Après des résultats supérieurs aux attentes, l’action Apple a légèrement reculé, les dirigeants ayant évoqué des ventes d’iPhone limitées par des pénuries de puces avancées

Les actions Apple ont reculé de moins de 1 % en séance après-Bourse après des résultats trimestriels supérieurs aux attentes. Le groupe a publié un BPA ajusté (bénéfice par action, indicateur du profit rapporté à chaque action) de 2,01 dollars, soit 0,07 dollar au-dessus du consensus (moyenne des prévisions des analystes), pour un chiffre d’affaires de 111,2 milliards de dollars, 1,6 milliard au-dessus des estimations. Le chiffre d’affaires de l’iPhone est ressorti juste sous 57 milliards de dollars, contre 57,2 milliards selon l’estimation IBES (base de données de prévisions d’analystes). Apple a indiqué que les ventes d’iPhone avaient été limitées par des pénuries de « puces de dernière génération » (puces gravées avec des procédés très avancés, difficiles à produire en grandes quantités) et a signalé une flexibilité réduite dans la chaîne d’approvisionnement (organisation des fournisseurs et des livraisons).

Contraintes d’approvisionnement et vigueur en Chine

Le rapport attribue les contraintes à une forte demande de puces très avancées, principalement produites par TSMC (Taiwan Semiconductor Manufacturing Company, principal fabricant mondial de puces pour le compte de tiers), ainsi qu’à une offre de mémoire limitée liée à la construction de centres de données pour l’IA (infrastructures informatiques destinées à entraîner et faire tourner des modèles d’intelligence artificielle). Les revenus de la Grande Chine ont atteint 20,5 milliards de dollars, soit 1,6 milliard au-dessus du consensus. Les revenus de l’iPhone ont progressé de près de 22 % sur un an, tandis que ceux des Services ont augmenté de 16 %. Le Mac a gagné 6 %, les Wearables (produits portés sur soi comme l’Apple Watch et les écouteurs) 5 %, et l’iPad environ 8 %. Apple a relevé son dividende trimestriel de 4 % à 0,27 dollar et a approuvé un nouveau programme de rachat d’actions de 100 milliards de dollars (rachat par l’entreprise de ses propres actions, ce qui peut soutenir le cours et augmenter le bénéfice par action). Tim Cook doit quitter ses fonctions le 1er septembre. Sur le plan graphique, la moyenne mobile simple à 50 périodes (SMA, moyenne du cours sur 50 séances, souvent utilisée comme repère de tendance) située près de 269 dollars est citée comme support (zone où le cours a tendance à se stabiliser), avec la SMA à 200 périodes juste sous 261 dollars. Une clôture hebdomadaire au-dessus de 272 dollars est présentée comme un niveau susceptible de changer la dynamique (orientation du mouvement du cours).

Positionnement sur options après la baisse de volatilité

Compte tenu de la réaction limitée du marché, la forte demande et le programme de retour de capital (dividendes et rachats d’actions) semblent pénalisés par les craintes sur la chaîne d’approvisionnement. La forte baisse de la volatilité implicite (niveau de variation future anticipé par le marché, intégré dans le prix des options) après la publication des résultats rend les options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre une action à un prix donné) moins chères. Cela permet de se positionner sur un prochain mouvement avec un coût d’assurance plus faible. Les indications sur les pénuries de puces de dernière génération constituent un frein majeur, susceptible de limiter le potentiel de hausse à court terme. Les lignes de production 3 nm et 2 nm de TSMC (technologies de gravure très avancées) tourneraient à plus de 95 % de leur capacité, et de grands acteurs de l’IA auraient déjà réservé des volumes jusqu’à l’an prochain. Cela mettra à l’épreuve la capacité d’Apple à répondre à la forte demande pour l’iPhone 17 dans les prochains trimestres. De même, la contrainte sur les puces mémoire ne paraît pas temporaire : l’extension des centres de données dédiés à l’IA a dopé la demande de mémoire à très haut débit (mémoire conçue pour transférer beaucoup de données très vite). Cela a fait grimper les prix de la DRAM haut de gamme (mémoire vive utilisée dans les appareils) utilisée dans les iPhone d’environ 20 % depuis le début de l’année. Cette situation menace les volumes de production et les marges (écart entre coûts et prix de vente) du produit le plus important d’Apple. À l’inverse, la hausse de la demande en Grande Chine reste un point clé, au regard des craintes de ralentissement observées en 2024 et 2025. Le dépassement de 1,6 milliard de dollars suggère que la force de la marque y résiste mieux qu’attendu. Cette demande offre un socle au titre. Dans les prochaines semaines, le niveau de 269 dollars sera à surveiller, car il correspond à la moyenne mobile à 50 périodes. Une cassure nette sous ce seuil pourrait déclencher des ventes supplémentaires, rendant intéressantes des options de vente (puts, qui gagnent en valeur si l’action baisse) ou des spreads de puts (stratégie combinant l’achat et la vente de puts pour réduire le coût) visant la zone des 261 dollars. Si le titre tient ce support, cela peut indiquer que le marché privilégie la demande et les rachats d’actions malgré les tensions d’approvisionnement.

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En mars, le solde budgétaire du Mexique s’est dégradé à -110,1 Mds MXN, contre -50,733 Mds MXN précédemment.

Le solde budgétaire du Mexique en mars a enregistré un déficit de 110,1 milliards de pesos. Ce déficit est plus important que la lecture précédente, à 50,733 milliards de pesos. Le solde s’est davantage dégradé de 59,367 milliards de pesos par rapport à la lecture antérieure. Ces données portent sur la situation budgétaire du Mexique en mars. Compte tenu de l’élargissement du déficit budgétaire à -110,1 milliards de pesos, on observe une pression immédiate sur la monnaie. La paire USD/MXN (taux de change entre le dollar et le peso) a déjà franchi 17,90, signe de l’inquiétude des investisseurs sur la discipline budgétaire. Le marché exige donc une prime de risque plus élevée pour détenir des actifs mexicains (obligations, actions). La stratégie la plus directe consiste à se positionner pour un affaiblissement du peso dans les prochaines semaines. Cela peut passer par l’achat d’options d’achat (« call », un contrat qui donne le droit d’acheter une devise à un prix fixé à l’avance) sur USD/MXN, ou par la vente de contrats à terme (« futures », engagements standardisés d’achat/vente à une date future) sur le peso. La volatilité implicite (attente du marché sur l’ampleur des variations futures, déduite des prix des options) est en hausse, ce qui renchérit ces protections. Les dernières indications du marché des options suggèrent environ 65% de probabilité que la paire atteigne 18,20 d’ici fin mai. Cette dégradation budgétaire pourrait contraindre Banxico (la banque centrale du Mexique) à maintenir des taux élevés: des baisses de taux deviennent moins probables, et des hausses restent possibles pour soutenir la monnaie. Le rapport d’inflation d’avril a montré une accélération à 4,8%, donnant à la banque centrale des arguments pour rester restrictive (« hawkish », c’est-à-dire prête à relever ou maintenir les taux pour freiner l’inflation). Dans ce contexte, il est possible d’utiliser des produits dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un taux ou d’un actif) liés au taux interbancaire TIIE (taux de référence des prêts entre banques au Mexique) afin de miser sur des taux plus élevés à un horizon de trois à six mois. Avec le recul de 2025, on a observé une baisse similaire — mais moins marquée — du peso pendant l’incertitude post-électorale de mi-2024. À l’époque, la monnaie s’était dépréciée d’environ 8% en quelques semaines sur fond de craintes budgétaires, avant une intervention des autorités pour rassurer les marchés. Cet épisode illustre la rapidité avec laquelle le sentiment peut se retourner et le temps nécessaire pour se stabiliser.

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Après l’intervention sur le yen japonais et le ralentissement de la croissance américaine au premier trimestre, l’indice du dollar (DXY) a nettement reculé vers 98,10.

L’indice du dollar (DXY) a reculé vers 98,10 jeudi, après une croissance américaine du premier trimestre inférieure aux attentes et la première intervention du Japon sur le marché des changes depuis près de deux ans. Le PIB américain a progressé de 2% en rythme annualisé (c’est-à-dire un taux exprimé comme si le trimestre se répétait sur un an) au T1, contre 2,3% attendu. Les inscriptions hebdomadaires au chômage (demandes initiales d’allocations, un indicateur du marché du travail) ont diminué à 189.000 pour la semaine close le 25 avril, contre 215.000 attendu, au plus bas depuis près de 60 ans.

L’intervention sur le yen secoue les marchés

L’USD/JPY a reculé vers 156,50 après des informations de Nikkei faisant état d’achats de yens et de ventes de dollars par les autorités japonaises, après un passage au-dessus de 160. Des responsables avaient averti d’une possible action. L’EUR/USD est remonté vers 1,1730 après le maintien par la BCE de son taux de dépôt à 2% (le taux appliqué aux dépôts des banques auprès de la BCE, qui sert de référence aux conditions monétaires). Les publications en zone euro ont porté sur l’IPC (indice des prix à la consommation), le PIB et l’IPCH (indice des prix à la consommation harmonisé, une mesure comparable entre pays de l’UE), avec des résultats globalement solides. Le GBP/USD a grimpé vers 1,3610 après le statu quo de la BoE à 3,75%, voté 8 voix contre 1. L’AUD/USD s’est rapproché de 0,7200, soutenu par des statistiques chinoises et un dollar plus faible. L’or s’est rapproché de 4.620 dollars, tandis que le WTI a glissé vers 102 dollars le baril après un pic à 107. À suivre vendredi : PPI australien du T1 (prix à la production, indicateur des coûts en amont), ventes de détail suisses de mars, PMI manufacturier canadien d’avril (indice des directeurs d’achat : au-dessus de 50 signale une expansion) et PMI manufacturier ISM aux États-Unis (baromètre de l’activité industrielle). Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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L’économiste de DBS Chua Han Teng s’attend à ce que la banque centrale thaïlandaise maintienne ses taux à 1,00 % jusqu’en 2026, sur fond de chocs stagflationnistes

DBS Group Research prévoit que la Banque de Thaïlande maintiendra son **taux directeur** (le principal taux d’intérêt fixé par la banque centrale, qui influence les taux de crédit et d’épargne) à **1,00 %** jusqu’à fin 2026. Le taux a été maintenu à 1,00 % après un vote unanime lors de la réunion du 29 avril, proche d’un plus bas de quatre ans. Cette prévision s’appuie sur des risques de croissance plus faible et d’inflation plus élevée liés à des **chocs d’offre** (hausse des coûts ou baisse de la disponibilité de matières premières comme le pétrole) en lien avec l’Iran et à une possible perturbation dans le **détroit d’Ormuz** (passage maritime clé pour une grande partie du pétrole mondial). Ces conditions correspondent à des **pressions stagflationnistes** (croissance faible avec inflation élevée).

Inflation Growth And Policy Outlook

DBS a relevé sa prévision d’**inflation globale** (inflation totale, incluant énergie et alimentation) pour 2026 à **2,5 %** contre 0,5 %. Il anticipe une inflation dans la fourchette cible de la Banque de Thaïlande, **1–3 %**, en 2026, pour la première fois depuis 2023. DBS projette une croissance du **PIB** (valeur totale de la production de l’économie) de **1,6 %** en 2026, proche de la projection de la Banque de Thaïlande à 1,5 %. Le rapport estime que la Banque de Thaïlande pourrait éviter de modifier ses taux dans les prochains mois, sauf forte dégradation de la croissance ou hausse plus marquée des tensions inflationnistes. L’article précise qu’il a été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur.

Market Implications For Rates FX And Equities

Le contexte combine ralentissement de la croissance et hausse des prix. Les données de PIB du T1 2026 montrent une progression de **1,4 %**, tandis que l’inflation globale d’avril a accéléré à **2,7 %**, tirée par les coûts de l’énergie liés aux tensions au Moyen-Orient. Cet environnement stagflationniste réduit la marge de manœuvre de la banque centrale, rendant le statu quo monétaire le scénario le plus probable. Cette pression économique plaide pour une poursuite de la faiblesse du **baht**. Une économie peu dynamique, avec des taux bas, rend la monnaie moins attractive pour les stratégies de **carry trade** (emprunter dans une monnaie à faible taux et investir dans une monnaie à taux plus élevé) et pour certains flux d’investissement étrangers. Le baht s’est déjà déprécié de plus de 4 % face au dollar depuis le début de l’année, autour de **37,50**. Pour les actions, la combinaison de croissance faible et d’inflation plus élevée pèse sur les résultats des entreprises. Le risque de baisse augmente pour l’**indice SET** (principal indice boursier thaïlandais), les entreprises faisant face à des coûts de production plus élevés et à une demande des ménages plus faible. Les traders sur **produits dérivés** (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme un indice) peuvent envisager d’acheter des **options de vente (put)** (contrats qui gagnent en valeur si l’indice baisse) pour se couvrir contre un recul du marché.

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Semaine à venir : Selon un économiste de l’UOB, l’industrie manufacturière chinoise reste dynamique grâce aux exportations liées à l’IA, tandis que la demande intérieure et les services s’essoufflent

Les données d’avril sur l’indice PMI (indice des directeurs d’achat, un baromètre avancé de l’activité basé sur des enquêtes) en Chine montrent que l’industrie manufacturière est restée en phase d’expansion, soutenue par la demande à l’exportation liée à l’IA (intelligence artificielle). En revanche, la demande intérieure s’est affaiblie avant les congés de la Fête du Travail. Les tensions sur les prix sont restées globalement contenues, mais les prix des matières premières et les prix « sortie d’usine » (prix facturés par les producteurs) dans l’industrie demeurent élevés. Le PMI manufacturier de la CFLP (Fédération chinoise de la logistique et des achats) s’est établi à 50,3 en avril (estimation Bloomberg : 50,1), après 50,4 en mars, soit un deuxième mois au-dessus de 50 (seuil qui sépare expansion et contraction). Le PMI manufacturier chinois RatingDog (enquête du secteur privé) a progressé à 52,2 (estimation Bloomberg : 51,0) contre 50,8, cinquième mois au-dessus de 50 et plus haut niveau depuis décembre 2020.

Solidité de l’industrie et décrochage de la demande intérieure

Le non-manufacturier (services et construction) s’est dégradé : le PMI non-manufacturier de la CFLP a perdu 0,7 point à 49,4 en avril (estimation Bloomberg : 49,8) contre 50,1. Les services ont reculé à 49,6 après 50,2, la construction à 48,0 après 49,3, et l’indice des prix de vente (prix pratiqués par les entreprises) est tombé à 48,1 après 49,9, avec un repli des nouvelles commandes et des commandes à l’exportation. Les profits industriels ont augmenté de 15,5% sur un an au 1T26 (mars : 15,8% ; janvier–février : 15,2%). Des hausses ont été observées dans les métaux non ferreux (comme le cuivre et l’aluminium), la chimie et les télécoms, tandis que les profits ont reculé dans la pharmacie, l’automobile et la fabrication d’équipements d’usage général en mars.

Yuan cantonné dans une fourchette, priorité aux options

Les perspectives pour le yuan plaident pour une évolution en range (dans une fourchette) plutôt que pour un pari sur une hausse ou une baisse marquée. Les commandes à l’exportation soutiennent la devise, mais la faiblesse du PMI des services à 49,4 et la possibilité d’un assouplissement de la politique économique (mesures de soutien, par exemple baisse de taux ou du crédit) exercent une pression baissière. Le taux de change USD/CNH offshore (yuan échangé hors de Chine continentale) est resté dans un canal étroit entre 7,28 et 7,32 depuis des semaines. Create your live VT Markets account and start trading now.

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GBP/USD en hausse de 0,78 % : les opérateurs anticipent un durcissement de la BoE, avalement haussier visant 1,3600

La paire GBP/USD a progressé d’environ 0,78 % jeudi, les marchés intégrant un durcissement supplémentaire de la Banque d’Angleterre (BoE), malgré le maintien des taux directeurs (le taux d’intérêt fixé par la banque centrale) plus tôt dans la journée. Au moment de la rédaction, la paire évoluait à 1,3581. Un « bullish engulfing » (figure de retournement haussier : une bougie haussière “engloutit” totalement la bougie baissière précédente) se formait sur le graphique, avec 1,3600 dans le viseur. Cet article a été produit par l’équipe de contenu de FXStreet, composée de journalistes économiques et de spécialistes du marché des changes (Forex : marché où s’échangent les monnaies).

Passage des attentes de hausse des taux à la réalité

Fin 2025, l’optimisme était soutenu par le cycle de durcissement de la Banque d’Angleterre (hausse des taux et conditions financières plus strictes) et par un objectif technique à 1,3600 sur GBP/USD. Cette lecture reposait surtout sur l’anticipation par le marché de futures hausses de taux directeurs. À l’époque, de nombreux opérateurs misaient sur une forte hausse de la livre. Aujourd’hui, le 1er mai 2026, le contexte est très différent, la paire évoluant désormais près de 1,2450. Le cycle de hausses de taux de la BoE a visiblement atteint un sommet, le « Bank Rate » (taux directeur britannique) restant à 4,75 % depuis deux trimestres. La figure de « bullish engulfing » observée en 2025 n’a finalement pas débouché sur une cassure durable (breakout : franchissement clair d’un seuil technique suivi d’une poursuite du mouvement). Les dernières données montrent que l’inflation britannique est nettement retombée à 3,1 %, en baisse par rapport à ses pics, mais encore au-dessus de l’objectif de 2 %, ce qui explique la décision de la BoE de maintenir les taux. En parallèle, l’économie américaine reste solide, ce qui incite la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) à faire une pause similaire et apporte un soutien de fond au dollar. L’espoir d’une livre nettement plus forte s’est donc dissipé. Pour les prochaines semaines, le scénario privilégie une phase de consolidation (évolution dans une zone, sans tendance nette) plutôt qu’un mouvement marqué dans une direction. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché, extraite des prix des options) sur les options GBP/USD est tombée à des plus bas de plusieurs mois, signe d’une attente de marché en range (cours évoluant entre un plancher et un plafond). Les opérateurs devraient donc privilégier des stratégies adaptées à une évolution latérale. Dans ce contexte, vendre la prime d’options (encaisser le prix de l’option en vendant des options) plutôt que l’acheter peut être plus pertinent. De plus en plus d’opérateurs regardent des stratégies telles que le « short strangle » (vente d’un call et d’un put éloignés du cours) ou l’« iron condor » (montage avec ventes et achats d’options pour encadrer le risque), qui consistent à vendre une option d’achat (call : droit d’acheter) et une option de vente (put : droit de vendre) hors de la monnaie (« out-of-the-money » : prix d’exercice moins favorable que le cours actuel). L’objectif est d’encaisser la prime tant que le taux GBP/USD reste entre deux niveaux attendus.

Gérer le risque lié aux événements dans un marché en range

Il faut toutefois rester attentif aux surprises des prochaines statistiques, en particulier le prochain rapport sur la hausse des salaires au Royaume-Uni. Un chiffre supérieur aux attentes pourrait raviver les craintes d’inflation et provoquer un mouvement brusque, mettant sous pression ces positions de range. Une couverture (hedging : protection contre un mouvement défavorable) au moyen d’options moins chères et très éloignées du cours (« far out-of-the-money » : options très loin du niveau actuel) peut aider à limiter ce risque.

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Les analystes de Standard Chartered préviennent que les turbulences politiques en Roumanie pourraient affaiblir les efforts de consolidation budgétaire et retarder des réformes essentielles

Les analystes de Standard Chartered, Pietro Righi et Christopher Graham, estiment que le regain de troubles politiques en Roumanie pourrait affaiblir l’assainissement des finances publiques (réduction progressive du déficit budgétaire) et retarder les réformes. Ils relient ce risque à l’évolution du soutien parlementaire au gouvernement du Premier ministre Bolojan. Le Parti social-démocrate (PSD) s’est retiré de la coalition et soutient une motion de censure (vote visant à renverser le gouvernement) avec l’Alliance pour l’unité des Roumains (AUR). Cette initiative augmente la probabilité d’une période plus longue d’incertitude politique. Cette incertitude pourrait réduire la capacité du gouvernement à faire adopter des réformes liées aux financements de l’Union européenne. Ces financements doivent expirer plus tard cette année, et des retards — ou des menaces de retards — pourraient survenir si les réformes sont bloquées. L’article mentionne aussi des inquiétudes sur une paralysie politique (incapacité des institutions à décider et à voter) et la montée de forces eurosceptiques (courants politiques hostiles à l’intégration européenne), avec des effets possibles sur la cohésion de l’UE et la politique étrangère. Il précise que le rapport a été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur, puis publié par l’équipe FXStreet Insights. Compte tenu de l’instabilité politique et de la menace sur des financements européens clés, il faut s’attendre à une pression baissière sur le leu roumain (RON). Le RON montre déjà des signes de faiblesse, glissant à 5,08 contre l’euro, un niveau inédit depuis les débats budgétaires de fin 2025. Les opérateurs peuvent envisager l’achat d’options d’achat (call options, droit d’acheter une devise à un prix fixé à l’avance) sur EUR/RON pour tirer parti d’une éventuelle poursuite de la baisse du leu dans les prochaines semaines. Cette incertitude accrue devrait aussi amplifier les variations de prix des actifs roumains. Le bras de fer entre grands partis crée un environnement de politique économique difficile à prévoir, ce qui rend probable une hausse de la volatilité (ampleur et fréquence des mouvements de prix). Des stratégies d’options visant à profiter d’une hausse de la volatilité, comme un straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour gagner si le marché bouge fortement dans un sens ou dans l’autre) sur la paire EUR/RON, peuvent être adaptées. Le risque de dérapage budgétaire (dépenses ou déficit supérieurs aux objectifs) rend aussi la dette souveraine roumaine moins attractive. Cela se reflète déjà dans les CDS à 5 ans (credit default swaps, assurance contre un défaut de paiement) de la Roumanie, qui se sont écartés de 20 points de base (0,20 point de pourcentage) cette semaine. Ce mouvement traduit une inquiétude accrue sur la capacité de l’État à rembourser et va dans le sens d’une anticipation de rendements obligataires plus élevés (baisse des prix des obligations). Une paralysie politique pèse souvent sur la confiance des entreprises, ce qui affecte directement la Bourse locale. L’indice BET de la Bourse de Bucarest recule déjà de 3% depuis l’annonce de la motion de censure, reflétant cette nervosité. Des options de vente (put options, droit de vendre un indice à un prix fixé) sur l’indice peuvent servir à se couvrir contre une nouvelle baisse, ou à en profiter.

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Les stratèges d’OCBC affirment que les devises asiatiques ont reculé, l’envolée du Brent, les inquiétudes sur l’inflation et une réévaluation des anticipations d’une Fed plus restrictive ayant pesé sur le sentiment

La plupart des monnaies asiatiques ont reculé alors que le Brent se rapprochait de 120 dollars le baril, ce qui augmente les risques d’inflation (hausse générale des prix) et renforce l’idée d’une Réserve fédérale (Fed, banque centrale des États-Unis) plus « faucon », c’est‑à‑dire prête à relever les taux et à durcir les conditions financières. Les craintes de destruction de la demande (baisse de la consommation parce que les prix deviennent trop élevés) ont aussi pesé sur le climat de marché. Les mouvements ont été contrastés dans la région. Le won sud-coréen a subi une nouvelle pression, tandis que le peso philippin et le baht thaïlandais, plus sensibles au prix du pétrole, ont poursuivi leur baisse.

Approvisionnement en pétrole et fixation des prix au centre de l’attention

Le renminbi chinois a mieux résisté que ses pairs, même s’il s’est aussi affaibli face au dollar américain. L’attention reste concentrée sur l’offre de pétrole et sur la formation des prix (les facteurs qui déterminent le niveau des cours). Les tensions persistantes entre les États‑Unis et l’Iran sont associées à un marché pétrolier plus tendu (offre plus limitée) et au risque de nouvelles hausses des prix. Cela pourrait continuer à peser sur les devises asiatiques. Des informations font état de préparatifs visant à prolonger un blocus naval sur le détroit d’Ormuz jusqu’à la conclusion d’un accord nucléaire, tandis que CNN indique que l’Iran pourrait soumettre prochainement un plan révisé. La situation est décrite comme évolutive. Tout apaisement des tensions et repli des prix du pétrole réduirait la pression à la baisse (dépréciation) sur les monnaies asiatiques. On observe un schéma déjà vu, rappelant le choc pétrolier de 2025, lorsque les tensions dans le détroit d’Ormuz s’étaient ravivées. Le Brent se maintient autour de 95 dollars le baril au 1er mai 2026, et la pression remonte sur les devises asiatiques. La posture « faucon » de la Fed, renforcée par le rapport sur les créations d’emplois hors agriculture (non‑farm payrolls, indicateur mensuel de l’emploi aux États‑Unis) publié la semaine dernière et plus solide que prévu, continue de soutenir le dollar.

Opportunités de trading par paires

L’impact reste inégal, ce qui ouvre des opportunités en trading par paires (prendre une position sur une monnaie contre une autre, par exemple USD/KRW). Les devises des grands importateurs de pétrole, comme le won sud‑coréen, montrent une nette fragilité, avec l’USD/KRW qui teste le niveau de 1 380. Le baht thaïlandais et le peso philippin sont eux aussi vulnérables à une nouvelle hausse du pétrole, une dynamique déjà observée l’an dernier. Dans ce contexte, certains traders peuvent chercher à acheter de la volatilité (se positionner pour profiter de fortes variations de prix) sur les paires les plus sensibles. La volatilité implicite (volatilité « intégrée » dans le prix des options, donc l’ampleur des mouvements attendus par le marché) des options sur l’USD/THB a déjà grimpé au‑delà de 12% sur le mois, mais reste sous les sommets de 2025, ce qui laisse encore du potentiel. Des stratégies comme le straddle acheteur (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice pour gagner si le mouvement est important, dans un sens ou dans l’autre) peuvent être adaptées pour tirer parti d’un mouvement marqué. Le renminbi chinois n’est plus le point d’ancrage qu’il était. Même s’il a été plus résistant que ses voisins, des chiffres récents d’exportations chinoises en baisse alimentent des inquiétudes sur sa stabilité. Cela rend l’usage du renminbi comme monnaie de financement (emprunter dans une monnaie pour acheter une autre) afin d’acheter d’autres devises asiatiques nettement plus risqué qu’il y a un an. Nous suivons de près l’évolution géopolitique: tout signe de désescalade entre grandes puissances pourrait faire baisser le pétrole et inverser rapidement ces tendances. Les traders peuvent utiliser les options pour encadrer leur risque (définir à l’avance la perte maximale), par exemple en achetant des call spreads sur l’USD/PHP (acheter une option d’achat et en vendre une autre à un niveau plus haut pour réduire le coût). Cela permet de profiter d’une poursuite de la faiblesse de la monnaie tout en limitant la prime (coût payé) si la situation s’améliore brusquement.

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Commerzbank anticipe une croissance de l’Inde proche de 6,5 %, portée par la demande, les réformes « GST 2.0 » et des budgets pro-investissement, avec des risques en hausse

Les analystes de Commerzbank tablent sur une croissance du PIB indien d’environ 6,5 % pour l’exercice budgétaire 2026-2027. Ils l’expliquent par la demande intérieure, les réformes prévues « GST 2.0 » (refonte de la taxe sur les biens et services, pour simplifier et élargir l’assiette fiscale), et des budgets visant à soutenir l’investissement. La demande intérieure est présentée comme le principal moteur de la croissance. Elle est portée par des salaires en hausse, une consommation des ménages plus solide, et des investissements publics et privés en cours, favorisés par le budget fédéral 2026-2027 et par un assouplissement monétaire antérieur (baisse des taux d’intérêt par la banque centrale).

Facteurs de croissance et soutien des politiques publiques

Les risques cités incluent une hausse des prix du pétrole, une faiblesse de l’agriculture liée à El Niño (phénomène climatique pouvant perturber les pluies), et un durcissement des pressions extérieures (chocs venant de l’étranger, comme l’énergie ou le financement). Le gouvernement vise une consolidation budgétaire (réduction progressive du déficit), avec un objectif de déficit budgétaire de 4,4 % du PIB en 2026-2027, contre 4,5 % l’exercice précédent. Le déficit du compte courant (solde des échanges de biens et services, des revenus et des transferts avec l’étranger) était projeté à 1 % du PIB pour FY2025-2026. Le rapport indique qu’il pourrait monter à 2 % si les prix du pétrole restent élevés, l’Inde important environ 87 % de ses besoins en pétrole brut. Les sources d’approvisionnement énergétique ont évolué, avec 46 % des importations de brut provenant du Moyen-Orient, contre plus de 60 % avant 2022. Nous observons une économie intérieure résistante, ce qui plaide pour une poursuite de la vigueur des indices actions indiens. Les données récentes du trimestre clos en mars 2026 ont montré une croissance du PIB solide de 6,8 %, renforçant l’argument en faveur de l’achat d’options d’achat (call options : droit d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance) sur le Nifty 50 pour viser une hausse supplémentaire. Cette stratégie mise sur la poursuite de la consommation intérieure et de l’investissement dans les prochaines semaines.

Couverture face aux chocs extérieurs

Cependant, le risque lié à la hausse du pétrole est important, d’autant que le Brent (référence internationale du pétrole) a récemment touché 95 dollars le baril. Cela pèse directement sur la roupie, déjà passée sous 84,50 face au dollar la semaine dernière. Nous estimons que l’achat d’options d’achat USD/INR (pari sur une hausse de la paire, donc sur un dollar plus fort et une roupie plus faible) constitue une couverture prudente contre une nouvelle dépréciation de la monnaie, alimentée par l’alourdissement de la facture d’importation. Nous avons observé une dynamique comparable en 2022 : des chocs pétroliers avaient fortement creusé le déficit du compte courant et exercé une pression durable sur la devise. La projection actuelle d’un déficit pouvant doubler à 2 % du PIB cette année budgétaire est un signal d’alerte. Ce précédent plaide pour des stratégies de couverture de change (moyens de se protéger contre les variations de monnaie). Cette divergence entre un scénario intérieur favorable et des menaces extérieures nettes crée un terrain propice à la volatilité (fortes variations des prix). La prévision d’avril de l’India Meteorological Department d’une mousson inférieure à la normale ajoute de l’incertitude pour les secteurs dépendants des zones rurales. L’achat de contrats à terme sur le VIX (indice de volatilité) ou de straddles sur l’indice Nifty (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre) pourrait permettre de tirer parti d’une hausse attendue des à-coups de marché. Au niveau sectoriel, le budget favorable à l’investissement continue d’avantager les entreprises d’infrastructures et de biens d’équipement (capital goods : machines et équipements utilisés pour produire). Nous voyons des opportunités via des positions longues en options d’achat sur les leaders du secteur. À l’inverse, les entreprises très exposées au coût du pétrole comme intrant (coût de production), notamment les fabricants de peinture et les compagnies aériennes, restent vulnérables. Nous envisagerions l’achat d’options de vente (put options : droit de vendre à un prix fixé à l’avance, pour se protéger d’une baisse) sur ces actions afin de se couvrir contre le risque de baisse lié à l’inflation du pétrole.

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EUR/USD progresse légèrement alors que le dollar s’affaiblit après l’intervention de Tokyo, tandis que les haussiers défendent la moyenne mobile à 200 jours sous un niveau de Fibonacci

L’EUR/USD a progressé, le dollar américain s’étant affaibli après de possibles interventions du Japon sur le marché des changes (achats de yen et ventes de devises) pour soutenir la monnaie nippone. L’EUR/USD s’échangeait autour de 1,1726, en hausse d’environ 0,42 %, tandis que l’indice du dollar (US Dollar Index, mesure de la valeur du billet vert face à un panier de grandes devises) évoluait vers 98,16, en baisse d’environ 0,80 %. La BCE a maintenu inchangés ses trois taux directeurs (les principaux taux qui orientent le coût du crédit dans la zone euro). Elle a indiqué que les tensions au Moyen-Orient poussent les prix de l’énergie à la hausse, ce qui alimente l’inflation (hausse générale des prix) et freine la croissance, tout en visant une inflation de 2 % à moyen terme.

Les tensions inflationnistes reviennent

Des données préliminaires ont montré une inflation IPCH (indice des prix à la consommation harmonisé, la mesure officielle comparable entre pays européens) de 3 % sur un an en avril, contre 2,6 % en mars, au plus haut depuis septembre 2023. Les prix de l’énergie ont été le principal facteur. Sur le graphique journalier, l’EUR/USD est resté au-dessus de sa moyenne mobile simple à 200 jours (SMA 200, un indicateur technique qui lisse les prix sur 200 séances) à 1,1676 et s’est échangé sous le niveau de retracement de 50 % de Fibonacci à 1,1747 (outil technique utilisé pour repérer des zones possibles de support/résistance). Le RSI (14) (indice de force relative sur 14 périodes, indicateur de momentum) était à 54,4, le MACD (indicateur de tendance basé sur des moyennes mobiles) légèrement négatif, et l’ADX (indice de force de la tendance) proche de 22,2. Les résistances se situent à 1,1747, puis 1,1826 et 1,1924. Les supports sont à 1,1676 et 1,1667, puis 1,1555 et 1,1411. Le rapport a été corrigé le 30 avril à 18h33 GMT pour préciser que le mouvement a eu lieu jeudi, et non mardi. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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