BNP Paribas souligne la vulnérabilité de la Turquie aux prix de l’énergie, la transmission des variations de change à l’inflation, la hausse des rendements et des anticipations de politique monétaire plus restrictive sur les marchés

BNP Paribas indique que la Turquie est très exposée à la hausse des prix de l’énergie et aux variations du taux de change (le prix d’une monnaie par rapport à une autre). La banque cite un important déficit énergétique (le pays importe plus d’énergie qu’il n’en produit), un fort « pass-through » du taux de change (quand la baisse de la monnaie se répercute rapidement sur les prix intérieurs) et une hausse marquée des taux locaux, car les marchés anticipent un resserrement monétaire plus rapide (une politique de la banque centrale qui augmente les taux pour freiner l’inflation). La livre turque a été plus stable que les monnaies d’Europe centrale, en baisse de 0,4% face au dollar américain depuis le 27 février, après des interventions de la banque centrale (achats/ventes de devises pour influencer le cours). Le rapport estime le coefficient de pass-through de la Turquie à 0,4, contre 0,1 à 0,2 dans les principaux pays d’Europe centrale et en Afrique du Sud (cela veut dire qu’une variation du taux de change se transmet beaucoup plus aux prix en Turquie).

Impact sur l’inflation d’une hausse des prix du pétrole

La banque centrale de Turquie estime qu’une hausse durable de 10% du prix du pétrole ajouterait 1 point de pourcentage à l’inflation en un an. Des estimations locales parlent de 4 à 6 points, en supposant que le Brent (référence internationale du prix du pétrole) reste à 85 USD ou 100 USD pendant au moins un an, même avec un mécanisme de soutien aux consommateurs (aides ou plafonnement) pouvant aller jusqu’à 75%. Les rendements obligataires (taux d’intérêt implicites des obligations) ont le plus augmenté en Europe centrale et en Afrique du Sud, de 55 à 70 points de base (1 point de base = 0,01%), et en Turquie de 135 points de base. Le rapport relie cela à des anticipations d’inflation plus élevée et à un resserrement plus rapide, ainsi qu’au pass-through du taux de change et à des effets plus larges sur les prix.

Stratégies de trading en cas de sortie de range

Malgré la stabilité récente de la livre, maintenue surtout par les interventions de la banque centrale, ce calme semble difficile à tenir. Le risque d’inflation, renforcé par le coût de l’énergie, augmente la probabilité d’un mouvement important de la monnaie. Les traders de produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici une paire de devises) peuvent envisager des positions acheteuses de volatilité (stratégies qui gagnent si le prix bouge fortement), par exemple des straddles sur la paire USD/TRY (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre). Le pass-through d’une livre plus faible vers les prix à la consommation, estimé à 0,4, est bien plus élevé que dans d’autres pays émergents. Cela s’est vu quand l’inflation est restée au-dessus de 60% une grande partie de l’an dernier. Donc, des options qui versent un gain si l’inflation publiée dépasse les attentes (options liées à l’inflation) peuvent aussi servir de couverture (réduire un risque) ou de spéculation (parier sur un scénario).

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Le NZD/USD oscille près de 0,5860, en léger repli, alors que la stabilité du dollar, les déclarations de la Fed et les tensions au Moyen-Orient pèsent sur le sentiment.

Le NZD/USD s’est échangé près de 0,5860 mardi, en légère baisse après un rebond depuis ses plus bas de la séance. Le dollar américain est resté stable dans un climat de prudence. L’aversion au risque (préférence pour la sécurité plutôt que pour les actifs risqués) a augmenté, car la guerre au Moyen-Orient entrait dans sa troisième semaine. La hausse des prix du pétrole brut a ravivé les craintes d’inflation (hausse générale des prix).

La Réserve fédérale au centre de l’attention

Les marchés s’attendent surtout à ce que la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) laisse les taux inchangés mercredi, dans la fourchette 3,50%–3,75%. L’attention porte sur les nouvelles projections et les propos de Jerome Powell. Un ton plus « faucon » (favorable à des taux plus élevés pour combattre l’inflation) pourrait soutenir le dollar américain. Le mandat de Powell doit se terminer en mai, ce qui renforce l’attention portée à son discours. Certaines banques ont revu leurs prévisions. Goldman Sachs a repoussé les baisses de taux attendues, car l’inflation semble plus persistante, en partie à cause de la géopolitique et des prix de l’énergie. En Nouvelle-Zélande, le PIB (produit intérieur brut, mesure de la production économique) du quatrième trimestre est attendu mercredi. Les prévisions indiquent une croissance de 0,4% sur le trimestre et de 1,7% sur un an. La direction à court terme pourrait dépendre du message de la Fed, de l’évolution au Moyen-Orient et de la publication du PIB.

Parallèles historiques et positionnement

Ce schéma a été observé fin 2025, avec le NZD/USD autour de 0,5860, tandis que les tensions géopolitiques et une Fed plus « faucon » soutenaient le dollar. Cette période d’aversion au risque a installé une zone de prix plus basse pour la paire. Les craintes d’un retour de l’inflation, alimentées par la hausse du pétrole, se sont révélées fondées. La Fed a bien laissé les taux inchangés lors de cette réunion, mais des chiffres d’inflation élevés pendant l’hiver l’ont poussée à agir. L’IPC « de base » (indice des prix hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) publié en février 2026 a montré une hausse inattendue à 3,8% sur un an, ce qui a conduit la Fed à appliquer une dernière hausse de 0,25 point de pourcentage le mois dernier. Cela renforce l’idée que les baisses de taux sont désormais lointaines, probablement repoussées à 2027. L’attention s’est désormais tournée vers la nouvelle présidente de la Fed, qui a adopté un ton encore plus « faucon » que Powell dans ses derniers mois. Ses discours récents ont souligné les risques de baisser les taux trop tôt, ce qui soutient la force du dollar. Cela contraste avec les signaux plus « colombe » (favorables à des taux plus bas pour soutenir l’économie) de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande. Avec le recul, les données de PIB de la Nouvelle-Zélande au T4 2025 ont été plus faibles que prévu: 0,2% au lieu de 0,4%. Cela a confirmé un net ralentissement de l’économie intérieure. Les dernières données de février 2026 montrent aussi une hausse du chômage à 4,5%, donnant à la banque centrale plus de raisons d’envisager des baisses de taux. La flambée des prix du pétrole liée au conflit au Moyen-Orient a fini par s’atténuer, le WTI (pétrole américain de référence) s’échangeant autour de 81$ le baril après un pic au-dessus de 95$ fin 2025. Cela a réduit une partie de la pression sur l’inflation « globale » (mesure totale, incluant l’énergie). Cependant, la solidité de l’économie américaine continue de contraster avec les difficultés de pays comme la Nouvelle-Zélande. Cet écart fondamental est un moteur clé des taux de change. Dans ce contexte, les traders (opérateurs de marché) peuvent envisager un positionnement pour une nouvelle faiblesse du « kiwi » (dollar néo-zélandais). Acheter des options de vente (« put », contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur le NZD/USD avec un prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) autour de 0,5700 pour les prochains mois offre une protection contre une baisse continue. La volatilité (ampleur des variations de prix) reste élevée, ce qui suggère que des stratégies comme les écarts d’options d’achat (« call spreads », combinaison de deux options d’achat pour réduire le coût) peuvent aussi être utiles pour diminuer le coût d’une position baissière.

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La Réserve fédérale au centre de l’attention

Les marchés s’attendent surtout à ce que la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) laisse les taux inchangés mercredi, dans la fourchette 3,50%–3,75%. L’attention porte sur les nouvelles projections et les propos de Jerome Powell. Un ton plus « faucon » (favorable à des taux plus élevés pour combattre l’inflation) pourrait soutenir le dollar américain. Le mandat de Powell doit se terminer en mai, ce qui renforce l’attention portée à son discours. Certaines banques ont revu leurs prévisions. Goldman Sachs a repoussé les baisses de taux attendues, car l’inflation semble plus persistante, en partie à cause de la géopolitique et des prix de l’énergie. En Nouvelle-Zélande, le PIB (produit intérieur brut, mesure de la production économique) du quatrième trimestre est attendu mercredi. Les prévisions indiquent une croissance de 0,4% sur le trimestre et de 1,7% sur un an. La direction à court terme pourrait dépendre du message de la Fed, de l’évolution au Moyen-Orient et de la publication du PIB.

Parallèles historiques et positionnement

Ce schéma a été observé fin 2025, avec le NZD/USD autour de 0,5860, tandis que les tensions géopolitiques et une Fed plus « faucon » soutenaient le dollar. Cette période d’aversion au risque a installé une zone de prix plus basse pour la paire. Les craintes d’un retour de l’inflation, alimentées par la hausse du pétrole, se sont révélées fondées. La Fed a bien laissé les taux inchangés lors de cette réunion, mais des chiffres d’inflation élevés pendant l’hiver l’ont poussée à agir. L’IPC « de base » (indice des prix hors éléments très variables comme l’énergie et l’alimentation) publié en février 2026 a montré une hausse inattendue à 3,8% sur un an, ce qui a conduit la Fed à appliquer une dernière hausse de 0,25 point de pourcentage le mois dernier. Cela renforce l’idée que les baisses de taux sont désormais lointaines, probablement repoussées à 2027. L’attention s’est désormais tournée vers la nouvelle présidente de la Fed, qui a adopté un ton encore plus « faucon » que Powell dans ses derniers mois. Ses discours récents ont souligné les risques de baisser les taux trop tôt, ce qui soutient la force du dollar. Cela contraste avec les signaux plus « colombe » (favorables à des taux plus bas pour soutenir l’économie) de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande. Avec le recul, les données de PIB de la Nouvelle-Zélande au T4 2025 ont été plus faibles que prévu: 0,2% au lieu de 0,4%. Cela a confirmé un net ralentissement de l’économie intérieure. Les dernières données de février 2026 montrent aussi une hausse du chômage à 4,5%, donnant à la banque centrale plus de raisons d’envisager des baisses de taux. La flambée des prix du pétrole liée au conflit au Moyen-Orient a fini par s’atténuer, le WTI (pétrole américain de référence) s’échangeant autour de 81$ le baril après un pic au-dessus de 95$ fin 2025. Cela a réduit une partie de la pression sur l’inflation « globale » (mesure totale, incluant l’énergie). Cependant, la solidité de l’économie américaine continue de contraster avec les difficultés de pays comme la Nouvelle-Zélande. Cet écart fondamental est un moteur clé des taux de change. Dans ce contexte, les traders (opérateurs de marché) peuvent envisager un positionnement pour une nouvelle faiblesse du « kiwi » (dollar néo-zélandais). Acheter des options de vente (« put », contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur le NZD/USD avec un prix d’exercice (strike, prix fixé dans le contrat) autour de 0,5700 pour les prochains mois offre une protection contre une baisse continue. La volatilité (ampleur des variations de prix) reste élevée, ce qui suggère que des stratégies comme les écarts d’options d’achat (« call spreads », combinaison de deux options d’achat pour réduire le coût) peuvent aussi être utiles pour diminuer le coût d’une position baissière.

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Les prix du WTI reculent après des gains initiaux, les traders évaluant l’évolution du conflit entre les États-Unis et l’Iran et les perturbations de l’approvisionnement via le détroit d’Ormuz

Le pétrole brut WTI a reculé mardi après des gains plus tôt, car les traders ont évalué la guerre États-Unis–Iran et les risques de rupture d’approvisionnement liés au détroit d’Ormuz. Le WTI était autour de 94,85 $ au moment de la rédaction, en baisse par rapport à un plus haut journalier de 97,63 $. L’Iran a continué de viser des infrastructures d’énergie autour du golfe Persique, ce qui accroît la pression sur l’approvisionnement mondial. Le conflit ne montre aucun signe clair d’apaisement.

Risques liés au détroit d’Ormuz

L’attention reste concentrée sur le transport maritime via le détroit d’Ormuz, où des passages limités se poursuivent. La Chine, l’Inde, le Pakistan et la Türkiye obtiennent ou cherchent des autorisations de passage pour leurs navires par des discussions avec l’Iran, tandis que la France et l’Italie sont aussi en pourparlers. Le directeur exécutif de l’AIE (Agence internationale de l’énergie, organisme qui suit les marchés de l’énergie et conseille les États), Fatih Birol, a déclaré que le commerce mondial d’énergie mettra du temps à se rétablir et que l’agence est prête à libérer davantage de stocks (réserves de pétrole conservées pour les urgences) si nécessaire. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a dit que le détroit ne serait fermé qu’aux « ennemis et à ceux qui soutiennent leur agression », selon SNNnews. Le président américain Donald Trump a demandé aux pays alliés qui dépendent de cette route d’aider à sécuriser le détroit et d’envoyer des navires de guerre, mais plusieurs alliés importants ont refusé. Le secrétaire général de l’OMI (Organisation maritime internationale, agence de l’ONU chargée des règles de sécurité et de navigation), Arsenio Dominguez, a déclaré que des escortes ne garantiraient pas « à 100 % » la sécurité des navires et que l’aide militaire n’est « pas une solution durable à long terme », selon le Financial Times. Le détroit d’Ormuz reste le passage maritime le plus important au monde pour le pétrole, avec des données récentes indiquant que plus de 21 millions de barils par jour traversent encore ce couloir étroit. Cela représente près d’un cinquième de la consommation mondiale de pétrole, ce qui explique l’inquiétude du marché. Même de petits exercices navals ou des menaces verbales dans la région peuvent désormais déclencher une forte hausse de la volatilité à court terme (variations rapides et imprévisibles des prix), comme en 2025.

Stratégies sur les options et la volatilité

Dans les prochaines semaines, il faut se concentrer sur la volatilité comme un actif à négocier, et pas seulement sur la direction des prix. L’indice OVX du CBOE (indice qui mesure la volatilité attendue du pétrole via les prix des options) évolue autour du bas des 30, un niveau historiquement élevé qui reflète la nervosité du marché depuis le conflit de 2025. Acheter des straddles ou des strangles sur les contrats à terme WTI peut être une façon prudente de profiter de forts écarts de prix susceptibles d’accompagner toute nouvelle évolution (un straddle consiste à acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice ; un strangle est similaire mais avec des prix d’exercice différents). Il faut aussi envisager des spreads de calls (stratégie qui combine l’achat et la vente d’options d’achat à des prix d’exercice différents pour limiter le coût et le risque) pour jouer une éventuelle hausse en cas de nouvelles tensions. Cette approche permet de gagner si les prix montent, tout en limitant le risque, ce qui est essentiel vu la vitesse à laquelle la situation s’était calmée après le pic de 2025. La disponibilité confirmée de l’AIE à libérer des réserves stratégiques (stocks publics destinés aux crises) agit comme un frein puissant contre des envolées de prix, ce qui rend les stratégies à risque limité plus attractives que l’achat simple de calls. Des rapports récents de l’EIA (Energy Information Administration, organisme américain qui publie des données et prévisions sur l’énergie) prévoient que la demande mondiale de pétrole augmentera régulièrement de 1,1 million de barils par jour cette année, tirée par la consommation en Asie. Ce niveau de demande signifie que toute menace perçue sur l’offre aura un effet plus fort sur les prix. Il faut donc suivre de près les tarifs d’assurance maritime des pétroliers passant par Ormuz : une hausse soudaine serait un signal précoce de tension et pousserait à ajuster les positions (expositions de trading). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Les prix du WTI reculent après des gains initiaux, les traders évaluant l’évolution du conflit entre les États-Unis et l’Iran et les perturbations de l’approvisionnement via le détroit d’Ormuz

Le pétrole brut WTI a reculé mardi après des gains plus tôt, car les traders ont évalué la guerre États-Unis–Iran et les risques de rupture d’approvisionnement liés au détroit d’Ormuz. Le WTI était autour de 94,85 $ au moment de la rédaction, en baisse par rapport à un plus haut journalier de 97,63 $. L’Iran a continué de viser des infrastructures d’énergie autour du golfe Persique, ce qui accroît la pression sur l’approvisionnement mondial. Le conflit ne montre aucun signe clair d’apaisement.

Risques liés au détroit d’Ormuz

L’attention reste concentrée sur le transport maritime via le détroit d’Ormuz, où des passages limités se poursuivent. La Chine, l’Inde, le Pakistan et la Türkiye obtiennent ou cherchent des autorisations de passage pour leurs navires par des discussions avec l’Iran, tandis que la France et l’Italie sont aussi en pourparlers. Le directeur exécutif de l’AIE (Agence internationale de l’énergie, organisme qui suit les marchés de l’énergie et conseille les États), Fatih Birol, a déclaré que le commerce mondial d’énergie mettra du temps à se rétablir et que l’agence est prête à libérer davantage de stocks (réserves de pétrole conservées pour les urgences) si nécessaire. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a dit que le détroit ne serait fermé qu’aux « ennemis et à ceux qui soutiennent leur agression », selon SNNnews. Le président américain Donald Trump a demandé aux pays alliés qui dépendent de cette route d’aider à sécuriser le détroit et d’envoyer des navires de guerre, mais plusieurs alliés importants ont refusé. Le secrétaire général de l’OMI (Organisation maritime internationale, agence de l’ONU chargée des règles de sécurité et de navigation), Arsenio Dominguez, a déclaré que des escortes ne garantiraient pas « à 100 % » la sécurité des navires et que l’aide militaire n’est « pas une solution durable à long terme », selon le Financial Times. Le détroit d’Ormuz reste le passage maritime le plus important au monde pour le pétrole, avec des données récentes indiquant que plus de 21 millions de barils par jour traversent encore ce couloir étroit. Cela représente près d’un cinquième de la consommation mondiale de pétrole, ce qui explique l’inquiétude du marché. Même de petits exercices navals ou des menaces verbales dans la région peuvent désormais déclencher une forte hausse de la volatilité à court terme (variations rapides et imprévisibles des prix), comme en 2025.

Stratégies sur les options et la volatilité

Dans les prochaines semaines, il faut se concentrer sur la volatilité comme un actif à négocier, et pas seulement sur la direction des prix. L’indice OVX du CBOE (indice qui mesure la volatilité attendue du pétrole via les prix des options) évolue autour du bas des 30, un niveau historiquement élevé qui reflète la nervosité du marché depuis le conflit de 2025. Acheter des straddles ou des strangles sur les contrats à terme WTI peut être une façon prudente de profiter de forts écarts de prix susceptibles d’accompagner toute nouvelle évolution (un straddle consiste à acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice ; un strangle est similaire mais avec des prix d’exercice différents). Il faut aussi envisager des spreads de calls (stratégie qui combine l’achat et la vente d’options d’achat à des prix d’exercice différents pour limiter le coût et le risque) pour jouer une éventuelle hausse en cas de nouvelles tensions. Cette approche permet de gagner si les prix montent, tout en limitant le risque, ce qui est essentiel vu la vitesse à laquelle la situation s’était calmée après le pic de 2025. La disponibilité confirmée de l’AIE à libérer des réserves stratégiques (stocks publics destinés aux crises) agit comme un frein puissant contre des envolées de prix, ce qui rend les stratégies à risque limité plus attractives que l’achat simple de calls. Des rapports récents de l’EIA (Energy Information Administration, organisme américain qui publie des données et prévisions sur l’énergie) prévoient que la demande mondiale de pétrole augmentera régulièrement de 1,1 million de barils par jour cette année, tirée par la consommation en Asie. Ce niveau de demande signifie que toute menace perçue sur l’offre aura un effet plus fort sur les prix. Il faut donc suivre de près les tarifs d’assurance maritime des pétroliers passant par Ormuz : une hausse soudaine serait un signal précoce de tension et pousserait à ajuster les positions (expositions de trading). Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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L’argent recule à 79 $ tandis que le pétrole progresse, malgré un dollar et des rendements en baisse ; les pertes hebdomadaires s’aggravent dans un climat de prise de risque

L’argent a chuté de près de 2 % mardi à 79,13 $ par once troy (une unité de poids utilisée pour les métaux précieux), après un plus haut journalier de 82,56 $. Cela arrive malgré un dollar américain plus faible et des rendements des obligations du Trésor américain plus bas (le « rendement » est l’intérêt que paient ces obligations). Il est en baisse de 1,81 % sur la semaine. La hausse du prix du pétrole brut et les tensions au Moyen-Orient ont ravivé les craintes d’inflation (hausse générale des prix), ce qui a pesé sur les métaux. Israël a déclaré avoir tué le chef de la sécurité iranienne alors que les hostilités entraient dans une troisième semaine.

Inflation And Data Watch

Les données américaines ont montré que la moyenne sur 4 semaines du changement d’emplois ADP (estimation privée des créations d’emplois) a reculé de 14,75K à 9K. Les ventes de logements en attente (contrats signés mais pas encore finalisés) pour février ont augmenté de 1,8 % sur un mois après une baisse de 1 % en janvier, au-dessus des attentes de -0,5 %. L’indice du dollar (mesure de la force du dollar face à un panier de devises) a baissé de 0,15 % à 99,68 et le rendement américain à 10 ans a reculé de 2 points de base (0,02 point de pourcentage) à 4,198 %. La politique des banques centrales (choix des taux directeurs, c’est-à-dire les taux qui influencent les crédits) est restée au centre de l’attention après la hausse des taux de 25 points de base par la Banque de réserve d’Australie. La Banque du Canada et la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) devraient laisser les taux inchangés, avec d’autres décisions attendues de la Banque centrale européenne et de la Banque d’Angleterre. Sur le plan technique (analyse basée sur les graphiques), le prix reste sous les moyennes mobiles 50 et 200 jours (moyenne du prix sur 50/200 jours, utilisée pour voir la tendance) et le RSI est proche de 44 (indice de force relative, qui indique si le marché est plutôt fort ou faible). La résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe à 82,00–83,00 $ puis 86,50–87,50 $. Le support (zone où le prix a tendance à se stabiliser) est à 78,00 $, puis 73,50 $. Dans le contexte actuel, nous attribuons la faiblesse de l’argent aux craintes d’inflation liées à la hausse du pétrole, désormais au-dessus de 95 $ le baril. Les données d’inflation CPI de février (indice des prix à la consommation) sont sorties plus élevées que prévu à 3,4 %, ce qui pousse le marché à anticiper une Réserve fédérale plus « restrictive » (plus dure sur les taux, donc moins favorable aux actifs risqués). Cela neutralise l’effet normalement positif d’un dollar plus faible. Le marché se concentre surtout sur l’inflation et son effet sur la future politique des taux.

Options Positioning Ideas

La dynamique baissière est claire. Comme le prix est sous des moyennes mobiles importantes, une nouvelle baisse semble possible. Nous surveillons le niveau de 78,00 $ comme premier test important, une zone de support formée lors de replis en 2025. Les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put », un contrat qui gagne en valeur si le prix baisse) avec un prix d’exercice (prix fixé dans le contrat) autour de 75 $ afin de profiter d’une cassure (passage net sous un niveau) de ce support. Les signaux opposés entre dollar faible et craintes d’inflation ont poussé la volatilité implicite (niveau de variation attendu par le marché, intégré dans le prix des options) des options sur l’argent à un plus haut sur 12 mois à 45 %. Cet environnement peut convenir aux stratégies qui profitent de grands mouvements de prix, dans un sens ou dans l’autre. Nous pensons qu’acheter un straddle long (acheter en même temps une option d’achat « call » et une option de vente « put », avec le même prix d’exercice et la même échéance) peut être une façon de traiter cette incertitude. Nous suivons aussi le ratio Or/Argent, qui s’est élargi au-delà de 100:1 (il faut plus de 100 onces d’argent pour acheter 1 once d’or), un niveau qui suggère souvent que l’argent est bon marché par rapport à l’or. Pour une approche à contre-courant (parier contre le sentiment dominant), cela peut être une occasion d’acheter des options d’achat très loin « hors de la monnaie » (prix d’exercice très au-dessus du prix actuel, donc peu probable sans forte hausse) pour une prime faible (coût de l’option). Un retour de l’intérêt pour les métaux précieux comme valeur refuge pourrait faire retomber ce ratio rapidement. Pour les traders déjà acheteurs d’argent, la faiblesse actuelle est un risque important. Même si l’indice du dollar américain a encore glissé à 99,45, cela ne soutient pas le prix, ce qui rend ce signal trompeur pour l’instant. Nous conseillons de mettre en place un « collar » de protection (montage qui limite pertes et gains) : vendre une option d’achat couverte (call vendu contre une position existante) pour financer l’achat d’un put, afin de protéger la position contre une baisse vers la zone de support plus basse à 73,50 $. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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L’argent recule à 79 $ tandis que le pétrole progresse, malgré un dollar et des rendements en baisse ; les pertes hebdomadaires s’aggravent dans un climat de prise de risque

L’argent a chuté de près de 2 % mardi à 79,13 $ par once troy (une unité de poids utilisée pour les métaux précieux), après un plus haut journalier de 82,56 $. Cela arrive malgré un dollar américain plus faible et des rendements des obligations du Trésor américain plus bas (le « rendement » est l’intérêt que paient ces obligations). Il est en baisse de 1,81 % sur la semaine. La hausse du prix du pétrole brut et les tensions au Moyen-Orient ont ravivé les craintes d’inflation (hausse générale des prix), ce qui a pesé sur les métaux. Israël a déclaré avoir tué le chef de la sécurité iranienne alors que les hostilités entraient dans une troisième semaine.

Inflation And Data Watch

Les données américaines ont montré que la moyenne sur 4 semaines du changement d’emplois ADP (estimation privée des créations d’emplois) a reculé de 14,75K à 9K. Les ventes de logements en attente (contrats signés mais pas encore finalisés) pour février ont augmenté de 1,8 % sur un mois après une baisse de 1 % en janvier, au-dessus des attentes de -0,5 %. L’indice du dollar (mesure de la force du dollar face à un panier de devises) a baissé de 0,15 % à 99,68 et le rendement américain à 10 ans a reculé de 2 points de base (0,02 point de pourcentage) à 4,198 %. La politique des banques centrales (choix des taux directeurs, c’est-à-dire les taux qui influencent les crédits) est restée au centre de l’attention après la hausse des taux de 25 points de base par la Banque de réserve d’Australie. La Banque du Canada et la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) devraient laisser les taux inchangés, avec d’autres décisions attendues de la Banque centrale européenne et de la Banque d’Angleterre. Sur le plan technique (analyse basée sur les graphiques), le prix reste sous les moyennes mobiles 50 et 200 jours (moyenne du prix sur 50/200 jours, utilisée pour voir la tendance) et le RSI est proche de 44 (indice de force relative, qui indique si le marché est plutôt fort ou faible). La résistance (zone où le prix a du mal à monter) se situe à 82,00–83,00 $ puis 86,50–87,50 $. Le support (zone où le prix a tendance à se stabiliser) est à 78,00 $, puis 73,50 $. Dans le contexte actuel, nous attribuons la faiblesse de l’argent aux craintes d’inflation liées à la hausse du pétrole, désormais au-dessus de 95 $ le baril. Les données d’inflation CPI de février (indice des prix à la consommation) sont sorties plus élevées que prévu à 3,4 %, ce qui pousse le marché à anticiper une Réserve fédérale plus « restrictive » (plus dure sur les taux, donc moins favorable aux actifs risqués). Cela neutralise l’effet normalement positif d’un dollar plus faible. Le marché se concentre surtout sur l’inflation et son effet sur la future politique des taux.

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La dynamique baissière est claire. Comme le prix est sous des moyennes mobiles importantes, une nouvelle baisse semble possible. Nous surveillons le niveau de 78,00 $ comme premier test important, une zone de support formée lors de replis en 2025. Les traders peuvent envisager d’acheter des options de vente (« put », un contrat qui gagne en valeur si le prix baisse) avec un prix d’exercice (prix fixé dans le contrat) autour de 75 $ afin de profiter d’une cassure (passage net sous un niveau) de ce support. Les signaux opposés entre dollar faible et craintes d’inflation ont poussé la volatilité implicite (niveau de variation attendu par le marché, intégré dans le prix des options) des options sur l’argent à un plus haut sur 12 mois à 45 %. Cet environnement peut convenir aux stratégies qui profitent de grands mouvements de prix, dans un sens ou dans l’autre. Nous pensons qu’acheter un straddle long (acheter en même temps une option d’achat « call » et une option de vente « put », avec le même prix d’exercice et la même échéance) peut être une façon de traiter cette incertitude. Nous suivons aussi le ratio Or/Argent, qui s’est élargi au-delà de 100:1 (il faut plus de 100 onces d’argent pour acheter 1 once d’or), un niveau qui suggère souvent que l’argent est bon marché par rapport à l’or. Pour une approche à contre-courant (parier contre le sentiment dominant), cela peut être une occasion d’acheter des options d’achat très loin « hors de la monnaie » (prix d’exercice très au-dessus du prix actuel, donc peu probable sans forte hausse) pour une prime faible (coût de l’option). Un retour de l’intérêt pour les métaux précieux comme valeur refuge pourrait faire retomber ce ratio rapidement. Pour les traders déjà acheteurs d’argent, la faiblesse actuelle est un risque important. Même si l’indice du dollar américain a encore glissé à 99,45, cela ne soutient pas le prix, ce qui rend ce signal trompeur pour l’instant. Nous conseillons de mettre en place un « collar » de protection (montage qui limite pertes et gains) : vendre une option d’achat couverte (call vendu contre une position existante) pour financer l’achat d’un put, afin de protéger la position contre une baisse vers la zone de support plus basse à 73,50 $. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.

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Le GBP/USD oscille autour de 1,3350, prolongeant sa hausse alors que les investisseurs se détournent du dollar avant les décisions de la Fed et de la BoE.

GBP/USD s’est échangé près de 1,3350 mardi et est resté orienté à la hausse. Ce mouvement a eu lieu parce que les acteurs des marchés ont réduit leur exposition au dollar américain avant la décision de politique monétaire (décision sur les taux d’intérêt et la stratégie de la banque centrale) de la Réserve fédérale (Fed) mercredi. L’attention se porte aussi sur les prochaines décisions de la Banque d’Angleterre (BoE). Les traders surveillent comment les signaux de la Fed et de la BoE (indications sur les taux futurs) peuvent influencer la paire.

Contexte de mars 2025 et réaction du marché

On se souvient de la période de mars 2025, quand le sentiment sur la livre était haussier face au dollar, poussant la paire vers 1,3350 avant les réunions des banques centrales. Le marché anticipait une décision favorable pour la livre sterling de la Banque d’Angleterre (BoE). Cependant, la position ensuite « hawkish » (ton dur : banque centrale prête à maintenir ou relever les taux pour freiner l’inflation) de la Réserve fédérale s’est révélée plus forte, ce qui a fait reculer la paire depuis ces sommets pendant le deuxième trimestre 2025. Aujourd’hui, le 17 mars 2026, la situation est différente. Les dernières données de CPI au Royaume-Uni (indice des prix à la consommation : mesure de l’inflation payée par les ménages) sont restées élevées à 3,4%, bien au-dessus de l’objectif de la BoE, tandis que l’inflation récente aux États-Unis a ralenti à 2,9%. Cet écart met la pression sur la Banque d’Angleterre pour maintenir plus longtemps une politique restrictive (politique « serrée » : taux élevés pour réduire l’inflation) que la Réserve fédérale. Cette différence de politique suggère un potentiel de hausse pour GBP/USD depuis son niveau actuel autour de 1,2850. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise, par exemple les options) devraient envisager un positionnement en faveur de la livre, car le marché intègre désormais une probabilité de 65% de baisse de taux de la Fed d’ici septembre, tout en anticipant que la BoE maintienne ses taux inchangés. Une stratégie possible serait d’acheter des options d’achat (call : contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur GBP/USD avec des prix d’exercice (strike : prix fixé dans le contrat) autour de 1,3000, pour profiter d’une hausse si cet écart de politique se maintient. Les traders doivent aussi noter la volatilité implicite élevée sur le marché des options (volatilité implicite : niveau de variation des prix attendu par le marché, déduit des prix des options), actuellement à 9,8% pour des contrats à 3 mois.

Volatilité et considérations de stratégie

Cela indique que le marché s’attend à de fortes variations de prix autour des prochaines publications de données et des annonces des banques centrales. Ainsi, même si l’achat de calls offre un risque défini (perte limitée au montant payé), les primes plus élevées (coût de l’option) doivent être prises en compte dans la rentabilité potentielle de la stratégie.

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Le GBP/USD oscille autour de 1,3350, prolongeant sa hausse alors que les investisseurs se détournent du dollar avant les décisions de la Fed et de la BoE.

GBP/USD s’est échangé près de 1,3350 mardi et est resté orienté à la hausse. Ce mouvement a eu lieu parce que les acteurs des marchés ont réduit leur exposition au dollar américain avant la décision de politique monétaire (décision sur les taux d’intérêt et la stratégie de la banque centrale) de la Réserve fédérale (Fed) mercredi. L’attention se porte aussi sur les prochaines décisions de la Banque d’Angleterre (BoE). Les traders surveillent comment les signaux de la Fed et de la BoE (indications sur les taux futurs) peuvent influencer la paire.

Contexte de mars 2025 et réaction du marché

On se souvient de la période de mars 2025, quand le sentiment sur la livre était haussier face au dollar, poussant la paire vers 1,3350 avant les réunions des banques centrales. Le marché anticipait une décision favorable pour la livre sterling de la Banque d’Angleterre (BoE). Cependant, la position ensuite « hawkish » (ton dur : banque centrale prête à maintenir ou relever les taux pour freiner l’inflation) de la Réserve fédérale s’est révélée plus forte, ce qui a fait reculer la paire depuis ces sommets pendant le deuxième trimestre 2025. Aujourd’hui, le 17 mars 2026, la situation est différente. Les dernières données de CPI au Royaume-Uni (indice des prix à la consommation : mesure de l’inflation payée par les ménages) sont restées élevées à 3,4%, bien au-dessus de l’objectif de la BoE, tandis que l’inflation récente aux États-Unis a ralenti à 2,9%. Cet écart met la pression sur la Banque d’Angleterre pour maintenir plus longtemps une politique restrictive (politique « serrée » : taux élevés pour réduire l’inflation) que la Réserve fédérale. Cette différence de politique suggère un potentiel de hausse pour GBP/USD depuis son niveau actuel autour de 1,2850. Les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise, par exemple les options) devraient envisager un positionnement en faveur de la livre, car le marché intègre désormais une probabilité de 65% de baisse de taux de la Fed d’ici septembre, tout en anticipant que la BoE maintienne ses taux inchangés. Une stratégie possible serait d’acheter des options d’achat (call : contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur GBP/USD avec des prix d’exercice (strike : prix fixé dans le contrat) autour de 1,3000, pour profiter d’une hausse si cet écart de politique se maintient. Les traders doivent aussi noter la volatilité implicite élevée sur le marché des options (volatilité implicite : niveau de variation des prix attendu par le marché, déduit des prix des options), actuellement à 9,8% pour des contrats à 3 mois.

Volatilité et considérations de stratégie

Cela indique que le marché s’attend à de fortes variations de prix autour des prochaines publications de données et des annonces des banques centrales. Ainsi, même si l’achat de calls offre un risque défini (perte limitée au montant payé), les primes plus élevées (coût de l’option) doivent être prises en compte dans la rentabilité potentielle de la stratégie.

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Arseneau affirme que la valeur nette des ménages canadiens a atteint des niveaux records en 2025, les actifs ayant progressé plus vite que la croissance du crédit

Les Comptes du bilan national de Statistique Canada pour le T4 montrent que la valeur nette des ménages canadiens (richesse totale après déduction des dettes) a augmenté de 5,8 % en 2025, atteignant un niveau record. Le total des actifs (ce que les ménages possèdent) a progressé de 5,6 % sur un an, tandis que le crédit des ménages (dettes comme hypothèques, prêts auto, cartes de crédit) a augmenté de 4,4 %, un rythme similaire à 2024. Les actifs immobiliers (valeur des maisons et autres biens) ont reculé de 0,2 % en 2025, le deuxième plus faible résultat jamais observé après 2022. Les actifs financiers (actions, obligations, fonds, dépôts) ont augmenté plus vite, ce qui a porté la hausse globale de la richesse des ménages.

Richesse des ménages portée par les actifs financiers

Les actifs financiers ont augmenté de 10,5 % en 2025, après +10,4 % en 2024, la plus forte progression en 15 ans. Le S&P/TSX (principal indice boursier du Canada) a affiché un rendement total (hausse des prix + dividendes) de 31,7 %, soutenu par la hausse du prix de l’or. Les données couvrent une année marquée par l’incertitude liée aux droits de douane (taxes sur les importations) et des changements de politique. Des baisses de taux d’intérêt (coût d’emprunter) de la Banque du Canada et des réductions d’impôts fédérales étaient en vigueur en 2025, avec de bons résultats des marchés financiers. Le rapport indique que l’article a été produit avec l’aide d’un outil d’IA (logiciel qui génère du texte) et relu par un éditeur (responsable de la vérification et de la correction).

Idées d’options pour un marché 2026 en évolution

Cet effet richesse (tendance à dépenser plus quand la valeur des placements augmente) semble se traduire par des dépenses réelles : les ventes au détail (ventes des magasins aux consommateurs) de janvier 2026 ont bondi de 1,5 %, bien au-delà des prévisions. Cela suggère une solidité des secteurs de consommation discrétionnaire (achats non essentiels). Il faut donc envisager d’acheter des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter un actif à un prix fixé) sur des ETF (fonds cotés en Bourse qui suivent un secteur ou un indice) liés à la consommation, ou sur de grands acteurs de la distribution. Un écart important l’an dernier a été la différence entre la forte hausse des actifs financiers et un marché du logement faible, avec une baisse de 0,2 %. Toutefois, des données récentes de l’Association canadienne de l’immeuble pour février 2026 montrent que les ventes de logements au pays ont augmenté pour la première fois en cinq mois, suggérant un possible point bas. Cela peut indiquer un moment intéressant pour examiner des options d’achat sur les grandes banques canadiennes, qui profiteraient d’un redémarrage de l’activité hypothécaire (nouveaux prêts logement). Après une année 2025 très forte, le S&P/TSX a été presque stable au premier trimestre de cette année, ce qui suggère que le marché intègre les gains de l’an dernier. Avec les déclarations récentes de la Banque du Canada en février indiquant une pause des baisses de taux, on peut s’attendre à plus de volatilité (variations rapides et parfois fortes des prix). C’est un moment pertinent pour acheter des options qui gagnent quand le marché bouge dans un sens ou dans l’autre, comme des straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix et à la même date d’échéance) sur l’indice S&P/TSX 60, afin de profiter d’un mouvement important. L’or a fortement soutenu la performance du TSX en 2025. Avec une banque centrale en pause et une hausse des actions qui ralentit, son intérêt comme couverture (protection contre les pertes sur d’autres placements) peut augmenter. Historiquement, l’or se comporte bien en période d’incertitude de marché et de transition de politique. Il faut analyser des options d’achat sur des actions de sociétés minières aurifères, qui offrent une exposition amplifiée (effet de levier : gains et pertes plus importants) à une nouvelle hausse du prix du métal dans les prochaines semaines.

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