Avant la décision finale de Powell sur les taux, les contrats à terme sur le DJIA ont reculé vers 48,8 k après avoir échoué au-dessus de 49,3 k

Les contrats à terme sur le DJIA ont reculé mercredi et évoluaient autour de 48 800 points, après avoir échoué à rester au-dessus de 49 300 points mardi. Le S&P 500 et le Nasdaq Composite étaient quasiment inchangés, avant la décision de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) et la publication, après la clôture, des résultats des grandes entreprises technologiques. En mars, les commandes de biens durables (achats de produits censés durer plusieurs années, comme les machines) ont augmenté de 0,8% sur un mois, contre 0,5% attendu, après une baisse de 1,2% le mois précédent. Les commandes de biens d’équipement hors défense, hors aéronautique (un indicateur des achats de machines par les entreprises, souvent suivi comme signal de l’investissement) ont progressé de 3,3% sur un mois, contre 0,6% attendu.

Les prix du pétrole bondissent après des informations sur un blocus de l’Iran

Le WTI américain (référence du pétrole aux États-Unis) a gagné environ 5%, au-delà de 105 dollars le baril, et le Brent (référence mondiale) a dépassé 117 dollars. Ces mouvements ont suivi des informations selon lesquelles la Maison-Blanche aurait demandé à des responsables de se préparer à un blocus américain prolongé des ports iraniens. La décision du FOMC d’avril (le comité de la Fed qui fixe les taux) est attendue à 18h00 GMT, suivie d’une conférence de presse à 18h30 GMT. Les marchés anticipent des taux inchangés à 3,75%, et le mandat de Jerome Powell à la tête de la Fed doit se terminer en mai. Kevin Warsh a été validé par la commission bancaire du Sénat et sa nomination doit désormais être soumise au vote de l’ensemble du Sénat. Le Sénat est en pause jusqu’après le 4 mai. Alphabet, Amazon, Meta et Microsoft publieront après la clôture. Seagate et NXP Semiconductors ont progressé mardi après des prévisions jugées favorables.

Idées d’options sur la volatilité, les taux, le pétrole et les résultats

Compte tenu de la nervosité, une hausse de la volatilité (ampleur des variations des cours) est possible. L’indice VIX du CBOE (mesure de la volatilité attendue sur le S&P 500, souvent appelé « baromètre de la peur ») est déjà remonté au-dessus de 19, contre des niveaux autour de 10–13 il y a quelques semaines. Acheter des options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) sur le VIX peut servir de couverture (protection) si le marché baisse après la décision de la Fed ou des résultats technologiques décevants. La Fed est attendue inchangée à 3,75%, mais la vigueur des biens durables et la hausse du pétrole pourraient pousser Powell à tenir un discours plus ferme contre l’inflation. Les probabilités d’une hausse de taux cet été, implicites dans les contrats à terme sur le taux des fonds fédéraux (produits de marché qui reflètent les anticipations de taux), sont passées d’environ 15% à plus de 35% en un mois. Des stratégies d’options pouvant profiter d’une hausse des rendements obligataires (taux des obligations) incluent l’achat d’options de vente (« put », droit de vendre à un prix fixé) sur des contrats à terme de bons du Trésor américain (produits qui répliquent le prix des obligations). Le passage du WTI au-dessus de 105 dollars constitue un risque inflationniste notable, rappelant les hausses de début 2022 qui avaient précédé un net repli des marchés. Les tensions dans le détroit d’Ormuz (passage clé pour le transport pétrolier) ne montrant pas d’apaisement, cette tendance haussière de l’énergie pourrait se prolonger. Acheter des options d’achat sur des contrats à terme sur le pétrole, ou sur des ETF du secteur de l’énergie (fonds cotés en Bourse répliquant un secteur), permet de se positionner directement sur ce mouvement. Avec un Dow Jones en baisse et un S&P 500 hésitant, le risque de repli des actions est visible. La combinaison d’une inflation persistante (qui ralentit peu) et d’un président de la Fed potentiellement plus « faucon » (c’est-à-dire plus enclin à relever les taux) avec Kevin Warsh crée un contexte difficile pour les actions. L’achat d’options de vente sur de grands indices via des ETF comme SPY (ETF qui suit le S&P 500) et QQQ (ETF centré sur le Nasdaq 100) peut aider à protéger un portefeuille dans les prochaines semaines. Les résultats de ce soir des grandes capitalisations technologiques (entreprises les plus valorisées) seront déterminants, surtout après les inquiétudes liées aux derniers indicateurs de performance d’OpenAI (mesures internes d’activité ou d’efficacité). De fortes variations de cours sont possibles sur des valeurs comme Microsoft et Amazon, quelle que soit la direction. Une stratégie comme le « straddle » long (achat simultané d’un call et d’un put, pour viser un grand mouvement sans parier sur le sens) peut être adaptée si l’on anticipe un mouvement important.

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USD/CAD reste proche de 1,3680 après le maintien des taux par la BdC et un bref pic suivi d’un retournement sur fond de tensions avec l’Iran

USD/CAD a peu varié mercredi, autour de 1,3680, après une brève pointe vers 1,3710, effacée en moins d’une heure. La paire est restée dans une fourchette d’environ 40 pips (un *pip* est la plus petite unité de variation d’un taux de change) durant l’essentiel de la matinée européenne, après le rebond de mardi depuis la zone de 1,3600. La Banque du Canada a maintenu son taux directeur au jour le jour à 2,25% pour une quatrième réunion consécutive, conformément aux attentes, après une baisse en octobre 2025. Son scénario central du MPR (Rapport sur la politique monétaire) suppose un retour du pétrole brut à 75 dollars le baril d’ici mi-2027, et elle a indiqué que les ajustements de taux devraient rester limités.

Usd Cad Rangebound Near Key Levels

Les échanges aux États-Unis ont été irréguliers après un message publié à 4h00 (heure de la côte Est) par le président Donald Trump sur l’Iran, alors que les discussions États-Unis–Iran restaient au point mort. Avec le blocage du détroit d’Ormuz, qui perturbe environ 20% des expéditions mondiales de pétrole, le WTI (pétrole américain de référence, *West Texas Intermediate*) est passé au-dessus de 100 dollars le baril, ce qui a soutenu le dollar canadien et limité la hausse de l’USD/CAD. L’attention s’est ensuite portée sur la décision de la Réserve fédérale à 18h00 GMT, avec des taux attendus inchangés dans une fourchette de 3,50% à 3,75% (une *fourchette* signifie une zone cible plutôt qu’un taux unique). Sur un graphique en 15 minutes, l’USD/CAD s’affichait à 1,3678, proche de l’ouverture du jour à 1,3677, avec un Stochastic RSI autour de 47,95 (indicateur technique qui mesure la vitesse des mouvements de prix pour repérer surachat/survente). L’article mentionnait une analyse technique assistée par IA et une correction datée du 29 avril à 17h12 GMT. Nous observons un rapport de force classique sur l’USD/CAD, qui maintient la paire dans une zone étroite autour de 1,3680. Le conflit en Iran pousse le pétrole au-dessus de 100 dollars le baril, ce qui renforce souvent le dollar canadien, lié aux matières premières. Mais cet effet est compensé par la recherche de valeur refuge sur le dollar américain (achats de dollars en période d’incertitude) et par l’avantage de taux d’intérêt de la Réserve fédérale.

Key Catalysts For A Volatility Breakout

Le maintien du taux à 2,25% par la Banque du Canada traduit une stratégie d’attente. Il faudra toutefois surveiller tout signe de changement de ton. Les données de la semaine dernière ont montré une hausse surprise de l’inflation sous-jacente canadienne à 3,1% (l’inflation *sous-jacente* exclut généralement les éléments très volatils comme l’énergie et certains aliments). Cela suggère que la hausse de l’énergie se diffuse déjà à l’ensemble de l’économie. Cela augmente le risque que la BdC doive abandonner sa posture accommodante (*dovish*, c’est-à-dire favorable à des taux bas) et relever ses taux plus tôt que prévu. Dans un contexte d’issues possibles très variées, certains intervenants peuvent privilégier des stratégies qui profitent d’un fort mouvement de prix dans un sens ou dans l’autre. Acheter de la volatilité via des options (une *option* est un contrat donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) — par exemple un *straddle* (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix) ou un *strangle* (même idée, mais avec des prix différents) — peut être une manière prudente de se positionner sur une sortie de range. La volatilité implicite (volatilité anticipée par le marché et intégrée dans le prix des options) est déjà élevée, mais les facteurs pouvant déclencher une sortie de la zone récente restent présents. Le blocage du détroit d’Ormuz ne montre pas de signe d’accalmie, et des données maritimes récentes indiquent que plus de 90% du trafic habituel de pétroliers serait encore à l’arrêt. Cette contrainte d’offre, combinée à une baisse plus forte que prévu des stocks de pétrole brut américains la semaine dernière (les *stocks* sont les volumes stockés), renforce l’idée que le pétrole restera un frein pour l’USD/CAD. À l’inverse, la force du dollar américain reste déterminante, avec un taux de la Fed bien plus élevé, entre 3,50% et 3,75%. Même si aucun changement n’est attendu à la réunion du jour, les contrats à terme sur les fed funds (instruments reflétant les anticipations de taux) intègrent désormais une probabilité supérieure à 40% d’une nouvelle hausse d’ici juillet, afin de lutter contre une inflation domestique persistante. Cet écart de taux (différence entre les taux américains et canadiens) constitue un socle de soutien pour la paire.

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La prudence de la Réserve fédérale et les tensions avec l’Iran soutiennent le dollar américain ; le NZD/USD recule à 0,5840, en baisse de 0,76 %

Le NZD/USD a reculé vers 0,5840 mercredi, en baisse de 0,76% sur la séance, alors que les marchés attendaient la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed, la banque centrale des États-Unis). La paire est restée sous pression, la Fed étant attendue sur un statu quo des taux dans une fourchette de 3,50% à 3,75%, ce qui aurait marqué un quatrième maintien consécutif. L’attention s’est portée sur la conférence de presse de Jerome Powell pour obtenir des indications sur les prochaines étapes, l’inflation restant au-dessus de l’objectif de 2%.

Perspectives de la Fed et soutien au dollar

Une position plus ferme de la Fed (ton « restrictif », c’est-à-dire visant à freiner l’économie via des taux élevés) pourrait soutenir le dollar américain et pousser le NZD/USD à la baisse à court terme. À l’inverse, des signaux laissant entendre que des baisses de taux (réductions du coût du crédit) restent possibles plus tard dans l’année pourraient limiter de nouveaux gains du dollar. Les marchés ont aussi suivi l’hypothèse d’un changement de direction à la Fed, après la validation de Kevin Warsh par la commission bancaire du Sénat américain. Il lui reste à obtenir l’approbation du Sénat au complet pour remplacer Powell, dont le mandat prend fin en mai. Les tensions au Moyen-Orient ont également pesé sur le sentiment de marché, après des propos de Donald Trump au sujet de l’Iran et d’une possible prolongation d’un blocage du détroit d’Ormuz, un passage maritime clé pour le transport de pétrole. Ces craintes sur l’offre d’énergie ont fait monter les prix du pétrole (Oil), ce qui alimente l’inflation et renforce l’idée de taux élevés plus longtemps. Cela a soutenu la demande de dollar et pénalisé le dollar néo-zélandais. Un apaisement des tensions entre les États-Unis et l’Iran pourrait améliorer l’appétit pour le risque (préférence des investisseurs pour les actifs plus risqués), mais l’incertitude restait forte.

Point d’inflexion début 2025

En revenant sur la situation du début 2025, le NZD/USD était sous forte pression autour de 0,5840. Le marché était dominé par une Fed « faucon » (hawkish, c’est-à-dire favorable à des taux élevés pour lutter contre l’inflation) maintenant ses taux à 3,50%-3,75%, et par des craintes géopolitiques liées à l’Iran, qui ont renforcé le dollar américain. Cette période d’incertitude a pesé sur les devises sensibles au risque comme le « Kiwi » (surnom du dollar néo-zélandais). Au 29 avril 2026, le contexte a évolué, même si certains enjeux restent présents. Le président de la Fed, Kevin Warsh, qui a succédé à Jerome Powell l’an dernier, fait face à une inflation américaine toujours au-dessus de la cible, avec un indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) à 3,5% en mars 2026. Même si la Fed a abaissé son taux directeur (taux clé qui influence les taux d’intérêt de l’économie) dans une fourchette de 3,00%-3,25%, la suite reste incertaine, ce qui limite une baisse marquée du dollar. Le NZD/USD s’est depuis repris vers 0,6050, mais fait face à ses propres obstacles. L’inflation néo-zélandaise reste élevée, à 4,0% au premier trimestre 2026, ce qui pousse la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ, la banque centrale) à conserver une politique restrictive (taux élevés). Cela crée une opposition « faucon contre faucon » entre les deux banques centrales, ce qui suggère une volatilité (amplitude des variations de prix) durablement élevée sur la paire. Pour les traders de produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), ce contexte peut rendre l’achat de volatilité intéressant. Des stratégies options comme le straddle (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou le strangle (call et put avec des prix d’exercice différents) sur NZD/USD peuvent fonctionner, car elles gagnent si le cours bouge fortement dans un sens ou dans l’autre, ce qui est probable si de nouvelles données d’inflation ou d’emploi poussent l’une des banques centrales à changer de cap avant l’autre. L’indice VIX (indice de volatilité du marché américain, souvent appelé « baromètre de la peur ») évolue autour de 17, au-dessus de sa moyenne historique, signe d’une incertitude plus large. Les traders négatifs sur le Kiwi, estimant que la solidité de l’économie américaine l’emportera, peuvent envisager l’achat d’options de vente (put options, qui gagnent si le cours baisse) sur le NZD/USD. Des options avec un prix d’exercice sous le seuil psychologique de 0,6000 (niveau suivi de près par le marché) peuvent offrir une façon moins coûteuse de se positionner sur un retour vers les plus bas de 2025. Cette approche couvre le risque de baisse tout en limitant la perte au montant de la prime (coût de l’option). Les risques géopolitiques ont aussi changé par rapport à 2025. Si les tensions avec l’Iran se sont calmées, des perturbations des chaînes d’approvisionnement (difficultés de transport et de production) et des frictions commerciales en mer de Chine méridionale continuent de favoriser des flux vers le dollar, considéré comme valeur refuge (actif recherché en période de stress) lors des épisodes de tensions. Ce fond d’instabilité mondiale suggère que vendre les rebonds des devises « risk-on » (devises qui montent quand les investisseurs acceptent davantage de risque) peut rester une approche prudente. En conséquence, les investisseurs devront surveiller de près les prochaines statistiques sur l’emploi américain ainsi que le prochain rapport trimestriel d’inflation en Nouvelle-Zélande. L’utilisation d’options à courte échéance autour de ces publications (options de maturité proche) peut permettre de se positionner sur des mouvements brusques attendus. Tout écart entre les données et les attentes du marché pourrait orienter la paire dans les prochaines semaines.

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La Banque du Canada maintient ses taux à 2,25 %, reste patiente tout en signalant une certaine flexibilité dans un contexte aux conditions nuancées

La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 %. Ses projections indiquent une croissance plus solide à moyen terme, malgré un ralentissement à court terme. L’inflation a été révisée à la hausse pour 2026. La progression des salaires est restée dans une fourchette de 3 % à 3,5 %, et l’économie ralentissait tout en laissant subsister des tensions sur les prix (c’est-à-dire une pression qui pousse les prix à augmenter).

Trajectoire des taux : dépend des données

Le gouverneur Tiff Macklem a indiqué qu’il n’existe pas de trajectoire prédéfinie des taux. Il a aussi rappelé qu’il n’y a pas de choix de politique monétaire « sans risque » et que les décisions dépendront des données publiées (inflation, emploi, activité). Il a précisé qu’une nouvelle hausse de taux pourrait être nécessaire si les prix de l’énergie restent élevés plus longtemps. Il a toutefois estimé que les marges de capacité dans l’économie (autrement dit, une activité en dessous du potentiel, avec des ressources inutilisées) devraient limiter la transmission de la hausse des coûts de l’énergie aux autres prix. Macklem a déclaré que les anticipations d’inflation (les prévisions des ménages et des entreprises sur l’inflation future) pourraient être moins stables qu’avant la pandémie de COVID. Il a ajouté que la confiance dans la crédibilité de la Banque (sa capacité à ramener l’inflation vers sa cible) reste intacte. La sous-gouverneure Carolyn Rogers a indiqué que les tensions commerciales constituent un risque de long terme plus durable que le pétrole. Elle a aussi souligné que les ménages restent très sensibles à l’inflation.

Conséquences pour le positionnement

La Banque a conservé une posture d’attente. Elle garde la possibilité d’un nouveau resserrement monétaire (c’est-à-dire des taux plus élevés) si les risques d’inflation augmentent. La décision de maintenir les taux à 2,25 % signale qu’il faut réduire les paris sur des baisses de taux imminentes. Même si ce statu quo était attendu, la révision à la hausse de l’inflation pour 2026 suggère que le scénario central devient celui de taux plus élevés plus longtemps. Cela tranche avec le sentiment de marché de fin 2025, où beaucoup anticipaient au moins deux baisses de taux d’ici mi-2026. La prudence de la Banque est cohérente avec les chiffres récents : le dernier rapport de Statistique Canada indique que l’indice des prix à la consommation (IPC, la mesure standard de l’inflation) de mars 2026 est ressorti élevé à 2,9 %, au-dessus des attentes, et a interrompu la baisse observée plus tôt dans l’année. Cette inflation persistante s’explique notamment par une hausse des salaires restée élevée à 3,4 %, un niveau qui continue d’inquiéter les autorités, car il peut alimenter l’inflation des services (prix des activités comme le transport, la restauration, la santé). Dans ce contexte, vendre des options d’achat (contrats qui donnent le droit d’acheter à un prix fixé, souvent utilisés pour se positionner avec effet de levier) sur des contrats à terme BAX (produits liés aux taux d’intérêt canadiens à court terme) revient à parier contre des baisses de taux et peut sembler une approche prudente. Cela pourrait créer un écart de politique monétaire avec la Réserve fédérale américaine (Fed), qui s’est dite plus ouverte à une pause, ce qui renforce l’argument d’un dollar canadien plus ferme. On peut envisager un positionnement sur une baisse de la paire USD/CAD (moins de dollars américains pour un dollar canadien), par exemple via l’achat d’options de vente (contrats qui donnent le droit de vendre à un prix fixé) afin de limiter le risque tout en profitant d’un mouvement favorable. L’accent mis par la sous-gouverneure sur les tensions commerciales comme risque durable plaide aussi pour la prudence sur la croissance mondiale, ce qui pourrait, indirectement, soutenir le dollar canadien face à d’autres devises. Comme le gouverneur n’a pas exclu une nouvelle hausse, il faut s’attendre à davantage de volatilité (variations rapides des prix de marché) autour des prochaines publications importantes, comme les chiffres de l’emploi et de l’inflation. Avec le pétrole WTI (référence du pétrole brut américain) maintenu autour de 95 dollars le baril en avril 2026, la menace conditionnelle d’un durcissement monétaire est concrète. Acheter des stratégies d’options comme un straddle ou un strangle (stratégies consistant à acheter simultanément des options d’achat et de vente, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre) sur des contrats à terme obligataires peut permettre de tirer parti de l’incertitude sur la prochaine décision de la Banque.

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Après avoir maintenu ses taux à 2,25 %, Macklem a averti que les anticipations d’inflation étaient moins bien ancrées qu’avant le Covid.

La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 % à 13h45 GMT, suivie d’une conférence de presse à 14h30 GMT. Le gouverneur Tiff Macklem a déclaré qu’une hausse durable des prix de l’énergie pourrait conduire à une hausse des taux, sans calendrier défini. M. Macklem a indiqué que la banque observe une marge de capacités inutilisées dans l’économie (autrement dit, une activité en dessous de son potentiel) et ne s’attend pas à ce que les coûts de l’énergie se répercutent rapidement sur l’ensemble des prix. Il a aussi jugé qu’il existe un risque que les anticipations d’inflation (les attentes des ménages et des entreprises sur l’évolution des prix) soient moins stables qu’avant le Covid, tout en affirmant que la crédibilité de la banque n’a pas été remise en cause.

Signaux de politique monétaire et implications de marché

La première sous-gouverneure Carolyn Rogers a estimé que les tensions commerciales représentent un risque plus important à long terme que la hausse du pétrole. Elle a également précisé qu’aucun chiffre d’inflation, pris isolément, ne suffirait à modifier totalement l’analyse de la banque. Dans ses projections, la BdC anticipe une croissance de 1,2 % en 2026 (contre 1,1 % en janvier), 1,6 % en 2027 et 1,7 % en 2028. L’inflation devrait s’établir en moyenne à 2,3 % en 2026 (contre 2,0 % auparavant), puis 2,1 % en 2027 et 2,0 % en 2028. L’écart de production au T1 est estimé entre -1,5 % et -0,5 % (c’est la différence entre l’activité réelle et le niveau soutenable de l’économie). La croissance du PIB en rythme annualisé (une mise en équivalent annuel d’un rythme trimestriel) est attendue à 1,5 % au T1 et 1,5 % au T2. Les hypothèses retiennent notamment un pétrole revenant à 75 dollars le baril d’ici mi-2027, une fourchette de taux neutre entre 2,25 % et 3,25 % (le niveau de taux qui ne stimule ni ne freine l’économie), et une progression des salaires de 3 % à 3,5 %. Après la décision, l’USD/CAD est passé au-dessus de 1,3700. Reuters a rapporté que 76 % des analystes interrogés anticipent l’absence de changement de politique en 2026. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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L’or reste proche de ses plus bas mensuels, tandis que l’inflation liée au pétrole, les tensions entre les États-Unis et l’Iran et la décision de la Fed attendue pèsent sur les cours

L’or évoluait près d’un plus bas d’un mois mercredi, avant la décision de la Réserve fédérale (Fed) attendue à 18h00 GMT. Le XAU/USD se situait autour de 4 546 $, après un creux à 4 510 $, en baisse d’environ 3,5 % sur la semaine. Les marchés tablent sur un statu quo de la Fed, avec des taux inchangés dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 % pour une troisième réunion. L’attention se porte sur les indications de Jerome Powell et sur le « dot plot » (graphique des prévisions de taux des membres de la Fed), afin de voir s’il indique toujours une baisse de taux. L’outil CME FedWatch (qui estime les probabilités de décisions de la Fed à partir des prix des contrats sur taux) montre que la plupart des paris sur des baisses de taux en 2026 ont été effacés.

Décision de la Fed et pétrole : des rendements en hausse

La hausse des prix du pétrole, liée aux tensions au Moyen-Orient, alimente les pressions sur l’inflation et soutient les rendements des emprunts d’État américains (US Treasury yields, c’est-à-dire les taux d’intérêt exigés par les investisseurs pour prêter à l’État américain). Cela pèse sur la demande d’or, tandis que l’incertitude soutient le dollar. Reuters a cité un responsable de la Maison-Blanche indiquant que le président Donald Trump et des compagnies pétrolières ont évoqué des mesures pour maintenir le blocage de l’Iran sur une période prolongée. Les flux via le détroit d’Ormuz seraient fortement perturbés dans le cadre d’un double blocus. Sur le graphique en 4 heures, l’or restait sous les moyennes mobiles simples (SMA, une moyenne des prix sur une période donnée) à 200, 50 et 100 périodes, regroupées entre environ 4 698 $ et 4 742 $. Le RSI (14) (indice de force relative, qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) se situait près de 31. Le MACD (indicateur de tendance basé sur l’écart entre deux moyennes mobiles) restait négatif. Les résistances se situent à 4 698 $, 4 710 $ et 4 742 $, et le support (zone où les acheteurs peuvent réapparaître) se trouve dans la zone 4 550–4 500 $.

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L’AUD s’affaiblit face au dollar américain, l’inflation australienne déçoit tandis que les tensions entre les États-Unis et l’Iran soutiennent le billet vert avant la décision de la Fed

Le dollar australien a reculé face au dollar américain mercredi après des chiffres d’inflation en Australie inférieurs aux attentes. L’AUD/USD s’échangeait près de 0,7139, en baisse d’environ 0,60 %, tandis que l’indice du dollar américain (US Dollar Index, un indicateur qui mesure le billet vert contre un panier de grandes devises) se situait autour de 98,78, en hausse d’environ 0,15 %. Le sentiment de marché s’est dégradé après une information de Reuters évoquant des discussions visant à maintenir, si nécessaire pendant plusieurs mois, un blocus contre l’Iran. Cette information intervient après des doutes sur la proposition iranienne visant à mettre fin à la guerre, à rouvrir le détroit d’Ormuz (passage maritime clé pour le transport mondial de pétrole) et à reporter les discussions sur le nucléaire.

Décision de la Réserve fédérale au centre de l’attention

L’attention se porte sur la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale américaine) à 18h00 GMT. Le marché s’attend à un maintien des taux directeurs (les taux d’intérêt fixés par la banque centrale, qui influencent le coût du crédit) dans la fourchette 3,50 %–3,75 %, alors que les responsables évaluent l’impact de la hausse de l’énergie sur l’inflation liée à des perturbations d’approvisionnement autour du détroit d’Ormuz. L’inflation reste au-dessus de l’objectif de 2 % de la Fed, et la hausse des prix du pétrole augmente la pression. Les opérateurs surveilleront les indications du président de la Fed, Jerome Powell, pour évaluer la probabilité de baisses de taux. En Australie, l’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’évolution moyenne des prix payés par les ménages) est monté à 4,6 % en mars contre 3,7 % en février, sous l’estimation de 4,7 %. La Banque de réserve d’Australie (RBA, la banque centrale australienne) conserve un ton ferme, c’est-à-dire qu’elle signale qu’elle reste prête à maintenir des taux élevés pour contenir l’inflation. Le dollar australien s’affaiblit face à un dollar américain robuste, et cette dynamique pourrait se prolonger. La paire AUD/USD évolue actuellement autour de 0,6550, sous pression d’un indice du dollar (DXY, autre nom de l’US Dollar Index) qui se maintient près de 105,5. Cette solidité du dollar s’explique par l’incertitude géopolitique et par l’idée que la Fed gardera des taux élevés plus longtemps que prévu.

Risque géopolitique et force du dollar

On observe un mouvement de « fuite vers la sécurité » (les investisseurs achètent des actifs jugés plus sûrs en période de stress), les tensions dans le détroit de Taïwan maintenant les investisseurs sur leurs gardes et soutenant la demande de dollar, considéré comme valeur refuge. La hausse de 15 % des primes d’assurance maritime (coûts d’assurance payés par les armateurs) pour les navires dans la zone le mois dernier, selon Lloyd’s, illustre cette nervosité. Dans ce contexte, les devises sensibles au risque comme le dollar australien peinent à se redresser. Les regards se tournent vers la Fed, attendue sur un statu quo de son principal taux directeur dans la zone 4,75 %–5,00 % lors de sa prochaine réunion. Le dernier IPC américain de mars 2026 fait état d’une inflation encore élevée à 3,1 %, ce qui réduit les attentes d’une baisse de taux rapide. Cela renforce l’avantage de rendement du dollar (le fait que les actifs en dollars offrent des taux d’intérêt plus élevés que dans d’autres zones) par rapport aux autres grandes monnaies. Pour les investisseurs utilisant des produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, ici le taux de change), cela peut plaider pour des positions qui profitent d’un nouveau recul de l’AUD/USD. Acheter des options de vente (« put », un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) sur l’AUD/USD permet de parier sur une baisse tout en limitant le risque à la prime payée (le coût de l’option). Des options avec un prix d’exercice (strike, le prix fixé dans le contrat) autour de 0,6400 et une échéance fin mai peuvent offrir un rapport rendement/risque attractif. Côté australien, même si la RBA reste vigilante, l’inflation n’est pas assez solide pour soutenir durablement le dollar australien. Les dernières données trimestrielles d’IPC montrent une inflation à 3,8 % : au-dessus de l’objectif de la RBA, mais éclipsée par la résistance de l’économie américaine et la politique de la Fed. Cette divergence de trajectoires entre banques centrales pèse sur la paire de devises. En 2022-2024, un cycle de Fed « restrictive » (période où la banque centrale relève ou maintient des taux élevés pour freiner l’inflation) avait soutenu durablement le dollar. Le contexte actuel s’en rapproche, même si l’attention porte moins sur la vitesse des hausses que sur la date de la première baisse. La volatilité (amplitude des variations de prix) devrait rester élevée, ce qui peut rendre pertinentes, pour des investisseurs expérimentés, des stratégies sur options visant à profiter de grands mouvements, comme le straddle (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) ou le strangle (même principe mais avec deux prix d’exercice différents). Le principal risque pour une position vendeuse sur l’AUD/USD (parier sur une baisse) serait une détente rapide des tensions géopolitiques ou un message nettement plus accommodant (« dovish », c’est-à-dire favorable à des taux plus bas) de Jerome Powell. Pour se couvrir, des investisseurs peuvent acheter un petit nombre d’options d’achat (« call », droit d’acheter à un prix fixé) très éloignées du prix actuel (« out of the money », option qui n’a pas d’intérêt à être exercée au prix du moment). Cela réduit les pertes si le marché change de direction et que l’AUD/USD remonte fortement.

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Les stratèges de Scotiabank estiment que le dollar reste ferme mais évolue dans une fourchette, les cours du pétrole et les gros titres sur les relations États-Unis-Iran influençant le sentiment des marchés

Le dollar américain reste solide, mais évolue dans la fourchette observée la semaine dernière face aux principales devises. La hausse des prix du pétrole et des informations contradictoires sur les relations États-Unis–Iran pèsent sur l’« appétit pour le risque » (la volonté des investisseurs de prendre des positions risquées). Les marchés s’attendent à ce que le Federal Open Market Committee (FOMC, le comité de la banque centrale américaine qui décide des taux) laisse les taux d’intérêt inchangés. La hausse des prix de l’énergie peut réduire le soutien, ces dernières semaines, en faveur d’une baisse du taux directeur (le taux d’intérêt de référence fixé par la banque centrale).

Politique de la Fed et inflation tirée par l’énergie

La conférence de presse de Jerome Powell pourrait adopter un ton prudent, en raison des risques d’inflation (hausse générale des prix) liés au renchérissement de l’énergie. La politique monétaire (les décisions de taux et de liquidité) devrait rester en pause tant qu’il n’y aura pas de changement à la tête de la Fed. Les questions pourraient porter sur le fait qu’il s’agisse ou non de la dernière réunion de Powell en tant que président de la Fed, et sur son éventuel maintien au sein du Board of Governors (le conseil des gouverneurs, qui dirige l’institution) après avoir quitté la présidence. Son mandat de gouverneur court jusqu’en 2028. Powell a indiqué qu’il resterait à la Fed jusqu’à la résolution complète de l’enquête du Department of Justice (ministère américain de la Justice). Le Department of Justice a récemment abandonné la procédure, et il n’est pas certain que Powell considère le sujet comme définitivement clos.

Dollar cantonné dans une fourchette et approche de marché

Le dollar américain se maintient, mais semble coincé dans une fourchette connue à l’approche de la fin avril 2026. La Réserve fédérale signale qu’elle va rester en pause, ce qui maintient le marché des changes dans l’attentisme. Les coûts de l’énergie, toujours élevés, sont le principal facteur qui incite les responsables à la prudence. Cette prudence se retrouve dans les derniers chiffres de l’indice des prix à la consommation (CPI, une mesure de l’inflation) de mars, ressortis plus élevés que prévu à 2,9%, bien au-dessus de la cible de la Fed. Avec le pétrole WTI (West Texas Intermediate, une référence du brut américain) ayant récemment touché 95 dollars le baril, toute discussion sur des baisses de taux a été repoussée à plus tard. Dans ce contexte, de grands mouvements du dollar paraissent peu probables. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise), cela favorise des stratégies adaptées à une faible volatilité (faibles variations de prix) et à un marché en range (évolution dans une fourchette). La vente de straddles ou de strangles (stratégies d’options qui misent sur l’absence de mouvement marqué, en vendant des options d’achat et de vente) sur les principales paires en USD peut être pertinente, afin d’encaisser la prime (le prix de l’option) tant que la volatilité implicite (volatilité attendue, déduite du prix des options) reste basse. Les paris directionnels (miser sur une hausse ou une baisse) sont plus risqués tant qu’aucune rupture claire ne se dessine par rapport à la ligne actuelle de la Fed. En comparaison, cette phase d’inaction tranche avec les ajustements de taux observés pendant une bonne partie de 2025. La transition vers une nouvelle direction de la Fed a prolongé la pause monétaire engagée sous la présidence précédente. En conséquence, le marché intègre un scénario de stabilité pour les prochains mois.

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L’EUR/USD recule de 0,17 % alors que la solidité des statistiques américaines et les tensions avec l’Iran soutiennent la demande de dollars en Amérique du Nord

L’EUR/USD a reculé d’environ 0,17% pendant la séance nord-américaine, autour de 1,1684 après un plus haut journalier à 1,1720. Le mouvement s’explique par l’absence d’avancée dans le conflit entre les États-Unis et l’Iran et par des statistiques américaines suggérant une activité toujours solide. Les prix élevés de l’énergie ont soutenu le dollar américain, avec le WTI (pétrole américain de référence) en hausse de 0,27% et l’indice du dollar (mesure de la valeur du dollar face à un panier de grandes devises) à 98,66. Le rendement du Treasury américain à 10 ans (taux d’intérêt de l’emprunt d’État américain à 10 ans) a gagné 5 points de base (0,05 point de pourcentage) à 4,398%.

Conflit États-Unis–Iran et soutien au dollar

Donald Trump a exhorté l’Iran à signer un accord, tandis que la marine américaine se préparait à un blocus prolongé des ports iraniens. Les discussions sont au point mort. Les commandes de biens durables « core » aux États-Unis (commandes hors secteurs plus volatils, souvent les transports, indicateur des dépenses d’investissement) ont progressé de 3,3% en mars après 1,6% en février, au-dessus du consensus à 0,6%. Les commandes totales ont rebondi en glissement annuel (comparaison avec le même mois un an plus tôt) de -1,2% à 0,8%, au-dessus de 0,5% attendu. En Allemagne, l’IPCH (indice des prix à la consommation harmonisé, mesure de l’inflation comparable dans l’UE) est passé de 2,8% à 2,9% sur un an, sous l’estimation à 3%. Sur un mois (variation mensuelle), l’IPCH a ralenti de 1,2% à 0,5%, contre 0,8% anticipé. La Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) devrait maintenir ses taux dans une fourchette de 3,50% à 3,75%, et la BCE (Banque centrale européenne) est aussi attendue inchangée. Les marchés monétaires (prix des instruments de court terme qui reflètent les anticipations de taux) n’intègrent qu’environ 3 points de base de hausse de la BCE plus tard cette année.

Niveaux techniques et anticipations de marché

Sur le plan technique, l’EUR/USD évoluait près de 1,1690, au-dessus de trois moyennes mobiles simples (SMA, moyenne des prix sur une période donnée, indicateur de tendance) autour de 1,1649. La résistance (zone où le cours a du mal à monter) se situait vers 1,1760 puis 1,1800. Le RSI (indice de force relative, indicateur de momentum entre 0 et 100) était proche de 50,4.

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Les analystes d’ING estiment que l’inflation persistante et la fermeté des prix soutiennent les gains de l’AUD/USD et la possibilité d’une hausse de 25 pb de la RBA

L’inflation tirée par l’énergie et une demande intérieure solide sont présentées comme des facteurs de risque haussier pour les pressions sur les prix en Australie. Cela alimente les anticipations d’une hausse de taux de 25 points de base (pb) de la Reserve Bank of Australia (RBA, la banque centrale australienne) lors de la réunion du 5 mai. Après la publication de l’indice des prix à la consommation (IPC, mesure de l’inflation) de mars, légèrement inférieur aux attentes du marché, l’anticipation intégrée dans les prix de marché pour le 5 mai a reculé de 21 pb à 18 pb. La courbe des contrats à terme sur le taux directeur (les « cash rate futures », des contrats qui reflètent les anticipations de taux) intégrerait 60 pb de resserrement au total d’ici la fin de l’année (c’est-à-dire des hausses de taux cumulées).

Perspectives de la décision de la RBA en mai

L’inflation des services (hausse des prix dans les services) serait en train de ralentir, mais la hausse des prix du pétrole devrait se transmettre aux coûts de transport, d’électricité et des services publics (factures d’énergie). L’inflation IPC est attendue à 5% sur un an au 2e trimestre (2T), contre une projection de la RBA de 4,2% pour juin 2026 (niveau visé/attendu à cet horizon). L’AUD/USD (taux de change dollar australien contre dollar américain) est décrit comme soutenu par les anticipations de politique monétaire de la RBA, l’écart de taux (différence entre les taux australiens et américains) et la communication des banques centrales figurant parmi les principaux moteurs d’ici la fin de l’année. Le scénario central mentionne une réouverture partielle du détroit d’Ormuz en mai (route maritime clé pour le pétrole). Le texte indique avoir été produit à l’aide d’un outil d’IA puis relu par un éditeur.

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