La livre sterling face au dollar reste en baisse en séance après le statu quo de la Fed lors de la dernière réunion de Jerome Powell à la présidence de l’institution

La paire GBP/USD est restée faible près de 1,3480 et a reculé d’environ 0,30% après que la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) a laissé ses taux d’intérêt inchangés. Les marchés attendaient la conférence de presse de Jerome Powell pour obtenir des indications sur le dollar américain. La Fed a décrit l’économie américaine comme résiliente et a indiqué que le taux de chômage (la part des personnes sans emploi) a peu évolué ces derniers mois. Elle a aussi déclaré que l’inflation (la hausse généralisée des prix) reste élevée, en reliant une partie de la pression à la hausse des prix de l’énergie, liée au conflit avec l’Iran.

Perspectives de la Fed et incertitude au Moyen-Orient

Les responsables ont indiqué que les évolutions au Moyen-Orient augmentent l’incertitude autour des perspectives économiques. La Fed a précisé qu’elle continuera à équilibrer les objectifs de son double mandat (stabilité des prix via l’inflation, et plein emploi via le chômage). La décision a été adoptée par 8 voix contre 4. Stephen Miran a voté contre en faveur d’une baisse des taux, tandis que Beth Hammack, Neel Kashkari et Lorie Logan se sont opposés à l’ajout d’un biais d’assouplissement (un signal indiquant que des baisses de taux pourraient venir) dans le communiqué. Powell a déclaré que Kevin Warsh a franchi une étape préliminaire vers une possible succession. Il a ajouté qu’il prévoit de rester gouverneur de la Fed jusqu’à la fin d’une enquête pénale le concernant, et de rester en poste après le 15 mai, date à laquelle son mandat de huit ans à la présidence se termine. La paire GBP/USD a reculé vers 1,3467 et a testé la moyenne mobile simple à 100 jours (un indicateur technique qui moyenne les cours des 100 dernières séances pour repérer la tendance). Une cassure plus bas pourrait ouvrir la voie vers 1,3400, tandis qu’un ton plus accommodant de Powell pourrait la pousser vers 1,3500.

Conséquences de marché pour le dollar

En revenant sur la dernière réunion de la Réserve fédérale sous Jerome Powell en 2025, on voit que les éléments d’incertitude actuelle étaient déjà présents. Le vote très partagé (8–4) en faveur du statu quo sur les taux a mis en évidence de fortes divisions, qui ont persisté sous la nouvelle direction. Avec une inflation sous-jacente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) qui reste élevée à 3,6% ce mois-ci et un chômage stable à 3,8%, les membres les plus restrictifs (« faucons », favorables à des taux plus élevés) semblent avoir renforcé leur influence. Les inquiétudes concernant la hausse des prix de l’énergie liée au conflit avec l’Iran, mentionnées l’an dernier, ont évolué sans disparaître. Même si cette tension précise s’est apaisée, des perturbations durables des chaînes d’approvisionnement mondiales (difficultés de production et de transport qui renchérissent les coûts) maintiennent les contrats à terme sur le pétrole WTI (prix de référence du pétrole américain) dans une zone très volatile au-dessus de 85 dollars le baril. Ce niveau de coûts énergétiques continue de rendre les perspectives d’inflation moins prévisibles, ce que la Fed doit gérer. La transition de Powell vers Kevin Warsh s’est traduite par un ton plus clairement restrictif de la banque centrale, réduisant l’ambiguïté observée l’an dernier. Les marchés n’accordent désormais qu’une probabilité inférieure à 20% à une baisse de taux avant le quatrième trimestre, selon les données récentes de CME FedWatch (un outil qui déduit les probabilités de décisions de la Fed à partir des prix des contrats à terme). Cette fermeté soutient la force du dollar face aux autres grandes devises. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), cela suggère de se positionner sur la poursuite de la force du dollar et sur une volatilité potentiellement plus élevée. Compte tenu de la remontée récente du VIX (indice de volatilité implicite sur actions américaines, souvent appelé « indice de la peur ») d’environ 12 à juste sous 18, acheter des options d’achat sur la volatilité « hors de la monnaie » (options dont le prix d’exercice est loin du niveau actuel, donc moins chères mais plus spéculatives) peut être une manière moins coûteuse de se couvrir contre des mouvements brusques. Utiliser des stratégies sur options à risque limité, comme des spreads (combinaisons d’options) de type bear call spread sur EUR/USD, peut aussi permettre de profiter d’un dollar plus fort avec un risque plafonné. Concernant GBP/USD, le test du seuil de 1,3400 au printemps 2025 ressemble désormais à un niveau difficile à dépasser. La divergence de politique monétaire (écart entre les orientations des banques centrales) s’est accentuée, car la Banque d’Angleterre évoque désormais ouvertement des baisses de taux pour soutenir une économie nationale en manque de dynamisme. Cela rend les options de vente (« puts », instruments qui gagnent en valeur si la livre baisse) de maturité longue sur la livre sterling plus pertinentes pour se couvrir contre un nouveau repli de la paire.

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Trump a évoqué la guerre en Ukraine et les relations américano-iraniennes avec Poutine lors de l’annonce de politique monétaire de la Réserve fédérale

Le président américain Donald Trump a déclaré avoir parlé avec le président russe Vladimir Poutine le même jour qu’une annonce de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis). Il a indiqué qu’ils avaient évoqué la situation entre la Russie et l’Ukraine, ainsi que les relations américaines avec l’Iran. Trump a dit avoir suggéré « un début de cessez-le-feu » en Ukraine. Il a aussi affirmé que Poutine aimerait aider et qu’ils ont discuté de la guerre qui pourrait se terminer en premier, avec « des calendriers peut-être similaires ».

Signaux géopolitiques et sensibilité des marchés

Concernant l’Iran, Trump a déclaré que les États-Unis « détruiraient le reste des missiles et des systèmes » si aucun accord n’est trouvé. Il n’a pas donné plus de détails. Selon l’article, ces propos n’ont pas influencé les marchés financiers sur le moment. Les investisseurs se concentraient surtout sur la crise au Moyen-Orient et sur la décision de la Fed, avant un discours de son président Jerome Powell (le gouverneur qui dirige l’institution). Le conflit en Ukraine reste un risque majeur, en particulier pour les marchés de l’énergie. Le gaz naturel européen a connu une hausse de 12% de la volatilité (l’ampleur et la fréquence des variations de prix) sur le mois écoulé, et toute évocation d’une escalade peut provoquer de forts mouvements. Des options d’achat (contrats donnant le droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) sur des ETF énergie (fonds cotés en Bourse répliquant un panier d’actifs) peuvent servir de couverture, c’est-à-dire une protection contre un choc d’offre pendant l’été.

Politique de la Fed et positionnement sur les taux

Les tensions au Moyen-Orient soutiennent aussi les prix du pétrole, avec le Brent (référence mondiale) qui se maintient au-dessus de 90 dollars le baril. De récents exercices navals dans le détroit d’Ormuz ont maintenu des primes d’assurance maritime élevées (surcoût payé pour assurer les cargaisons), un coût qui se transmet aux chiffres d’inflation. Les traders utilisent de plus en plus des options sur contrats à terme (produits permettant d’acheter ou vendre plus tard à un prix fixé) sur le pétrole, comme le WTI (référence américaine), pour se positionner sur un risque de hausse. Plus important pour les prochaines semaines, la trajectoire de la Fed. Avec la dernière inflation « core PCE » (indice d’inflation suivi par la Fed, hors éléments très volatils comme l’alimentation et l’énergie) de mars 2026 à 2,8%, les marchés n’anticipent plus qu’une seule baisse de taux possible cette année. Dans ce contexte, les options sur instruments sensibles aux taux, comme des ETF d’obligations du Trésor américain (fonds cotés investis en titres d’État), deviennent utiles pour gérer le risque de duration (sensibilité du prix d’une obligation aux variations des taux).

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Après le statu quo de la Réserve fédérale sur les taux, l’argent reste sous pression, pénalisé par la hausse des rendements et un dollar plus fort

L’argent (XAG/USD) a reculé mercredi, porté à la baisse par le renforcement du dollar américain et par la hausse des rendements des bons du Trésor américain (les taux d’intérêt offerts par la dette de l’État américain). Il s’échangeait près de 71,20 $, en baisse de plus de 2% sur la séance. La Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis) a maintenu, comme attendu, son taux directeur (le taux d’intérêt de référence) dans une fourchette de 3,50% à 3,75%. La décision a été adoptée à 8 voix contre 4 : Stephen Miran a soutenu une baisse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage), tandis que Beth Hammack, Neel Kashkari et Lorie Logan se sont opposés à l’idée d’introduire dans le communiqué un signal d’assouplissement (une indication d’une politique monétaire plus favorable).

La Fed signale une inflation toujours élevée

La Fed a indiqué que l’activité économique progresse à un rythme solide et que le marché du travail reste stable, le taux de chômage ayant peu évolué ces derniers mois. Elle a aussi souligné que l’inflation demeure élevée, en partie en raison de la hausse des prix mondiaux de l’énergie. La Fed a cité les risques géopolitiques, les développements au Moyen-Orient ajoutant de l’incertitude aux perspectives. Elle a répété son objectif de soutenir le plein emploi (un niveau d’emploi proche du maximum durable) et de ramener l’inflation vers 2% au fil du temps. Sur le plan graphique, le XAG/USD évolue sous la moyenne mobile simple (SMA, moyenne des prix sur une période donnée) à 50 jours à 78,45 $ et la SMA à 100 jours à 79,63 $, mais au-dessus de la SMA à 200 jours à 62,56 $. Le RSI (14) (indice de force relative, qui mesure la vitesse et l’ampleur des variations de prix) se situe près de 38 et le MACD (indicateur de tendance basé sur l’écart entre deux moyennes mobiles) est sous zéro. Un support (zone de prix où la baisse a tendance à se stabiliser) se situe vers 62,56 $, puis 54,00 $, tandis que la résistance (zone de prix où la hausse a tendance à bloquer) se trouve à 78,45 $ et 79,63 $. Cette partie technique a été réalisée avec l’aide d’un outil d’IA. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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Après la pause hawkish de la Réserve fédérale sur les taux, l’USD/JPY évolue autour de 160,20, proche d’un sommet de deux ans

USD/JPY s’est échangé près de 160,20, à proximité d’un plus haut de deux ans, après la décision de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) de laisser ses taux d’intérêt inchangés. Le communiqué a indiqué que l’inflation reste « élevée », avant la conférence de presse de Jerome Powell. Kevin Warsh, le candidat du président Donald Trump pour prendre la tête de la Fed, a été approuvé par la commission bancaire du Sénat américain par 13 voix contre 11. Il doit encore obtenir la validation du Sénat en séance plénière avant de remplacer Powell le 15 mai.

Facteurs géopolitiques et de politique économique

Des responsables de la Maison-Blanche ont indiqué que le président Trump a évoqué avec des compagnies pétrolières la poursuite du blocage du détroit d’Ormuz jusqu’à ce que l’Iran accepte un accord sur le nucléaire. Cette information a coïncidé avec une hausse du dollar et du pétrole. Le Japon doit publier plus tard dans la journée les statistiques du commerce de détail, puis l’inflation à Tokyo (indice des prix à la consommation) jeudi, et le compte-rendu de politique monétaire de la Banque du Japon vendredi. La paire évolue près de niveaux où le gouvernement japonais est déjà intervenu par des déclarations pour tenter d’influencer le marché. Sur le graphique en quatre heures, l’USD/JPY cotait 160,26, au-dessus des moyennes mobiles simples (moyennes des cours sur une période donnée, utilisées pour repérer la tendance) à 20 périodes et 100 périodes, situées à 159,53 et 159,22. Des niveaux autour de 160,17 ont servi de soutien, tandis que le RSI (indice de force relative, un indicateur de dynamique qui mesure la vitesse des variations de prix, ici sur 14 périodes) se situait près de 67. Des résistances (zones où le cours bute souvent) ont été signalées à 160,32 et 160,36, avec des soutiens (zones où le cours rebondit souvent) à 160,17 et 159,82. Des soutiens supplémentaires se situaient à 159,53 et 159,22.

Parallèles historiques et risque d’intervention

Le principal risque reste une intervention directe des autorités japonaises sur le marché des changes. Cela s’est produit en avril et mai 2024, lorsque les autorités auraient dépensé environ 9 800 milliards de yens pour soutenir la monnaie après un passage au-delà de 160. Compte tenu de ce précédent, les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise) peuvent envisager d’acheter des options d’achat sur le yen (contrats donnant le droit d’acheter du yen à un prix fixé, utilisés comme protection) ou des options de vente sur USD/JPY (contrats donnant le droit de vendre la paire, donc de se protéger contre une baisse) afin de se couvrir contre un renforcement rapide du yen. Cette nervosité apparaît déjà sur le marché des options : la volatilité implicite (niveau de fluctuations anticipé, déduit des prix des options) à un mois sur l’USD/JPY est montée au-dessus de 11%. C’est une hausse marquée par rapport aux niveaux inférieurs à 8% observés en début d’année. Autrement dit, la protection coûte plus cher, ce qui peut plaider pour une décision plus rapide. La pression de fond sur le yen reste liée au fort écart de taux entre les États-Unis et le Japon. Avec un taux directeur de la Fed maintenu à 4,75% et un taux de la Banque du Japon à seulement 0,10%, l’intérêt financier à privilégier le dollar est très fort. Cela suggère que toute baisse liée à une intervention pourrait n’être que temporaire. Cette tension se voit aussi dans les « risk reversals » (mesure qui compare le prix des options de vente et des options d’achat pour évaluer le biais du marché) : le coût des options protégeant contre une baisse de l’USD/JPY a nettement augmenté. Les investisseurs paient une prime (surcoût) bien plus élevée pour les options de vente que pour les options d’achat, signe que le marché se prépare à un possible mouvement baissier surprise.

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L’EUR/USD évolue près de 1,1670, en baisse de 0,48 %, après le maintien des taux par la Fed ; l’attention se tourne vers la conférence de presse de Jerome Powell

EUR/USD évoluait autour de 1,1670 après le maintien des taux d’intérêt par la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis). La paire perdait 0,48% sur la séance, avec une attention portée sur la conférence de presse de Jerome Powell à 18h30 GMT. La Fed a indiqué que l’économie reste solide et que le taux de chômage « a peu évolué ces derniers mois ». Elle a ajouté que l’inflation reste trop élevée, en lien avec la hausse des prix de l’énergie, elle-même alimentée par la guerre avec l’Iran.

Communiqué de la Fed et attention des marchés

Le FOMC (comité de politique monétaire de la Fed) a estimé que les événements au Moyen-Orient créent une forte incertitude sur les perspectives économiques. Il a précisé qu’il évaluera les deux objectifs de son mandat. La décision a été adoptée par 8 voix contre 4, le gouverneur Stephen Miran s’étant prononcé pour une baisse des taux. Beth Hammack, Neel Kashkari et Lorie Logan ont voté contre l’ajout d’une « orientation vers une baisse » (un signal indiquant que des baisses de taux pourraient venir) dans le communiqué. EUR/USD est repassé sous 1,1680 après un communiqué jugé légèrement « hawkish » (c’est-à-dire ferme face à l’inflation, donc plutôt favorable à des taux élevés). La réaction s’explique par l’opposition de trois membres à l’idée de préparer le terrain pour un assouplissement. La Fed a deux objectifs: la stabilité des prix (ramener l’inflation vers 2%) et le plein-emploi (un marché du travail solide). Elle tient huit réunions de politique monétaire par an, auxquelles participent 12 responsables lors des réunions du FOMC.

Outils de politique monétaire et perspective de volatilité

L’« assouplissement quantitatif » (QE: achats d’obligations par la banque centrale pour injecter de l’argent dans l’économie et faciliter le crédit) augmente en général le crédit et tend à affaiblir le dollar. À l’inverse, le « resserrement quantitatif » (QT: réduction de ces achats et/ou non-remplacement des obligations arrivant à échéance, ce qui retire de la liquidité) tend à soutenir le dollar. Le QE avait été utilisé pendant la crise financière de 2008. Le vote divisé au sein de la Fed signale une incertitude importante pour les prochaines semaines, surtout avec un changement de direction à venir. La volatilité (variations rapides et parfois fortes) sur les devises et les taux d’intérêt pourrait augmenter, dans l’attente de plus de visibilité. Dans ce contexte, l’achat d’options (contrats donnant un droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé), comme un « straddle » sur EUR/USD (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre), peut être une stratégie pour jouer les mouvements attendus. La prudence de la Fed s’explique: le dernier indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de mars 2026 restait élevé à 3,1%, nettement au-dessus de l’objectif. Parallèlement, le dernier rapport sur l’emploi a montré 250.000 créations de postes, un chiffre solide. La banque centrale n’est donc pas poussée à baisser ses taux. Cet environnement va plutôt dans le sens d’un dollar plus fort: cela incite à envisager des options de vente sur EUR/USD (contrats donnant le droit de vendre, utiles si la paire baisse) ou des positions vendeuses via des contrats à terme (futures, produits standardisés permettant de se positionner à la hausse ou à la baisse). Les tensions persistantes au Moyen-Orient continuent de soutenir les prix de l’énergie, le Brent (référence du pétrole en Europe) évoluant récemment autour de 95 dollars le baril. Cette pression inflationniste durable renforce la position des membres les plus « hawkish » (partisans d’une politique plus stricte contre l’inflation). Cela peut justifier des options d’achat sur des ETF énergie (fonds cotés en Bourse répliquant un panier de valeurs du secteur) afin de se couvrir (hedge: réduire le risque) contre de nouveaux chocs de prix.

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La Réserve fédérale américaine fixe son taux directeur à 3,75 % : conforme aux attentes, en ligne avec les prévisions, consensus de marché maintenu

La Réserve fédérale américaine (Fed) a fixé son taux directeur à 3,75 %, conformément aux prévisions. Cette décision maintient inchangés les coûts d’emprunt à ce niveau. La décision sur les taux a été publiée par la Fed dans le cadre de sa mise à jour régulière de politique monétaire.

Réaction des marchés et volatilité

La décision de la Fed étant conforme aux attentes, l’incertitude à court terme recule, ce qui devrait réduire la volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite des prix des options). On observe déjà un repli du VIX (indice de volatilité du S&P 500, souvent considéré comme un « baromètre de la peur ») sous 14, un seuil rarement observé de manière durable depuis les tensions inflationnistes de 2024. Dans ce contexte, vendre de la prime d’options (encaisser le prix de l’option en acceptant le risque associé) peut sembler attractif, par exemple via des spreads de crédit (stratégies d’options où l’on vend une option et en achète une autre pour limiter le risque) sur les grands indices, désormais moins susceptibles de connaître un mouvement brusque et inattendu. L’attention se reporte maintenant sur les prochaines statistiques, en particulier l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) et les chiffres de l’emploi. Après le cycle de baisses de taux de 2025, cette pause ouvre une période où les décisions dépendront davantage des données économiques. Selon l’outil FedWatch du CME Group (indicateur basé sur les prix des contrats à terme, qui estime les probabilités de décisions de la Fed), le marché attribue désormais 65 % de probabilité à un nouveau statu quo en juin, ce qui suggère que les investisseurs pensent que la Fed attendra davantage de preuves avant d’agir. Ce maintien à 3,75 % intervient alors que l’inflation sous-jacente récente (inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) reste proche de 2,8 %, en net repli par rapport au pic, mais encore au-dessus de l’objectif de la Fed. Parallèlement, le taux de chômage est remonté à 4,1 %, ce qui complique l’arbitrage des décideurs. Cela peut favoriser des positions sur des secteurs sensibles aux taux (valeurs dont la performance dépend fortement des taux d’intérêt), en utilisant des options d’achat à longue échéance (contrats donnant le droit d’acheter un actif à un prix fixé, avec une maturité lointaine) pour s’exposer tout en encadrant le risque.

Perspectives sur les taux et positionnement

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L’économiste de RBC Claire Fan estime que la Banque du Canada a maintenu son taux à 2,25 %, signalant une politique inchangée si les prévisions se confirment

La Banque du Canada a maintenu son taux directeur au jour le jour à 2,25 % lors de sa troisième réunion de 2026, signant une quatrième pause consécutive. Elle a indiqué qu’un taux proche des niveaux actuels reste adapté si son scénario central se confirme. La position actuelle reflète une offre excédentaire dans l’économie (autrement dit, une demande trop faible par rapport à ce que l’économie peut produire) et se situe dans le bas de la fourchette dite « neutre » estimée entre 2,25 % et 3,25 % (niveau de taux qui n’accélère ni ne freine l’économie). Cette analyse dépend de la capacité des données économiques à suivre la trajectoire prévue par la banque centrale.

Perspectives de croissance et trajectoire des taux

La Banque du Canada et la Banque Royale du Canada anticipent une croissance modérée en 2026 et une résorption progressive des capacités inutilisées (des ressources disponibles, comme des usines ou des travailleurs, qui ne sont pas pleinement utilisées). Toutes deux tablent sur un statu quo du taux au jour le jour en 2026, avec des hausses seulement en 2027, à mesure que l’écart de production se réduit (différence entre l’activité réelle et le niveau soutenable de l’économie) et que le chômage recule. La banque centrale a présenté des risques dans les deux sens pour l’évolution des taux. Une forte hausse des droits de douane américains (taxes à l’importation) pourrait conduire à des baisses de taux, tandis qu’un choc sur les prix de l’énergie plus durable que prévu pourrait renforcer les pressions sur les prix et nécessiter des hausses de taux successives. Le maintien du taux au jour le jour à 2,25 % envoie un signal immédiat de stabilité aux opérateurs. Cela suggère que, dans les prochaines semaines, les marchés de dérivés (contrats financiers dont la valeur dépend d’un actif ou d’un taux) intégrant des variations de taux à court terme pourraient connaître une volatilité (ampleur des variations de prix) plus faible. Des stratégies profitant d’un marché sans tendance marquée (évoluant dans une fourchette), comme vendre des options à courte échéance, pourraient en bénéficier. Cette lecture est confortée par les dernières données, qui dessinent un tableau équilibré. En mars 2026, l’inflation s’est établie à 2,4 %, loin de ses pics d’il y a quelques années, tandis que la croissance du PIB au T4 2025 a atteint 1,3 % en rythme annualisé (taux converti comme s’il se répétait sur un an). Ces éléments renforcent l’idée d’une économie ni en surchauffe ni trop faible, ce qui laisse peu de raisons d’agir à la banque centrale.

Régime de volatilité et positionnement de marché

Après le cycle marqué de relèvements de taux en 2023 et 2024, la période actuelle de stabilité constitue un changement net. Le marché est passé d’anticipations de décisions de politique monétaire agressives à l’acceptation d’une pause prolongée. Cela signifie que la volatilité implicite (volatilité déduite des prix des options) sur les contrats à terme de taux d’intérêt est proche de son plus bas niveau depuis plus de deux ans, une situation qui pourrait durer jusqu’à l’été. Toutefois, des risques dans les deux sens pourraient rompre ce calme. Les discussions commerciales avec les États-Unis, notamment autour de possibles nouveaux droits de douane sur l’automobile, représentent une menace susceptible de pousser la Banque à envisager des baisses de taux. Les opérateurs peuvent envisager d’acheter une protection peu coûteuse « hors du prix » (options dont le prix d’exercice est éloigné du niveau actuel du marché) contre une baisse rapide des taux ou un affaiblissement du dollar canadien. À l’inverse, la récente hausse du brut WTI au-delà de 95 dollars le baril, liée à des inquiétudes sur l’offre au Moyen-Orient, pourrait raviver les pressions inflationnistes. Si ces prix de l’énergie restent élevés, le marché pourrait rapidement intégrer des hausses de taux plus tard dans l’année, contrairement aux prévisions actuelles de la Banque. Dans ce contexte, miser sur une volatilité durablement faible devient risqué sans couverture (protection destinée à limiter les pertes). Compte tenu de ces forces opposées, l’approche la plus prudente consiste à se préparer à une reprise de la volatilité. Même si le message de la Banque est celui de la patience, les pressions extérieures liées à la politique commerciale américaine et aux marchés mondiaux de l’énergie s’intensifient. Des montages comme les straddles ou les strangles sur contrats à terme obligataires (stratégies d’options visant à profiter d’un fort mouvement, à la hausse ou à la baisse, sans en connaître le sens) peuvent offrir un intérêt si le marché évolue nettement dans un sens ou dans l’autre.

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L’EUR/CAD recule alors que le dollar canadien se renforce, porté par le statu quo de la BdC et la hausse des prix du pétrole qui soutient le huard

L’EUR/CAD a reculé mercredi, le dollar canadien s’étant renforcé après la décision de la Banque du Canada, tandis que la hausse des prix du pétrole soutenait aussi la devise. La paire s’échangeait près de 1,5982, proche de ses plus bas d’un mois et en baisse d’environ 0,28% sur la séance. La Banque du Canada a maintenu son taux directeur au jour le jour à 2,25%, comme prévu, et a adopté une approche d’attente. Elle a indiqué surveiller le conflit au Moyen-Orient, ainsi que la façon dont l’économie réagit aux droits de douane américains (taxes sur les importations) et à l’incertitude entourant la politique commerciale.

La Banque du Canada se dit dépendante des données

La Banque n’a donné aucune indication ferme et a précisé que ses décisions dépendront des données économiques publiées. Le gouverneur Tiff Macklem a déclaré qu’un taux proche des niveaux actuels semble approprié, et que la Banque pourrait relever les taux à plusieurs réunions d’affilée si une inflation tirée par l’énergie se propage à l’ensemble des prix, ou au contraire baisser les taux si les États-Unis imposent des restrictions commerciales importantes. Les prévisions de la Banque changent peu, avec une croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de l’activité économique) attendue à 1,2% en 2026, 1,6% en 2027 et 1,7% en 2028. L’inflation (hausse générale des prix) est projetée à 2,3% en 2026, puis 2,1% en 2027 et 2,0% en 2028. Le scénario central suppose que les droits de douane américains ne changent pas et que le pétrole se replie vers 75 dollars le baril d’ici la mi-2027. L’attention se tourne désormais vers la BCE jeudi, les taux devant rester à 2,0% pour une septième réunion.

Forces opposées sur la croissance et l’inflation en zone euro

Les préoccupations de la Banque du Canada semblent justifiées: les dernières données publiées plus tôt ce mois-ci ont montré que l’IPC (indice des prix à la consommation, principale mesure de l’inflation) canadien de mars a grimpé de façon inattendue à 2,9%, bien au-dessus de l’objectif de 2% de la Banque. Avec le WTI (pétrole américain de référence) ayant clôturé hier au-dessus de 95 dollars le baril pour la première fois depuis fin 2025, les pressions sur les prix ne s’atténuent pas. Cet environnement soutient le dollar canadien. À l’inverse, la situation en zone euro paraît plus fragile, ce qui rend une hausse des taux de la BCE peu probable. Des estimations rapides ont montré une inflation d’avril encore élevée à 2,8%, mais la croissance du PIB au premier trimestre n’a été que de 0,1%, ce qui souligne un risque de stagflation (inflation élevée avec croissance faible). Les craintes de récession avaient déjà poussé la BCE à interrompre sa remontée des taux en 2025, et elle fait face à un dilemme similaire aujourd’hui.

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Avant la décision de la Réserve fédérale, l’USD/JPY a progressé de 0,40 % à 160,25, proche de son pic à 160,46.

USD/JPY a progressé mercredi vers 160,25, en hausse de 0,40 %, et a touché un plus haut d’un mois, proche du sommet du 30 mars à 160,46. Ce mouvement rapproche la paire de 160,00, un seuil souvent associé à un risque d’action des autorités japonaises sur le marché des changes (intervention : achat/vente de devises par l’État pour influencer le taux de change). La hausse a été soutenue par un dollar américain ferme avant la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed : banque centrale des États-Unis). Les marchés s’attendent à des taux inchangés dans la fourchette 3,50 %–3,75 %, avec une attention particulière aux commentaires de Jerome Powell, sur fond de tensions géopolitiques et de prix de l’énergie plus élevés.

Politique de la Fed et soutien du dollar

L’incertitude autour de possibles changements à la tête de la Fed a renforcé la prudence. Le mandat de Powell se termine en mai, et Kevin Warsh est cité comme successeur potentiel, même si les attentes de taux n’ont pas changé. Au Japon, la Banque du Japon (BoJ : banque centrale japonaise) a maintenu son taux directeur inchangé et a répété son intention de resserrer sa politique graduellement (resserrement : hausse progressive des taux et/ou réduction du soutien monétaire). Le yen est resté sous pression en raison du large écart de taux entre les États-Unis et le Japon, ce qui favorise les « carry trades » (stratégie consistant à emprunter dans une devise à faible taux — ici le yen — pour investir dans une devise au rendement plus élevé, comme le dollar). Les responsables japonais ont renforcé leurs mises en garde contre la spéculation. La ministre des Finances, Satsuki Katayama, a indiqué qu’une action ferme est possible, y compris une intervention coordonnée si la volatilité (amplitude et rapidité des variations de prix) augmente, ce qui pourrait limiter les gains près de 160,00. Une correction le 29 avril à 17 h 35 a précisé que la ministre des Finances est Satsuki Katayama, et non Katsunobu Kato. Créez votre compte réel VT Markets et commencez à trader dès maintenant.

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En mars, le taux de chômage en Russie est resté stable à 2,2 %, signe d’une stabilité persistante du marché du travail.

Le taux de chômage en Russie est resté à 2,2 % en mars. Il est inchangé par rapport au mois précédent. Ce chiffre montre que le chômage est resté stable en mars. Aucun autre détail n’a été communiqué dans le rapport.

Marché du travail tendu : risque accru pour la politique monétaire

Un taux de chômage inchangé à 2,2 % confirme que le marché du travail reste extrêmement « tendu » (c’est‑à‑dire qu’il manque de main‑d’œuvre, avec beaucoup de postes à pourvoir). C’est une contrainte majeure pour l’économie russe. Cela suggère que les salaires vont continuer à pousser à la hausse, ce qui alimente l’inflation intérieure (hausse générale des prix dans le pays). Dans ce contexte, il est très probable que la Banque centrale de Russie conserve une posture restrictive sur les taux d’intérêt (une politique dite « offensive », c’est‑à‑dire favorable à des taux élevés pour freiner l’inflation) dans les prochaines semaines. Étant donné la priorité donnée à l’inflation, le taux directeur (le principal taux fixé par la banque centrale, qui influence l’ensemble des taux de l’économie) devrait rester élevé, probablement autour de 16 %, son niveau depuis fin 2023. Cette politique monétaire restrictive vise à soutenir le rouble (la monnaie russe) et à freiner la demande (consommation et investissements). Dans ce cadre, des stratégies sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme une devise) misant sur la stabilité du rouble, comme la vente d’options d’achat USD/RUB « hors de la monnaie » (options avec un prix d’exercice éloigné du cours actuel, donc moins susceptibles d’être exercées), peuvent être envisagées. Cette pénurie de main‑d’œuvre pèse aussi sur la rentabilité des entreprises, ce qui complique la lecture pour les actions. La demande des ménages semble solide, mais la hausse des coûts salariaux va réduire les marges (le profit restant après les coûts) des sociétés cotées sur la MOEX (principale place boursière de Moscou). Cette incertitude peut accroître la volatilité (amplitude des variations de prix), ce qui rend pertinentes des stratégies comme l’achat de straddles (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou dans l’autre) sur les contrats à terme (futures, contrats standardisés portant sur un achat/vente à une date future) de l’indice MOEX. Nous surveillons aussi de près les prix des matières premières, en particulier le brut Urals (qualité de pétrole russe), car ils influencent fortement les recettes publiques et la solidité de la devise. En 2025, les variations des prix du pétrole ont directement pesé sur le rouble, un mécanisme qui devrait perdurer. Tout signe de faiblesse de la demande mondiale d’énergie pourrait rapidement l’emporter sur l’effet de soutien des taux domestiques élevés.

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