Les prix des logements au Royaume-Uni (données non corrigées des variations saisonnières) ont progressé de 3 % sur un an en avril.
Ce chiffre dépasse la prévision de 2,2 %.
Conséquences pour la politique de la Banque d’Angleterre
La hausse de 3 % des prix de l’immobilier, plus forte que prévu, montre que l’activité reste solide, ce qui va retenir l’attention de la Banque d’Angleterre. Cela réduit la probabilité de baisses de taux à court terme, car les décideurs voudront éviter de relancer l’inflation (hausse générale des prix). Il faut donc anticiper une banque centrale plus « restrictive » (prête à maintenir des taux élevés) lors des prochaines réunions.
Ces chiffres s’ajoutent à d’autres signaux : la dernière inflation CPI (indice des prix à la consommation, mesure standard de l’inflation) de mars est restée élevée à 2,8 %, au-dessus de l’objectif de 2 %. En parallèle, les statistiques de la Banque d’Angleterre indiquent des accords de prêts immobiliers (« mortgage approvals », c’est-à-dire le nombre de nouveaux crédits immobiliers validés) au plus haut depuis deux ans, à 65 000. Ensemble, ces éléments suggèrent une demande intérieure robuste.
Pour l’investissement, cela peut se traduire sur les contrats à terme de taux courts (STIR futures, des contrats qui reflètent les anticipations de taux d’intérêt à court terme). Le marché pourrait retirer du scénario au moins une baisse de taux précédemment attendue pour fin 2026. Dans ce cadre, vendre des contrats à terme SONIA (Sterling Overnight Index Average, un taux de référence au jour le jour en livres sterling) peut être cohérent : le prix de ces contrats baisse quand les anticipations de taux montent.
Ce changement peut aussi soutenir la livre sterling, surtout face à des devises dont la banque centrale paraît plus « accommodante » (plus encline à baisser les taux). Une approche consiste à regarder des options d’achat (« call options », instruments qui donnent le droit d’acheter une devise à un prix fixé à l’avance) sur la livre, notamment contre l’euro, pour se positionner sur une appréciation potentielle dans les prochaines semaines. Cette stratégie permet de viser la hausse tout en limitant le risque au montant payé pour l’option.
Positionnement de marché et mise en œuvre des idées de trading
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GBP/USD est resté proche de 1,3610 pendant la séance asiatique de vendredi, après avoir gagné près de 1% la veille. Le dollar américain s’est raffermi grâce à une demande de valeur refuge, c’est-à-dire un achat de dollars pour se protéger en période d’incertitude, liée au conflit au Moyen-Orient.
Le président américain Donald Trump a déclaré que le blocus naval des ports iraniens se poursuivrait, tandis que les inquiétudes persistaient sur une réouverture rapide du détroit d’Ormuz, un passage maritime clé pour le transport de pétrole. Il a aussi critiqué des initiatives au Congrès visant à limiter ses pouvoirs de guerre, notamment une proposition du Sénat rejetée jeudi.
Gbpusd Rebounds But Faces Key Resistance
Jeudi, GBP/USD a progressé de 0,96% et a terminé près de 1,3600 après avoir testé environ 1,3455 plus tôt en Europe. La séance a formé une longue mèche basse sur la bougie quotidienne (un signe sur un graphique en chandeliers montrant un fort repli puis un rebond), avant que le prix ne bute ensuite près de 1,3600.
La Banque d’Angleterre a maintenu son taux directeur (« Bank Rate », le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale) à 3,75% par 8 voix contre 1, Huw Pill plaidant pour une hausse de 25 points de base (soit 0,25 point de pourcentage). Aux États-Unis, l’inflation PCE de mars (indice des prix des dépenses de consommation, mesure suivie de près par la Fed) s’est établie à 3,5% sur un an, et la croissance du PIB du T1 (production totale de l’économie) a été annoncée à 2%, contre 2,3% attendus.
GBP/USD était en hausse d’environ 0,78% jeudi et a été observé pour la dernière fois à 1,3581, avec une figure d’engloutissement haussier (signal graphique où une bougie haussière « couvre » la précédente, souvent interprété comme un possible retournement). La paire a dépassé une zone de résistance (niveau où les vendeurs ont tendance à réapparaître) vers 1,3560/65, tandis que le RSI (indice de force relative, un indicateur de momentum qui mesure la vitesse du mouvement des prix) est passé au-dessus de 60.
Markets Refocus On Rates And Growth
Dans cet environnement, des stratégies peuvent viser une poursuite de la baisse de la livre dans les prochaines semaines. Les opérateurs sur options (contrats donnant un droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) peuvent envisager d’acheter des puts GBP/USD, c’est-à-dire des options de vente qui profitent d’une baisse, pour viser un repli vers le support de 1,2400 (niveau où les acheteurs se manifestent souvent). Vendre des options d’achat hors de la monnaie (« out-of-the-money », options dont le prix d’exercice est éloigné du niveau actuel) est une autre approche pour encaisser une prime, avec un scénario baissier à neutre sur la paire.
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Les prix de l’or en Arabie saoudite ont reculé vendredi, selon les données de FXStreet. Le gramme s’échangeait à 556,34 riyals saoudiens (SAR), contre 557,35 SAR jeudi.
L’or a aussi diminué à 6 489,03 SAR le tola, après 6 500,84 SAR la veille. Les autres niveaux indiqués étaient de 5 563,38 SAR pour 10 grammes et 17 304,03 SAR l’once troy (unité de référence des métaux précieux, équivalant à 31,1035 grammes).
Comment FXStreet calcule les prix locaux de l’or
FXStreet convertit le prix international en riyals saoudiens en utilisant le taux de change USD/SAR (cours entre le dollar et le riyal) et des unités locales. Les chiffres sont actualisés chaque jour à partir des prix de marché au moment de la publication, et les prix locaux peuvent légèrement varier.
L’or est traditionnellement utilisé comme réserve de valeur (actif censé conserver son pouvoir d’achat) et comme moyen d’échange. Il est aussi utilisé en bijouterie et est souvent acheté en période de tensions sur les marchés, ainsi que pour se protéger contre l’inflation (hausse générale des prix) et l’affaiblissement d’une monnaie.
Les banques centrales détiennent le plus d’or. Les données du World Gold Council (organisme de référence du secteur) indiquent que les banques centrales ont ajouté 1 136 tonnes, soit environ 70 milliards de dollars, en 2022, le plus haut total annuel jamais enregistré.
L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (obligations émises par l’État américain). Il peut aussi évoluer à l’inverse des actifs risqués (actions, par exemple) et a tendance à monter quand les taux d’intérêt baissent et que le dollar s’affaiblit.
Taux d’intérêt et demande des banques centrales
Ce léger repli du cours de l’or ressemble à une variation quotidienne. Le contexte reste favorable, avec des anticipations de baisse des taux d’intérêt qui pèsent sur le dollar américain. Un dollar plus faible rend généralement l’or — coté en dollars — plus attractif.
Le point central est la perspective des taux, car l’or ne rapporte pas d’intérêt (actif sans rendement). Le marché des contrats à terme (instruments qui fixent aujourd’hui un prix pour une transaction future) intègre désormais une probabilité supérieure à 75% d’une baisse des taux de la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale des États-Unis) d’ici septembre 2026. Une telle évolution rend l’or, qui ne verse pas de coupon, plus intéressant que les obligations.
Il faut aussi tenir compte de la forte demande des banques centrales, qui soutient les prix. Elles auraient ajouté plus de 1 000 tonnes à leurs réserves en 2025, prolongeant le rythme élevé des années précédentes. Ces achats réguliers par de grands acteurs comme la Chine et l’Inde constituent un signal favorable à la hausse.
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Les prix de l’or aux Philippines ont reculé vendredi, selon les données de FXStreet. Le métal jaune s’établissait à 9 091,70 PHP le gramme, contre 9 109,28 PHP jeudi.
L’or a aussi diminué à 106 045,50 PHP le tola (unité de poids utilisée en Asie du Sud, d’environ 11,66 grammes), après 106 248,80 PHP la veille. Les autres prix indiqués étaient de 90 918,45 PHP pour 10 grammes et de 282 782,00 PHP l’once troy (unité de référence sur les marchés des métaux précieux, d’environ 31,1035 grammes).
Comment les prix de l’or sont convertis
FXStreet convertit les cours internationaux de l’or en pesos philippins via le taux de change USD/PHP (nombre de pesos pour un dollar) et des unités locales. Les prix sont mis à jour chaque jour à partir des niveaux de marché au moment de la publication, et les niveaux locaux peuvent légèrement varier.
Les banques centrales (institutions publiques qui gèrent la monnaie et les réserves d’un pays) détenaient les plus importantes réserves d’or et ont ajouté 1 136 tonnes, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars en 2022, selon le World Gold Council. Il s’agit du plus grand achat annuel depuis le début des relevés, la Chine, l’Inde et la Turquie figurant parmi les économies émergentes (pays en forte croissance) ayant augmenté leurs réserves.
L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (obligations d’État des États-Unis). Il peut aussi évoluer à contre-courant des actifs risqués (actions et actifs plus volatils). Les principaux facteurs sont les tensions géopolitiques, les craintes de récession (baisse de l’activité économique), les taux d’intérêt, et les variations du dollar, car l’or est coté en dollars via la paire XAU/USD (cours de l’or en dollars).
Perspectives de marché et considérations de trading
Le principal soutien de l’or vient de la Réserve fédérale américaine (Fed), dont la communication récente suggère une pause dans le cycle de hausses de taux. Avec l’inflation américaine restant au-delà de 3,5% selon les chiffres d’avril 2026, le marché anticipe un dollar plus faible dans les prochains mois. Un dollar plus faible soutient en général l’or, car le métal est coté en USD.
La demande des banques centrales reste forte, ce qui contribue à créer un plancher de prix (niveau sur lequel les achats ont tendance à se manifester). Des rapports officiels confirment que les banques centrales ont ajouté plus de 1 050 tonnes à leurs réserves en 2025, proche du rythme record observé plus tôt dans la décennie. Ces achats réguliers traduisent une diversification stratégique mondiale, c’est-à-dire une réduction de la dépendance au dollar américain.
Pour les investisseurs utilisant des produits dérivés (instruments financiers dont le prix dépend d’un actif, ici l’or), cet environnement peut favoriser l’achat d’options d’achat (calls, contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé) sur l’or à court terme. Le léger repli actuel peut avoir réduit la volatilité implicite (niveau de volatilité intégré dans le prix des options), rendant les options moins chères. Cela permet de viser une hausse tout en limitant le risque à la prime payée, dans un contexte de tensions géopolitiques persistantes sur des routes maritimes clés.
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USD/JPY a prolongé son rebond tardif depuis la zone des 155,00 et a progressé vendredi pendant la séance asiatique. La paire a atteint environ 157,55, mais les achats sont restés limités après ce rebond.
Le yen s’est affaibli après des chiffres d’inflation des consommateurs à Tokyo plus faibles que prévu, ce qui pourrait permettre à la Banque du Japon (BoJ, la banque centrale) de marquer une pause, sur fond de préoccupations économiques liées aux tensions au Moyen-Orient. Une légère hausse du dollar américain a aussi soutenu la paire.
Le risque d’intervention reste au centre de l’attention
Le principal responsable japonais en charge du marché des changes, Atsushi Mimura, a indiqué que les autorités restent en contact étroit avec les États-Unis sur les questions de devise. Cela maintient au premier plan le risque d’intervention (action des autorités pour influencer le taux de change) et limite une nouvelle baisse du yen.
Jeudi, l’USD/JPY a reculé depuis 160,75, son plus haut niveau depuis juillet 2024, et a trouvé un soutien près du retracement de Fibonacci de 61,8% (niveau technique souvent suivi) de la hausse février–avril. La paire est aussi restée au-dessus de l’EMA 200 jours (moyenne mobile exponentielle à 200 jours, indicateur de tendance de long terme).
Les signaux de momentum (indicateurs de vitesse/force du mouvement) restent orientés à la baisse, avec un RSI proche de 40 (indice de force relative, mesure de la pression acheteuse/vendeuse) et un MACD sous zéro (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles). Des résistances (zones où la hausse peut buter) se situent à 157,48, puis 158,73 et 160,75.
Les supports (zones où la baisse peut s’arrêter) se situent à 156,47, puis 155,47 et l’EMA 200 jours à 155,21. En dessous, on trouve 154,03 et 152,20.
Perspectives au 1er mai 2026
La section technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA.
Au 1er mai 2026, l’USD/JPY se maintient au-dessus de 157,00, mais la suite reste incertaine, tirée dans des directions opposées. La faiblesse fondamentale du yen se heurte à des avertissements verbaux appuyés des responsables japonais, ce qui crée un face-à-face tendu. Dans ce contexte, mieux vaut se préparer à un mouvement brusque plutôt que de miser sur une direction unique.
Le scénario d’un yen plus faible reste plausible: l’indice Core CPI de Tokyo (inflation hors éléments les plus volatils, comme l’énergie et l’alimentation) d’avril 2026 est ressorti à 1,9%, juste sous l’objectif de la BoJ. Cela donne à la banque centrale des arguments pour retarder de nouvelles hausses de taux, en gardant une politique accommodante (politique monétaire qui soutient l’économie via des taux bas). Cette orientation pourrait pousser la paire vers des résistances, comme 158,73.
Cependant, le risque d’intervention des autorités est très élevé. Les marchés gardent en mémoire les achats de yen (interventions) d’octobre 2024 puis de mars 2025, lorsque la paire avait dépassé 161. Les déclarations du ministre des Finances Suzuki, indiquant surveiller le marché avec un « fort sentiment d’urgence », rendent crédible la perspective d’une nouvelle intervention, ce qui peut limiter la hausse près de l’ancien sommet à 160,75.
Du côté américain, le dollar reste soutenu par une Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) attentive à une inflation persistante, avec le Core PCE (indice des prix des dépenses de consommation hors éléments volatils, suivi par la Fed) toujours élevé à 2,9%. Ce décalage de politique monétaire — Fed restrictive (taux élevés) face à une BoJ accommodante — contribue à soutenir l’USD/JPY, sauf action forte du ministère des Finances japonais.
Dans ce cadre, la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, intégrée dans le prix des options) est l’élément clé à suivre, les options à un mois signalant un risque de mouvement ample. Des stratégies comme l’achat de straddles ou de strangles (positions sur options visant à profiter d’un grand mouvement, à la hausse ou à la baisse) peuvent être adaptées. Une cassure nette sous la zone de support 155,20–155,50 serait un signal possible d’intervention et d’un retournement de la tendance à court terme.
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Les prix de l’or aux Émirats arabes unis ont reculé vendredi, selon les données de FXStreet. Le gramme s’établissait à 544,87 AED, contre 545,87 AED jeudi.
Le prix par tola a baissé à 6 355,23 AED, contre 6 366,94 AED la veille. Les autres prix indiqués étaient de 5 448,68 AED pour 10 grammes et de 16 946,79 AED par once troy (une unité internationale utilisée pour les métaux précieux, d’environ 31,1 grammes).
Uae Gold Price Snapshot
FXStreet convertit les cours internationaux de l’or en dirhams des Émirats en utilisant le taux de change USD/AED (le prix du dollar américain en dirham) et les unités de mesure locales. Les chiffres sont mis à jour chaque jour à partir des cours de marché au moment de la publication, et les prix sur place peuvent légèrement varier.
Les banques centrales sont les plus grands détenteurs d’or. D’après le World Gold Council, elles ont ajouté 1 136 tonnes d’or, pour environ 70 milliards de dollars, à leurs réserves en 2022, un record annuel.
En général, l’or évolue à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (des obligations d’État des États-Unis, considérées comme très sûres). Il peut aussi bouger à l’opposé des actifs risqués comme les actions. Les principaux facteurs de prix sont les événements géopolitiques, les craintes de récession (baisse de l’activité économique), les taux d’intérêt et le dollar, car l’or est coté en dollars (XAU/USD, le cours de l’or exprimé en dollars).
Le léger recul des prix de l’or reste marginal au regard de facteurs plus favorables. Les prochaines semaines devraient être dominées par les attentes sur la politique de taux aux États-Unis et par une demande toujours élevée des banques centrales. Ce contexte implique une forte volatilité (des variations rapides des prix), ce qui peut créer des opportunités pour les traders de produits dérivés (des instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme l’or).
Key Market Drivers Ahead
La Réserve fédérale (Federal Reserve, banque centrale des États-Unis) maintient ses taux inchangés depuis sa dernière hausse en 2024, avec un taux des fed funds proche de 5,50% (taux de référence à court terme). Le marché se concentre désormais sur le calendrier et le rythme des futures baisses de taux pour soutenir une économie en ralentissement. L’anticipation de taux plus bas est favorable à l’or, car elle réduit le coût d’opportunité (ce à quoi l’on renonce) de détenir un métal qui ne rapporte pas d’intérêt.
Cette perspective pèse aussi sur le dollar, qui a reculé par rapport à ses sommets de 2025. L’indice du dollar (DXY, un indicateur de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) évolue autour de 102, en nette baisse par rapport aux niveaux élevés observés lors du pic des hausses de taux. Un dollar plus faible soutient en général les prix de l’or.
Le marché est aussi porté par les achats continus des banques centrales, une tendance qui s’est renforcée en 2025. Après des achats records les années précédentes, le World Gold Council a indiqué que les banques centrales avaient encore ajouté 1 050 tonnes à leurs réserves l’an dernier. Cette demande régulière, surtout dans les économies émergentes (pays en forte croissance mais encore moins riches que les pays développés), contribue à limiter les baisses et suggère que les replis marqués sont souvent achetés.
Dans un contexte de tensions géopolitiques persistantes, le rôle de l’or comme valeur refuge (actif recherché en période d’incertitude) reste central. Toute escalade des conflits ou instabilité politique imprévue pourrait provoquer des hausses rapides. Détenir une exposition acheteuse sur l’or peut donc servir de couverture (protection) contre ces risques.
Pour les traders, cela peut aller de l’achat d’options d’achat, dites « calls » (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé), à la mise en place de « bull call spreads » (stratégie combinant l’achat d’un call et la vente d’un autre call à un prix plus élevé, pour réduire le coût tout en plafonnant le gain). Il est aussi possible d’envisager la vente de « puts » garantis en cash (options de vente vendues avec l’argent disponible pour acheter l’actif en cas d’exercice), afin de profiter d’un repli et de la volatilité. Le marché semble orienté à la hausse, mais avec des mouvements irréguliers.
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Mais une autre dynamique domine. Le pétrole Brent (UKOUSD) a dépassé 111 dollars le baril cette semaine, en hausse de 13 % en sept jours, et les prix continuent de monter malgré la proposition de l’Iran de rouvrir le détroit d’Ormuz. La baisse des coûts liés au commerce et la hausse des prix liée à l’énergie (qui alimente l’inflation) évoluent désormais en sens opposé, et les marchés doivent intégrer les deux en même temps.
Comment le cadre des droits de douane a changé
En février, la Cour suprême a jugé que l’International Emergency Economic Powers Act (IEEPA, une loi américaine sur les pouvoirs économiques en cas d’urgence) ne donne pas au président le droit d’imposer des droits de douane. L’administration a réagi en quelques heures en remplaçant ces taxes par un droit de douane forfaitaire de 15 % sur toutes les importations, au titre de la Section 122 du Trade Act de 1974 (un article de loi sur le commerce).
L’administration a aussi lancé de nouvelles enquêtes au titre de la Section 301 (procédure américaine permettant d’enquêter sur des pratiques commerciales jugées déloyales et d’ouvrir la voie à des taxes) visant la surcapacité industrielle (production jugée excessive) dans plusieurs grandes économies. Cela suggère que la prochaine étape pourrait être des droits de douane par secteur.
Pour les importateurs, la situation actuelle ressemble à ceci :
Les montants remboursés sont bien réels, mais il faut les remettre en perspective. Les 500 millions de dollars attendus par GM doivent être comparés aux 3,1 milliards de dollars de droits de douane déclarés l’an dernier : l’entreprise prévoit encore entre 2,5 et 3,5 milliards de dollars de droits de douane en 2026 après remboursement. Le cadre juridique a changé, mais la pression sur les profits (résultats) ne disparaît pas.
Le pétrole suit une autre trajectoire
L’AIE (Agence internationale de l’énergie) a décrit la fermeture du détroit d’Ormuz comme la plus grande perturbation de l’offre (baisse brutale des volumes disponibles) de l’histoire du marché pétrolier mondial. Avant le conflit, fin février, 129 navires traversaient le détroit chaque jour en moyenne. Dimanche dernier, ils n’étaient que huit.
L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont redirigé une partie des volumes via des oléoducs terrestres, et une libération coordonnée de réserves stratégiques (stocks publics d’urgence) a évité le scénario le plus extrême sur les prix. Mais un Brent (UKOUSD) au-dessus de 110 dollars reste un facteur important d’inflation pour toute économie fortement dépendante des importations. Le carburant aérien, le transport de marchandises et les matières premières de la pétrochimie (produits chimiques issus du pétrole) augmentent avec lui.
Automobile : hausse du coût des composants (intrants), face à la concurrence étrangère, ce qui réduit l’effet des remboursements de droits de douane
Distribution : coûts d’importation sous pression à cause de l’énergie et d’une partie des droits de douane encore en place
Producteurs d’énergie : production intérieure américaine qui ne progresse pas malgré des prix élevés
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Deux forces, une seule ligne de résultats
Lire ces deux forces ensemble n’est pas simple. Pour les traders de CFD (contrats sur la différence : produits dérivés permettant de spéculer sur la hausse ou la baisse d’un prix sans posséder l’actif), ce contexte peut créer des opportunités à court terme, à l’achat comme à la vente.
La baisse des droits de douane pointe vers une reprise de la demande. Des barrières commerciales plus faibles réduisent le coût des composants, fluidifient les chaînes d’approvisionnement et redonnent de l’air aux marges. Le choc pétrolier, lui, entretient l’inflation. Des prix de l’énergie plus élevés augmentent les coûts de transport, pèsent sur la consommation et compliquent la tâche des banques centrales, qui hésitent alors à baisser les taux.
Dans l’automobile et la logistique, ces deux effets se reflètent en même temps dans les résultats. Ce n’est pas un gain net : les profits sont comprimés des deux côtés.
Des économistes ont comparé la situation à la crise énergétique des années 1970, en alertant sur un risque de stagflation (inflation élevée avec faible croissance) si le pétrole reste cher au second semestre. Cela dépend surtout de la vitesse de retour à la normale du trafic à Ormuz et de la lecture des banques centrales : hausse temporaire ou durable. Rien n’est tranché.
Ce qui reste à trancher
Trois facteurs devraient peser plus que tout le reste au prochain trimestre.
D’abord, la résistance juridique des droits de douane de la Section 122. Plusieurs États ont déjà engagé des actions en justice, estimant que les conditions de « balance des paiements » (déséquilibre des flux financiers avec l’étranger) exigées pour justifier ces droits de douane ne sont pas réunies. Si ces recours aboutissent, la politique commerciale replongera dans l’incertitude avant le milieu de l’année.
Ensuite, la vitesse de reprise du transport maritime à Ormuz. Même avec un cessez-le-feu, le trafic reste très inférieur aux niveaux d’avant le conflit. Les experts parlent de mois, pas de semaines, avant un retour à la normale des prix du pétrole. Entre-temps, l’inflation liée au choc d’offre s’est déjà diffusée dans l’économie.
Enfin, le résultat des enquêtes de la Section 301. Si des droits de douane sectoriels sur l’acier, les semi-conducteurs (puces électroniques) et des minerais essentiels arrivent au second semestre, les entreprises qui pensent que les tensions commerciales sont derrière elles devront revoir leur scénario.
Le soulagement sur les droits de douane compte. Mais il arrive sur un marché déjà confronté à un problème plus lourd : l’énergie.
Les marchés pris entre deux forces opposées n’évoluent pas de façon linéaire. Ils alternent entre phases de hausse et de baisse, dans un contexte à surveiller.
Pourquoi les remboursements de droits de douane n’améliorent-ils pas pleinement les résultats des entreprises ? Les remboursements, comme les 500 millions de dollars de GM, soulagent mais ne compensent qu’une partie des coûts passés. Les entreprises continuent de payer des droits de douane, ce qui maintient une charge importante sur leurs comptes.
Comment la hausse du pétrole touche-t-elle les secteurs ? Un pétrole plus cher augmente les coûts tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Les logisticiens paient davantage pour le transport, l’automobile subit la hausse du coût des composants, et la distribution voit ses marges se réduire avec des importations et des livraisons plus coûteuses.
Pourquoi le cadre de la Section 122 est-il important ? Les droits de douane de la Section 122 sont temporaires et doivent être prolongés avec l’accord du Congrès. Contrairement aux taxes précédentes, ils sont larges et s’appliquent à tous, ce qui limite leur utilisation comme outil de négociation.
Pourquoi la perturbation du détroit d’Ormuz est-elle cruciale pour les marchés ? Le détroit d’Ormuz est un passage essentiel pour le pétrole mondial. La baisse du trafic maritime réduit l’offre, fait monter les prix et renforce la pression inflationniste dans le monde.
Quels sont les principaux points surveillés par les marchés ? Trois éléments : les recours contre les droits de douane de la Section 122, la vitesse de reprise des expéditions de pétrole via Ormuz, et l’issue des nouvelles enquêtes de la Section 301.
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La paire GBP/JPY a progressé de 0,35% vers 214,00 lors des échanges asiatiques de vendredi. Elle a monté car le yen japonais a effacé une grande partie de ses gains de jeudi après une intervention du Japon sur le marché des changes (marché où s’échangent les monnaies) pour freiner des mouvements spéculatifs à sens unique (paris de marché qui poussent le taux de change dans une seule direction).
Reuters a indiqué que le Japon a soutenu le yen face au dollar américain jeudi. Il s’agissait de la première intervention officielle sur la monnaie depuis près de deux ans, et la ministre des Finances Satsuki Katayama a déclaré que le Japon se rapproche d’une action décisive sur le marché des changes.
L’inflation à Tokyo ralentit encore
L’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de Tokyo hors produits frais pour avril a été plus faible que prévu. L’inflation a ralenti à 1,5% sur un an, contre 1,7% en mars, alors que le marché attendait 1,8%.
La livre sterling a progressé face à la plupart des grandes devises en Asie, sauf face au dollar canadien. Ce mouvement a suivi des commentaires selon lesquels la Banque d’Angleterre pourrait relever ses taux si le choc d’offre énergétique (hausse des prix liée à des contraintes d’approvisionnement) se prolonge.
Jeudi, la Banque d’Angleterre a maintenu ses taux à 3,75%. Le gouverneur Andrew Bailey a déclaré que la Banque préfère agir tôt plutôt que d’attendre des effets de second tour (quand une hausse des prix, par exemple de l’énergie, se transmet ensuite aux salaires et à d’autres prix, rendant l’inflation plus durable).
On observe le schéma classique d’une intervention qui s’essouffle: le GBP/JPY revient vers 214,00. Le rebond du yen a été bref car l’intervention n’est pas appuyée par la politique monétaire (réglage des taux d’intérêt et des conditions de crédit) de la banque centrale. C’est un scénario déjà vu lors des interventions de grande ampleur — et temporaires — de 2022.
L’écart de politique monétaire alimente la volatilité
Le problème de fond pour le yen est la faiblesse de l’inflation au Japon, avec un CPI de Tokyo en avril retombé à 1,5%. Cela complique une hausse significative des taux par la Banque du Japon, même après la fin des taux négatifs en mars 2024 (taux directeurs en dessous de zéro, qui pénalisent l’épargne et visent à stimuler l’activité). Le ministère des Finances intervient donc sans soutien complet des taux d’intérêt, ce qui réduit l’efficacité de l’action.
À l’inverse, le message de la Banque d’Angleterre est clair et soutient la livre. Avec une inflation britannique à 3,2% en mars 2024, toujours au-dessus de l’objectif de 2%, les signaux de possibles hausses de taux paraissent crédibles. Cela élargit l’écart de taux d’intérêt entre le Royaume-Uni et le Japon, rendant intéressant de détenir des livres et de vendre des yens.
Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici une paire de devises), cette opposition entre risque d’intervention et écart durable de politique monétaire peut provoquer une forte volatilité (variations rapides et importantes des prix). Il faut donc s’attendre à des mouvements brusques sur le GBP/JPY.
Malgré ces à-coups, la tendance de fond reste haussière pour le GBP/JPY. Le « carry trade » (stratégie consistant à emprunter dans une devise à faible taux et à investir dans une devise à taux plus élevé pour profiter de l’écart) continue d’attirer des capitaux vers la livre. Toute hausse temporaire du yen liée à de nouvelles interventions japonaises pourrait donc offrir un niveau d’entrée plus favorable pour des positions acheteuses sur la paire.
En 2022, le Japon avait dépensé un record de 9.790 milliards de yens pour soutenir sa monnaie, mais l’effet n’avait pas duré. Le marché revient généralement aux fondamentaux de taux d’intérêt, favorables à un GBP/JPY plus élevé. Une approche possible consiste à vendre des options de vente « hors de la monnaie » (put out-of-the-money: option qui ne vaut rien si le cours reste au-dessus d’un certain niveau) afin d’encaisser une prime (revenu perçu à la vente de l’option) tout en se positionnant sur un biais haussier.
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L’EUR/JPY s’est échangé autour de 184,40–184,50 durant la séance asiatique de vendredi, après un repli de 1,88% la veille. Le mouvement est intervenu alors que le yen japonais s’est affaibli après des chiffres d’inflation à Tokyo contrastés.
L’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) « global » de Tokyo a progressé de 1,5% sur un an en avril, contre 1,4%. L’IPC « core » (inflation sous-jacente, qui exclut les produits frais) a augmenté de 1,5% sur un an, en dessous des 1,8% attendus et après 1,7%. L’IPC hors produits frais et énergie (une autre mesure de l’inflation sous-jacente, moins influencée par les variations de l’énergie) a ralenti à 1,5% contre 1,7%.
Inflation à Tokyo et réaction du yen
Le yen avait auparavant trouvé un soutien après un mouvement brutal, largement attribué à une possible action des autorités japonaises. Le ministère des Finances n’a confirmé aucune opération, et les opérateurs évaluent la probabilité de nouveaux épisodes.
Le vice-ministre des Finances chargé des affaires internationales, Atsushi Mimura, n’a pas commenté une intervention (achat/vente de devises par l’État pour influencer le taux de change) ni les contrats à terme sur le pétrole brut (prix standardisés pour acheter ou vendre du pétrole à une date future). Il a indiqué que le Japon reste en contact étroit avec les États-Unis sur les questions de change.
L’euro a aussi été soutenu après que la BCE a laissé ses taux inchangés lors de sa réunion d’avril, avec un taux de dépôt (rémunération des liquidités placées par les banques à la BCE, qui sert de taux directeur clé) maintenu à 2%. La BCE a jugé que les perspectives sont globalement inchangées, tout en soulignant une hausse des risques haussiers sur l’inflation et des risques baissiers sur la croissance.
Volatilité des options et risque d’intervention
Les interventions observées l’an dernier ont provoqué une forte volatilité à court terme (variations rapides et importantes des prix), sans modifier la tendance baissière de fond du yen. On retrouve un schéma similaire à 2022 et 2024, où des milliers de milliards de yens ont été dépensés pour un effet seulement temporaire. Pour les intervenants sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux EUR/JPY), cela signifie que, même si la tendance reste à un yen plus faible, le risque de retournements soudains et violents est élevé. Cela fait grimper la volatilité implicite (volatilité « anticipée » intégrée dans le prix des options) des options sur EUR/JPY au-delà de 12% durant ces périodes.
L’écart de politique monétaire entre l’Europe et le Japon s’est accru depuis la posture prudente de la BCE. Une inflation de la zone euro qui reste élevée, autour de 2,8%, a conduit la BCE à maintenir son taux de dépôt à 2,25%. À l’inverse, la Banque du Japon n’a relevé son taux qu’à 0,1%, créant un différentiel de taux d’intérêt (écart de rendement entre deux monnaies) qui continue de favoriser l’euro.
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EUR/USD a conservé les gains de jeudi autour de 1,1735 dans les échanges asiatiques vendredi, tandis que le dollar américain est resté sous pression après des soupçons d’intervention du Japon sur le marché des changes (opérations des autorités visant à influencer le taux de change en achetant/vendant des devises). L’indice du dollar (US Dollar Index, mesure du billet vert face à un panier de devises) évoluait près de son point bas de jeudi, autour de 98,00.
La première estimation du PIB américain (produit intérieur brut) du 1er trimestre a affiché une hausse annualisée de 2%, en dessous des 2,3% attendus. Les marchés attendaient l’indice ISM manufacturier (enquête auprès des directeurs d’achats de l’industrie; au-dessus de 50 = expansion, en dessous de 50 = contraction) d’avril à 14:00 GMT, attendu à 53,0 contre 52,7 précédemment.
L’euro résiste avant les signaux de la BCE
L’euro est resté globalement ferme, les opérateurs attendant des commentaires de responsables de la Banque centrale européenne (BCE) après la période de réserve suivant la décision. EUR/USD est resté au-dessus de l’EMA 20 périodes (moyenne mobile exponentielle, indicateur de tendance donnant plus de poids aux cours récents) à 1,1702 et a oscillé juste sous le retracement de Fibonacci 50% (niveau technique basé sur des proportions, utilisé pour repérer des zones de support/résistance) à 1,1745, avec un RSI proche de 55 (indice de force relative, indicateur de momentum; au-dessus de 50 biais haussier, en dessous biais baissier).
Des résistances étaient mentionnées à 1,1745, puis 1,1825, avec d’autres niveaux à 1,1938 et 1,2082. Des supports étaient signalés à 1,1702 et 1,1666, puis 1,1567, avec un creux de cycle (plus bas important sur une période) vers 1,1408.
Le rapport indiquait que son analyse technique s’appuyait sur un outil d’IA (intelligence artificielle: programme traitant des données pour produire des signaux ou des scénarios).
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