Le pétrole se maintient au-dessus de 102 dollars alors que le risque autour du détroit d’Ormuz s’accentue

Points clés

  • Le CL-OIL s’échangeait à 102,634, en hausse de 0,202 point (+0,20%), après un plus haut de séance à 102,984.
  • Les contrats à terme (prix fixé pour une date future) sur le brut WTI sont repassés au-dessus de 102 dollars le baril lundi, mettant fin à deux séances de baisse.
  • L’Iran a averti qu’il viserait toute force américaine entrant dans le détroit d’Ormuz et a mis en garde les navires marchands et les pétroliers contre tout passage sans coordination militaire.
  • Téhéran examine la réponse de Washington à sa dernière proposition en 14 points, laissant une issue diplomatique limitée.

Les contrats à terme sur le brut WTI sont remontés au-dessus de 102 dollars le baril lundi, après deux jours de repli, alors que les opérateurs réagissaient à un regain de tension dans le détroit d’Ormuz. Selon des informations, un pétrolier aurait été touché par des projectiles peu après l’annonce par le président Donald Trump d’un plan visant à guider les navires dans ce passage maritime. Reuters a indiqué que le navire a été atteint près du détroit d’Ormuz, tandis que l’Iran a averti que des forces américaines entrant dans le détroit pourraient être attaquées.

Le marché intègre le risque qu’un couloir d’assistance se transforme en point de friction militaire. L’initiative de Trump, baptisée « Project Freedom », vise à aider des navires civils battant pavillon (immatriculés) dans des pays non alignés à quitter ce passage disputé et à reprendre leurs activités. Le déploiement doit commencer lundi, mais l’avertissement iranien augmente la probabilité qu’un itinéraire présenté comme humanitaire déclenche un affrontement direct.

Ce contexte soutient le brut malgré de récentes prises de bénéfices (ventes pour sécuriser des gains). Les prix du pétrole ont fortement progressé cette année, le conflit au Moyen-Orient et la fermeture de fait du détroit d’Ormuz perturbant les marchés mondiaux. La suite dépendra de la capacité de Project Freedom à réduire l’embouteillage maritime (navires en attente) ou, au contraire, à entraîner davantage les forces américaines dans le détroit.

L’avertissement de l’Iran entretient la prime de risque

L’Iran a déclaré qu’il viserait toute force américaine entrant dans ce détroit étroit. Il a aussi déconseillé aux navires marchands et aux pétroliers de naviguer sans coordination avec son armée. Le risque maritime reste donc élevé, ce qui pousse les opérateurs à intégrer la possibilité de nouveaux retards, de primes d’assurance plus chères et de perturbations de l’offre (moins de pétrole disponible).

Le détroit d’Ormuz reste un point de pression majeur, car il transporte une part importante du commerce mondial d’énergie. L’Agence internationale de l’énergie indique que près de 20% du commerce mondial de GNL (gaz naturel liquéfié, du gaz refroidi pour être transporté par bateau) a transité par le détroit en 2025, et les flux de pétrole y demeurent essentiels pour les exportateurs du Moyen-Orient.

Pour le marché, le problème est simple : une route qui dépend d’une escorte militaire peut réduire un risque tout en en augmentant un autre. Si Project Freedom permet aux navires « neutres » de sortir sans escalade, le pétrole pourrait perdre une partie de sa prime de guerre (surcoût lié au risque). Si l’Iran conteste l’opération, le brut pourrait rapidement retester ses récents sommets.

Une fenêtre diplomatique demeure étroite

Téhéran affirme examiner la réponse de Washington à sa dernière proposition en 14 points. Cela entretient l’espoir d’une issue diplomatique, même si la méfiance reste forte. Al Jazeera rapporte que la proposition iranienne vise à mettre fin à la guerre plutôt qu’à prolonger la trêve (pause temporaire des combats), avec un règlement de l’ensemble des sujets en 30 jours.

Iran International rapporte que la première phase prévoirait une réouverture progressive du détroit d’Ormuz et la levée du blocus américain (mesures visant à empêcher l’accès aux ports) sur les ports iraniens, tandis que Téhéran s’occuperait des mines marines (explosifs placés en mer pour endommager les navires).

Le pétrole se retrouve donc avec un risque dans les deux sens. Une perspective crédible de réouverture d’Ormuz pourrait faire refluer rapidement les prix. À l’inverse, un accord rejeté, ou un incident pendant Project Freedom, pourrait relancer la hausse et ramener les opérateurs vers les zones de tension précédentes.

Analyse graphique

Le CL-OIL évolue près de 102,60, dans un rebond heurté, après avoir échoué à s’installer au-dessus de la zone 109–110. Le prix revient désormais dans une phase de consolidation (évolution dans une fourchette) à mi-chemin. La structure d’ensemble reste celle d’un redressement après des plus bas, mais l’action des prix récente traduit une hésitation : les acheteurs peinent à prolonger la hausse.

Sur le plan technique, l’élan (vitesse de la hausse ou de la baisse) est mitigé et commence à s’aplatir. Le prix oscille autour des moyennes mobiles (moyennes des prix sur une période, utilisées pour lisser les variations) à 5 jours (103,64) et 10 jours (98,95). La moyenne courte commence à se retourner, tandis que celle à 10 jours sert de soutien. La moyenne mobile à 20 jours (96,36) reste plus basse : la tendance n’est pas totalement dégradée, mais la dynamique haussière ralentit nettement.

Niveaux clés à surveiller :

  • Support (zone où le prix a tendance à cesser de baisser) : 102,00 → 98,95 → 96,35
  • Résistance (zone où le prix a tendance à buter) : 103,60 → 105,90 → 109,40

Le prix se situe juste sous la résistance 103,60, proche de la moyenne mobile de court terme. Un franchissement au-dessus de ce niveau pourrait stabiliser l’élan et ouvrir la voie vers 105,90, où des ventes précédentes ont plafonné les rebonds. En l’absence de reprise de cette zone, le marché reste vulnérable à une évolution en range (dans une fourchette).

À la baisse, 102,00 constitue le support immédiat. Une cassure sous ce seuil exposerait 98,95, avec un risque de baisse plus marqué vers 96,35 si la pression vendeuse s’intensifie.

Au total, le pétrole consolide après une tentative de hausse avortée, le prix se resserrant entre support et résistance. Le prochain mouvement dépendra de la capacité des acheteurs à reprendre la zone 103,60 ou d’un repli plus profond (retour en arrière après une hausse).

Implications de marché

Un pétrole au-dessus de 102 dollars maintient le risque inflationniste. Un brut plus cher peut augmenter les coûts de transport, de fret maritime, de carburant et de production, surtout si la circulation des pétroliers reste limitée dans le détroit d’Ormuz. Cela peut soutenir le dollar, inciter les banques centrales à rester prudentes et peser sur les secteurs boursiers sensibles aux coûts de carburant et de logistique.

Les valeurs de l’énergie pourraient rester mieux orientées tant que le risque sur l’offre demeure élevé. Les compagnies aériennes, les transports, certaines entreprises de consommation et les industriels peuvent souffrir si le brut se maintient au-dessus de 100 dollars et si les retards maritimes persistent. Les pays émergents importateurs d’énergie peuvent aussi voir leur balance commerciale (différence entre exportations et importations) se dégrader et leur monnaie se fragiliser.

Le scénario prudent privilégie une volatilité (variations rapides) dans une fourchette tant que le CL-OIL évolue entre 98,959 et 103,647. Une clôture quotidienne (prix de fin de séance) au-dessus de 103,647 renforcerait l’hypothèse d’un retour vers des résistances plus élevées, surtout si Project Freedom rencontre une opposition militaire. Une cassure sous 98,959 indiquerait que le marché minimise le risque lié aux titres de l’actualité et pourrait ramener le prix vers 96,362.

Questions des traders

Pourquoi le WTI est-il repassé au-dessus de 102 dollars ?

Le WTI est repassé au-dessus de 102 dollars le baril après des informations selon lesquelles un pétrolier aurait été touché par des projectiles dans le détroit d’Ormuz. L’incident a ravivé la crainte de perturbations de l’offre et a mis fin à deux séances de baisse.

Le CL-OIL s’échangeait à 102,634, en hausse de 0,202 point (+0,20%), après un plus haut de séance à 102,984.

Qu’est-ce qui pousse les prix du pétrole à la hausse en ce moment ?

Les prix sont tirés vers le haut par le regain de risque sur l’offre dans le détroit d’Ormuz. Les opérateurs surveillent les informations sur des attaques de pétroliers, les avertissements de l’Iran aux navires commerciaux, et le plan de Donald Trump visant à guider les navires dans ce passage via « Project Freedom ».

Le marché réagit aussi au conflit plus large au Moyen-Orient, qui a déjà perturbé les flux mondiaux d’énergie cette année.

Qu’est-ce que « Project Freedom » et pourquoi est-ce important pour le pétrole ?

Project Freedom est le plan de Donald Trump visant à aider des navires civils immatriculés dans des pays non alignés à quitter le détroit d’Ormuz. C’est important pour le pétrole car toute tentative d’accompagner des navires dans ce passage peut soit réduire la tension sur l’offre, soit déclencher une nouvelle confrontation avec l’Iran.

Si l’opération se déroule sans incident, le pétrole pourrait perdre une partie de sa prime de risque. En cas de réponse militaire iranienne, le brut pourrait remonter.

Pourquoi le détroit d’Ormuz est-il crucial pour le marché du pétrole ?

Le détroit d’Ormuz est crucial car c’est un goulet d’étranglement énergétique (passage étroit où transite une grande partie des exportations). Quand le trafic y est limité, le marché anticipe une offre plus tendue, des assurances plus coûteuses, des retards de transport et des difficultés de livraison.

C’est pourquoi un seul incident impliquant un pétrolier peut faire bouger rapidement les prix du WTI et du Brent.

Comment l’Iran influence-t-il les prix du pétrole ?

L’Iran influence les prix en avertissant qu’il pourrait viser des forces américaines entrant dans le détroit d’Ormuz. Téhéran a aussi mis en garde les navires marchands et les pétroliers contre tout passage sans coordination avec son armée.

Ces avertissements maintiennent l’attention du marché sur le risque d’offre, alors même que l’Iran examine la réponse de Washington à sa proposition en 14 points.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Le yen bondit, le risque d’intervention refait surface

Points clés

  • Le USD/JPY s’échangeait à 156,748, en baisse de 0,304 point (-0,19%), après un creux à 155,703 sur le graphique.
  • Le yen a gagné jusqu’à 0,75% à 155,69, l’essentiel du mouvement s’étant produit en neuf minutes vers la mi-journée (heure de Singapour).
  • L’indice du dollar américain (mesure du billet vert face à un panier de grandes devises) a reculé de 0,1% à 98,041, les opérateurs surveillant le Japon, Hormuz, la RBA (banque centrale d’Australie) et l’appétit pour le risque (envie des investisseurs de prendre des positions plus risquées).

Le yen s’est raffermi brusquement face au dollar lundi, les opérateurs restant attentifs à une possible action des autorités japonaises. Le mouvement intervient après une intervention présumée la semaine dernière: selon des sources citées par Reuters, les autorités auraient acheté du yen (intervention: achats/ventes de devises par l’État pour influencer le taux de change) pour la première fois depuis deux ans. Le yen a progressé jusqu’à 0,75% à 155,69, avec une accélération concentrée sur neuf minutes vers la mi-journée, heure de Singapour.

Les marchés n’ont pas reçu de confirmation officielle. Les responsables du ministère des Finances n’ont pas répondu aux demandes de commentaire, et les autorités à Tokyo ont refusé de confirmer une intervention la semaine dernière. Les opérateurs ont toutefois interprété l’évolution des cours comme un avertissement.

Le Japon est fermé pour le congé de la Golden Week, ce qui réduit la liquidité (liquidité: facilité à acheter/vendre sans faire bouger fortement les prix) et peut amplifier les mouvements de change. Les marchés surveilleront d’éventuelles nouvelles interventions et, surtout, une coordination avec les États-Unis (intervention bilatérale: action conjointe de deux pays sur le marché des changes). Une nouvelle baisse du yen pourrait augmenter la probabilité d’une action coordonnée.

L’intervention peut freiner le mouvement, mais les taux restent déterminants

Le défi du Japon est clair. Une intervention peut faire baisser rapidement le USD/JPY, mais la tendance de fond dépend de l’écart de taux (différence entre les taux d’intérêt, qui influence les flux de capitaux). Le yen reste exposé quand les rendements américains (taux des obligations du Trésor) restent élevés et que la Banque du Japon avance prudemment. D’où les doutes sur l’efficacité d’une intervention seule (unilatérale: menée par un seul pays) pour soutenir durablement le yen sans changement de politique de taux ou appui américain.

L’indice du dollar a cédé 0,1% à 98,041, ce qui a aidé le yen, sans pour autant signaler une vente généralisée du billet vert. Le mouvement ressemble davantage à une prudence ciblée sur le USD/JPY après l’épisode d’achats de yen présumés la semaine dernière.

Scénario prudent: le USD/JPY pourrait rester nerveux près de la zone 155-160. Le Japon peut soutenir sa devise par des actions soudaines, mais le marché pourrait à nouveau tester une hausse si les rendements américains restent fermes et si les autorités évitent toute confirmation.

Les titres sur Hormuz maintiennent une posture défensive

Les marchés ont aussi débuté la semaine avec prudence après que le président Donald Trump a déclaré que les États-Unis lanceraient lundi matin une initiative pour libérer des navires bloqués dans le détroit d’Ormuz, comme « geste humanitaire », afin d’aider des pays neutres dans la guerre États-Unis–Israël contre l’Iran. Trump a donné peu de détails, notamment sur un éventuel rôle de l’US Navy.

Le risque lié à Ormuz continue d’influencer le pétrole, l’inflation, les flux commerciaux et la demande de valeurs refuges (actifs recherchés en période d’incertitude). Si l’opération permet une reprise du transport maritime, la pression inflationniste liée au pétrole pourrait se calmer et l’appétit pour le risque s’améliorer. En cas de nouvelles tensions avec l’Iran, les investisseurs pourraient revenir vers des positions défensives (positions visant à limiter le risque).

Pour le USD/JPY, l’effet peut être double. Une hausse du stress géopolitique peut soutenir le dollar, mais aussi renforcer le yen si les investisseurs recherchent des refuges ou anticipent une réaction plus ferme des autorités japonaises face à la faiblesse de la devise.

Analyse technique

Le USD/JPY évolue près de 156,75, après un repli marqué consécutif à un rejet sur le plus haut à 160,70. Le cours réintègre l’ancienne zone de fluctuation et teste des niveaux de support (support: zone de prix où la baisse a tendance à ralentir car des acheteurs apparaissent). Le repli est net, ce qui suggère un changement du sentiment à court terme après l’échec au-dessus de la zone 160.

D’un point de vue graphique, la dynamique devient baissière à court terme (baissier: orienté vers une baisse). Le cours est passé sous les moyennes mobiles à 5 jours (158,07) et à 10 jours (158,77) (moyenne mobile: moyenne des prix sur une période, utilisée pour lisser les variations), désormais en repli et jouant le rôle de résistance (résistance: zone où la hausse a tendance à buter). La moyenne mobile à 20 jours (158,89), juste au-dessus, renforce la pression et indique que la hausse récente perd de la force.

Niveaux à surveiller:

  • Support: 156,70 → 153,90 → 152,10
  • Résistance: 158,10 → 158,80 → 160,70

Le cours oscille autour du support à 156,70, testé après la forte baisse. Une cassure (cassure: passage net sous un niveau clé) pourrait prolonger le mouvement vers 153,90, avec un risque de baisse vers 152,10 si la pression vendeuse se renforce.

À la hausse, 158,10 constitue la première résistance, en ligne avec les moyennes mobiles de court terme. Un retour au-dessus serait nécessaire pour stabiliser les cours, mais une confirmation demanderait probablement un franchissement de 158,80–159,00.

Au total, le USD/JPY est entré dans une phase de correction (correction: repli temporaire après une hausse), avec une pression baissière à court terme. Le comportement autour du support 156,70 sera déterminant pour savoir s’il s’agit d’un simple repli ou d’un retournement plus profond (retournement: changement durable de tendance).

Prévision prudente

Le USD/JPY pourrait rester sous pression tant qu’il évolue sous 158,078, 158,771 et 158,894. Un passage sous 155,703 renforcerait le scénario baissier et pourrait ramener la paire vers 153,892.

Questions des traders

Pourquoi le yen s’est-il renforcé face au dollar ?

Le yen s’est raffermi car les opérateurs ont anticipé une possible action des autorités japonaises.

Le USD/JPY est descendu jusqu’à 155,703 sur le graphique, tandis que le yen a progressé jusqu’à 0,75% à 155,69 sur le marché. L’essentiel du mouvement s’est produit sur neuf minutes vers la mi-journée, heure de Singapour.

Le Japon est-il intervenu pour soutenir le yen ?

Le Japon n’a pas confirmé d’intervention récente.

Cependant, les marchés soupçonnent une action après des informations selon lesquelles le Japon aurait acheté du yen la semaine dernière, pour la première fois depuis deux ans. Les opérateurs surveillent la situation, car Tokyo a mis en garde contre un affaiblissement excessif du yen.

Pourquoi le risque d’intervention est-il élevé sur le USD/JPY ?

Le risque est élevé car le USD/JPY a récemment évolué près de 160,716, un niveau où la faiblesse du yen peut pousser les autorités à réagir.

Les responsables peuvent vouloir montrer qu’ils n’acceptent pas un mouvement désordonné contre le yen, surtout pendant la Golden Week, période où la liquidité est réduite.

Une intervention peut-elle renforcer durablement le yen ?

Une intervention peut provoquer un rebond rapide du yen, mais l’impact dans le temps dépend de l’écart de taux.

Si les rendements américains restent élevés et si la Banque du Japon conserve une approche prudente, les opérateurs peuvent continuer d’acheter le USD/JPY sur repli (acheter sur repli: entrer à l’achat après une baisse). Un mouvement plus durable du yen pourrait nécessiter une coopération américaine ou un changement des anticipations de taux.

Pourquoi la Golden Week est-elle importante pour le yen ?

Elle compte car les marchés japonais sont en partie fermés, ce qui réduit la liquidité.

Quand la liquidité est faible, de plus petits flux peuvent produire des variations plus fortes. Le USD/JPY est alors plus exposé à des mouvements brusques, surtout si le risque d’intervention est déjà élevé.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Avis d’ajustement des dividendes – May 04 ,2026

Cher Client,

Veuillez noter que les dividendes des produits suivants seront ajustés en conséquence. Les dividendes des indices seront exécutés séparément via un relevé de solde directement sur votre compte de trading, et le commentaire sera au format suivant : “Div & Nom du produit & Volume net”.

Veuillez consulter le tableau ci-dessous pour plus de détails :

Avis d'ajustement des dividendes

Les données ci-dessus sont fournies à titre de référence uniquement, veuillez consulter le logiciel MT4/MT5 pour des informations précises.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter info@vtmarkets.com.

Semaine à venir : le pétrole contraint la Fed à geler ses baisses de taux

Points clés

  • La Fed a maintenu ses taux à 3,50% – 3,75%, mais le vote partagé 8 contre 4 révèle un désaccord plus net sur l’inflation, la croissance et la prochaine décision. (La Fed est la banque centrale américaine. Le FOMC est son comité qui fixe les taux.)
  • Le pétrole reste la variable macroéconomique centrale : des prix au-dessus de 100 $ entretiennent les anticipations d’inflation (les attentes de hausse des prix) et réduisent la probabilité d’une baisse de taux intégrée par le marché.
  • Les principaux risques de la semaine viennent de la décision de taux de la RBA (banque centrale australienne), des offres d’emploi JOLTS (statistique américaine sur les postes vacants) et du rapport Non-Farm Payrolls de vendredi (créations d’emplois hors agriculture aux États-Unis).
  • Les configurations techniques continuent de privilégier une faiblesse sélective du dollar, une vigueur de l’or, un pétrole ferme et un appétit pour le risque prudent, sauf si les chiffres de l’emploi américain changent le récit de la Fed.

Les marchés entament la semaine avec une question dominante : la Fed peut-elle baisser ses taux si le pétrole maintient l’inflation sous tension ?

La Fed a laissé ses taux à 3,50% – 3,75%, mais l’essentiel est le vote divisé. Le partage 8 contre 4 est le plus marqué depuis 1992, signe que les responsables ne s’accordent plus sur la suite. Un camp voit une croissance qui ralentit et veut garder la possibilité d’assouplir (baisser les taux).

L’autre camp voit toujours un risque d’inflation, surtout car l’énergie se transmet aux coûts de transport, aux prix des biens, aux salaires et aux anticipations d’inflation.

Un pétrole plus élevé enferme la Fed

Si le pétrole se stabilise, l’inflation peut encore ralentir plus tard dans l’année. Si le pétrole reste au-dessus de 100 $ ou monte, la Fed est coincée : elle ne peut pas baisser fortement ses taux tant qu’une inflation tirée par l’énergie risque de se diffuser à l’ensemble de l’économie.

C’est la raison pour laquelle le ton de Jerome Powell reste déterminant. Il a décrit l’économie américaine comme solide, avec une croissance attendue au-dessus de 2% cette année, portée par la consommation et l’investissement dans les centres de données. Ce n’est pas le discours d’une banque centrale pressée de baisser les taux : plutôt celui d’une économie en fin de cycle, qui tient encore, mais avec une inflation qui ne retombe pas clairement.

L’impact sur les marchés est net. Une croissance solide réduit l’urgence de baisser les taux. Une inflation persistante (« sticky », qui ne baisse pas) réduit la marge de manœuvre. Un pétrole plus élevé la réduit encore. Ce mélange renforce le scénario « des taux plus hauts plus longtemps » et maintient les rendements obligataires (le taux des emprunts d’État), le dollar, l’or, le pétrole et les actions exposés à des mouvements plus violents.

Le marché du travail devient central. Le rapport américain sur l’emploi de vendredi (NFP, créations d’emplois hors agriculture) est attendu à 60K, contre 178K, tandis que le chômage est prévu stable à 4,3%. Un chiffre faible pourrait relancer les paris sur des baisses de taux, mais seulement si les salaires et les signaux d’inflation ne restent pas trop élevés. Un chiffre solide donnerait à la Fed une raison supplémentaire d’attendre.

L’Australie revient sur le devant de la scène. La décision de la RBA sur le taux directeur (« cash rate », le principal taux de la banque centrale) est attendue avec un passage de 4,10% à 4,35%, sur fond d’inquiétudes d’inflation. Sur l’AUDUSD (dollar australien contre dollar américain), la réaction dépendra d’un discours plus restrictif (taux plus élevés plus longtemps) ou, au contraire, plus prudent sur les risques de croissance.

Les marchés pourraient rester volatils plutôt que franchement orientés. Il faut un reflux du pétrole pour que les actifs risqués (actions, crypto) aient davantage de potentiel haussier. D’ici là, la Fed reste contrainte, le dollar peut rester heurté, l’or peut être soutenu sur les replis, et les actions auront besoin soit de résultats d’entreprises solides, soit d’un ralentissement de l’emploi pour prolonger la hausse.

Symboles à surveiller

  • USDX (indice du dollar face à un panier de devises)
  • XAUUSD (or en dollars)
  • USOil (pétrole américain, généralement le WTI)
  • SP500 (indice S&P 500, grandes actions américaines)
  • BTCUSD (bitcoin en dollars)
  • USDJPY (dollar contre yen)

Événements clés de la semaine

DateDeviseÉvénementPrévisionPrécédentCommentaire analyste
Mar., 05 maiAUDTaux directeur (cash rate)4,35%4,10%Une RBA plus restrictive (« hawkish », qui privilégie la lutte contre l’inflation) peut soutenir l’AUDUSD près des zones techniques haussières.
Mar., 05 maiUSDOffres d’emploi JOLTS6,87M6,88MLa demande de travail orientera le débat sur la prochaine baisse de taux de la Fed.
Ven., 08 maiUSDVariation de l’emploi non agricole (NFP)60K178KLes créations d’emplois peuvent réorienter l’USDX, l’XAUUSD et le SP500.
Ven., 08 maiUSDTaux de chômage4,30%4,30%Un taux plus élevé pourrait relancer les anticipations de baisse de taux de la Fed.

La semaine suivante comptera aussi, avec l’IPC américain sur un an (CPI y/y, inflation des prix à la consommation) attendu le 12 mai, l’IPP américain d’un mois sur l’autre (PPI m/m, inflation des prix à la production) le 13 mai, le PIB britannique mensuel (GDP m/m) le 14 mai et les ventes au détail américaines mensuelles le 14 mai. Ces publications diront si le marché voit le pétrole comme un choc temporaire ou comme un problème plus durable pour la politique monétaire.

Mouvements clés de la semaine

USDX

  • L’USDX reste sous pression après la baisse précédente, mais l’indice pourrait tenter de se stabiliser plus haut (phase de consolidation, c’est-à-dire une pause sans tendance nette).
  • La zone 98,20 est la résistance clé (niveau où les hausses butent souvent) à surveiller pour détecter une reprise de la baisse.
  • Si le prix enfonce ensuite le plus bas précédent à 97,399 (swing low, creux récent), le dollar pourrait subir une nouvelle vague de baisse.

USDJPY

  • L’USDJPY est reparti à la hausse depuis la zone surveillée des 158,90 et a dépassé 160,45 avant de replier.
  • Le repli pose la question suivante : les rebonds attirent-ils de nouvelles ventes ?
  • Des signaux de baisse peuvent être recherchés vers 157,50, 158,10 ou 158,70 si le cours se stabilise à la hausse.

USOil

  • Le pétrole américain (USOil) a continué de monter après une cassure au-dessus de 103,75, puis a corrigé (retrait temporaire).
  • La structure générale laisse encore la place à une nouvelle extension haussière si le cours se stabilise proprement.
  • Le pétrole reste le principal point de pression macro : une hausse durable peut maintenir l’inflation et le risque lié à la politique de la Fed.

Or

  • L’or a franchi 4633,39 et a progressé.
  • Le mouvement s’inscrit dans un contexte d’inflation tenace, d’espoirs de baisse de taux repoussés et de risque géopolitique.
  • À mesure que le cours monte, 4690 est la prochaine zone à surveiller.

SP500

  • Le SP500 a poursuivi sa hausse et reste proche de ses records.
  • Les opérateurs doivent surveiller de près : après une forte hausse, des prises de bénéfices (ventes pour sécuriser des gains) peuvent apparaître.
  • Si le creux précédent à 7110 est enfoncé, cela peut signaler le début de prises de bénéfices.

Bitcoin

  • Le bitcoin a rebondi depuis la zone des 75 600.
  • La configuration reste constructive si l’appétit pour le risque tient et si le dollar reste plafonné.
  • En cas de stabilisation, 77 550, 77 000 et 76 550 sont les zones clés à surveiller pour une reprise haussière.

Conclusion

La semaine à venir dépend moins d’une seule statistique que du cadre de marché qui se met en place. Une Fed divisée, un pétrole au-dessus de 100 $ et une croissance solide compliquent le positionnement. Des chiffres de l’emploi américain plus faibles peuvent aider les actifs risqués et l’or, mais il faudra un reflux du pétrole pour que les marchés anticipent plus clairement une Fed plus accommodante. En attendant, les hausses du SP500 et du BTCUSD devront être confirmées, l’USDX peut rester volatil près des résistances, et l’XAUUSD peut rester soutenu si l’inflation et les tensions géopolitiques restent au centre du jeu.

Questions de traders

Pourquoi le pétrole est-il si important pour la Fed cette semaine ?

Le pétrole compte car il peut entretenir l’inflation même si le reste de l’économie ralentit. Des prix de l’énergie plus élevés augmentent les coûts de transport, les prix des biens, les anticipations d’inflation et, parfois, les salaires. Cela rend une baisse rapide des taux plus difficile.

Qu’impliquerait un rapport NFP faible pour les marchés ?

Un NFP faible pourrait relancer l’idée de baisses de taux et peser sur le dollar. L’or, le SP500 et le BTCUSD peuvent en profiter si le marché y voit un ralentissement de l’emploi sans nouveau risque d’inflation. La réaction peut s’estomper si les salaires restent élevés ou si le pétrole continue de monter.

Qu’impliquerait un rapport NFP solide pour les marchés ?

Un NFP solide conforterait la stratégie d’attente de la Fed. Cela peut soutenir l’USDX et les rendements obligataires, et peser à court terme sur l’or, les actions et les cryptos. Le risque clé : emploi solide plus pétrole élevé, ce qui renforce le scénario de taux durablement élevés.

Que surveiller sur l’USDX ?

Le niveau clé est 98,20. Une réaction baissière à ce niveau pourrait confirmer que les rebonds du dollar sont encore vendus. Une cassure sous 97,399 renforcerait la pression et pourrait soutenir l’EURUSD, le GBPUSD, l’or et d’autres actifs sensibles au risque.

L’or reste-t-il orienté à la hausse cette semaine ?

L’or reste soutenu par des baisses de taux repoussées, le risque d’inflation et les tensions géopolitiques. La prochaine zone à surveiller est 4690. La réaction à ce niveau peut dire si les acheteurs gardent la main ou si le prix a besoin d’une phase de stabilisation plus profonde.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Dans un Moyen-Orient incertain, les investisseurs s’interrogent sur la surévaluation des actions liées à l’IA, tandis que la fintech s’impose comme une valeur résiliente à Wall Street, option de repli sur la valeur

Les marchés américains ont été secoués par l’incertitude au Moyen-Orient : le S&P 500 recule d’environ 4%, contre -9% pour le STOXX 600 en Europe et -12% pour le Nikkei au Japon. Cela renforce la prudence envers les actions spéculatives, notamment les valeurs d’intelligence artificielle (IA) très chères (c’est-à-dire des titres dont le cours intègre déjà beaucoup d’espoirs de croissance). À la fin du T1 2026, chaque membre des « Magnificent Seven » (les sept plus grandes valeurs technologiques américaines) faisait moins bien que le S&P 500, avec en parallèle une baisse des ratios cours/bénéfices (P/E : le prix de l’action divisé par le bénéfice annuel par action, un indicateur de cherté). L’article oppose cette tendance aux entreprises de fintech (technologies financières), souvent moins chèrement valorisées et portées par une demande déjà existante pour leurs produits.

Valeurs fintech sous les projecteurs

SoFi Technologies affiche une capitalisation boursière de 21 milliards de dollars et est associée à des prévisions de +30% de chiffre d’affaires et +34% d’EBITDA d’ici 2026. (L’EBITDA correspond au résultat d’exploitation avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements : un indicateur courant de la performance opérationnelle.) L’action perd 34% en 2026 sur fond d’allégations d’abus de comptes et de dette non enregistrée, ce que l’entreprise conteste. Block traite des paiements commerçants à un rythme annualisé de plus de 250 milliards de dollars et propose des services bancaires via Square Financial Services. L’action recule de 6% en 2026, et Cash App compte 58 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Nubank affiche une capitalisation boursière de 71 milliards de dollars et 127 millions d’utilisateurs en Amérique latine. La société revendique environ 60% des adultes brésiliens comme utilisateurs et cherche à obtenir une licence bancaire au Brésil cette année. Avec l’indice VIX (indice de volatilité : il mesure la volatilité attendue du S&P 500 à partir des prix des options) autour de 25, nettement au-dessus de la moyenne de l’an dernier, le marché anticipe une incertitude durable. La baisse récente du S&P 500 de 4% depuis le début du conflit avec l’Iran a été menée par la technologie, avec un Nasdaq 100 en recul de plus de 8% depuis le début de l’année. Dans ce contexte, vendre de la prime d’options (encaisser le prix payé pour une option) peut devenir intéressant, car une volatilité implicite élevée (volatilité attendue, intégrée dans le prix des options) rend les options plus chères.

Stratégies sur options en période de volatilité

Un schéma déjà observé, notamment lors du cycle de hausses de taux de 2022 : les valeurs de croissance aux valorisations élevées ont été les premières sanctionnées. Les « Magnificent Seven » suivent cette logique en 2026, avec un leader comme Nvidia en baisse de plus de 15% par rapport à ses plus hauts annuels. Le marché suggère une rotation : moins de titres aux ratios cours/bénéfices très élevés, davantage d’entreprises aux valorisations plus concrètes. Pour une valeur risquée comme SoFi, la baisse de 34% depuis le début de l’année a porté son rang de volatilité implicite au 90e centile (autrement dit, sa volatilité implicite est plus élevée que celle observée 90% du temps sur la période de référence). Cela peut ouvrir la voie à la vente de puts couverts par du cash (vente d’options de vente en gardant la trésorerie nécessaire pour acheter l’action si l’option est exercée) avec des prix d’exercice (strike : niveau de prix auquel l’action peut être achetée/vendue via l’option) nettement sous le cours actuel. L’objectif est d’encaisser une prime élevée avec une marge de sécurité. Cette approche gagne grâce à l’érosion du temps (la valeur d’une option baisse à l’approche de l’échéance, toutes choses égales par ailleurs) et à une éventuelle stabilisation ou reprise du titre. Block semble plus solide, avec seulement -6% en 2026, faisant mieux que de grandes valeurs technologiques. Compte tenu de relèvements de recommandations d’analystes, on peut envisager l’achat de call spreads haussiers à débit pour l’été (acheter un call et vendre un autre call plus haut : la perte maximale est limitée au coût net, et le gain est plafonné). L’intérêt : encadrer le risque tout en profitant d’une progression graduelle, sans payer le prix élevé d’un call acheté seul. Nu Holdings présente un catalyseur spécifique avec la décision attendue sur sa licence bancaire au Brésil. Cet événement « binaire » (résultat incertain, pouvant déclencher un fort mouvement) rend le prix des options très sensible. Une façon de se positionner consiste à acheter un straddle long avec une échéance de 90 jours (acheter un call et un put au même strike : stratégie qui profite d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre). L’idée est de tirer parti d’une forte variation du cours après l’annonce, en misant sur une hausse probable de la volatilité. Pour se protéger contre une faiblesse générale du marché tout en gardant l’exposition à cette thèse fintech, on peut construire un « pair trade » (position combinant achat et vente pour isoler un écart de performance). Par exemple : acheter un panier de calls sur Block et Nu tout en achetant des puts sur l’ETF QQQ (fonds indiciel répliquant le Nasdaq 100). Le montage vise à bénéficier d’une surperformance relative des fintechs par rapport au secteur technologique dans les semaines agitées à venir.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Dans un climat d’incertitude au Moyen-Orient, les investisseurs s’interrogent sur la valorisation gonflée des actions liées à l’IA, tandis que la fintech s’impose comme une valeur résiliente de Wall Street.

Les marchés américains ont été chahutés par l’incertitude au Moyen-Orient, avec un S&P 500 en baisse d’environ 4%, contre un STOXX 600 européen en recul de 9% et un Nikkei japonais en baisse de 12%. Cela a renforcé la prudence envers les actions spéculatives, notamment certaines valeurs de l’IA très chères. À la fin du 1er trimestre 2026, chacun des « Magnificent Seven » faisait moins bien que le S&P 500, tandis que leurs ratios cours/bénéfice reculaient. (Le ratio cours/bénéfice, ou P/E, compare le prix de l’action aux bénéfices de l’entreprise et sert à juger si une action est « chère » ou « bon marché ».) L’article oppose cette tendance aux fintechs, souvent moins valorisées et appuyées par une demande déjà installée.

Fintechs à suivre

SoFi Technologies affiche une capitalisation boursière de 21 milliards de dollars et est associée à des prévisions de croissance de 30% du chiffre d’affaires et de 34% de l’EBITDA d’ici 2026. (La capitalisation boursière est la valeur en Bourse d’une entreprise, égale au cours de l’action multiplié par le nombre d’actions. L’EBITDA mesure la performance opérationnelle avant intérêts, impôts et amortissements.) Le titre recule de 34% en 2026, sur fond d’accusations d’abus de comptes et de dette non comptabilisée, ce que l’entreprise conteste. Block traite des paiements commerçants à un rythme annualisé de plus de 250 milliards de dollars et propose des services bancaires via Square Financial Services. (Le rythme annualisé projette sur un an l’activité observée sur une période plus courte.) Le titre cède 6% en 2026, et Cash App compte 58 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Nubank pèse 71 milliards de dollars en Bourse et revendique 127 millions d’utilisateurs en Amérique latine. Environ 60% des adultes brésiliens seraient utilisateurs, et le groupe cherche à obtenir cette année une licence bancaire au Brésil. Avec l’indice de volatilité VIX autour de 25, nettement au-dessus de la moyenne de l’an dernier, le marché anticipe une incertitude durable. (Le VIX mesure la nervosité attendue du marché à partir des prix des options sur le S&P 500.) La baisse récente de 4% du S&P 500 depuis le début du conflit avec l’Iran a été menée par la tech, le Nasdaq 100 reculant de plus de 8% depuis le début de l’année. (Le Nasdaq 100 regroupe surtout de grandes valeurs technologiques.) Dans ce contexte, vendre de la prime d’options peut devenir attractif, car une volatilité implicite élevée renchérit les options. (La volatilité implicite est la volatilité « attendue » intégrée dans le prix des options. La prime est le prix payé/encaissé pour une option.)

Stratégies sur options en période de volatilité

Ce schéma a déjà été observé, notamment lors du cycle de hausses de taux de 2022, quand les actions de croissance très valorisées ont été les premières sanctionnées. Les « Magnificent Seven » suivent le même scénario en 2026, avec un leader comme Nvidia en baisse de plus de 15% par rapport à ses sommets de l’année. Le marché signale une rotation vers des valorisations plus raisonnables. (Une rotation correspond à un déplacement des flux d’investissement d’un style/secteur vers un autre.) Create your live VT Markets account and start trading now.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Semaine à venir : Sur fond d’incertitudes au Moyen-Orient, les investisseurs s’interrogent sur la surévaluation des actions liées à l’IA, tandis que la fintech s’impose comme une valeur résiliente à Wall Street

Les marchés américains ont été secoués par l’incertitude au Moyen-Orient : le S&P 500 recule d’environ 4%, contre -9% pour le STOXX 600 en Europe et -12% pour le Nikkei au Japon. Cela renforce la prudence envers les titres spéculatifs, notamment certaines valeurs d’IA très chères. À la fin du T1 2026, chaque membre des « Magnificent Seven » baissait davantage que le S&P 500, avec des ratios cours/bénéfices (PER, c’est-à-dire le prix de l’action rapporté aux bénéfices annuels) en recul. À l’inverse, l’article met en avant les fintechs, souvent mieux valorisées (prix plus proche des fondamentaux) et avec une demande produit déjà établie.

Fintech Names In Focus

SoFi Technologies affiche une capitalisation boursière de 21 milliards de dollars et est associée à des prévisions de +30% de chiffre d’affaires et +34% d’EBITDA d’ici 2026. (L’EBITDA correspond au résultat d’exploitation avant intérêts, impôts et amortissements : un indicateur courant de performance opérationnelle.) Le titre perd 34% en 2026, sur fond d’accusations d’abus de comptes et de dette non enregistrée, ce que l’entreprise dément. Block traite des paiements commerçants à un rythme annualisé de plus de 250 milliards de dollars et propose des services bancaires via Square Financial Services. Le titre recule de 6% en 2026, et Cash App compte 58 millions d’utilisateurs actifs mensuels (utilisateurs s’étant connectés ou ayant utilisé le service sur un mois). Nubank affiche une capitalisation de 71 milliards de dollars et 127 millions d’utilisateurs en Amérique latine. Environ 60% des adultes au Brésil seraient utilisateurs, et la société cherche à obtenir cette année une licence bancaire brésilienne (autorisation réglementaire pour opérer comme banque). Avec l’indice de volatilité VIX autour de 25, nettement au-dessus de la moyenne de l’an dernier, le marché intègre une incertitude persistante. La baisse récente du S&P 500 de 4% depuis le début du conflit avec l’Iran a été menée par la tech, le Nasdaq 100 reculant de plus de 8% depuis le début de l’année. Dans ce contexte, vendre de la « prime d’options » (encaisser le prix payé par l’acheteur de l’option) peut devenir plus intéressant, car la volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) renchérit ces contrats. Create your live VT Markets account and start trading now.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Dans l’incertitude au Moyen-Orient, les investisseurs s’interrogent sur la valorisation excessive des actions liées à l’IA, tandis que la fintech s’impose comme une option de valeur résiliente à Wall Street

Les marchés américains ont été secoués par l’incertitude au Moyen-Orient, avec un S&P 500 en baisse d’environ 4%, contre un STOXX 600 européen en recul de 9% et un Nikkei japonais en baisse de 12%. Cela renforce la prudence envers les valeurs spéculatives, dont les titres liés à l’IA aux prix élevés. À la fin du T1 2026, chaque membre des « Magnificent Seven »* faisait moins bien que le S&P 500, avec en parallèle une baisse des ratios cours/bénéfices (P/E, c’est-à-dire le prix de l’action rapporté aux bénéfices). Le texte oppose cette situation aux entreprises de fintech, qui affichent souvent des valorisations plus faibles et une demande déjà installée pour leurs services.

Valeurs fintech sous les projecteurs

SoFi Technologies affiche une capitalisation boursière (valeur totale en Bourse) de 21 milliards de dollars, et est associée à des prévisions de croissance de 30% du chiffre d’affaires et de 34% de l’EBITDA d’ici 2026. (L’EBITDA correspond au résultat opérationnel avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements, un indicateur de performance de l’activité.) Le titre perd 34% en 2026 sur fond d’accusations d’abus de comptes et de dettes non comptabilisées, ce que l’entreprise conteste. Block traite des paiements commerçants à un rythme annualisé de plus de 250 milliards de dollars et propose des services bancaires via Square Financial Services. Le titre recule de 6% en 2026, et Cash App compte 58 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Nubank affiche une capitalisation boursière de 71 milliards de dollars et 127 millions d’utilisateurs en Amérique latine. Environ 60% des adultes au Brésil utiliseraient ses services et l’entreprise cherche à obtenir une licence bancaire brésilienne cette année. Avec l’indice de volatilité VIX autour de 25, nettement au-dessus de la moyenne de l’an dernier, le marché anticipe la poursuite de l’incertitude. La baisse récente du S&P 500 de 4% depuis le début du conflit avec l’Iran a été menée par la technologie, le Nasdaq 100 cédant plus de 8% depuis le début de l’année. Dans ce contexte, vendre des options pour encaisser une « prime » devient intéressant, car la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) augmente le prix des options.

Stratégies sur options en période de volatilité

Nous avons déjà observé ce schéma, notamment lors du cycle de hausse des taux de 2022, où les actions de croissance aux valorisations élevées ont été sanctionnées en premier. Les « Magnificent Seven » suivent le même scénario en 2026, un leader comme Nvidia ayant perdu plus de 15% par rapport à ses plus hauts de l’année. Le marché signale une rotation claire: sortie des valeurs aux ratios cours/bénéfices élevés et déplacement vers des entreprises aux valorisations plus concrètes. Pour une valeur plus risquée comme SoFi, sa baisse de 34% depuis le début de l’année a propulsé son rang de volatilité implicite (position de la volatilité actuelle par rapport à son historique) dans le 90e percentile, c’est-à-dire parmi les niveaux les plus élevés. Cela peut ouvrir la voie à la vente de puts garantis par du cash (vendre une option de vente tout en conservant la trésorerie nécessaire pour acheter l’action si l’option est exercée), avec des prix d’exercice (strike, le prix fixé dans le contrat d’option) nettement sous le cours actuel. L’objectif est d’encaisser une prime élevée, avec une marge de sécurité. Cette approche profite de l’érosion du temps (la valeur des options baisse à mesure que l’échéance approche) et d’une éventuelle stabilisation ou remontée du titre. Block paraît plus résilient: -6% seulement en 2026, mieux que ses grands pairs technologiques. Compte tenu des relèvements de recommandation d’analystes, il est possible d’envisager des spreads haussiers sur calls (achat d’un call et vente d’un autre call plus haut, même échéance, pour réduire le coût), sur les mois d’été. Cette structure encadre le risque et permet de viser une hausse progressive, sans payer le prix fort d’un call simple devenu cher. Nu Holdings présente un catalyseur spécifique avec la décision attendue sur la licence bancaire au Brésil. Cet événement « binaire » (issue principalement en tout-ou-rien, pouvant déclencher un fort mouvement) rend le prix des options très sensible. On peut alors se positionner sur un mouvement important via l’achat d’un straddle long (acheter simultanément un call et un put au même prix d’exercice, même échéance) à 90 jours. La stratégie vise à profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre après l’annonce, en tirant parti de la hausse attendue de la volatilité. Pour se protéger d’une baisse plus large du marché tout en restant exposé au thème fintech, il est possible de construire un « pair trade » (position combinée long/short visant la performance relative): par exemple acheter un panier de calls sur Block et Nu, tout en achetant des puts sur l’ETF QQQ (fonds indiciel coté répliquant le Nasdaq 100). L’objectif est de gagner si les fintechs résistent mieux et surperforment la technologie au sens large dans les semaines agitées à venir.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Dans un contexte d’incertitude au Moyen-Orient, les investisseurs s’interrogent sur la surévaluation des actions liées à l’IA, tandis que la fintech s’impose comme une valeur résiliente à Wall Street

Les marchés américains ont été secoués par les incertitudes au Moyen-Orient, le S&P 500 reculant d’environ 4 %, contre une baisse de 9 % pour le STOXX 600 en Europe et de 12 % pour le Nikkei au Japon. Cela a renforcé la prudence vis-à-vis des actions spéculatives, notamment certaines valeurs liées à l’IA très chères. À la fin du 1er trimestre 2026, chaque membre des « Magnificent Seven » faisait moins bien que le S&P 500, avec des ratios cours/bénéfices en baisse. (Le ratio cours/bénéfices, ou P/E, compare le prix de l’action aux bénéfices par action : plus il est élevé, plus l’action est considérée « chère ».) L’article oppose cette situation aux sociétés de la fintech, qui affichent souvent des valorisations plus faibles et une demande déjà établie pour leurs produits.

Fintech Names In Focus

SoFi Technologies affiche une capitalisation boursière de 21 milliards de dollars et est associée à des prévisions de croissance du chiffre d’affaires de 30 % et de croissance de l’EBITDA de 34 % d’ici 2026. (La capitalisation boursière est la valeur totale d’une entreprise en Bourse. Le chiffre d’affaires correspond aux ventes. L’EBITDA est un indicateur de performance qui mesure le résultat avant intérêts, impôts et certains impacts comptables, souvent utilisé pour approcher la rentabilité opérationnelle.) L’action recule de 34 % en 2026 sur fond d’accusations d’abus de comptes et de dette non enregistrée, ce que l’entreprise conteste. Block traite des paiements commerçants à un rythme annualisé de plus de 250 milliards de dollars et propose des services bancaires via Square Financial Services. (Un rythme annualisé consiste à extrapoler l’activité actuelle sur une année complète.) Le titre recule de 6 % en 2026, et Cash App compte 58 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Nubank affiche une capitalisation boursière de 71 milliards de dollars et 127 millions d’utilisateurs en Amérique latine. La société revendique environ 60 % de la population adulte brésilienne comme utilisateurs et cherche à obtenir cette année une licence bancaire au Brésil. Avec l’indice de volatilité VIX autour de 25, nettement au-dessus de la moyenne de l’an dernier, le marché intègre une incertitude durable. (Le VIX mesure la volatilité attendue, c’est-à-dire l’ampleur des variations anticipées du marché.) Le récent repli du S&P 500 de 4 % depuis le début du conflit avec l’Iran a été mené par la tech, le Nasdaq 100 perdant plus de 8 % depuis le début de l’année. Dans ce contexte, vendre des options peut devenir attractif, car la volatilité implicite élevée augmente leur prix. (La volatilité implicite est la volatilité attendue intégrée dans le prix des options.)

Options Strategies For Volatility

Nous avons déjà observé ce schéma, notamment lors du cycle de hausse des taux de 2022, où les actions de croissance les plus chères ont été les premières sanctionnées. Les « Magnificent Seven » rejouent ce scénario en 2026, avec un leader comme Nvidia en baisse de plus de 15 % par rapport à ses plus hauts cette année. Le marché signale une rotation vers des entreprises aux valorisations plus raisonnables. (Une rotation correspond à un déplacement des capitaux d’un type d’actions vers un autre.) Pour une valeur risquée comme SoFi, la baisse de 34 % depuis le début de l’année a propulsé son rang de volatilité implicite dans le 90e percentile. (Cela signifie que sa volatilité implicite est plus élevée que celle observée 90 % du temps.) Cela peut ouvrir la voie à la vente de puts couverts par du cash, avec des prix d’exercice nettement sous le cours actuel, afin d’encaisser une prime élevée avec une marge de sécurité. (Vendre un put couvert par du cash revient à s’engager à acheter l’action à un prix fixé, tout en gardant la trésorerie nécessaire ; la prime est le montant reçu. Le prix d’exercice est le prix fixé.) Cette approche profite de l’érosion du temps et d’une éventuelle stabilisation du titre. (L’érosion du temps, ou « time decay », est la perte de valeur d’une option à mesure que l’échéance approche.) Block semble plus résilient, avec seulement -6 % en 2026, devant ses pairs technologiques. Compte tenu des récentes révisions à la hausse d’analystes, il est possible d’envisager des spreads haussiers en calls pour l’été. (Un spread haussier en calls consiste à acheter un call et vendre un autre call à un prix d’exercice plus élevé, afin de réduire le coût et encadrer le risque. Un call est une option donnant le droit d’acheter l’action.) Nu Holdings présente un catalyseur spécifique avec la décision attendue sur sa licence bancaire au Brésil. (Un catalyseur est un événement susceptible de faire bouger fortement le titre.) Cet événement « tout ou rien » rend les options très sensibles, ce qui permet de se positionner sur un mouvement important via l’achat d’un straddle à 90 jours. (Un straddle consiste à acheter en même temps un call et un put au même prix d’exercice et à la même échéance ; un put est une option donnant le droit de vendre l’action.) Cette stratégie vise à profiter d’un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre après l’annonce, en misant sur une hausse de la volatilité. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Sur fond d’incertitudes au Moyen-Orient, les investisseurs s’interrogent sur la surévaluation des valeurs de l’IA, tandis que la fintech s’impose comme l’option valeur résiliente de Wall Street###

Les marchés américains ont été secoués par l’incertitude au Moyen-Orient, avec un S&P 500 en baisse d’environ 4%, contre un STOXX 600 européen en recul de 9% et un Nikkei japonais en baisse de 12%. Cela a renforcé la prudence vis-à-vis des actions les plus spéculatives, notamment certaines valeurs d’intelligence artificielle (IA) très chères. À la fin du T1 2026, chacun des « Magnificent Seven » affichait une baisse supérieure à celle du S&P 500, avec en parallèle des ratios cours/bénéfices (P/E, le prix de l’action rapporté au bénéfice par action) en recul. Le texte oppose cette dynamique à celle de sociétés de fintech (technologies financières) qui ont souvent des valorisations plus basses et une demande déjà établie pour leurs produits.

Fintech Names In Focus

SoFi Technologies affiche une capitalisation boursière (valeur totale des actions en circulation) de 21 milliards de dollars et est associée à des prévisions de hausse du chiffre d’affaires de 30% et de croissance de l’EBITDA (résultat d’exploitation avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements, un indicateur de performance opérationnelle) de 34% d’ici 2026. Le titre recule de 34% en 2026, sur fond d’allégations d’abus de comptes et de dette non enregistrée, ce que l’entreprise nie. Block traite des paiements de commerçants à un rythme annualisé (exprimé en équivalent annuel) de plus de 250 milliards de dollars et propose des services bancaires via Square Financial Services. Son action recule de 6% en 2026, et Cash App compte 58 millions d’utilisateurs actifs mensuels (utilisateurs se connectant ou utilisant le service chaque mois). Nubank affiche une capitalisation boursière de 71 milliards de dollars et 127 millions d’utilisateurs en Amérique latine. La société revendique environ 60% des adultes brésiliens comme utilisateurs et cherche à obtenir cette année une licence bancaire au Brésil (autorisation réglementaire pour exercer comme banque). Avec l’indice de volatilité VIX (baromètre de la peur, mesurant la volatilité attendue du S&P 500 à partir des prix des options) autour de 25, nettement au-dessus de la moyenne de l’an dernier, le marché anticipe une incertitude durable. Le repli récent de 4% du S&P 500 depuis le début du conflit avec l’Iran a été mené par la tech, le Nasdaq 100 affichant une baisse de plus de 8% depuis le début de l’année. Dans ce contexte, encaisser des primes d’options (vendre des options pour percevoir la prime payée par l’acheteur) peut devenir intéressant, car la volatilité implicite (volatilité attendue intégrée dans le prix des options) fait monter leurs prix.

Options Strategies For Volatility

Ce schéma a déjà été observé, notamment lors du cycle de hausses de taux de 2022, où les actions de croissance aux valorisations élevées ont été touchées en premier. Les « Magnificent Seven » suivent cette logique en 2026, avec un leader comme Nvidia en baisse de plus de 15% par rapport à ses plus hauts de l’année. Le marché signale une rotation (déplacement des flux d’investissement) des valeurs aux ratios cours/bénéfices élevés vers des entreprises aux valorisations plus concrètes. Pour une valeur à risque élevé comme SoFi, la baisse de 34% depuis le début de l’année a propulsé son rang de volatilité implicite (position de la volatilité implicite par rapport à son historique) dans le 90e percentile, c’est-à-dire parmi les niveaux les plus élevés. Cela peut offrir une opportunité de vendre des options de vente garanties par du cash (cash-secured puts : vente de « puts » avec les liquidités nécessaires pour acheter l’action si l’option est exercée) à des prix d’exercice (strike : prix auquel l’action serait achetée) bien en dessous du niveau actuel, afin d’encaisser une prime élevée avec une marge de sécurité. Cette approche bénéficie de l’érosion du temps (time decay : perte de valeur d’une option à mesure que l’échéance approche) et d’une stabilisation du cours. Block paraît plus résilient, avec un recul limité à 6% en 2026, mieux que ses pairs technologiques. Compte tenu des relèvements de recommandation d’analystes, il est possible d’envisager l’achat de spreads haussiers en calls à débit (call debit spreads : achat d’un call et vente d’un autre call plus haut, pour payer moins cher) sur l’été. Cette méthode encadre le risque tout en permettant de profiter d’une hausse progressive, sans payer le coût d’un call acheté seul. Nu Holdings dispose d’un catalyseur avec la décision attendue sur sa licence bancaire brésilienne. Cet événement binaire (issue « oui/non ») rend le prix des options plus sensible, et il est possible de se positionner via l’achat d’un straddle (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice et à la même échéance) à 90 jours. Cette stratégie vise un grand mouvement dans un sens ou dans l’autre après l’annonce, en profitant d’une hausse attendue de la volatilité. Create your live VT Markets account and start trading now.

Commencez à trader maintenant – Cliquez ici pour créer votre vrai compte VT Markets

Back To Top
server

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Discutez immédiatement avec notre équipe

Chat en direct

Démarrez une conversation en direct via...

  • Telegram
    hold En attente
  • Bientôt disponible...

Bonjour 👋

Comment puis-je vous aider ?

Telegram

Scannez le code QR avec votre smartphone pour démarrer un chat avec nous, ou cliquez ici.

Vous n’avez pas l’application ou la version de bureau de Telegram installée ? Utilisez plutôt Telegram Web .

QR code