L’AUD/USD reste dans le vert près de 0,7200, progresse légèrement, en route pour un gain hebdomadaire, le plafond baissier persiste

L’AUD/USD évoluait près du haut d’une zone de consolidation (phase d’évolution en range, sans tendance nette) comprise entre 0,7100 et 0,7200, autour de 0,7200. En fin de séance nord-américaine, il gagnait 0,10% et s’acheminait vers une hausse hebdomadaire de 0,84%. Une figure de chandeliers « avalement haussier » (signal technique où une bougie haussière englobe totalement la bougie baissière précédente, souvent interprété comme un possible retournement à la hausse) était mentionnée comme limitant les replis, tandis que l’indice de force relative RSI (indicateur qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix ; au-dessus de 50, il suggère un biais haussier) restait au-dessus de 50. Cet ensemble suggérait une dynamique orientée à la hausse dans le range actuel de 100 pips (pip : petite unité de variation sur le marché des changes, généralement la 4e décimale, soit 0,0001).

Niveaux techniques clés

Les résistances (zones où le prix peut buter) se situent à 0,7250, puis 0,7282 (plus haut du 3 juin 2022) et 0,7300. Un autre niveau cité est 0,7661 (5 avril 2022). Si la paire clôture sous 0,7200, les supports (zones où le prix peut trouver un plancher) incluent la moyenne mobile simple à 20 jours, SMA (moyenne des prix sur 20 séances, utilisée pour repérer la tendance) à 0,7121, puis 0,7100 et la SMA à 50 jours à 0,7059. Ces niveaux décrivent des zones possibles de test à la baisse dans le range. Le dollar australien est influencé par la politique de la Reserve Bank of Australia (RBA, banque centrale), les prix des matières premières et la conjoncture chinoise. La RBA vise une inflation de 2% à 3% et peut aussi recourir à l’assouplissement quantitatif ou au resserrement quantitatif (achats ou réduction d’achats d’obligations par la banque centrale pour rendre le crédit plus facile ou plus cher). Le minerai de fer est la première exportation de l’Australie, pour 118 milliards de dollars par an (données 2021). Les résultats de la balance commerciale (différence entre exportations et importations) peuvent aussi peser sur la devise.

Contexte de marché en 2025

En se plaçant en 2025, le biais haussier autour de 0,7200 s’appuyait sur des signaux techniques comme le RSI. Cette phase de consolidation reflétait un environnement différent d’aujourd’hui. Les moteurs fondamentaux, surtout les écarts de taux d’intérêt (différence entre les taux des deux pays, déterminante pour les flux vers une devise), ont depuis changé. La RBA a maintenu son taux directeur (cash rate, principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) à 4,35% pendant plusieurs mois jusqu’à mi-2026 pour ramener une inflation résistante vers 2%-3%. Mais avec un taux de la Réserve fédérale américaine toujours plus élevé, l’écart de taux continue de favoriser le dollar américain. Cette pression explique en partie pourquoi la paire évolue désormais vers 0,6650, nettement sous les niveaux évoqués. Le soutien des matières premières est plus faible. Le minerai de fer se situe autour de 115 dollars la tonne, en retrait par rapport aux niveaux souvent plus élevés observés en 2022 et 2023. En parallèle, les PMI manufacturiers chinois (indice des directeurs d’achat ; au-dessus de 50 = expansion, sous 50 = contraction) sont mitigés, ce qui entretient l’incertitude sur la demande du premier partenaire commercial de l’Australie. Cela suggère un potentiel de hausse limité à court terme. Les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme options et contrats à terme) noteront que la volatilité implicite (volatilité « anticipée » intégrée dans le prix des options) est modérée : le marché n’anticipe pas de grands mouvements, mais reste attentif aux risques de baisse. L’ancien range 0,7100-0,7200 a laissé place à une nouvelle zone de lutte autour de 0,6600-0,6700. Dans ce contexte, certains pourraient envisager d’acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice (strike : prix fixé dans le contrat) sous 0,6600 pour se positionner sur une cassure (break) à la baisse, en cas de données australiennes faibles ou de propos restrictifs de la Fed (hawkish : favorable à des taux plus élevés). À l’inverse, ceux qui jugent la baisse limitée pourraient vendre des options d’achat (call : droit d’acheter) hors-la-monnaie (out-of-the-money : option sans valeur immédiate, car le prix fixé est défavorable par rapport au marché), par exemple avec un strike à 0,6800, afin d’encaisser une prime (prix payé pour l’option) tout en reconnaissant la résistance au-dessus. Cette approche encadre le risque et tire parti d’un potentiel haussier contenu.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les positions nettes spéculatives non commerciales sur le JPY au CFTC au Japon ont reculé à -102,1 k yens, contre -94,5 k précédemment

Les données de la CFTC (autorité américaine de contrôle des marchés de dérivés) au Japon montrent que les positions nettes des acteurs non commerciaux (spéculateurs, c’est-à-dire des investisseurs qui cherchent surtout à profiter des variations de prix) sur le yen japonais ont reculé à -102,1 k. Cela se compare au niveau précédent de -94,5 k. Cela indique une position nette vendeuse plus importante qu’auparavant. La variation est de -7,6 k par rapport à la précédente publication. La position nette vendeuse sur le yen s’est nettement accentuée, à -102,1 k contrats. Cela signifie que les spéculateurs augmentent leurs paris sur une baisse du yen. C’est la position la plus négative observée depuis plusieurs mois et cela confirme la tendance baissière en cours. Ce sentiment s’explique par l’écart de taux d’intérêt important entre la Banque du Japon et d’autres banques centrales, en particulier la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale des États-Unis). Les dernières données d’avril 2026 montrent que l’inflation sous-jacente américaine (inflation hors prix les plus instables, comme l’énergie et parfois l’alimentaire) reste élevée autour de 2,9%, ce qui rend peu probable une baisse rapide des taux de la Fed. Cet écart alimente le « carry trade » (stratégie consistant à emprunter dans une monnaie à faible taux, comme le yen, pour investir dans une monnaie mieux rémunérée, comme le dollar). Pour les opérateurs qui suivent cette dynamique, ces données plaident pour renforcer des positions vendeuses sur le yen via des contrats à terme (produits qui fixent aujourd’hui un prix d’achat/vente pour plus tard) ou pour acheter des options d’achat (droits d’acheter à un prix fixé) sur la paire USD/JPY (dollar contre yen). Le scénario le plus probable reste une hausse de l’USD/JPY, surtout si la paire évolue au-dessus de 165. La dynamique de marché suggère une nouvelle faiblesse du yen dans les prochaines semaines. Toutefois, un positionnement trop concentré accroît le risque d’un retournement brutal, comme lors des fortes variations de fin 2025. Une intervention surprise des autorités japonaises (actions sur le marché des changes pour soutenir le yen) ou un net dégradation des indicateurs américains pourrait déclencher une forte « short squeeze » (hausse rapide qui force les vendeurs à racheter dans l’urgence, amplifiant le mouvement). L’excès de pessimisme est aussi un signal d’alerte à contre-courant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les données de la CFTC américaine montrent que les positions nettes non commerciales sur l’or ont reculé de 164 000 à 159 600.

Les données de la CFTC (l’autorité américaine des marchés à terme) montrent que les positions nettes sur l’or des traders non commerciaux (spéculateurs, et non pas acteurs se couvrant contre un risque) ont reculé de 164 000 à 159 600 contrats. Cette évolution correspond à une baisse de 4 400 contrats par rapport à la mesure précédente.

Changements de positionnement spéculatif

Les grands spéculateurs réduisent légèrement leurs paris haussiers sur l’or, avec des positions nettes longues à 159,6 k (environ 159 600 contrats). Une position nette longue signifie qu’il y a plus de positions acheteuses que vendeuses. Cela suggère des prises de bénéfices (vente après une hausse) et davantage de prudence après une phase d’achats soutenus. Ce n’est pas un changement de tendance majeur, mais le signal d’une conviction qui s’érode aux niveaux de prix actuels. Ce repositionnement s’accorde avec les dernières données économiques : le rapport sur l’emploi d’avril 2026 est ressorti plus solide que prévu, avec 285 000 créations d’emplois contre 190 000 attendues. Ces chiffres, ajoutés à un ton plus « faucon » de la Réserve fédérale (Fed) — c’est-à-dire une communication favorable à des taux plus élevés et/ou plus longtemps — repoussent l’idée d’une baisse des taux cet été. Un dollar fort, qui vient d’atteindre un plus haut de trois mois autour de 106,50 sur le DXY (indice qui mesure le dollar face à un panier de grandes devises), accentue la pression sur l’or, généralement pénalisé lorsque le billet vert se renforce. Pour les intervenants sur les dérivés (produits financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici l’or), cela plaide pour une approche plus défensive dans les semaines à venir. L’incapacité de l’or à se maintenir clairement au-dessus de 2 450 dollars l’once le mois dernier renforce l’idée d’un sommet de court terme. Un schéma comparable a été observé à l’automne 2025, lorsque des statistiques solides ont provoqué un net repli temporaire avant la reprise du mouvement haussier. Dans ce contexte, acheter des options de vente (« puts ») pour couvrir des positions acheteuses existantes apparaît comme une stratégie prudente. Un put est un contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé, ce qui protège en cas de baisse. Cette protection vise le risque de repli vers des zones de support (niveaux de prix où la demande peut réapparaître), possiblement proches de 2 300 dollars, sans avoir à sortir totalement du marché. Des « bear put spreads » (achat d’un put et vente d’un autre put à un prix plus bas) peuvent aussi réduire le coût de la couverture, en échange d’un gain potentiel plafonné : le risque est mieux défini et l’on vise un repli modéré.

Stratégies sur la volatilité des options

L’incertitude autour de la prochaine décision de la Fed peut aussi faire monter la volatilité implicite sur le marché des options. La volatilité implicite est l’estimation, intégrée dans le prix des options, de l’amplitude des variations à venir. Les traders peuvent envisager des stratégies comme le straddle long (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou le strangle (achat d’un call et d’un put à des prix d’exercice différents) s’ils anticipent un mouvement marqué, sans en connaître le sens. L’objectif est de profiter d’une sortie de range (rupture d’une zone de fluctuations), souvent après une phase de consolidation (marché sans direction claire).

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Royaume-Uni : selon le rapport CFTC, les positions nettes non commerciales sur la GBP sont passées de -52 k£ à -60,6 k£, signe d’une hausse des positions vendeuses

Les données de la CFTC au Royaume-Uni montrent que les positions nettes des intervenants non commerciaux sur la livre sterling (GBP) ont reculé à -60,6 k contre -52 k. Cela indique une position nette vendeuse plus importante sur la livre sterling lors de la dernière période publiée. Le sentiment des spéculateurs devient de plus en plus négatif sur la livre britannique. La position nette vendeuse des intervenants non commerciaux s’est accentuée à -60,6 k, ce qui signifie que davantage d’acteurs misent sur une baisse de la devise. Cette orientation défavorable s’explique probablement par les dernières statistiques : l’inflation au Royaume-Uni est remontée de façon inattendue à 3,5 % en avril, tandis que la croissance du PIB au premier trimestre est restée faible, à seulement 0,2 %. Le PIB (produit intérieur brut) mesure la production de richesse du pays. Cette combinaison — hausse des prix et économie molle — complique la tâche de la Banque d’Angleterre. Le marché réduit désormais la probabilité de baisses de taux dès cet été, ce qui pèse sur les perspectives de croissance. Dans ce contexte, certains investisseurs sur produits dérivés — des contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent comme une devise — peuvent envisager des stratégies visant à profiter d’une baisse de la livre. Acheter des options de vente (« put »), qui donnent le droit de vendre à un prix fixé à l’avance, sur la paire GBP/USD (taux de change livre/dollar), ou mettre en place un « bear put spread » (achat d’un put et vente d’un autre put, pour réduire le coût en échange d’un gain plafonné), peut permettre de se positionner à la baisse tout en limitant la perte maximale. Il faudra aussi surveiller des niveaux techniques clés, en particulier le support de 1,2350 sur GBP/USD : un « support » est une zone de prix où la baisse a souvent tendance à s’arrêter. Une cassure sous ce seuil pourrait entraîner de nouvelles ventes. Les prochaines statistiques d’emploi et de ventes au détail au Royaume-Uni seront des déclencheurs importants dans les semaines à venir. Tout signe de nouvelle faiblesse économique pourrait accélérer le recul de la livre.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les positions nettes non commerciales sur le pétrole aux États-Unis (CFTC) ont reculé à 191,9 k, contre 192,3 k précédemment.

Les données de la CFTC américaine (autorité de contrôle des marchés à terme) montrent que les positions nettes non commerciales (spéculatives) sur le pétrole ont reculé à 191,9 k (soit 191 900 contrats). La lecture précédente était de 192,3 k. Cette légère baisse des positions nettes longues spéculatives (paris à la hausse) indique que les gros investisseurs hésitent à renforcer leurs achats. Il ne s’agit pas d’une fuite massive, mais d’un signal de prudence. Le marché paraît équilibré, en attente d’un élément nouveau pour trancher clairement à la hausse ou à la baisse.

Signaux macroéconomiques contradictoires

Cette hésitation s’explique par des indicateurs économiques divergents. L’inflation CPI d’avril (indice des prix à la consommation) est ressortie un peu élevée à 3,1 %, ce qui maintient la Réserve fédérale en alerte et limite l’idée d’un rebond rapide de la demande. En revanche, le dernier rapport sur l’emploi a surpris par sa solidité, ce qui suggère que la consommation ne s’effondre pas. Côté offre, le marché attend la réunion OPEP+ de juin. Le dernier rapport de l’EIA (agence américaine de l’énergie) a montré une hausse inattendue des stocks de 1,2 million de barils, ce qui a freiné la hausse des prix du brut cette semaine. Les opérateurs se demandent désormais si les réductions volontaires de production (baisse volontaire des volumes pompés), dont certaines mises en place en 2025, seront prolongées. Le WTI (brut américain de référence) évolue pour l’instant dans une zone d’environ 82 à 88 dollars le baril. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché via les prix des options) recule régulièrement et se situe autour de 28 %, ce qui rend l’achat simple d’options moins attractif. L’environnement favorise plutôt les stratégies qui visent à profiter de l’érosion du temps (thêta, perte de valeur des options à mesure que l’échéance approche) en attendant que le marché choisisse une direction.

Évolution des prix en range

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les données de la CFTC aux États-Unis montrent que les positions nettes non commerciales sur le S&P 500 sont remontées à -101,4 k, contre -110,1 k.

Les données de la CFTC (autorité américaine des marchés à terme) ont montré que les positions nettes « non commerciales » (NC, prises par des spéculateurs et non par des acteurs qui se couvrent) sur le S&P 500 sont remontées à -101,4k, contre -110,1k. La position nette reste négative, ce qui signifie que le marché demeure globalement vendeur : il y a davantage de paris à la baisse (positions « short », c’est‑à‑dire vendre des contrats en pariant sur une baisse) que de paris à la hausse. La position vendeuse nette sur les contrats à terme (futures, contrats standardisés permettant d’acheter ou de vendre l’indice à une date future) du S&P 500 s’est réduite, passant de -110,1k à -101,4k contrats. Cela indique que les grands spéculateurs (par exemple des hedge funds, fonds cherchant une performance élevée via des stratégies parfois complexes) sont un peu moins pessimistes sur les actions. Le sentiment reste négatif, mais la pression baisse car une partie de ces paris à la baisse est fermée (rachat des positions vendeuses). Un mouvement similaire avait été observé fin 2025, lorsqu’un niveau très élevé de positions vendeuses avait précédé un fort rebond, les intervenants ayant dû racheter leurs positions. Ces rachats forcés (short covering, obligation de racheter après avoir vendu) peuvent créer une hausse rapide. La baisse actuelle des positions vendeuses suggère le début d’un mouvement comparable, susceptible de soutenir le marché à court terme.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Les données CFTC australiennes montrent une hausse des positions nettes non commerciales sur l’AUD, de 64,8 k à 71,9 k

Les positions nettes non commerciales sur l’AUD (données CFTC) en Australie ont augmenté à 71,9 k, contre 64,8 k. Cela représente une hausse de 7,1 k par rapport au précédent chiffre.

La hausse des positions acheteuses spéculatives soutient les perspectives sur l’AUD

Les positions nettes acheteuses spéculatives sur le dollar australien progressent à nouveau, signe que de grands intervenants de marché augmentent leurs paris sur une hausse de la devise. Le passage de 64,8 k à 71,9 k contrats renforce l’idée d’une conviction plus ferme. C’est un facteur favorable pour la paire AUD/USD à court terme. Ces données proviennent de la CFTC (Commodity Futures Trading Commission), le régulateur américain des marchés à terme. Les « positions non commerciales » désignent des acteurs financiers qui prennent des positions pour gagner de l’argent, et non des entreprises qui se couvrent contre le risque de change. Une « position nette » correspond à la différence entre positions acheteuses et vendeuses. La position plus restrictive de la Reserve Bank of Australia (banque centrale australienne) est un moteur important, d’autant que l’inflation australienne du 1er trimestre est ressortie au-dessus des attentes à 3,8%. À l’inverse, la Réserve fédérale américaine (Fed) laisse entendre qu’elle approche de la fin de son cycle de hausse des taux. L’écart de taux d’intérêt entre les deux pays s’élargit, ce qui rend l’AUD plus attractif, car une devise avec des taux plus élevés peut offrir un meilleur rendement. On observe aussi un soutien via les matières premières, qui améliore les « termes de l’échange » de l’Australie (le rapport entre les prix de ses exportations et ceux de ses importations). Le minerai de fer, par exemple, s’est redressé et se maintient au-dessus de 115 dollars la tonne, un net progrès par rapport aux plus bas de l’an dernier. Cela renforce les fondamentaux de l’économie australienne et explique probablement la confiance des spéculateurs. Pour les opérateurs, cela peut plaider pour des achats sur repli. Les options d’achat (« call options ») sont des contrats qui donnent le droit d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance, à une date donnée, et peuvent aider à limiter le risque tout en gardant un potentiel de hausse. Mais prudence: si le trade acheteur sur l’AUD devient trop « encombré » (beaucoup d’investisseurs dans le même sens), le mouvement peut se retourner rapidement en cas de mauvaise nouvelle inattendue.

Principaux risques à surveiller

Surveillez les statistiques américaines à venir, surtout l’emploi et l’inflation. Une surprise positive sur la vigueur de l’économie américaine pourrait soutenir le dollar et provoquer un retournement rapide de l’AUD/USD. C’est le risque principal pour ce scénario haussier.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Zone euro : les données de la CFTC montrent que les positions nettes non commerciales sur l’euro reculent à 35,7 k, contre 41,3 k

Les données de la CFTC (Commodity Futures Trading Commission, l’autorité américaine des marchés à terme) montrent que les positions nettes non commerciales sur l’euro en zone euro ont reculé à 35,7 k. Le niveau précédent était de 41,3 k. Cette variation signale moins de positions spéculatives nettes acheteuses (positions « longues », c’est-à-dire un pari sur une hausse) sur l’euro que lors de la période de référence précédente. Les chiffres sont publiés en milliers de contrats (« k »). On observe que les grands spéculateurs réduisent leurs paris haussiers sur l’euro, les positions nettes acheteuses tombant à 35,7 k. Cela indique que la confiance dans un euro plus fort s’affaiblit chez les fonds spéculatifs (hedge funds, des fonds d’investissement cherchant à générer de la performance via diverses stratégies) et d’autres grands intervenants. C’est un signal de prudence à surveiller dans les prochaines semaines. Ce changement de sentiment intervient après les derniers chiffres d’inflation d’avril en zone euro, qui montrent un léger ralentissement à 1,9 %, ce qui réduit les arguments en faveur d’un maintien de taux élevés par la Banque centrale européenne (BCE). Dans le même temps, le dernier rapport sur l’emploi aux États-Unis fait état d’un marché du travail solide, avec 215 000 créations d’emplois, au-dessus des attentes. Cette divergence de perspectives économiques rend le dollar plus attractif que l’euro. Dans ce contexte, les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, comme une devise) peuvent envisager des stratégies pour profiter d’une baisse de l’EUR/USD (le taux de change euro/dollar) ou s’en protéger. Cela peut passer par l’achat d’options de vente (« put », un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé, utile pour se protéger d’une baisse) afin de définir un prix plancher, ou par la mise en place de « put spreads » baissiers (combinaison de deux options de vente pour limiter le coût, en échange d’un gain maximal plafonné) pour viser un repli modéré. La baisse des positions nettes acheteuses suggère que, à court terme, l’euro pourrait évoluer plus facilement à la baisse.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Semaine à venir : avec le retour des tensions sur les droits de douane, l’indice du dollar américain rebondit après des plus bas de deux semaines, mais reste en baisse sur la semaine

Le Dollar Index américain (DXY) a progressé vendredi après des pertes plus tôt, mais il devrait tout de même terminer la semaine en baisse. Il évoluait près de 98,21 après avoir touché un plus bas de deux semaines à 97,72. Les mouvements de marché cette semaine ont été marqués par une intervention japonaise présumée (achats/ventes de devises par les autorités pour influencer le taux de change), les tensions au Moyen-Orient et de nouvelles inquiétudes commerciales. Les craintes sur le commerce sont revenues après que le président américain Donald Trump a déclaré que les droits de douane (taxes à l’importation) sur les voitures européennes pourraient monter à 25 %.

Perspectives sur le graphique journalier

Le climat de risque s’est amélioré plus tôt après des informations selon lesquelles l’Iran aurait envoyé une nouvelle proposition via des médiateurs pakistanais pour mettre fin à la guerre. Les discussions restent incertaines en raison de désaccords sur le programme nucléaire iranien. Sur le graphique journalier, le DXY reste sous des moyennes mobiles clés (moyennes de prix sur un nombre de jours, utilisées pour repérer la tendance). Des résistances (niveaux où la hausse bute souvent) se concentrent sur la SMA 100 jours à 98,47, la SMA 200 jours à 98,56 et la SMA 50 jours près de 98,98. Les indicateurs de dynamique restent faibles : le RSI (indice de force relative, qui mesure l’intensité des mouvements; au-dessus de 70 souvent « suracheté », sous 30 « survendu ») se situe dans le bas des 40, et le MACD (indicateur de tendance basé sur l’écart entre deux moyennes mobiles) est légèrement négatif. Le support (zone où le marché trouve souvent des acheteurs) se situe près de 98,00, tandis qu’il faudrait repasser 98,47 et 98,56 avant de tester 98,98. La section d’analyse technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.

Écart de politique monétaire : le changement de tendance

En 2025, le Dollar Index montrait une faiblesse autour de 98,00, pénalisé par des menaces commerciales et une intervention japonaise présumée. Aujourd’hui, le billet vert est bien plus solide, se maintenant près de 104,50 au 2 mai 2026. Cette force durable change l’analyse par rapport à il y a un an. Le facteur principal reste l’écart de politique monétaire entre banques centrales (différences de décisions de taux d’intérêt), mais le contexte a évolué. La Réserve fédérale a commencé à baisser ses taux, toutefois des chiffres d’inflation récents — comme l’indice CPI (inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation) à 3,4 % sur un an dans le rapport d’avril — imposent un rythme plus lent que prévu. En face, la Banque centrale européenne envoie des signaux plus favorables à des baisses de taux, ce qui soutient le dollar via les différentiels de taux (écart de rendements entre zones monétaires). Comme en 2025, l’intervention sur le marché des changes reste un élément majeur de volatilité (variations rapides des prix), surtout après les actions confirmées de la Banque du Japon le mois dernier, pour plusieurs milliards de dollars, afin de soutenir le yen. Ces opérations provoquent des mouvements brusques et difficiles à anticiper sur USD/JPY (taux de change dollar/yen), ce qui influence fortement le Dollar Index. Les investisseurs doivent s’attendre à des à-coups liés à des décisions officielles. Le tableau technique s’est inversé par rapport à la phase baissière précédente. Les moyennes mobiles qui faisaient résistance près de 98,50 sont désormais très en dessous du marché ; la moyenne mobile 50 jours, autour de 104,10, sert maintenant de support important. Le marché surveille 105,20 comme prochaine zone de résistance majeure : il faudrait la franchir pour confirmer une nouvelle étape de hausse. Compte tenu du rythme incertain des baisses de taux de la Fed et du risque d’interventions supplémentaires, les paris directionnels (miser uniquement sur une hausse ou une baisse) sont risqués. Une approche consiste à utiliser des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le DXY) pour gérer cette volatilité, par exemple acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé, utile pour se protéger d’une baisse) sur le DXY afin de couvrir une exposition acheteuse au dollar. Autre option : des stratégies qui profitent des mouvements, comme un straddle acheteur (achat simultané d’un call et d’un put, pour bénéficier d’un grand mouvement dans un sens ou l’autre), afin de capter un marché agité dans les prochaines semaines.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

USD/CAD se maintient près de 1,3590 après un repli initial à 1,3560, sur fond de raffermissement du dollar canadien, prolongeant sa baisse hebdomadaire

USD/CAD a progressé de moins de 0,1% vendredi, passant d’environ 1,3560 à près de 1,3590. La paire recule d’environ 0,6% sur la semaine après avoir refléchi depuis la zone des 1,3700, et l’évolution autour de 1,3580 traduit une hésitation. Le conflit États-Unis–Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz ont maintenu les prix du pétrole brut à un niveau élevé, ce qui soutient le dollar canadien. (Le détroit d’Ormuz est un passage maritime essentiel pour le transport de pétrole.) Les discussions sur un cessez-le-feu ont calé ce week-end, et le blocus naval américain des ports iraniens reste en place.

Données clés et facteurs macroéconomiques

Aux États-Unis, l’ISM Manufacturing PMI est resté à 52,7 en avril, contre 53,0 attendu. (Le PMI est un indicateur d’activité: au-dessus de 50, l’industrie est en expansion.) L’indice de l’emploi a reculé à 46,4, tandis que l’indice des prix payés a grimpé à 84,6, un plus haut de plus de quatre ans. (L’indice des prix payés mesure la pression sur les coûts des entreprises.) Au Canada, le PMI manufacturier S&P Global est monté à 53,3, contre 50,0 en mars. Les prochains points d’attention vendredi incluent les créations d’emplois américaines hors agriculture, attendues à 73 000 contre 178 000 auparavant, et le rapport sur l’emploi canadien, avec un taux de chômage anticipé stable à 6,7%. (Les créations d’emplois hors agriculture, ou NFP, sont le principal indicateur mensuel du marché du travail américain.) Sur les graphiques de court terme, le prix a évolué près de 1,3587–1,3589, avec 1,3580 en support proche et une ligne de résistance baissière vers 1,3680. (Un support est une zone où les achats tendent à interrompre la baisse; une résistance est une zone où les ventes freinent la hausse.) Une cassure sous 1,3580 pourrait ouvrir la voie à une poursuite du repli, tandis qu’un retour au-dessus de 1,3680 signalerait un rebond plus solide.

Divergence de politique monétaire et positionnement via options

Cela met en évidence une divergence d’orientations économiques entre les deux pays. Les États-Unis viennent d’afficher de nouvelles créations d’emplois hors agriculture de 175 000 en avril 2026, tandis que l’économie canadienne a ralenti, avec une croissance mensuelle du PIB limitée à 0,2% et un taux de chômage remonté à 6,9%. (Le PIB mesure la production totale de l’économie.) Cet écart se reflète désormais dans les anticipations de banque centrale. Les marchés évaluent à 75% la probabilité d’une baisse des taux de la Banque du Canada d’ici juillet, alors que la Réserve fédérale est attendue inchangée au moins jusqu’au quatrième trimestre. (La «baisse des taux» signifie une réduction du taux directeur, qui influence les coûts d’emprunt.) Cette divergence de politique monétaire favorise le dollar américain face au dollar canadien. Dans ce contexte, des stratégies sur produits dérivés peuvent viser une hausse de l’USD/CAD. (Un produit dérivé est un instrument financier dont la valeur dépend d’un actif, ici la paire de devises.) La paire évoluant près de 1,3750, l’achat d’options d’achat («calls») avec des prix d’exercice à 1,3850 ou 1,3900 pour les prochains mois peut permettre de se positionner sur une progression. (Une option d’achat donne le droit, et non l’obligation, d’acheter à un prix fixé; le prix d’exercice est ce niveau.) Ces positions visent à profiter d’un rythme économique différent et des écarts de politiques des banques centrales. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code