AUD/JPY grimpe à 114,15 en début de séance européenne, le plan de trêve de l’Iran avec les États-Unis dopant l’appétit pour le risque

L’AUD/JPY a progressé vers 114,15 en début de séance européenne lundi. Des informations selon lesquelles l’Iran aurait transmis aux États-Unis une proposition visant à rouvrir le détroit d’Ormuz et à mettre fin à la guerre ont amélioré l’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués) et soutenu le dollar australien. La proposition prévoyait de prolonger le cessez-le-feu (arrêt temporaire des combats) afin que les deux pays travaillent à une fin durable de la guerre. La Maison-Blanche l’aurait reçue via des médiateurs pakistanais, et la réponse américaine restait incertaine.

Inflation australienne au centre de l’attention

Les marchés attendent l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation payée par les ménages) de mars en Australie, publié mercredi. Le CPI est attendu à 4,7% sur un an en mars, contre 3,7% en février. Cela peut influencer les anticipations d’un ajustement de taux de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) lors de la réunion de la Banque de réserve d’Australie (RBA, banque centrale) le 5 mai. La Banque du Japon (BoJ, banque centrale) devrait largement maintenir son taux directeur (taux d’intérêt de référence) à 0,75% plus tard cette semaine. Selon la presse, elle évalue l’impact de la hausse des coûts de l’énergie sur l’inflation, après que le gouvernement japonais a indiqué que l’inflation des ménages s’était accélérée en mars pour la première fois en cinq mois. Des notes de contexte indiquaient que le yen est influencé par la conjoncture japonaise, la politique de la Banque du Japon, l’écart de rendement obligataire (différence entre les taux des obligations de pays différents) et l’appétit pour le risque. Elles rappelaient aussi la politique monétaire très accommodante de la BoJ (taux très bas et achats d’actifs) entre 2013 et 2024, puis son retrait progressif à partir de 2024. La proposition iranienne de rouvrir le détroit d’Ormuz réduit le risque géopolitique immédiat. Cela a fait reculer l’indice de volatilité du CBOE (VIX, baromètre de la nervosité des marchés) à 13,5, son plus bas niveau ce trimestre, améliorant le sentiment de marché. Cet environnement favorise les devises dites « à risque » comme le dollar australien, plutôt que le yen japonais, valeur refuge (devise recherchée en période d’incertitude).

Anticipations de taux et positionnement

Le rapport CPI australien de cette semaine est très suivi, avec des prévisions d’une forte hausse à 4,7%. Le récent indice des prix à la production (PPI, inflation au niveau des entreprises) du T1 a déjà montré une hausse de 1,5%, ce qui suggère une inflation des ménages élevée. Les marchés intègrent désormais une probabilité de 75% d’une hausse de taux par la RBA lors de sa réunion du 5 mai. À l’inverse, la BoJ devrait maintenir son taux directeur à 0,75% cette semaine. Le gouverneur Ueda a récemment indiqué que si les salaires progressent, cela ne s’est pas encore traduit par une inflation durable tirée par la demande (hausse des prix alimentée par une demande intérieure forte). Cela renforce l’idée que la BoJ restera prudente et resserrera sa politique (remonter les taux, réduire le soutien) plus tard que d’autres banques centrales. Compte tenu de ce scénario, un positionnement en faveur d’une poursuite de la hausse de l’AUD/JPY via des options d’achat (call options, droit d’acheter à un prix fixé à l’avance) est envisagé. Une cassure au-dessus de 115,00 paraît plus probable si les chiffres d’inflation australiens surprennent à la hausse mercredi. Ce mouvement prolongerait la tendance observée en 2025, quand la paire s’était nettement appréciée avec l’élargissement de l’écart de politique monétaire entre la RBA et la BoJ (différence de trajectoire des taux).

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Après avoir légèrement progressé vers 1,3680, l’USD/CAD s’attire des vendeurs autour de 1,3660, les acheteurs ayant dans le viseur l’EMA à 200 heures.

L’USD/CAD a progressé vers 1,3680 en Asie lundi, avant de se replier et d’évoluer au-dessus de la zone 1,36. Les échanges sont restés proches de l’équilibre, les marchés évaluant des facteurs contradictoires et évitant de prendre des positions trop marquées. Selon des informations de presse, l’Iran aurait transmis aux États-Unis une nouvelle proposition liée à la réouverture du détroit d’Ormuz et à la fin de la guerre. Cela a soutenu l’espoir de discussions, réduit la demande pour le dollar américain, valeur « refuge » (actif recherché en période d’incertitude), et a pesé sur les prix du pétrole brut. Or, un pétrole plus bas peut affaiblir le dollar canadien, car l’économie canadienne est sensible aux revenus liés à l’énergie.

Facteurs de marché à court terme

Les opérateurs sont restés prudents avant la décision de politique monétaire de la Banque du Canada et l’issue, mercredi, de la réunion de deux jours du FOMC (comité de la Réserve fédérale américaine qui décide des taux). Des prix du pétrole plus faibles ont limité les paris à la baisse sur l’USD/CAD, car ils peuvent peser sur le « loonie » (surnom du dollar canadien). Sur le plan technique, le rejet de la semaine dernière près de la moyenne mobile exponentielle (EMA, un indicateur qui donne plus de poids aux prix récents) à 200 heures, puis le repli, signalent un risque de baisse. Le MACD (indicateur de momentum qui compare deux moyennes mobiles pour détecter des changements de tendance) est légèrement négatif et le RSI (indice de force relative, un indicateur qui mesure l’intensité des mouvements de prix) se situe juste sous 40. Le niveau de 1,3630 est à surveiller en cas de poursuite de la baisse. La résistance se situe sur l’EMA 200 heures, vers 1,3703. Tant que le cours reste sous 1,3700–1,3703, la paire peut rester exposée à de nouveaux replis. En revenant sur l’analyse de la même période en 2025, l’attention portait sur la fragilité de l’USD/CAD autour de 1,3660, avec des marchés hésitants avant les réunions des banques centrales. La dynamique était largement dictée par les espoirs d’apaisement au Moyen-Orient et par le recul du pétrole. Ce climat prudent dépendait de niveaux techniques clés, comme l’EMA 200 heures.

Comment le contexte a changé

Aujourd’hui, 27 avril 2026, la paire évolue plutôt vers 1,3800. Le moteur principal est une divergence de politique monétaire entre la Banque du Canada et la Réserve fédérale. La Fed adopte une posture plus restrictive (tendance à maintenir des taux élevés pour freiner l’inflation) face à une inflation persistante aux États-Unis. Les données récentes confirment cette lecture, rendant le dollar américain plus solide. Le dernier rapport américain sur l’inflation (CPI, indice des prix à la consommation) a montré une inflation toujours élevée à 3,1%, tandis que l’inflation canadienne (CPI) a légèrement ralenti à 2,7%. Cet écart pousse le marché à anticiper moins de baisses de taux de la Fed cette année que de la Banque du Canada. Contrairement à l’an dernier, où la baisse du pétrole jouait un rôle, le pétrole WTI (West Texas Intermediate, référence américaine du brut) se maintient désormais au-dessus de 85 dollars le baril. Cette résistance s’explique par la discipline de production de l’OPEP+ (alliance entre l’OPEP et des pays producteurs partenaires), ce qui apporte un certain soutien au dollar canadien. Cela ne suffit toutefois pas à compenser la force dominante du dollar américain. Dans ce contexte, une approche consiste à acheter des options d’achat (call, un contrat qui donne le droit d’acheter à un prix fixé) sur l’USD/CAD pour viser une poursuite de la hausse dans les prochaines semaines. Des prix d’exercice (strike, niveau de prix fixé dans le contrat) autour de 1,3850, avec une échéance en juin 2026, offrent selon cette lecture un rapport rendement/risque intéressant. L’objectif est de profiter d’un mouvement vers 1,3900, un seuil psychologique (niveau rond souvent surveillé par le marché). Pour ceux qui anticipent un repli ou souhaitent se couvrir (hedge, réduire le risque), acheter des options de vente (put, un contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé) sous le support de 1,3700 peut être une option prudente. Les données historiques du cycle de hausse des taux 2023-2024 montrent que la volatilité (ampleur des variations de prix) augmentait souvent autour des publications sur l’emploi. Le rapport américain sur l’emploi non agricole (non-farm payrolls, indicateur majeur du marché du travail) début mai est à suivre comme catalyseur potentiel d’un retournement de court terme. Le niveau de 1,3850 est surveillé comme prochaine résistance clé. Un franchissement durable au-dessus de ce seuil signalerait une accélération de la dynamique haussière. D’ici là, tout repli vers 1,3720 peut être considéré comme une opportunité d’achat.

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Les données de février montrent que l’indice coïncident du Japon reste stable à 116,3, inchangé par rapport à la publication précédente.

L’indice coïncident du Japon est resté à 116,3 en février. Le chiffre est inchangé par rapport au mois précédent. L’indice coïncident est un indicateur composite (c’est‑à‑dire un indice qui combine plusieurs données) qui suit les conditions économiques actuelles. Il s’appuie sur plusieurs indicateurs économiques pour mesurer l’état présent de l’économie.

Implications pour la dynamique économique du Japon

Le fait que l’indice coïncident du Japon reste stable à 116,3 en février suggère que la dynamique économique observée l’an dernier s’essouffle. Cette pause intervient après la normalisation marquée de la politique de la Banque du Japon en 2025 (c’est‑à‑dire une sortie progressive d’une politique monétaire très accommodante), ce qui interroge la solidité de la reprise. Cette stagnation peut signaler un changement de tendance et plaide pour une approche de marché plus prudente dans les prochaines semaines. On peut envisager de réduire les positions acheteuses sur les contrats à terme (futures, des produits dérivés qui répliquent un indice à une date future) sur le Nikkei 225 et de commencer à construire des positions en options de vente de protection (puts, des options qui gagnent en valeur si le marché baisse). L’indice stable, combiné aux dernières données indiquant une baisse inattendue de 0,8 % de la production industrielle en mars, laisse penser que les prévisions de bénéfices des entreprises pour le deuxième trimestre pourraient être revues en baisse. Cela augmente le risque d’un repli après les sommets atteints plus tôt cette année. Ces données économiques en perte de vitesse compliquent les perspectives du yen, car elles incitent la Banque du Japon à repousser de nouvelles hausses de taux. Nous anticipons que cela limitera la hausse des rendements des obligations d’État (les taux d’intérêt implicites des emprunts publics) et pourrait raviver l’affaiblissement du yen, avec un USD/JPY susceptible de revenir vers 155. Dans ce contexte, l’achat d’options d’achat (calls, des options qui gagnent en valeur si le prix monte) sur l’USD/JPY permet de se positionner sur une banque centrale contrainte de rester accommodante (dovish, c’est‑à‑dire favorable à des taux bas) plus longtemps que prévu par le marché. Compte tenu de l’incertitude, la hausse de la volatilité de marché (l’amplitude des variations de prix) peut offrir une opportunité. La volatilité implicite (estimation par le marché de la volatilité future, intégrée dans le prix des options) sur les options Nikkei est restée relativement faible, mais ce palier économique rend un mouvement marqué — à la hausse comme à la baisse — plus probable. Mettre en place des straddles acheteurs (stratégie consistant à acheter simultanément un call et un put au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement quel que soit le sens) permet de tirer parti d’un écart important sur l’indice.

Se positionner pour une volatilité plus élevée à venir

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Japon : l’indice des indicateurs avancés de février progresse à 113,3, au-dessus des prévisions de 112,4, signe d’un regain de dynamique

L’indice économique avancé du Japon a atteint 113,3 en février. Le marché tablait sur 112,4. La publication ressort 0,9 point au-dessus des attentes. Cela signifie que l’indicateur a été meilleur que prévu sur le mois.

L’indice avancé japonais signale une dynamique solide

La vigueur de l’indice avancé en février, à 113,3, confirme une solidité de fond de l’économie japonaise. Cet indicateur « avancé » (c’est-à-dire un baromètre qui vise à anticiper l’évolution de l’activité à venir) suggère un élan positif à l’approche du second semestre. Cela peut aussi indiquer que les bénéfices des entreprises pourraient dépasser les prévisions. Compte tenu de cette dynamique, nous envisageons d’acheter des options d’achat (« call », un contrat qui donne le droit — et non l’obligation — d’acheter un actif à un prix fixé à l’avance) sur le Nikkei 225. L’indice a déjà progressé de plus de 4% ce mois-ci, repassant au-dessus de 42 000 points, un niveau vu pour la dernière fois fin 2025. Ces chiffres apportent un argument économique en faveur d’une poursuite de la hausse, les calls permettant de viser une progression supplémentaire avec un risque plafonné à la prime payée. Cette bonne tenue de l’économie augmente la pression sur la Banque du Japon pour envisager une normalisation de sa politique monétaire plus tôt que prévu. Une économie robuste supporte mieux des taux d’intérêt plus élevés, ce qui tend à soutenir le yen. Nous pourrions donc regarder l’achat de calls sur le yen contre le dollar, en anticipation d’un éloignement des politiques très accommodantes (des taux bas et des achats d’actifs) qui ont marqué 2025. Des chiffres récents vont dans ce sens et rendent cette idée plus crédible qu’il y a un mois. L’indice des prix à la consommation « core » de mars (inflation sous-jacente, c’est-à-dire l’inflation hors éléments très volatils) affiche une hausse de 2,5% sur un an, quatrième mois consécutif au-dessus de l’objectif de la banque centrale. Cette inflation persistante compliquera le maintien de la stratégie actuelle.

Les marchés obligataires face au risque de hausse des rendements

En conséquence, les obligations d’État japonaises (JGB, titres de dette émis par le gouvernement japonais) apparaissent fragiles. La perspective de hausses de taux implique des rendements obligataires (le taux de rémunération d’une obligation) en hausse, ce qui fait généralement baisser les prix. Nous voyons un intérêt à acheter des options de vente (« put », un contrat qui donne le droit de vendre à un prix fixé à l’avance) sur des contrats à terme (« futures », instruments qui fixent aujourd’hui un prix pour une transaction future) de JGB, afin de profiter d’un recul attendu des prix.

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Les données compilées par FXStreet montrent que les prix de l’or aux Philippines ont progressé aujourd’hui, signalant une dynamique haussière.

Les prix de l’or aux Philippines ont augmenté lundi, d’après des données compilées par FXStreet. L’or s’échangeait à 9 218,90 PHP le gramme, contre 9 187,04 PHP vendredi. L’or est monté à 107 527,40 PHP par tola, contre 107 155,90 PHP par tola vendredi. Les prix indiqués étaient de 92 188,98 PHP pour 10 grammes et de 286 738,80 PHP par once troy (une once utilisée pour les métaux précieux, soit environ 31,1 grammes).

Mise à jour du prix de l’or aux Philippines

FXStreet convertit les prix internationaux de l’or en pesos philippins en utilisant le taux USD/PHP (dollar américain contre peso philippin) et des unités locales. Les prix sont actualisés chaque jour au moment de la publication et sont donnés à titre indicatif, car les prix pratiqués localement peuvent varier légèrement. Les banques centrales sont les plus grands détenteurs d’or. Elles ont ajouté 1 136 tonnes (unité de poids égale à 1 000 kg) à leurs réserves en 2022, pour une valeur d’environ 70 milliards de dollars, selon le World Gold Council. Il s’agit du plus gros achat annuel depuis le début des relevés. L’or évolue souvent à l’inverse du dollar américain et des bons du Trésor américain (titres de dette émis par l’État américain, considérés comme très sûrs). Il peut aussi évoluer à l’opposé des actifs risqués comme les actions. Son prix dépend notamment des tensions géopolitiques, des craintes de récession, des taux d’intérêt et des mouvements du dollar. Nous constatons que l’or conserve ses gains récents, ce qui correspond à nos attentes alors que le dollar montre des signes de faiblesse. Mais le marché se concentre désormais sur la prochaine réunion de la Réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) la semaine prochaine, susceptible d’entraîner de fortes variations de prix. Les niveaux actuels deviennent donc un point de repère important pour les prochaines semaines.

Perspectives du marché de l’or

Le soutien de fond reste solide, porté par les achats des banques centrales, qui se sont intensifiés en 2025. Les données du 1er trimestre 2026 confirment que les économies émergentes (pays en forte croissance) ont continué d’acheter plus qu’elles ne vendent, en ajoutant plus de 290 tonnes aux réserves mondiales. Cette demande régulière limite le risque de baisse brutale. Le principal risque pour l’or est une hausse des taux d’intérêt, car elle augmente le coût d’opportunité (ce à quoi on renonce) de détenir un actif sans rendement, comme l’or, qui ne verse ni intérêt ni dividende. Après les baisses de taux de fin 2025, l’inflation est restée élevée, autour de 3,1 % selon le dernier rapport sur l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation). Si la Fed indique que les taux resteront élevés plus longtemps, l’or pourrait subir une baisse rapide. Dans ce contexte, nous privilégions des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) qui profitent d’un fort mouvement de prix. La volatilité implicite (estimation par le marché des variations à venir) sur les contrats à terme sur l’or est proche du bas de sa fourchette sur 12 mois, ce qui rend des stratégies comme le straddle acheteur (acheter une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice, pour gagner si le prix bouge fortement) relativement peu coûteuses. Cela permet de profiter d’une forte hausse si la Fed se montre accommodante (moins sévère sur les taux) ou d’une baisse si elle surprend par un ton restrictif (favorable à des taux plus élevés). Pour les investisseurs haussiers, nous suggérons des spreads d’achat à débit (acheter une option d’achat et vendre une autre option d’achat à un prix d’exercice plus élevé, afin de réduire le coût initial, avec un risque plafonné). Par exemple, acheter une option d’achat de juin et vendre simultanément une option d’achat à un prix d’exercice supérieur. Cette stratégie permet de gagner si l’or progresse, tout en limitant la perte si la perspective de taux plus élevés pèse sur le métal.

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En mars, la production industrielle de Singapour en glissement annuel a bondi de 10,1 %, rebondissant nettement après -0,1 % précédemment.

La production industrielle de Singapour a progressé de 10,1 % sur un an en mars, après -0,1 % lors de la période précédente. Cette variation représente une hausse de 10,2 points de pourcentage par rapport à la dernière lecture. Les chiffres comparent la production de mars à celle du même mois un an plus tôt. Ce bond inattendu de 10,1 % de la production industrielle est un signal très positif pour l’économie singapourienne. Après la faiblesse observée pendant une grande partie de 2025, ces données suggèrent une reprise en « V » (retour rapide à la croissance après une chute) qui surprend de nombreux observateurs. Selon nous, cela change fortement les perspectives économiques du deuxième trimestre 2026. Le rebond a probablement été soutenu par le secteur clé de l’électronique, en particulier les semi-conducteurs (puces indispensables aux produits électroniques). Les ventes mondiales de semi-conducteurs avaient déjà progressé de 3,1 % sur un an en février 2026, et les données de Singapour confirment que la reprise du cycle technologique (alternance de phases de hausse et de baisse dans le secteur) s’accélère nettement. Cette bonne tenue de l’industrie à forte valeur ajoutée (production de biens sophistiqués et chers) plaide pour des prévisions de croissance du PIB (produit intérieur brut, mesure de la richesse créée) plus élevées. Pour les cambistes (opérateurs sur le marché des devises), on peut s’attendre à un renforcement du dollar de Singapour face au dollar américain. Ces chiffres accentuent la pression sur l’Autorité monétaire de Singapour (MAS, banque centrale du pays) pour durcir sa politique (rendre les conditions financières moins favorables afin de freiner l’inflation), éventuellement avant sa prochaine réunion prévue en octobre. Il peut être pertinent d’envisager des options d’achat sur le SGD (contrats donnant le droit d’acheter la devise à un prix fixé) pour se positionner sur cette appréciation attendue dans les prochaines semaines.

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Le Nikkei 225 franchit les 60 000 points, porté par la poursuite du rally lié à l’IA

Points clés

  • Le Nikkei 225 a gagné 1,38% et a clôturé à 60 537,36, au-dessus de 60 000 pour la première fois.
  • Le Topix a progressé de 0,5% à 3 735,28, tandis que le Nikkei affiche +18,6% depuis le début de l’année.
  • Le graphique indique un Nikkei 225 à 60 259,15, en hausse de 204,17 points (+0,34%), avec 60 000 qui devient le niveau psychologique clé (un seuil rond qui influence souvent le comportement des investisseurs).

Le Nikkei 225 a franchi un cap suivi de près par les intervenants : une clôture au-dessus de 60 000, une première. L’indice de référence (principal indicateur du marché actions japonais) a avancé de 1,38% à 60 537,36, tandis que le Topix, plus large (indice couvrant davantage de sociétés japonaises), a pris 0,5% à 3 735,28. Le Nikkei gagne désormais 18,6% depuis le début de l’année.

La hausse illustre l’attrait du thème japonais autour de l’IA (intelligence artificielle), des semi-conducteurs (puces électroniques), de l’automatisation industrielle (machines et logiciels qui remplacent des tâches humaines) et de la robotique. Tokyo a profité de l’élan de Wall Street après des records des grands indices américains vendredi. Intel a publié des résultats supérieurs aux attentes, porté par la demande en IA, et l’indice des valeurs de semi-conducteurs de Philadelphie (baromètre du secteur des puces aux États-Unis) a prolongé sa série record de hausse à 18 séances consécutives.

Dans ce contexte, les valeurs technologiques japonaises et celles liées à l’automatisation des usines ont mené la progression. Keyence et Fanuc ont bondi jusqu’à leur limite quotidienne de variation (plafond de hausse autorisé en une séance), proche de 16%, après des bénéfices supérieurs aux attentes. SMC a aussi figuré parmi les plus fortes hausses (+7,1%), après des informations faisant état d’un investissement important du fonds activiste Palliser Capital (investisseur qui prend une participation pour pousser des changements de stratégie ou de gouvernance) dans le groupe.

Une hausse solide, mais concentrée

La clôture impressionne, mais la participation du marché (nombre de titres qui montent par rapport à ceux qui baissent) est plus nuancée. On comptait 94 hausses dans le Nikkei contre 130 baisses. Autrement dit, la progression vient surtout de quelques grosses capitalisations plutôt que d’un mouvement généralisé.

Cela compte pour la suite. Une hausse concentrée (tirée par peu de valeurs) peut se poursuivre si les flux internationaux privilégient les grands noms, surtout pour un indice pondéré par le prix comme le Nikkei 225 (où une action au prix élevé pèse plus dans l’indice, même si l’entreprise n’est pas la plus grosse). Mais cela augmente le risque de prises de bénéfices rapides (ventes pour sécuriser des gains) si les leaders ralentissent.

Rohm rappelle que le risque reste élevé sur certaines actions. Le fabricant de puces a chuté de 9,19% après que Denso a indiqué envisager de retirer son offre de rachat (proposition d’acquérir l’entreprise).

Selon des informations publiées pendant le week-end, Denso aurait eu du mal à obtenir l’accord de Rohm sur l’opération, ce qui pourrait remettre en avant des discussions de Rohm avec des activités liées à Toshiba et Mitsubishi Electric dans le domaine des puces.

L’Iran soutient le goût du risque

Le Nikkei est passé brièvement en territoire négatif (en baisse) après l’ouverture, avant de repartir à la hausse après des informations selon lesquelles l’Iran aurait transmis aux États-Unis une nouvelle proposition pour mettre fin à la guerre et rouvrir le détroit d’Ormuz. L’offre aurait été transmise via des médiateurs pakistanais et consisterait à repousser à plus tard les discussions sur le nucléaire, en donnant la priorité à la réouverture des routes maritimes.

Cette nouvelle a soutenu l’appétit pour le risque (disposition des investisseurs à acheter des actifs plus risqués, comme les actions) car le détroit d’Ormuz est central pour les prix de l’énergie. S’il rouvre, le risque sur le pétrole pourrait diminuer, la facture des importations pourrait se détendre, et les industriels japonais pourraient subir moins de pression liée aux coûts d’énergie et de transport.

Le mouvement de soulagement ne supprime pas le risque. Les discussions pour régler le conflit, qui dure depuis deux mois, auraient calé durant le week-end, et des prix du pétrole élevés restent une menace pour l’économie japonaise, très dépendante des importations de ressources. Le marché haussier (période prolongée de hausse des actions) record au Japon subit la pression du conflit au Moyen-Orient, des tensions sur les chaînes d’approvisionnement (difficultés à obtenir des pièces et à livrer) et du renchérissement de l’énergie, même si les premiers résultats d’entreprises résistent mieux que prévu.

Le risque BOJ reste présent

La Banque du Japon (BOJ, banque centrale) ajoute un enjeu supplémentaire. Elle devrait laisser ses taux inchangés lors de sa réunion des 27-28 avril, certaines sources indiquant qu’elle pourrait attendre, le conflit au Moyen-Orient rendant les perspectives plus incertaines. Le taux directeur (taux de référence qui influence le coût du crédit dans l’économie) est à 0,75%. Les marchés ont largement écarté une hausse en avril, tout en surveillant un possible ajustement dès juin.

Le tableau est donc mitigé pour les actions. Une BOJ prudente peut soutenir la Bourse en maintenant des conditions de financement favorables (accès au crédit plus facile). En revanche, un yen faible renchérit les importations, surtout si le pétrole reste élevé, ce qui peut réduire les marges des entreprises (leur profit) si elles ne peuvent pas augmenter leurs prix.

Pour l’instant, les investisseurs continuent de privilégier la solidité des résultats et la demande liée à l’IA. Le risque serait un ton plus restrictif de la BOJ (discours laissant entendre des taux plus élevés), une nouvelle flambée du pétrole ou un yen plus fort, qui pourrait provoquer une correction rapide après une hausse aussi marquée.

Analyse technique

Le Nikkei 225 évolue autour de 60 259, se rapprochant du haut de sa zone récente, prolongeant son rebond depuis les plus bas de mars. Le mouvement des prix reste favorable, avec des creux de plus en plus hauts (signe d’une tendance haussière) et une progression régulière, les acheteurs gardant la main.

D’un point de vue graphique, la tendance de court terme est nettement haussière. L’indice se maintient au-dessus de ses principales moyennes mobiles (moyenne des cours sur une période, utilisée pour repérer la tendance), avec les 5 jours (59 548) et 10 jours (59 324) orientées à la hausse et jouant un rôle de soutien proche. La 20 jours (57 151) est nettement plus bas et continue de monter, ce qui confirme la force du mouvement.

Niveaux à surveiller :

  • Supports : 59 500 → 59 300 → 57 150 (zones où les achats peuvent freiner la baisse)
  • Résistances : 60 900 → 61 900 → 63 000 (zones où les ventes peuvent freiner la hausse)

L’indice teste actuellement la zone de résistance des 60 900, alignée sur des sommets récents et correspondant à un seuil de dépassement important. Un franchissement net pourrait prolonger la hausse vers 61 900, avec un potentiel supplémentaire si la dynamique reste forte.

À la baisse, 59 500 joue le rôle de premier support. Une cassure sous ce niveau pourrait entraîner un repli à court terme vers 59 300, tout en restant un mouvement de correction tant que l’indice reste au-dessus de la moyenne à 20 jours orientée à la hausse.

Au total, le Nikkei 225 reste orienté à la hausse avec une dynamique solide, tout en approchant une zone de résistance clé. L’enjeu immédiat est de savoir si les acheteurs parviennent à dépasser 60 900 pour prolonger le mouvement, ou si l’indice marque une pause et évolue latéralement (période de stabilisation après une hausse).

Prévisions prudentes

Le biais de court terme reste favorable tant que le Nikkei 225 se maintient au-dessus de 60 000 et de la zone des moyennes mobiles 59 548,84–59 324,15. Des résultats solides dans l’automatisation au Japon et une demande IA soutenue peuvent continuer d’attirer des acheteurs sur les replis.

Un passage au-dessus de 60 909,15 renforcerait un test de 61 910,66. Une perte du niveau des 60 000 signalerait des prises de bénéfices après +18,6% depuis le début de l’année. Un repli plus marqué sous 59 324,15 remettrait en avant 58 347,99 puis 57 151,24, surtout si les discussions au Moyen-Orient n’avancent pas ou si la BOJ paraît moins patiente que prévu.

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Le S&P 500 rebondit alors que la diplomatie atténue le choc initial, Semaine à venir

Points clés

  • Le S&P 500 s’échangeait à 7 167,05, en baisse de 3,41 points (-0,05 %), après un pic en séance à 7 185,35.
  • Les contrats à terme (prix aujourd’hui pour une transaction à une date future) sur le S&P 500 et le Nasdaq 100 ont progressé lundi après une nouvelle proposition de l’Iran aux États-Unis sur la réouverture du détroit d’Ormuz.
  • Les résultats (publications trimestrielles) de Microsoft, Amazon, Alphabet, Meta et Apple, ainsi que la décision de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale américaine) mercredi, sont les principaux tests pour les marchés.

Les contrats à terme sur les actions américaines ont démarré lundi sur une note tendue, puis se sont retournés après un signal diplomatique venu d’Iran. Les futures sur le S&P 500 et le Nasdaq 100 ont avancé après la remise aux États-Unis d’une proposition visant à rouvrir le détroit d’Ormuz et à réduire les tensions. Le message a été transmis par des médiateurs pakistanais et met d’abord l’accent sur la désescalade (baisse des tensions) et l’accès maritime, les discussions sur le nucléaire étant renvoyées à plus tard.

Ce changement a amélioré l’appétit pour le risque (envie des investisseurs d’acheter des actifs plus risqués). Le marché avait ouvert en baisse après l’annulation par le président Donald Trump de l’envoi de hauts émissaires pour un deuxième cycle de discussions avec l’Iran. Téhéran a aussi répété qu’il ne négocierait pas sous menace ou en cas de blocus. La proposition incite les investisseurs à réduire la prime de risque (surcoût lié à l’incertitude), même si le conflit n’est pas réglé.

Ormuz reste le centre névralgique du marché

Selon ces informations, l’Iran propose de prolonger le cessez-le-feu (arrêt temporaire des combats) pour avancer vers un accord durable, tout en reportant les discussions sur le nucléaire jusqu’à la levée du blocus américain du détroit d’Ormuz.

Pour les marchés, le message est simple à court terme : rouvrir d’abord le détroit, puis revenir ensuite au dossier nucléaire. Le plan, transmis via des médiateurs pakistanais, prolongerait le cessez-le-feu, avec des discussions nucléaires seulement après la fin du blocus.

Cette séquence a soutenu les actions, car le détroit d’Ormuz est un point clé pour l’inflation. En cas de perturbation durable, le pétrole monte, les coûts de l’énergie augmentent et le marché obligataire (marché des emprunts d’État et d’entreprises) doute d’un reflux rapide de l’inflation (hausse générale des prix). Quand une voie diplomatique semble possible, les actions respirent, surtout les valeurs de croissance (entreprises valorisées sur leur croissance future) et la technologie.

Le risque n’a toutefois pas disparu. Les futures S&P 500 et Nasdaq-100 ont gagné respectivement 0,1 % et 0,3 %, tandis que le pétrole se maintenait au-dessus de 95 dollars le baril, la tension géopolitique restant élevée. Les investisseurs surveillent si l’offre iranienne de rouvrir le détroit peut détendre les marchés de l’énergie.

Si les discussions s’accélèrent et que le risque sur le transport maritime baisse, le S&P 500 pourrait viser de nouveaux sommets. À l’inverse, un enlisement relancerait la hausse du pétrole et pèserait sur les actions via le canal de l’inflation.

Les résultats des géants technologiques au cœur du prochain mouvement

Le prochain test vient des résultats des grandes capitalisations technologiques (« megacaps », très grosses entreprises). Cette semaine, le marché se tourne vers Microsoft, Amazon, Alphabet, Meta et Apple. Leur poids dans les indices est important, donc leurs perspectives (prévisions et commentaires sur les prochains trimestres) compteront autant que les chiffres publiés.

Les investisseurs veulent des preuves que les dépenses en IA (intelligence artificielle, logiciels et systèmes capables d’apprendre et d’automatiser des tâches) soutiennent encore la croissance du chiffre d’affaires, la demande de cloud (informatique à distance via des serveurs), les marges (différence entre revenus et coûts) et les perspectives. Apple, Amazon, Google (Alphabet), Microsoft et Meta occupent le devant de la scène, après une semaine où l’IA et les semi-conducteurs (puces électroniques) ont porté le Nasdaq et le S&P 500 à de nouveaux sommets.

Le scénario est donc serré pour les acheteurs. De bons résultats peuvent valider la hausse et attirer des capitaux vers les valeurs de croissance. Des perspectives décevantes peuvent peser sur l’indice, même si la situation à Ormuz s’améliore, car le S&P 500 a déjà fortement rebondi depuis son point bas de début avril.

Le marché pourrait favoriser les entreprises qui maîtrisent leurs marges et montrent des retours concrets de l’IA (effets mesurables sur les ventes et les profits). À l’inverse, il pourrait sanctionner celles qui misent surtout sur des promesses à long terme sans résultats proches.

La décision de la Fed maintient le risque sur les taux

La Réserve fédérale devrait largement laisser son taux directeur inchangé mercredi. Le marché anticipe un maintien du taux des fonds fédéraux (taux clé à court terme) entre 3,50 % et 3,75 %, alors que la Fed évalue le risque d’inflation lié à la hausse du pétrole et attend la confirmation de son nouveau président.

Le ton de Jerome Powell sera central. Une décision sans changement peut avoir peu d’effet, mais la conférence de presse peut en avoir. Les investisseurs chercheront à savoir si la hausse du pétrole réduit la probabilité de baisses de taux (assouplissement monétaire, politique visant à rendre le crédit moins cher) ou si la Fed estime encore que l’inflation ralentit assez pour permettre des baisses plus tard.

La décision de la Fed tombe la même semaine que les résultats des géants technologiques. Saxo parle d’un « cluster » de volatilité (accumulation d’événements susceptibles de provoquer de fortes variations), la Fed intervenant avant des publications majeures d’Alphabet, Amazon, Meta et Microsoft après la clôture.

Si Powell se montre rassurant sur l’inflation et que les géants technologiques publient de bonnes perspectives, le S&P 500 peut conserver un biais haussier. Si Powell tient un discours plus restrictif (« hawkish », favorable à des taux plus élevés) et que les résultats déçoivent, l’indice pourrait avoir du mal à défendre ses moyennes mobiles de court terme (moyennes de prix sur plusieurs jours, utilisées pour repérer la tendance).

L’analyse graphique montre une hausse solide mais très fréquentée

Le S&P 500 évolue autour de 7 167, juste sous ses récents sommets après un rallye (hausse rapide) depuis le point bas de 6 318. Le mouvement reste orienté à la hausse (sommets et creux ascendants), mais la dynamique ralentit à l’approche d’une zone de résistance (niveau où les ventes ont tendance à augmenter).

À court terme, la tendance reste haussière. L’indice se situe au-dessus de ses principales moyennes mobiles (indicateurs qui lissent les prix) : la moyenne 5 jours (7 135) et la moyenne 10 jours (7 098) montent et servent de soutien (niveau où les achats ont tendance à apparaître). La moyenne 20 jours (6 892), plus éloignée, continue aussi de progresser, signe d’une tendance positive.

Niveaux à surveiller :

  • Supports : 7 135 → 7 095 → 6 890
  • Résistances : 7 185 → 7 250 → 7 350

L’indice teste la zone de résistance 7 185, proche des récents sommets. Une cassure nette au-dessus pourrait prolonger la hausse vers 7 250, puis plus haut si la dynamique s’accélère.

À la baisse, 7 135 est le premier support. Un passage sous ce niveau pourrait provoquer un repli vers 7 095. Ce mouvement resterait une correction (baisse temporaire dans une tendance haussière) tant que l’indice reste au-dessus de la moyenne 20 jours en hausse.

Au total, le S&P 500 demeure dans une tendance haussière avec une phase probable de consolidation (pause) sous la résistance. Le marché attend de voir si les acheteurs franchissent 7 185 ou si l’indice recule légèrement avant une nouvelle progression.

Ce que les opérateurs doivent surveiller

Le S&P 500 fait face à trois facteurs : la diplomatie, les résultats et la Fed. Un climat plus calme autour d’Ormuz peut soutenir la prise de risque, mais l’indice a aussi besoin de bons résultats des géants technologiques pour justifier sa valorisation près des records.

Questions des traders

Pourquoi le S&P 500 a-t-il rebondi lundi ?

Le S&P 500 a rebondi après des informations selon lesquelles l’Iran aurait transmis aux États-Unis une nouvelle proposition visant à rouvrir le détroit d’Ormuz et à réduire les tensions.

Cette nouvelle a permis aux futures sur le S&P 500 et le Nasdaq 100 d’effacer les pertes du début de séance. Le marché l’a interprétée comme un signal d’apaisement à court terme, même si le risque géopolitique reste présent.

Quel est le contenu de la nouvelle proposition iranienne ?

La proposition aurait été transmise via des médiateurs pakistanais. Elle demanderait une prolongation du cessez-le-feu pour faciliter un accord plus durable.

Elle reporterait aussi les négociations sur le nucléaire jusqu’à la levée du blocus américain du détroit d’Ormuz. Cela donne un cap à court terme : rouvrir d’abord le détroit, puis traiter ensuite le sujet le plus sensible.

Pourquoi le détroit d’Ormuz compte-t-il pour la Bourse ?

Parce qu’une perturbation peut faire monter le pétrole, alimenter les craintes d’inflation et augmenter les coûts pour les entreprises et les ménages.

Quand le pétrole grimpe trop vite, les investisseurs réduisent souvent leur exposition aux actifs risqués, comme les actions. Si le détroit rouvre ou si le risque maritime baisse, le S&P 500 peut être soutenu par une baisse de la tension énergétique.

Pourquoi les futures américains avaient-ils ouvert en baisse ?

Les futures sur actions américaines avaient reculé après l’annulation par le président Donald Trump de l’envoi de hauts responsables pour un deuxième tour de discussions avec l’Iran.

Téhéran a aussi indiqué qu’il ne négocierait pas sous menace ou en cas de blocus. Cela a renforcé l’idée d’un blocage diplomatique, avant que la nouvelle proposition iranienne ne détende partiellement le marché.

Quels résultats des géants technologiques comptent cette semaine ?

Les investisseurs suivent les résultats de Microsoft, Amazon, Alphabet, Meta et Apple.

Ces groupes pèsent lourd dans le S&P 500 et le Nasdaq 100. Leurs publications peuvent orienter le marché, surtout via leurs perspectives sur les dépenses en IA, la demande de cloud, les marges, la publicité et la consommation.

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À Singapour, la production industrielle a progressé de 10,1 % sur un an, rebondissant nettement après -0,1 % précédemment.

La production industrielle de Singapour a progressé de 10,1 % sur un an en mars. Cela contraste avec -0,1 % lors de la publication précédente. Ce mouvement représente une hausse de 10,2 points de pourcentage entre les deux périodes. Ces chiffres correspondent à la croissance sur un an pour le mois de mars. Le chiffre de mars, qui passe brusquement à +10,1 % après une baisse, constitue une surprise très favorable pour l’économie singapourienne. Il indique un rythme de croissance nettement plus soutenu que ce que le marché anticipait déjà. Il faut donc s’attendre à une révision marquée à la hausse des prévisions officielles de PIB (produit intérieur brut, c’est-à-dire la valeur totale de la production de biens et services) pour les premier et deuxième trimestres 2026. Cette donnée meilleure qu’attendu donne à la MAS (Monetary Authority of Singapore, la banque centrale et le superviseur financier) une raison claire d’adopter un ton plus restrictif, c’est-à-dire davantage orienté vers le durcissement de la politique monétaire (resserrement des conditions financières pour limiter les tensions inflationnistes). Dans ce contexte, un dollar de Singapour plus fort est probable. Cette stratégie peut être exprimée via des options d’achat sur le SGD (call : contrat donnant le droit d’acheter une devise à un prix fixé à l’avance) ou via des contrats à terme acheteurs sur le SGD (futures : contrat standardisé pour acheter/vendre une devise à une date future), face à des monnaies où la croissance paraît moins assurée, comme le dollar américain. Cette dynamique s’explique aussi par l’environnement mondial : des rapports récents indiquent que les ventes mondiales de semi-conducteurs (puces électroniques) ont augmenté de 15 % au premier trimestre 2026. Cela soutient directement le secteur singapourien de fabrication électronique, un pilier de la production industrielle. Le chiffre de production industrielle confirme que Singapour profite fortement du redémarrage mondial de la technologie. Sur les actions, c’est un signal clairement haussier pour le Straits Times Index (STI, principal indice boursier de Singapour). Il est possible de viser ce mouvement via des contrats à terme sur l’indice ou des options d’achat (options call) afin de capter un possible rebond. Les titres liés à la fabrication et à l’industrie pourraient surperformer (faire mieux que l’indice) à court terme. On se souvient de la volatilité des marchés (fortes variations de prix) à la mi-2025, lorsque des données de l’industrie avaient déjà surpris, provoquant une réévaluation rapide des anticipations de taux. Historiquement, la MAS a montré qu’elle pouvait durcir sa politique plus tôt que prévu lorsque la croissance est aussi robuste. Un ajustement rapide des attentes de marché est donc plausible dans les prochaines semaines.

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La production industrielle de Singapour a progressé de 4,7 % sur un mois, se redressant après une baisse de 7,2 % en mars.

La production industrielle de Singapour a progressé de 4,7 % sur un mois en mars, après une baisse de 7,2 % le mois précédent. Ce dernier chiffre marque un net rebond après le recul antérieur. Aucun détail supplémentaire, par secteur notamment, n’a été fourni dans les données communiquées.

Le rebond de la production industrielle signale une dynamique plus favorable

La hausse à 4,7 % de la production industrielle en mars constitue un retournement marqué après la contraction de -7,2 % le mois précédent. Ces données indiquent une reprise nette, probablement portée par le secteur de l’électronique, qui est un pilier de l’industrie singapourienne. Cette surprise positive pourrait renforcer la confiance dans l’économie locale. Nous y voyons un signal en faveur du dollar de Singapour dans les prochaines semaines. Des positions à la hausse sur le SGD, par exemple via des options d’achat (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter une devise à un prix fixé à l’avance) face au dollar américain, peuvent paraître intéressantes. L’Autorité monétaire de Singapour (la banque centrale) a maintenu une politique monétaire neutre en avril, et ces chiffres réduisent la probabilité d’un assouplissement à l’avenir, ce qui soutient la devise. Pour les produits dérivés sur actions (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif, comme un indice), cela renforce l’argument en faveur de positions acheteuses sur l’indice Straits Times (STI), le principal indice boursier de Singapour. L’achat de contrats à terme (accords pour acheter/vendre plus tard à un prix convenu) sur le STI, ou d’options d’achat « hors de la monnaie » (dont le prix d’exercice est plus élevé que le niveau actuel de l’indice, donc moins chères mais plus risquées), peut permettre de profiter d’une poursuite de la hausse. Plusieurs analystes relèvent désormais leurs prévisions de croissance du PIB au T2 autour de 2,5 %. L’indice a déjà gagné plus de 2 % depuis la publication, signe d’une réaction immédiate du marché. Au-delà de l’indice, l’attention peut se porter sur les options sur certaines valeurs industrielles et bancaires, souvent liées à la croissance économique. Cette annonce peut accroître la volatilité à court terme (l’ampleur des variations de prix), mais si la reprise se confirme, cela peut ouvrir des opportunités à moyen terme pour vendre la volatilité (stratégies visant à tirer profit d’une baisse de la volatilité, par exemple en vendant des options). La récente progression de banques comme DBS illustre cette vigueur sectorielle.

Contexte des difficultés industrielles de l’an dernier

Ce rebond est d’autant plus notable au regard des difficultés de 2025. L’industrie avait subi des pressions persistantes et s’était contractée pendant trois trimestres consécutifs, sur fond de ralentissement mondial. Les chiffres actuels suggèrent une sortie plus franche de cette phase négative.

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