologique et technique dans les prochaines semaines. La volatilité implicite actuelle de 8,5% sur les options à un mois (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) rend cette approche particulièrement intéressante pour s’exposer à une hausse.

Defined Risk Upside Structures

Pour ceux qui veulent se positionner à la hausse avec un risque encadré, les spreads haussiers sur options d’achat (« bull call spreads ») offrent une approche à risque défini. Acheter le call de mai 1,3800 et vendre le call 1,3950, par exemple, vise la prochaine zone de résistance importante observée fin 2025 (une « résistance » est un niveau où le prix a souvent du mal à monter davantage). Cette structure coûte moins cher que l’achat d’un call seul et profite davantage d’une progression régulière que d’une hausse brutale.

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L’AUD/USD grimpe à 0,7140, porté par les espoirs de dialogue entre les États-Unis et l’Iran et par la faiblesse de l’IPP américain, qui pèse sur la vigueur du dollar

L’AUD/USD a progressé mercredi et s’échangeait près de 0,7140, en hausse de 0,28% sur la séance. Le mouvement fait suite à des informations selon lesquelles les États-Unis et l’Iran pourraient tenir de nouveaux pourparlers avant la fin d’un cessez-le-feu de deux semaines. Selon les médias, le président américain Donald Trump a indiqué que les négociations pourraient reprendre dès cette semaine. Le vice-président JD Vance a évoqué des avancées lors d’un premier cycle de discussions au Pakistan, avec de possibles réunions de suivi dans les prochains jours.

Les données d’inflation américaines pèsent sur le dollar

Les statistiques d’inflation américaines ont aussi pesé sur le dollar. L’indice des prix à la production (PPI, c’est-à-dire l’évolution des prix facturés par les entreprises à la sortie d’usine) a augmenté de 0,5% sur un mois en mars, contre 1,2% attendu, tandis que le PPI « core » (hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) a progressé de 0,1%. Sur un an, le PPI global a atteint 4%, contre 4,6% attendu. Cela renforce l’idée que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) n’a peut-être pas besoin de durcir davantage sa politique monétaire (c’est-à-dire relever les taux pour freiner l’inflation). En Australie, la Reserve Bank of Australia (RBA, la banque centrale) est restée prudente. Le gouverneur adjoint Andrew Hauser a averti que les prochains mois pourraient être difficiles, évoquant une crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient et des pressions inflationnistes persistantes. La confiance des consommateurs australiens a reculé en avril, l’enquête Westpac affichant une baisse de 12,5%. Les marchés surveillent le rapport sur l’emploi en Australie et les données de croissance en Chine, susceptibles d’orienter la tendance. Créez votre compte VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Le stratège d’ING Michiel Tukker estime que la volatilité des prix du pétrole façonne les anticipations de taux de la BCE, de la Fed et de la Banque d’Angleterre

La volatilité du pétrole perturbe les anticipations de taux pour la BCE, la Fed et la Banque d’Angleterre. Un mouvement de 10 dollars du baril peut déplacer les hausses de taux « implicites » (c’est-à-dire déduites des prix de marché) d’environ 25 pdb (points de base, soit 0,25 point de pourcentage). Cela peut bousculer les taux à très court terme (le « short end », la partie la plus proche de la courbe des taux), élargir les écarts acheteur-vendeur (bid-ask, différence entre le prix d’achat et le prix de vente) et réduire la liquidité du marché (facilité à acheter/vendre sans bouger les prix) lors de nouvelles géopolitiques. Les marchés n’anticipent pas de hausse de taux de la BCE en avril, mais intègrent une hausse totale de 25 pdb d’ici juin et au moins une autre hausse de 25 pdb d’ici la fin de l’année. Les anticipations de taux sont décrites comme très sensibles au pétrole, chaque hausse de 10 dollars étant associée à environ 25 pdb de resserrement supplémentaire attendu. Le lien entre prix du pétrole et anticipations de politique monétaire est aussi étroit pour la Fed, et particulièrement fort pour la Banque d’Angleterre. Un mouvement de 10 dollars du pétrole peut se produire en une seule séance. La volatilité des taux à court terme complique la prise de position et peut affaiblir le lien entre les attentes économiques de fond et les prix de marché. Des titres géopolitiques soudains peuvent déclencher des mouvements violents qui vont à l’encontre d’une position. Nous constatons que les variations du pétrole se transmettent directement aux anticipations de taux pour la Réserve fédérale et la Banque centrale européenne. Le WTI (West Texas Intermediate, un pétrole de référence américain) a récemment bondi de 12% en un mois, au-delà de 88 dollars le baril, sur fond de nouvelles tensions géopolitiques, ce qui met ce lien au centre de l’attention. Une variation de 10 dollars peut rapidement déplacer les anticipations de taux implicites d’environ 25 pdb, rendant la partie courte de la courbe très difficile à prévoir. Cette volatilité extrême des taux à court terme rend difficile la prise de positions tranchées sur la politique des banques centrales. Même avec une conviction forte, un seul titre sur des perturbations d’approvisionnement peut provoquer une hausse rapide des prix contre votre scénario. Ce risque élargit visiblement les écarts acheteur-vendeur et réduit la liquidité globale du marché. En 2025, un schéma similaire a été observé: des pics des prix de l’énergie ont conduit les banques centrales à repousser des ajustements de taux prévus. La hausse du pétrole au troisième trimestre 2025, par exemple, a décalé de deux mois les anticipations de marché concernant la première baisse de taux de la Fed. Ce précédent explique pourquoi le pétrole pèse autant dans les prix de taux aujourd’hui. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont le prix dépend d’un actif sous-jacent, comme un taux), cela signifie que parier directement, avec forte conviction, sur la direction des taux à court terme est particulièrement risqué. Il est souvent plus cohérent de privilégier des stratégies qui profitent de la volatilité elle-même, comme l’achat de straddles ou de strangles sur des contrats à terme de taux (futures; contrats standardisés). Un straddle consiste à acheter simultanément une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice; un strangle est similaire mais avec des prix d’exercice différents. Ces positions gagnent si les prix bougent fortement dans un sens ou dans l’autre, ce que la dynamique du pétrole peut provoquer. La BCE illustre bien la situation: les marchés évaluent à 70% la probabilité d’une baisse de taux d’ici juillet, mais cela reste très conditionnel. Comme l’inflation en zone euro (IPC, indice des prix à la consommation) de mars montre que l’énergie est un moteur important d’une inflation persistante, un pétrole durablement au-dessus de 90 dollars pourrait réduire fortement cette probabilité. Dans ce contexte, les options sur futures EURIBOR (taux interbancaire de référence en zone euro) sont un outil central pour gérer cette incertitude.

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Les ventes au détail mensuelles au Brésil ont augmenté de 0,6% en février, en deçà des prévisions de 1% et inférieures aux attentes des analystes.

Les ventes au détail au Brésil ont progressé de 0,6% sur un mois en février. C’est inférieur à la hausse attendue de 1,0%. Les données indiquent une croissance plus faible que prévu. Aucun détail supplémentaire n’a été fourni dans la note de présentation. Le chiffre des ventes au détail, inférieur aux attentes, suggère que la demande des ménages (c’est-à-dire les achats des consommateurs) ralentit plus que prévu. Cet indicateur isolé renforce l’idée d’un tassement de l’activité à l’approche du deuxième trimestre. Pour nous, cela affaiblit le scénario d’un redressement intérieur solide, déjà intégré dans les prix des actifs brésiliens au second semestre 2025. Ce ralentissement complique la prochaine décision de la banque centrale, d’autant que l’IPCA-15 (indice d’inflation « préliminaire » de la mi-mars) est ressorti à 0,45% en mars, portant l’inflation sur un an à 4,9%. La banque laissait entendre une pause dans le cycle de baisse des taux (réductions du taux directeur), mais ce ralentissement de la croissance pourrait l’amener à revoir sa posture plus stricte (orientation « hawkish », c’est-à-dire davantage tournée vers la lutte contre l’inflation). Cela accroît l’incertitude, ce qui se traduit souvent par plus de variations de prix sur le marché des options. Nous jugeons plus probable un nouvel affaiblissement du real brésilien face au dollar dans les prochaines semaines. La devise s’est déjà dépréciée au-delà de 5,10 par dollar ce mois-ci, et la combinaison d’une croissance plus faible et d’une inflation persistante (qui recule lentement) pourrait ramener le marché vers la zone de 5,25 observée mi-2025. Les intervenants sur les produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) peuvent envisager l’achat d’options d’achat (« call options », droit d’acheter à un prix fixé) sur la paire USD/BRL pour se positionner sur ce scénario.

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Les investisseurs scrutent l’évolution du conflit en Iran alors que le dollar repasse au-dessus de 159 yens, effaçant ses pertes

USD/JPY a progressé mercredi et est repassé au-dessus de 159,00. Le mouvement a en partie effacé la baisse de 0,5% enregistrée sur les deux séances précédentes. Le dollar américain a légèrement gagné face aux principales devises, tandis que les marchés digéraient des informations contrastées sur des négociations liées à l’Iran. Le président américain Donald Trump a déclaré que la guerre pourrait se terminer « très bientôt », après des propos suggérant que des délégations américaines et iraniennes pourraient reprendre les discussions dans les prochains jours. L’Associated Press a indiqué que des médiateurs se rapprochent d’une prolongation d’une trêve de deux semaines, qui expire la semaine prochaine. Plus tôt, l’armée américaine a affirmé qu’un blocus du détroit d’Ormuz avait été « pleinement mis en œuvre » — un blocus étant une interdiction de passage maritime —, ce que l’Iran a qualifié d’« illégal » et s’apparentant à de la « piraterie ». Le Washington Post a rapporté que l’administration américaine envisage d’envoyer plusieurs milliers de soldats supplémentaires au Moyen-Orient. Des analystes de United Overseas Bank ont indiqué que l’USD/JPY est passé sous 158,70 mardi et a touché 158,59; ils ont cité 158,50 et 158,00 comme prochains niveaux possibles, tout en signalant une résistance à 159,50. Les informations contradictoires en provenance de Washington sur l’Iran créent un terrain propice à une volatilité plus élevée sur l’USD/JPY. La volatilité (l’ampleur des variations de prix) se voit aussi sur le marché des options (des contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre à un prix fixé). L’indice Cboe/CME FX Yen Volatility Index (JYVIX), qui mesure la volatilité implicite du yen (la volatilité « anticipée » par les prix des options), a déjà gagné plus de 10% en deux semaines, à un plus haut de six mois à 11,8. Les opérateurs doivent donc s’attendre à des mouvements brusques plutôt qu’à une tendance régulière à très court terme. Compte tenu du risque d’un mouvement soudain, les investisseurs peuvent utiliser des options pour viser une cassure dans un sens ou dans l’autre, plutôt que de parier sur un seul scénario. Un « straddle » acheteur (stratégie consistant à acheter un call et un put — soit une option d’achat et une option de vente — au même prix d’exercice, c’est-à-dire au même prix de référence) est pertinent. Cette position devient gagnante si la paire s’éloigne nettement de son niveau actuel de 159,00, que le déclencheur soit un accord de paix ou une escalade militaire. On a observé un schéma comparable début 2025, lorsque les tensions en mer de Chine méridionale ont provoqué de fortes variations sur les marchés des changes. Ceux qui étaient positionnés pour un grand mouvement, plutôt que pour une direction, avaient profité de l’incertitude. La situation actuelle autour du blocus du détroit d’Ormuz semble similaire, avec des titres de presse capables de faire basculer le marché très vite.

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